Sécurité routière : 1.000 radars de plus prévus en France

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Afin de renforcer la sécurité routière en France, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé l'installation de nouveaux radars et la généralisation du procès-verbal électronique.

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a décidé un plan pour "une sécurité routière renforcée" après l'annonce que le nombre de morts sur les routes en janvier 2011 a bondi de 21,2% par rapport à janvier de l'année précédente, avec 331 personnes tuées.

Mille radars supplémentaires vont être installés sur les routes de France d'ici à 2012 et le proces-verbal électronique sera généralisé, a annoncé jeudi soir Le gouvernement avait déjà annoncé sa décision d'installer plusieurs centaines de radars supplémentaires d'ici à 2012, s'ajoutant aux 2.804 déjà implantés.

Lors d'un déplacement à Saint-Arnoult (Yvelines), Brice Hortefeux a souligné que les policiers et gendarmes seraient équipés en 2011 de 24.000 terminaux embarqués dans leurs véhicules, de façon à généraliser le "PV électronique".

Il a estimé que la loi de sécurité intérieure Loppsi, adoptée mardi par le Parlement, permettrait de lutter plus efficacement contre les "criminels de la route".

Les préfets pourront désormais immobiliser ou mettre en fourrière les véhicules des conducteurs ayant eu "un comportement particulièrement dangereux" plutôt que de les laisser reprendre le volant dans l'intervalle les séparant de leur condamnation par la justice, a-t-il dit.

De même, les possibilités de rétention et de suspension du permis de conduire seront étendues tandis que la durée d'une suspension administrative de permis de conduire passera de six mois à un an dans le cas des infractions les plus graves.

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a écrit le 14/05/2011 à 18:30 :
Le Droit absolu de circuler librement sur le territoire national par un Citoyen Français est inscrit dans la Constitution. Nul ne peut s?y opposer. C?est l?une des valeurs fondamentale de notre République. Sur la base de ce principe et considérant que la Liberté s?arrête là où commence celle d?autrui, le Code de la Route se justifie?.. Mais il y a des limites que le Gouvernement est entrain de franchir.

Ce qui est illégitime, malgré les textes règlementaires et législatifs existants (qui doivent être reconnus comme nuls et non écrits) sont, à mon sens les suivants :

Les péages autoroutiers (c?est un retour au moyen-âge ; époque où l?on payait des droits de passage. La Révolution française les avaient abolis).

Les Parcmètres (on ne doit pas payer pour un « droit du sol » qui nous appartient déjà. Seul, le disque horaire de stationnement a sa justification (Droit du sol partagé).

Les radars automatiques : ils sont illégitimes sur le bord de la route car une infraction ne doit être constatée « in situ » que par un Agent ou un Officier de Police Judiciaire. Car en effet, une infraction constatée doit toujours être « contradictoire » au regard de l?Autorité Judiciaire. Si tel n?est pas le cas, il y a un vice sur le fond.

Nul ne peut entraver la voie publique d?une manière permanente. Les « dos d?âne » mis en place pour casser la vitesse des véhicules est proprement illégale. Les Textes qui les autorisent sont illégaux. L?Administration territoriale est responsable des dégâts qui pourraient être occasionnés lors d?un franchissement comme une rupture des cardans ou de suspension du véhicule.

Le principe du « permis à point » pour les contraventions est illégal. En effet, le casier de circulation des automobilistes est l?équivalent du casier judiciaire qui permet de tenir compte de la récidive. Or, il n?y a jamais récidive pour une contravention. La récidive n?est retenue que pour les crimes et les délits. Toute disposition contraire est illégitime.

Par contre, l?automobiliste doit rester maître de son véhicule. Interdire totalement l?alcool au volant est nécessaire. Boire ou conduire, il faut choisir. Une vitesse excessive (+ de 50 Km/h au-delà de la vitesse limite) doit être sévèrement réprimée. Mais les marges modestes de vitesse ne doivent plus être retenues car elles ne changent absolument rien aux conséquences d?un éventuel accident de la circulation.

Interdire les avertisseurs de bord est une ineptie et annule toutes les actions en prévention. Car en effet, le but est de modifier les comportements anormaux sur la route et non pas de réprimer à outrance.


Revoir les réductions de vitesse sur les routes car elles ne sont pas toujours en adéquation avec la réalité du terrain. Par exemple, limiter la vitesse à 50 Km/h par panneaux une route à double voie de circulation matérialisé par un terre-plein central sans immeuble ni passage protégé est une aberration telle qu?on peut le constater sur la pénétrante du malvan (Cagnes/Vence) à Cagnes sur mer. Car la vitesse n?est pas la seule cause des accidents, loin de là? Des accidents mortels à 20 Km/h cela existe.

Il faut cesser de porter atteinte au Droit absolu de circuler sur le territoire, souvent par des prétextes fallacieux et électoralistes. Le risque Zéro n?existe pas. Mais il existe d?autres voies pour améliorer la circulation.
Réponse de le 28/05/2011 à 9:52 :
On ne vous interdit pas de circuler, on vous demande de respecter les autres qui n'ont pas envie de se tuer sur la route. Ne dites pas n'importe quoi.

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