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Il y a quatre ans, la France figurait au 17ème rang d'une étude internationale portant sur le niveau moyen des élèves de 15 ans en lecture, mathématiques et sciences. Et il se murmure que notre système éducatif serait encore plus mal classé dans la prochaine édition de cette enquête attendue dans les prochaines semaines. Comment expliquer ce déclassement continu ? Valérie Segond a mené l'enquête.
Alors que 6,6 millions d'élèves entrent aujourd'hui à l'école primaire, l'excitation des premiers jours risque de vite laisser place au doute, et pour tout dire à l'inquiétude. Du moins chez les parents qui, après les nombreux rapports publiés sur le sujet, ne peuvent plus ignorer qu'en France, l'école n'assure plus les apprentissages fondamentaux. Selon l'enquête internationale PISA menée en 2006 par l'OCDE, qui évalue les élèves de quinze ans en lecture, mathématiques et sciences, 21,7% d'entre eux ont, en France, d'importantes difficultés de lecture, contre 15% en 2000. Ce qui la place au 17ème rang des 30 pays étudiés. Qu'en sera-t-il dans la dernière édition réalisée en 2009, et qui doit être bientôt publiée ? Il se murmure que les résultats seront encore plus mauvais. Or, si l'on a beaucoup parlé des problèmes du collège, c'est bien au primaire que se nouent les difficultés futures: en 2007, près de 15% des élèves du CM2 ne maîtrisait pas les compétences de base en français, selon le ministère de l'éducation nationale, et près de 11% en mathématiques. L'évaluation de la direction de l'évaluation du ministère de l'éducation nationale (DEPP) réalisée en 2008 pour les mathématiques est encore plus sévère: elle concluait que... 41% des élèves de CM2 n'ont pas le niveau requis. Et ça va de mal en pis: en lecture, 20% des élèves de 2007 ont le niveau des 10% les plus faibles en 1987. C'est dire si le "mal apprendre" s'étend. Et ce, malgré un meilleur encadrement: entre 1980 et 2008, le nombre moyen d'élèves par classe du CP au CM2, est passé de 23,6 à 22,6 élèves.
144 jours d'enseignement contre 185 jours en moyenne en Europe
Que s'est-il donc passé ? Les rapports publics ont tous pointé des journées surchargées dues à une année scolaire trop courte (35 semaines contre 38 pour l'OCDE). D'autant qu'avec la semaine de 4 jours, il ne reste plus que 144 jours d'enseignement contre 185 jours en moyenne en Europe. Des classes de primaire plus nombreuses de 23% à la moyenne des pays de l'OCDE, sous la tutelle de maîtres moins bien rémunérés que leurs pairs malgré un temps d'enseignement plus élevé; des directeurs d'école sans pouvoir hiérarchique sur les enseignants ; une évaluation des élèves tournée vers la sanction, et les remarques négatives plus que sur leurs points forts ; enfin, des maîtres qui s'intéressent davantage aux meilleurs éléments qu'à ceux qui peinent. Il en ressort une école où l'on ne sait pas traiter les enfants en grande difficulté scolaire, dont la proportion est deux fois plus importante que dans les pays les plus performants aux tests internationaux.
Tout ceci est connu. Mais il y a une question qui, bien que centrale, n'est curieusement abordée par aucun rapport: "La vraie cause de tout cela, analyse l'instituteur Marc Le Bris, c'est l'évolution des programmes, modifiés dans leur contenu comme dans leurs méthodes pédagogiques." Fondamentalement, ajoute le professeur de mathématiques, Michel Delord, "l'introduction des mathématiques modernes, de la linguistique et de l'histoire non-chronologique dès le primaire, alors qu'ils relèvent de l'aboutissement d'une démarche cognitive, a rompu avec le principe de progression des apprentissages qui prévalait depuis Jules Ferry." Jusque dans les années 70, les programmes du primaire avaient peu changé par rapport à ceux de 1887: dès le Cours Préparatoire, on apprenait à lire couramment, comme à faire les quatre opérations. A partir de la création des cycles en 1989 par le ministre de l'éducation Lionel Jospin, et surtout des nouveaux programmes de 1995/1996, on n'exige plus que la maîtrise de la lecture et l'addition à la fin du CE1. La soustraction est désormais apprise en CE2, la multiplication en CM1 et la division, en CM2, et encore sur des petits nombres. Les unités de circonférence et de volume disparaissent des programmes du primaire.
En février 2002, les nouveaux programmes élaborés sous Jack Lang vont encore plus loin dans l'appauvrissement des contenus: la multiplication comme la division à deux chiffres comme celles des nombres décimaux, ne sont plus apprises qu'en 6ème. Et même pour la multiplication et la division des nombres entiers, les programmes de sixième sont inférieurs au niveau CE2 d'avant 1970. En géométrie, on supprime le cercle, sa division en degrés et les figures géométriques qui y sont inscrites. Résultat: en 1995, 61% des élèves de CM2 ne parvenaient pas à résoudre les problèmes proposés au certificat d'étude de 1925, que 61% des élèves avaient alors parfaitement réussi. Qu'en serait-il aujourd'hui ?
on n'apprend plus par coeur ni les tableaux de conjugaison, ni les règles d'orthographe
En grammaire et conjugaison aussi, on ne cesse de repousser au collège les notions que l'on apprenait en primaire. Après la suppression en 1995 des compléments circonstanciels, des conjonctions, des pronoms interrogatifs, on supprime en 2002 l'étude des phrases juxtaposées, coordonnées ou subordonnées. Car dans ces programmes, la grammaire n'est plus considérée comme un instrument indispensable à la maîtrise de la langue française. Et les exigences d'orthographe se réduisent à l'accord sujet/verbe ou à l'accord d'un groupe nominal, ainsi qu'à distinguer les homophones grammaticaux. En conjugaison, on ne mémorise plus les terminaisons de l'indicatif, de l'impératif et du subjonctif, on «observe les variations qui affectent les verbes» (sic). Il faut dire qu'en français, on est passé en CP, de 15 heures par semaine en 1967 à 9 heures en 2002.
Plus que dans les contenus, c'est dans les méthodes que les ravages ont été les plus profonds. On bannit de l'enseignement primaire les exercices systématiques qui créent des automatismes, et qui apprennent à apprendre. Au nom du "libre exercice de l'intelligence" et de la promotion de "l'investigation raisonnée", on n'apprend plus par coeur ni les tableaux de conjugaison, ni les règles d'orthographe, mais on "dégage" des règles, comme si les enfants étaient dès le plus jeune âge capables de reconstruire des siècles de connaissances. "L'enfant, mis au centre du système scolaire, doit construire ses propres savoirs", analyse l'institeur Marc Le Bris, qui estime que "cette vision pédagogique repose sur une méconnaissance profonde des enfants." Et sur un déplacement de la mission de l'école, de l'instruction vers l'éducation, dans une acception politique si large que les connaissances en ressortent diluées.
Dans les nouveaux programmes publiés en 2008, le ministre Xavier Darcos restaure l'instruction, la mémorisation et l'acquisition de mécanismes. Il réintroduit la grammaire, les formes conjuguées, les accords en genre et en nombre. Il remet dès le CP la soustraction et la multiplication dans les programmes, en les utilisant dans la résolution de problèmes portant sur les longueurs, les durées, les masses et les prix. Les quatre opérations sur les nombres entiers comme sur les nombres décimaux devront être maîtrisées à la fin CM2. Avec des programmes mieux définis, il peut instaurer la liberté pédagogique des enseignants qui permet d'adapter la progressivité des apprentissages aux besoins des différents élèves, même si cette liberté se trouve limitée par la création d'un conseil pédagogique dans chaque établissement. L'inspection des maîtres est recentrée sur l'évaluation des acquis de leurs élèves, avec des exigences relevées pour que les enseignants soient incités à relever le niveau de leurs élèves. Enfin, il crée des études dirigées dans les écoles situées en zone d'éducation prioritaire. Mais ce n'est pas avant juin 2013 que l'on verra les premiers résultats de ces nouveaux programmes, qui bénéficieront aux générations nées à partir de 2002. Et ce, si les enseignants eux mêmes formés après 1970, se forment à ces anciennes méthodes d'enseignements...
Bob a écrit le 08/11/2010 à 22:08 :
Concernant Jospin, n'y a til pas un "plus je suis non-instruit, plus je vote a gauche et plus je suis instruit plus je vote a droite" ? ****** de marxiste. Je me demande ce qu'il se dise vaiment... veulent ils vraiment un peuple toujours plus "ouvriers" ? Ou sont ils vraiment des utopistes qui ne se rendent pas compte de leur utopisme ?
VdM-invest a écrit le 01/11/2010 à 12:00 :
J'ai enseigné aux Arts et Métiers jusqu'à ma retraite. Depuis je fais de l'accompagnement scolaire avec la Croix-Rouge à des enfants de CM1-CM2 mais je suis frappé par leur refus quasi obstiné d'accepter de travailler alors que leur niveau d'intelligence n'est absolument pas en cause.
Rémy a écrit le 29/10/2010 à 23:22 :
@ plus rien : je ne serais pas aussi optimiste que vous... Elle n'est tant plus lucide, mais je dirais que chaque génération de jeunes a eu sa médiocrité spécifique explorée.
Plus rien a écrit le 27/10/2010 à 15:28 :
Il n'y a pas que l'école qui est source de savoir et elle n'est pas doté pour l'être. Alors lisez des livres, visitez le patrimoine, manger du Wikipédia, informez vous... Ayez confiance en la jeunesse, elle est beaucoup plus lucide que les générations précédentes.
Titoune a écrit le 26/10/2010 à 11:13 :
JF Copé va s'en occuper...
buburoi a écrit le 24/10/2010 à 19:36 :
Et qui est au pouvoir depuis 4 ans ? et a affirmé qu'avec lui "ça allait changer" ?
Franck a écrit le 21/10/2010 à 15:52 :
Moi aussi je suis lycéen et depuis que je fais grève, ma copine me regarde autrement. Un peu comme che Guevara, mais en plus modeste bien sûr.
Rémi a écrit le 19/10/2010 à 15:43 :
Moi, je suis lycéen et c'est vrai que j'aime bien la grève. C'est romantique.
Lily a répondu le 24/01/2011 à 17:20 :
Je ne vois vraiment pas en quoi faire la grève a quelque chose de romantique!! Tu ferais mieux d'étudier la littérature pour apprendre ce qu'est le "romantisme" et lire nos grands écrivains et poêtes romantiques,entre autres Victor Hugo, Lamartine etc.et autres poëtes étrangers,notamment britanniques.Quel manque de culture...
Mister Fred a écrit le 19/10/2010 à 15:35 :
Une autre remarque par rapport à l'étude de l'OCDE. Les Etats-Unis sont loin derrière nous, notamment en mathématiques. Et pourtant on ne peut pas dire qu'ils soient inefficaces au niveau scientifique et technique. Leurs universités sont souvent prises en exemple. Et même les Allemands sont derrière nous ! Pourtant qu'est ce qu'on nous en rebat les oreilles, comme quoi ils sont bien meilleurs que nous etc. Et pourtant au niveau industriel ce ne sont pas des buses. Comme quoi il faut laisser ce genre de test à sa place. C'est un indicateur, OK, mais il ne faut pas vouloir lui faire tout expliquer. Déjà la population d'étude représente les jeunes de 15 ans. Il s'en passe des choses après. Sinon les Finlandais seraient les maîtres du monde. Il faut voir les choses dans un ensemble.
raphi a répondu le 29/10/2010 à 18:21 :
pour info sur l'allemagne... sachez que nos voisins sont en manque cruel d'ingénieurs... bah oui quand on forme plus ses jeunes aux maths et bien on a plus d'ingénieurs!
USA a répondu le 29/10/2010 à 23:01 :
Pour ce qui est des universités américaines : la plupart de leurs enseignants et de leurs chercheurs brillants ne sont pas américains; ce sont des étrangers, formés pour beaucoup à l'étranger. Ils viennent aux USA parce que le salaire et les conditions de travail sont meilleures. Si l'on veut améliorer les universités française, il faut également augmenter les salaires des enseignants chercheurs. Un maitre de conférences ou un chercheur CNRS commence à 1700 euros net après un doctorat, plus souvent une grande école prestigieuse, et souvent après plusieurs postes précaires. Dans ces conditions il ne faut pas s'étonner que beaucoup partent à l'étranger, ou préfèrent le confort d'un poste de prof en prépa, qui demande moins de réflexion (pas de recherche), et est 2 fois mieux payé. Idem avec les postes en finance, 5 ou 10 fois mieux payés.
Kipo a écrit le 19/10/2010 à 11:46 :
N'apprend-on plus rien à l'école ? Si, on apprend que, quand il y a un problème, les adultes arrêtent de travailler, qu'ils appellent ça la grève et que c'est un bon comportement. Voilà au moins une leçon qu'ils n'ont pas oubliée quand arrive l'âge de jouer aux grands. Au bout du compte, on a l'école qu'on mérite et les citoyens qu'on mérite.
Mister Fred a écrit le 18/10/2010 à 16:58 :
J'hallucine en lisant certains commentaires : le sport et l'éducation civique superflus ? Et après on se plein d'avoir des jeunes obèses qui ne comprennent rien au fonctionnement de la République et ne vont pas voter (ou ne savent pas pourquoi). N'oublions pas non plus que l'école est le seul endroit où certains pratiquent un sport, vu le coût (licence, équipements etc.) Que l'on rogne sur le dessin et la musique pourquoi pas mais faut pas pousser non plus. Pareil pour le latin ou le grec, j'ai fait ma scolarité dans les 80's (bac en 91) et c'était optionnel, donc si on le fait c'est qu'on le veut bien ou alors après il ne faut pas se plaindre que ça ne sert à rien (ce qui est complètement faut en plus). @Sand : mon fils est en CE1 et il a des dictées de mots depuis le CP. La réforme annoncée dans l'article semble en cours.Ceci dit c'est bien beau de taper sur les profs et l'éducation nationale, mais n'oublions pas que les parents sont aussi responsables. Mon fils est dans le public, et quand je voie la différence de niveau en lecture avec beaucoup de ces camarades ça me déprime. Seulement il n'a pas la console ou la télé dans sa chambre, le soir c'est une histoire avant de dormir, et dans les cadeaux s'il y a aussi des jeux vidéos il y a des livres. J'estime que c'est aussi à moi de lui donner le plaisir d'apprendre, le goût de la découverte. Ce que je reprocherais surtout aux profs c'est la façon dont ils traitent les parents (du moins dans les écoles de mes enfants). Ils nous prennent pour des débiles et je pèse mes mots. Ma femme est parent d'élèves, eh bien je ne vois pas à quoi ça sert vu l'écoute de la directrice de l'école qui de toute façon traite les demandes des parent avec mépris. J'espère que c'est juste un cas isolé, après tout il y des c... partout. Après, par rapport à ce fameux classement, je me demande comment à été faite cette enquête. En plus il faut relativiser, toutes les générations disent que les jeunes ne savent plus rien etc. Déjà de mon temps c'était le cas, et pourtant on fait toujours des progrès technologique, les ingénieurs français sont reconnus pour leurs compétences etc. Donc à relativiser.
Moi a répondu le 18/10/2010 à 19:21 :
Je suis tout à fait d'accord, si on prend à âge égal des jeunes de nos jours et des jeunes d'il y a 30 ans on se rendra compte que ceux d'aujourd'hui sont tout aussi complet. Ce qu'ils ont perdu en français ou en maths ils l'ont gagné dans la maîtrise de l'informatique, des nouvelles technologies, des activités extra-scolaires etc. On demande aujourd'hui de faire tout le contraire de notre société actuelle : on veut des hyper-spécialistes alors que la société demande aussi des caméléons. L'éducation ne se mesure pas qu'à des notes de maths, c'est un tout, la débrouillardise est aussi une valeur, la capaciét à faire plusieurs choses en même temps, la curiosité, la maîtrise des outils et de l'environnement dans lequel ils vivent sont autant de facteurs importants. Alors oui, il est nécessaire de maîtriser les bases mais arrêtons de toujours tout recentrer et de priver les jeunes d'une diversification des compétences ! Après pour ce qui est de la réceptivité du corps professoral, c'est partout pareil dans chaque métier il y a des bons et des moins bons, des motivés et des "jemenfoutistes"... le problème c'est que lorsque ça touche à ses gosses ont est un peu moins patient ! (et c'est un peu normal)
Jifanès a écrit le 18/10/2010 à 00:08 :
Selon cet article, il semble que le pire handicap de l'éducation nationale soit son ministère. Pourtant, la France n'a pas manqué de champions de la réforme depuis le cornac en chef Allègre, qui protégé par son propre capiton, prétendait "dégraisser le mammouth" tout en insultant sans répit les enseignants. Au moins, ses successeurs bien que n'ayant pas prouvé grand chose en terme de compétence, sont moins discourtois.
68 Tôt a écrit le 14/10/2010 à 18:00 :
Quand on est un prof copain, bien sympa avec les élèves, il ne faut pas s'étonner qu'ils vous désacralisent et vous respecte... comme un copain.
ouai... a répondu le 15/10/2010 à 14:36 :
C'est vrai qu'encadrer par la peur est tellement plus intelligent...
Géraldine a répondu le 15/10/2010 à 16:43 :
Moi, je suis prof au collège et c'est vrai que je préfère laisser mes élèves tout faire plutôt que me prendre des tartes, me faire bousculée dans un couloir ou me faire rayer ma voiture. On a plus les gentils élèves bien élévés d'il y a 20 ans et les parents incapables d'élever leurs mômes sont les responsables.
Titus a répondu le 18/10/2010 à 17:45 :
C'est vrai que les parents d'aujourd'hui sont déjà incapables de se faire respecter par des enfants de 3 ans. Alors quand il en a 15 ou 16...
Guy a répondu le 18/10/2010 à 17:48 :
Quand on engueule un élève, le soir le père vous tombe dessus avec une barre de fer. Ca fait réfléchir.
PAPY a écrit le 14/10/2010 à 08:20 :
Oui ! rien de nouveau ! Voilà des années que nous formons des enseignants à peu faire dans l'éducation de nos jeunes, que ces dits enseignants viennent à la profession non par vocation mais par facilité à venir : vacances, aucun objectif de résultat, les "auditeurs" ne sont plus encadrés. Et pourtant, nombreux sont ceux qui sont en formation puisque nos enfants sont souvent mis sur le carreau en raison d'absence pour cela auquel il faut ajouter les arrêts de travail pour diverses raisons (10,5% d'absentéisme ) si j'avais fait ça, à mon époque, j'aurais été viré ! Nous en savions plus avec le certifiact d'étude à l'époque qu'aujourd'hui nos bacheliers (fautes d'orthographe, erreurs de syntaxe, tables de multiplication non apprises,calcul mental oublié et impraticable par nos jeunes, sans parler de la géo.........) En deux mots, c'est la politisation de notre éducation qui est responsable (aller voir dans certains établissements privés )
ludoric a écrit le 13/10/2010 à 17:27 :
N'insistez pas, si vous n'êtes pas enseignant vous ne pouvez pas avoir un avis pertinent sur l'enseignement. Tout va bien, le monde entier nous envie notre système éducatif, et la qualité de nos enseignants! Non mais, de quoi je me mêle!!!
blackangus a répondu le 18/10/2010 à 15:46 :
Vous avez un sacré humour vous,toujours les mêmes idioties"le monde entier nous envie".Peut-être pour la retraite à 60 ans, parce que pour le reste...........
sand a écrit le 13/10/2010 à 14:13 :
je suis triste et aterrée de constater les dégats en lecture écriture, calculs. Prof de maths en lycée, je commence à douter de mon métier qui me passionnait jusque là. pourquoi les instits ne voient pas le niveau réel des leurs élèves. Mon fils en CM2 n'a encore JAMAIS écrit une dictée !!! quelques autodictées oui mais à quoi ça sert ??? Pa sen core fait de division !!! pas encore vu les décimaux !!! Alors oui au collège j'imagine les collègues ramer et ne pas pouvoir les préparer au lycée. Constater tout ça et écouter les instits se réjouir des activités à gogo faites dans l'année, ça me désole, ça me révolte mais que faire ???
Réponse a écrit le 12/10/2010 à 22:34 :
@ pfffff : pour ce qui est du primaire, peut-être. Mais je me souviens de tout ce temps perdu au collège : technologie avec un prof absent une fois sur deux, musique ou il fallait apprendre par coeur des biographies de musiciens, oubliées le lendemain, dessin, instruction civique, latin etc etc... ALors qu'il y aurait eu tant de choses à apprendre en maths, français et langues vivantes. Tant de temps perdu à nous bourrer le cràne plutôt que d'aller à l'essentiel. Et que l'on ne me dise pas que je ne suis pas enseignant, j'enseigne dans le supérieur depuis bientôt 10 ans, et je ne peux que constater que le niveau des bachelier laisse fortement à désirer.
moimoimoi a écrit le 12/10/2010 à 17:50 :
Réponse à la question : si vous y étiez allé, vous sauriez
ki C a écrit le 11/10/2010 à 19:56 :
si! si! a l'école on apprend à faire la grève et à contester.
martoche a répondu le 08/11/2010 à 17:17 :
je comprends maintenant pourquoi on a mis la barre haute en maths et scphysiques au concours iufm que pécresse a réformé, il faut des enseignants matheux car ils sont pragmatiques et non dogmatiques comme tous ses enfoirés qui ne cessent de revendiquer je ne sais quoi et font grève; tout ça c'est l'héritage des "gauchos" et baba cools qui foisonnent en "lettres" et qui se dirigeaient tous vers l'educ nationale
tilm a écrit le 06/10/2010 à 17:10 :
mitterand a voulu supprimer les elites et tirer tout le monde vers le bas, on en a les conséquences. Ajoutez à cela un enseignement miné par les syndicats gauchistes et vous avez la recette finale
Kiwale a écrit le 05/10/2010 à 20:55 :
Faur degraisser le mamouth!
hahaha a écrit le 05/10/2010 à 13:21 :
@bangelle, au moins ils savent un peu parler anglais...
bangelle a écrit le 05/10/2010 à 11:44 :
avec les SMS, et la dégradation continue du niveau de l'enseignement, la France déjà bien mal en point , retrogradera encore un peu plus au niveau mondial. N'a ton pas récemment poser la question à des élèves de terminale sur la signification du mot homicide 70 % d'entre eux ont répondu meurtre à domicile
pffff a écrit le 01/10/2010 à 11:33 :
Qui a déjà enseigné ici pour se permettre de tirer des conclusions aussi rapides sur l'état des programmes et la capacité des enfants à lire ou non? Arrêtez de regarder la télé et de croire tout ce qu'on vous dit ! 80% du temps de travail au primaire est alloué aux enseignements principaux (Maths et Français..) arrêtons de toujours répéter les mêmes légendes urbaines !!!
Bon_Sens a écrit le 01/10/2010 à 08:52 :
Tant l'article que les commentaires montrent toute les difficultes de la societe francaise actuelle. Cela va de son nombrilisme (mon cas s?applique a tous lorsque cela m?arrange), a de son immobilisme (ce sont les autres qui doivent changes), et du refus de l'acceptation des consequences tragiques (sur l?education en tout cas) d'une histoire recente: les consequences de Mai 68. Une approche purement demagogique de tous les gouvernements successifs a enfin enterine la gestation et la construction de generations entieres sacrifiees. Nombriliste car le cas de Mr X ou Mme Y ne comptent pas en la matiere. Les aleas de ma jeunesse m?ont menes tour a tour d?une ecole religieuse a une ecole primaire de campagne ou un professeur enseignait dans la meme classe a plusieurs niveaux, a une banlieue ou j?ai decourvert en CM2 les affres d?une segregation silencieusement geree. En effet, du multi niveaux, j?ai ete jete dans un univers multi culturel avec la decouverte du port du voile, de repas sans porc, les bagarres pour vole un blouson au plus faible, la non pratique du sport par certaines jeunes filles pas toutes voilees soit dit en passant : c?etait en 1985 ! Ensuite ce fut la succession de colleges dont un pilote ou nous etions « tries » en fonction de notre niveau : du groupe A au groupe E. Ensuite, ce fut la decouverte dans une capitale regionale du lycee : j?ai alors appris avoir 3 ans de retard en math. Je bosse comme un damne : pas de vacances a la plage, je ne suis jamais alle au sky. Pourtant, j?entre en Fac (malgre la reussite du concours Sciences Po Paris, mais pas de discrimination positive a l?epoque, pas un syndicat etudiant pour vous aider, ni de prof, meme inscrit au SNES). 1700 en premiere annee, et je ressors d?une promotion de 23 etudiants (tries sur le volet sans le dire, dossier + entretien) avec un DESS et une mention (sans redoubler de tout mon parcours !). Aujourd?hui, je suis cadre dirigeant.Aucune entreprise au monde n?accepterait un tel taux de « dechet » dans sa production... Faites le calcul, de tete c?est facile. Ou existe-t-il une organisation dont la direction n?a pas de pouvoir hierachique ? Remettons les choses a leur place : l?ecole a pour role d?instruire, et la famille d?eduquer. La mairie, l?assistance sociale sont la pour epauler la famille destructuree. Les activites extra-scolaires via les associations sont certainement l?outil le plus apte pour « enseigner » les nouvelles technologies. Pas l?ecole ! Que les gouvernements cessent leur demagogie, que les instituteurs enseignent un socle de connaissance commun a tous pour que leurs collegues des colleges, lycees et universites n?aient plus a boucher les trous en ratrappant des bacheliers (brades ?) qui nourrissent deja les rangs des chomeurs. Que l?on redonne sa vraie place aux formations techniques, quelles soient choisies par les eleves et non qu?elles soient des bretelles ou l?on se debarrasse de ceux qui n?ont pas les moyens d?avoir des cours particuliers. Mai 68, en destructurant ce qui a permi a la France de se reconstruire, a institue une promotion sociale avec un nivellement par le bas. On a instille dans les esprits que la quantites allaient suppleer la qualite, que l?effort, le travail pouvaient etre contournes grace a un etat providence.Que les syndicats et gouvernants cessent leur approche subversive en defendant de fait que plus de moyen permet d?atteindre un quelconque resultat. L?approximation arrive a son paroxysme, mais la precision des autres nations montantes aura surement raison de nous si nous ne voulons pas resoudre ce probleme. Que nos enfants sachent lire, ecrire, compter en fin de primaire a ete possible hier, pourquoi ce n?est plus le cas aujourd?hui ?
nico_38 a écrit le 25/09/2010 à 22:08 :
Mon enfant est en primaire, et malgré une classe de plus de 25 élèves (...), il apprends très bien à lire et à compter... Je n'ai pas d'inquiétude. Je suis le programme de près, et tout cela me semble bien construit et cohérent. Enfin, les horaires sont largement suffisants. Bref, j'ai vraiment du mal à me retrouver dans la vision de cet article...
Réponse a écrit le 25/09/2010 à 16:35 :
à heyhey. Ce n'est pas parce qu'il y a dans la société actuelle des béquilles (calculatrices etc) qu'il est indispensable de les utiliser en permanence. Quelqu'un qui passe sa vie à utiliser ces aides finit par ne rien comprendre aux choses, par etre incapable de voir les erreurs dues à l'utilisation de ces instruments (suite à une erreur de frappe par exemple), et sait mal utiliser des outils qu'il ne comprend pas. Quand à vos réunions basées sur le sport la TV etc, ça en doit pas être d'un très grand niveau; si certaines entreprises fonctionnent ainsi, c'est déplorable et elles ne doivent pas être bien compétitives par rapport à celles qui emploient des gens compétents qui maitrisent la langue et les sciences.
heyhey a écrit le 24/09/2010 à 17:21 :
Arrêtons de toujours penser au bon vieux temps. La société évolue, oui il y a des outils nouveaux, et oui le développement intellectuel ne repose pas exclusivement sur la base (mathématique et français). En effet, le monde du travail est plus complexe. Il nécessite une connaissance générale, variée et intelligente. Certains pensent que le sport, la musique ou autres ne servent pas... sauf que 80% des réunions dans le monde du travail ont pour point d'entrée des sujets tels que le sport, la musique, l'histoire et l'actualité. A force de toujours vouloir recentrer les enseignements on fait le contraire du bon sens : on hyper spécialise alors que nous sommes dans une société de caméléons ! Si internet existe, si la calculatrice existe, si des outils existent alors utilisons les et apprenons à en tirer le meilleur parti au lieu de radoter sur des concepts du type "de mon temps on savait écrire et lire". C'est toujours le cas mais à quoi bon maîtriser tout ce que les outils modernes peuvent aider à faire ! Un peu de modernisme et faisons un peu confiance aux générations futures !!!!
Couffi a écrit le 24/09/2010 à 13:53 :
Depuis bien longtemps les meilleurs élèves des lycées choisissent d'entrer en prépas plutôt que de fréquenter les facultés; or les concours d'enseignants recrutent à l'intérieur de l'université, à partir d'une base d'étudiants moyens, et le déclin de l'enseignement va de pair. Une grande erreur a consisté à fermer les écoles normales d'instituteurs, qui étaient remplies d'élèves doués provenant de milieux populaires et pour qui c'était le seul moyen de faire des études; l'école primaire d'autrefois était le plus souvent un lieu d'intelligence . On insiste uniquement sur les programmes mais c'est le maître qui s'enseigne.
PILLET a écrit le 24/09/2010 à 07:39 :
Les personnes, aujourd'hui âgées de 90 ans, qui ont quittées l'école titulaire du Certificat d' Etudes Primaires et sont entrées dans la vie active à l'âge de 14 ans, sont capables d'écrire une lettre, de compter et de remplir des grilles de mots croisés ou fléchés. Combien de bacheliers, de nos jours sont capables de le faire? Si vous ne possédez pas les bases, vous ne pourrez pas progresser. La faute n'en revient pas aux jeunes, mais aux adultes. Trop de personnes sont trop assistées, (ordinateurs, calculettes ...) et ne comptent sur autrui pour s'en sortir.
Reponse a écrit le 23/09/2010 à 19:44 :
à "les postes" : je pense que ce dont vous parlez a une explication : l'enseignement est, dans les collèges et lycées français, trop dispersé. Les élèves passent beaucoup trop de temps à étudier des matières d'importance moindre : musique, dessin, sport, technologie, éducation civique, latin-grec, options diverses parfois inutiles etc, au détriment des matières primordiales : mathématiques, français, anglais, (et physique/biologie/informatique pour les scientifiques). Alors oui, il y a trop d'heures et cela coute cher, pour étudier toutes ces matières secondaires, et ceci se fait au détriment des savoirs fondamentaux, qu'il faudrait privilégier et renforcer. Mais ce que je dis est totalement politiquement incorrect, et si un homme politique avait le courage de dire cela, il ferait scandale parmi les défenseurs (et enseignants !) des matières "secondaires" en question.
KAISER68 a écrit le 23/09/2010 à 11:25 :
C'est clair on n'apprend plus grand chose à l'école primaire !!!!
vital a écrit le 22/09/2010 à 10:20 :
Affinons l'étude: si les programmes sont identiques entre l'enseignement privé et public, les résultats sont-ils les mêmes dans les deux filières? La réponse à cette question apporterait un éclairage cru sur les causes possibles. Et puis, cela éviterait les généralités statistiques.
Cosette a écrit le 21/09/2010 à 18:24 :
enseignement de masse donc médiocre . Les enseignants produit par ce système sont aussi mauvais et en conséquence l'horizon n'est pas près de s'éclaircir . Les parents sont ravis , on distribue le BAC comme des préservatifs , sauf que là petite bête s'appelle emploi précaire et qu'elle est devenu résistante dans ce monde où la concurrence fait rage .
les postes a écrit le 20/09/2010 à 18:28 :
Les syndicats nous serinent avec les suppressions de postes. Malgré le rapport enseignants/élèves supérieur à presque l'ensemble des pays nos résultats sont catastrophiques. Donc le problème est ailleurs, trop de changement de méthodes rendant difficile l'appréhension des bases, laxisme des parents, l'interdiction des devoirs à la maison. La suppression des postes n'est qu'un prêtexte syndical pour s'éxonérer de ses propres lacunes.
naïf a écrit le 20/09/2010 à 15:58 :
Inutile d'avoir une formation poussée pour apprendre les éléments à des enfants à la mémoire toute neuve. A huit ans (dans les années 50, il est vrai), mon institutrice me chargeait d'apprendre à lire individuellement à des petits camarades de cinq ans. Une page par jour pendant trois mois : c'était fait. Rien de tel que la répétition.
Logique a écrit le 20/09/2010 à 15:06 :
Si le gouvernement passe son temps à supprimer des postes d'enseignants, à diminuer les horaires, à sabrer la formation des enseignants en les envoyant enseigner sans aucune formation comme cette année, il ne faut pas s'étonner que ce service essentiel se dégrade. C'est d'ailleurs voulu : cela permet de favoriser les officines d'"enseignement" privé, en particulier les cours particuliers privés et subventionnés (niche fiscale des cours particuliers), marché qui s'est fortement développé ces dernières années, au détriment de l'enseignement pour tous, et de l'égalité des chances. Cela aura des conséquences dramatiques sur le niveau d'éducation de la population, le seul avantage qui nous restait sur les pays qui se développent en nous bouffant nos emplois : Chine, Inde, etc, qui investissent massivement dans l'éducation et la recherche.
eolivier a écrit le 20/09/2010 à 12:08 :
En 1987, en classe de CM1 et CM2, mon maître, m'a rabaché les règles élémentaires de grammaire et d'arithmétique. Je l'en remercie... par contre j'ai eu moins de cours d'histoire/géo, mais au final je suis sorti d'école primaire avec l'essentiel...
dario a écrit le 17/09/2010 à 17:49 :
probleme de maths de ma niece en 5 ieme hier soir dans chacun des 42 placards il y a 3 chats et 7 chatons combien y a t il de chats en tout niveau ce2 mon epouse est instititrice
Dalger83 a écrit le 17/09/2010 à 17:25 :
Mais où est le problème ? les abrutis d'aujourdhui seront les hyperconsommateurs de demain...Chouette on aura de la croissance!!!!
tilm a écrit le 17/09/2010 à 11:10 :
L'education nationale est aux mains des syndicats de gauche qui réfusent tout changement et toute modernisation de l'enseignement.
logic a écrit le 14/09/2010 à 14:58 :
Mai 68 à tout " foutu en bas " dans l'enseignement, exactement comme la gauche " fout tout en bas " lorsqu'elle revient au pouvoir... Mitterrand : retraite de 60 à 65 ans et l'embauche de 800000 fonctionnaires, du délire démago, l' ISF Aubry : les 35 heures, le tout à coûté au pays des centaines de milliards d'euros. ATTENTION... ils reviennent, quels mauvais coups ( ou coût ) réservent- ils à la France, grâce à la bêtise du Français de base ???
CADOUDAL a écrit le 13/09/2010 à 16:08 :
Pour enseigner il faut croire en son métier en sa vocation. Malheureusement, nous avons dans l'éducation nationale, des enseignants qui n'ont aucune fibre, aucune vocation pour ce métier. Ils sont là pour l
romatou a écrit le 12/09/2010 à 15:20 :
les gauchiste de l'éducation nationale viennent de supprimer des cours d'histoire Louis XIV et Napoléon. l'objectif est de former le plus d'abrutis possible et d'enfants incultes Jules Ferry doit se retourner dans sa tombe
noon a écrit le 10/09/2010 à 12:01 :
il faut redonner le droit aux profs de mettre des baffes puisque les parents ne le font plus. Je suis pas super vieux mais déjà moi je trouve que la génération qui va me suivre n'a pas pris assez de baffes. Et ajouter une année d?internat obligatoire pour éviter des assistes ne serait pas un mal non plus.
papiprof a écrit le 07/09/2010 à 16:54 :
Je crois que les instits ne sont plus à même d'enseigner dans le calme ,la sérénité et la concentration qui s'imposent à des élèves souvent fatigués(à quelle heure se couchent-ils?) ou excités qui ne comprennent pas toujours ce qu'on attend d'eux.
Page tournée a écrit le 07/09/2010 à 14:07 :
Le secret ? Une bonne école privée que l'on paye très cher. Il vaut mieux sacrifier son dogmatisme Républicain égalitariste stupide, plutôt que l'avenir de ses enfants.
POIPOI a écrit le 07/09/2010 à 12:07 :
Bravo à GOUNIGOUNI dont l'analyse, au milieu de tous ces lieux communs et galimatias, est incontestablement la plus lucide.
zyht a écrit le 06/09/2010 à 17:35 :
ce que j'adore dans cet article c'est la deconnexion totale entre les constats établis dans la première partie et les remèdes proposés. Je passe sur l'aspect partisan (en bref un constat neutre et incontestable, une des plaies reconnue de notre système ce sont les rythmes scolaires en quoi la semaine de quatre jours n'a fait qu'agraver le pb, merci qui ???). Pourtant il s'agit d'un sujet fondamental et à mon sens le vrai problème est qu'on ne peut aborder en France ce sujet qui concerne tout le monde autrement qu'au travers du prisme de l'idéologie et en allant d'un excès à l'autre. Pour faire simple et c'est transparent dans les commentaires lus ici, d'un coté les partisans d'un retour à l'éducation façon jésuite où le maître transmet les savoirs que les élèves ingurgitent et doivent apprendre mécaniquement (valorisation du par coeur et des automatismes) et de l'autre rejet de toute forme de transmission pour encourager la maieutique dès le cp, pas de contrainte, une école qui se substitue à la famille dans l'éducation et l'épanouissement des enfants de 6 ans. Est-ce que l'on ne peut pas concilier les deux plutot que de systématiquement les opposer ? D'abord appaiser les esprits en réconciliant les profs et les parents. Donner de vrais moyens et des responsabilités, de l'autonomie et une évaluation fondée sur les résultats. Dans le même temps une école qui n'est pas faite pour les 2-3 meilleurs élèves de chaque classe et ou le prof a pour objectif d'apprendre à l'ensemble et d'aider la majorité à atteindre des objectifs raisonables. Un véritable socle de connaissances transmis mais où la curiosité et le questionnement de l'élève sont sollicités. APprendre à apprendre et avec plaisir. L'encouragement et non la contrainte et la sanction (à les sacro saintes notes, les classements et l'humiliation qui va avec la remise des copies par ordre décroissant sans compter les commentaires amènes des profs... Il y a tant à dire et à faire, tant de succès partout dans le monde sans qu'un modèle unique s'impose lorsqu'on donne le pouvoir aux vrais pédagogues sans esprit de clocher et sans partisanisme...
ADULESCENT a écrit le 06/09/2010 à 15:30 :
"ADULESCENT" voila ce que le système a créé, entre temps il faut y ajouter une génération qui n'a jamais travaillé "RMI ou autres" depuis 20 années, et pourtant "l'ECOLE est bien obligatoire ? Alors ça sert à quoi ? Evidement avec une assistante à chaque étage pas la peine de savoir lire et écrire il suffit de dire "moi veux stp aide mois travaille cherche..." Réponse : cochez ici pour les aides . Qu'on ne me raconte pas que ces deux catégories ne sont pas le pure produit d'années de démago, manque de vision, de fainéantise généralisé (voir le fameux pamphlet "absolument DE-BOR-DE" qui montre un ps bien facho pour le coup. Alors la solution ? Il n'y a en pas, le terme exact est "déclin", l'histoire se répète et nous y sommes, je vois mal ce qu'il y a de surprenant, et par dessus le marché on délocalise tout !
Jejed a écrit le 06/09/2010 à 11:34 :
Ralalala sacré socialistes, comme d'habitude ils se sont dit "nos pauvres enfants travaillent trop", alors ils ont assoupli le programme. Mais ne vous inquietez pas, pour les adultes ça été pareil.
Brogliofinien a écrit le 06/09/2010 à 07:14 :
On apprend à l'école que, pour résoudre un problème, il faut arrêter de travailler (on a vu le résultat avec l'équipe de France de foot). Il faudra au moins une génération pour réparer cette infraction catastrophique de l'école à sa mission, laquelle, me semble-t-il, est plutôt d'enseigner que, pour résoudre un problème, il faut travailler. Comment le prof peut-il être crédible à cet égard quand il fait grève à chaque changement de programme?
Borf a écrit le 05/09/2010 à 16:58 :
Je me demandais quand même si, quand on cite des chiffres de 1925, on a pris en compte que à cette époque une majorité d'élèves n'allaient pas plus loin que l'école primaire. Maintenant que l'école est obligatoire jusqu'à 16 ans n'as t'-on pas au moins les mêmes connaissances, même si c'est plus tardivement ? Ce serait intéressant de connaître le classement de la France et des français à la fin de leurs études pour comparer objectivement. Maintenant c'est vrai que certains basiques on été trop repoussés, la division toute simple en CM2 ça fait un peu peur, mais j'ai tout aussi peur quand je vois "Il remet dès le CP la soustraction et la multiplication dans les programmes". La multiplication au CP ? Et pourquoi pas les racines carrés, les fonctions ,ect ... Enfin, ceux qui pensent qu'il faut absolument réserver l'école à une élite sont hors de la réalité. Je ne pense pas que en faire des bêtes de foire dès la primaire soit forcément une solution miracle...
Reponse a écrit le 05/09/2010 à 16:52 :
@cathare31 : les chinois et les indiens forment un million d'ingénieurs par an. Il est donc nécessaire, pour l'occident, d'investir massivement dans la recherche pour tenter de conserver une avance scientifique et technique. Bientôt les chinois vendront des voitures performantes, des avions... que nous restera t'il si nous ne progressons pas rapidement ? @sauros : à lire votre message extrémiste, on a l'impression que le délinquant, c'est vous.
cathare31 a écrit le 05/09/2010 à 16:16 :
que penser du niveau des Chinois ,des Indiens en informatique, qui nous sortent des centaines de milliers de diplomés de haut niveau chaque année, et nous pauvres Européens qui avons nos chère tetes blondes avec leurs portables leurs I-pod,leur Mp3..et avec tous ces moyens couteux mis à leur disposition à l'ecole dès leur jeune age...vu le résultat!!! il est temps de se poser les bonnes questions, dans notre beau pays..car la concurence internationale est là et bien là ,et en plus féroce et sans concessionsre31
sauros a écrit le 04/09/2010 à 15:35 :
Oui à l'école l'ont apprend ;a revendiquer ,contester la démocratie ,bofouer les institutions ,la gève ,en un mot :devenir délinquant.
Michel Delord a écrit le 04/09/2010 à 08:38 :
Michel Delord Même si j?ai des désaccords avec certains aspects de l?article de Valérie Segond, désaccords sur lesquels je reviendrai, je voudrais d?abord souligner qu?elle aborde un point central pour la qualité de l?enseignement, qu?elle présente à juste titre comme tel, qui est celui du contenu des programmes et progressions. Et elle insiste à juste titre sur l?importance du primaire puisque, de ce point de vue , l?important est bien la première marche. J?ai donc fourni - sur mon site en .pdf http://michel.delord.free.fr/20100902-prog-vsegond.pdf - sur mon blog , donc avec possibilité de débats, sur http://micheldelord.blogspot.com un certain nombre de documents qui donnent des éléments précis sur l?évolution de ces programmes depuis 1880 et notamment -des éléments de comparaison entre les programmes de 2002 et ceux de 1923 dans « Brève synthèse, quelques éléments sur l'enseignement primaire », texte envoyé à la présidence de la république en février 2004 -des éléments de critiques des programmes de 2002 -des critiques datant de février 2008 portant sur les projets programmes de Xavier Darcos pour le primaire. Ces critiques me faisaient conclure que si certaines conditions n?étaient pas remplies - et elles ne l?ont pas été ? ces nouveaux programmes « pouvaient aboutir à une véritable catastrophe ». Ce qui est très loin des opinions de la même époque d?un Jean-Paul Brighelli qui parlait d?un miracle éducatif de « l?an 01 »[1] ou de l?approbation faite par Marc Le Bris ou de la « Troisième Voie » Michel Delord * Middle School Math teacher , now retired * French Mathematical Society Member of the Council 2002-2008, Member of Education commission * Board of advisors, Nonpartisan Education Review Mobile from abroad (33)6 50 87 46 44 [1] http://bonnetdane.midiblogs.com/archive/2007/11/09/an-01.html J?avais d?ailleurs été obligé de rectifier publiquement ce que me faisait dire Jean-Paul Brighelli pour aller dans le sens du poil du ministère lors de la réunion de 2007 en présence de Xavier Darcos : cf. http://michel.delord.free.fr/rectif-cr_reunion071107.pdf
APPRENDRE a écrit le 04/09/2010 à 08:35 :
"Objectivité", c'est quoi cette idée que l'école épanouie, on s'y réalise, c'est la que l'on peu chercher un peu de bonheur ... désolé mais ce n'est pas le souvenir que j'en ai et je ne suis pas le seul ! L'école sert à instruire et les parents, la famille, les activités servent à se connaître,aimer, vivre (pas la télé ou un portable) . En effet les moyens baissent, est-ce qu'avec tout les moyens précédant l'école a été une réussite : "NON", toujours le "des moyens, du fric, toujours du fric..." comment il font dans les pays pauvres ou en Inde ou le niveau est impressionnant. La réalité c'est qu'il y a le « respect » du maitre et des parents, ici les parents sont devenus des « potes » tellement paniqués que leurs enfants ne les aimes plus et le prof/maitre toujours critiqué ou responsable de cas sociaux, on lui reproche tout mais le gamin est une sorte de génie parcequ'il sait utiliser facebook sur un portable. L'école sert à apprendre les fondamentaux, si vous aimez ça les études peuvent continuer sinon il faut pouvoir démarrer des formations, aimer (si possible!) un métier, ce n'est pas très compliqué et c'est ça l'école de jules Ferry.
Suite 2 a écrit le 03/09/2010 à 18:44 :
D'accord avec "objectivité 2" mais de manière plus nuancée. Je rajouterais qu'il y a une volonté, à droite, de diminuer les moyens de l'enseignement public. Les riches se tourneront alors vers l'enseignement privé, et prendront des cours particuliers (il y a d'ailleurs eu des réductions fiscales pour cela, ce n'est pas un hasard). Et les pauvres, tant pis, ils votent à gauche. Cela permet de développer un "marché" de l'éducation, avec des boites de cours particuliers, des universités privés (qui peuvent maintenant délivrer des masters, c'est nouveau, et emploient des gens moins diplômés, sans doctorat, et ne font pas de recherche, et qui coutent moins cher). Cela fait de deux pierres d'un coup : faire faire des économies au gouvernement, tout en faisant un cadeau aux électeurs. Bingo !! Et ca permet de favoriser les fils de riches par rapport aux fils de pauvres, qui ne pourront pas étudier correctement et resteront donc pauvres sans pouvoir concurrencer les fils de riches.
Objectivité a écrit le 03/09/2010 à 16:59 :
Le retour, pour préciser mon propos précédant : Maman écoeurée confirme ce que je reproche : limiter l'enseignement à 2 ou 3 variables (matières) Du Francais, des Maths, peut être de l'Anglais et rien d'autre et bourrage de crane en masse sur ces 3 matières. Le reste : l'épanouissent personnel, le sens critique, la découverte de sa personnalité, l'affirmation d'une opinion personnelle etc tout ceci n'est que superflus et billevesées qu'il faut éradiquer pour mieux "dominer" les générations futures. La recherche du bonheur, du plaisir (individuel) est essentiel dans les apprentissages en soit je suis d'accord avec l'article... Mais le reste... : il faut donner du sens au savoir, de la profondeur à la connaissance, avoir une vision globale et critique du monde etc. Les réformes récentes, (donc faites par la droite) animées par la recherche d'économies financières, éradiquent systématiquement cette approche. Si on ne transmet que des "fondamentaux" sans les mettre en perspectives on arrive à un découragement général de l'enfant. Les réformes récentes n'ouvent pas l'école sur le monde qui l'entoure mais au contraire la replie sur elle même comme une forteresse assiégé avec ses "portiques de sécurité" pour filtrer les intrusions extérieures, avec les restrictions budgétaires et juridiques qui limitent les "sorties" scolaires. Sortir de l'école quel gros mots... En soit je suis d'accord avec l'article qui de se constat réussit le tour de force de proposer (soutenir) une solution qui aggrave la situation.
maman écoeurée a écrit le 03/09/2010 à 13:26 :
En effet, merci à M. Darcos d'avoir ajouté toutes ces choses qui, il est vrai sont indispensables mais je ne le remercie pas d'avoir laisser l'apprentissage de l'histoire, géographie, instruction civique, l'EPS en plus, ce qui fait de l'année scolaire, une véritable course vers le savoir (avec le samedi matin en moins). Ce sont des savoirs que les élèves de primaire n'ont que faire et n'en retiendront rien car vu trop vite. Par contre, ils grignotent sur le temps des maths et du français, matières qu'ils ne verront pas suffisamment pour la plupart d'entre eux. Evidemment, si le but est de sortir du lot les "génies" capables de suivre un tel rythme et d'en conserver quelque chose, alors là c'est autre chose ! mais ce n'est plus l'école pour tous.
Khader a écrit le 03/09/2010 à 13:06 :
L'école obligatoire jusqu'à 16 ans doit être supprimée. Les débiles et les délinquants doivent la quitter le plus tôt possible. Ils pourrissent les études de ceux qui veulent s'en sortir. Il y a des institutions pour eux : les hopîtaux psychiatriques et les prisons. Mieux vaut jeter une pomme pourrie plutôt qu'un panier entier.
Le petit Prof a écrit le 03/09/2010 à 12:46 :
Je voulais devenir professeur des écoles et bilan : je me retrouve avec un poste à mi chemin entre gardien de zoo et infirmier psychiatrique. Il y a un problème. Pas question de devenir dingue ou de me faire poignarder par un élève. L'année prochaine j'arrête. Ras le bol des neuneus.
gounigouni a écrit le 03/09/2010 à 11:03 :
instruite selon les principes de Jules Ferry, j'ai très lontemps enseigné selon ces mêmes principes contre les vents et marées de réformes parfois aberrantes qui se succédaient au rythme accéléré des changements de ministres de l' EN . Excellent , votre article! Mais ce que vous ne dites pas parce que ce n'est pas politiquement correct , c'est qu'avec l'afflux d'une population immigrée non francophone et de culture très différente de la nôtre, il a bien fallu à un certain moment adapter notre école à ces enfants défavorisés . D'où la réforme Haby , la suppression de l'examen de 6ème , les allègements successifs des contenus, les contorsions de Lang et la volonté d'un Chevènement d'amener à tous prix 80% des élèves au bac!! On peut en penser ce qu'on veut ..Tant qu'à dire les choses..Disons les jusqu'au bout !
PERSO a écrit le 03/09/2010 à 10:17 :
Merci à "Objectivité" de nous donner la solution, tout ce que fait l'UMP est forcément nulle donc sa logique est simple : "Gauche = génial, responsable de rien, loge des sdf/rom, paye pour le collectif" ou "Droite = débile, raciste, facho, radin" on voit déjà l'IMPOSSIBILITE de sauver notre beau pays. L'école doit être réorganisé, les enfants "réinstruit" et il ne s'agit pas d'un débat politique ridicule. (d'accord avec EIFFEL)
td a écrit le 03/09/2010 à 07:52 :
je pense aussi que les changements de méthode et d'état d'esprit imposés ont joué un rôle important dans la dégradation du système scolaire. Quelques remarques : 1) voici un appel signé par différents universitaires en 2000, qui reprend ce constat. http://gauchet.blogspot.com/2006/06/appel-pour-lcole.html ; à cette époque, les enseignants avaient protesté contre les méthodes du ministre de l'EN, sans être entendus. La cause donnée est également intéressante : "L?esprit de ces réformes est toujours le même : gérer dans l?hypocrisie l?augmentation massive de la scolarisation secondaire et supérieure, en faisant comme si massification rimait automatiquement avec démocratisation." 2) la tendance à un passage de l'instruction à l'éducation est mentionné comme une cause négative dans l'article. Or, il y a dans le Point de la semaine dernière une interview de M. Descoing (chargé d'un rapport sur la réforme du lycée) ; dans cette interview, il se prononce justement en faveur d'une telle transformation, qui doit selon lui être imposé aux enseignants après décision des électeurs 3) la logique de décentralisation, souvent évoquée comme un remède miracle, aurait peu de chances de revenir par elle-même sur ces tendances, dans la mesure où les responsables locaux sont souvent du même avis sur ce point que les responsables nationaux.
EIFFEL a écrit le 02/09/2010 à 20:49 :
La chute de l'empire romain a été précédé par un laxisme général et la perte du sens de l'effort comme actuellement en France où la majorité des enfants sont surprotégés et exempts de tout effort qui pourrait les traumatiser. Résultat : jamais la France n'aura compté autant de mauviettes et de lavettes !
Suite a écrit le 02/09/2010 à 18:31 :
Certes, le constat est là. Mais cela ne fait que continuer, pour les raisons suivantes : 1) Les nouveaux enseignants, cette année, auront eu... zéro formation !!! Véridique !!! Merci la réforme "mastérisation" de Darcos! 2) On continue à supprimer des postes d'enseignants. 3) Le métier d'enseignant devient de moins en moins attractif : mes étudiants de licence cherchent encore plus à s'orienter vers des filières plus rémunératrices : puisqu'il faut faire bac+5 pour enseigner depuis la réforme Darcos, autant faire un bac+5 qui paie mieux. Ca va faire baisser le niveau des profs. 4) On augmente toujours le nombre de reçus au bac; pour cela, on baisse le niveau, pour le rendre plus facile.
joinville a écrit le 02/09/2010 à 17:57 :
Enfin une vérité seulement connue de tous ceux qui abordent la connaissance de la situation réelle causée par les nouvelles méthodes sans a priori idéologique est enfin publiquement énoncée.Mais queoi espérer de tous ceux qui tiennent l'education nationale dans leurs griffes depuis la dernière guerre mondiale?
Humour & tristesse a écrit le 02/09/2010 à 16:44 :
jérar,ha deux lummour braveaux vyve lêduquassion alla fransséze avéque les baums rézultats que nou quaunéçon ses sure naux anphans yraunts louain
jérar a écrit le 02/09/2010 à 16:10 :
Moi, je sui pluto satisfé du nivo de l'ècole en frence. On di que le nivo besse. Cé à prouvé.
fred a répondu le 06/11/2010 à 01:13 :
Bien joué
Objectivité a écrit le 02/09/2010 à 15:42 :
Magnifique construction d'article ; on ne peut pas faire plus partisan... Le sauveur est arrivé en 2008 ! Il ne nous reste plus qu'à fermer les yeux et remercier béatement l'UMP et X Darcos, qui nous protège des réformes successives conduites par des ministres gauchistes irresponsables et incompétents. Un vrai lavage de cerveau : 1 on commence par des constats neutres et consensuels 2 on fait un bref rappel "historique" sélectif et parcellaire mais discret et 3 on propose des solutions partisanes qui aboutissent toutes au même constat : Heureusement on a élu le sauveur en 2007 : Même si tout va de plus en plus mal ne vous inquiétez pas on fait ce qu'il faut... Une éducation formatrice d'une masse de citoyens robots et d'une élite restreinte mais éclairé ; ne pourrait pas rêver mieux...
laurent a écrit le 02/09/2010 à 13:42 :
Non seulement revenir aux fondamentaux mais faire passer le certificat de fin d'études primaire avant de passer systématiquement au collège.
fred a écrit le 02/09/2010 à 12:44 :
4 pistes pour inverser la tendance: 1 - Passer d'une logique d'augmentation des moyens à une logique d'amélioration des résultats: l'amélioration des résultats des élèves conditionnant l'attribution de moyens. 2 - Décentraliser le système afin de donner ces moyens à des responsables opérationnels (niveau accademie et établissement) investis et relativement autonomes. 3 - Revenir aux acquis fondamentaux au niveau des programmes, comme évoqué précédement, afin de garantir le fameux "socle de connaissances" 4 - Faire évoluer progressivement les rythmes scolaires vers moins de jours de vacances dans l'année et moins d'heures de cours chaque jour.
EQUIVALENCE a écrit le 02/09/2010 à 12:10 :
Un BEP de 1970 vaut plus qu'un BAC de 2009 !! Facile à vérifier: Si vous avez des intérims tous frais issus de l'éducation nationale qui travaillent avec vous, posez leurs des questions sur ce que vous avez appris 'à l'époque', et vous verrez leurs réponses !. France= Champions en impots et bonnet d'âne à l'école !!
joy a écrit le 02/09/2010 à 12:09 :
c'est sûr, il faut revenir aux fondamentaux !
hdm a écrit le 02/09/2010 à 10:50 :
Vos commentaires et l'article résument parfaitement les raisons qui m'ont poussée à abandonner l'enseignement (un an a suffi à me dégoûter) pour les assurances. C'est dommage d'être si vite désillusionnée.
fred a écrit le 02/09/2010 à 10:34 :
Le constat est effrayant, mais les chiffres sont là. Je ne peux qu'encourager nos media à les diffuser pour qu'une vraie prise de conscience collective se produise au plus tot. Il faudra ensuite du courage politique et le sens de responsabilité des syndicats pour inverser cette tendance désastreuse. Je ne suis malheureusement pas optimiste, l'éducation nationale est une gigantesque organisation qui s'autodétruit en toute conscience pour préserver des intérets partisants et sans s'interesser au monde qui l'entoure. De plus en plus de familes en ont conscience et se tournent vers l'enseignement privé pour préserver leur enfants. Merci pour cet article.
yvan a écrit le 02/09/2010 à 10:27 :
Simple volonté de privatisation. Rien de plus.
Ric a écrit le 02/09/2010 à 10:09 :
Effrayant! Le bon sens nous a quitté... Binet^to
hé bé a écrit le 02/09/2010 à 10:07 :
Je ne pensais qeu que c'était à ce point. La bonne nouvelle est que si j'en crois la fin de l'article, il a été décidé en 2008 de rectifier le tir. C'est aussi ce que je retiens de cet article.
ECOLE a écrit le 02/09/2010 à 09:57 :
Bravo, très belle article. Il faut ajouter l'ordinateur, la télé, le portable qui compliquent aussi la notion de "savoir" ou "d'apprentissage". Connaitre l'addition, soustraction,division,multiplication et j'ajouterais "pourcentage" sont les bases, lire étant une évidence. Je suis totalement d'accord sur le fait que l'on demande à l'école "d'éduquer" alors qu'il s'agit "d'instruire". J'espère que les nouveaux programmes réussiront.
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Comment faire apprendre qqlch quand il y a 1 prof pour 30-35 élèves. Faudrait vivre soit au XIXème siècle, soit au pays des merveilles d'Alice.
par SDF le 29/09/2011 à 18:38
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SDF a écrit le 29/09/2011 à 18:38 :
Comment faire apprendre qqlch quand il y a 1 prof pour 30-35 élèves. Faudrait vivre soit au XIXème siècle, soit au pays des merveilles d'Alice.