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Comment jugez vous l'action des dirigeants européens sur la Grèce ?
Les hésitations de l'Europe sont très inquiétantes. Je crains fort qu'on agisse trop tard, de manière non décisive avec un effet de contagion qui me parait à peu près inévitable. L'explication en est simple : d'un côté, une absence de vision des dirigeants européens et de l'autre, la fragilité des exécutifs face à leur opinion publique, notamment en Allemagne. Personne n'a été capable, parmi les dirigeants européens, d'expliquer à nos citoyens qu'organiser la défense et la protection des pays de la zone euro face à leur mise en cause par les marchés, ce n'était pas de l'altruisme, mais le souci de nos propres intérêts. Même les égoïstes devraient s'en convaincre. Si charité bien ordonnée commence par soi même, il nous faut comprendre que c'est bien nous qui sommes en cause dans l'affaire grecque.
Pourquoi ?
Dans des pays comme les nôtres, écrasés par un Himalaya de dettes, la question principale de la survie touche aux taux d'intérêts. Or avec la fragilisation de la Grèce et puis celles du Portugal, de l'Irlande, de l'Espagne, de l'Italie et un jour, pas si lointain de nous même, nous risquons d'assister à une montée tragique des taux d'intérêt sur une partie de la zone euro.
Quelles seraient les conséquences pour les économies ?
Pour ne prendre que l'exemple de la France, dont la dette frôle 1700 milliards d'euros, l'augmentation d'un point des taux d'intérêt coûterait plus de 15 milliards d'euros. Trois points, c'est 45 milliards ! Plus que la totalité de l'impôt sur le revenu des Français. Autant dire que pour l'économie française, il s'agirait d'une double peine : d'abord une ponction brutale sur les finances publiques pour assumer la charge de la dette et immédiatement le ralentissement de l'activité économique du pays. Si les taux montent, attention à la construction, à l'immobilier, à la voiture ! C'est bien pour cette raison que le « refus de payer » pour la Grèce est un raisonnement à courte vue...
Il faut donc faire un chèque en blanc à la Grèce ?
Non je n'ai pas dit ça. D'abord, il ne s'agit pas de subventions, mais de prêts, avec bénéfice s'ils sont remboursés quand la Grèce sera redressée... Ensuite, deux disciplines me paraissent nécessaires. Premièrement, adopter une démarche de solidarité européenne : la zone euro et la banque centrale européenne devraient mutualiser une part importante de leurs dettes à venir. La BCE devrait garantir à ces pays l'obtention des crédits nécessaires pendant la période de leur rétablissement. Deuxièmement, il faut mettre en place un certain nombre de pratiques et d'engagements permettant à ces économies de sortir de l'état de déséquilibre dans lequel elles se trouvent. Par exemple si le problème de la Grèce est de recouvrer l'impôt, nous devons l'aider à bâtir un système fiscal digne de ce nom, et efficace !
Etes-vous favorable à l'idée de Jean-Claude Trichet de mettre en place un ministre des finances européen?
Oui, mais évitons de l'appeler ministre des finances, car cela donnerait une impression d'atteinte à la souveraineté des pays membres. Je suis très attentif à la subsidiarité. Pourquoi pas un commissaire au Trésor européen, qui serait en dialogue constant les ministres des finances de nos pays ?
Etes vous prêt à accorder un satisfecit à la France pour sa gestion de la crise grecque ?
La faute des gouvernants français et la responsabilité de Nicolas Sarkozy , c'est de n'avoir jamais rien dit aux Français de la crise grecque. Pas une seule fois, on n'a expliqué les enjeux aux Français, qui les ignorent ou les méconnaissent ! Toutes les décisions sont préparées et prises dans un cercle d'initiés sans qu'à aucun moment les citoyens ne soient avertis des risques et des conséquences... Résultat : il n'y a personne pour contrebalancer l'opinion allemande, qui est, elle, dans une démarche d'égoïsme isolationniste. C'est bien sûr attristant de la part de l'Allemagne, avec laquelle nous avons été extrêmement solidaires au moment de la réunification, en acceptant de partager avec eux, dans le système monétaire européen des taux d'intérêt portés à des sommets en raison des besoins de crédits engendrés par la réunification. Nous l'avons fait et j'ai moi-même soutenu à l'époque cette solidarité. Je trouverais normal aujourd'hui que l'Allemagne soit sur la ligne la plus solidaire possible, d'autant qu'elle a tout à perdre en cas d'éclatement de la zone euro. Car si l'euro explose, l'Allemagne verra sa nouvelle monnaie crever les plafonds, et ses exportations souffriront beaucoup. Ses banques aussi, qui sont très exposées à l'extérieur de l'Allemagne...
La Cour des Comptes vient de dresser un constat alarmant de l'état des finances publiques. Partagez-vous cette inquiétude ?
Les chiffres bruts sont effectivement très impressionnants. Au moment de la campagne de 2007, quand j'attirais l'attention sur les déficits qui explosaient, le déficit du pays atteignait 40 milliards d'euros par an. C'était déjà beaucoup ! Or, en 2010, nous sommes à près de 150 milliards. Nous avons augmenté notre déficit de 350%. Et seulement 30 milliards sont dus à la crise. Le stock de dettes va atteindre 1700 milliards, et nous allons allègrement vers 100% du PIB dans quelques années. Là comme ailleurs, nous dansons au-dessus du volcan !
Il faut donc faire davantage d'économies pour réduire les déficits ?
Oui, mais je ne crois pas que ce soit dans les suppressions de postes de fonctionnaires que résident les économies essentielles. Au contraire, je pense même, que pour certains secteurs comme l'éducation qui doit être une priorité absolue de la nation, il doit y avoir une sanctuarisation du budget. Personne n'a aujourd'hui de baguette magique pour réduire les déficits mais je sais au moins ce qui est requis. Premièrement, il faut un pacte liant l'Etat et les collectivités locales pour que chacun prenne sa part du rééquilibrage. Pour ce qui concerne l'Etat, on peut diviser en trois grand tiers sur les 90 milliards qu'il faut réussir à trouver en trois ans. Le premier tiers, le plus important, celui qui donne l'exemple, est constitué de baisses de dépenses de fonctionnement, des frais généraux de l'État, des dépenses d'intervention, par exemple celles qui profitent aux grandes entreprises. Il faut aussi améliorer la gestion des dépenses sociales. La question de la dépense publique va d'ailleurs être une question centrale des élections. Mais pour l'instant, les candidats potentiels évoquent plutôt des augmentations ! Il y a ensuite un deuxième tiers à trouver avec l'amélioration des rentrées fiscales. Je suis partisan d'une tranche supplémentaire de l'impôt sur le revenu. Il faut supprimer un certain nombre de niches, ces avantages qui viennent en exception aux règles. Le troisième tiers enfin, si nous parvenons à l'atteindre, c'est la croissance avec l'augmentation de l'activité, la libération des initiatives.
Etes vous d'accord avec François Hollande pour fusionner l'Impôt sur le revenu et la CSG ?
J'ai défendu cette idée en 2002, mais pas en 2007. Car après réflexion, j'ai mesuré les inconvénients majeurs qu'elle comporte. Cela entraînerait inévitablement une augmentation des prélèvements fiscaux pour les plus petits contribuables. Ensuite, c'est une opération qui se fait sans quotient familial, donc au détriment des familles. Enfin le troisième inconvénient, psychologique, que personne n'aperçoit bien est une baisse de la feuille de paie de 8 ou 10% en raison du prélèvement à la source. Cela aurait un effet dépressif sur l'activité économique.
Approuvez-vous l'actuelle réforme de la fiscalité du patrimoine et de l'ISF ?
Je ne dis pas qu'elle n'a que des inconvénients, mais elle n'est pas intégralement financée. Il manque entre 500 et 800 millions que vont devoir prendre en charge les contribuables ordinaires. Je défends un système plus équilibré consistant à affecter aux patrimoines au-delà d'un million d'euros un revenu théorique de 0,5% qui serait intégré dans la base de l'impôt sur le revenu. Par ailleurs, je propose la création d'une tranche d'IR à 45%. J'ai soumis cette réforme au gouvernement, mais il a choisi un autre chemin....
Estimez vous que la crise est derrière nous ? Et que faut-il faire pour créer de l'emploi ?
Je ne crois pas du tout que la crise soit derrière nous. Il suffit de voir les développements de la crise grecque pour se rendre compte qu'une autre crise menace, et peut-être une crise plus grave. En matière d'emploi, il n'est qu'une résultante de la capacité de la France à produire ou non. Aujourd'hui les mauvais chiffres du commerce extérieur montrent que le corps de la France subit une hémorragie permanente et que les Français, pris dans leur ensemble, sont plus pauvres. L'activité française s'en va. Or il n'est pas de pays qui puisse supporter un modèle social comme le nôtre s'il est en situation d'hémorragie économique perpétuelle.
Vous êtes donc d'accord avec Arnaud de Montebourg, chantre de la démondialisation ?
Pas du tout ! Ce constat est le mien depuis longtemps et je considère que c'est la question première de la France. Certains répondent : fermons les frontières. Pour un pays dont près de 30% de l'activité est dévolue à l'exportation, cette réponse est un leurre dangereux.
Comment éviter que l'activité ne quitte pas la France ?
On ne doit pas seulement se fixer comme objectif qu'elle ne quitte pas le territoire. Il faut se fixer comme objectif de réenraciner une partie des activités chez nous. C'est une question difficile qui comporte plusieurs aspects. Je suis d'accord avec Nicolas Sarkozy sur un point : nous avons un voisin, l'Allemagne, dont les contraintes : le modèle social, le coût du travail et les conditions de travail sont à peu près les mêmes que les nôtres. Or voilà un pays qui est flamboyant de réussite économique alors qu'il était il y a dix ans l'homme malade de l'Europe. Ce pays a fait le choix de viser le haut de gamme industriel, synonyme de qualité, de réputation... La qualité française existe elle aussi. Il faut sensibiliser les citoyens consommateurs à la question de la production en France. Car je suis convaincu qu'une majorité de consommateurs seraient prêts - à qualité égale - à acheter du made in France. Après tout, le label « commerce équitable » existe bien. Et les consommateurs en tiennent compte, en tout cas une part d'entre eux. Parallèlement, l'Europe doit se faire une obligation d'imposer une concurrence loyale entre ses producteurs et les producteurs étrangers. Par exemple nous subissons une guerre monétaire de la part de la Chine qui maintient sa monnaie à un niveau scandaleusement sous-évalué. Il ne devrait pas y avoir de liberté des échanges sans liberté d'appréciation des monnaies ! Voilà un objectif authentiquement européen. Ce n'est pas du protectionnisme mais simplement de l'équité. Enfin, le gouvernement, qui se targue de politique industrielle devrait examiner pourquoi des pans entiers de nos secteurs d'activité ont disparu. Le renversement de politique qui s'impose, obligera à aider davantage les PME sur le plan de la fiscalité, de la transmission etc. Aujourd'hui, les efforts vont vers les grandes entreprises, et c'est un inacceptable déséquilibre.
Dans son programme, le Parti socialiste propose de nouveaux emplois jeunes, Dominique de Villepin prône la création d'un revenu universel, et vous ?
Toute démarche consistant à faire croire qu'il existe un compte bancaire de l'Etat sur lequel on pourra tirer des centaines de millions de revenus, des centaines de milliers d'emplois, est mensongère ! L'Etat doit remplir des missions d'éducation, assurer la sécurité et la santé des habitats, mais il ne sera pas le pourvoyeur d'emplois protégés et d'allocations, bienfaiteur général qui permettrait à tout le monde de s'en sortir. Ce sont les Français, la société française qui trouveront les réponses, et personne à leur place !
le philanthrope a écrit le 11/07/2011 à 19:10 :
Monsieur BAYROU, je partage votre vos vues sur l'attitude à manifester au sujet de la grèce. Je vous prie de bien vouloir m'excuser si je vous interpelle sur un autre sujet. Quel est votre pensée en matière d'énergie renouvelable, et envisagez-vous une sortie progressive sur 20 ans de notre production civile au bénéfice des énergies dites aussi propres.
equité a écrit le 30/06/2011 à 12:17 :
Le probleme majeur de l europe est qu'au jeux du libre echange elle a ete la seul a jouer le jeux, pas ou peu de taxe douaniere sur le pays importe nottement et surtout de ceux qui viennent des pays d asie qui beneficient encore d'accord qui date des annee 60/70 ou ils etaient consideres comme des PVD. Par contre eu ne se genent pas pour appliquer des taxes sur les produits etrangers. Alors une des solutions c'est de revenir sur ces accords et d appliquer des droits de douanes a l entree de la zone euros sur ces produits, bien sur comme la plupart de ces produits sont le fruits de delocalisations d entreprise europeenne il est ezntendu qu il sera bien sur a celle ci de repercuter cette taxe sur le prix de vente sinon ca reviendrait a faire subventionner les delocalisations par les consommateurs europeens. Le fruit de cette taxe, totalement a la charge des E ne serait pas non plus deductible de L'IS sinon meme principe ce que l'ue recupere d une main elle le perd de l autre, cette taxe irait alimente un fond pour la preservation des systemes sociaux et le financement du chomage cree par ces mutlitnationnales, autre avantage moyen de pression pour faire revenir la production dans la zone euro, etant Francais je prefere que les biens que j achete soit fabrique en Grece, au portugal... plutot qu en chine ou en thailande Les usa et leur lobbying et subvention deguisées, suffit de voir l affaire des gros porteur americains.... La meme principe si un etat achete des F 16, plutot que des eurofighter ou tout autre avions europeen il devra en suporter le coup en taxe douaniere directement reversee a ce fond.
Arminius a écrit le 30/06/2011 à 06:20 :
Aucune union monétaire n'a jamais pu survivre sans union fiscale! Il faut terminer la construction de l'Europe ou alors revenir aux temps des douanes et des frontières. Le système actuel favorise les économies fortes aux dépens des économies faibles. Les divergences ne font que croitre, pendant qu'en Allemagne on manque de spécialistes les Grecs, Portugais, Espagnols et même Italien quittent l'Europe pour le Canada, Australie, États Unis etc. L'Europe est à la croisée des chemins, ne laissons pas passer cette chance!
sixsous a écrit le 27/06/2011 à 18:13 :
La base des problèmes financiers n'est pas à chercher auprès des populations, mais bien auprès des financiers. Et probablement aussi auprès des mille motivations que les américains ont de vouloir casser l'Euro pour sauver le Dollar. En regardant sur les 20 dernières années, une part énorme des profits de la planète est passée des secteurs productifs aux services financiers. Les financiers ont pris le pouvoir et en profitent au delà de toute décence. La seule solution acceptable est que les financiers et notamment les établissements financiers assument leur risque et acceptent de ne pas gagner d'argent sur le dos des Grecs. Un moratoire et un rééchelonnement de la dette grecque sont les seules mesures moralement et financièrement acceptables. Pourquoi les grecs iraient ils vendre pour 50 milliards d'actifs publics à ceux qui les ont étranglé avec des taux quasi-usuraires, afin que ces financiers soient non seulement remboursés en totalité (intérêts compris) mais dépouillent en plus ce pays des moyens de s'en remettre. Si j'étais député Grec, je voterai contre le plan des financiers de la planète tout en faisant une contre-proposition pour leur proposer des conditions acceptables pour le peuple Grec infiniment respectable. Cela justifierai en outre la création d'une tranche supérieure d'impôts pour les riches qui ont volé l'Etat Grec par leur évasion fiscale et une quasi-non imposition. Le problème est en effet assez universel à l'heure du gouvernement des ploutocrates.
Libre a répondu le 28/06/2011 à 20:03 :
Et vous ne dites rien sur l'argent publique (en fait il n'existe pas car il vient soi de l'endettement ou des contribuables) distribué outrageusement par l'état Grec ? Rien non plus sur le cout du travail qui a augmenté de 6( % depuis leur adhésion à l'Europe ? C'est trés démago de dire que c'est la faute des "riches" qui auraient voler l'état, mais c'est plus vrai de dire que leur probléme vient du fait que l'état collectiviste socialiste grecque est seul responsable de ce qu'ils vivent et de leur endettement, comme pour la France d'ailleurs.
Tonio Delavega a répondu le 04/07/2011 à 02:38 :
@Libre: des deux mon général , leur problème vient des riches et de l'état ... de l'état qui veut faire de la redistribution (pour de l'équité sociale) avec des riches qui ne veulent pas partager ... d'où les dettes ...
florent2008 a écrit le 25/06/2011 à 13:07 :
Bayrou a raison: il faut sauver la Grèce car la France est assise sur une bombe de dette de 1700G EUR qui ne manquera pas d'éclater si on laisse éclater la bombe grecque. Nous n'avons pas le choix. L'idéal aurait été de les laisser faire faillite mais nous ne pouvons tout simplement pas, ou la France sera en faillite également.
Tonio Delavega a répondu le 25/06/2011 à 15:41 :
Et l'Allemagne et le Japon et l'Espagne et les Etats Unis et ... bref a part la Suisse, le Canada (encore que ils ont le même discours pour leur pays en interne ...) , l'Australie , la Norvège , donc une majorité de pays riches de leur matières premières et avec une faible population au regard de leur superficie ... Ce sera la Banqueroute Mondiale .... 2012 la fin du monde ??? ... Tu as raison florent 2008 il ne nous reste plus qu'a appeler Capitaine Flam pour qu'il vienne nous sauver lol (voir ton commentaire plus bas) .... Je suis sûr qu'il est planqué en Chine !
jean_bart a répondu le 26/06/2011 à 00:11 :
n'importe quoi! ce que tudis sur la Grece est faux!!!! Tu vas te rendres compte pourquoi nous aidons la grece aujourd'hui en lisant cet extrait de "The Guardian": "Alors, quel est l'intérêt d'un nouveau renflouement ? Il s'agit, en fait, de voler au secours des détenteurs d'obligations étrangers et d'accorder un sursis aux banques. Jean-Claude Trichet, le président de la BCE - un bureaucrate non élu - a imposé sa volonté à Angela Merkel, la personnalité politique la plus puissante d'Europe. En 2015, la Grèce se mettra en défaut de paiement, mais sa dette sera détenue pour l'essentiel par des créanciers publics, à savoir l'UE, la BCE et le FMI. Quand arrivera ce moment, les banques se seront désengagées et le fardeau retombera sur les contribuables européens. Quant à la Grèce, elle aura été broyée par l'austérité, avec un taux de chômage officiel d'environ 15 %. Lorsque l'UE effacera la dette d'Athènes, comme elle devra le faire immanquablement, elle demandera des contreparties exorbitantes, allant peut-être même jusqu'à exercer ouvertement des pressions pour que la Grèce quitte la zone euro." sortons de la zone euro comme ca on ne sera plus lié a ces pays qui coulent et qui auront sans arret besoin de nous! Pour preuve, la prmeiere aide versée l'année derniere devait etre celle qui allait remettre a flot l'economie grecque..... et pourtant, 1 an plus tard on est deja en train de leur accorder un autre plan d'aide de plus de 90 milliards d'euros. ca c'est pour la grece mais il y a aussi l'irlande, l'espagne, l'italie, le portugal..... et nous? surtement si on continue a s'endetter a coup de milliards pour aider des causes perdue qui n'auraient qu'a sortir de l'euro pour aller mieux.
florent2008 a écrit le 25/06/2011 à 12:55 :
Au fin fond de l'Univers, à des années et des années-lumière de la Terre, Veille celui que le gouvernement intersidéral appelle quand il n'est plus Capable de trouver une solution à ses problèmes, quand il ne reste plus Aucun espoir...
Corso a écrit le 25/06/2011 à 11:45 :
L'homme-strapontin a parlé, puis le mécanisme à ressort s'est refermé. Clac! C'est rien.
Dédé a répondu le 27/06/2011 à 07:12 :
@Corso, si tu vois François, tu lui dira que le tracteur est garé sur la place , Merci Corso!!!!!!!
facile a écrit le 25/06/2011 à 10:29 :
payer une dette avec l argent des autres .........DONC . . encore plus de dette LE REVEIL risque dramatique
jl a répondu le 25/06/2011 à 12:01 :
nous faire croire que les decideurs sont seieux ,,????? j en doute
le financier a écrit le 25/06/2011 à 10:26 :
"Refuser de payer pour la Grèce est un raisonnement à courte vue" Mais pour les personnes qui voient un peu plus loin, c'est un raisonnement sage de ne plus prêter à un pays qui ressemble plus à un tonneau de Danaïde, qu'à un un pays émergent avec des perspectives économiques intéressantes.
jean_bart a répondu le 26/06/2011 à 00:11 :
entirement d'accord!
Jéjé49 a écrit le 25/06/2011 à 08:50 :
Bravo M. Bayrou pour toutes ces explications. Je pense que comme il le dit, la politique qui devra être appliquée en 2012 et après devra malheureusement être rigoureuse et le programme du PS ne fera qu'envenimer les problème à savoir la création de 300.000 emplois jeunes. Mais qui va payer? Encore les classes moyennes qui aujourd'hui avec 1500? ont du mal à terminer le mois car elles doivent toujours payer pour les autres. L'augmentation des impôts et le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu risque d'en frustrer plus d'un en voyant le faible montant restant de salaire à moins que tout le monde n'en paye à commencer par les smicars.....
jean_bart a répondu le 26/06/2011 à 00:14 :
et qui va payer l'aide a la grece? au portugal? a l'irlande? " Encore les classes moyennes qui aujourd'hui avec 1500 euros ont du mal à terminer le mois car elles doivent toujours payer pour les autres. L'augmentation des impôts et le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu risque d'en frustrer plus d'un en voyant le faible montant restant de salaire à moins que tout le monde n'en paye à commencer par les smicars....." donc "bravo mr bayrou".... qu'il reste dans ses champs!
BF a écrit le 25/06/2011 à 06:42 :
Le séminariste et de retour!!!!!
simple citoyen a écrit le 25/06/2011 à 02:39 :
Sauver la Grèce (enfin payer ses dettes plutôt) c'est avant tout sauver les banques. Encore. Pour ceux qui en doutent, regardez le cours de ces belles pourvoyeuses de bonus: quand la situation se tend, elles baissent prodigieusement. Pourtant tout le monde nous assure qu'il n'y a aucun risque et que ce ne seraient pas elles l'enjeu de ce sauvetage, mais l'euro. Certes, mais le sauvetage de l'euro, c'est celui d'une conception et d'une vision imposée de l'Europe contre la volonté de ses peuples. Je ne pleurerai pas dessus.
henri a répondu le 25/06/2011 à 10:39 :
Certes, personne ne regretterait les banques ! Mais si elles coulent : et avec elle l'euro : moi, vous, nous seront tous réduit à la misère !
Libre a répondu le 25/06/2011 à 11:33 :
D'ou le fait qu'il faut acheter de l'or tout de suite.
moutarde a répondu le 25/06/2011 à 13:52 :
Libre :ou le fait qu'il ne faut qu'une banque d'état .....mais pas gérée comme le gouvernement le fait avec notre argent c'est à dire avec condamnation si malversation et surtout avec des gérants élus tous les 5 ans car emploi non renouvelable ...
Libre a répondu le 25/06/2011 à 18:31 :
Oui mais ni vous ni moi pouvons y faire quelque chose, et entre philosopher ce qu'il faudrait ou pas l'urgence est d'abord de protéger ses économies, sa famille et ses biens en achetant de l'or au plus vite car les monnaies fiduciaires disparaitront sous peu. donc il faut acheter de l'or maintenant, qui lui ne peut pas disparaitre.
Pourquoi a écrit le 25/06/2011 à 00:32 :
Pourquoi parle t'on autant des problèmes de dette grecque, sans parler du problème de l'état d'Illinois ? Il est en cessation de paiement, et il a des factures impayées qui datent de pus d'un an. C'est la faillite d'un état américain. Voir le site de Bloomberg.com, qui en fait son information principale en ce moment même.
moutarde a répondu le 25/06/2011 à 13:55 :
pourquoi : état avec reglementation type "tea party" .Pire que les Républicains !Ils ne veulent pas etre socialistes ,solidaires comme ils disent .
REPONSE a écrit le 25/06/2011 à 00:18 :
"Sauver les banques à tout prix est un raisonnement à courte vue".
Jifanès a écrit le 24/06/2011 à 22:10 :
La compétence économique est si rare chez les leaders politiques qu'il faut saluer celle que François Bayrou montre ici.
Hum a répondu le 25/06/2011 à 12:59 :
François B, on t'a reconnu !
les 3b a écrit le 24/06/2011 à 21:20 :
quel dommage que les guignols existent, ou plutot leur pouvoir... Meme s'il me manque une vision un peu plus claire du pouvoir (indu) des marches financiers, je partage ses valeurs. personnellement je ne pense pas que le sauvetage de la grece sera suffisant les marches, comme les chiens, on senti le gout du sang .....
le philanthrope a écrit le 24/06/2011 à 21:04 :
Nous trouvons dans cet article une analyse sérieuse de la situation économique actuelle. Les solutions apportées sont également de bonne facture, bien que générale. La réussite devrait dépendre d'un dosage affiné. Tout ceci est de nature à redonner de l'espoir. Reste cependant l'orientation réelle que la France entend donner à la construction européenne. Il serait souhaitable de s'engager vers des secteurs entiers de fédération ; notamment dans le social. Puis dans la ressource énergétique qui doit être redéfinie.
RK - Le bla bla des politiques de gauche et de droite as assez duré!! a écrit le 24/06/2011 à 20:58 :
Le bla bla des politiques de gauche et de droite as assez duré!! La montée de protectionnisme en France est très mauvaise, bien pire que les 35 heures!! On rappelle encore et encore aux français que le mal vient de l'extérieur alors que 80% des maux de la France viennent de l'intérieur!! L'Allemagne est désormais le grand gagnant en Europe grâce à leurs efforts sur la compétitivité économique. Alors peut être, nous feront bien de prendre leur exemple (démocratique et économique) afin d'avancer!!
revolution a répondu le 24/06/2011 à 21:23 :
Oui et si l'Allemagne en remet un petit coup dans la compétitivité (dans le dumping quoi) , on en remettra encore un petit coup ? puis ils en remettrons un petit coup, puis on en remettra un petit coup , puis ..... La mondialisation sans une régulation crédible ne fait que niveler par le bas .... Attention attention car si les Allemands ont fait beaucoup d'efforts depuis 10 ans et qu'ils ne peuvent pas bénéficier de retour en tant que citoyen leur vote risque a eux aussi d'être surprenant dans les années qui viennent . .... Pour mémoire dans les années suite à la guerre et a l'inflation galopante un pays a mis en place des mesures particulièrement difficiles pour sa population qui a accepté sans broncher ... c'est quel pays ?? l'Allemagne qui quelques années plus tard votait démocratiquement pour Hitler ... on y est pas encore ... mais attention à la compétitivité qui devrait être assumées par les seuls salariés ...
Ahbon a répondu le 24/06/2011 à 22:08 :
Il faut monter le protectionnisme au moins au même niveau que nos concurrents Américains et Chinois , c'est tout !! Bayrou ne dit pas qu'il veut fermer les frontières comme le FN le veut. C'est quoi ces principes naïfs et bébéttes qu'il faut transformer l'Europe en passoire a n'importe quel produit étranger et que cela sera forcement bien ??? c'est n'importe quoi !
Ahbon a écrit le 24/06/2011 à 19:39 :
Bayrou est sur la bone voie ! .... mais il n'est pas allé encore au bout du raisonnement notamment sur l'analyse du système financier mondial et la mondialisation associée ... Que faire pour ne pas être les dindons de la farce il ne le dit pas . De plus il reste un peu "scolaire" sur certains sujets quand il dit il faut "sensibiliser les français ..."
Bastien a écrit le 24/06/2011 à 18:23 :
Je n'ai même pas envie de développer une opposition à cet homme. Le principe de réalité s'en chargera bien mieux que moi.
yokikon a écrit le 24/06/2011 à 18:12 :
L'Allemagne est une démocratie où compte l'avis de la population . La France est une monocratie qui caporalise son clan d'oligarques et de courtisans patentés, qui réfute le référendum d'un peuple dont on se moque de ses demandes. Le maintien de la stabilité de l'ordre du Système établi ne fait que soutenir la cavalerie financière de monnaie de singe et de produits frelatés ; fallacieux est de geindre sur les taux d'intérêt sans mettre en cause l'incapacité à régler le principal des remboursements . L'arrosage de liquidités n'est qu'une tromperie sur l'insolvabilité masquée .
Absolument! a répondu le 24/06/2011 à 21:12 :
Absolument! En plus, financer un pays insolvable et pas résoudre les problèmes de font est la folie pur!! De plus, ça appauvrit encore plus le contribuable français, allemand et même grec !! Par ailleurs, il serait vraiment souhaitable que la France aie enfin une véritable démocratie au lieu des monarchies qui nous gouvernent !!
lucluc a écrit le 24/06/2011 à 17:59 :
tout à fait d'accord avec l'idée de françois bayrou sur l'idée d'un commissaire au trésor européen en relation avec le ministre des finances de chaques pays, nous avons besoin d'une europe forte, qui pèse sur la scène internationale.
feu a écrit le 24/06/2011 à 17:56 :
veuillez annuler mon commentaire s.v.p.
sprw a écrit le 24/06/2011 à 17:56 :
depuis l'affaire dsk, f.bayrou est à mon sens le candidat le plus compétent sur les questions économiques, il prends position et connait les enjeux
feu a écrit le 24/06/2011 à 17:49 :
Bayrou est un utopiste.La Grèce n'a pas les moyens de faire face à ses remboursements,la population de ce pays ne veut pas faire d'effort.En conséquence,il faut stopper l'hémoragie immédiatement.
johncouet@yahoo.fr a écrit le 24/06/2011 à 17:46 :
Pour la crise économique on a débloqué des milliards pour les banques on a juré de baisser les primes aux traders etc..Quelques années plus tard les primes sont tout aussi astronomiques et on ne trouve pas de milliards pour un peuple? courage m.bayrou, votre position est la bonne !
bill29 a écrit le 24/06/2011 à 17:45 :
Alors que les divergences sur la question Grecque ridiculisent la politique européenne je tiens à remercier M.Bayrou d'avoir une position saine et pertinente et d'être le seul homme politique à défendre haut et fort la Grèce.
lehic a écrit le 24/06/2011 à 17:24 :
tout celà est raisonnablement pensé et évident, mais le pb est que le centre n'a plus de place dans notre système politique présidentiel. Et qui veut le laisser prendre un leadership? L'époque de la IIIè et de la IVè était pain béni pour les partis charnières un peu radical, un peu à droite, un peu ceci, un peu celà mais ils ont fait leur temps.
Ahbon a répondu le 24/06/2011 à 17:48 :
Et Sarko il a pas fait son temps ? et le PS ?
thomas a écrit le 24/06/2011 à 17:17 :
La Grèce lance un plan d'austérité sans précédent, le gel de salaires, la baisse du nombre de fonctionnaires etc...C'est un peuple qui crie à l'aide et les politiques européens de devraient pas hésiter à aider ce pays voisin qui fait (je le rappel) partie de l'Europe !!
NOE a écrit le 24/06/2011 à 17:07 :
nfin un avis sur une des questions les plus importantes à l'heure actuelle, il semble que les politiques n'aient pas le sens des priorités. M. Bayrou fait preuve de beaucoup de pragmatisme sur le sujet.
tankie a écrit le 24/06/2011 à 16:46 :
Et comment va t'on sanctionner un pays où la corruption et l'économie souterraine est un sport national autant chez les petites gens que les élites. Ces élites qui ont pompé dans les entreprises nationales et l'administration, n'ont pas payé leur impot et tout envoyé en Suisse et dans des paradis fiscaux. Le pays, s'il veut rester dans l'Europe doit passer sous tutelle ... le ménage sera fait et ils auront notre aide.
fredane a écrit le 24/06/2011 à 16:44 :
Pourquoi tant d hypocrisie ?? Nous sommes obliges de payer.La vraie question est de savoir qui va payer.Il serait temps,a l occasion de ce problème,d exposer les faits.Il nous faut une vraie gouvernance financière pour l euro,et expliquer gentiment aux politiques élus,que l achat social des votes,n est possible que quand les caisses sont pleines...je crains qu ils nous faillent être patients..
ok222 a écrit le 24/06/2011 à 16:30 :
Comme à son habitude Bayrou sait allier problématiques économiques et solidarité. Loin des analyses froides de gestion budgétaire qui ne s'intéressent qu'aux chiffre, François Bayrou se comporte en bon gestionnaire et bon père de famille
dim a écrit le 24/06/2011 à 16:11 :
Je suis séduit par son discours et en total accord avec ses idées sur la Grèce. Ce pays qui a tant apporté à l'humanité en terme de culture est aujourd'hui dans une situation intenable; on ne peut pas le laisser mourir. Les pays d'Europe doivent s'entraider et faire preuve de solidarité dans leurs propres intérêts.
FredLux a répondu le 24/06/2011 à 16:41 :
Franchement certains vivent dans le monde de Candy ;-)
Bernard a écrit le 24/06/2011 à 16:04 :
Je trouve l'analyse de Francois Bayrou très pertinente, il est clair qu'il maîtrise les enjeux économiques européens et non pas seulement nationaux.
xaviermarc77@yahoo.fr a écrit le 24/06/2011 à 15:52 :
est-ce que tous ceux qui disaient en 1998 que la grèce ne devait rentrer en euroland( et après qu'il fallait controler les finances de la grece) car ses stats étaient truquées et son marché noir endémique peuvent-ils être dispensés de prêter ? rappelez-vous en 1998, l'europe disait que la grèce n'avait pas les critères( et de loin) pour rentrer en euroland( au moins pour le 1ère cercle), puis surprise à la fin de l'année, contre l'avis de tous, la grèce est admise en échange de vagues promesses de faire des efforts, raison invoquée par l'europe: " la grèce est une composante historique de l'europe( antiquité), elle se doit d'en faire partie dès ses débuts", on pouvait pas attendre juste quelques années ? avec les JO de grèce de 2004, rebellote, toutes les stats tordues de la grèce ressortent, l'europe ne fait toujours rien. et maintenant il faut payer ? jamais! l'euro est trop fort, hé bien dévaluons l'euro, que ce soit la BCE qui paye, c'est sa responsabilité, pas celle des citoyens, c'est une honte ce qui se passe, on fait payer les dettes des banques par les états alors que les banques sont la responsabilité de la BCE, c'est toujours la BCE qui devrait payer!
Tonio Delavega a répondu le 24/06/2011 à 17:24 :
Dévaluer l'Euro grâce à la Gréce ... il ne faut pas le dire mais je crois que c'est ce qu'ils veulent ... cela pour compenser la planche a billet qui tourne a plein régime coté américain (donc "dévaluation" du dollar) et le Yuan qui suit le dollar (là Bayrou a complètement raison la limite de la liberté s'arrête au marché (et encore dans le sens des exportations pour les Chinois) et pas à la monnaie ... donc si l'Europe ne veut pas se retrouver avec 1 euro pour 2 dollars et tuer ses exportations (voir ventes Airbus par exemple) ... elle est malheureusement obligée de suivre ... Quand au taux d'inflation .. je n'ai toujours pas compris comment avec 1 ou 2 % d'augmentation par an la baguette est passée de 1 Francs à 1 Euro en 10 ans ... donc je pense qu'en appliquant le même genre de mécanisme mystérieux ... on devrait pouvoir garder un taux d'inflation "théorique" bas ....
M. Bayrou, c'est un has been comme les autres, il faut changer d'envergure a écrit le 24/06/2011 à 15:23 :
Il n'y a plus personne de valeur autour de M. Bayrou, M. Sarkozy s'en est chargé, mais à notre grande surprise, il faut dire qu'il n'y a pas grand monde de valeur non plus autour de ce dernier, ce qui est plus grave. Tant que l'Europe sera le grouillot des amerlocs et de leurs multinationales à commencer par leurs banques d'affaires et agences de rating, on ne sortira pas la tête hors de l'eau. Il va falloir chercher des candidats à la hauteur des enjeux aussi bien pour les gouvernements des Etats Européens que pour les commissaires et dirigeants européens. La plupart sont à virer ci ne n'est la totalité. Ah j'oubliais, il faudra leur faire jurer (aux nouveaux) sur l'acte européen, fidélité et allégeance à l'Europe, et en particulier aux Etats de l'UEM, et qu' à ce titre dans le cas où ils trahiraient l'Europe et l'intérêt supérieur des peuples qui la composent, ils s'exposent à la prison à perpétuité pour haute trahison.
revolution a répondu le 24/06/2011 à 17:17 :
J'adore !!! difficile a mettre en oeuvre mais .. même partiellement (par exemple en rendant publique dans les médias les intérêts non Européens de certains ...) cela pourrait avoir son petit effet ...
Quelle Europe a répondu le 26/06/2011 à 22:30 :
Barroso n'aurait pas quelques liens avec l'Amérique ? Un cursus Universitaire?, des "amis" ?, des .... cela ferait un bon sujet d'article ....
hmhm a écrit le 24/06/2011 à 15:21 :
"D'abord, il ne s'agit pas de subventions, mais de prêts, avec bénéfice s'ils sont remboursés quand la Grèce sera redressée" YOUHOU ?! La Grèce est en faillite M. BAYROU !! L'argent prêté aujourd'hui est considéré comme un don pour la majorité des investisseurs du marché. A moins que vous n'ayez des infos que nous n'avons pas, vous proposez de faire un chèque avec l'argent des autres...
CPM a écrit le 24/06/2011 à 13:00 :
La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s?attendre à un résultat différent. Albert Einstein.
Éco a écrit le 24/06/2011 à 12:32 :
Je suis attristé par le nombre de commentaires protectionnistes qui se multiplient un peu partout sur Internet. Souvenons-nous qu'un rétablissement des droits de douane aurait sur le marché intérieur des effets inflationnistes (marchandises locales plus chères, et marchandises étrangères renchéries par les taxes) que les Français ne sont sans doute pas prêts à accepter compte tenu de leur pouvoir d'achat qui n'est déjà pas au plus haut. Sur le plan international, nos exportations n'augmenteraient pas (même avec une dévaluation) car nos partenaires commerciaux imposeraient immédiatement à leur tour des sanctions (taxes ou dévaluation). Résultat : une spirale qui n'améliorerait en rien notre situation, et qui créerait en plus de l'instabilité économique (spirale inflationniste, etc.) ne présageant rien de bon à moyen terme. Certes l'ouverture commerciale actuelle n'est pas parfaite, mais tâchons de l'améliorer plutôt que de la remettre en cause.
Stormy a répondu le 24/06/2011 à 17:07 :
100 % d'accord avec votre vision pleine de bon sens. L'Histoire nous enseigne que le déclin de toute civilisation (de tout pays) commence quand elle (il) se replie sur elle (lui)-même !
revolution a répondu le 24/06/2011 à 17:12 :
"Certes l'ouverture commerciale actuelle n'est pas parfaite, mais tâchons de l'améliorer plutôt que de la remettre en cause" ....... => il reste 10 mois pour le faire (pas blablater mais le faire !!) car sinon aux prochaines élections ........ Et pour les défenseurs de la mondialisation qu'ils répondent à cette question : Est il normal qu'une dictature qui n'applique aucunes règles environnementales impose aux produits Européens des droits de douane énormes et qu'en contre partie par idéologie mondialiste et par SOLIDARITE INTERNATIONALE pour le bienfait du développement futur des populations chinoises l'Europe accepte de faire rentrer sur son territoire des produits chinois sans presque plus de droits de douane ????? NON !!! (enfin c'est mon avis)Et ceci quitte a ce que suite aux délocalisations , aux pertes d'emplois, à la chute de la production dans les pays Européen il faille en interne remettre en cause les systèmes existant de SOLIDARITE NATIONAUX (dont l'assiette est le travail) !! Donc les mondialistes expliquez nous ....
Quelle Europe a répondu le 26/06/2011 à 22:32 :
Bah non ils ne l'expliquerons pas ... c'est le but !!!
Perso a écrit le 24/06/2011 à 12:18 :
C'est amusant ? On ne les a pas déjà aider pour des milliards ? Et on en est ou ? Allez pas grave on en remet une couche qui ne va servir qu'à acheter du temps. C'est mort de toutes manières et l'histoire se répète encore et encore ....
FredLux a écrit le 24/06/2011 à 12:10 :
Pour la Grève il n'y a qu'une seule solution, la sortir de l'Eurozone, dans le cas contraire la contagion sera inévitable. Mais les pays les plus concernés ne sont pas la Grèce, ni même le Portugal ou l'Irlande, mais la France et la Belgique. Car ces deux pays, très lourdement endetté n'ont strictement aucune marche de manoeuvre, leur économie est malade alors même que les prélèvements fiscaux sont déjà excessifs parmi les plus élevé du monde !! Ce qui n'est pas le cas de la Grèce qui peut mettre en place, certes dans la douleur, la fiscalité nécessaire pour rétablir ces comptes publics...
rasbora a écrit le 24/06/2011 à 11:46 :
et quand sera t'on remboursé de l'emprunt RUSSE. les francais non pas de memoire quand le general de gaule est parti la dette etait de zero ps et ump on coulé le pays sans vergogne et veulent continuer vers la faillitte totale . 1500 milliard de dette 500 million pour la tunisie x milliard de fraude combien de sans travail ou chomeurs 400million pour tapis des million pour taper sur kadafy plus une guerre en afganistan pour rien et revirement comme pour l'isf on nous prend que pour des billes duflos a un programme plus de nucleaire et la drogue en vente libre bravo pour le programme ecolo on a vue 3 semaine de greve plus de petrole et on ettait pret a se taper dessus mdr la betisse et lenglet avec un graphic minable sans aucyune reference ni point zero mais il ne sait pas compter ce type et les journalistes vereux qui agresse et ne propose rien sauf l'immobilisme et sans solution . Marine a raison frontiere , industrialisation et une france au travail .
Moulin a écrit le 24/06/2011 à 11:43 :
Mr BAYROU ,vous avez tort. Il faudrait dévaluer l'euro puis que chaque pays revienne à sa monnaie initiale pour revenir après à l'euro,mais avec des régles trés swtricte de gestion sous le contrôle d'un ministre des finances européens chargé d'une convervence des politiques fiscales et sociales comparable dans chcun des pays européens. Aux Etats-Unis il y a plusieurs états féderaux et une monnaie unique et cela marche bien.
kuilk75 a répondu le 24/06/2011 à 12:44 :
Non, aux US, il y a un seul Etat fédéral, composé de 50 Etats fédérés. Et des différences au moins aussi importantes entre la Californie et le Wisconsin qu'entre la Grèce et l'Allemagne. Pour la dévaluation, ce n'est pas la solution à tout. C'est une solution désespérée.
Schamner a écrit le 24/06/2011 à 11:40 :
Ces explications sont lumineuses. Il est dommage que la sratégie életorale de François Bayrou ne soit pas à la hauteur de ses convictions et deson discours
Juju a répondu le 24/06/2011 à 15:52 :
Tout à fait d'accord avec vous. C'est le même problème qu'en 2007, mais on peut légitimement s'interroger sur la capacité d'un esprit brillant à gouverner si celui-ci ne parvient pas à mener une campagne électorale convaincante.
candide a écrit le 24/06/2011 à 11:30 :
Les solutions de Monsieur Bayrou ne sont là que pour résoudre les problèmes à court terme.J'approuve en gros ce qu'il dit, mais comme l'ensemble des politiques ou "élites" il confond effets et causes. Ils nous donnent donc des solutions pour corriger les effets. Mais il n'est jamais question de corriger les causes. Les problèmes ne sont donc pas résolus. Nous avons un problème plus général et qui se situe au niveau mondial, le système capitaliste vient de nouveau de montrer ses limites. Que propose Monsieur Bayrou, pour régler cette fois-ci les causes ? Est-ce qu'il est d'accord pour remettre en cause, par exemple, la loi Pompidou de 1973 ?. C'est sur ces questions que j'attends des réponses des politiques !
letroll a répondu le 24/06/2011 à 12:22 :
je ne peux qu'approuver ce qu'ecrit candide. à ce jour, aucun homme politique ne remet en cause le système car il devrait lui-même se remettre en cause. la solution est donc de faire payer les peuples pour rafistoler le système, l'objectif étant de le faire tenir jusqu'aux prochaines élections. personne n'évoque le scénario pourtant inéluctable de la fin du système financier et bancaire international et la meilleure façon de passer cette étape.
eusébial a écrit le 24/06/2011 à 11:28 :
Si M.BAYROU est élu président de la République, est-ce qu'il s'engage à réduire le nombre de ministres, sous-ministres, et les fonctionnaires qui vont avec?
tonio de liege a écrit le 24/06/2011 à 10:50 :
hum pretez de l'argent (avec interet et sous conditions on croit rever) en disant ca solutionnera vos problèmes de dettes, ne serait ce pas un peu se foutre de la gueule du monde? le bateau europeen coule et les vautours sont deja e train de rassembler les miettes qu'ils pourront sauver
Insuffisante votre copie M. Bayrou, très insufisante a écrit le 24/06/2011 à 10:33 :
M. Bayrou cherche en quelque sorte une synthèse d'équilibre et se démarque de l'idée d'un Etat qui pourvoit à tout alors qu'il n'a plus de sous dans la caisse. Mais ce point de vue est ancien et partagé par beaucoup. Hélas, il n'évoque pas l'essentiel, mais la question de lui a pas été posée, semble t il, ou insuffisamment. Le premier problème aujourd'hui, et en cela Montebourg a plus de tripes que lui, c'est une mondialisation débridée de l'économie dans laquelle l'Europe apparaît comme une passoire, mais si pour certaines productions ou produits certains européens y trouvent largement leurs comptes, notamment nos grandes entreprises. Le second qui en découle ou de qui la mondialisation procède c'est l'économie financiarisée à outrance et la prédation généralisée des multinationales et des financiers notamment américains. Tant qu'on aura pas renforcé nos défenses et imposé nos intérêts, on ne sortira pas du trou pour le plus grands bénéfices de ceux qui nous maintiennent la tête sous l'eau et qui retardent notre potentielle suprématie.
Potentielle suprématie de la France ou de l?Europe ?? a répondu le 24/06/2011 à 21:33 :
Potentielle suprématie de la France ou de l?Europe ?? Arrêtez de rêver !! La France ou meme l'Europe dans sa composition actuelle, pèse peu dans l?échiquier mondial et dans la géopolitique. La preuve de ce fait a été assez visible à Copenhague pour les négociations sur l?environnement dominé par États-Unis et les re-émergés ! Aujourd?hui il vaut mieux parler des États-Unis encore bien sur mais surtout de la Chine et l?Inde..
Alan John a écrit le 24/06/2011 à 10:33 :
Il nous prend pour des debiles. Tout ce qu'il dit a ete dit et redit des dizaines de fois."Il ne s'agit pas de subventions mais de prets qui seront rembourses si..."Tout est dans le si. Si la grece fait defaut, Monsieur le Ministre de l'Education Nationale, l'argent prete devra etre passe a pertes et profits et la Grece sera -t-elle en mesure de rembourser? Vous n'en savez rien alors parlez-nous de l'Education Nationale et laissez l'economie a d'autres plus competents
Globe a répondu le 24/06/2011 à 11:43 :
François Bayrou n'est pas ministre de l'éducation nationale! Renseignez vous avant de sortir de telles aneries! De plus, il dit que notre gouvernement n'informe pas assez le peuple français sur les interets à aider ou pas la Grêce! Et il a raison, nous ne sommes au courant de l'évolution du sujet seulement par les médias. Enfin, pensez-vous que le mieux soit de laisser la Grêce faire faillite? Pour rappel, les banques françaises et l'Etat français sont très exposés à la dette grecque. Si faillite de la Grèce il y a, faillite de la France il y aura! Bah oui, l'argent qu'on a prêté à la Grèce il y a des lustres, nous on devra bien le rembourser! Alors, SVP, renseignez vous avant de dire n'importe quoi!
letroll a répondu le 24/06/2011 à 12:24 :
la Grèce est en faillite et d'autres pays européens également, ainsi que les USA. la seule solution à étudier est " comment gérer la faillite du système ? "
Alan John a répondu le 24/06/2011 à 14:58 :
Un ancien Ministre conserve son titre de ministre, Bayrou est donc Monsieur le Ministre....de l'Education Nationale. Si vous trouvez que vous n'avez des informations que par les medias, je vous rappelle que les medias ne font que relayer les propos des politiques et si vous trouvez que les Lagarde, Barnier, Sarkho , Merckel et autres ne sont pas assez exprimes sur le sujet, alors vous(et Bayrou avez un probleme.D'accord avec vous sur le dernier point mais la Grece risque de couler meme si on l'aide encore une fois; on perdrait donc encore plus
Globe a répondu le 24/06/2011 à 17:28 :
C'est le Président de la République qui garde son titre, ne confondez pas. Quand on dit que le Président doit informer son peuple, c'est au depuis l'Elysée et directement aux français et non pas par des pseudos journalistes en manque d'inspiration! Enfin, je dirais que vous avez l'air de tout savoir à l'avance, je vous conseil de vous reconvertir en voyant... si vous ne l'êtes pas déjà!
Alan John a répondu le 24/06/2011 à 18:56 :
Le president et son ministre de l'economie se sont suffisamment exprimes sur la Grece et ont clairement pris position, relayes qu'is etaient par de competents pournalistes.(plus competents que vous qui semblez les meprises) Leurs positions semblent d'ailleurs etre la meme que la votre(et non a la mienne). Je vous rassure je ne sais pas tout a l'avance , loin de la. Bayrou et vous non plus.
Marc a répondu le 24/06/2011 à 19:05 :
Globe, un ancien ministre guarde son titre toute sa vie .
Globe a répondu le 24/06/2011 à 21:11 :
F. Bayrou dit que le président aurait du informer les Français à propos des plans d'aide à la Grèce. Vous n'êtes pas d'accord mais vous dites que le président a pris position et que cela a été relayé par les journalistes. Vous vous contredisez donc! Le président n'a pas directement informer les français! Pour quelque chose d'aussi important, je suis d'accord avec M. Bayrou! PS : 1- Je ne suis pas journaliste. 2- Je ne vois pas où vous avez lu que je méprisais les journalistes. 3- Merci de faire attention à votre rédaction/orthographe. Il est très difficile de vous lire.
ALAN JOHN a répondu le 24/06/2011 à 23:33 :
Mais non Marc, vous et moi avons tort puisque Globe nous le dit. Je vous presente mes excuses, Globe "Pseudos journalistes en manque d'inspiration" n'est, en effet, pas meprisant.Pour l'expliction aux Francais, je jette l'eponge et pardon pour ma redaction/othographe.jE VAIS FAIRE UN EFFORT.
herte a écrit le 24/06/2011 à 10:30 :
Superbe de faiblesse. Si un label Made in France est sa seule solution a la perte d'emploi Bayrou n'est pas capable d'être président. Seul un rétablissement des droits de douanes peut voir un effet réel et une sur taxation des entreprises qui délocalisent peut empêcher les délocalisations. Bayrou a participé a la création de l'Euro et ne sait plus comment se sortir de ce mauvais pas, qui lie étroitement les pays sans qu'il n'y ait de tête pensante au sommet. Et comme aucun pays n'acceptera cette tête il faut bien sortir de l'Euro. Si son super euroministre de l'économie dit qu'il faut réduire le budget de l'éducation Bayrou va t'il accepter? non!
kuilk75 a répondu le 24/06/2011 à 12:53 :
La construction européenne est un pari. On fait par petit bout en espérant pouvoir terminer. C'est comme une maison. L' Euro, c'est les murs. L'idée des gens qui promeuvent l'Euro a toujours été qu'un jour il faudrait mettre un toit ("qqn en haut"). On constate aujourd'hui que des murs, ça protège un peu du vent mais pas de la pluie. Certains en déduisent qu'on aurait pas du construire de murs... L'évolution fédérale de l'Europe est possible. Parfois on a pas envie de certains trucs, mais on se rend compte qu'il faut les faire. Dans un monde où le poids relatif de l'Europe réduit, on ne peut pas trop faire autrement. Je suis un fédéraliste convaincu. AU pire, on peut le faire uniquement avec ceux qui sont motivé comme pour l'Euro ou Schengen et les autres nous rejoindront. Et puis au final, si rien ne marche, on sera revenu en 1950 mais au moins on aura essayé.
09 Mai 1950 a répondu le 24/06/2011 à 14:27 :
Merci, oui vraiment merci Kuilk75. Je désespère d'entendre des voix fédéralistes. Le problème ce n'est pas l'EURO, ni l'UE, mais le système financier actuel et ses excès. J'aimerais juste rapperler ce que disait Jean Monnet: "L'Europe ne se fera pas d'un coup ni dans une construction d'ensemble". Pourquoi stopper aujourd'hui le processus d'intégration? Ayons le courage de défendre notre projet à tous. Y-en a marre des timorrés, qui veulent rester au coin du feux! Une Européenne
Bastien a répondu le 24/06/2011 à 21:59 :
Rappelons que Jean Monnet était payé par la CIA pour mettre en place une structure fédéraliste permettant la prédominance des USA. Quitte à citer l'histoire, autant tout rappeler, des fois que ...
andy222 a écrit le 24/06/2011 à 10:19 :
M. Bayrou est bien sympathique, mais que connaît-il à la finance ? Il nous dit qu'il faut payer pour la Grèce, que ne pas le faire est une vision à court terme. N'est-ce pas l'inverse qui est vrai ? On paiera (à vrai ces nos propres banques qu'on paie), et le problème se reposera dans quelques mois, car les déficits grecs sont structurels. Ce qu'il faut c'est reconnaître que dans l'avenir chaque pays aura deux monnaies, une internationale (peut-être l'Euro) et une autre locale (pour la Grèce ce sera la drachme). D'ici peu les dirigeants grecs n'auront plus d'alternative : ils vont commencer à réimprimer des drachmes et payer ses fonctionnaires avec cette monnaie locale.
ludo31 a écrit le 24/06/2011 à 10:17 :
Monsieur Bayrou , vous croyez que ces fonds suffiront pour sortir ce pays de ce pétrin ? combien de fois l'UE a accordé des fonds pour sauver la Grèce ?? vous allez voir sans aucun doute la Grèce réclame encore plus . Moi je pense que la Grèce devra sortir de l'UE c'est aussi pour son bien . elle n'a pas sa place dans cette UE étant donné qu'ils ont fraudé sur les chiffres . le problème c'est que les aides ne profitent pas aux peuples mais aux marchés
jeepe a répondu le 24/06/2011 à 10:51 :
Je trouve curieux et plutôt malhonnête d' "oublier"(euphémisme") JM Le Pen qui avait vu juste 30 ans avant tous les autres ...isn't it?
jeepe a répondu le 24/06/2011 à 11:12 :
Merci à La Tribune d' oser faire paraître une opinion non "politiquement correcte" jeepe jeepe a répondu le 24/06/2011 à 10:51 : Je trouve curieux et plutôt malhonnête d' "oublier"(euphémisme") JM Le Pen qui avait vu juste 30 ans avant tous les autres ...isn't it?
Marco54 a répondu le 24/06/2011 à 12:36 :
Elle est peut-être politiquement incorrect cette opinion mais c'est la stricte vérité. La vérité ne peut pas être correct ou incorrecte,c'est la vérité.
kuilk75 a répondu le 24/06/2011 à 13:05 :
C'est surtout FAUX ! JM Le Pen n'a rien vu. Il fait partie de tout les inspecteurs des travaux finis qui disent : ca va pas tenir, c'est pas parfait. Il est plus simple de rien faire et de rester dans ses frontières nationales plutot que de tenter l'aventure européenne. C'est comme on dit "vivre en couple c'est avoir des pbs qu'on aurait jamais eu en restant seul" et d'ailleurs des gens divorcent, mais dans les faits plus de la moitié des mariages ne sont pas rompus. Ce que propose le Pen c'est le modèle de la RDA : des flics et un fermeture économique totale : pourquoi pas, mais faut en assumer les inconvénients. SI Marine est au pouvoir et que des ouvriers se mettent en grève pour une augmentation: il auront plus de coups de matraques que d'euros ! Nos entreprises seraient protégées de la concurrence internationale, on ne vendrait pas d'Airbus, mais on produirait nous même nos machines à laver et nos fringues. Mais comme ces dernières industries on été très robotisées, ca ne créerait pas beaucoup d'emplois. Donc ca finirait en RSA pour tous et travail obligatoire pour tous : un temps plein pour 1 demi smic : quel progrès ! Mais au moins il y aurait moins d'assistés. C'est un modèle qui peut marcher : ca s'inspire de la façon dont les Allemandes ont fait les V2 avec du travail forcé.
Bastien a répondu le 24/06/2011 à 22:03 :
kuilk75 Ah la la, kuilk, quelle mauvaise foi ! Congrès des BBR en 1991, Le Pen annonçait point par point la situation que nous connaissons à l'heure actuelle. Et la situation que vous décrivez comme étant redoutable est très proche de celle que vous allez vivre dans les mois qui viennent. Vous confondez la cause et les effets, c'est dommage.
RUBIS a répondu le 24/06/2011 à 22:37 :
Il y aurait l'interdition de faire greve kuilk bien sur -
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"Refuser de payer pour la Grèce est un raisonnement à courte vue" j'aaimais bien Mr bayrou mais en disant cela on voit bien le nveau que Mr bayrou a en économie. Refuser de payer pour la grece n'est pas un raisonnement a court terme c'est plutot payer...
par jean_bart le 23/07/2011 à 19:14
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jean_bart a écrit le 23/07/2011 à 19:14 :
"Refuser de payer pour la Grèce est un raisonnement à courte vue" j'aaimais bien Mr bayrou mais en disant cela on voit bien le nveau que Mr bayrou a en économie. Refuser de payer pour la grece n'est pas un raisonnement a court terme c'est plutot payer pour la grece qui est un raisonnement a court terme. On le voit bien, toutes les aides ne sont que des rustines temporaires qu'il faut sans arret renouveller. Un raisonnement a long terme viserai plutot a arreté de payer sans arret dans l'urgence des aides de plusieurs milliards! mais tout cela est impossible sans sortir de l'euro donc...... on paye! et on "sacrifie l'avenir pour le présent" tot ou tard on paiera ces erreurs!