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Plusieurs parties impliquées dans l'affaire Bettencourt, mais aussi des syndicats de magistrats et des responsables politiques, notamment du PS, demandent désormais la nomination d'un juge d'instruction sur le dossier Bettencourt ou le dépaysement des investigations, pour écarter tout soupçon de partialité.
Actuellement, l'affaire est entre les mains du procureur de Nanterre, Philippe Courroye, qui a ouvert trois enquêtes préliminaires, dont l'une sur le contenu des enregistrements clandestins entre Liliane Bettencourt et son entourage, afin de mettre au jour d'éventuelles infractions comme le blanchiment de fraude fiscale.
Les détracteurs du procureur avancent comme arguments d'une part que Philippe Courroye est soumis, en tant que procureur, à l'autorité hiérarchique du ministère de la Justice, d'autre part que le cadre de l'enquête préliminaire ne permet pas d'échanges contradictoires, les parties n'ayant pas accès au dossier.
Par ailleurs, des écoutes pirates de conversations entre Patrice de Maistre, gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, et celle-ci suggèrent une proximité entre Philippe Courroye et l'Elysée pouvant servir les intérêts de l'héritière de L'Oréal. Benoît Hamon, le porte-parole du PS, a ainsi qualifié de "curiosité" le fait de voir "quelqu'un piloter une enquête sur une affaire dans laquelle il est lui-même mis en cause".
Face aux critiques, Philippe Courroye, estime n'avoir ni à se justifier ni à se défendre. Les critiques "m'indiffèrent et j'y suis habitué. Je n'ai pas à me justifier ni à me défendre. Mon travail actuel et antérieur est ma seule réponse", estime-t-il dans un entretien au Monde daté de ce mardi, citant Chateaubriand : "Face aux calomnies, il ne faut dispenser son mépris qu'avec parcimonie, il y a tant de nécessiteux".
"Aucune raison" d'ouvrir une information judiciaire
Pour Philippe Courroye , qui entretient des relations personnelles avec Nicolas Sarkozy, "il ne s'agit pas de protéger quiconque ni de prouver son indépendance. D'ailleurs, un magistrat n'a rien à prouver, sauf sa volonté de faire respecter la loi". Sur l'opportunité d'ouvrir une information judiciaire, confiée à un magistrat indépendant, il estime qu'il n'existe "en l'état aucune raison technique, juridique ou procédurale" de le faire.
"L'enquête sera menée, comme d'habitude dans un souci de rigueur procédurale, de respect des droits et pour faire jaillir la vérité. Tous les éléments seront soigneusement vérifiés. Le parquet est guidé par cette seule logique", ajoute Philippe Courroye dans cet entretien.
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citoyen1789 a écrit le 17/07/2010 à 22:38 :
Destitutions, c'est le moment d'utiliser l'article 68. Des gens bêlent comme d'étranges moutons, ..., la forme, et le fond.
jeanbel a écrit le 13/07/2010 à 08:56 :
Quand on se permet de faire un commentaire, la première chose serait de savoir s'exprimer correctement.
PP6412 a écrit le 13/07/2010 à 05:30 :
Laissons donc la justice tranquille et attendons les résultats définitifs ,
francoise a écrit le 12/07/2010 à 23:04 :
quand se parquet sera juger pour les faits tres grave que l'on lui impute dans les enregistrements!!il doit etre destituer car il persite et signe!!il n(y aura rien de fait contre woeurth vous verrez!!ont prend les francais pour des attarder et on fait offense a leurs intelligence !!il faut que toutes l'opposition s'unisse pour que tous se monde soit passer au tribunal et condanner!!!
ivo a écrit le 12/07/2010 à 16:22 :
Dans une mecanique d'ensemble,la courroie est entrainée par le moteur,comme disait Edgard FAURE,cen'est pas le vent qui tourne ,mais la girouette.
Michelle a écrit le 12/07/2010 à 15:38 :
Pourquoi s'exprimer dans les colonnes du journal " Le Monde",se justifier , se défendre?
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Destitutions, c'est le moment d'utiliser l'article 68. Des gens bêlent comme d'étranges moutons, ..., la forme, et le fond.
par citoyen1789 le 17/07/2010 à 22:38
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