Nicolas Sarkozy a dévoilé sa réforme des lycées

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(Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
Le président de la république a présenté ce mardi l'intégralité de la réforme des lycées qui doit entrer en vigueur l'an prochain. Six grandes orientations sont présentées, de la refonte des filières à celle de l'orientation, en passant par un accompagnement renforcé et la promotion des langues et des arts.

La fondation des lycées fut un "geste fondateur de notre éducation nationale", a déclaré ce mardi Nicolas Sarkozy, alors qu'il présentait la réforme qui entrera en vigueur en 2010.  "C'est un geste qui signifiait très concrètement la fin des privilèges de la naissance. Cela voulait dire: désormais, en France, c'est de l'école que sortiront les élites", a-t-il insisté.

L'Elysée a dû revoir sa copie après que la réforme envisagée initialement a été suspendue, fin 2008, après plusieurs semaines de contestation. On ne parle donc plus de "réforme", mais d'"apporter des réponses rapides et concrètes aux problèmes concrets", souligne l'Elysée.

Six grandes orientations sont présentées. Elles feront encore l'objet de concertations d'ici fin 2009 entre le ministre de l'Education, Luc Chatel, et les syndicats de l'Education.

Orientation : le droit à l'erreur

Le premier axe de la réforme consistera à donner aux lycéens un "droit à l'erreur", c'est-à-dire à leur offrir la possibilité de changer d'orientation en cours de cursus.  Ils pourront ainsi passer d'une filière à l'autre grâce à des stages de remise à niveau dont pourront également bénéficier les élèves en difficulté.

Concernant l'orientation justement, elle devrait être renforcée à toutes les échelles. Comme en terminale, une "orientation active" sera mise en place dès la première avec une meilleure information sur la filière, les études supérieures et les débouchés.

L'idée est aussi de rendre l'orientation plus progressive, la classe de première devant être plus générale et la terminale plus spécialisé.

L'accès à l'information nécessaire à une meilleure orientation sera "garanti", grâce à l'instauration d'un tutorat pour chaque élève ou la multiplication des contacts avec l'université et le monde de l'entreprise.

La section technologique plus musclée, la filière scientique plus ciblée

La réforme du lycée prévoit un rééquilibrage des effectifs entre les filières S, ES et L. Nicolas Sarkozy souhaite notamment briser l'hégémonie de la filière scientifique (S), qui attire la moitié des lycéens. D'autant que  44% seulement des bacheliers (S) choisissent cette série par goût des sciences, et 30% pour se garder ouvertes toutes les portes d'entrée du supérieur, selon la mission parlementaire Apparu sur le lycée, qui a rendu son rapport en mai. Ainsi, les conditions d'admission en filière S seront durcies, avec un renforcement des enseignements scientifique pour mieux cibler les élèves.

La section technologique (STI) sera quant à elle renforcée et appelée à devenir un "véritable parcours qui débouche sur les emplois d'ingénieurs et de techniciens dont l'économie a besoin". Les programmes seront changés, ses élèves auront droit à un contingent de places réservées en BTS et en IUT, et des classes préparatoires aux écoles d'ingénieurs spécifiques leur seront réservées, selon la présidence.

La filière (L) tournée vers l'international

Quant à la filière L, qui souffre du désengagement massif des élèves, le gouvernement veut la rendre plus attractive en communiquant sur les possibilités auxquelles elle donne accès pour la suite des études. Elle devrait devenir une "filière d'excellence tournée vers l'international", avec la pratique renforcée des langues étrangères et une ouverture sur le droit ou encore l'enseignement artisique.

Un accompagnement renforcé

Le troisième axe du plan gouvernemental consiste en la mise en place, à la rentrée 2010, de deux heures obligatoires par semaine d'accompagnement personnalisé pour les élèves de seconde - un système appelé à s'étendre aux premières et terminales en 2011 et 2012.

Une marge d'autonomie doit être laissée aux établissements pour organiser cet accompagnement, que les professeurs seront amenés à assurer, et trouver un équilibre avec les heures de cours. Ces heures n'alourdiront pas l'emploi du temps des élèves et impliquent donc de "trouver de nouveaux équilibres" dans les emplois du temps.

Des élèves bilingues, voire trilingue

Quatrième axe de la réforme, un "plan d'urgence" pour les langues étrangères, pour que tous les lycéens deviennent "au moins bilingues et, pour certains, trilingues".  Le lycée devra favoriser la pratique de l'oral - le baccalauréat sera revu puisqu'il privilégie l'écrit -, augmenter le nombre d'assistants étrangers, favoriser les échanges avec des établissements étrangers, etc.

Nicolas Sarkozy a aussi  souhaité "que l'on développe systématiquement l'enseignement en langues étrangères de certaines disciplines fondamentales: l'histoire, mais aussi les sciences ou encore, pourquoi pas, l'éducation physique et sportive".

Des arts et de l'autonomie

Cinquième axe : le développement de l'éducation et de la pratique artistique. Le président a notamment annoncé la création d'une vidéothèque en ligne de classiques du cinéma ; "200 grands classiques du cinéma mondial seront disponibles et constitueront la vidéothèque de base de chaque lycée", a-t-il déclaré.

Un enseignement transversal d'histoire des arts sera aussi créé, grâce à la réécriture des programmes des disciplines fondamentales (histoire, français, sciences)", a-t-il annoncé, en précisant que cet enseignement ferait "l'objet, selon des modalités à définir, d'une évaluation au baccalauréat". Il a également souhaité que le "parrainage des établissements par des artistes se développe".

Enfin, Nicolas Sarkozy a proposé des mesures pour aider les lycéens à conquérir leur autonomie : l'âge légal pour exercer des responsabilités associatives sera abaissé de 18 à 16 ans ; l'engagement des élèves dans une association ou autre sera mis en valeur par la création d'un livret de compétences ; certaines compétences relatives à la vie scolaire (restauration, aide sociale...) seront déléguées aux lycéens.

La réforme concerne 1,4 million de jeunes, selon les chiffres du ministère de l'Education nationale. Le lycée est accusé de mal orienter les jeunes, mais aussi de mal les préparer aux études supérieures : seuls 53% des bacheliers inscrits en première année de licence obtiendront leur diplôme en troi ou quatre ans, selon le même rapport. Autre problème, le fort taux de redoublement des élèves de seconde (15%). La classe de seconde est la plus redoublée du secondaire (collège et lycée ), ce qui représente un coût de 1 milliard d'euros, selon le rapport Apparu.

 

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a écrit le 21/10/2009 à 11:33 :
C'est bien joli de vouloir renforcer les langues étrangères mais il serait sans doute avisé de commencer par renforcer la maîtrise de la langue française...

Etant prof en collège, je suis effarée de voir à quel point les élèves sont incapables d'écrire une phrase sans faire de fautes... Je ne parle pas de "petites" fautes croyez moi... Quand je vois à quel point ils ont du mal à reconnaître un sujet, un verbe ou un complément, je me demande comment ils font en langue ! Quand je vois qu'ils apprennent de moins en moins chez eux, je comprends ma collègue de langue qui s'arrache les cheveux car les quelques mots de vocabulaire qu'elle peut donner (des mots basiques de la vie de tous les jours !) ne sont jamais appris.

Au bout de trois ans de langue, est-il normal que les trois quarts d'une classe ne sachent toujours pas écrire les nombres dans cette langue ? Oui, sans un minimum de motivation et d'apprentissage à la maison... On pourra multiplier les heures de soutien que cela n'y changera rien.

Renforcer la filière L c'est très bien. Mais quand bien même on mettrait 4 cours de langues exotiques dans le cursus, le niveau n'en serait pas pour autant renforcé... Ce sont les exigences qui doivent être renforcées au sein d'une même matière. (plus facile à dire qu'à faire si les élèves ne bossent pas un minimum je vous l'accorde). Croyez-vous que ce soit actuellement le cas quand on pense que le bac générale a frôlé les 90% de réussite cette année ? Sans être dans le métier, il vous sera difficile de percevoir ce qui se passe en coulisse. Croyez moi, ce n'est pas bien beau. Je suis fatiguée des pressions que l'on nous fait subir (plus ou moins subtiles) parce qu'on nous impose sans cesse une politique de "surnotation"... Dernière pratique ayant cours : Les interros sont faites avec le cahier mis à la disposition des élèves pendant le contrôle car ils ne savent plus mémoriser et que nous devons nous adapter à eux. (jamais l'inverse, voyons!)

Mr Sarkozy prétend qu'il y a trop d'heures de cours ? Les élèves vont être contents de devoir faire le même programme en moins d'heures de cours... A moins qu'on ne l'allège, une fois de plus ? Des heures de soutien, c'est très bien... quand les élèves sont un tout petit peu motivés. Bizarrement, ce sont les plus motivés qui en ont le moins besoin car ceux là viennent vous voir d'eux mêmes en dehors des cours s'ils souhaitent approfondir ce qu'on leur a appris ou s'ils souhaitent avoir des explications complémentaires. On ne développe pas l'autonomie d'un adolescent en faisant de lui un assisté...

Soyons honnêtes : Pourquoi certaines filières sont dites d'excellence ?
Tout d'abord parce que ce sont les "meilleurs" élèves qui la suivent. Quand je dis "meilleurs", je parle simplement en terme de résultats scolaires et non de capacités professionnelles ou de qualités humaines.
Forcément, si on incite des élèves ayant un bon niveau à aller en S, quelle que soit sa volonté de faire ou non des sciences... (Quand je dis qu'on les incite, les parents sont responsables également... Dans un certain lycée que je ne citerai pas, les parents interfèrent à 50% dans le choix du passage en S)

Ce qui fait qu'une filière est qualifiée d'excellence en lycée, c'est aussi sa capacité à rester "générale". (Ce qui n'est plus vrai après le bac)
En S, les matières littéraires sont conséquentes, ce qui fait qu'un élève sortant de S pourra suivre sans problème, s'il est motivé, un enseignement littéraire. J'imagine moins un L se lancer dans des études de maths après le bac... Beaucoup d'élèves ne sachant pas encore ce qu'ils feront après le bac, je comprends qu'ils aient peur de se fermer des portes.

Actuellement, on ne cesse d'entendre qu'il faut renforcer les langues, qu'il faut faire de l'histoire des arts...
Au brevet, prochainement, quatre matières sur cinq seront littéraires (histoire des arts, LV1, histoire-géo, français)...
Même si la filière S est pointée du doigt (ce n'est pas elle qui devrait être remise en cause, mais la façon d'orienter les élèves), je me demande ce qui est fait pour promulguer les sciences actuellement ? Qu'on ne vienne pas pleurer alors du manque de vocations scientifiques...

Mon intervention fait fortement "parti pris", c'était volontaire.
Je passe pourtant mes journées à répéter à mes élèves que l'expression écrite et orale prime sur tout le reste et qu'un scientifique qui n'en a pas conscience ne sera jamais un bon scientifique. ;-)
a écrit le 14/10/2009 à 15:35 :
Quand Sarko a parlé de cinéclub, je me suis cru sur une autre planète, ou dans un mauvais film. Franchement, lorsqu'on n'aura plus que cette priorité là et que tous les autres problèmes du lycée seront réglés, alors, on aura gagné ! NS doit avoir la nostalgie des cinéclubs d'autrefois, comme il semble avoir d'autres souvenirs et comptes à régler de son passé scolaire. De grâce, qu'il nous épargne ses nostalgies, qu'il fasse une psychanalyse et qu'on en parle plus (sa Carla en fait bien une) !
a écrit le 14/10/2009 à 7:01 :
Le plus important est non pas l'histoire de la langue mais parler la langue.
Il faut d''abord se demander pourquoi va t -on à l'école? Pour y apprendre quelquechose qui servira à gagner de l'argent et grace à cela pouvoir se cultiver ou juste se cultiver sans avoir pour objectif de gagner de l'argent.
L'apprentissage est la réponse à tout. Sans cela, je ne vois pas comment l'orientation peut se faire. Il y a là un enorme gachi parceque les parents ne veulent pas mettre trop tôt leurs enfants au travail. Pourtant, c'est en forgeant qu'on devient forgeron.
Avec tout le temps libre des 35h, il y a suffisament de temps pour la culture et les arts qui sont il faut peut etre le signaler reservés à une elite....
a écrit le 13/10/2009 à 16:35 :
Des élèves bilingues alors qu'un grand nombre ne maîtrise pas notre propre langue, des moyens techniques améliorés alors que nous nous battons pour faire fonctionner le peu que nous avons,des assistants plus nombreux alors que le vivier s'épuise, des jeunes collègues qui seront formés à l'université sans contact avec les réalités du terrain, chacun peut se prévaloir de faire mieux que les voisins mais le constat est là: la réforme tant décriée est vide de contenu et de sens.
a écrit le 13/10/2009 à 15:24 :
Sérieusement, ça fait peur... Des cours d'histoire en anglais ? Ceux qui ont déjà des difficultés en histoire mais qui, en plus, ont des difficultés en anglais seront complètement largués.

Ils augmentent encore le niveau de la filière S alors que les programmes du collège sont allégés... Et qui plus est, la raison de cet endurcissement de la filière S est complètement stupide. Ils se plaignent de voir tout le monde aller en S parce qu'il y a plus de débouchés. On inverse le rapport de cause à effet là ! Il faut faire comprendre au monde du travail que les L ou les ES ou encore les élèves de séries technologiques sont tout aussi compétents que les S. Une fois ce fait établi, il y aura autant de débouchés pour tout le monde donc chaque élève pourrait alors choisir réellement la filière correspondante.
En parlant de filière, pourquoi les généraliser ? Il faudrait au contraire créer plus de filières encore plus spécialisées, pour mieux se préparer aux études supérieures choisies.
Le problèmes des langues est véritable et je pense que cette réforme pourrait y répondre, en tout cas ça ne pourra pas empirer la chose.
Ensuite rajouter des heures aux secondes... Okay, mais je pense que les lycéens ont déjà bien assez d'heures de cours comme ça, commencer à 8 heures et finir à 18 heures, sachant qu'on est debout en moyenne à partir de 6 h 30 et que l'on se couche tard à cause des devoirs, ça dépasse largement les 35 heures de travail données aux salariés. On est presque exploités, on est tout le temps stressés par les parents et les profs, il faudrait revoir les horaires.
Il y a quand même un gros point positif dans cette réforme ( ça m'écorche le c?ur de le dire d'ailleurs...), le fait de pouvoir changer de filière en cours de cursus scolaire est, à mon avis, une excellente idée.
a écrit le 13/10/2009 à 14:52 :
l' apprentissage de l' anglais doit etre revue completement avec des laboratoires de langue dès la primaire ,enseigné par un étudiant anglophone
a écrit le 13/10/2009 à 13:37 :
Je signale que dans un cours d´histoire en anglais, même ceux qui n'aiment pas l'anglais en soit mais qui aiment l'histoire apprennent l'anglais. Dans l'ensemble, je juge ces réformes plutôt bonnes pour les jeunes français. Mieux vaut ne pas regarder la vie privée de Sarkozy, c'est inutile, on y trouvera toujours matière à scandale. Par contre, les lycées français nécessitent une réforme, c'est sûr, et ça profitera à plus de gens que de connaître et de débattre sur la vie de Sarko...
a écrit le 13/10/2009 à 13:25 :
N'importe quoi...
a écrit le 13/10/2009 à 12:58 :
Encore un peu et la réforme aurait atteint Jean Sarkozy !! Peut-être que l'exemple de ce nullard est le vrai inspirateur de cette réforme ? NS, à force de voir son fils débiter des salades s'est dit qu'il valait mieux le mettre dans un fauteuil de président de qq chose de ronflant plutôt que de lui faire faire des études...Merci à lui qui incite donc NS à se montrer indulgent envers les lycéens...
a écrit le 13/10/2009 à 12:47 :
A quoi ca sert de faire des etudes, mieux que la Star'Ac, la Sarko Family, qu'il rebaptise tout la population francaise "Sarkozy" comme cela fin du chomage, plein emploi et salaire median a 10.000 euros par mois pour tout le monde.
a écrit le 13/10/2009 à 12:22 :
Et le bac qui permet de devenir président de l'Epad sans faire d'études, c'est lequel? car mon fils qui est brillant, cherche une orientation...
a écrit le 13/10/2009 à 12:02 :
Et si nous ,Français , faisions preuve de moins d'arrogance et de morgue ( pourquoi diable ces damnés Norvégiens n'ont ils pas donné le Nobel de la Paix à notre grand Niko voire à son fils ,n'est-ce pas )alors peut-être pourrions-nous apprendre les langues étrangères car nous aurions alors l'indispensable respect des autres cultures nécessaire à telle fin.
a écrit le 13/10/2009 à 11:52 :
Tant que les profs de langues étrangères seront des français ayant une vague expérience à l'étranger et un accent à couper au couteau et non des natifs de ladite langue, les français resteront nuls en langues !! Je serais curieux de savoir combien des commentateurs ci-dessus ont passé le bac compte tenu du nombre de fautes d'orthographe répertorié !! Nos pauvres élèves ne sont pas plus nuls que nous ils sont simplement plus nombreux et le système ne s'est pas adapté.
a écrit le 13/10/2009 à 11:44 :
Apprendre les langues sans connaître leur culture sous-jacente convient aux seuls perroquets.Salutations
Speaking languages without any knowledge of the cultural background is parrot speech.Regards
Sprachen zu sprechen ohne Kenntnis des kulturel Hintergrund ist Papagei Sprache .Gruss
Parlare dialetti senza la conescensa della cultura del paese e niente di piu che parole di pappagalli.Saluti
a écrit le 13/10/2009 à 11:26 :
et qu'en est il des lycées professionnels???? commentva-t-on valoriser cette filière?
a écrit le 13/10/2009 à 10:57 :
Il est evident qu'il faut faire quelque chose pour les Lycéee.
Tout d'abord, les profs qui s'y trouvent doivent impérativement suivent des stages en entreprise dans toutes les filières ne serait ce que pour savoir ce que c'est que ce monde dont ils entendent parler par les parents d'elèves. Les scientifiques dans les labos de recherches, les literraires dans des maisons d'editions ou de journalisme, les economistes dans les banques et assurances, etc.....
Ensuite, ce n'est pas en entendant parler l'Anglais qu'on peut l'apprendre. Il faut le parler et le répéter jusqu'à ce que ça rentre.
Des ateliers de langues en petit groupe avec des casques et des micros sont assez efficaces. Il faudrait aussi faire plus d'echange avec les ecoles dont souvent les villes sont jumelées.
En fin, il faudrait peut etre donner des notions d'economie aux elèves et à leurs parents. L'école, ça coûte chers à la société et ce n'est pas fait pour que les chaises soient chauffées par les peitits posterieurs de nos bambins. Il faut des resultats !!
Lors des réunions parents professeurs, les profs doivent expliquer leur projet pédagogique et les parents doivent adhérer et participer.
a écrit le 13/10/2009 à 10:44 :
Où est passée la bonne idée de la généralisation du cours de sciences économiques et sociales pour l'ensemble des lycéens, au moins en 2nde? Finie la crise? Finies les bonnes résolutions? Je trouve cela bien dommage.
a écrit le 13/10/2009 à 10:20 :
C'est marrant, mais tous ceux qui critiquent ces jeunes en les faisant passer pour des cancres ou des faineants n'ont qu'un certificat d'étude comme diplome scolaire. En clair, un CAP d'aujourd'hui, soit bac -5 !!! Alors retournez passer le Bac et aprés on verra ...
a écrit le 13/10/2009 à 9:59 :
Toutes les réformes qui se conçoivent bien s'énoncent clairement et les moyens pour les mettre en oeuvre n'arrivent pas aisément.
a écrit le 13/10/2009 à 9:58 :
Tiens 2h de plus par classe de Seconde....
et une option "Droit" en section Littéraire.

On les finance comment ?
a écrit le 13/10/2009 à 9:55 :
Une objection qui n'a pas été faite:
Cette réforme me paraît correcte dans ses grandes lignes, seulement comment financer plus de conseillers d'orientation, plus de profs pour le soutient, plus de profs pour les nouvelles matières, etc.... Alors que l'on réduit sans cesse le budjet de l'éducation nationale ?
Il sera
a écrit le 13/10/2009 à 9:07 :
pour l'apprentissage des langues étrangères, pourquoi ne pas appliquer tout bonnement ce que les pays "forts en langues" font. C'est à dire passer les séries télévisées en VO avec sous titres dans la langue du pays.
a écrit le 13/10/2009 à 8:44 :
Enfin l'apprentissage fait son grand retour, il était temps!! Permettre aux élèves qui n'aiment pas l'école de s'épanouir dans d'autres disciplines et leur dire que les travaux manuels sont tous aussi importants que les autres voir plus. Finit de faire complexer les élèves qui font un BEP après le collège et remuer un peu le personnel d'orientation.
a écrit le 13/10/2009 à 8:19 :
C'est pas si mal en fait, tient sarko a changé de conseiller ?
a écrit le 13/10/2009 à 7:30 :
La question est: depuis Charlemagne (empereur ignorant, paraît-il), l'Education Nationale remplit-elle son rôle? J'incline à croire que non; entre les cumulards de peaux d'ânes et la valetaille sans parchemin - pardon! - laissée à la dérive, c'est un échec complet; il est vrai que la France semble frappée du Mal Français: l'incapacité à accepter la réalité, particulièrement présente chez nos gouvernants quelle que soit leur religion
a écrit le 13/10/2009 à 6:42 :
Je pense que dans l'ensemble la réforme apportera du bon mais il faut en effet surtout penser à la pédagogie utilisée.
Il est vrai que l'histoire n'a rien à faire dans un cours d'anglais ou alors on en viendrait à faire la biographie de chaque mathématicien en mathématiques.
Enfin il est en effet vital de permettre aux plus jeunes d'assumer des responsabilités mais il faudra en cela leur en donner les moyens.
a écrit le 13/10/2009 à 4:54 :
Il aurait dû y penser pour son fils qui, a 23 ans, affiche un bac+1 et auquel il offre le veau d'or.
a écrit le 12/10/2009 à 20:10 :
Nicolas au lycée, cela va être la grande récrée; tous aux abris!
a écrit le 12/10/2009 à 19:32 :
Changer de fonctions et d'orientation possible avec Nicolas, la preuve 2eme année de droit et direction de l'Epad pour le fiston. Plus aucune crédibilité
a écrit le 12/10/2009 à 17:56 :
Maintenant que nous avons un exemple national avec Jean SARKOZY qui n'est qu'en deuxième année de droit à 23 ans, il est temps de se poser des questions sur notre système éducatif. Comment un tel échec est-il possible ?
a écrit le 12/10/2009 à 13:01 :
"donner leur un intérêt" ...des élèves de terminale (il s'agit de la dite de terminale) N'intervenez sur les forums a fortiori dans un forum sur l'éducation que lorsque vous maîtrisez l'orthographe de notre langue;
a écrit le 11/10/2009 à 19:54 :
Normal que les élèves soit incapable de tenir des conversation en anglais vu l'inutilité du langage apris en cours, tudieux c'est le langage de tout les jours qu'il faut apprendre ! pas le régime alimentaire, l'histoire de l'écosse ou les autres stupidité dont on leurs bourre le crâne d'abord. Les élèves ne sont pas en tord si les enseignants leurs apprennent n'importe quoi, et les enseignants ne sont pas fautif si le programme leurs impose d'apprendre ca au élèves !
a écrit le 11/10/2009 à 19:32 :
Faux, faux faux et faux! donné leur un intérêt à ce qu'ils font et puis peut être que les choses changerons. Marre de mettre tjrs tous sur le dos des élèves incapables et fainéant...
a écrit le 11/10/2009 à 10:19 :
Si déjà, en Terminale, ils arrivaient à tenir un raiseonnement de 20 minutes en français, ce serait beau... (Et je ne parle pas même de l'écrit)
a écrit le 11/10/2009 à 9:08 :
affirmation plus que fausse , calomnieuse !mes elèves sont en majorité capables de tenir une conversation d'au moins 20mn et il n'ont pas fait 7 ans d'apprentissage mais 5 et avec un horaire de 3 puis 2 heures par semaine , dans des groupes à 30 ou 35 élèves .Pas si mal...et je ne suis pas la seule...
a écrit le 10/10/2009 à 12:03 :
Une chose a été oubliée : l'apprentissage des langues,Aujourd'hui et depuis toujours 90% des élèves de terminal sont incapables apres 7 ans d'apprentissage de tenir une conversation de plus de quelques secondes en anglais ou une autre langue !!!

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