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La crise de l'euro a au moins un mérite : elle met en lumière les effets pervers de la déréglementation financière, qui a donné au système financier le quasi-monopole de la transformation de l'épargne. Une épargne, que les banques internationalisent et font tourner de plus en plus vite, pour optimiser les performances. Ainsi, la dette publique française détenue par l'étranger est passée, en dix ans, de 30 % à plus de 70 %. Dans le même temps, les OPCVM français sont bourrés d'obligations publiques et privées de la zone euro. Or, une double crainte se fait jour pour 2011.
Les États de la zone euro doivent trouver 1.000 milliards d'euros pour financer leur dette souveraine. La France, qui doit lever 185 milliards, sera plus que jamais suspendue au verdict des marchés et des agences de notation : « Encore un peu plus de rigueur, sinon vous paierez plus cher votre dette. » Nul doute qu'à Bercy on va passer quelques nuits blanches. Parallèlement, les épargnants, eux aussi, commencent à se faire des cheveux blancs. Avec la crise, ils découvrent que les placements en apparence les plus sûrs ne le sont pas forcément.
Comment financer la dette publique et rassurer les épargnants ? Tout simplement, en faisant financer la première par les seconds. Et en inversant le mouvement d'internationalisation. Si l'on veut vraiment se sortir de la dictature des marchés et des agences de notation, il convient de leur enlever une partie de leur matière première, c'est-à-dire nos dettes et notre épargne.
Comment expliquer que ces fameux marchés ne s'attaquent pas au Japon, dont la dette publique s'élève à 200 % du PIB (contre 85 % pour la France) ? Tout simplement, parce que l'épargne japonaise, fort abondante (17 % du revenu disponible, comme la France ou l'Allemagne), finance directement la dette publique, à travers La Banque Postale. Idem pour l'Italie (120 % de dette) dont les épargnants achètent plus de la moitié des bons du Trésor. Si la Grèce, l'Irlande mais aussi l'Espagne et le Portugal sont dans le collimateur, ce n'est pas tant en raison d'un niveau démesuré de leur dette publique mais parce que leur patrimoine financier et leur taux d'épargne sont trop faibles par rapport à l'endettement global.
Ce n'est pas le cas de la France. Le seul patrimoine financier (hors immobilier) des ménages est évalué à 3.800 milliards d'euros, dont 1.300 milliards pour l'assurance-vie. Celui de l'État (toujours hors immobilier) se chiffre à 850 milliards d'euros. Soit un total d'actifs pour la maison France (hors entreprises) de 4.650 milliards. Face à cela, la dette des ménages est de 1.300 milliards, dont les trois quarts de crédits immobiliers. Et celle de l'État de 1.600 milliards. Nous avons donc un solde largement positif.
Cette épargne est, dans la crise actuelle, un des atouts majeurs de notre pays. C'est elle qui peut nous permettre de rebondir. À condition de la sécuriser et de l'utiliser à bon escient en fonction des besoins du pays. Pourquoi ne pas commencer dès le début de l'année, en émettant des bons du Trésor perpétuels qui se substitueront progressivement aux OAT à court et moyen terme ? Ces bons seraient proposés directement aux épargnants. Leur taux tournerait autour de 4,5 % (on peut aussi en émettre avec une indexation sur l'inflation). « Mais cela va coûter une fortune ! » nous dira-t-on. La France n'émet-elle pas aujourd'hui des OAT à 10 ans à 3,30 % ? Certes, mais cela risque de ne pas durer : les taux vont monter. En outre, sur les 4,5 % versés chaque année, environ 1,5 % serait prélevé à la source pour la CSG et l'impôt (y compris pour les détenteurs non résidents). Ajoutons que les 3 % restants seraient réinjectés directement dans l'économie. Actuellement, les intérêts des OAT sont de facto défiscalisés.
« Pour les placer directement auprès des épargnants, il faudra verser d'importantes commissions aux banques », objectera-t-on également. D'abord, cela se négocie. Ensuite, La Banque Postale et les réseaux mutualistes se feraient un devoir de proposer à d'excellentes conditions un produit conciliant l'intérêt national et celui de leurs clients. Le lobby financier poussera des cris d'orfraie. Bercy et les spécialistes en valeurs du Trésor, qui ont fait un remarquable travail pour internationaliser la dette publique, auront du mal à accepter cette nouvelle stratégie. Tant pis ! Ils doivent se faire à l'idée que les idées les plus simples ne sont pas forcément les plus simplistes. Et que le bon sens commande, pour un pays, de financer en priorité sa dette par son épargne.
CDI a écrit le 24/08/2011 à 21:18 :
POUR REDUIRE LA DETTE QUELQUES SOLUTIONS 1 PRODUIRE FRANCAIS POUR CONSOMMER FRANCAIS 2 QUE LES FRANCAIS SOIENT LIBRE D ENTREPRENDRE EN TEMPS QUE SALARIE OU CHEF D ENTREPRISE 3 1 EURO EGAL 1 DOLLAR
lutino a écrit le 09/01/2011 à 10:14 :
en theorie , cette solution parait attrayante .en pratique , les reseaux mutualistes et la poste ( banque des pauvres)seraient largement insuffisants .De plus, bonjour la diversification des avoirs des epargnants de ces reseaux !!!
voltR a écrit le 08/01/2011 à 16:51 :
Et le hors bilan cf. Cour des Comptes environ 900 milliards (charges salariales non provisionnées des fonctionnaires)
goufio a écrit le 08/01/2011 à 10:34 :
J?avais collecté quelques données chiffrées de La Documentation Française et d?ailleurs pour 2007 : - le nombre de retraités est de 15,6 millions - le montant moyen de la retraite est de 1 108 ? /mois - le montant des prestations retraites est de 247 milliards d?euros soit 13,2 % du PIB - le nombre de foyers fiscaux en France est de 36 millions - d?après la DGI, il y a 242 000 foyers fiscaux bénéficiant d?un revenu supérieur à 78 000 euros en 2007 - il y a 539 000 personnes imposées à l?ISF en 2009 pour une recette de 3,13 milliards ? Après 30 années dettes : - 7 136 000 pauvres correspondant au nombre de personnes vivant avec 60 % du revenu médian soit 817 ? par mois et ils sont 3 733 000 à 50 % du revenu médian de 681 ? par mois. - Nombre de personnes percevant le RMI : 1 176 000 - Nombre de bénéficiaires de la prime pour l?emploi : 8 600 000 - Nombre de Smicards : 8 % en 1994 ; 10 % en 1996 ; 17 % en 2006 d?après le premier ministre de VILLEPIN, soit 2 800 000 personnes pour un revenu de 1 280,07 ? brut ou 1 005,37 ? net par mois au 29.06.2007.
goufio a écrit le 08/01/2011 à 10:17 :
Si la croissance 2010 est de 1,5 % soit 28,61 Mds, ce surplus d?enrichissement ne représentera que les 2/3 des intérêts de notre dette et 1/5e de notre déficit (152 Mds en 2010). Voila les indicateurs de réussite et de crédibilité de nos gouvernants (d?hier et d?aujourd?hui)? Je m?autorise à penser que ce n?est pas sérieux, pas responsable, savent-ils vraiment où ils vont et où ils nous conduisent ?
goufio a écrit le 08/01/2011 à 10:02 :
La dette était de 63,77 milliards EUR en 1980, elle est de 1 585 milliards à ce jour, elle a été multipliée par 25 en 30 ans, alors que le PIB qui mesure la richesse créée sur la même période n?a été multiplié que par 1,74 (1 097 en 1980 et 1907 milliards euros en 2009). Le service de la dette (intérêts uniquement) en 2010 a été de 43,2 Mds EUR et sera de 45,6 Mds EUR en 2011. Ceci est la démonstration implacable de l?échec économique de tous les politiciens et énarques depuis 30 ans. Alors non il n?est pas question de prêter un sou de plus à l?incompétence caractérisée. Comment peut-on encore croire qu?un politicien ou un énarque n?ayant jamais créé un seul centime de PIB puisse distribuer l?épargne empruntée aux Français pour l?investir dans l?économie, mais dans quoi ? L?effet d?éviction produit par la soustraction de cet épargne drainée vers la dette publique au détriment des entreprises est ce qui nuit à la croissance, ce n?est pas plus compliqué que cela. Il faut que l?Etat arrête de soustraire l?épargne qui pourrait rencontrer les entrepreneurs pour faire la croissance et irriguée l?économie dans son ensemble. Un économiste
voltR a répondu le 08/01/2011 à 16:55:
20/20
Alecton a répondu le 11/01/2011 à 08:38:
je plussoie tout en conseillant très largement aux lecteurs ici présent de très vite revendre leurs Assurance Vies pour investir massivement dans l'argent et l'or physique... Le fond de l'article ici présenté correspond peu ou proue à la politique keynésienne française. Le contribuable sera pressuré jusqu'à la moelle sur trois ou quatre générations si il le faut. Il n'yaura aucune remise en question du mode de vie financière français ; la course en avant continuera....et au bout, le mur nous attend.
Bastien a écrit le 07/01/2011 à 17:35 :
Encore faudrait-il trouver des simplets pour acquérir ces bons du Trésor. Je n'en suis pas. 2011 sera l'année de remboursement des prêts par anticipation et des retraits massifs en espèces. Laisser 100 euros bloqués pour que l'on octroie royalement 1,25 euro à la fin de l'année, soit 23 centimes inflation déduite, autant tout récupérer et le mettre au coffre.
Alecton a écrit le 07/01/2011 à 16:05 :
On ne nourrit pas un patient intoxiqué à l'aspirine par encore plus d'aspirine.... Il faut rationaliser la dette française et cesser de considérer l'Etat comme une entité, incapable de faire faillite. Lorsqu'un ménage* dont les dépenses augmentent plus vite que les recettes s'endette, arrive un moment où il ne trouve plus de créancier (à ce titre, le taux des CDS françaises est un indicateur de fin de récréation....). Pour ressolvabiliser l'entité dont nous parlons, qu'elle soit un ménage ou un Etat, la première chose à faire, plutôt que de chercher, par de toujours plus complexes mécanismes, à trouver de nouveaux créanciers, est de diminuer les dépenses. L'auteur de cet article n'a rien compris à cette crise ; c'est une crise de l'endettement, et on ne la résoudra pas par « encore plus d'endettement », sans quoi, c'est bel et bien vers un défaut de paiement que nous courrons joyeusement. * pitié, que l'on n'argue pas le fait qu'un ménage n'est pas comparable à un Etat, du fait de l'importance des actifs de ce dernier. D'une part, le rapport Pébereau (2005) montre très clairement un chute vertigineuse de la valeur intrinsèque de ces actifs, et d'autre part, leur nature (emprises foncières, hôpitaux, collèges, lycées, ouvrages d'arts....) et leur transferts de gestion, les rendent intrinsèquement non liquides et invendables.
voltR a répondu le 08/01/2011 à 17:14:
Comme pour les entreprises: établir des tableaux de bord qui fixeront le nombre de fonctionnaires à employer, sans possibilités de dépassement! exemple pourquoi à l'Education nationale 12 000 000 enfants scolarisés pour 1 200 000 enseignants: rapport de 10/1 et dans les classes le rapport est de 30 élèves par enseignant! L'erreur: cherchez dans les ministères, académies... et le top les syndicats qui emploient des enseignants seraient payés avec nos impôts ?
moimoietmoi a écrit le 07/01/2011 à 09:32 :
le cas du Japon est singulier ou la dette (la plus importante des pays de l'OCDE) est detenue à 95% par les menages.japonais, ce qui n'apparait jamais dans la liste des chroniques sur la dette souveraine. Ceci implique une forte epargne, ce qui est le cas pour la France ou l'epargne francaise une des plus importantes au monde ne profite pas à l'economie de notre pays donc allons y c'est une evidence
xavier-marc a écrit le 07/01/2011 à 03:08 :
du moment que les dettes sont libellées en euros ça ne change rien normalement, vouloir que la dette soit portée par l'epargne nationale a surtout un interet, celui de redistribuer l'argent dans le circuit economique nationale, comme un ajout de points de pib, ce qui est fortement interessant vous noterez.
titi a écrit le 06/01/2011 à 19:20 :
trés bien vue et trés interessant mais je doute que la bande de nazes du gouverment applique la solution
papibilou a écrit le 06/01/2011 à 19:13 :
Absurde. Comment rembourser des emprunts à 4.5% alors que la croissance ne dépasse pas 2% et que la dette est presque égale au pnb ? Il faut revenir sur la loi Rochschild de 1973 et emprunter à 0% (voire 1% maximum)) auprès de la BCE, comme on le faisait auprès de la banque de France jusqu'en 1973. Et la dette sera européenne et plus "étrangère". Ou permettre à la banque de France d'emprunter à la BCE et la BDF prêtera à l'état français (dette renationalisée).
solo1 a répondu le 06/01/2011 à 23:11:
"Comment rembourser des emprunts à 4.5% alors que la croissance ne dépasse pas 2%". A moins que je ne trompe, c'est déjà plus ou moins le cas, mais avec les banques privées.
xavier-marc a répondu le 07/01/2011 à 03:03:
le probleme si l'etat reempruntait à 0 ou 1%( ce qui est impossible en fait car cela crerait une concurrence deloyale entre les etats de l'eurozone), est qu'il augmenterait ou maintiendrait son deficit en consequence( on imagine les syndicats militer pour la hausse des salaire des fonctionnaires), la dette s'envolerait et nous arriverions tres vite à un service de la dette aussi couteux, on aurait juste deplacé le probleme initial dans le temps en le rendant encore plus insupportable; le probleme est donc ailleurs, c'est l'evitement systematique de penser le risque, car penser la dette uniquement en terme de cout alors que n'importe quoi peut arriver comme desastre( guerre, pandemie, catastrophe ecologique, suite de crises financieres et eco) dans le futur et handicaper le remboursement. ce qui est derangeant est que la dette ne baisse jamais mais chaque nouveau probleme est un justificatif à sa hausse( on nous explique style on a pas le choix sinon c'est l'effondrement). il faut limiter constitutionnellement la taille de la dette aux ressources disponibles ou taxables immediatement, celle de l'année. les impots doivent payer les investissements, ils ne doivent pas payer les interets des investissements sauf cas exceptionnel.
oulala a écrit le 06/01/2011 à 18:48 :
et comment le monde dans son système actuel pourrait se désendetter, alors que la création de l'argent ne se fait que par l'endettement ? le système est dans une fuite en avant ,le placement que préconise ce journaliste n'est pas moins risqué qu'une action en bourse... je sais pas se qu'il faut faire ,mais je ne mettrai pas un kopeck dans sa solution.
le king a écrit le 06/01/2011 à 18:48 :
la dette public,vient qu'il y a trois millions de fonctionnaires,en trop,en France,et qu'ils ont pleins d,avantage,ceci à un gout,il faudrait en mettre trois millions de suite dehors; comme cela sur cinq ans ont aura plus de dette,public.
Remy a répondu le 07/01/2011 à 21:28:
beaucoup d'aneries et de precipitations dans ce commentaire...
samarinda a répondu le 08/01/2011 à 06:00:
Je ne suis pas fonctionnaire ni mon épouse ni mes enfants mais bien dans le privé soit dans le CAC40 soit dans des TPE ouvert à tout mais pas à ce type d'imbicilité qui met la dette en // des fonctionnaires, la défiscalisations des charges sociales pour le privé, l'impôt recherche détourné de sa réalité rentre dans la panoplie de l'endettement de la France comme la mauvaise gestion de l'éducation nationale de la grosse PME (1000 salariés) de l'Elysée .... la dettre de la France est un arc en ciel d'erreurs qui s'empilent toujours un peu plus où les grandes idées avancées par les politiques de tous bords ne sont que des ++ à la dette
patrice9 a écrit le 06/01/2011 à 18:45 :
la dette de la france financée par les citioyens en voilà une trés bonne idée, le francais deviendrait responsable et patriote, de plus ,autant payer des intéret a des acteurs économiques francais qu'à des chinois que nous rendons plus riches donc plus arrogants. défendons l'épargnant en lui faisant bénéficier des fruits du capital lui va le redépenser dans l'héxagone.je vais racler les fonds de tiroirs à 3% ca va faire des émules!
hhd a écrit le 06/01/2011 à 18:27 :
il y a un machin qui s'appelle l'impot....
esa a répondu le 06/01/2011 à 19:12:
il y a un autre machin qui lui s'appelle " TROP " d'impôt .... et de taxes
Sankara a écrit le 06/01/2011 à 13:31 :
Intéressant. Voilà quelques chose de constructif. Ceux qui trouvent cela débile n'ont qu'à transformer leur emprunt immobilier en OAT puisque c'est si bien.
Patrickb a répondu le 06/01/2011 à 15:40:
@ Sankara: quand on sait que "oat" veut dire "avoine" en anglais, on ne peut que faire le rapprochement avec les ânes :-)
thoip a écrit le 06/01/2011 à 08:19 :
1°) l'auteur n'a rien compris, si on renationalise la dette, cela signifieras que l'état pourras dévaluer quand cela lui chante cela ne seras pas grave et ceux qui auront souscris n'auront plus rien. 2°) il y a une grosse différence avec les dettes grecques et irlandaise. C'est que les dettes grecques irlandaises espagnoles sont détenu majoritairement par des banques européennes. ce qui fait que même si l'euro perd de sa compétitivité par rapport aux autres monnaies pour les banques européennes elles n'y pertent rien. Par contre la france elle a sa dette détenue majoritairement par des pays hors UE. ce qui signifie que si l'euro chute les banques et fonds de ces pays perdront de l'argent.
solo1 a répondu le 06/01/2011 à 20:24:
1°) Lors de la dernière crise, créée par la spéculation des banques, qui a mis 2500 milliards sur la table pour sauver l'épargne . Les états. 2°) Si tel était vraiment le cas, comment expliquez-vous les agences de notation (privées) font la pluie et le beau temps sur le taux d'emprunt de ces pays ? Malheureusement la BCE ne remplit pas son rôle.
henry38 a écrit le 06/01/2011 à 01:23 :
Il s'agit toujours de l'effet pervers de la loi dite de Rothschild...reprise dans le traité de Maastricht, Pourquoi le soi-disant grand emprunt n'a pas été souscrit directement auprès des épargnants ? A cause de cette loi qui privilégie les banques comme seule voie d'accès pour l'Etat aux "marchés".
judel.66 a écrit le 05/01/2011 à 23:24 :
effectivement la France regorge d'epargne inutilisée et sterile chez de nombreux contribuables......pour la faire s'investir dans des bons du tresor il faudrait arreter d'effaroucher le capital et donc supprimer l'ISF.....pourquoi ce journaliste ne le dit il pas ?????
oui a répondu le 06/01/2011 à 18:10:
mais bien sur quelle bonne idée de supprimer l'ISF!
Genre a répondu le 06/01/2011 à 18:36:
La bonne blague qui revient sans cesse de dire qu'en supprimant l'ISF les riches vont investir en France. La majorité des riches ne paient déjà plus d'ISF grâce aux niches fiscales. Le supprimer ne fera rien revenir du tout ... Je ne suis pas pour l'ISF plutôt pour un impôt sur le revenu non seulement de x à 50 % mais en plus sans AUCUNE niche fiscale pour permettre des taux plus bas pour tous !
xavier-marc a répondu le 07/01/2011 à 03:15:
ce n'est pas l'isf lui-meme qui derange les "riches"( il reste faible), c'est de devoir lister tout son patrimoine et d'y approprier une valeur, c'est comme un viol de sa vie privée, mais cela fait la fortune de ceux qui en font les inventaires et autres avocats fiscalistes, tout un groupe de gens qui seraient bien vite au chomage si l'etat simplifiait sa legislation, or regardez ceux qui nous dirigent, ce sont en formation des avocats fiscalistes et de droit des affaires en general, ils utilisent l'etat pour leur profession, le communautarisme des metiers et des grandes ecoles est enorme en france.
solo1 a écrit le 05/01/2011 à 21:10 :
Malgré les dangers, je préfère que l'Etat donne les intérêts aux épargnants français qu'aux banques multinationales. Simpliste moi ? Oui et fier de l'être.
Drogué - Endetté a écrit le 05/01/2011 à 05:04 :
L'endettement c'est comme la drogue, Il ne faut pas commencer parce-que, une fois qu'on a commencé, on ne s'en débarrasse jamais plus et les doses nécessaires seront toujours plus fortes. La seule sortie c'est le cimetière.
le king a répondu le 06/01/2011 à 18:58:
c,est comme un ménage,il fait un crédit,à la consommation,il ne pourra jamais rembourser,ce qu'il a emprunté,donc il va se retrouver,à payer des intérêts,toute ça vie,la solution,pour celui qui a des dettes et bien c,est le suicide,à condition,qu'il n,ai pas de famille;car concernant les dette,les banques recherche sur deux cent ans les héritiers,pour les faire payer,les dettes du défunt.que ça soit cousin,frère,arrière petit cousin,ils doivent tous passer à la caisse,même s,il ne connaisse pas le défunt,ils deviennent les victimes des banques.
arca a répondu le 06/01/2011 à 19:20:
Ceci n'est vrai que si vous accepter l'héritage et il faut être au moins ignorant pour accepter un héritage constitué de dettes!
xavier-marc a répondu le 07/01/2011 à 03:20:
malheureusement chaque enfant qui nait en france accepte d'office un heritage constitué d'une montagne de dettes qu'il devra s'acquitter sous forme d'impots( lui plus tard ou ses parents qui auront en payant ces impots donc moins à consacrer pour lui, ses etudes son education), endetté contre son gré par la classe politique, triste vie, pas etonnant que les français deviennent si pessimistes, ils savent juste compter, c'est un peuple d'agriculteurs à la base, et les agriculteurs passent leur temps à prevoir.
@xavier-marc a répondu le 07/01/2011 à 11:37:
"endetté contre son gré par la classe politique". Vous voulez rire ? La phrase exacte serait "endetté contre son gré par ses parents". Il ne faut pas se défausser sur les autres. Les français ne sont pas des victimes. Ils ont constamment été en demande de plus de protection sociale, d'assistanat, de fonctionnaires et de dépenses publique pendant ces 40 dernières années. Ils se sont parallèlement opposé à toute modification du système social ! Qu'il est facile de tout remettre sur le dos des politiques qu'ils soient de droite ou de gauche. Les français doivent surtout changer de mentalité et arrêter de se poser en victimes de leurs politiques, de la mondialisation, des autres pays européens, des chinois...
SAMARINDA a écrit le 04/01/2011 à 19:57 :
L'idée est excellente 2 pb tout d'abord pourquoi le gouvernement actuel a boudé la possibilité de faire appel aux investisseurs nationaux voir le débat du grand emprunt favorable aux marxhés extérizeurs pourquoi???.En France les relations et magouilles entre copains sont plus importantes que l'avenir de la France à cela se rajopute les petits penseurs destructeurs de valeur en prelmière ligne le conseiller occulte M. MINC un dangereux personnage qui nous apondu l'arrêt de la pub au frais du contribuable. Partant de ce constat objectif SI LE GOUVENEMENT RETOURNE SA VESTE ATTENTION DANGER POUR LES DETENDEURS FRANCAIS DE NOTRE DETTE.
VdM-invest a écrit le 04/01/2011 à 18:37 :
Pour assurer le succès de ces bons du trésor, il faudrait proposer des taux bien supérieurs à ceux du marché, donc coûteux. Il me semble préférable de veiller à la destination de la dette : de la dette pour assurer des opérations de long terme, à la rentabilité assurée, et non pour couvrir la trésorerie courante ou pour rembourser un emprunt antérieur.
Papy36 a écrit le 04/01/2011 à 17:55 :
M. Quatrepoint a raison, mais il oublie une petite chose : il ne sert à rien de refinancer une dette si on est incapable d'en payer ne serait-ce que les intérêts, ce qui est le cas de la France. Avec près de 100 milliards d'euros de déficit encore cette année, on s'enfonce dans le surendettement. Imaginez ce qui va se passer quand les taux d'intérêt vont remonter ! D'accord, on ne sais pas quand, mais cela peut arriver bien plus vite qu'on ne le croit, vu la croissance des ex-émergents (faites l'addition Corée + Chine + Inde + Brésil? en termes de consommation de ressources). Nous n'échapperons pas, quel que soit le Président élu en 2012, à une cure d'amaigrissement du type grec ou anglais. Et nous regretterons alors la "crise" d'aujourd'hui !
ben voyons a écrit le 04/01/2011 à 09:52 :
et des bons russes aussi pendant que nous y sommes.... ce n'est pas parce que le citoyen français est plus prévoyant que son état qu'il faut le dilapider !!! et quoi encore ?
skipaco a répondu le 04/01/2011 à 11:29:
J ai un souvenir d'arriere gd mere ruiné par l'emprunt RUSSE alors moi j investis dans la pierre je SECURISE l'avenir des mes enfants ...
boic5530 a écrit le 03/01/2011 à 23:18 :
faut expoter beaucoup ! _ _ _ Bien sûr des produits de haute technologie , comme les allemands et les américains (avec iphone, ipad ...) ! _ _ _ Donc faut reproduire en 2 ou 3000 exemplaires, par clonage reproductif , nos 2 ou 3000 meilleurs ingénieurs (ceux qui ont déjà fait leurs preuves , donc des gens de plus de 50 ans) _ _ puis élever ces bébés clonés dans des écoles élitistes , avec les meilleurs profs !
Liberator a écrit le 03/01/2011 à 19:45 :
En voilà une bonne idée!!. Des bons du trésor perpétuels, c'est quoi? Des bons qui ne seront jamais remboursés, si je comprend bien? Mais on pourra les transmettre dans les sucessions, ou non: on les taxera à leur valeur d'émission ou de cotation? Allons plus loin, que l'on oblige chaque français à souscrire ces fameux bons perpétuels!! ça a déjà un nom, çà s'appelle l'impôt.
Lennart a écrit le 03/01/2011 à 19:19 :
L'état Français est trop endetté, mais l'état Français c'est combien de ministres et leurs conseillers, chauffeurs, intendants, c'est combien de députés et leurs conseillers, chauffeurs, intendants, c'est combien de sénateurs, leurs conseillers, chauffeurs, intendants, c'est combien de présidents de région, leurs conseillers, chauffeurs, intendants, c'est combien de préfets et sous préfets, leurs conseillers, chauffeurs, intendants, c'est combien de diplomates, leurs conseillers, leurs chauffeurs, leurs intendants, c'est combien de maires la c'est selon l'importance de la ville. Puis vous avez l'Europe avec Bruxelles et Starsbourg avec des déménagements tous les 6 mois, on a des députés Européen anti Européen (faut le faire), il n'y aurait pas comme une inflation de politiques un peu comme ces oeuvres caritatives ou plus de 70 % des dons servent au fonctionnement. Pour les services d'urgence des hopitaux y'a plus de sous tout a été dépensé pour entretenir à grands frais nos politiques. Je comprend un peu plus pourquoi ils s'accrochent jusqu'à l'âge de la sénilité et qu'il y a de plus en plus de candidats qui souhaitent y entrer dés 18 ans.
ilivafor a écrit le 03/01/2011 à 19:04 :
"Comment financer la dette publique et rassurer les épargnants ? Tout simplement, en faisant financer la première par les seconds." Autrement dit l'Etat ferait payer sa dette par les jobards qui lui achêteraient des bons d'Etat qui ne leur seront jamais remboursés. Les français ne sont pas si débiles et l'épargne des assurances vie s'investira vite en or ou en placements à l'étranger si l'Etat essaie d'imposer ce tour de passe passe La seule solution pour l'Etat c'est la potion Cameron : on réduit les dépenses et en particulier les dépenses de l'Etat ...maiscet Etat forcené veut continuer de vivre à crédit sur un grand pied sans toucher à ses fonctionnaires ni a son "modèle social" jusqu'à la ruine.
erwann a répondu le 04/01/2011 à 15:23:
"maiscet Etat forcené veut continuer de vivre à crédit sur un grand pied sans toucher à ses fonctionnaires ni a son "modèle social" jusqu'à la ruine." les fonctionnaires trinquent suffisament, avec le non remplacement d'un départ à la retraite sur 2 les services publics sont en sous effectifs : hopitaux, services sociaux, police, gendarmerie, services préfectoraux, pôle emploi... Résultats 1) étant moins efficace ils coûtent plus chers 2) on délègue au privé des missions de service public pour la sécurité publique, le placement vers l'emploi, l'insertion sociale etc. et ça coûte du triple au décuple (voire au centuple pour le placement vers l'emploi) de l'embauche de fonctionnaires sur la même période, d'autant que le privé s'en cogne d'assurer des missions e services public de qualité ce qu'il veut c'est la rentabilité résultat? 3) le service rendu est médiocre et pire qu'avec le service public 4) on ferme les services publics non rentables (écoles, bureaux de poste et gendarmeries en zones rurales par exemple...) CQFD
xavier-marc a répondu le 07/01/2011 à 03:27:
il ne faut absolument pas faciliter la vie aux epargnants, au contraire, il y a trop d'epargne, cette epargne doit s'investir dans la vie reelle! dans des pme , des entepreneurs , des petites sociétés, des artisans, et ainsi permettre d'embaucher , de relancer la concurrence et ainsi permettre d'avoir une alternative aux produits etrangers. c'est en reduisant la concurrence et en laissant tout le pouvoir à un faible nombre de grand groupe que les delocalisations(par eux) se sont faites et avec elles les transferts de technologies, la perte de competitivité et l'emergence de sociétés concurrentes etrangeres; franchement à quoi ça sert d'augmenter sa competitivité si c'est pour tout de suite delocaliser toute nouvelle organisation ou idée ou developpement de brevet ou methode ? l'argent des français doit bosser pour les français. imposition 0 pour tout investissement en france dans un produit non financier.
marc a écrit le 03/01/2011 à 15:44 :
la solution est me semble t il dans la réduction des dépenses. Avec un budget en équilibre, les taux baisseront, et les dettes baisseront en % avec l'inflation et la croissance. Quand un homme politique osera t il le faire????
mimi76ml a écrit le 03/01/2011 à 14:18 :
Bravo!!! splendide démonstration de Mr Quatrepoint, qui fait autorité en la matière, je suggère à Mr Sarkozy de prendre Mr Quatrepoint comme ministre de l'économie, en lieu et place d'incompétents à la cour, qui s'imaginent pouvoir régler ce genre de problème sans avoir de compétences en la matière (économie et budjet). M.L
F a écrit le 03/01/2011 à 13:44 :
"dont 1.300 milliards pour l'assurance-vie" -l'assurance vie c'est 85% du fonds euro -le fonds euro c'est des govies (mais pas que) et donc des OAT Les citoyens français financent déjà la dette de leur Etat. Ce system marchait jusqu'il n?y a pas si long temps. "Ainsi, la dette publique française détenue par l'étranger est passée, en dix ans, de 30 % à plus de 70 %." Mais du fonds euros dans un contrat d'assurance-vie multisupport c'est une niche fiscale. ET ça ce n?est pas bien !
vitriol a écrit le 03/01/2011 à 13:24 :
oui c'est une solution intéressante à condition que cet emprunt ne soit pas "commercialisé" par les banques qui s'engraisseront mais par les institutions françaises comme le trésor public. la solution radicale et idéale est de geler le remboursement de la dette française (et européenne) et réinjecter l'argent dans l'économie et ne pas "faire" de la rigueur qui est un non sens contre-productif puisqu'il n'y aura moins de consommation donc de croissance. Faire un peu de protectionisme n'est pas imbécile car cela permet la création d'entreprises françaises compétitives puisque les prix des importations sont plus hauts. Cela fera revenir des fabrications externalisés, en France que des gestionnaires avisés atteints du "syndrome d'ordralfabetix" (voir sur google) avaient envoyées dans des pays à bas coûts (exemple de Rossignol) . N'oubliez pas que la dette est composé à 99% des interêts des emprunts, alors me serrer la ceinture pour engraisser des banquiers ventripotents me rend très colère.
CAPCHA a écrit le 03/01/2011 à 11:37 :
M. Quatrepoint, je vous nomme misnistre de l'économie. Votre analyse est, pour moi simple citoyen lambda soucieux des intérêts de mon pays, parfaitement juste et je souhaiterait que Mme Lagarde écrive une article démontrant le contraire! De plus il met au placard la dictature des banques, qui devront comme votre article semble le suggérer, soit se plier à la volonté du peuple, soit plier bagage. Merci également de citer quelques banques qui respectent ce principe.
lasenia a écrit le 03/01/2011 à 09:59 :
Analyse interessante . Renationaliser la dette française impliquerait cependant des contraintes qui permettraient de rendre attractif et credible une telle politique. Cela signifie que ces nouvelles obligations perpetuelles ne pourraient etre reserver qu'aux residents français (quid des investisseurs de la zone euro?) assorties d'une condition sine qua non: Ces obligations ne serviraient qu'aux remboursements des emprunts internationaux (OAT 10 ans par ex ) arrives a echeance. " Une Caisse d'Amortissements de la dette " comme il y en eut dans le passe, somme toute! A cote de cet engagement "pur et dur ", pour rendre attractives ces nouvelles obligations "perpetuelles" :il faudra y ajouter le bouquet traditionnel: taux d'interet,indexation, fiscalite, successions.. ect . mais à mon sens le plus important pour accompagner ce nouveau produit d'epargne serait la mise en ?uvre d'une veritable politique de gestion des depenses publiques avec la mise à plat de l'esnsemble des frais generaux du pays à toutes les strates de son administration :local, deprtemental, regional et national. Ce pays croule sous les frais generaux totalement improductifs . C'est là le probleme principal de nos pays: On a favorise la depense publique improductive aux depens des investissements industriels et d'une politique visant à preserver la competitivite du territoire national. L'idee soutenue par JHQ est interessante mais elle pose neanmoins d'autres questions non evoquees dans mon commentaire: Quid du marche à organiser pour la negociation de ces titres en cours de vie?uniquement national ou ouvert à la zone euro ? Quid des intervenants ? purement nationaux? Interdits aux marches financiers etrangers ? A côte de cette" caisse d'amortissement de la dette internationale", quid des autres besoins financés par l'emprunt ? Quelle contrainte "constitutionnelle " pour que l'Etat dans sa globalite n'emprunte que pour satisfaire les besoins d'investissements à long terme de la Nation? On pourrait poursuivre. Mais s'agissant de la survie denotre pays, toutes les voies sont à explorer.
Le problème de l'oeuf et de la poule a écrit le 03/01/2011 à 06:33 :
En plaçant les emprunts à l'étranger le pouvoir d'achat en France n'est pas réduit, C'est ce qui se passerait dans un premier temps si les emprunts étaient placés en France. Grâce à ces emprunts la France a pu développer son infrastructure très rapidement, sans réduire la consommation intérieure. Même la soit disant vertueuse Allemagne, avec une dette souveraine de 73% du PIB et ceci malgré un excèdent commercial permanent et impressionnant, continue de placer des emprunts à l'étranger, il est vrai en payant des intérêts moins élevés que la France, puisque soit disant plus sure. La dette souveraine Allemande n'a cessé de monter, même avant la réunification. Le vrai problème c'est que plus un pays est pauvre plus les taux d'intérêts sont élevés, ce qui empêche le développement de son économie. Par contre un pays qui, comme l'Allemagne ne devrait pas être obligé d'emprunter, sera tenté d'emprunter puisque les intérêts qu'il devra a payer seront inférieur a l'inflation réelle, ce qui se traduit en fait par un bénéfice sur la dette. En ce faisant ce pays va soustraire du marché monétaire une partie du capital dont auraient besoin les pays pauvres, et faire ainsi augmenter les intérêts que ces pays auront a payer. Les finances n'ont décidément pas de morale.
xavier-marc a répondu le 07/01/2011 à 03:35:
il n'y a que des cercles vertueux ou des cercles vicieux en finance, comme des effets de mode jusqu'epuisement, on releve d'ailleurs aussi cela sur les comportements des actions ou des taux. pour cela qu'il ne faut surtout jamais attendre d'etre sanctionné par le monde de la finance car il sera deja trop tard et le cercle vicieux s'enclenchera, en general il faut fixer des limites claires et ne jamais les depasser(comme les 3% de deficit et les 60% de ratio dette/pib) c'est à dire de la previsibilité, la seule chose que la finance comprenne, car la finance c'est surtout de l'arbitrage entre des rendements en fonction du risque; s'il y a mieux ailleurs qu'ici( par exemple les obligations des pays du sud qui montent), il faut moins se faire remarquer( dans nos delires budgetaires).
Question à Jean-Michel Quatrepoint a écrit le 03/01/2011 à 05:54 :
Quel serait la dette totale de la France aujourd'hui si l'on avait nationalisé la dette de la France en proposant aux Français des bons du Trésor perpétuels dés 1945? Et surtout quels seraient les intérêts que l'état devrait payer annuellement sur ces Bons du Trésor Perpétuels? Je pense, sans être mathématicien, qu'ils dépasseraient aujourd'hui de loin nos moyens.
Sergio a écrit le 02/01/2011 à 22:25 :
Au Canada ou au Québec,on tient les mêmes propos et je vous propose une solution tout à fait simple pour régler ce problème.Lors d'audiences de la Commission sur la fiscalité et les dépenses publiques tenues à Montréal, il y a quelques années, je suis allé y présenter une solution assez originale pour régler la dette du Québec au point où plusieurs des commissaires vinrent me féliciter après mon intervention et que Les nouvelles de TQS retinrent ma solution à leur bulletin de nouvelles de fin de soirée et du lendemain.Je l'avais aussi présenté à l'honorable Bernard Landry alors vice-premier ministre et ministre des finances du Québec qui avait trouvé cette solution très intéressante mais comme tout bon politicien,il n'a jamais rien fait.Les solutions existent mais les politiciens ne les mettent pas en application.Que fait-on de façon personnelle lorsque nous nous endettons pour l?achat d?une maison par exemple, d?une auto, d?un commerce ou marge de crédit et que nous ne voulons pas laisser ce fardeau à nos héritiers?La réponse est toute simple, logique et économique. Nous prenons l?assurance-vie reliée à ces prêts. Comme il est certain que nous allons tous décéder un jour, le gouvernement n?aurait qu?à assurer chaque Québécois pour une somme d?à peu près $15,000 et appliquer ce montant directement sur la dette. Lorsque la génération des baby-boomers ne sera plus de ce monde, la grande partie de la dette créée par cette même génération aura disparu et n?aura pas été payée par les générations suivantes. Il n?en coûterait en moyenne que $1.00 par mois par personne pour réaliser cette solution.Réalisé par un consortium de compagnies d?assurance, le problème ne se pose pas car ces compagnies ont la capitalisation nécessaire pour un volume d?assurance de cette ampleur (110 milliards).Les québécois étant déjà assurés pour plus de 400 milliards ,une autre solution serait d?imposer ces 400 milliards au décès mais je crois que ce ne serait pas une mesure très populaire. Qu?en pensez-vous? MAIS C?EST BEAUCOUP TROP SIMPLE, CETTE SOLUTION NE SERA JAMAIS RETENUE PAR NOS POLITICIENS!!
C'est quoi ça? a répondu le 03/01/2011 à 07:05:
On ne comprend pas grand chose à ton truc!
Vince a répondu le 03/01/2011 à 22:17:
1$ par mois à vie pour 15000 $ assurés ? Donne moi le nom de la compagnie d'assurance qui n'indexe pas ses primes sur l'age de l'assuré !!!
... a répondu le 04/01/2011 à 14:46:
modestie quand tu nous tiens...
Kergadon a écrit le 02/01/2011 à 22:25 :
L'état est endetté, trop, et à quoi on passe son temps ? à essayer de trouver une combine pour l'endetter encore plus, comme n'importe quel surendetté. Monsieur Quatrepoint, ne croyez-vous pas qu'il serait plus utile d'exercer votre intelligence à proposer des voies pour stabiliser le déficit, puis le réduire, plutôt qu'à trouver des combines minables pour pérenniser l'incurie de nos gouvernants.
Jejed a écrit le 02/01/2011 à 19:24 :
Ce qui est proposé dans l'article, c'était ce qui se passait avant lorsque les plus fortunés détenaient la grosse majorité des bons du trésor et donc la dette. Mais voilà la doctrine socialiste est passé par là avec un double effet néfaste : Le 1er, l'utopie de l'Etat Providence ou l'apologie de l'assistanat avec un système social au dessus de nos moyens. Et le 2ème, corollaire du 1er, c'est que les riches doivent être pillés car ils sont la source de tous les maux. Du coup nos besoins en financement ont augmentés lorsque ceux qui pouvaient justement la financer se sont exilé en Suisse pour y dépenser les intérêts de la dette française. Alors faisons payer les classes moyennes, pourquoi pas, mais les marchés ont le mérite d'exercer une pression pour que les gouvernements contrôlent leurs dépenses car les investisseurs n'ont aucun intérêt à ce qu'un Etat fasse banqueroute. A l'inverse je ne suis pas sur que le français lambda, qui d'ordinaire réclame le beurre et l'argent du beurre soit si regardant sur les dérives budgétaires.
Ce que vous proposez a répondu le 03/01/2011 à 06:07:
permettait aux plus fortunés qui détenaient la grosse majorité des bons du trésor de vivre sans travailler, comme le dette publique augmente sans arrêt, il y aurait de plus en plus de fortunés qui vivraient sans travailler. Vous réinventez le -Perpetuum mobile- chêr aux gens très fantaisistes.
mathiaa a répondu le 06/01/2011 à 18:44:
les riches ne quittent pas la France. Une étude du Credit Suisse a montré que la France était le 3eme pays au monde abritant le plus de millionnaires. Les taxes ne font pas tout, l'enseignement, les infrastructures, le maillage des services publiques et surtout la qualité de notre système de santé participent à l'attractivité du pays et contrebalance la supposé sur-taxation des plus riches.
stanjourdan a écrit le 02/01/2011 à 16:01 :
vive les illusions... On a un problème de dette ? Endettons nous encore plus !!! Et pour cela, piochons dans les portefeuille des concitoyens qui sont déjà ARNAQUES par les déficits... L'effet d'éviction, ça vous dit quelque chose ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_d'%C3%A9viction
EIFFEL a écrit le 02/01/2011 à 13:50 :
Tout à fait d'accord avec cette analyse mais le fond du problème reste la dilapidation des deniers publics par Nicolas sarkozy et sa clique qui devront être chassés du pouvoir le plus vite possible. Si les évènements devaient s'aggraver dans les mois qui viennent et le gouvernement par sa gabegie fait tout pour, il faudra se préparer à l'idée de traduire les responsables de cette déroute devant un tribunal !
sauros a répondu le 02/01/2011 à 18:46:
Qui au pouvoir , le borgne qui ne voit d'un seul oeil peut être? c'est comme piloté a vue
baraka a écrit le 02/01/2011 à 12:04 :
bravo pour l'analyse
kakech a écrit le 02/01/2011 à 12:02 :
allons jusqu'au bout,la collecte des bons du trésor auprès du public peut se faire directement par les trésoreries du Trésor Public ( à leurs guichets et par internet ) . voilà une solution économique qui permettrait par ailleurs une activité complémentaire utile et pourquoi pas primable des personnels des trésoreries .
cathare31 a répondu le 02/01/2011 à 19:30:
en voila une idée qu'elle est bonne me semble t'il,..après tout pourquoi ne pas faire travailler les gens du trésor et autres de la fonction publique ,ils sont payés pour ça et en plus ils savent faire...
Saint Martin a écrit le 02/01/2011 à 11:33 :
La dette française étant détenue à 70 % par des institutions étrangères notamment des fonds de pension on transfère régulièrement à l'étranger des intérêts payés par les français soit plusieurs dizaines de milliards. Ne pourrait -on imaginer une solution où, l'argent étant prêté par des français les intérêts leur reviendraient et représenterait du pouvopir d'achat à injecter dans l'économie française, à condition bien sûr d'acheter des produits français. Le système est-il si pervers que nous ne puissions changer nos habitudes et reprendre les bonnes solutions d'antan, les emprunts affectés. Je crois plutôt à une incompétence généralisée de nos dirigeants et der nos hauts fonctionnaires influencés par leur dépendance aux "Direktives" de la Commission Européenne sous influence allemande
babu a écrit le 02/01/2011 à 10:16 :
Quant à liberer l'etat de la contrainte du marché c'est la fausse bonne idée par excellence parfaitement en ligne avec la doctrine socialiste .La seule vertu de la situation actuelle c'est d'exercer une pression sur la maitrise des depenses (encore trop faible) la seule solution n'est pas de reduire le "dictat"des marchés c'est de mieux equilibrer nos depenses avec nos moyens .
rmh a répondu le 02/01/2011 à 11:59:
Oui, il ne faut pas encourager la dépense mais il faut se libérer de la dette et autant que cela soit les épargnants qui en profitent plutôt que les banquiers.
babu a écrit le 02/01/2011 à 10:11 :
tant qu'à faire le journaliste devrait publier pour les principaux pays les montants respectifs sur les differents critéres qu'il enonce :dette publique,dette privée ,epargne privée ,actifs etc ,la comparaison pourrait rassurer des français qu'on s'evertue à paniquer à longeur de journée .preciser egalement la part de la dette dejà detenue par les français via les banques ,les assurances,en direct (oat).
villeroy a écrit le 02/01/2011 à 08:56 :
La "dette perpétuelle" placée auprès des épargnants nationaux revient à un impôt. Le capital qu'ils versent est stérilisé (ne sera jamais remboursé par l'emprunteur, ici l'Etat). Au mieux, ils pourront négocier sur le marché ces titres avec un risque de +/- values si les taux évoluent en -/+. Ce capital n'alimentera plus les investissements et la consommation privés et, ressource "interne", il ne contribuera plus à "positiver" la balance des paiements. Financer ainsi des déficits d'exploitation publics évacue l'essentiel : réduire la dépense publique pour ne plus avoir à la financer en partie par l'emprunt.
kamo a écrit le 02/01/2011 à 08:21 :
La dette publique, conséquence de l?incurie étatique ? Peut-être, mais pas de la façon que l?on croit. Est-elle due à un excès permanent de dépenses sociales ou de fonctionnement ? Dans le cas français, pas tellement. Le mouvement Socialisme & Souveraineté ( http://www.socialisme-et-souverainete.fr ) a traité cette question et proposé des réponses dans le premier numéro de son journal mensuel : http://www.socialisme-et-souverainete.fr/article-numero-1-septembre-2010-57089604.html
patbetton a écrit le 01/01/2011 à 20:24 :
faudra t-il faire un emprunt obligatoire ? exemple demander à chaque contribuable de verser un % de ses revenus imposables que l'état s'engagera à rembourser moyennant un taux de rémunération proche du taux du livret A et remboursé dans les 6 ans par voie d'imputation sur l'impôt sur le revenu futur
rmh a répondu le 02/01/2011 à 11:55:
Cela s'est fait durant le septennat de M. Giscard d'Estaing.
lou-lou a répondu le 03/01/2011 à 14:54:
VGE ou F.Mitterrand ?
rmh a répondu le 03/01/2011 à 18:53:
J'ai le souvenir que c'était sous VGE et je ne dois pas me tromper.
patbetton a écrit le 01/01/2011 à 20:20 :
l'intérêt de la dette est aujourd'hui au niveau de l'impôt sur le revenu. L'état doit se désendetter et pour cela il doit dépenser moins et les niches fiscales sont des dépenses (on peut aussi dire non recettes !). l'état doit donc revenir sur la notion du crédit d'impôt en le supprimant et la limitant au maximum à l'impôt sur le revenu (fini les restitutions !). L'idéal est d'élargir l'assiette et parallèlement réduire les taux. Le budget doit être à l'équilibre, c'est une règle de bonne gestion et nous payons le laxisme des députés et des gouvernements successifs. La dépense doit être rationalisée, il faut en finir avec ces déplacements et réunions de quelques heures, dont l'efficience reste à prouver, de ces changements de mobiliers et immobiliers à chaque nouvelle arrivée de directeur ou haut fonctionnaire, redéfinir les compétences état/collectivité territoriale tout en évitant la dispersion des compétences...Pas facile à faire admettre !!
xavier-marc a répondu le 07/01/2011 à 04:21:
je vais peut-etre choquer mais je pense qu'il faut rendre toutes les niches fiscales à durée determinée( c'est à dire qu'il faut reexaminer si elles sont encore necessaires), par exemple 5 ou 10ans; de meme je pense qu'il faut 0% d'impot sur les sociétés, il y a deja des problemes de distortion de concurrence face à l'impot, les petite sociétés payant proportionnellement plus d'impot que les grosses, et de toute façon l'argent que gagnent les sociétés revient dans les revenus d'employés, patrons et actionnaires, donc il reste taxable par le biais de l'impot sur le revenu qu'on peut simplifier. en general l'interet pour l'etat de taxer lourdement est de maintenir de l'argent dans le pays et d'eviter qu'il ne se barre à l'etranger par le biais des entreprises ou des particuliers, argent qui sera redistribué par les depenses de l'etat dans le circuit, abaisser le seuil de taxation revient donc à accroitre le danger potentiel de voir de l'argent partir de france et manquer, ce qui donne une baisse de pib et par consequence une montée des ratios comme celui de la dette, et avec elle sans doute des taux, devant un tel danger l'etat ne doit donc pas abaisser son niveau de prelevement avant d'avoir augmenté son efficacité, cela ne signifie pas couper des depenses dites inutiles( elles sont toujours utiles pour quelqu'un) mais les reduire tant qu'elles n'handicapent pas l'economie, la priorité est bien sur que l'argent economisé aille au remboursement de la dette et aux infrastructures du pays.
waggawagga a écrit le 01/01/2011 à 18:33 :
Mais si tout bonnement le budget de l'etat etait obligatoirement positif ? Les reductions sur le NB de parlementaires serait une bonne chose non .Avec les techniques modernes a-t-on encore besoin d'avoir autant de representants , de services redondants ?
vue de l'étranger a écrit le 01/01/2011 à 18:16 :
Voici des idées simples vues de L'ETRANGER: * travailler mieux et un peu plus * exporter plus & importer moins * reduire les dépenses publiques * augmenter les impots -> les déficits vont disparaitres graduellement; la France n'aurait meme pas besoin de ministres de l'Industrie ou de Commerce Exterieur.
FrédéricLN a écrit le 01/01/2011 à 12:33 :
On retrouve l'idée de "l'emprunt forcé" des années Mitterrand, à la différence importante qu'il ne serait pas forcé, mais attractif grâce à un taux suffisamment élevé. Et c'est là que j'aurais besoin de quelques éclaircissements. "Leur taux tournerait autour de 4,5 % (alors qu') aujourd'hui (les) OAT à 10 ans (sont) à 3,30 % ? Certes, mais cela risque de ne pas durer : les taux vont monter." -> S'ils montent, pourquoi monteraient-ils plus que le taux à proposer aux ménages ? Pourquoi le surcoût (estimé ici à 1,2%) ne resterait-il pas à peu près stable ? "Sur les 4,5 % versés chaque année, environ 1,5 % serait prélevé à la source pour la CSG et l'impôt (y compris pour les détenteurs non résidents). (?) Actuellement, les intérêts des OAT sont de facto défiscalisés." -> En quoi le régime de ces nouveaux emprunts sera-t-il plus défavorable que celui des OAT ? Cela vient-il simplement du fait que le prêteur est un ménage ? Si vraiment les 3,3% des OAT ne subissent aucune taxe et que les 4,5% ne représentent qu'un coût de 3% net pour les finances publiques, alors cela semble effectivement une bonne affaire. Sauf si ce placement constitue en pratique une substitution d'autres placements qui auraient subi les mêmes taxes. "Ajoutons que les 3 % restants seraient réinjectés directement dans l'économie." -> Je ne comprends pas bien la différence avec d'autres placements que feraient les ménages ? Et il semble clair que les revenus de placements des ménages fortunés (car les pauvres prêteront peu?) sont très rarement "réinjectés directement dans l'économie", ou à très long terme (retraite, donations?). Ils sont plus fréquemment réinvestis dans des actifs, immobiliers etc. Mais je ne demande qu'à être convaincu : il semble évident que la France regagnerait en autonomie politique si sa dette était principalement détenue par les ménages.
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Est t il possible que l état interdise aux assureurs les rachats sur des fonds euros ? Puisque les assureurs ont beaucoup d obligations d états ?
par Betiboop le 26/01/2012 à 21:22
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Betiboop a écrit le 26/01/2012 à 21:22 :
Est t il possible que l état interdise aux assureurs les rachats sur des fonds euros ? Puisque les assureurs ont beaucoup d obligations d états ?