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Social Actualités / France
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Source : La Tribune.fr - 11/03/2010 | 20:51 - 245 mots  | 

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Grèves en France : après les médecins et les crèches, le RER B et les enseignants

A quelques jours des élections régionales, la grogne sociale continue de se faire sentir en France. Entre 13% et 50% des professeurs de collèges et lycées en France sont en grève ce vendredi.

Grève

A quelques jours des élections régionales, la grogne sociale continue de se faire sentir en France. Ce jeudi, ce sont les médécins et le personnel des crèches qui ont fait grève.

Et ce vendredi, c'est au tour des employés de la ligne B du RER de faire connaître leur mécontentement. Seulement trois trains sur cinq devraient circuler.

Les syndicats d'enseignants appellent aussi le personnel de l'Education nationale à cesser le travail. Entre 13% et 50% des professeurs de collèges et lycées en France suivent le mouvement, selon les chiffres annoncés par ministère de l'Education et les syndicats. Une soixantaine de manifestations ou rassemblements ont commencé dans tout le pays.

Les entreprises industrielles connaissent elles aussi des troubles, dans le secteur pétrolier bien sûr avec un appel à la grève dans les raffineries après la décision de Total de fermer celle de Dunkerque, et aussi chez Danone pour des revendications salariales.

Le sondage exclusif BVA - La Tribune - BFM Radio - Avanquest montrait ce jeudi matin que les Français connaissent une forte chute de moral et s'inquiètent face à la situation économique du pays. Ils appellent le Chef de l'Etat et le gouvernement à tebnir compte du résultat des prochaines élections régionales et à infléchir leur politique. Dans une interview au Figaro Magazine, Nicolas Sarkozy affiche sa détermination sur la réforme des retraites prévue d'ici à la fin de l'année mais annonce qu'il fera une pause dans les réformes fin 2011 pour laisser le Parlement amélliorer les textes récemment votés.

 

latribune.fr

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  • XX a écrit le 12/03/2010 à 15:56 :

    • D'autres journaux précisent le mode de calcul des syndicats, qui considèrent les enseignants n'ayant pas cours le jour de la grève comme grévistes. D'où ce taux de soi-disant 50%. Je trouve le procédé scandaleux. Je me retrouve donc dans ces soi-disant 50% de grévistes tandis que je suis totalement contre cette xième grève dans l'Education nationale.

  • Laurent68 a écrit le 12/03/2010 à 11:52 :

    • Une fois de plus ce sont les categories de personnes les plus "favorisees" par le systeme qui sont en greve. Dans le secteur public : enseignants et creches: quel est la cathegorie qui fait reellement 35 heures par semaines et ce 47 semaines par an ??? De plus la garantie d'emploi est un avantage reel dans la vie, ne serait ce que pour obtenir un pret aupres d'une banque. Parlons des revenus des medecins finances sur la protection sociale, s'il est normal que ces personnes de haut niveau soit remuneres correctement, cette remuneration doit rester descente (commentaire d'un dermato qui m'a avoue avoir besoin d'un revenu d'au moins 15 000 ? net mensuel pour maintenir son train de vie). Enfin personnel de la RATP, je conviens volontier que votre tache est ingrate, mais ne va-t-elle pas de paire avec des menus avantages :temps de travail reduit, retraite anticipee, primes... Je suppose que si vous demissionniez bon nombre de chauffeurs routier prendraient volontier vos places. Ces avantages existent, je ne propose pas de les remettre en cause, ce que je defends c'est qu'il ne faut pas toujours vouloir encore plus. Notre pays traverse une crise difficile, chacun doit y mettre un peu de bonne volonte pour qu'on s'en sorte le mieux possible et le plus vite possible.

  • jp 78 a écrit le 12/03/2010 à 11:12 :

    • On voit bien au travers de tous ces mouvements de grève que les socialistes n'ont pas comme but le bien des Français, mais un chaos proné par les anarchistes de tous temps. Toutes les méthodes pour déstabiliser l'économie globale du pays sont successivement mises en place et relayées par la presse d'opinion, puis par les politiques des syndicats. Cela fait de nous les otages d'ambitions personnelles. Et plus si affinitées avec les impots régionaux, comparez les montants des dernières années.

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