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Trichet appelle la France à limiter ses dépenses publiques

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Le président de la BCE estime que les pays de la zone euro doivent s'attacher à réduire leurs dépenses publiques, qui ont enflé ces derniers mois avec les mesures adoptées pour lutter contre la crise économique.

La France, comme l'ensemble de la zone euro, doit s'attacher à réduire ses dépenses publiques, a exhorté ce samedi Jean-Claude Trichet au micro de LCI. L'envolée des déficits publics, liée notamment aux mesures adoptées pour lutter contre la crise économique, fait peser "un problème de confiance, non pas de solvabilité bien sûr, au niveau de l'ensemble de la zone euro" qui pourrait nuire à la reprise économique.

"Si nos concitoyens n'ont pas le sentiment que l'on va progressivement retourner à l'équilibre alors ils n'auront pas confiance (...) et s'ils n'ont pas confiance, on rate ce que l'on souhaite, c'est-à-dire réactiver l'économie," a poursuivi le président de la Banque centrale européenne (BCE). "Partout en Europe, il est extrêmement important que le retour d'une situation soutenable à long terme soit crédible".

"Au sein de la zone euro, notre pays, la France, a en pourcentage du produit intérieur brut la plus importante dépense publique", a noté Jean-Claude Trichet. "Ce qui est sûr c'est que quand vous dépensez plus que les autres, c'est probablement qu'il y a beaucoup de dépenses qu'il faudrait éviter de faire". Le déficit public français devrait être compris entre 7 et 7,5% du Produit intérieur brut (PIB) cette année, après 3,4% en 2008. La dette publique pourrait atteindre 77% du PIB cette année et 88% en 2012 selon les prévisions du gouvernement.

Sans se prononcer sur les modalités du futur emprunt national, annoncé par Nicolas Sarkozy, il a estimé que cela de devait pas conduire la France à dépenser encore plus. "L'emprunt c'est une simple modalité de financement de dépenses qui doivent elles-mêmes être priorisées, dont on doit être sûr de leur importance", a-t-il souligné."Il faut emprunter le moins cher possible et dépenser de la manière la plus intelligente possible".

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Commentaires

Léo  a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

Trichet, débris de l'humanité, retourne compté les euros de la BCE. Seule tache a la hauteur de son talent!!!

MNU  a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

TRICHET A LA RETRAITE SANS RENTE VIAGERE...
NE PAS OUBLIER EN EFFET QUE C'EST SA GENERATION D'ECONOMISTES FOIREUX QUI NOUS ONT CONDUIT A CE DESASTRE
EDF AUGMENTE CES TARIFS DE PART L'IRRESPONSABILITE DE SON PDG...
ETC...
LA FRANCE COMME L'EUROPE SONT DES BATEAUX SANS CAPITAINE...
ET LES SEULS CAPITAINES A BORD SONT DE VERITABLES MARINS D'EAU DOUCE...
ALORS LE NAUFRAGE EST PROCHE...
CE SERA SANS AUCUN DOUTE LA CONCLUSION D'UNE HISTOIRE CENTS FOIS ANNONCEE...

@MNU  a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

Fraudes à la Sécu, au RMI, aux allocations en tous genres, évasion fiscale, absence d'engagement politique, absnce de solidarité (quand avez vous vu qq'un se lever pour qu'une personne agée puisse s'asseoir dans le métro à Paris?), etc, etc: les matelots que sont les français ne savent pas franchement bien naviguer non plus.

Rémy  a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

Les fraudes auxquelles vous faites allusion, ne sont que des exceptions, même pas une minorité. Il ne faut pas tout remettre en cause juste parce qu'une fois sur 10 ou 15, il y ait un abus. Il vaut mieux faire en sorte que cela diminue.

Ce que vous dites pour le reste, ne sont que des manières, des politesses. On peut difficilement quantifier cela en économie et faire le rapport, même si je vois où vous en venir. C'est le problème de l'individualisme montant.

L'évasion fiscale a lieu parce que nous maintenons un impôt imbécile, qu'est l'ISF, qui nous fait perdre plus de capitaux qu'il nous en rapporte.

Cordialement.

MNU  a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

ON A JAMAIS VU UN BATEAU NAVIGUER SANS CAPITAINE
ET FRANCHEMENT CHACUN SON ROLE
LES CHOIX STRATEGIQUES SONT DU DOMAINE DE LA PASSERELLE
J'INSISTE POUR AFIRMER QUE TOUS AUX COMMANDES N'ONT STRICTEMENT RIEN VU VENIR
AUSSI QUELLE EST LA FONCTION DU CONSEIL D'ANALYSE ECONOMIQUE ET SOCIALE: ENTRE AUTRE???
CE N'EST PAS DU DOMAINE DES CITOYENS EUROPEENS D'INFLUENCER LA POLITIQUE MONETAIRE.
CE N'EST PAS AUX FRANCAIS DE SUPRIMER LE BOUCLIER FISCAL.
CE N'EST PAS AUX FRANCAIS DE DECRETER DES ETATS GENERAUX EN MATIERE DE POLITIQUE FISCALE ET SOCIALE.
LE POSTULAT POUR UN POLITIQUE C'EST DE DURER...
SOIT; MAIS AU FINAL LORSQUE L'ON DOIT DECIDER LA RIGUEUR POUR CHANGER DE CAP, PERSONNE NE SOUHAITE PRONNONCER LES MOTS QUI FACHENT: PRELEVEMENT OBLIGATOIRE, IMPOT DIRECT.
HORS LES FRANCAIS NE SONT PAS CON. NOUS SAVONS PARFAITEMENT QUE LA DETTE NE PEUT TENIR LIEU DE PROJET DE SOCIETE. NOUS SAVONS QU'IL VA FALLOIR PAYER ET LE PLUS VITE POSSIBLE. AUSSI LE POSTULAT DES POLITIQUES EST DEPASSE.
MAIS SURTOUT TELLE L'AUTRUCHE: L'IMPORTANT C'EST DE DURER A LA LIMITE POUR DURER...
NOUS SOMMES DANS LE VENT DE L'HISTOIRE ET NOUS ATTENDONS DES LEADER.

Pixel  a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

@ MNU : Le mot "génération" est lâché. C'est en effet à cause de la population âgée d'aujourd'hui que nous et la planète subissons tous ces mots. Les soixante-huitards auront formé la génération la plus destructrice de toute l'humanité. Ils (Trichet en fait partie) vont encore profiter un max de leur retraite sans lever le petit doigt, en lançant des critiques empreintes de racisme et d'arrogance pour enfin disparaître et nous laisser tenter de réparer ce désastre écologique et social.

Démosthène  a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

Les chiffres sont impitoyables, même si certains voudraient les triturer à satiété. On ne peux longtemps dépenser plus que l'on ne gagne. C'est ce que fait la France depuis des decennies. Le PS, qui a eu la chance d'être au pouvoir en période faste a gâché cette chance en augmentant encore les dépenses au lieu de rembourser la dette. Il a une grande responsabilité devant l'histoire pour cette forfaiture. Alors M. Trichet a raison, il faut réduire les dépenses. La seule alternative est l'augmentation des recettes : à votre bon coeur Msieurdames. L'impôt est déjà si élevé chez nous, surtout pour les classes moyennes. Bien sûr on peut tabler sur la reprise, mais ce serait de l'inconscience et un refus d'agir

cxcx  a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

Ce n'est pas les dépenses publiques qu'il faut limiter mais stopper l'engraissement scandaleux des banquiers internationaux qui nous coûtent 80 milliards d'euros par an , rien que pour rembourser les intérêts macro usuraires de la maudite dette publique, véritable cavalerie financiére dont le but final est de déposséder les possédent avec la volonté de nuire ( voir code pénal ). Peuple de france, sachez le ; le code général des impôts n"a aucune légitimité car il n'existe pas et ne peut en aucune façon nous obliger à participer au paiement d'une fumisterie et d'une escroquerie telle que lla dette publique totalement impayable à moins d'en crever.

tetonia  a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

Je ne vois pas ou Rémy a vu des allusions aux fraudes
Désolé pour MNU j'ai vu plus d'une fois des jeunes (ou moins) m'offrir leur place
dans le métro, effet de mes cheveux blancs sans doute. (H, 74)

bofbofbofbof  a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

D'accord avec cxcx, la crise a bon dos pour racketter un peu plu d'argent sur le dos du bétail humain qui a nom officiel de contribuable, et d'accord pour réclamer aux banques de rembourser l'argent que l'état (= le contribuable) a versé pour elle.
Pour mémoire :
- le Crédit Lyonnais, qui grâce à la bienveillance de l'inspection des finances, nous a fait payer ses dettes (4000 Fr en moyenne par foyer fiscal pendant 10 ans), sans compter le remboursement des entourloupes mises en place pour en déposséder B. Tapie et l'offrir à des amis de M. Chirac
- Alsthom-Alcaltel en 2002 ou 2003 : le principal actionnaire Alcaltel vide la trésorerie pour payer les dividendes aux actionnaires (dont lui-même ...), pis déclare Alsthom au bord de la faillite, et menace de licencier plusieurs milliers de salariés : aussitôt, le ministre des Finances de l'époque (M. Mer), vide les caisse de l'Etat pour payer la rançon réclamée par Alcaltel pour ne pas mettre sa menace à exécution, applaudi par la propaganda staffen (télévision, radio, et presse)
- dernièrement, enfin, les banques se déclarent très malades, parce qu'après une dizaine d'années passées à se goinfrer avec les prêts immobiliers encouragés par l'état, elles feront un peu moins de bénéfices (ce qui n'empêchent pas leurs dirigeant de se verser leurs primes substantielles de fin d'années, pendant que les grosses entreprises soutenues par les aides de l'état s'empressent de licencier à tour de bras pour s'installer dans les pays "émergents", en attendant un an ou deux que l'Etat leur fasse un pont d'or pour revenir investir en France ....) : l'état paye rubis sur l'ongle l'argent qu'il n'a pas pour les hôpitaux ...
Ne parlons pas des 700 millions d'euros dépensés pour acheter 100 millions de doses de vaccins pour lutter contre une maladie qui n'a fait qu'une centaine de victimes en France (moins que la grippe "normale"), pays qui ne compte que 60 millions d'habitants : cherchez l'erreur ... (on aura de la chance si ce vaccin n'a pas d'effets secondaires regrettables, et qu'il ne faille pas ensuite en indemniser les victimes ...)
Alors, M. Démosthène, arrêtez de jouer au collabo masochiste (style " c'est le châtiment de nos péchés", si cher aux judéochrétiens et aux pétainistes pendant la seconde guerre mondiale); quelque soit le gouvernement au pouvoir en France, les gens qui le constituent sont de la même caste, l'aristocratie républicaine, pour qui les citoyens ne sont que des moutons à tondre et qui rêvent de rétablir les moeurs de l'ancien régime :
- l'esclavage avec la journée obligatoire travaillée non payée (gouvernement Rafarin),
- le crime de lèse-majesté : étant d'Angers, j'ai vraiment honte qu'il se soit trouvé ici un juge assez soumis au pouvoir politique pour oser exiger des excuses à un manifestant condamné pour avoir brandi une pancarte sur laquelle était marqué "Casse-toi, pauvre con" (citation de notre inestimable Président); A quand le rétablissement de la peine d'écartèlement ?
- la non-égalité devant la loi : si vous êtes au pouvoir, vous avez le droit d'insulter les croquants, mais le contraire est passible des tribunaux
- etc., etc.

Tant qu'il y aura des gens comme vous, M. Démosthène, nos cher gouvernants peuvent continuer à piller le pays en toute tranquillité : heureusement que pendant la 2ème guerre mondiale, il n'y avait pas que des gens comme vous, parce que, sinon, je ne sais pas dans quel camp je serais en train de crever, ni vous non plus.

"il n'y a pas de maître sans esclave"