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Euro : pourquoi la proposition de François Hollande n'a pas de sens

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Romaric Godin  |   -  1956  mots
Le président français veut libérer l'euro de la tutelle des marchés, tout en préservant l'indépendance de la BCE. Mais est-ce vraiment faisable ?

Qu'a donc voulu dire François Hollande ce mardi devant le parlement européen? En réclamant une «politique de change» pour la zone euro tout en jurant ne pas vouloir toucher à «l'indépendance de la banque centrale», le président français a semé le trouble. Cette phrase tient sans doute plus de la communication que de la politique économique. La plupart des médias y ont, du reste, vu un moyen détourné de dénoncer la remontée récente du niveau de l'euro alors que le Japon a lancé sa première offensive de la guerre des changes.

La spécificité de la proposition de François Hollande

Il ne s'agirait donc que d'une énième plainte contre «l'euro fort» comme tous les dirigeants français l'ont fait depuis l'introduction de la monnaie unique et quel que soit le niveau de la monnaie commune. Mais une telle analyse refuse de prendre en compte la spécificité du discours de François Hollande qui ne s'est pas lamenté du taux de change et n'a pas davantage réclamer une action de la BCE, mais a demandé une politique de change durable permettant de disposer d'un euro «stable», dont la valeur «reflète l'économie réelle» et qui ne soit plus «soumis aux aléas du marché». C'est donc ici bien plus que le niveau actuel de l'euro qui est en jeu: c'est une véritable alternative à la gestion actuelle de l'euro. Mais cette gestion est-elle réaliste?

La logique de la BCE

Avant d'en discuter, il convient de rappeler sur quels fondements théoriques repose la gestion actuelle de l'euro. La BCE n'a, on le sait, qu'un seul objectif : «assurer la stabilité des prix à moyen et long terme.» Comme le rappelait souvent Jean-Claude Trichet, c'est là «l'unique aiguille de la boussole» de l'institution de Francfort. Evidemment, l'évolution de l'euro n'est pas neutre dans cet objectif, mais il n'est qu'un seul élément. Et c'est précisément la politique monétaire qui, en assurant la stabilité des prix, permet «d'ancrer» un taux de change adéquat. La doctrine actuelle, sans nier qu'il puisse y avoir des distorsions de marchés, estime donc que l'euro ne peut «évoluer au gré des humeurs des marchés» comme le prétend François Hollande. Au contraire, le prix du marché est un indicateur fiable qui permet de juger de la pertinence de la politique monétaire.

La logique du président français

La proposition de François Hollande est donc réellement révolutionnaire. Elle sous-entend que le marché est un mauvais indicateur de la valeur relative de l'euro et qu'il faut introduire une correction externe. Pourquoi? Parce que le critère de la valeur de la monnaie ne doit pas être, pour François Hollande, la stabilité des prix, comme l'indique le traité de Maastricht, mais plutôt la compétitivité et, donc, la croissance et l'emploi. C'est le sens de son propos lorsqu'il parle de valeur de la monnaie «en phase avec l'économie réelle».

Un débat des années 1960 et 1970

Si l'on prend à la lettre les propos de François Hollande, qui défend, pour emplir cet objectif, une «stabilité» de la monnaie déterminée par le «gouvernement de la zone euro», il faut comprendre que l'euro devrait quitter le club des monnaies flottantes pour adopter un taux fixe permettant de soutenir l'emploi dans la zone euro.

Le président français réintroduit ici un débat entre les avantages comparés des taux de change fixes et flottants qui a longtemps agité les économistes à la fin des années 1960 et au début des années 1970. Le quotidien suisse Tagesanzeiger, rappelait récemment que ce débat avait été très vif en Suisse avant la décision, le 24 janvier 1973, de laisser flotter le franc suisse et d'abandonner le taux de change fixe. L'économiste américain Milton Friedman, fondateur de l'école monétariste avait, en 1969, défendu le principe des monnaies flottantes, renversant l'opinion qui, jusqu'ici, gardait de ce principe les tristes exemples des crises de 1848, de la Première Guerre Mondiale et de la Grande dépression des années 1930. Mais c'est évidemment Richard Nixon qui, le 15 août 1971, donna l'avantage au principe de la monnaie flottante en levant le lien entre dollar et or. On se souvient, du reste, que c'est pour défendre son économie contre l'inflation que l'Allemagne a, dès mars 1971, abandonné le système. Dès lors, alléchés par les taux allemands et la "stabilité" de sa monnaie, les investisseurs ont vendu leurs dollars pour acheter massivement du mark. Devant l'effondrement des réserves d'or américaines, Nixon a alors décidé de laisser le dollar flotter et de stopper "provisoirement" la convertibilité en or. On voit donc combien les Allemands peuvent être attachés au taux de change flottant...

On peut certes cependant juger que François Hollande a exagéré, que ses propos ont dépassé sa pensée et qu'il plaide plus pour un taux de change «maîtrisé» comme en disposent les pays membres du mécanisme européen de taux de change (ERM-II), l'antichambre de l'euro, ou la Suisse, qui a fixé un taux plancher pour la parité du franc suisse avec l'euro. Mais si l'on examine les moyens de cette politique, il faut reconnaître que la proposition de François Hollande est assez irréaliste, voire contradictoire.

Contrôler les flux de devises

La première solution pour «stabiliser» sa monnaie, c'est le contrôle des changes qui permet de maîtriser les flux de devises qui entrent et sortent de la zone monétaire et donc de peser sur le cours de l'euro. Cette méthode permet de conserver, du moins, en apparence, l'indépendance de la banque centrale. Elle est utilisée aujourd'hui encore par le gouvernement chinois, malgré la plus grande flexibilité du cours du yuan face à un «panier de monnaies». Cette méthode semble peu adaptée néanmoins à la zone euro. Elle est, en effet, assez décourageante pour les investisseurs internationaux et pour le commerce. C'est du reste pour cette raison que l'actuel ministre des Affaires étrangères de François Hollande, Laurent Fabius, qui était à ses côtés ce mardi à Strasbourg, l'avait supprimé en 1985 lorsqu'il était premier ministre. Si la Chine peut encore se le permettre, c'est parce qu'elle dispose d'un avantage compétitif en termes de coût qui permet de compenser les effets négatifs du contrôle des changes et d'attirer les capitaux. La zone euro ne dispose pas de ce levier et les pays européens très ouverts sur l'étranger refuseront ce type de pratique.

L'intervention sur les marchés

Vient ensuite l'action directe sur les marchés des changes par l'achat ou la vente d'euros sur le marché. Ou, comme dans le cas de la Suisse, la menace de le faire. Traditionnellement, ce sont les banques centrales, pas les administrations, qui réalisent ces interventions. Comme François Hollande ne veut pas forcer la main de la BCE, il faudra donc que les gouvernements de la zone euro interviennent directement. Ce qui risque de leur coûter fort cher. Compte tenu de la situation de l'endettement public dans la zone euro, il est peu probable qu'une telle action soit possible. Quant à émettre des «Eurobonds» pour financer cette intervention, ceci reviendrait à demander au marché des armes pour combattre le marché lui-même. Comme ce type d'intervention est rarement couronné de succès, nul doute que les investisseurs hésiteraient à acheter ces Eurobonds que, répètons-le, l'Allemagne ne désire pas (tout comme la France officiellement).

La seule solution serait donc de contraindre la BCE à intervenir ou à fixer un seuil minimal et maximal pour l'euro. Mais il faudrait alors changer ses statuts et, comme on l'a vu, sa logique. Ce serait aussi dire adieu à son indépendance. On remarquera que dans le cas suisse, comme dans le cas du Japon, les banques centrales n'ont pas les mêmes objectifs que la BCE. La Banque nationale suisse doit, selon l'article 99 de la constitution fédérale, «servir les intérêts généraux du pays», ce qui n'est pas tout-à-fait la même mission que la stricte stabilité des prix. Quant à la Banque du Japon, elle est encore étroitement liée au gouvernement. Les récents événements l'ont encore une fois prouvé. Or, l'Allemagne et le nord de la zone euro n'accepteront jamais que la BCE serve d'autres intérêts que la «stabilité des prix».

L'utopie de l'entente internationale

Vient ensuite un dernier levier: celui de l'entente internationale. Alors que le monde semble se lancer dans une guerre des changes, ceci relève plus du rêve que du réalisme. Certes, ceci a pu fonctionner une fois, en 1984, lors des accords du Plaza qui ont permis de faire baisser de façon concertée le dollar. Mais là encore, la collaboration des banques centrales a été nécessaire et cette politique a eu un terrible revers : le krach boursier de 1987, éclatement de la bulle provoquée par la baisse du dollar et la crise immobilière japonaise, dont le pays souffre encore, et qui a été provoqué par le flux de liquidités vers le Japon des vendeurs de dollars. Depuis, toute tentative de «système monétaire mondial» a échoué. Nicolas Sarkozy, qui en avait fait une priorité lors de la présidence du G-20 a connu là une amère défaite.

Et si au niveau européen, il est possible dans le MCE-II de maîtriser les taux de change, c'est parce que les banques centrales lettones, lituaniennes et danoises ont comme seul objectif le taux de change de leur monnaie avec l'euro. Elles ont donc toute lattitude pour agir sur le cours de leurs monnaies. Mais si l'on veut appliquer ce système à un taux euro-dollar, la BCE perdra toute souveraineté monétaire. Elle devra, pour empêcher la variation de l'euro face au dollar, déterminer sa politique monétaire en réponse à celle de la Fed, comme la banque centrale danoise le fait à chaque fois que la BCE modifie ses taux. L'euro deviendra alors une monnaie vassale du dollar, ce que ne souhaite sans doute personne en Europe. D'autant que la politique monétaire américaine n'est sans doute pas guidée par les intérêts économiques européens.

Pas d'intérêts communs dans la zone euro

Enfin, François Hollande ne pourra mettre en ?uvre son projet parce que la zone euro n'a pas d'intérêt commun à un taux de change de l'euro. Selon les économies nationales, les taux «idéaux» de l'euro sont très différents, comme l'a montré une récente étude de la Deutsche Bank. Du coup, les discussions sur la fixation du taux auquel l'euro doit rester attaché risquent d'être très rudes. Et si l'on prend une moyenne, le poids de l'Allemagne et de ses alliés est telle dans l'économie de la zone euro, que le taux choisi risque de déplaire à beaucoup, y compris à Paris et à Rome.

Il faut donc le reconnaître : la proposition de François Hollande n'a pas beaucoup de sens. Elle relève d'une nostalgie de l'étalon-or et du franc germinal qui n'est plus d'actualité aujourd'hui, mais elle est surtout entièrement contradictoire avec le maintien de l'indépendance de la banque centrale. Bref, le président français s'est donc d'abord livré à une entreprise de communication afin de se présenter avant le sommet de jeudi et vendredi en "champion du fédéralisme".
 

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Commentaires

magnifique  a écrit le 25/02/2013 à 8:01 :

pourquoi la france ne sort elle pas de la zone euro alors quelle ne décide plu de sont destin ??

Naïf  a écrit le 07/02/2013 à 18:54 :

Résumons sur les options :
- (a) suivre le mouvement la tête basse, ce qui conduira certainement à long terme à de gros problème de gouvernance en France;
- (b) sortir de l'Euro (qui lève la main ?), ce qui conduira certainement à court (et peut être à long terme) à de gros problème de gouvernance en France;
- (c) faire chier nos partenaires, ce qui n'arrangera pas notre image (mais qui s'en moque) n'aura sans doute pas d'impact sur la stratégie de la BCE à court ou à moyen terme, mais contribuera un peu à sauver les apparences, en particulier pour ceux qui chez nous veulent du sang.... La stratégie de Hollande est peu être la moins mauvaise. ;)

nadirub  a écrit le 07/02/2013 à 14:05 :

charité bien ordonnée commence par soi méme-

retour en corréze = gestion calamiteuse

WRONSKI  a écrit le 07/02/2013 à 13:38 :

L?argent n?est plus ce qu?il était, une monnaie d?échange matériel : voici une heure de mon travail contre trois choses de ta production. Il est devenu un outil décorellé de la réalité des échanges entre individus ou entre nations.
La valeur de l?argent repose maintenant sur des conventions hypothétiques, sur des vaticinations, sur de pures considérations intellectuelles : toute l?imagination humaine est en ébullition.
L?article expose une de ces théories chevauchée pour un temps par M. Hollande. On pourrait s?attendre à des commentaires sur le fond : pour, contre et améliorations. La majorité des commentaires et des réactions est une baveuse critique acerbe idéologique.
Ces théories ne sont pas une fin en soi, ce sont des moyens qui devraient permettre de résoudre un problème. Les nouvelles normes comptables n?ont-elles pas « virtualisée » les valeurs pour équilibrer les bilans ?
Or, quel est le problème actuel ? Une dette exponentielle face à une croissance quasi nulle. Pour résoudre ce problème la solution qui semble s?imposer, c?est une dévaluation. Fini la stabilité, vive la compétitivité. Il faut donc choisir la théorie monétaire en conséquence, sans a priori idéologique. Et non pas se battre comme dans une cours de récréation (ou comme à la chambre) pour savoir de qui est-ce la faute

Pascal C  a répondu le 07/02/2013 à 19:05:

Par principe, le rejet de la dévaluation est un fondement de la politique de l'euro et de son chien de garde, la BCE.
La France et certains de ses voisins (notamment du sud) ont pratiqué la dévaluation avec beaucoup d'inconséquence pendant toutes les années qui ont précédé l'institution de la monnaie unique. Avec un certain succès. Si l'on veut revenir à ces principes, on doit faire fi de bientôt 15 ans d'euro. Pourquoi pas ? Mais il faudra en assumer les conséquences. Notamment une hellénéisation de l'économie française !
La corde ou le couteau ?

broom  a écrit le 07/02/2013 à 13:26 :

Ben les américains évidemment !

bob44  a répondu le 07/02/2013 à 14:37:

Ouuuuuuh le COMPLOTISTE !!! T'es mal barré toi !!! Les américains sont nos alliés voyons ;-)

Guetteur  a écrit le 07/02/2013 à 11:37 :

1 euro = 1 dollar, et les exportations repartent, qui n a pas interet de le faire et pourquoi. J attend vos reponses

Pascal C  a répondu le 07/02/2013 à 13:45:

Vue de l'esprit... Et, en imaginant je-ne-sais-quel système pour obtenir un tel résultat, en aucun cas le système monétaire international ne l'accepterait. Rappelez-vous que nous sommes, en Occident aujourd'hui (hors US), minuscules par rapport au reste du monde. Et si l'Europe voulait faire "indexer" sa monnaie sur celle des ex-dominants du monde, quelle claque, quelle aberration ! L'euro a été imaginé, justement, pour contrecarrer la toute-puissance du dollar US.

bob44  a répondu le 07/02/2013 à 16:50:

"L'euro a été imaginé, justement, pour contrecarrer la toute-puissance du dollar US.
" quelle réussite !!

Imagination  a répondu le 07/02/2013 à 17:43:

@bob44 : vous prenez vos rêves pour des réalités, relisez un peu l'histoire si votre mémoire faiblit

Pascal C  a répondu le 08/02/2013 à 11:12:

@bob44 - Vous avez tort et raison à la fois : C'est un fiasco si l'on considère que l'euro est surévalué en permanence (rappelez-vous cependant qu'il a commencé son existence en étant sous-évalué), ce qui freine nos exportations (mais favorisent les importations, notamment pétrole). L'idéal aurait été de le maintenir à peu près à la parité 1 USD = 1 EUR, plus ou moins. C'est une réussite lorsque l'euro va mal, les investissements financiers US en souffrent quand même et, donc, l'USD est bien contrecarré... Mais ça nous fait une belle jambe, faut avouer ! En fait le très vilain trouble-fête, c'est le yuan CNY, qui fait ce qu'il veut quand il en envie... Et ça, on n'y peut rien, sinon continuer à vendre en "roros" du luxe aux Chinois (LV et L'Oréal pour la France, divers tas de ferraille roulants coûteux pour les Allemands)...

Réveillez-vous  a écrit le 07/02/2013 à 11:28 :

Article tout à fait partisan et rempli de sophisme et de partis-pris :
"On ne peut faire de politique monétaire car la BCE doit rester indépendante et l'Allemagne ne sera pas d'accord" dit-il à chaque fois comme seuls arguments. Mais c'est justement l'abolition de ces dogmes économiques que demande M. Hollande. La fin de la pseudo-indépendance de la BCE qui n'est qu'une excuse cachant en fait sa totale dépendance vis-à-vis de l'Allemagne et le lancement d'une politique monétaire qui serve les intérêts économiques et non les seuls dogmes allemands ne servant que leurs propres intérêts aux détriments de tous les autres pays européens. On ne peut argumenter contre une opinion en argumentant tout le temps et uniquement les faits que cette opinion critique justement !! A quand la fin de la main mise totale du couple Merkel-Draghi sur l'Europe entière. Tous nos maux ne proviennent que de la mauvaise politique menée par ce couple et par le stupide mutisme des autres dirigeants. Ce couple nous envoie tout droit dans une crise déflatoire du même ordre que celle qui a miné le Japon pendant plusieurs décennies. Toutes les économies menant des politiques monétaires expansionnistes repartent mais pas nous. Cherchez l'erreur. En plus, déflation = accroissement automatiquement du ratio Dette/PIB. Quelle stupidité. C'est tellement limpide. Qu'attendons-nous pour le clamer haut et fort ? Qu'attend le couple Merkel-Draghi pour changer sa politique catastrophique ?

bob44  a répondu le 07/02/2013 à 11:42:

+1000

Guetteur  a répondu le 07/02/2013 à 11:51:

Ouf merci Reveillez vous je suis moin seul. J ajoute que l histoire notamment avec la derniere crise mondial et les consequences demontre que les references a histoire sont volontairement mis sous silence ( rappel de quelques dates 1929,1936,1939).

César  a répondu le 07/02/2013 à 11:52:

c'est pas faux, interessant votre commentaire..

Sun Tzu  a répondu le 07/02/2013 à 11:54:

Pas de politique monétaire sans convergence des politiques économiques et budgétaires. Sans celà et c'est donc le cas aujourd'hui l'euro n'est qu'un véhicule financier pas une monnaie au sens souverain du terme. Vous pouvez donc remballer vos arguments de comptoir et vous rendormir. Il faut faire les choses dans l'ordre. Notre gouvernance ne fait que saisir une balle au bond pour excuser d'avance de futurs indicateurs nationaux qu'elle sait dangereux pour sa stabilité. Nos édiles auront beau jeu quand la bise sera venue de rebondir sur l'euro fort pour excuser les conséquences de leurs incompétentes errances.
Il s'agit là d'opportunisme politique et non de lucidité en matière d'économie monétaire. il est inquiétant d'assister à ce genre de manoeuvres dilatoires de façon aussi précoce..

alfred  a répondu le 07/02/2013 à 12:36:

Ah bon parce que nous notre politique est la seule et unique qui vaille dans le vaste monde ?? dépensier, 36 700 communes dont on n?a rien à faire des millions de fonctionnaires pour quoi faire ? des enseignants en nombre pour toutes les écoles de Chine, des ministres totalement incompétents, des verts qui tuent la voiture, mais un mariage pour tous, ça c?est de la bonne politique

Pascal C  a répondu le 07/02/2013 à 13:28:

Parfaitement d'accord avec Sun Tzu.

Tavana  a répondu le 07/02/2013 à 13:45:

Merci Sun Tzu de rappeler des vérités qui semblent autant échapper aux internautes qu'aux journalistes .

Réveillez-vous  a répondu le 07/02/2013 à 14:00:

Votre commentaire a du sens mais n'empêche ni ne contrarie en rien le mien. Ils se complètent, c'est tout.

bob44  a répondu le 07/02/2013 à 14:34:

@alfred, faire des économies de budget à gauche à droite ne résoudra pas le problème du chômage et de fuite de l'industrie !! Mais si ça peut vous rassurez que tous les maux de l'europe viennent de trop de fonctionnaires, de trop de dépense publique et des assistés et tout ce blabla libre à vous ;-)

Naïf  a répondu le 07/02/2013 à 18:45:

"Qu'attend le couple Merkel-Draghi pour changer sa politique catastrophique ?"
Ils n'ont vraisemblablement aucun intérêt à changer cette politique qui ne leur paraît en aucun cas catastrophique. Si j'étais un Allemand, de ceux qui sont avant tout préoccupés par les problèmes de l'Allemagne en général et les miens en particulier, c'est sans doute la politique que je trouverai la plus intéressante. Pour ce qui concerne les autres pays... Relisez Hobbes :« Là où il n?y a pas de puissance commune, il n?y a pas de loi ; là où il n?y a pas de loi, il n?y a pas d?injustice. La force et la ruse sont, en guerre, les deux vertus cardinales. »....
L'Allemagne est en guerre économique et politique contre une partie de ces partenaires et cette situation lui profitera jusqu'à temps qu'elle ne débouche pas sur la guerre réelle. Autant dire pour toujours, si l'on considère que le coût humain et moral d'une vraie guerre serait désastreux pour celui qui l'entreprendrait...

britancus  a écrit le 07/02/2013 à 11:27 :

l' euro a taux de change ambivalent à la valeur de ses ajouts de productivité comparé à la valeur travail, en terme animé et inanimé, si on pense changer sa valeur il y aura forcement de nouveau de l' inflation ou de la décroissance, chercherais t- on à me trahir ou je serai peut être pris d' une intention malsaine, oh dieu ma lyre ma peine

Réveillez-vous  a répondu le 07/02/2013 à 11:43:

Oui, il faut de l'inflation ! Pourquoi pas ?

fleur  a écrit le 07/02/2013 à 11:21 :

c'est beau d'arriver au pouvoir, ça ne suffit pas, encore faut il être compétant...et convaincant!

@fleur  a répondu le 07/02/2013 à 11:45:

Pour une fois qu un politique n a pas la langue de bois, il est incompetant. Par contre si il demande la permission a la haute finance c est un prodige.

@@fleur  a répondu le 07/02/2013 à 22:59:

Hollande, pas de langue de bois ??? C'est une blague ???

Démosthène  a écrit le 07/02/2013 à 11:06 :

L'inbtervention de Hollande relèverait plus de la communication que de l'analyse économique. C'est sans doute vrai, la politique socialiste n'étant pas bésée sur le réalisme, mais sur la sémantique et la manipulation des mots (voir : mariage pour tous !) Mais si, jusqu'à présent je n'ai pas été satisfait des choix de Hollande que je trouve contraire à l'intérêt du pays, et en fait, purement électoraliste, je trouve dans le cas d'espèce que son idée n'est pas à rejeter d'une pitchnette. Elle comporte des éléments intéressants. Mais il faut aller jusqu'au bout de l'idée. En effet sda réalisation passe par la modification des statuts de la BCE. Face à la crise il a déjà fallu manipuler un peu les textes. Trichet s'y refusait, Monti l'a fait. Il faut maintenant que l'Europe retrouve la maitrise totale de sa monnaie et ne la laisse pas à l'errance des marchés. A l'évidence l'euro est trop fort et pénalise l'économie européenne. Il faut donc agir. Hollande est-il capable de pousser son idée avec réalisme et sans parti-pris ? Est-il capable de communiquer de façon intelligente et non pas sectaire ? Je l'ignore, mais j'ai des doutes vu son passé. A l'avenir la BCE doit s'occuper de l'euro et pas forcément de l'inflation, même si les deux sont à coordonner. Hollande sera-t-il le bon interlocuteur ? Une réussite en ce domaine redorerait son blason, un blason bien terne.

bob44  a répondu le 07/02/2013 à 11:35:

@démosthène, "la sémantique et la manipulation des mots" là-dessus elle sera toujours battue par la novlangue néolibérale (ceci dit c'est la même !) : cohésion sociale=paix sociale; compétitivité=exploitation (baisse salaires et acquis sociaux); concertation=enrobage; coût du travail=salaire; dégât collateral=massacre de civile; défavorisé=pauvre; flexibiliser=précariser; frappe chirurgical=attentat légal; mouvement social=grève; opération=guerre; partenaire sociaux=syndicats et patronats; piratage=partage; plan social=licenciement massif; productivité=cadence; réalisme=abdication; salarié=travailleur etc...

Pascal C  a répondu le 07/02/2013 à 12:14:

Commentaire pas idiot... Toutefois, il faut rappeler que l'Allemagne, si puissante aujourd'hui, était bien faible à l'approche de la mise en oeuvre de l'euro. A cette époque, VGE paradait comme le chantre de la monnaie unique et nous emmenait vers une destinée présentée comme prometteuse, voire glorieuse et dominatrice, pour la France. La réalité de la mondialisation et de la montée en puissance des pays émergents a rattrapé la fiction et l'utopie. Les dirigeants français se sont rendus compte (sans le dire) que l'avenir (devenu le présent aujourd'hui) serait moins sombre si la France suivait comme un mouton la politique de l'euro fort pour espérer conserver quelques avantages tirés de l'Europe dispendieuse. Dans ce concert de voix (et voies) complexe, on voit mal comment Flanby pourrait avoir du poids face au diktat d'outre-Rhin tout-puissant.

kakech  a écrit le 07/02/2013 à 10:47 :

la BCE a t-elle fait son boulot depuis l'introduction de l'euro ?
Sans doute pas bien, puisque il y a eu une inflation certaine alors que dans le même laps de temps, l'euro se réévaluait de près de 35% par rapport à la monnaie étalon des échanges mondiaux, le dollar US .
Alors,la question qui se pose est : qui a profité des bénéfices financiers ?
Certainement pas les millions de chômeurs supplémentaires dans la zone euro .
La politique monétaire menée par la BCE doit évoluer sans quoi on continuera à affaiblir globalement le potentiel économique de l'Euroland.
La rigidité de pensée des banquiers centraux est une calamité dans un contexte mondial ou mobilité et réactivité sont les moteurs de l'action .
On a besoin d'un nouveau Clémenceau pour faire sauter les conservatismes .

jean2"  a écrit le 07/02/2013 à 10:36 :

Hollande confirme son incompétence !
*******************************************Il est surtout très prétentieux et arrogant !
**********************************************
Son argumentation est minable,honte a la France !!!
************************************************************

fremen  a répondu le 07/02/2013 à 11:07:

et vous ? quelle est votre compétence pour proférer de telles affirmations ?

@fremen  a répondu le 07/02/2013 à 14:26:

la compétence d'un electeur... ni plus ni moins.

al  a répondu le 07/02/2013 à 15:13:

Bravo jean 2 après votre analyse on a plus rien a dire.Heureusement Hollande a des gens qui croit encore en lui . En ce qui me concerne j attends cet été quand il fera chaud qu il vienne visiter notre entreprise il pourra faire du vent ça nous fera des économies d'énergie on pourra arrêter la clim

alfred  a écrit le 07/02/2013 à 10:31 :

représentant typique d?une espèce en voie de disparition, ce mauvais président archeo socialiste est complètement hypnotisé par des années de fonctionnariat à la française. Nous passons une fois de plus pour des rigolos et des incompétents. Le désastre se rapproche de jour en jour et aucun journaliste économiste digne de ce nom est capable de s?en prendre à cette équipe de branquignols qui dirigent mal ce pays.

Droit de répons version 2 expurgée des principales fautes  a écrit le 07/02/2013 à 10:20 :

Ces rappels sont sans doute intéressants mais biaisés, on devrait également citer dans l'article les vues pertinentes du seul économiste français qui a pu faire honneur à la pensée économique depuis la seconde guerre mondiale, je veux parler de Jacques Rueff. Mais les thèses et le défaitisme, et le manque de réalisme, de l'auteur me laisse perplexe. Expliquez moi cher monsieur, ce que vient de faire Abé au Japon, expliquez moi ce que font les amerlocs depuis au moins 1971, etc... Les allemands qui pratiquent un double jeu, savent bien qu'avec un euro fort ou assez fort ils achètent leur composants , leurs matières, et toute la sous-traitance à bon compte, comme leur modèle est basé sur une très forte accumulation du capital investi et de la valeur de leur savoir faire, ils acceptent un taux de sous prolétariat élevé pour maintenir l'étage supérieur à un niveau comparable à celui qui prévaut dans les petits pays (en nombre d'habitants) très compétitifs par leur production haut de gamme (Suisse, Pays scandinaves). Par ailleurs l'Angleterre a une monnaie sous évaluée du fait de la politique de sa banque centrale qui accepte de servir des taux négatifs sur le gilt. La France, L'Italie et l'Espagne sont de grands pays par leur population, pour résister dans le schéma actuel, c'est l'économie souterraine comme en Grèce qui va se développer à grande vitesse ou les travailleurs Schengen, ce qui va accroître encore davantage le taux de chômage réel qui est de 15% en France alors qu'on peut situer le taux de sous emploi à 20 voire 22%. En clair un euro fort ou trop fort nous conduit directement à son explosion et à des crises sociales et civiles comparables à celles qui peuvent se produire actuellement dans les pays d'Afrique du Nord. La zone euro finira donc par imploser, le pire c'est que c'est la France pour, entre autre, sauver ses banques, a défendu mordicus le maintien de la Grèce dans l'UEM et que ça avec le reste ça accroit notre endettement alors que notre situation économique se dégrade par rapport à celle de l'Allemagne; le regard le plus pertinent sur ces questions essentielles est curieusement celui de Marine Le Pen, elle voit juste par ce que c'est évident, parce que ne pas le voir est un mystère, je vous renvoie vers le fameux conte d'Andersen 'Le roi est nu".L'Europe est un échec au plan monétaire, et un foutoir généralisé dans les autres domaines, il y a eu quelques avancées c'est sûr (droits de l'Homme mais pas droit d'expression) mais le tissu d'arlequin est ingérable.

Réponse a droitE  a répondu le 07/02/2013 à 10:48:

Quand on ne compren rien, il y a deux solution se taire ou dire n importe quoi les economiste sont mauvais il conduisent le nez sur le pare brise. Depuis Barre il nous ont constamment plante.

réponse à RAcponse a droitE  a répondu le 07/02/2013 à 11:10:

remarque pertinente, l'envolée du cours du baril de pétrole en 1973 et 1978, provient directement des accords de 1971 et 1976 c'est à dire des changes flottants, adieu c qui restait des parités fixes et de l'indexation du dollar sur l'or. Imaginons le plan Barre, alors qu'à l'époque les finances comparées à celles qui prévalent actuellement étaient plutôt saines, sans la flexibilité des changes ou avec un franc beaucoup trop fort ou trop fort, c'était l'explosion sociale assurée, c'était déjà chaud à l'époque, Etre vertueux c'est soit une nécessité soit une stratégie, dans le cas de l'Allemagne c'est une stratégie que, si on voit les conséquences sociales et les inégalités, n'accepteront pas les français, y a trop de laissés pour compte, idem avec le schéma anglais qui pourtant donne beaucoup de flexibilité (taux négatifs, monnaie sous évaluée, et nationalisation explicite ou implicite des banques faute d'une surveillance suffisante reconnue par les autorités elles mêmes pour un pays ultra libéral ça la fout mal). Donc en France des réformes et une recherche d'une plus grande efficiaité dans le public et le privé, fin du toujours plus et en m^me temps beaucoup de flexibilité monétaire, une dévaluation de 20% minimum, et recherche d'une autonomie en matière d'énergie, les investissements c'est là et dans l'éducation/formation qui faut le faire y compris par la planche à billet.

xxx à RA etc ...  a répondu le 07/02/2013 à 11:22:

RA ,votre Barre n'a pas fait des miracles ,à part nous changer la phrase qui , tous les 6 mois nous apprenait que "ça va s'arranger" , genre le bout du tunnel ...etc...etc...! En grand économiste ,il n'a PAS rétabli le rôle de la Banque de France ....Alors ????

Droit de réponse  a écrit le 07/02/2013 à 10:11 :

Ces rappels sont sans doute intéressants mais biaisés, on devrait également citer dans l'article les vues pertinentes du seul économistes français qui pour faire honneur à la pensée économique depuis la seconde guerre mondiale, je veux parler de Jacques Rueff. Mais les thèse et le défaitisme, et le manque de réalisme de l'auteur ne laisse perplexe. Expliquez moi cher monsieur, ce que vient de faire Abé au Japon, expliquez moi ce que font les amerlocs depuis au moins 1971, etc... Les allemands qui pratiquent un double jeu, savent bien qu'avec un euro fort ou assez fort ils achètent leur composants , leurs matières, et toute la sous-traitance à bon compte, comme leu modèle est basé sur une très forte accumulation du capital investi et de la valeur de leur savoir faire, ils acceptent un taux de sous prolétariat élevé pour maintenir l'étage supérieur à un niveau comparable à celui qui prévaut dans les petits pays (en nombre d'habitants) très compétitifs par leur production haut de gamme (Suisse, Pays scandinaves). Par ailleurs 'Angleterre à une monnaie sous évaluée du fait de la politique de sa banque centrale qui accepte de servir des taux négatifs sur le gilts La France, L'Italie et l'Espagne sont de grands pays par leur population, pour résister dans le schéma actuel, c'est l'économie souterraine comme en Grèce qui va se développer à grande vitesse ou les travailleurs Schengen, ce qui va accroître encore davantage le taux de chômage réel qui est de 15% en France alors qu'on peut situer le taux de sous emploi à 20 voire 22ù%. En clair un euro fort ou trop fort nous conduit directement à son explosion et à des crises sociales et civiles comparables à celle qui peuvent se produire actuellement dans les pays d'Afrique du Nord. La zone euro finira donc par imploser le pire c'est que c'est la France qui pour, entre autre, sauver ses banques à défendu mordicus le maintien de la Grèce dans l'UEM et que ça avec le reste ça accroit notre endettement alors que notre situation économique de dégrade par rapport à celle de l'Allemagne, le regard le plus pertinent sur ces questions essentielles est curieusement celui de Marine Le Pen, elle voit juste par ce que c'est évident, parce que ne pas le voir est un mystère, je vous renvois vers le fameux conte d'Andersen 'Le roi est nu".L'Europe est un échec au plan monétaire, et un foutoir généralisé dans les autres domaines, il y a eu quelques avancées c'est sûr 'droits de l'Homme mais pas droit d'expression) mais le tissu d'arlequin est ingérable.

broom  a écrit le 07/02/2013 à 9:41 :

François Hollande aurait demandé un euro stable reflétant l économie réelle mais non soumis aux aléas du marché.
La proposition de François Hollande est utopique irréaliste et contradictoire car, me semble t il, cela n est gérable que par la finance internationale laquelle juge en les anticipant les résultats économiques des zones monétaires de la planète? dont l euro.
Or la finance est l?ennemi numéro un de celui qui cri au secours !
Si ce n est pas seulement un effet de communication, alors il faut que l on nous explique !
Et si un débat public mettait face à face DSK, M. Sarkozy et M. Hollande .... Chiche ! Comme dirait DCB

@broom  a répondu le 07/02/2013 à 10:44:

Encote un speudo economiste incapable de voir la realite et comprendre les enjeux et les risques de la politique actuel. Sarkosy était un valet qui a paye par sa politique suicidaire. Nous ne pouvons que esperer que Mme Merkel suivra le meme chemin. Je ne suis pas socialiste mais hollande a raison.

xxx à broom  a répondu le 07/02/2013 à 11:34:

broom, votre débat est sympathique Mais le seul un peu branché,dans ce domaine, est D S K ET, a-t-il fait des étincelles au F M I ???.....Alors ?? le débat risque d'être Terne !!!!

broom à XXX  a répondu le 07/02/2013 à 13:36:

Merci pour votre réaction.
Terne peut-être ... Mais une fois de plus cela dépendrait de l attitudes médias comme trop souvent.
Pour clarifier mon propos je précise que notre besoin au point où nous en sommes c est de la pédagogie avec des graphiques et des repères historiques et non de la propagande.
Les trois cités n'étant plus en campagne cela pourrait être intéressant NON ?
It is a dream of course

Asimon  a écrit le 07/02/2013 à 9:29 :

Choux-chèvre et faux-derche sont dans un bateau
Le bateau coule
Qui reste-t-il ? personne

Des pogrès qui n'en sont pas!  a écrit le 07/02/2013 à 9:25 :

On fait dire a l'euro n'importe quoi, surtout dans son rôle de stabilisateur de prix (au plus haut biensur) qui rassure simplement les "marchés étrangers"! L'euro a t il bien remplacé le franc? Il semblerai que non, puisque il y a toujours ce problème de parité par rapport au dollar! Un parité fixe entre les deux monnaies serai une solution...!

pasquedubien  a écrit le 07/02/2013 à 8:51 :

on s'en fiche de l'euro...
Ce qui a beaucoup d' importance c'est l'Euro ligue !!!

Quand on voit un stade de France , plein à craquer, y aurait-il beaucoup de places gratuites , offertes par les associations caritatives ??? A quand une taxe lourde, sur l'activité industrielle principale (après ou avant le Luxe) de la France, le sport et principalement le foot !!!!

xxx à pasque  a répondu le 07/02/2013 à 10:21:

pasque,vous oubliez la formule des Romains :"Panem et circenses" ! C'est l'Opium du Peuple !Par ailleurs , le sport (?) et la neige sont la preuve que les réformes ont encore un peu de répit , les Français ont encore un peu d'argent pour s'Amuser !!! La maman de Napoléon disait : Pourvu que ça doure !

xxx à pasque (suite)  a répondu le 07/02/2013 à 11:57:

pasque : il faut rajouter à cela que l'on nous gratifie régulièrement avec des ""chemtrails""qui servent certainement à nous endormir un peu plus tout en plaçant nos deniers publics dans le ciel ! Cela pleuvra peut-être un jour ,en retombant sous forme de ""marks"" !

pasquedubien  a écrit le 07/02/2013 à 8:51 :

on s'en fiche de l'euro...
Ce qui a beaucoup d' importance c'est l'Euro ligue !!!

Quand on voit un stade de France , plein à craquer, y aurait-il beaucoup de places gratuites , offertes par les associations caritatives ??? A quand une taxe lourde, sur l'activité industrielle principale (après ou avant le Luxe) de la France, le sport et principalement le foot !!!!

Guetteur  a écrit le 07/02/2013 à 8:51 :

M. Hollande personne n est prophete dans son pays, mais bien entendu dans la ligne de De Gaulle vous avez raison
Le seul moyen de sortir l Europe de la crise c est de devaluer Euro fortement. Et tous les tartarins de la finances peuvent toujours rire mais non seulement ils n ont pas vu la crise, mais il sont de plus incapable de la juguler. Il y a deux solutions ou nous devaluons pour relancer fortement ou nous risquons des mouvements sociaux inimaginable rappelons nous l origine du printemps arabe si on la spéculation sur les matiÚres alimentaires. Pour ceux qui doute l histoire à plusieurs reprise a fait la démonstration des risques que nous courrons si nous poursuivons la politique actuel, 1929 à debouche sur le front populaire puis la guerre.

bob44  a répondu le 07/02/2013 à 11:45:

+1000

Pour rire  a écrit le 07/02/2013 à 7:31 :

François Hollande s'essaye à l'économie : c'est énorme !
Quelqu 'un qui a toujours vécu sur la bête, et s'est enrichi par ce biais. Nos politiques professionnels ne sont pas des créateurs de richesse, au contraire.
Si les allemands ont bien un sujet d'inquiétude : c'est bien la France car c'est la France qui risque de faire exploser l'Europe si nous arrivons dans le même état que la Grèce ou de l'Espagne (qui a perdu 2000 emplois par jour en 2012).
En fait le problème, ce n'est pas la France mais c'est nos gouvernants technocrates (UMP et PS) qui sont complètement à la rue. Nous avons aujourd'hui un maximum d?impôts et un fort taux de chômage et de pauvreté (dont 2 millions d'enfants pauvres). L'Allemagne n'a pas les mêmes résultats. Pourquoi ?
Si nous regardons uniquement l'Education Nationale directement gérée par l'état, l'argent que la France y consacre est énorme et pourtant les jeunes Français n'ont jamais aussi mal maitrisé leur propre langue et le niveau global se dégrade d'année et en année. Pourquoi ?
Il y a un gros problème de compétences de nos élus et d'intérêt pour leur propre pays. Ce sont juste des profiteurs, des professionnels de la langue de bois et des démagogues.

Cela m'intrigue!  a répondu le 07/02/2013 à 8:25:

@ Pour rire,
mais si la France est dans la situation économique que vous décrivez, pourquoi le gouvernement précédent n'as-t-il rien fait pour que le choses changent ?
Où étiez vous quand il aurait fallu critiquer Sarkozy parce-que il ne faisait rien pendant que l'économie française allait à la dérive?
Pouvez vous essayer de nous expliquer cela sérieusement?
Je ne comprends pas que maintenant que la France a élu un gouvernement de gauche vous exigez des mesures de droite, alors que par définition c'est la droite qui redresse les bilans et là vous voulez que la gauche le fasse. Cela m'intrigue!
La droite me semblait tout à fait satisfaite de Sarkozy et elle se réveille seulement maintenant avec Hollande?

Durandal  a répondu le 07/02/2013 à 8:43:

Il n'y a que vous pour croire que Sarkozy était de droite.

Avez-vous bien lu ?  a répondu le 07/02/2013 à 9:13:

@ Cela m'intrigue : je crois que "Pour rire" mets UMP et PS dans le même panier et votre propos est à côté de la plaque. Et je rejoint son avis : nos hommes politiques, qu'ils soient de gauche ou de droite, sont inaptes à diriger.

Cela m'intrigue!  a répondu le 07/02/2013 à 10:00:

@
" UMP et PS dans le même panier "
- Si ainsi, effectivement je suis à côté de la plaque.
Mais je suis toujours aussi intrigué, alors que faire? Le Pen?
Très peu pour moi, merci!

Néron  a répondu le 07/02/2013 à 11:23:

Sarkosy, le "zébulon" à piles qui brassait du vent, sauf pour les riches...vous rigolez?

@ cela m'intrigue  a répondu le 07/02/2013 à 11:29:

et pourquoi pas, un essai ? mon pauvre monsieur, là on l'on en est arrivé, ferait il pire???C'est à voir !!!

une fois pour toutes!  a répondu le 07/02/2013 à 11:35:

@celà t'intrigue.Arrête de raconter tes sempiternelles conneries rabachées par les débiles du FN,l' UMP n'a rien de commun avec le PS.Que celà te déplaise ou non,j'en ai rien à foutre!

chirs  a répondu le 07/02/2013 à 13:29:

Pas de pauvres en Allemagne ! MDR
Le taux de pauvreté y est au dessus de celui de la France.
Renseignez vous aussi sur le montant des retraites, cela vous expliquera le nombre de retraités obligés de travailler.
Ne pas confondre Emploi et Pauvreté !
Pour la langue de bois, vous êtes au top.

TARTARIN  a écrit le 07/02/2013 à 7:00 :

François HOLLANDE ne déroge pas à la règle : les hommes politiques sont nuls en gestion et en économie ! La meilleure chose qu'ils pourraient faire, c'est de se taire...

@tartarin  a répondu le 07/02/2013 à 8:35:

C est a des financiers et des econimiste que nous devons la crise, les memes qui sont incapable de trouver des solutions, mais qui critique ceux qui osent montrer du doigt le probleme. Alors si il faut etre nul en economie pour sortir Europe du dictacte des financiers et de la crise avec comme chantre Mme Merkel nous devons le faire.

Sauf erreur  a répondu le 07/02/2013 à 10:29:

Sauf erreur de ma part ,Hollande repete ce que Mosco lui a dit de dire .Il faut bien qu'il serve a quelque chose .

TARTARIN  a écrit le 07/02/2013 à 6:56 :

La prochaine fois, vous ne montrerez que la cravatte ou les chaussettes ?

Al  a répondu le 07/02/2013 à 8:47:

C'est encore trop

blasé  a écrit le 07/02/2013 à 6:35 :

le sens du discours de hollande c'est nous ne tiendrons pas les 0.8% de croissance à cause de l'euro trop fort...en clair,il echoue toujours à cause des autres

bob44  a répondu le 07/02/2013 à 11:44:

@blasé, sans vouloir le soutenir, quel pays de la zone euro à part l'allemagne n'échoue pas en ce moment ??

Didier  a écrit le 07/02/2013 à 6:18 :

Que François Hollande soit parvenu à la Présidence n'a déjà pas de sens puisqu'il y est parvenu par défaut. C'était son ami DSK qui devait occuper la place.

Grivois  a répondu le 07/02/2013 à 11:25:

ah!ah!ah! DSK!! elle aurait été encore plus belle, la France!! casseroles lubriques et cie! chapeau !!

xavier-marc  a écrit le 07/02/2013 à 5:19 :

Qu'il remette donc au goût du jour une monnaie mondiale( à partir d'un panier) à laquelle toutes les autres monnaies pourront s'axer, on en a parlé pendant des années et bizarrement, plus rien, car ça dérange hautement les américains. La question monétaire est vraiment fondamentale c'est une chose très sérieuse qu'il ne faut pas prendre à la légère, il y a eu des guerres, des ruines à cause de cela, et nombre de conceptions politiques envisagent la chose monétaire d'une utilité très différente voir en opposition, et pour tout dire cela me ferait peur de voir des socialistes( français de surcroit) aux commandes de l'euro.
Mais, je pense sincèrement qu'en réalité il s'agissait de Hollande juste une énième phrase démagogique dite sur le moment et dénuée de toute profondeur d'analyse comme il commence à en collectionner, il a tendance à parler avant de réfléchir et cela commence à mettre mal à l'aise parce que sa crédibilité( donc celle de la France) s'entame sérieusement. Alors on suit ce qu'il dit, on fait comme si ce qu'il disait pouvait être suivi de faits mais on commence à douter; l'effet moutonnier autour de la France, simplement pour ne pas suivre l'Allemagne ne peut pas durer à chaque fois.

deux solutions pour éviter la guerre des monnaies  a écrit le 07/02/2013 à 4:13 :

Il n'y a que deux solutions pour éviter la guerre des monnaies. 1. autoriser le protectionisme officiel pour encourager les investitions dans les pays déficitaires (aucune raison que la Mercedes pour le riche Madrilène soit construite en Allemagne et non en Espagne par des Espagnoles, ce qui éviterai entre autres l'exode des Espagnols). 2. Pénaliser les excédents et déficits des balances commerciales (l'un ne va pas sans l'autre). Ainsi un budget déficitaire ne serait plus excusable par le manque à gagner de l'état du au déficit de la balance commerciale.

Tony Meuter  a répondu le 07/02/2013 à 20:52:

@ Deux solutions ... - J'ai beaucoup apprécié votre contribution très constructive. Merci. Effectivement le commerce international ou le "tout à l'export" agressif qui vise à faire dépenser l'autre ou à s'approprier capitalistiquement l'appareil productif d'autres pays n'est pas la seule voie de développement. Une solution plus harmonieuse consiste à rechercher le développement endogène, le développement des économies intérieures, tout en laissant la liberté des échanges pour les surplus / déficits ensuite. En d'autres termes, un concept qui ne relève pas d'un "libre"-échange aveugle qui s'avère une obligation d'acheter, mais plutôt de la liberté économique dans le sens où les pays, les régions sont libres de choisir leurs achats et de proposer leurs offres ou une réciprocité. Bref, une forme semi-protectionniste ou semi-libérale selon les points de vue.

Grosse Fatigue  a écrit le 07/02/2013 à 0:49 :

Hollande fait du populisme en tapant sur l'Euro et en préconisant des dépenses histoire d'acheter de la croissance et des électeurs pour 2017. Mais il doit y avoir qq personnes pour tomber dans le panneau... Ils iront pleurer ensuite quand il y aura un Euro dévaluer et qu'ils paieront leur essence et les produits importés 30% plus chers.
Ce que fait Hollande, c'est comme Cameron quand il propose de sortir de l'Europe, du pur populisme.

fred  a répondu le 07/02/2013 à 8:08:

Grosse Fatigue arrêtez de raconter les conneries de vos dirigeants..bientôt le SUPER atteindra 2? !!!!

Vs  a écrit le 06/02/2013 à 23:45 :

Pourquoi ? Parce que sur le reste sa position a du sens ?

Non à cette Europe !!!!  a écrit le 06/02/2013 à 22:46 :

Depuis que nous faisons partie de cette Europe, nous sommes dans la m.rde !! on ne peut le nier, c'est catastrophique!! vous parlez d'un projet! comme saleté, on ne fait pas mieux! !

poète  a écrit le 06/02/2013 à 22:41 :

ah! cette Europe et cet euro! ils vont nous mener à notre perte! que nous sommes nous laissés embarquer dans cette galère"? !!

Pascal C  a écrit le 06/02/2013 à 22:40 :

Avec la proposition Flanby, on en reviendrait... au serpent monétaire ! C'était bien la peine de s'emm... à "faire" l'euro ! Pardon, le mark-euro...

Aloysius  a écrit le 06/02/2013 à 22:36 :

Oui - l'ajustement du taux de change relève bien d'un débat éculé! L'eau ayant coulé sous les ponts, et nul effort ne permettant de remonter le temps, il faut faire avec ce que l'on a: l'euro. Mais il n'y a pas de solution miracle, comme semble le prétendre M. Hollande. Aucune dévaluation ne peut combler le décalage de compétitivité accumulé par la France avec l'Allemagne. Cela implique que tout ajustement doit être interne: à défaut de rapides progrès de productivité, il n'y a pas d'autre choix pour la France que de comprimer la dépense publique et de réduire les salaires. Et faute d'une approche volontariste (inacceptable pour quiconque prend ses désirs pour des réalités), le rétablissement des équilibres macroéconomiques devra s'effectuer par des crises répétées. Il faut craindre les lendemains qui déchantent et qui déchantent...

Ecolib  a répondu le 07/02/2013 à 6:28:

"réduire les salaires." je veux bien que l'on réduise mon salaire pour une bonne cause, et vous?

Al  a répondu le 07/02/2013 à 8:52:

Aloysius Vous devez être un patron qui arrive au bureau en Porche comme le mien qui dit que l.on est trop payé

Aloysius  a répondu le 07/02/2013 à 9:20:

Je ne roule pas en Porsche (trop clinquant), mais en Rolls-Royce (plus confortable), mais ce n'est pas la question. L'Etat français a une dette de 90% du PIB qui continue à grimper, un important déficit des transactions extérieures courantes et un taux de chômage très élevé, tandis que l'activité économique est atone. Dans ces conditions, il est impératif de comprimer la demande interne (publique et privée) et de réduire les coûts salariaux. Il faut être aveugle (ou idéologue) pour penser qu'on peut régler le problème macroéconomique en tapant sur les riches!

xxx à Aloysius  a répondu le 07/02/2013 à 9:43:

Alo vous n'êtes sûrement pas ce que vous dites CAR vous ne vous amuseriez Pas comme nous Tous ICI ! OU au bureau OU au GOLF ! Pas ICI !!!

Al  a répondu le 07/02/2013 à 9:59:

On a très bien compris mais ce sont vos idées qui on conduit la France ainsi que les autres pays dans le mur. Des donneurs de leçon comme vous il y en a des tonnes et vous qui savez tout vous êtes incapable de justifier vos propos qui ne sont que des paroles en l'air. Aucune idée nouvelle le bla bla du médef et de nos politiques. Rouler donc en Rolls Royce et personne ne demande de taper sur les riches mais laissez les autres tranquilles ils ne sont pas à vos bottes vous devez vous tromper d'epoque

@Aloysius  a répondu le 07/02/2013 à 10:18:

Comme vous le savez notre dette est constituée quasi exlusivement des intérêts énormes que nous payons aux banques depuis 1973. Nous avons vendu notre souvaireneté monétaire aux banques pour enrichir des gens comme vous qui réclament dérrière encore plus de misère pour les gens qu'ils pillent depuis des dizaines d'année. Que cette info soit relayée au JT de 20H00 et les têtes commenceront à tomber (comme en 1789).

xxx à @Aloy  a répondu le 07/02/2013 à 10:46:

@Aloy C'est connu que le principal de nos dettes est le paiement des intérêts !Les politiques le savent mieux que nous ! Mais où est leur intérêt à eux ??? Car, tout de même , ce ne sont pas tous des ignares , ils savent bien que lorsque l'on a fait une connerie on revient en arrière et on décide de réparer la connerie ! PAS EUX ! Pourquoi ! Là est la question !!! WARUM ? Cela très ""mode"" en allemand !

Inflation  a écrit le 06/02/2013 à 22:35 :

Il pourrait être ajouté que le taux d'inflation relatif anticipé entre les monnaies joue sur leur taux de change. Il est donc impossible d'avoir en même temps un objectif d'inflation et un objectif de taux de change.

keke  a écrit le 06/02/2013 à 22:27 :

a t-il deja dit quelque chose qui ai du sens ?

Tomibiker  a écrit le 06/02/2013 à 22:02 :

A part des idées révolutionnaires Hollande n'a aucune idée en matière économique, il plonge le pays dans la récession en croyant que la croissance et la compétitivité sont le fruit d'une manipulation de la monnaie c'est une erreur de perspective, comme le rappelé l'économiste en chef de l'imf, la France n'est plus compétitive à cause des coûts du travail 30% trop haut, la Grèce, l'Espagne, le Portugal l'ont compris mais de façon brutale, ne pouvant plus dévaluer la monnaie commune l'euro, il a fallu passer par des ajustements réels, diminution des salaires dans la fonction publique, déremboursements, diminution des rentes et des fonctionnaires, à quand la France passera à la casserole ?

Polytech  a répondu le 07/02/2013 à 1:25:

Vous n'avez visiblement pas écouté le discours de Hollande à Strasbourg. L'analyse était plus subtile que celà de même que celle du FMI concernant les raisons d'un manque de compétitivité qui tiendrait juste à un coût du travail (voir cas de l'Allemagne entre autres). Faire un amalgame entre Grèce Espagne, Portugal et France est également hâtif. Les situations sont quasi spécifiques chaque fois même si on trouve quelques aspects communs.

éee  a répondu le 07/02/2013 à 7:16:

hollande à dit qu'il espérait une reprise de la croissance, tout est dit. Il attends que ça se passe, et nous dira dans 18 mois que la reprise n'a pas eu lieu, et qu'il n'y est pour rien. Il me fait penser au gars qui attends de gagner au loto et qui à 50 ans dit, à j'ai rien pu faire dans ma vie, j'ai pas eu les moyens.

johnmckagan  a écrit le 06/02/2013 à 21:30 :

Si les marchés attribuaient à chaque chose sa juste valeur, les bulles immobilières ou boursières n'existeraient pas. Quand on voit les problèmes de la zone euro et sa résistance par rapport à d'autres monnaies, on peut se permettre de penser que l'euro est surévalué.
Si on veut que la zone euro soit forte économiquement, il faut que le cours de l'euro serve l?intérêt général. Ca devrait être ça la mission de la BCE: l'interet général.

pasd'accord  a répondu le 06/02/2013 à 22:08:

l'euro est loin d'etre au plus haut par rapport au dollar. Il est le reflet d'une zone euro qui reste competitive: la balance commerciale est excedentaire et les grands pays qui la compose sont encore des valeurs sur pour les marchés. Une monnaie forte a aussi des avantages qui servent l'interet general.

walter99  a répondu le 06/02/2013 à 22:20:

Avec des si les marché verraient la catallaxie : mais même à Lourdes personne n'a jamais vu la catallaxie , l'utopie néolibérale est morte en 2008,un marché doit être bien régulé pour fonctionner, c'est à dire qu'il ne doit accepter que de vrais acteurs avec une activité réelle (des entrepôts "réels" pour le blé ,etc ) avec interdiction des VAD, des paris CDS , high frequency trading , et autres âneries inventées par des combinards qui n'ont rien à voir avec l'économie réelle. Le retour au réel après le credit crunch et le big krach sera très douloureux . Bonjour chez vous!

julito  a répondu le 07/02/2013 à 2:26:

"l'utopie néolibérale est morte en 2008" À vrai dire, elle est mort-née, car elle n'a jamais existé ailleurs que dans la tête des interventionnistes fana de l'État ! Mais bon, rien ne vaut un bon bouc-émissaire pour expliquer les problèmes qu'on a crée soi-même.

Bernard  a écrit le 06/02/2013 à 21:28 :

Le n?ud du problème est bien le statut de la BCE dont la prétendue indépendance ne fait que masquer ...sa dépendance et la soumission de l'euro(pe) à l'ordre allemeand.

Tomibiker  a répondu le 06/02/2013 à 22:04:

ce que vous dites est faux, l'égalité monétaire s'applique à tous le monde, maintenant il faut réduire le modèle dispendieux à la française, maigrir et pas grossir sous peine d'éclater.

Aloysius  a répondu le 06/02/2013 à 22:58:

Non, le noeud du problème est que la France entre 1992 et 1999 s'est engagée dans une union irrévocable. Il faut bien faire avec, ou bien accepter l'implosion. L'euro est par construction une monnaie stable qui ne nous permet pas la fuite en avant. Arrêtons de pleurnicher et faisons ce qu'il faut pour valider les choix déjà faits!

Même les papes ont reformé l'église plus d'une fois.  a répondu le 07/02/2013 à 4:12:

@ Aloysius,
pour commencer l'union n'est pas irrévocable.
Quand même elle irrévocable, elle est modifiable, comme tout est modifiable. Même les papes ont reformé l'église plus d'une fois.

Aloysius  a répondu le 07/02/2013 à 9:29:

Maastricht ne prévoit aucune sortie. En pratique, rien n'est irrévocable, mais l'abandon de l'euro risquerait l'implosion (économique, politique et sociale) de l'UE.

walter99  a écrit le 06/02/2013 à 21:27 :

Journalistes ,observez un peu mieux ce qui se passe: la chute du Yen a commencé et ne s'arrêtera pas de sitôt ! Le Japon fera bientôt défaut, il a passé les 200% de PIB de dette , jamais il ne remboursera sa dette ,ceux qui croient encore qu'elle peut monter jusqu'au ciel sont irrationnels , et après ce sera à qui le tour ? L'Espagne sans doute et ce sera enfin la prison pour les néolibéraux qui ont organisé cette folie : high frequency trading, VAD, produits dérivés pourris , paradis fiscaux obèses (de 12 000 à .... 60 000 milliard d'argent volé aux états nous y attend....

lol  a répondu le 07/02/2013 à 6:59:

Si le néo-libéralisme est soit disant un échec selon les gauchistes en tout poil,, ils oublient un peu trop souvent que le socialisme, lui, mène véritablement à la ruine.

bob44  a répondu le 07/02/2013 à 11:39:

@lol en attendant la ruine c'est maintenant en espagne, en grèce, en italie et bientôt chez nous avec vos recettes néo-libérales, le vrai socialisme n'existe pas en europe c'est du social-libéralisme ça n'a rien à voir !

Patrickb  a écrit le 06/02/2013 à 20:47 :

encore des idées de délégué syndical plutôt que de responsable d'un pays !!!!

Jean  a répondu le 07/02/2013 à 1:12:

Encore un commentaire de troll plutôt que de lecteur intelligent !!!!

Patrickb  a répondu le 07/02/2013 à 3:28:

@jean: allez met-toi en grève pour faire plaisir à ton chef :-)

prolo  a écrit le 06/02/2013 à 20:46 :

Reconnaissons lui le mérite de dire tout haut ce que beaucoup de pays pensent tout bas. si je comprend l'article, on devrait baisser le pantalon et se laisser faire....
Pathétique

légitime pour le Japon d'essayer de rétablir un taux de change réaliste vis-à-vis de l'Allemagne  a écrit le 06/02/2013 à 20:28 :

Le problème vient du manque de convergence des économies de l'Union Monétaire.
L'erreur a été de ne pas limiter la Zone Euro aux pays fondateurs et de faire en sorte que leurs économies convergent.
Le taux de change actuel est dangereux pour le Japon qui est en concurrence avec l'Allemagne pour laquelle un taux de change de U$ 1,50,- pour 1,- Euro serait un taux réaliste. Pour l'Allemagne l'Euro est actuellement sous évalué et c'est ce qui inquiète les Japonais et ce qui explique la guerre des monnaies. Leur problème n'est ni la Grèce ni le Portugal mais l'Allemagne. Ils vont donc faire en sorte que le yen descente à un taux de change acceptable et qui leur permet d'être compétitifs avec l'Allemagne.
N'oublions pas que l'Allemagne a un excédent de la balance commerciale énorme et chronique depuis une quinzaine d'années. Cela ne plaît pas à tout le monde dans l'Union Monétaire et encore moins en dehors de celle-ci, surtout pas au Japon qui lui a un déficit de la balance commerciale actuellement. Il est donc légitime pour le Japon d'essayer de rétablir un taux de change réaliste vis-à-vis de l'Allemagne.

deux solutions pour éviter la guerre des monnaies  a répondu le 07/02/2013 à 4:07:

Il n'y a que deux solutions pour éviter la guerre des monnaies.

1. autoriser le protectionisme officiel pour encourager les investitions dans les pays déficitaires (aucune raison que la Mercedes pour le riche Madrilène soit construite en Allemagne et non en Espagne par des Espagnoles, ce qui éviterai entre autres l'exode des Espagnols).

2. Pénaliser les excédents et déficits des balances commerciales (l'un ne va pas sans l'autre). Ainsi un budget déficitaire ne serait plus excusable par le manque à gagner de l'état du au déficit de la balance commerciale.

jeff  a écrit le 06/02/2013 à 20:23 :

N'importe quoi. D'abord il faut arrêter de croire que les Allemands bloquent tout, c'est caricatural. Ils se sont déjà assis sur plusieurs principes (rachats massifs de la BCE sur les marchés secondaires, idée d'union bancaire, taxe sur les transactions financières). Les Allemands sont des faits beaucoup plus coopératifs que dans les discours de leurs politiciens en campagne électorale.

l'Euro est sous-évalué par rapport au yen pour l'Allemagne  a répondu le 06/02/2013 à 20:46:

@ jeff,
le problème ne vient pas vraiment de l'Allemagne mais des accords que le couple franco-allemand a su imposer aux autres, les accords de Maastricht particulièrement et qui avantagent les économies fortes, ce qui explique que les divergences entre les pays de l'Union Monétaire ont augmenté alors que le contraire aurait été souhaitable.
Il nous faudra sans doute revenir à un minimum de protectionnisme pour redresser la barre au sein de l'Union Monétaire si nous ne voulons pas que les petites économies soient cannibalisées par les grosses.
Ceci explique aussi la guerre des monnaies, l'Euro est sous-évalué par rapport au yen pour l'Allemagne. C'est bien ce qui ne plaît pas aux Japonais qui ont un déficit de la balance commerciale alors que l'Allemagne a un excédent permanent et énorme depuis des décennies. De la la guerre des monnaies qu'ils ont été obligé de déclencher.

jeff  a répondu le 07/02/2013 à 1:17:

Pas faux concernant le Yen. Mais le Japon est devenu déficitaire depuis qu'il a stoppé toutes ses centrales nucléaires et les a remplacé par des centrales thermiques. Pas étonnant que de nombreuses voix s"élèvent au Japon pou réclamer l'ouverture des centrales "sûres".

éee  a répondu le 07/02/2013 à 7:24:

le japon a un déficit de sa balance commerciale à cause de ses récents choix énergétiques forcés.

xxx à jeff  a répondu le 07/02/2013 à 10:13:

Jeff , où sont donc vos centrales ""sûres"" ? A ce jour l'on est sûr d'une seule chose :celles que nous exploitons en ce moment sont une calamité ,un danger ""énorme"" pour nos Peuples ! D'ailleurs on a un GROS problème avec les déchets dont ne sait où les fourguer !Leur avenir est, pour le moins, """incertain""" !!! Les centrales "sûres" sont réalisables mais E D F et TOUS les autres n'en VEULENT PAS ! Ce sont les centrales au THORIUM en lieu et place de l' URANIUM !!! Le JAPON pourrait y penser !!!

Gilles1  a écrit le 06/02/2013 à 20:20 :

Le pauvre il n'y comprend rien du tout et en plus ce n'est pas lui qui tient la caisse mais Angela. Il est toujours avec ses copains de l'ENA (promotion Voltaire) arc bouté sur ce qu'ils ont appris dans cette noble institution laquelle chaque jour conduit le pays vers les abîmes.

Walter99  a écrit le 06/02/2013 à 20:17 :

L'erreur ,c'était de confier la création monétaire aux banques privées: un état n'est pas une entreprise ,il faudra le répéter encore et encore ,mais je pense que seul un "credit crunch " et un "big krach " fera entendre raison aux utopistes néolibéraux qui ont créé une économie virtuelle qui n'a plus de lien avec l'économie réelle . Un état n'a pas à payer des intérêts sur son propre argent ,Maurice Allais dénonçait ce délire depuis le début ,cela appauvrit les états et fait une pression sans précédent sur les salariée qui payent une rente aux banques via les dettes des états .Les néolibéraux ont organisé la plus grande tricherie de l'histoire avec les "paradis fiscaux (x30 en 25 ans) où de 12 000 à 60 000 milliards échappent aux états.Mais c'est fini ,après le prochain krach des banques les états ne pourront pas payer une deuxième fois et ils exigeront la fermeture de ces "paradis" par une loi d'une ligne: interdiction de tout échange avec les paradis sous peine de retrait de leur licence (proposition de ...merkel en 2008,une grande gauchiste comme vous savez )

@Walter99  a répondu le 06/02/2013 à 21:00:

+1000. Pour les ignorants qui veulent comprendre, taper "comprendre la dette publique sur youtube", ça dure 10 minutes et un enfant de 10 ans peut comprendre. Dette publique en France 1800 milliards. Intérêts payés aux banques depuis la loi pompidou (1973) : 1700/1800 milliards. La dette est alimenté par la dette.

OU EST MON POST MESSIEURS DE LA TRIBUNE ???  a répondu le 06/02/2013 à 21:58:

OU EST MON POST MESSIEURS DE LA TRIBUNE ???

JB38  a répondu le 06/02/2013 à 23:24:

L'ennemi est bien le néo-libéralisme. La seule question est: comment sortir au plus vite de cette "arnaque".

alorsquoi  a écrit le 06/02/2013 à 20:06 :

En gros ce nulle nous expliques (pourtant prof d'économie ??!!!!! ) qu'il faut qu'on garde l'Euro mais sans les banques ! Ou pour être plus clair que l'on garde l'Euro mais sans les galères qui vont avec, son discours est tellement creux que tout le monde s'en tape ! Ce que Hollande veut faire c'est sortir de l'Euro mais y rester, c'est beau l'utopie d'un socialiste fonctionnaire depuis l'enfance ! Avec ça il y en a qui croit que la France est un grand pays (1000 usines pliées, les chiffres du chomage totalement bidon et le mariage gay un priorité, waoo quel beau programme)

Olivier  a répondu le 07/02/2013 à 1:14:

A qui la faute sinon au parti précédent qui a géré la France pendant 10 ans en la laissant dans un état déplorable déjà en faillite comme l'avait dit Fillon.

@olivier  a répondu le 07/02/2013 à 8:21:

Dans ce cas on ne dit pas qu'on va sauver le Pays ?! La faute est à ceux qui refusent l'évidence et ce sont les socialistes ! La retraite à 62 ans, vous vous rappelez du bordel ! Les contrats jeunes, le changement du contrat de travail, l'allègement en fontionnaire (toujours les socialos pour dire non)... A part le mariage gay et la volonté de ne pas accepter les problèmes d'immigrations, les socialistes ils font quoi ? Retraite à 65; taxes, impots et ... AIDES SOCIALES en plus, alors votre "c'est les autres est un peu léger" !

marc yves  a écrit le 06/02/2013 à 19:57 :

un papier digne de la presse écrite ! c'est appréciable sur Internet !

GG66  a écrit le 06/02/2013 à 19:49 :

Mr HOLLANDE n'a rien d'un économiste, de plus il n'est pas du tout aidé par ses conseillers ...... la France est très mal gérée.....,et les français vont très vite s'en rendre compte...hélas.....

Bastien  a écrit le 06/02/2013 à 19:43 :

Le simple fait de vouloir trouver une cohérence dans le discours et les actes de cet homme prouve premièrement que bon nombre de personnes ont voté sans réfléchir et qu'ensuite, les gens qui n'ont rien à faire sont capables de trouver du plein là où il n'y a que le vide.

Charles  a répondu le 07/02/2013 à 1:17:

Disons qu'il est assez fin dans sa méthode et que vous êtes assez simpliste dans vos raisonnements. Approfondissez un peu.

Bastien  a répondu le 07/02/2013 à 6:29:

En 1940, la présidence française et le parlement prenaient aussi des décisions que personne dans la population ne comprenait. Mais tous s'accordaient à dire qu'elles devaient être fines et pertinentes face à la déclaration de guerre allemande. En l'espace d'un an, le pays s'est trouvé écrasé, nous n'avons gagné aucune bataille et il a fallu embarqué en secret l'or français le 18 juin 275 tonnes d'or sur le Victor Schoelcher à destination de Casablanca pour que le pays ne soit pas totalement ruiné et puisse garantir l'effort de guerre par la promesse d'une garantie tierce. Alors vos soit-disant méthodes de renard ou de fin stratège me font bien rigoler.

naif  a écrit le 06/02/2013 à 19:42 :

J'ajouterai que les commentaire qui suivent cet article ne
sont pas plus de nature à ettayer l'argumentaire, qu'à
l'enrichir.

Dommage...
Je croyais poster sur un canard spécialisé et je me retrouve
dans un pmu lambda.

Naïf  a écrit le 06/02/2013 à 19:34 :

"Selon les économies nationales, les taux «idéaux» de l'euro sont très différents, comme l'a montré une récente étude de la Deutsche Bank. Du coup, les discussions sur la fixation du taux auquel l'euro doit rester attaché risquent d'être très rudes."

Quid d'un "taux idéal moyen" ? Ne serait-il pas plus juste, démocratique et finalement
consensuel d'aligner le taux de change de l'Euro sur une valeur intermédiaire...
Avec une telle proposition de compromis je ne voie pas pourquoi les discussions
puissent être nécessairement "trés rude" (à moins bien sur d'une posture de blocage
irresponsable d'un membre de la zone Euro... en l'état on voit mal d'autres pays que
l'Allemagne s'y opposer (?)...

PS : titre tapageur et inapproprié, en tous cas au regard des arguments développés.
Ce n'est pas par-ce que la proposition risque de se heurter aux intérêts de certains états membres, qu'elle n'a pas de sens. En l'occurrence elle en a un, compréhensible par tous.
Si face au risque de récession, la réduction des déficits ne constitue plus l'urgence, je préfère une politique qui redynamise notre économie en privilégiant notre compétitivité, plutôt qu'une politique de redistribution. Mais ce n'est que mon point de vue...

???  a écrit le 06/02/2013 à 19:31 :

Donc laissons nous b-iser par les Allemands qui ont un taux de l'Euro parfaitement adpaté a leurs exportations a eux.

turlututu  a écrit le 06/02/2013 à 19:29 :

la réponse à votre question : parce que son élection même n'a pas de sens !

benathan  a écrit le 06/02/2013 à 18:56 :

Juste le titre fait sourire, en dehors du fait que cette proposition n'a aucun sens, depuis quand une proposition de notre bon et cher président socialiste a t'elle un sens?
Mais avant de poser cette question, posons nous d'abord la suivante, quelle proposition concrète à t'il fait pour améliorer notre pays durant ces 8 derniers mois, et surtout qu'a t'il fait pour augmenter la compétitivité de la France ainsi que sa croissance (qui était sa ligne principale de conduite durant les élections

Résultat: une hausse de la TVA et des impots pour tous les Français
Merci les socialistes!!

arakao  a répondu le 06/02/2013 à 19:29:

@benathan, D'accord avec vous, sauf qu'il n'y a que le titre qui fait sourire.....Tout le reste de l'excellente analyse développée dans l'article, ajoutée aux "8 mois" de délire et de mensonges qui démontrent au combien notre "président" est obsolète en tout, démontrent aussi que ce que "raconte" notre "doctrinaire" est à pleurer....soit de bêtise soit de démagogie....au choix.

Benoit  a répondu le 06/02/2013 à 19:58:

Et ils ont fait quoi nos amis de "droite" pendant les 10 ans durant lesquels ils étaient au pouvoir?
Qu'ont ils fait ces fabuleux défenseurs des entreprises et de la compétitivité? ...


Gilles1  a répondu le 06/02/2013 à 20:22:

UMPS et PS = blanc bonnet et bonnet blanc comme disait en 1969 Duclos (PCF). Il aurait pu dire la même chose pour le Führer et le petit père des peuples.

jeff  a répondu le 06/02/2013 à 20:25:

Ils n'ont rien fait.... Hollande a les ...... de dire franchement ce qu'il pense aux Allemands, ça change de Sarkozy qui s'écrasait devant Merkel.

@jeff  a répondu le 06/02/2013 à 21:58:

si c'est ça il se trompe d'ennemi et n'a vraiment rien imposé avec cette technique à merkel qui rigole encore de la soit disante renégociation du traité par FH en début de mandat: copié-collé de ce qui était prévu ! ns obtenait beaucoup plus des allemands en les carressant dans le sens du poil, apres un début plus difficile qu'il a vite corrigé.

coco  a répondu le 06/02/2013 à 22:21:

si la stratégie de Hollande pour améliorer la compétitivité de la France consiste à dire m**de à Merkel, ça va être d'une efficacité redoutable ! Autre solution pour améliorer la compétitivité sans toucher artificiellement à la monnaie : baisser les charges des entreprises, les impôts, ce qui suppose baisser la dépense publique et réformer l'état. et c'est là le problème, hollande ne fera jamais cela. Au lieu de cela, les manoeuvres minables habituels sont ds les tuyaux : baisses des aides aux collectivités locales qui vont répercuter cela sur les contribuables via la TF & la TH...après 2014 ! Les contribuables vont continuer à maigrir, pas l'état.

il ne sait  a répondu le 06/02/2013 à 23:51:

jamais ecrase le Président Sarkozy pas du tout bien au contraire !!! il gérait mieux laFrance

popo  a écrit le 06/02/2013 à 18:55 :

Je peux répondre, Hollande est un très grand populiste comme Mitterrand; il se fout pas mal de l'économie française, ce qui l'intéresse c'est ce qu'en pense sa presse socialo-communiste.

Maduf  a écrit le 06/02/2013 à 18:50 :

Intéressant, mais je ne trouve nulle part l'indication que la valeur extérieure de l'euro dépend conjointement de l'eurogroupe et de la BCE. Ignorance ?? C'est pourtant fondamental car en assignant conjointement cette responsabilité, le traité a bien reconnu la légitimité d'une gestion de la valeur externe de l'euro.

déni de réalité  a écrit le 06/02/2013 à 18:48 :

Tout est résumé :"La seule solution serait donc de contraindre la BCE à intervenir ou à fixer un seuil minimal et maximal pour l'euro. Mais il faudrait alors changer ses statuts et, comme on l'a vu, sa logique"; Il n'y aucune possibilité politique pour que cela soit fait donc ce n'est pas possible, c'est normal; oublions ce discours du président. Faut-il oublier ce président?

?=MORT  a écrit le 06/02/2013 à 18:38 :

en restant dans la zone ? ON VA CREVER a petit feu n'oublions pas que l'? fut créer sur le modèle Allemand
n'oublions aussi que la France a fait 17 dévaluations sous le Franc a cause de la monnaie allemande....
Il faut sortir de cette monnaie unique....ET VITE...

coyote  a répondu le 06/02/2013 à 19:07:

êtes vous sur ?
Chiche on sort pour dévaluer
a) Quid des emprunts d'état français.
1) Il sont devalués par la même occasion. On envoie le message d'un défaut partiel.
On le paye CASH du jour au lendemain. Il faut emprunté chaque année grosso merdo
170 MILLARDS D'EUROS sur les marché ( pour rembourser des emprunts arrivés aà
echeance, et pour de la nouvelle dette..)
2) On ne devalue pas, mais la dette et son cout augmente de manière similaire.
b) L'energie pour nos WOATUREs augment de la même proportion, ainsi que tout les produits importes, electronique, ordi , bibelots chinois... Notre pouvoir d'achat en prend un coup.

c) Que faisons nous des salaires ?
1) On ne les augmente pas ==> Perte directe de pouvoir d'achat
2) On ne les augmente pas, on restaure la competivité mais on perd en pouvoir d'achat.

Je pense perso qu'on a plus a perdre qu'a gagné en sortant de l'Euros..

euro@?=MORT  a répondu le 06/02/2013 à 19:14:

sortir de la zone euro nous obligerai effectivement à des dévaluations catastrophiques pour notre pouvoir d'achat. Notre monnaie est forte car nous sommes encore fort aux yeux des marchés qui fixent la valeur de l'euro. La zone euro est d'ailleurs excedentaire pour les exportations et puis l'euro a déja été plus fort qu'actuellement. Il ne faudrait pas croire qu'une monnaie faible n'apporte que des avantages, loin de la. En fait le chef de l'etat cherche toujours des boucs émissaires à ses décisions catastrophiques(" la faute à sarko"commence à lasser) et l'euro sur lequel il a peu de moyen d'agir est bien pratique( d'autres l'ont fait avant lui).

à mort ?  a répondu le 06/02/2013 à 19:41:

Oui... ou alors de devenir vertueux, à notre tour... Mais ça, ce n'est pas dans le programme de flanby...

Clyde  a répondu le 06/02/2013 à 21:07:

coyote, ou la persuasion par la peur.

MonsieurJZ  a répondu le 06/02/2013 à 23:17:

1) Une sortie de l'Europe et non de l'Euro mettrait la France face à ses réalités, il est inutile de pratiquer la politique de l'autruche! Et quand bien même il est toujours possible de s'endetter même pour les 1000ans à venir si la situation le justifie. Ce n'est que du spéculatif et du virtuel après tout et d'autres pays développer la même pratique même si leurs systèmes est bati sur des fondements différents du notre. Nous pouvons trouver notre propre manière de fonctionner. En parallèle, un tel changement de politique internationale devrait s'accompagner d'un changement encore plus grand en matière de politique sociale et gouvernementale, une énorme restructuration de l'administration et des différentes instances étatiques et la fin du clivage public/privé. 2) Dans le contexte précédent, la dette on s'en fou, nous sommes au pied du mur et mieux vaut s'endetter que de perdre pied et laisser la grogne sociale s'intensifier pour tendre vers les extrêmes. 3) Le prix du pétrole dans ce contexte devrait exploser, oui, cela permettra de lancer une véritable transition sur les véhicules électriques, plus écolo, moins cher et surtout ca permettrait de relancer la demande du secteur automobile et en prime, de l'électricité on sait en faire. 4) En terme de salaire, il faudra faire des sacrifices pour conserver un niveau de vie cohérent. On sortirait de la société de l'hyper-consommation qui est largement discutable de toute façon, le tout c'est de le faire de manière juste et simultané 5) Tout le reste, on le produit chez nous, pour nous, avec nos emplois; en développant une vraie politique de l'innovation et pas du compte goutte. Emplois et endiguement de la fuite de cerveaux. 6) On redresse des barrières douanières concernant les produits fini, on s'en fou d'avoir le dernier joujou Apple alors qu'on a des ingénieurs pour faire la même chose alors que ces derniers sont syphonés par les grandes entreprises américaines. Alors oui tout ça, c'est du protectionisme ET ALORS? On s'en fou de comment ils appellent ça tant qu'on vit bien, et si ils ne sont pas d'accord, et bien qu'ils aillent piller d'autres pays! La seule inconnue c'est nos banques et notre épargnes.