Contenu :

Actualités / France

Environnement : des promesses non durables (9,5/20)

Boite à outils de l'article :

Partager cet article avec mon réseau professionnel sur VIADEO Partager sur FaceBook Partager sur Scoopeo Partager sur Technorati Partager sur Digg Partager sur del.icio.us Partager sur Google

Boite à outils de l'article :

Depuis le Grenelle de l'environnement, riche de promesses, le gouvernement est allé de reculs en atermoiements. Seules un quart des mesures promises ont été mises en œuvre.

La « révolution écologique est en retard », estime Thomas More. C'est le moins que l'on puisse dire. Depuis le Grenelle de l'environnement, riche de promesses, le gouvernement est allé de reculs en atermoiements. En témoigne le retrait progressif de Jean-Louis Borloo de l'avant-scène.

En septembre, il envisageait encore la mise en œuvre d'une véritable fiscalité écologique : il était question d'étendre le bonus-malus existant pour l'automobile, à différentes familles de produits. La taxation des couverts jetables a même été évoquée. Le ministre de l'Écologie a dû rebrousser chemin, devant la bronca des députés UMP, habilement mise en scène par le gouvernement. Depuis, même si des projets avancent, tels que le prêt à taux zéro pour les travaux d'isolation des logements, il est surtout question de relance de l'économie, de projets d'infrastructure pas toujours compatibles avec le développement durable.

Où en est la taxe carbone ?

D'où une note en dessous de la moyenne, largement due au fait que seules 25 % des mesures promises pendant la campagne ou annoncées par la suite ont été mises en œuvre. Souvent, il s'agit de mesures formelles telles que « compléter le Conseil économique et social d'une branche environnementale ».

La fameuse contribution énergie-climat, cœur du pacte écologique de Nicolas Hulot, que le président avait signée pendant la campagne électorale de 2007, devrait faire l'objet d'études de la part d'un groupe de travail. Nicolas Sarkozy évoque régulièrement une taxe carbone. Mais, de l'avis des experts du gouvernement, la seule façon opérationnelle de taxer le carbone serait d'augmenter la fiscalité frappant l'énergie. Alourdir la taxation de l'essence ? Le président du pouvoir d'achat y songe peu.
 

I. B.

Vos réactions

Commentaires sur l'article

Pseudo :

Vous avez un commentaire à faire sur cet article ? Faites en part en remplissant le champ suivant :

Dernière Minute

L'actualité en images
Conférences et événements
Partenariats
Sponso

Pied de page :