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http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20090417trib000367929/le-dialogue-social-est-il-rompu-en-france-.html
La Tribune.fr - 17/04/2009 Ã 18:58 - 114 mots

A l'usine 3M comme chez Sony ou Caterpillar et Faurecia, les salariés ont séquestré leurs dirigeants après l'annonce des licenciements. Chez Continental, après la fermeture de l'usine de Clairoix, dans l'Oise, et l'impasse dans laquelle sont les négociations, la colère est montée d'un cran.
Même dans la fonction publique (EDF, GDF, La Poste....), des actes de contestation inhabituels se produisent, comme dans l'Education nationale, par exemple, où certains enseignants combattent les réformes en désobéissant aux consignes professionnelles.
Le dialogue social est au plus bas entre les salariés et l'entreprise qui les emploie. De plus en plus, les salariés optent donc pour les solutions extrêmes pour être entendus. Approuvez vous ces actions ? Donnez votre avis ?
latribune.fr
Marie-Ange a écrit le 22/04/2009 à 17:39 :
Les sequestions d'employeurs ne sont pas plus la solution aux licenciements que les greves devenues trop nombreuses en france. Qu'une entreprise soit vraiment deficitaire, je comprends qu'elle licencie son personnel le temps de se refaire sa tresorerie. Mais qu'elle aille en Malaisie comme FM logistique (Moselle) et bien d'autres, doit etre mieux reglementé par des lois plus sévères! On ne met pas à la porte des gens qui ont contribué au succes d'une entreprise car sans personnel, aucun patron ne pourrait bomber le torse avec fierté ! Il ne serait rien! Aujourd'hui, notre pays degringole a toute vitesse. Il n'y a plus aucun espoir pour ces millions d'ex-salariés si ce n'est un peu plus dans la misere...Et quand le desespoir s'installe, les derapages peuvent devenir dangereux pour ce gouvernement. Rappelez vous la Revolution ! Quand un peuple n'a plus rien à perdre....Villepin a raison d'en souligner le danger en ce moment; A une epoque, j'ai vu des centaines de demandeurs d'emploi entrer dans une anpe pour en decoudre mechamment, menaçant de tout casser. J'ai pu les calmer leur expliquant que s'ils detruisaient leurs dossiers, ils ne pourraient etre indemnisés...Ouf ! Cette violence les aurait surtout penalisés. J'arrive à comprendre toutefois jusqu'ou le desespoir peut mener ... Marie Ange
Yves30 a écrit le 22/04/2009 à 06:34 :
Une revolution sociale voila ce dont le monde a besoin. Il faut eliminer a jamai c est gens qui sans aucune pitie plongent des gens dans la misere. Homme femme enfants, combien de personnes ces ASSASINS vont ils detruire, Combien de couples se separeront devant tant de difficultes, combien d enfants sacrifies, combien d hommes deprimes epuises aneantis. Il nous faut a jamais eliminer ces hommes sans pitie qui ne vivent que pour le profit qui ont deja vendus peres et meres. Cette revolution doit etre sans pitie. ils n ont aucune valeur que l argent. A tous ceux qui les soutiennent je leurs demande de me donner la definition du terme ASSASIN. Ce sont des barbares des temps modernes qui ne vivent que pour piller. A tous ceux qui les soutiennent, demain, peut etre vos enfants ou vos petits enfants seront a leurs tours sacrifies... vous etes les complices de ces laches vous etes des laches regardes vos enfants dans les yeux... et sacrifie les .
philsyndic a écrit le 20/04/2009 à 22:39 :
Malheureusement, il n'y a pas de dialogue quand les parties sont en position de débattre ou négocier. Une partie détient l'argent donc le pouvoir et en abuse. Du politique, aux dirigeants et actionnaires qui démontrent une cupidité sans limite et absolument indécente face à une partie dela population qui survit grâce à la solidarité de quelques uns. Face à cette absence patente de dialogue, les effets de la crise risquent, sans une prise en compte ( par la peur ) d'une réaction salvatrice de l'oligarchie, de nous conduire tout droit à une guerre civile qui commencera par des pillages et des attaques ciblées. Il est quand même ahurisant que des personnes s'octroient des rémunérations mensuelles ( sans risques ) qui atteignent des montants que d'autres d'atteindront pas en une vie de labeur... Pour dialoguer, il faut du respect et il ne faut pas imaginer que celui qui est en haut ait du respect pour celui qui est en dessous et qui ne fait pas l'effort pour monter (c'est le modèle sacralisé de nos sociétés actuelles)...
CUPIDITé, CARIéRISME et ARROGANCE des petits CHEFS a écrit le 20/04/2009 à 12:01 :
CUPIDITé, CARIéRISME et ARROGANCE des petits CHEFS, qui sont prets a marcher sur pere, mere et l'avenir de leurs enfants, a aboutit a FAIRE CROIRE QUE LES DELOCALISATIONS etaient inéluctables. CES COMPORTEMENTS ONT PLOMBé LES RELATIONS HUMAINES DANS LES ENTREPRISES, le DIALOGUE SOCIAl EST DéTOURNé EN DISCUSSION de type "AMUSE GUEULE", et pendant que les petits chefs FONT LE SALE BOULOT AVEC GRANDE APPLICATION ET ZèLE, les dirigeants se servent... AVEC CE GENRE DE SOCIETE "COLLABOS" nous allons droit vers une REVOLTE TRES GRAVE
carpatrick a écrit le 20/04/2009 à 10:53 :
Le souci est toujours le même: d'abord, la seule valeur reconnue est l'argent... où sont les autres? Conséquence, une minorité s'arroge le droit d'exploiter la majorité pour son propre profit, au détriment de toute valeur humaine et morale. Donc, les salariés n'ont plus confiance en leurs dirigeants. Et finalement font comme eux: en les séquestrant, il font preuve de leur force. Et comme la raisn du plus fort est toujours la meilleure...
Kes a écrit le 20/04/2009 à 07:13 :
faut tout niker
Fremen a écrit le 20/04/2009 à 07:13 :
Des êtres civilisés sont censés respecter la loi. D?autant plus qu?en démocratie la loi est issue du suffrage républicain. Ce qui se passe actuellement attente à la simple dignité de l?homme. En fait ce n?est pas la dignité de ceux pris en otages qui est en cause, c?est celle des preneurs d?otage. Il est significatif que le mot « patron » soit utilisé par ces personnages comme une véritable injure. Est-ce raisonnable notamment pour ces gens séquestrés qui sont souvent de simples cadres faisant leur travail. S?il n?y avait pas de patrons comment vivriez-vous ? Un peu de réflexion que diable. Idem pour le terme « actionnaire » voué au pilori par des personnes ignorantes de l?économie. Sans actionnaire pas d?entreprise. (J?oubliais, ce fut le cas au siècle dernier dans certains pays, on en a vu le résultat et ce n?a pas été le bonheur du peuple !) De plus l?actionnaire comme le salarié ne peut souhaiter que la pérennité et la prospérité de son entreprise, c?est son patrimoine. Les critiques irresponsables préfèrent sans doute placer leur patrimoine fut-il modeste sur un livret A plutôt que d?investir dans un capital à risque : les actions. Il faut arrêter ces procès d?intention et regarder la réalité en face. Les temps sont difficiles et il faut faire face à la crise. Ce n?est pas la grève qui sauvera les emplois pas plus que des délits de séquestration et autres. Les mots forts devraient être : solidarité, cohésion, travail, efficacité? Et finalement si la situation de salarié est si insupportable, pourquoi ne créez-vous pas votre entreprise messieurs les contestataire ? Ne coupez pas la branche sur laquelle vous êtes assis, vous en seriez les premières victimes.
pathétique a écrit le 19/04/2009 à 19:20 :
@PSEUDO POLYMORPHE : Je suis un jeune, et le chômage je connais. Vivre dans une société sclérosée où des abrutis se tirent des balles dans le pied et croient encore à la lutte des classes me donne la nausée. Je ferai tout pour m'en sortir et j'espère que d'ici la je n'aurai pas à payer la retraite de personnes qui comme vous à base d'idées haineuses d'extrême droite ou de gauche ont mis le pays à genoux en contaminant les esprits. Par ailleurs votre "style" d'écriture aisément reconnaissable laisse deviner le psychopathe qui se cache derrière. Vive le statut de l'AUTO-ENTREPRENEUR!
IL n'Y a PAS DE SEQUESTRATION a écrit le 19/04/2009 à 12:09 :
IL n'Y a PAS DE SEQUESTRATION mais des REUNIONS QUI SE SONT PROLONGEES parce que les petits CHEFS jouent la montre et "AMUSENT" sans aucune honte LES DEBATS AVEC DES VRAI FAUSSES PROMESSES
"Pathétique" parle comme un NANTIS a écrit le 19/04/2009 à 12:09 :
"Pathétique" écrit comme un NANTIS qui vit avec 15 000 ?uro par mois... donc un IL PARLE COMME UN PARVENU - ce sont ces PARVENUS qui servent de VALETS aux FINANCIERS BANDITS et VOYOUS - en temps de guerre on parle de "COLABOS" et nous sommes dans une GUERRE FINANCIROECONOMIQUE - CQFD
SAMARINDA a écrit le 19/04/2009 à 12:08 :
Le dialogue social dépend du type d'entreprise. Celles du CAC 40 n'ont plus de dialogue social car la majeure partie de leur revenu dépend des marchés internationaux (depuis surtout les années 90 mais grâce à ceux qui ont fait fructifier des entreprises avant le grand boum de l'export)de ce fait elles tentent au maximun de marginaliser la partie française. Dans une entreprise du CAC 40 ou autres "grosses" structures la direction convoque les représentants des salariés et "dicte" ses accords le plus bel exemple les négociations sur les salaires il y a bien longtemps que les entreprises dictent le système de rémunération et laissent croire aux syndicats qu'ils négocient en réalité RIEN ou DES MIETTES. Ce manque d'échanges réels a pour conséquence de voir se radicaliser les positions des salariés que je trouve dans le fond très mesurées face à leur détresse le chômage. Il ne peut pas y avoir de dilogue social si les 2 parties ne se respectent pas. Seul prime la loi du plus fort LA DIRECTION et du dividende. La France est reine du chômage et des conflits sociaux mais à qui la faute à ce manque de dialogue qui ne fait qu'agraver les antagonismes. On peut toujours "siffler" les syndicats mais le MEDEF n'est pas exempt non plus de ne pas vouloir dialoguer et expliquer sa politique économique. Celui qui peut avoir le dernier mot, l'état mais quel piètre "dialogueur" et surtout le plus grand menteur alors on peut rien attendre de lui pour tenter de rapprocher les insdustriels confrontés à des pb et les salariés eux mêmes désireux d'un avenir meilleur. La France une République Monarchique qui s'enfonce un peu plus chaque jour, nos enfants riches ou pauvres paieront cette irresponsabilité.
EDF actions "toxiques" a écrit le 19/04/2009 à 12:08 :
Ce qui est opposé à l'augmentation des salariés Erdf Grdf est ...le cout de la tempête dans le sud ouest et le bilan qui en résulte....ce qui n'a pas empêché aux actionnaires d'être grassement rémunérés, aux dg's de s'octroyer de bien belle augmentations quand dans le même temps les "espoirs" d'avancements sont passés de 5% tout les 3 ans à 2,5 tout les 4 ans (4% d'inflation dans le 1er semestre 2008...) et désormais attribués non plus aux plus bosseurs ou créatifs mais aux beni oui-oui exécutants sans d'autre talent que la servilité. Alors, quand une entreprise est en crise je peut me mettre aisement dans la peau d'un patron et partager sa peine, mais quand "ça rentre', faut partager...ou ça pète. C'est par ailleurs le seul moyen connu de vendre des Clio, des Danones, faire repeindre sa façade par l'artisan du coin...bref se préparer le moins mal possible à la "reprise". Un salarié ERDF GRDF. P.S Faire attention aux excès de langages du genre "otages, séquestrations, sabotages, terrorisme", mon grand père à connu mais prononcé par les nazis ...ce ne sont ni le contexte ni les mêmes motivations...(je l'espère car ces temps ci, la "justice" et cetrains "médias" ont tendance à travestir les réalités, au plurielle)
henry a écrit le 19/04/2009 à 12:07 :
La France est un foutoir depuis deux siècles: les français n'ont pas plus confiance en leur syndicats qu'en leurs représentants. Rien d'étonnant que ces micro-révolutions qui ne mènent à rien, sauf à attiser des rancoeurs.
Saymoa a écrit le 19/04/2009 à 12:06 :
La France: La grande Pagaille et le mepris des lois. Quel pauvre pays
LEBON SAMARITAIN a écrit le 19/04/2009 à 12:06 :
VOUS ESSAYEZDE VIVRE ENSEMBLE ET FEIGNEZ DE CROIRE QUE LE MONDE IL EST BEAU ET GENTIL MAIS DES QUE TOUT VA UN PEU MIEUX VOUS RETOMBER DANS L EGOISME LE PLUS HARD.EN 1929 IL Y AVAIT LA QUEUE DEVANT LES EPICERIES EN 2009 IL Y A LA QUEUE DANS LES STATIONS DE SPORT D HIVER.
monavis a écrit le 18/04/2009 à 18:42 :
Quelque soit la raison, la sequestration d'un individu est inacceptable. Il n'en demeure pas moins que si des salariés en arrivent à séquestrer leur patron, c'est que le dialogue ou l'information sur la santé de l'entreprise, le carnet de commandes, l'état des charges par rapport aux résultats, etc. n'est pas communiqué à ces salariés. Beaucoup d'employeurs pensent faire face tout seul aux difficultés en tout genre qui les assaillent, alors le jour ou ils doivent licencier ou annoncer du chomage technique partiel la base ne comprends plus. La communication doit être rétablie dans nombres d'entreprises, la mefiance des dirigeants envers les syndicats doit laisser la place à un vrai dialogue constructif qui permette de faire avancer les choses. Le salarié, l'ouvrier doit être associé à tout ce qu'il se passe dans son entreprise. Cela évitera je pense bien des réactions de jusqu'au boutisme trés pénalisante pour l'entreprise, son dirigeant et ses salariés eux mêmes.
Pathétique a écrit le 18/04/2009 à 18:41 :
Peu de personnes sont irremplaçables et certains font aujourd'hui le boulot que des machines pourront faire dans quelques années. Élever le niveau de formation des salariés, c'est ça l'enjeu du futur. Le dialogue social en France existe, il est juste plus violent que dans les autres démocraties sociales à cause du fond communiste qui teinte les pensées d'un tiers de la population depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Bcp de personnes s'exhaltent et frissonnent à l'idée de faire la grève et manifester comme leurs parents et grand parents, c'est une posture et c'est ridicule et conservateur à la fois. Les syndicats souvent irresponsables et soutenus par des effectifs du public pléthoriques et totalement déconnectés des réalités économique (par exemple un enseignant n'est jamais sorti de l'école au final). La crise mondiale fait exploser le chômage qui était déjà structurellement haut à cause des décisions suicidaires prisent sous la pression des syndicats et de la gauche à la française. Les syndicats ont pris de l'ampleur dans des périodes de plein emploi où booster la part des salariés ne compromettait pas l'équilibre de l'ensemble. Maintenant ils réclament toujours des hausses de salaire dans un environnement minable car ils font la seule chose qu'ils savent faire : souffler un vent de démagogie pour satisfaire leur clientèle. Comme l'équilibre des forces n'est pas en leur faveur avec l'explosion du chômage, ils sont maintenant dans une fuite en avant en autorisant des actions de plus en plus extrêmes en surfant, comme la gauche, sur les souffrances des gens. Et ces gens pourquoi souffrent-ils tant dans cette période de crise alors que la France a la protection sociale la plus étendue du monde? Parce qu'ils ont des emprunts sur le dos, voilà la raison. Ces personnes dans le malheur ont une part de responsabilité dans celui-ci, nul n'est à l'abri du chômage et pour s'en sortir il faut travailler et se former. A 35 heures la semaine de travail, on a pas d'excuse pour faire le même boulot pendant 10 ans. Un peu de responsabilité, c'est comme ça qu'on devient adulte et qu'on prend la carrure d'élever une famille, pas en pleurant pour que d'autres règlent la note de votre échec personnel à votre place.
Fremen a écrit le 18/04/2009 à 18:39 :
Des êtres civilisés sont censés respecter la loi. D?autant plus qu?en démocratie la loi est issue du suffrage républicain. Ce qui se passe actuellement attente à la simple dignité de l?homme. En fait ce n?est pas la dignité de ceux pris en otages qui est en cause, c?est celle des preneurs d?otage. Il est significatif que le mot « patron » soit utilisé par ces personnages comme une véritable injure. Est-ce raisonnable notamment pour ces gens séquestrés qui sont souvent de simples cadres faisant leur travail. S?il n?y avait pas de patrons comment vivriez-vous ? Un peu de réflexion que diable. Idem pour le terme « actionnaire » voué au pilori par des personnes ignorantes de l?économie. Sans actionnaire pas d?entreprise. (J?oubliais, ce fut le cas au siècle dernier dans certains pays, on en a vu le résultat et ce n?a pas été le bonheur du peuple !) De plus l?actionnaire comme le salarié ne peut souhaiter que la pérennité et la prospérité de son entreprise, c?est son patrimoine. Les critiques irresponsables préfèrent sans doute placer leur patrimoine fut-il modeste sur un livret A plutôt que d?investir dans un capital à risque : les actions. Il faut arrêter ces procès d?intention et regarder la réalité en face. Les temps sont difficiles et il faut faire face à la crise. Ce n?est pas la grève qui sauvera les emplois pas plus que des délits de séquestration et autres. Les mots forts devraient être : solidarité, cohésion, travail, efficacité? Et finalement si la situation de salarié est si insupportable, pourquoi ne créez-vous pas votre entreprise messieurs les contestataire ? Ne coupez pas la branche sur laquelle vous êtes assis, vous en seriez les premières victimes.
Javi a écrit le 18/04/2009 à 14:00 :
Après trente ans d'idéologie reaganienne chez nos amis les "entrepreneurs", un certain nombre s'est cru affranchi de toute loyauté à l'égard de leur patrie et de leurs concitoyens. Face à ce type de trahison, il est naturel que lesdits concitoyens les rappellent au respect qui doit prévaloir dans les relations entre français
Moi je aussi je veux faire n'importe quoi a écrit le 18/04/2009 à 14:00 :
On se demande où vit on. Alors si moi je veux plus de conges payes ,travailler 10 heures par moi et avoir le droit de dormir au travailet plus de dessert a la cantine ,je n'ai qu'a prendre en otage mes patrons ..... C'est un vrai scandale et meme si tout n'est pas normal ces prises d'otages et sequestrations s'apparentent a du terrorisme. Bravo a ces syndicats qui une fois de plus nous montrent leur incompetence , leur aggressivite et tout simplement leur mediocrite. Je rajouterais juste que si j'en ai marre de leur manifestations et autre demonstration ridicule je les prendrais en otage pour negocier avec eux ....
ARROGANCE, CUPIDITé et CARIéRISME des petits CHEFS a écrit le 18/04/2009 à 13:59 :
ARROGANCE, CUPIDITé et CARIéRISME des petits CHEFS, qui sont prets a marcher sur pere, mere et l'avenir de leurs enfants, a aboutit a FAIRE CROIRE QUE LES DELOCALISATIONS etaient inéluctables. CES COMPORTEMENTS ONT PLOMBé LES RELATIONS HUMAINES DANS LES ENTREPRISES, le DIALOGUE SOCIAl EST DéTOURNé EN DISCUSSION de type "AMUSE GUEULE", et pendant que les petits chefs FONT LE SALE BOULOT AVEC GRANDE APPLICATION ET ZèLE, les dirigeants se servent... AVEC CE GENRE DE SOCIETE "COLLABOS" nous allons droit vers une REVOLTE TRES GRAVE
33110 a écrit le 18/04/2009 à 13:57 :
Pourquoi des actes de banditisme ou de terrorisme telles les séquestration -prise d'otages, coupures de courant de secteur EDF, appels à la désobéissance civique dans les services de l'Etat, blocages d'usines, de ports,d'autoroutes, incendies et mises à sac divers...etc, se développent-ils aussi facilement si ce n'est parce qu'ils ne sont pas réprimés comme un vrai Etat républicain et démocratique devrait le faire qui ,au contraire, abandonne son pouvoir issu des urnes à celui de la rue issu des délinquants, des syndicats irresponsables, des voyous en tous genres qui ,pour s'octroyer des avantages privés, utilisent une violence que l'Etat n'ose plus , lui, employer pour sauvegarder l'application des lois, l'intérêt général et la sécurité individuelle des citoyens. La République doit être ferme pour empêcher que la liberté soit confisquée par l'anarchie. Saurons-nous le faire? Je crains , hélas!, que nous n'ayons que la race de dirigeants politiques que ce pauvre pays fini mérite désormais. Au secours Madame Thatcher!
banco pas illico a écrit le 18/04/2009 à 13:57 :
il n'y a qu'à ecouter le discours de Parisot et Co pour se rendre compte que c'est marche ou cr.... Entre son discours et la réalité, qu'elle ne fait rien pour faire évoluer, il existe notre marché du travail, qui fait souffrir de plus en plus de salariés et laissent de côté de nombreuses personnes, qui souffrent diféremment. Le jour ou les representants du personnel auront un poids de vote equivalent au patronnat dans ce qui concerne les décisions d'augmentations et autres, il y'aura un véritable dialogue social. Les syndicats sont aujourd'hui dans la position suivante: on n'approuve pas mais on signe quand même votre accord de m....!!! pour le salarié,c'est incompréhensible et on se rends compte qu'il n'existe pas de dialogue car pas de rapport de force equivalent.
NON a écrit le 18/04/2009 à 13:56 :
Non le dialogue n'est pas rompu du tout dans la plupart des cas ! Anarchie latente ?? Irrespect des biens et des personnes ??? rutilentjak devrait allez faire un tour en chine, Pologne, Inde ...avant de délirer ! Il y a des abus mais je ne vois pas en quoi le gouvernement devrait financer tout ça avec NOS impôts. Louis 14 est mort la France n'est pas une monarchie Socialiste et le monde est rond pas plat. Le dialogue ça se fait à deux. Si la loi est respecté je ne vois pas en quoi il y a des problèmes, c'est pour ces lois qu'il y a des manifs pas pour défendre des privilèges.
ZORBA a écrit le 18/04/2009 à 13:56 :
Tant que la démocratie n'existera pas dans les entreprises et que les salariés n'auront pas le droit à une véritable écoute, les rapports sociaux seont empreints de violence. Décider l'octroi de rémunérations indécentes des dirigeants tout en opposant la crise aux salariés pour leur refuser la moindre augmentation est une véritable violence légale qui, obligatoirement en entraîne d'autres, parfois illégales !!
raymond a écrit le 18/04/2009 à 13:56 :
Non, il est réel. C'est un véritable dialogue de sourd. Et le gouvernement est autiste de ses pensés.
achileta a écrit le 18/04/2009 à 13:55 :
notre pays est basé sur une démocratie sociale fragile qui s'articule sur le nécessaire débat entre syndicats, Etat et patronat. Qui ne veut pas discuter? l'Etat et le patronat...considérant qu'ils détiennent la Vérité.
système D a écrit le 18/04/2009 à 13:55 :
Le dialogue social n'est pas rompu, mais simplement oublié depuis de nombreuses années . La prise de conscience se fait ressentir en période de récession . Les séquestrations n'en sont que la conséquence. La rentabilité , la diminution des effectifs, le surcroit de travail, les salaires gelés, le pouvoir d'achat en baisse, les licenciements en masse(délocalisations) n'ont apporté que du désarroi et de la détresse dans beaucoup de foyers français . La politique actuelle a offert du social à la haute classe , tandis que les classes petites et moyennes ont largement été oubliées dans les débats . A quand la revaloristion de leurs salaires et retraites . Toujours rien, et on préfère se taire . La clef est dans le coffre-fort du patronat , mais selon toute vraissemblance, les politiques n'arrivent plus à l'ouvrir . A force, elle a du rouiller . Reste la clef du bonheur . En vain !
phénix a écrit le 18/04/2009 à 13:55 :
Personnellement je déplore également ces maneuovres extremes par rapport à l'entreprise mais je soutient également ces salariés qui risquent de perdre leur emploi à cause d'actionnaires qui veulent maintenir les profits en temps de crise alors que l'entreprise n'est pas en péril. Dans mon cas personel, mon patron nous met au chomage partiel 2 jours par semaine pour économiser sur nos salaires et nous reproche que le travail ne soit pas fait. Il ne trouve pas normal que certains ne viennent pas bénévolement. Il est claire que les priorités ne sont pas les même pour tous.
mezzomorte a écrit le 18/04/2009 à 13:55 :
Dans un autre article vous parliez de l'égalité des chances, tant que les salariés seront mis à l'index parce qu'ils sont syndiqués ils n'y aura pas de dialogue social.
mandarino a écrit le 18/04/2009 à 13:55 :
Que faire d'autre lorsqu'on vous jette comme un chiffon,,,,,,,,,
sdqcqs a écrit le 18/04/2009 à 13:54 :
A qui la faute ?
max a écrit le 18/04/2009 à 13:54 :
Je comprends les séquestrations. Et, du moment qu'elle respecte la personne (pas d'atteinte physique ni humiliation), je les approuvent en tant que moyen de forcer les directions à négocier. Stop au utility-human-being.
Mimi29 a écrit le 18/04/2009 à 13:54 :
Si du côté salariés,il n'y a plus que çà qui marche.......La preuve:la Tribune en fait un article.Bien sur,sans violences,en respectant le confort des personnes(repas,boissons,accès aux toilettes).
Caposse a écrit le 18/04/2009 à 13:54 :
Je comprends et soutiens cette forme de lutte....qui doit aller crescendo pour amener nos hommes politiques à une analyse sérieuse de la mort programmée de nos industries. Après , ce doit être la rue avec occupation pérenne .
amine a écrit le 18/04/2009 à 13:53 :
je crois que les salariés non plus le choix. il est effectivement très grave d'en être réduit à ce plus bas niveau social.
rutilentjak a écrit le 18/04/2009 à 08:58 :
un seul mot irrespect,des lois,desbiens et des personnes resultat anarchie latente
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