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Rémunération

Est-ce le rôle de l'Etat de demander la suspension des bonus des dirigeants d'entreprise ?

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Mardi soir, Nicolas Sarkozy a reçu les banquiers pour évoquer avec eux non seulement la crise financière, l'octroi des crédits aux entreprises, mais également la limitation des dividendes distribués aux actionnaires et la suppression des bonus versés aux dirigeants. Ces derniers se sont pliés aux exigences de l'Elysée. Il pourrait en être de même dans l'automobile. Qu'en pensez vous?

argent

"J'ai deux ou trois choses à leur dire", avait prévenu en début de semaine Nicolas Sarkozy en évoquant sa rencontre mardi soir avec les banquiers. En arrivant dans la cour de l'Elysée, ces derniers savaient déjà ce qui les attendait, tant le débat avait pris de l'ampleur ces derniers jours: limitation des dividendes distribués aux actionnaires et suppression des bonus versés aux dirigeants, qui venaient s'ajouter à l'engagement déjà pris par les banques de continuer à alimenter la machine économique par la distribution de crédits.

Quand une profession connait en une année l'affaire Kerviel (Société Générale), un effondrement généralisé des résultats, le scandale Madoff, la nationalisation de Dexia, et demande pour finir plus de 20 milliards d'euros d'aides à l'Etat, aucun de ses dirigeants ne peut se prévaloir d'un bonus aux yeux du chef de l'Etat. Après les dirigeants de BNP Paribas le week end dernier, avant d'aller donc à l'Elysée, ceux du Crédit Agricole et de la Société Générale se sont, eux aussi, mis en conformité, avec les voeux du président de la république et ont renoncé à leur bonus.

La décision des banquiers a trouvé un écho chez Renault: Carlos Ghosn, son PDG, a annoncé renoncer à son bonus. Comme pour le secteur bancaire, l'Etat  a  largement aidé le secteur et pour la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, il serait  "insensé" qu'avec le soutien financier de l'Etat les patrons des constructeurs automobiles puissent se verser des "superbonus". "Je pense qu'ils auront un sens suffisant de la responsabilité pour prendre eux-mêmes ces mesures". Christian Streiff, patron de PSA Peugeot Citroën, est pour le moment resté silencieux.

Latribune.fr vous pose donc la question: à votre avis, est-ce le rôle de l'Etat de demander la suspension des bonus des dirigeants d'entreprise ? Vous pouvez répondre dans l'espace "commentaire" ci-dessous.

latribune.fr

Informations sociétés

Vos réactions

  • Hervé a écrit le 23/01/2009 à 23:13 :

    • Bonjour. Je suis opérateur sur les marchés financiers et considèrent que l'auto-controle et le sens de la responsabilité (dont parle Obama) auraient du inciter les banquiers à supprimer d'eux même intégralement les bonus face à l'ampleur des pertes du secteurs financier en 2008.

  • JLB21 a écrit le 24/01/2009 à 09:46 :

    • Oui sans aucun doute quand de l'argent public est engagé surtout que les grands patrons d'aujourd'hui font preuve d'une cupidité incommensurable et n'ont en réalité aucun sens du bien des sociétés qu'ils dirigent.

  • nidudu a écrit le 24/01/2009 à 09:46 :

    • Tout d'abord ces montants de bonus sont proprement scandaleux. On parle de millions d'Euros pour des gens qui n'ont rien créé. S'il n'y a que l'état pour faire que les gens soient raisonable alors, oui c'est son role. Je propose simplement et je pense que c'est du bon sens face au gens en difficultés dans notre pays ou dans le monde, que les rémunérations maximum des chefs d'entreprises et autres cadres soient plafonnées à 500 000?/an. Et pourtant, je suis plutôt à droite mais on se rend bien compte que trop c'est trop. Le capitalisme même s'il est un bon système ne peut s'autoréguler!!!

  • jo a écrit le 24/01/2009 à 09:47 :

    • il est scandaleux que les patrons de credit agricole societe generale et psa puissent se verser des bonus alors qu ils sont les responsables de la crise ils devraient plutot etre jeter en prison pour crime economique contre l humanite

  • Toto a écrit le 24/01/2009 à 09:47 :

    • La politique est bien le domaine de la morale fallait-il le rappeler?

  • pascal a écrit le 24/01/2009 à 09:47 :

    • Si personne ne pousse ....pourquoi pas ..la vraie question, c'est pourquoi personne d'autre ne le fait

  • Michel P a écrit le 24/01/2009 à 09:48 :

    • Cette mesure s'appelle du populisme, digne des leaders qui veulent se donner une image de "justicier", en fait pour cacher d'autres grands déficits de son initiative, en particulier le non contrôle des Banques par l'Etat pour suivre la vraie destination de l'Argent que leur à confier ce dernier.Comme le disait l'auteur qui a révèlé le scandale du WaterGate "Gorge profonde "FOLLOW THE MONEY.

  • jbdu a écrit le 24/01/2009 à 09:48 :

    • N'est-ce pas grotesque cette volonté du gouvernement de vouloir apparaître "moral" en secourant avec les deniers publics des entreprises qui abritent des spéculateurs type Kerviel qui ont mis le souk avec leurs outils aussi puissants que surréalistes l'économie mondiale. Ce ne sont pas les bonus qui sont immoraux, c'est de sauver ceux qui ont mis la pagaille dans le monde ces derniers temps ! Et pas une action concrète annoncée pour empêcher que ce fiasco phénoménal ne se reproduise... En attendant, j'ai perdu mon job (dans l'une de ses banques) et je n'ai aucun visibilité sur quand je pourrais en retrouver un ! Alors les leçons de morale ...

  • Figaro a écrit le 24/01/2009 à 09:48 :

    • Je suis d'accord pour dire que l'assistance de l'état ne peut se faire sans contrepartie de la part des banques. Mais celle-ci existe déjà par l'intermediaire du taux applique par l'État et par l'obligation de prêts. En ce qui concerne les bonus, je ne pense pas que la situation soit aussi simple; ainsi peut-on relier, comme le fait votre article, l'abandon par Monsieur Oudea de son bonus a l'affaire Kerviel? Il ne faut pas oublier qu'il n'était pas Directeur General de la Soge a l'époque des faits...

  • whynot a écrit le 24/01/2009 à 09:48 :

    • Normalement un bonus rémunère une contribution remarquable à la réussite d'une entreprise. Il est donc stupéfiant de constater que des bonus auraient pu être attribués alors que la situation des entreprises citées est catastrophique. Ce n'est peut-être pas de l'abus de bien social mais, c'est bien imité! Ce n'est pas le rôle de l'Etat de demander la suspension des bonus mais çà pourrait être son rôle d'engager des poursuites.

  • ric972 a écrit le 24/01/2009 à 09:48 :

    • c'est "typiquement" français ce type d'injonction présidentielle. ce bonus leur est octroyé de par leur contrat et la rémunération de ce type de patrons est accordée par un conseil d'administration me semble-t-il. C'est aux différents conseils d'administration de ces banques de faire ce qu'il faut lors de l'établissement desdites clauses de rémunération. au fait, notre Président a-t-il renoncé à son augmentation de 70% (qu'il s'est octroyée peu de temps après son élection)? c'est vrai quoi, il aurait dû montrer l'exemple. P.S: je ne suis pas banquier, ni un "affreux jojo" de gauche. je dirai même que je suis un sympathisant de droite.

  • Shakana a écrit le 24/01/2009 à 09:48 :

    • De toute façon, les dividendes et les bonus, ils les récupèreront autrement. Je pense que Sarkozy pense surtout à son image vis à vis de la plèbe qui l'a élu quand il fait ses réprimandes infondées suite à ses propres augmentations de salaire de président pendant que l'exécutif annonçait que les caisses de la France étaient vides. La société du spectacle annoncée en 1968 par les situationnistes, ce n'était qu'une anticipation de visionnaires!

  • Potager a écrit le 24/01/2009 à 09:49 :

    • Non ce n'est pas son role dans la situation actuelle. En aidant financierement les banques avec l'argent du peuple, le gouvernement aurait du rentrer dans leur capital, et à ce moment au nom du conseil d'administration, il aurait pu prendre de tels decisions.

  • françois a écrit le 24/01/2009 à 19:44 :

    • Ce n'est pas à l'état de diriger les entreprises, au pire il peut émettre des remarques. L'état serait-il prêt à recevoir les conseils de responsables de sociétés.? il me semble parfois que nos gouvernants pourraient être plus attentifs, afin de limiter leurs nombreuses erreurs.Il est toujours plus facile de critiquer que d'accepter les remarques."fais ce que je te dis ,ne fais pas ce que je fais".

  • carmela a écrit le 24/01/2009 à 19:45 :

    • Oui à la décision de Sarkozy ! ces dirigeants ne mettent pas leur argent personnel dans l'entreprise. Ils sont souvent nommés par leurs amis, leur clan. C'est une forme d'abus de bien social, quand on sait combien leurs salariés doivent se serrer la ceinture après que ces messieurs se soient bien servis. QUand ils arrivent, et quand ils partent, même virés ! une honte

  • leon a écrit le 24/01/2009 à 19:45 :

    • mon commentaire de ce matin ne semble pas encore n ligne?? il existe en france des lois( SA, 1867 révisé 1966), qu'il faut faire appliquer : lorsque les dirigeants s'en moquent ouvertement, les petits porteurs et les salariés n'ont plus que deux ressources ; que l'état vienne à leur secours et tape du poing sur la table, ou la révolution ! il serait plus légal et légitime que ce soient les pouvoirs judiciaire ou législatif qui prennent l'initiative de rappeler les présidents de banque à la raison (et à la réalité) quant aux bonus.. c'est l'omniprésident qui l'a fait... car judiciaire et législatif sont fantômatiques, ici et maintenant.. s'ils ne l'entendent pas, place à la révolution, et comme en 89, à l'alliance des moyens et des petits contre les privilégiés !

  • le role de l'Etat a écrit le 24/01/2009 à 19:46 :

    • LE ROLE DE L'ETAT, c'est d'engager des poursuites contre ces mêmes banquiers qui ont mis l'economie par terre, contre leurs conseils d'administration et les cadres de leur sphère de décision. EN PARTICULIER, sanctionner le copmportement de la SOCIETE GENERALE qu'il faut privatiser et nottoyer de la grande grene ambiante.

  • LE ROLE DE L'ETAT a écrit le 24/01/2009 à 19:46 :

    • LE ROLE DE L'ETAT

  • sub a écrit le 24/01/2009 à 19:46 :

    • c'est un gag il ne s'ataque qu'à une ou deux personnes, pas aux cohortes de traders et sales qui ont des bonus plus importnts que leur pdg. on n'arrêtera pas la machine cf.merryl

  • QUICK a écrit le 24/01/2009 à 19:46 :

    • Vouloir tout et son contraire c'est ce qui est triste. un jour dépénaliser les affaires financières en réduire le délai de prescription, le lendemain monter au créneau contre les patrons voyous et maintenant se charger de moraliser leurs salaires? Et toujours avec menaces et verbe haut. Mais donner réellement la main aux intéressés vous et moi en instituant la procédure d'action collective voilà qui serait plus efficace et moins populiste.

  • Un pauvre paysan a écrit le 24/01/2009 à 19:46 :

    • Lorsque l'argent public(le nôtre) va au secours des entreprises,il me paraît normal que l'état demande aux dirigeants de faire un effort, mais faut il aussi demander de revoir le mode de rémunération des Traders, une partie de cette crise en découle.

  • phiphi a écrit le 24/01/2009 à 19:46 :

    • C'est au conseil d'administration de chaque entreprise d'interdire ces sommes d'argent énormes , mais ils sont tous administrateurs dans une boite ou dans une autre , donc tout interet à mettre dans le contrat des sommes enormes , tot ou tard ce sera leur tour de partir

  • Paysan a écrit le 24/01/2009 à 19:47 :

    • Problème de vocabulaire: ce nes sont pas des bonus, car non indexés sur la performance de l'entreprise, mais des 13ème mois. Mais étant donnés les montants, la pilule est plus facile à faire avaler aux les employés lambdas en parlant de "bonus". Car rappelons le, ces "chefs" d'entreprise minables et amoraux sont tous des employés, comme les autres...

  • Cumulus a écrit le 24/01/2009 à 19:47 :

    • Bien sûr, l'Etat demeure le seul rempart contre leur forfaiture, vous les avez vu ces rapaces, qui ont dû aller chercher leurs ordres à l'Elysée qui sauve leurs sociétés, ils n'ont pas honte en plus. Autrefois, je mettais un beau costume et une cravate pour aller voir ma, banque, j'avais du respect... Maintenant c'est bien fini, un pull troué est encore trop beau. Ils ont menti, volé, discrédité leur banque, anéanti le secteur et ne sont pas près de retrouver la confiance qu'ils ont bafouée.

  • Jameson a écrit le 24/01/2009 à 19:48 :

    • C'est tout de même la moindre des choses puisqu'ils utilisent l'argent de l'état, et donc du contribuable...pour sortir du guepier dans lequel ils se sont mis et nous avec!Alors, un peu d'humilité Messieurs!

  • Brice W a écrit le 24/01/2009 à 19:48 :

    • Le rôle de l'Etat est de créer des règles et de se donner les moyens de contrôler leur bonne mise en oeuvre. Mais c'est compliqué, il faut du temps, de l'argent pour payer des gens compétents alors on préfère faire du populisme, qui peut être contourné en 10 secondes par un fiscaliste astucieux.

  • Petit Compère a écrit le 24/01/2009 à 19:48 :

    • A priori, les bonus me semble être un extra permétant de gratifier un manager pour une gestion exceptionnelle. Devant l'empleur de la crise, nos compétences rares que sont nos PDG devraient de leur chef participer à l'effort qu'ils vont demander aux salariés de leur entreprise. Cependant, un chef d'état peut-il juger des qualités de la gestion d'un PDG? Période de crise ne vaut pas forcément mauvaise gestion. Si nos banquiers, dont on s'extasiait il y a peu des capacités à fluidifier le marché n'ont pas su, malgré leurs cohortes d'analystes, d'economistes, de traders,intégrer tous les risques, il en est de même des bataillons de fonctionnaires de Bercy. De même pour les dividendes, s'il est indispensable que ceux-ci ne nuisent pas au redressement de l'entreprise, le chef de l'état n'a aucune compétence en la matière. Il ne faut pas oublier que les actionnaires comptent parmi les grands perdants de l'affaire puisqu'ils ont déja perdu plus de la moitié de leur portefeuille.

  • Aymeri de La Rochefoucauld a écrit le 24/01/2009 à 19:48 :

    • Il est évidemment regrettable que le Président de la Répubique ait à intervenir sur ce sujet ; cela aurait dû être une évidence pour chacun de ces grands patrons. Ceci étant dit, il serait intéressant de savoir quels sont les efforts réalisés dans ce sens dans la haute fonction publique

  • Routoutou a écrit le 24/01/2009 à 19:49 :

    • non ce n'est pas le rôle de l'État, mais il fallait bien des coupables... et surtout pas ceux qui touchent les dividendes...

  • xav 91 a écrit le 24/01/2009 à 19:49 :

    • Une petite réponse à potager quant a son intervention au sujet de l'aide financière. Il est vrai que cela représente une somme colossale mais il ne faut pas oublier qu'au passage l'Etat francais se sucre de quelques 8%. De plus M. Sarkozy n'a en aucun cas le droit d'intervenir dans l'attribution des bonus car comme le dit ric972, c'est d'une part leur contrat mais également le conseil d'administration. De plus l'intervention de quelqu'un qui se dit proche du peuple mais qui sous son nez s'augmente de quelque 70%, pour ma part ca ne m'ai jamais arrivé.

  • jcj37 a écrit le 24/01/2009 à 19:49 :

    • On peut se poser la question: pourquoi les bonus ne sont pas liés directement aux bénéfices de l'entreprise. Puisque ces patrons n'ont pas compris celà il faut leur imposer. En supprimant leur bonus on évite le licenciement de quelques employés supplémentaires pour les payer.

  • louis a écrit le 24/01/2009 à 19:50 :

    • tout le monde à peur de perdre quelque chose et chacun y va de ses mesures pour résoudre les problèmes.Quant à moi, je pense qu'une société privée quel quelle soit doit se gérer seule et qu'il ne faut apporter aucune subvention de la part d'un état. Les conseils d'administraion votent les indemnités qu'ils veulent à leurs dirigeants, c'est leur problème et ils se débrouillent avec leurs actionnaires, ça ne nous concerne pas. Si le système doit s'effondrer et bien qu'il s'éffondre, les responsables réfléchirons à leur part de responsabilité.Je ne soutient pas ce système corrmpu et peut être que cette crise rendra les actions des dirigents un peu plus morales.

  • Tribun a écrit le 24/01/2009 à 19:50 :

    • La plèbe approuve et demande à ce que l'état contrôle les agissements de ces pseudos banquiers qui ont perdu de vue leur véritable rôle.

  • ARCTURUS a écrit le 24/01/2009 à 19:51 :

    • Quand les administrateurs et le CA sont aveugles ( au moins mal ) il est bon que soient rappelés quelques fondamentaux .Et l'État EST le représentnat de la collectivité nationale , en tant que tel il est fondé à parler , ne fut-ce que pour éviter que la "grogne" dépasse le stade de la "grogne".Certes la crainte du populisme est légitime ,surtout considérant les autres actes posés par le personnage ,mais pire encore est la cupidité et la perte du sens moral qui affectent nos sociétés.Réfléchir ,penser , méditer est sans doute trop ardu pour les petits barons de la finance

  • @ Ric972 a écrit le 24/01/2009 à 19:51 :

    • Le problème c'est que les conseils d'administration sont composés des même PDG qui s'octroient ces Bonus affolants. La boucle est bouclée.

  • eteux a écrit le 24/01/2009 à 19:52 :

    • OK pour moraliser le salaire des "patrons" pour moi ils sont salariés en fait car ils n'ont pas investis leur propre argent. Concernant la classe politique qui présente depuis plus de 20 ans un budget en déficit on pourrait peut être aussi s'intéresser à leurs rémunérations. Le reportage récent à la télé concernant le sénat était édifiant.

  • nancy a écrit le 24/01/2009 à 19:53 :

    • Ben oui ce petit monde travaille durement pour vos placement bien renumere dans leurs etablissement bancaire et avec ca ils vous donnent de bons conseil pour la bourse,ils merites leurs bonus.

  • Priam a écrit le 24/01/2009 à 19:53 :

    • A partir du moment ou le contribuable finance,l'Etat doit demander la fin des Bonus et l'arrêt de distribution des dividendes. C'est celui qui paie qui décide.L'Etat a failli en la matière.

  • hervey a écrit le 24/01/2009 à 19:53 :

    • Lorsque 90% le pensent, si l'on fait parti d'un sous ensemble estampillé "démocratie", l'Etat ne peut que suivre et apporter une réponse techniquement précise et appropriée à la question.

  • soso a écrit le 24/01/2009 à 19:54 :

    • Je reste persuadée que les banquiers ont senti le vent du boulet passer face au mécontentement de leurs clients qui pour certains ont menacé de clôre leurs comptes! ce qui fut mon cas et de plusieurs de mes amis! Le chantage et le menace sont toujours gagnants!

  • Cousin Hub a écrit le 24/01/2009 à 19:54 :

    • de l'état providence nous passons à l'état gendarme; c'est tout à fait son rôle de freiner la cupidité de nos "banquiers" et assimilés qui s'engraissent allègrement sur le dos de leurs clients et surtout du contribuable; à ce titre, l'état ne devrait pas leur avancer aucun argent; lorsqu'un chef d'entreprise fait faillite, il est souvent pris pour un incompétent; les banquiers ont joué avec notre argent come des irresponsables, et pour eux c'est la faute à pas de chance! à méditer

  • jeanbel a écrit le 24/01/2009 à 19:54 :

    • A mon humble avis, ce serait plutôt aux actionnaires, propriétaires de la société, de prendre des décisions de ce genre. Mais comme ils ne détiennent pas forcément la majorité, je veux parler des petits, et qu'ils sont souvent inorganisés, leur voix a peu de chance de se faire entendre. Alors?

  • TribordToute a écrit le 24/01/2009 à 19:55 :

    • Si l'Etat accorde des privilèges spécifiques à certains établissements financiers, il a le devoir de les soumettre à de telles exigences. Sinon, ce sont les actionnaires qui décident de l'organisation interne d'une société privée. Mais il y a bien longtemps qu'on mélange tout, privé et public (les citoyens adorent ce nuage de fumée), banque de dépôt et banque d'affaires, court terme et long terme... Alors la crise (permanente) est inévitable. Il faut dire aussi que le déficit de connaissance économique du citoyen moyen en France est incommensurable. Qu'a donc fait l'Education Nationale en la matière, pour former à l'Economie de Marché?

  • xavier a écrit le 24/01/2009 à 19:55 :

    • Ils en ont débatu devant un homard sauce américaine?Il faut bien un peu de poudre aux yeux pour aveugler le peuple qui commence à voir clair...

  • Michel a écrit le 24/01/2009 à 19:55 :

    • Quant l'Etat intervient pour aider une entreprise et donc pour pallier à un défaut d'anticipation par les dirigeants, il me parait pour le mien nécessaire que cet argent ne parte pas dans la poche de ces même dirigeants.Je pense que , d'une manière générale, il faudrait envisager de taxer les très hauts salaires pour éviter dans l'avenir les dérapages irresponsables que l'on a connus

  • Guy a écrit le 24/01/2009 à 19:56 :

    • L'état se préoccupe d'intervenir sur 0.00...% des dépenses de l'entreprise, sans faire mention de 99.99...% en autres dépenses. Il est du ressort de l'état de demander des contre-parties en terme de résultats à hauteur des engagements sans tomber dans le ridicule de montrer ne s'intéresser qu'à une fraction epsilonesque. L'action apparaît médiatique, un mol alibi à une prise de position lourde de conséquences. L'Etat demande dans le même temps de ne pas verser de dividendes. Dans les sociétés où l'Etat est actionnaire, ces dividendes représentent une forme de revenus : l'Etat irait-il jusqu'à se mettre des bâtons dans les roues ?

  • Jeanba a écrit le 24/01/2009 à 19:56 :

    • Le peuple a du mal a comprendre que l etat( c est moi) prete de l argent aux Banques mais laisse les conseils d administration dont les membres s elisent entre eux d un conseil a l autre; decider des salaires et bonus des administrateurs qui ont failli Mais n ayons crainte les dirigents augmenterons les jetons de presence Donc tout ça c est du pipeau Par contre mes placements de pere de famille qui ont perdu 40 % ça c est pas du pipeau

  • Le Rustre a écrit le 24/01/2009 à 19:56 :

    • Oui car les conseils d'administrations sont truffés de gens d'autres grands groupes; ils se renvoient la balle en votant les bonus. Les actionnaires minoritaires ne sont pas suffisamment organisés pour agir et voter ensemble contre les bonus alors qu'ils sont en majorité défavorables et cet avantage.

  • F500 a écrit le 24/01/2009 à 19:56 :

    • les bonus des dirigeants de banques sont dérisoires comparer aux traders intervenant sur les marchés. Il s'agit donc là d'un geste symbolique et de pure communication. L'intervention de l'Etat quant à elle est totalement injustifiée celui ci ne faisant pas partie des CA d'entreprises. Au lieu de prêter celui ci aurait du prendre des parts de ces entreprises et exiger un siège aux CA pour obtenir ainsi un pouvoir décisionnel.

  • leon a écrit le 24/01/2009 à 19:56 :

    • lorsque les dirigeants (j'ai posé la question à ernerst antoine seillère lors d'un petit déjeuner HEC) se foutent aussi ouvertement de votre gueule de petit actionnaire et ou de salarié, il ne reste plus que l'état pour nous protéger ! faire et appliquer la loi sur les sociétés (1867 révisé 1966) et les autres. si un bonus excède le fixe, obliger la SA à reconnaître le statut de VRP, et les contraintes y afférant, avec fixation d'un proportionnel explicite... de même je ne comprends pas pourquoi il n'y a jamais plus d'un candidat à chaque poste d'administrateur à élire en assemblée générale. en revanche ce ne devrait pas être le président de la république, mais le parquet, le ministre de la justice, celui de l'économie, voire le premier ministre, ou l'assemblée nationale qui s'en charge.. pour cela il faudrait d'abord que ce ne soient pas de ectoplasmes

  • Gérard a écrit le 24/01/2009 à 19:56 :

    • Monsieur Sarkozy est incapable de gérer le secteur public: les Universités, l'Education Nationale, la SNCF, la Sécurité Sociale, j'allais oublier l'Armée où il y a plus d'officiers que d'hommes de troupe et il vient donner des ordres au secteur privé. Etonnant non!

  • phil49 a écrit le 24/01/2009 à 19:57 :

    • en réponse à ric972 qui dit pour mémoire : "C'est aux différents conseils d'administration de ces banques de faire ce qu'il faut lors de l'établissement desdites clauses de rémunération" certes de prime abord le raisonnement est logique, mais la réalité est beaucoup plus subtile : le coeur du problème c'est que siègent aux conseils d'administration des banques et des grandes entreprises, grassement payés par des jetons de présence, des grands dirigeants d'autres sociétés,dont les intérêts personnels, les profils, cursus scolaires etc sont les mêmes. Résultat : tous se tiennent et se soutiennent ainsi... alors l'autorégulation que vous prônez, je m'excuse mais vous êtes bien naïf.

  • jerome a écrit le 24/01/2009 à 19:59 :

    • Confusion entre banquier, CAC 40 et PME Une fois de plus les politiques amalgament un ensemble banquier / CAC 40 avec les PME. Cela n'a rien à voir. Limitez les bonus et les patrons quitteront la France Je crée une start up, déficit programmé les premières années. J'aurai un bonus si je franchi des étapes, ce n'est pas de suite lié au résultat de la société...

  • savoie 15 a écrit le 24/01/2009 à 19:59 :

    • Le principe de responsabilité sociale des gens en position de pouvoir (politiques, dirigeants de grandes entreprises, banquiers, ...) semble avoir été mis au placard par la plupart dans la course aux gains personnels. Pour les dirigeants des grandes entreprises comme des banques, n'est il pas temps qu'ils ne soient plus salariés mais que leurs revenus soient liés directement aux résultats c'est à dire qu'ils assument le gros grain comme les moments euphoriques, comme de vrais entrepreneurs?

  • nidudu a écrit le 24/01/2009 à 19:59 :

    • Mais arrêtez, redescendons sur terre, on parle de millions d'Euros de bonus, comment cela ne peut-il pas être choquant, même en temps normal!!!!!

  • pierre a écrit le 24/01/2009 à 19:59 :

    • apres avoir ete ultraliberal le president devient dirigiste, c'est peut etre ce qui convient le mieux à sa nature.

  • lakoredine a écrit le 25/01/2009 à 09:07 :

    • je suis de droite mais quand je vois que ma belle-mère qui était chef d'entreprise dans un pays communiste tremblait de peur(la peine de mort était courante),je me dis que certaines mesures seraient bien nécessaires pour ramener ces gens là à un peu plus d'honneté et un peu moins d'arrogance.

  • peterH a écrit le 25/01/2009 à 09:08 :

    • Résident en Irlande (entre France et USA), je suis frappé par les conséquences similairement inattendues que la crise économique á sur le fonctionnement de ces 3 sociétés: - les tensions entre groupes tels que fonctionnaires et employés du secteur privé se ravivent (sécurité et confort d'un coté, précarité et difficultés de l'autre) et les gouvernements plus ou moins courageux doivent arbitrer et calmer le jeu. - le paiement choquant de bonus s'appuie sur une croyance curieuse que les bénéficiaires font partie d'un cercle très restreint de perles rares ayant les capacités techniques á gérer et qu'il faut les rémunérer de façon importante pour ne pas les voir s'envoler vers d'autres sociétés ou autres pays (comme des footballers vers d'autres clubs) - Il faut quelques chefs d'Etat atypiques (Obama et Sarkozy avec chacun leurs styles) pour mettre les pieds dans le plat et rompre le consensus embarrassé selon lequel les bonus peuvent toujours être distribués car les destinataires sont des demi-dieux, les incompétents peuvent toujours rester á leurs places car il n'y a personne pour prendre leurs places, les aides de l?Etat doivent être apportées par le peuple á genou sans conditions comme de gigantesques chèques en blanc,? Allons au delà des réactions épidermiques vis a vis des travers superficiels mais humains de nos dirigeants, assurons nous simplement de leur courage et détermination pour piloter les navires que sont nos pays dans un sacré 'coup de tabac'.

  • SAMARINDA a écrit le 25/01/2009 à 09:10 :

    • sur le fond non, mais les PDG, les "petits copains" des conseils d'administration, comité de direction, pour les plus connus par le grand public devraient d'eux refuser dans la discrétion de "prendre" leur bonus ou autre forme de rémunération variable, il en va de même pour les jetons des conseils d'administration. Ces personnages ont un tel EGO qui ne peuvent accepter de se remettre en cause et même de penser qu'ils sont incompétents le plus bel exemple récent le PDG d'Alacatel qui a mis une belle entreprise à genoux avec l'accord, par des décisions industrielles irresponsables, du conseil d'administration et du comité de direction. En conclusion le gouvernement doit intervenir mais comme le dit Shakana attention à la poudre aux yeux spécialitée du Président. Car nommer le M. DEVEDJIAN comme ministre du plan de relance, devrait avoir comme conséquence directe, le NON VERSEMENT du salaire du Président pour choix d'un collaborateur incompétent à un poste clé. Par contre j'ai du mal à comprendre que nos "grands syndicalistes" n'assignent pas en justice Prud'homme un certain nombre de PDG pour faute grave entraînant un licenciement immédiat. Un "chateur" peut-il m'expliquer pourquoi? En dernier ce triste silence assourdissant de Mme PARISOT toujours prompte à réclamer moins de charge pour que les entreprises se développent mais très autruche (les guignols) face aux vrais problèmes économiques de notre pays. Ces Elites comme ils se nomment, arrogants, prétentieux et sur le fond pas capable de voir venir une crise et pleureurs, et combien bas de gamme. Messieurs même si vous vous en moquez, vous ne pourrez plus nous faire croire que vous êtes compétents car même si vous nous prenez pour "le petit personnel français" vous confirmez aujourd'hui par vos "courbettes" à l'Elysée que vous n'avez pas ce le petit peuple a: des C......., PAUVRES PATRONS PETITES GENS sans envergure quelle tristesse.

  • KEM a écrit le 25/01/2009 à 09:11 :

    • he ben ciao les actionnaire ca vous apprendra a vous garnir sur le travail des autres

  • Edpon a écrit le 25/01/2009 à 09:11 :

    • C'est surtout ridicule comme mesure ; les bonus les plus importants sont verses aux traders qui eux vont continuer a etre payés. C'est aussi eux qui ont pris le genre de risques qui nous ont amené dans la situation de panade actuelle. Au final c'est du populisme de base...

  • Jim67 a écrit le 25/01/2009 à 23:44 :

    • Cette bande de voleurs ne méritent pas mieux

  • DG a écrit le 25/01/2009 à 23:46 :

    • Il le faut bien puisque les actionnaires et les conseils d'administration n'ont pas le courage de mettre fin à cette pratique hors de proportion avec les résultats affichés, même dans les meilleurs des cas; des niveaux de salaires éhontés ne correspondant plus à aucune réalité économique sinon à une cupidité éhontée; mais quand les choses vont mal (eg le scandale de la Soc Generale) personne n'a l'honnêteté de démissionner: ou bien le mamagement était au courant et a été complice, tant que tout allait bien; ou bien il ne l'était pas, et alors il a failli à son rôle. Quant à espérer que cela soit fait par les conseils d'administration, ou l'on retrouve le plus souvent des participations croisées, ne rêvons pas: " asinus asinum fricat". Il est grand temps que l'Etat y mette un peu d'ordre; l'autoregulation est un leurre.

  • Dan a écrit le 25/01/2009 à 23:50 :

    • Slt, Je trouve un peu d'hypocrisie....parle -t- on des bonus ou de l'ensemble de la rémunération.... La baisse du bonus va se traduire par l'augmentation des salaires, des jetons, des stock options.... sinon, la rémunération variable fait partie des salariés normaux.....et je pense que c'est eux qui vont payer le plus.... certains opérateurs financiers sont cons....je connaissais plusieurs....mais bon, ils ont eu la chance d'être recruté dans ce domaine et maintenant, ils ont le max.... est ce que c'est le reflet de la valeur ajoutée créée....je ne pense pas....c'est juste avoir un peu du gros gâteau.... pour le titre....c'est une manière très franco française de traiter le sujet....bref, pour une fois que j'approuve.....

  • gior a écrit le 25/01/2009 à 23:51 :

    • ces histoires de bonus c'est de la demagogie primaire sieur sarkozy ! on designe une victime a la niaiserie du peuple ! les banques doivent etre libre ce qu'elle veulent de leur argent , c'est leur argent !si la france paye 20000 euros de salaire a sarkozy et fillon , soit la retraite a 1000 euros de 500000 retraites sur un an ! et sarkozy nous sert des fadaises a longueur de temps ! ce qu'on demande a sarkozy c'est d'assurer le minimum vital de survie aux francais ! c'est de controler tous les predateurs de la societe francaise ! c'est d'assurer aux retraites un minimum de 1000 euros pour vivre , la diffrence etant assuré par les assurances volontaires , c'est de limiter le deficit de la securite sociale en controlant les salaires des medecins ! c'est les impots des francais qui payent les etudes de ces medecins ! tous ces derivatifs sur le bonus n'interessent pas 80 pour cent des francais ! sarkozy se content de reprendre les mecontentements des francais , en fait un discours et ca plait au peuple qu'ils ait p

  • Edpon a écrit le 26/01/2009 à 07:44 :

    • C'est surtout ridicule comme mesure ; les bonus les plus importants sont verses aux traders qui eux vont continuer a etre payés. C'est aussi eux qui ont pris le genre de risques qui nous ont amené dans la situation de panade actuelle. Au final c'est du populisme de base...

  • mm a écrit le 26/01/2009 à 16:51 :

    • et que fait la BANQUE DE FRANCE au niveau des contrôles des BANQUES ,,,????

  • gior a écrit le 30/01/2009 à 22:17 :

    • ces histoires de bonus c'est de la demagogie primaire sieur sarkozy ! on designe une victime a la niaiserie du peuple ! les banques doivent etre libre ce qu'elle veulent de leur argent , c'est leur argent !si la france paye 20000 euros de salaire a sarkozy et fillon , soit la retraite a 1000 euros de 500000 retraites sur un an ! et sarkozy nous sert des fadaises a longueur de temps ! ce qu'on demande a sarkozy c'est d'assurer le minimum vital de survie aux francais ! c'est de controler tous les predateurs de la societe francaise ! c'est d'assurer aux retraites un minimum de 1000 euros pour vivre , la diffrence etant assuré par les assurances volontaires , c'est de limiter le deficit de la securite sociale en controlant les salaires des medecins ! c'est les impots des francais qui payent les etudes de ces medecins ! tous ces derivatifs sur le bonus n'interessent pas 80 pour cent des francais ! sarkozy se content de reprendre les mecontentements des francais , en fait un discours et ca plait au peuple qu'ils ait p

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