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L'heure est au bilan pour la région du Var sévèrement frappé par cinq jours de pluies torrentielles. "Les dégâts, même s'il est trop tôt pour établir un bilan exhaustif, vont se chiffrer en millions d'euros", a annoncé le préfet du département, Paul Mourier, ce jeudi, sans être en mesure d'avancer un chiffre plus précis car les constatations et déclarations de sinistres sont toujours en cours. "Dix (millions, ndr, ou cinquante (millions, ndr) ou plus" , a-t-il toutefois ajouté.
"Sans commune mesure avec celui de juin 2010", cet épisode de pluie a endommagé le bassin de Brignoles à Tavernes, Varages, Brue-Auriac, dans le golfe de Saint-Tropez et la vallée de l'Argens. Les voieries communales, les stations d'épuration et déchetterie ont été endommagés. Bâtiments communaux et scolaires ont également souffert. Surtout Toulon et ses alentours qui déplorent la chute de 200 arbres.
Les entreprises n'ont guère été épargnées. "La zone de La Palud à Fréjus est celle qui a subi le plus de dégâts avec un premier recensement de 180 entreprises sinistrées sur les 250 de la zone", a précisé le préfet. Environ 120 autres sont touchées à Roquebrune-sur-Argens, Puget-sur-Argens, au Muy, à Saint-Raphaël et autour de Draguignan. Le bilan des trois zones d'activité de Grimaud et Cogolin inondées mercredi n'a pas encore été établi.
La chambre d'agriculture a en outre rendu compte de trois cents exploitations agricoles sinistrées. "Plus de 300 maraîchers, pépiniéristes, horticulteurs et éleveurs sont victimes des inondations, notamment dans la vallée de l'Argens à Roquebrune-sur-Argens, mais le bilan n'est pas exhaustif car nos techniciens continuent de tourner sur le terrain où par endroits il y a encore un mètre d'eau", a déclaré le président Alain Baccino. "Une crue tous les dix ans, c'est supportable, une tous les ans c'est impossible à vivre pour le monde agricole", a-t-il lancé. En juin 2010, 485 exploitations avaient déjà été touchées.
Quant aux habitants, nombreux sont ceux dont les habitations ont été innondées ou les véhicules détruits. Là encore, la préfecture ne dispose pas encore de données chiffrées.
Gaulois a écrit le 10/11/2011 à 19:11 :
Magnifique exemple d'inertie des services Etatiques. Les compagnies d'assurance vont devoir faire des procédures pour définir les responsabilités avant de payer. Il n'est pas normal que chaque année les mêmes phénomènes se reproduisent,sans que des réactions se fassent jour; On peut comprendre les Artisans et autres entrepreneurs qui envisagent de mettre la clef sous la porte,car ce LAXISME devient intolérable. De plus l'assuré quidam fait les frais de ces opérations,car les cies se défaussent sur eux. Alors la réflexion et le sens des responsabilités chez NOS CHERS ELUS parlons-en!!!!
facile a répondu le 10/11/2011 à 22:20 :
d'accuser les autres et pourquoi pas l'état! vous récoltez les fruits de VOTRE irresponsabilité en construisant dans des zones dangereuses. Et celà ne va pas s'améliorer!
Gaulois a répondu le 11/11/2011 à 19:30 :
A Facile. Vous ne connaissez pas vos dossiers.Dans ce cas vos écrits sont hors sujet. Comme livre de chevet je vous conseille de LA Faute/sur/MEr
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A Facile. Vous ne connaissez pas vos dossiers.Dans ce cas vos écrits sont hors sujet. Comme livre de chevet je vous conseille de LA Faute/sur/MEr
par Gaulois le 11/11/2011 à 19:30
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bingo a écrit le 11/11/2011 à 18:10 :
une bonne foi pour toute publier la carte de zones a RISQUES ... engager la responsabilite des elus ..le scenario de l ile de re n a pas servi