Pourquoi le gouvernement envisage-t-il de rendre les prépas payantes ?

 |   |  209  mots
79.000 élèves de prépa pourraient avoir à s'acquitter des frais d'inscriptions à l'Université, soit 181 euros au minimum - Copyright Reuters
79.000 élèves de prépa pourraient avoir à s'acquitter des frais d'inscriptions à l'Université, soit 181 euros au minimum - Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Selon Le Monde, le gouvernement envisagerait de rendre les classes préparatoires payantes. Revue des arguments en faveur d'un tel changement.

Le gouvernement envisagerait de rendre payantes les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), aujourd'hui gratuites, selon Le Monde. "C'est une piste à étudier, confie-t-on dans l'entourage de Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur. Elle le sera sans doute en début d'année prochaine." Revue des arguments évoqués.

? La mesure pourrait concerner 79.000 élèves.

? Présentée comme une mesure de justice sociale par l'entourage de la ministre, elle pourrait rapporter environ 9 millions d'euros à l'État si le coût d'inscription était élevé à 181 euros comme à l'Université. Et jusqu'à 16 millions d'euros en cas d'alignement sur la somme acquittée par les étudiants en master, soit 250 euros.

? Ces élèves sont majoritairement issus de classes sociales aisées. 51 % sont enfants de cadres et professions intellectuelles supérieures (contre 30,6 % à l'université) et 6,3 % seulement d'ouvriers (contre 10,4 %). Un quart d'entre eux seulement sont boursiers de l'enseignement supérieur (contre 35% à l'université).

? Selon le ministère de l'Education nationale, quand l'Etat consacre 15.240 euros à chaque élève de prépa, il ne dépense que 10.180 euros pour l'étudiant d'IUT et d'université.

? Une partie des élèves de prépa intégrera les écoles les plus prestigieuses du pays, garantie à moyen terme d'un emploi très rémunérateur, et elles aussi sont parfois gratuites.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 19/09/2012 à 17:08 :
Pourquoi ca derive toujours en affrontement Grandes Ecoles/Prepa Fac???? Alors que le probleme de la reussite des eleves des 2 filiere est selon moi tout autre, le probleme vient du Lycée, et ce pour plusieurs raisons: Déjà il est a noté que dans la majorite des pays developpe le secondaire qui regroupe College et Lycée dure une annee de plus, donc des programmes au final moins lourd chaque année. 2eme choses Le lycée en France ne prepare absolument pas au travail en prepa ou en fac, on passe d un modele ou tout est encadré pour ne pas dire "fliqué" a un systeme ou les etudiants sont abandonnés a eux meme et doivent apprendre an gerer leur temps et les nouveaux savoir a acquerir, On continue, la France pourtant pays de la culture dénigre depuis 40 ans les filieres professionnelles et les filieres litteraires ou ecomique et ne jure que par la selection par les maths....... Pourquoi par exemple un eleve de Terminale L doit "subir" 3h de math par semaines, et pourquoi un eleve de S doit subir l histoire et la geo voir la philo........Plus en amont on laisse passer en 6eme des gamins qui ne maitrisent pas la lecture or en 6eme meme les problemes mathematiques nécéssitent une maitrise parfaite de la lecture.....C'est d'une reforme profonde, globale qui s'attache a modifier les rythme scolaire et le contenu academique dont nous avons besoin et ce du CP a l'universite. Il est abherant aujourd'hui par exemple que nos jeunes ne maitrisent pas au moins l anglais.....
a écrit le 18/09/2012 à 22:16 :
tout ce foin pour 180 euros par an...j'ai du mal a comprendre
a écrit le 18/09/2012 à 7:33 :
Juste retour des choses. Vous avez vilipendé les retraités, maintenant c'est à votre tour d'en prendre un bon coup derrière les oreilles. Par équité, comme vous dites.
Réponse de le 19/09/2012 à 11:13 :
Mon chère retraité 180 euro par an, c'est banal sauf si vous reprenez des études
a écrit le 18/09/2012 à 5:58 :
j'espère que la mesure sera rétroactive sur 50 ans et qu'elle s'appliquera a l'ENA
a écrit le 18/09/2012 à 3:13 :
Très bien. Alors, au nom de l'équité, il faut que l'état prenne en charge:
- la totalité du cout de l'inscription aux concours des grandes écoles (les examens sont gratuits à la fac),
- une partie du cout de la restauration scolaire (les cantines de lycée sont plus chères que les restaurants universitaires)

Que le gouvernement fasse ses comptes et il comprendra que les classes préparatoires c'est le meilleur investissement de l'état: salaire sortie (donc impot)/ cout de la scolarité.
a écrit le 18/09/2012 à 0:15 :
4% de pauvres en prépas c'est encore trop pour les oligarques ils veulent 100% pour leurs enfants! Certains voudraient réserver les études aux fils à papa qui pourront se les payer comme aux États-Unis où la fac la moins chère est à 15 000 dollars par an sans logement et cantine. En Angleterre les fac publiques sont à 10 000 livres par an, c'est une honte absolue . Cette oligarchie veut se réserver toutes les places de père en fils ,ça suffit ,l'école n'est pas une marchandise parce que les enfants et les étudiants ne sont pas des acteurs économiques ,point barre.On en a marre des fils à papa qui ont des stages et du travail avec les relations de papa ,dehors les oligarques ,comme les fils à papa de l'UMP les Wauquiez et N K M qui se sont donnés la peine de naître et de suivre des cours payés par mes impôts par la voie de la défiscalisation .
Réponse de le 18/09/2012 à 9:54 :
Walter oublie que les" enfants de gauche" en bénéficient aussi et peut être même plus, bien que leurs parents ne jurent que par l'égalité des chances etc.
Réponse de le 25/05/2013 à 13:56 :
En prépa, c'était justement là que résistait encore le dernier bastion de l'égalité des chances, la gauche vient de le faire sauter. Je suis moi même passé par la prépa. Quand je suis arrivé, on m'a dit que justement, le gouvernement imposait un quota de boursiers, et que le lycée refusait de le respecter, car le seul critère de jugement était le dossier scolaire, et les revenus ne rentraient pas en compte. Lorsque les revenus ne rentrent pas en compte, il y a encore moins d'élèves issus de milieux défavorisés...
a écrit le 18/09/2012 à 0:06 :
Je ne comprends pas pourquoi l'université est payante alors que les prépas sont gratuites; c'est une anomalie à corriger. Le rincipal problème des étudiants n'est pas le coût des études, mais les loyers exorbitants et le manque de logements CROUS. Il faudrait monter les frais d'inscriptions pour financer les universités, prépas etc, et taxer ceux qui louent trop cher des studios pour faire baisser les loyers anormaux (500 ou 600 euros pour 10m2 à Paris, c'est du vol pur et simple).
a écrit le 17/09/2012 à 23:39 :
Tout à fait pour en sachant que la plupart des élèves de classe prépa appartiennent à des milieux socio- professionnels plutôt aisés et en grosse majorité, sont issus du milieu enseignant ou gravitant autour, donc privilégié de par la connaissance des filières bien plus que tout autre bachelier. En plus, des conditions d'études privilégiées, des enseignants triés, en grande partie, et bénéficiant de ?colles? gratuites , ces ?colles? qui sont des interro orales qui permettent aux enseignants qui les donnent de se remplir les poches sans trop se fatiguer. Voilà une sacrée niche fiscale bien gardée qu'ils ne vont pas risquer de mettre sur le devant de la scène.
a écrit le 17/09/2012 à 22:58 :
Et une taxe de plus! On en est à combien ?
a écrit le 17/09/2012 à 22:11 :
La réalité est que la seule façon de résoudre la crise de l'enseignement supérieur est de le facturer intégralement quelle que soit la filière (à l'image de ce que font les écoles de commerce post bac). Il s'agit de donner aux universités la possibilité de se développer comme les grandes écoles et bien entendu d'introduire la sélection et la compétition des établissements. Cette réforme serait juste car l'enseignement supérieur profite à l'étudiant. Bien entendu, elle passerait plus facilement si on mettait en place l'allocation universelle qui servirait à la survie pendant les études et au remboursement ensuite...pendant que les ouvriers n'ayant pas fait d'étude verrait leur rémunération en partie couverte par cette AU non amputée du remboursement.
A terme, on y viendra nécessairement...
a écrit le 17/09/2012 à 21:51 :
Mais, mais, mais.... comme ça, il y aura encore moins d'enfants d'ouvriers, non ?
a écrit le 17/09/2012 à 21:28 :
Faire payer les autres est le seul mot d'ordre des socialistes. Quelle bande d'inutiles, d'incapables, de menteurs, de profiteurs, de jaloux, de mal ..... ! Et les tableaux de Fabius ? Et le mandat unique des politiques ? Et les commissions à la ... ? Et la prise en charge de VT par l'état français ? Et .... Si cela est une gouvernance normale, à bas la normalité ! Seule la médiocrité les intéresse (pas pour eux mais seulement pour les autres) et ils ne vont que réussir à monter les Français les uns contre les autres et cela fera l'effet boomerang.
a écrit le 17/09/2012 à 21:01 :
Cela me choque beaucoup moins que l'affreux silence des politiques, des journalistes et des économistes sur les 30 milliards d'excédent de coûts des régimes des fonctions publiques et des régimes spéciaux par rapport au régime général. Je ne parlerai pas des études gratuites et rémunérées de l'X, Normal sup, Ipes, et ENA qui sont aussi loin de ces trente milliards. Allons Messieurs du courage!
a écrit le 17/09/2012 à 20:54 :
Elle parait bien timorée cette réforme. L'intérêt commun est que l'argent public dépensé dans l'éducation le soit de la manière la plus pertinente et efficace possible. Pourquoi ne pas responsabiliser les élèves en leur faisant assumer pleinement leurs choix. Par exemple en créant un "capital virtuel" crédité lors de l'obtention du bac qu'ils consommeraient ensuite en fonction de leurs choix. 1 année de fac -10K?, 1 année en CPGE -15K? etc. Lorsque leur capital serait épuisé, la poursuite d'études leur serait alors facturé au coût réel. Je n'ai aucun doute qu'avec un système de ce type : 1) les CPGE s'en sortiraient très bien par qu'elles ont un bon rapport qualité prix. 2) il y aurait beaucoup moins d'étudiant professionnels qui gaspillent les ressources limitées de l'éducation nationale. 3) les choix des étudiants se feraient un peu plus par rapport aux débouchés des formations.
On me dira que les études les plus longues seraient alors interdites à ceux qui n'en ont pas les moyens. Argument fallacieux, des études longues ménent généralement à une qualification avec des débouchés et il y a alors la possibilité d'emprunter assez facilement pour financer la fin de ses études.
Mais j'arrête de rêver, l'objectif de nos élites (sic.) n'est pas d'améliorer le système mais juste de faire de la démagogie facile.
Réponse de le 18/09/2012 à 21:58 :
n'ímporte quoi , les docteurs ont un mal fou a trouver un emploi.
a écrit le 17/09/2012 à 20:39 :
Ah ben si !!! Respect la gauche , ils ont réussi à taxer les étudiants , après avoir taxe les vieux ... À qui la suite ? Hmmm à part amender les chiens qui urinent sur les trottoirs ou aller faire la quête chez les roms il reste plus grand monde ...
a écrit le 17/09/2012 à 20:34 :
On vient nous dire que les CPGE sont fréquentées en majorité par des étudiants de classe aisées et on veut encore accentuer cette tendance en faisant payer les étudiants... Cherchez l'erreur. Et la fermeture de l'ENA c'est pour quand ?
a écrit le 17/09/2012 à 20:00 :
prépas? modèle anachronique qui ne crée que des égoistes. J´y suis passé. J´ai mis des années à rattrapper une sociabilité par rapport aux collègues anglais et allemands.
Annulez aussi les écoles crées sous Napoléon: Polytechnique et autres. Ces écoles étaient là pour permettre aux intelligents du peuple de servir la nation. Maintenant cela ne crée que des personnes qui veulent former une caste supérieure (monarchique?).
Réponse de le 17/09/2012 à 20:20 :
Tout à fait d'accord.
Ce qu'il faut c'eqt imposer le même rythme de travail aux étudiants de l'université (à mon époque on disait la Fac).
Comme cela il n'y aura plus de jaloux, que des gens qui travaillent et qui auront un métiers à la sortie.
Réponse de le 17/09/2012 à 21:24 :
@ Alain :
L'université est constituée de facultés (faculté de sciences, de lettres...). Le terme "fac" est encore usité aujourd'hui.
Réponse de le 18/09/2012 à 0:00 :
Les facultés n'existent plus depuis longtemps. Ce sont maintenant des UFR.
a écrit le 17/09/2012 à 19:55 :
Elle est où l'égalité voulue par ce gouvernement? Encore une mesure discriminatoire!
Les prépas sont un des derniers lieu de sélection basé sur le mérite et l'égalité dans notre république.
C'est une filière sélective et qui tire les gens vers le haut.
Elles doivent rester ainsi.
Réponse de le 17/09/2012 à 20:42 :
Il ne s'agit pas de changer cela, mais de les rendre payante. je ne vois pas le rapport entre le caractère sélectif, la sélection, le mérite et l'égalité, et le caractère payant. Il y aura des bourses pour les plus modestes, les autres paieront. Allez voir combien coûte une année de scolarité à Harvard par rapport à une année de scolarité dans une Université française. Et pourtant diriez-vous qu'Harvard, payante, n'est pas sélective ? Mesure discriminatoire envers qui ? En france on n'a que ce mot à la bouche : discrimination ! Tout le monde paie, les plus modestes ont des bourses, et c'est tout.

C'est dingue ce que dans ce pays, chacun veut que ce soit l'autre qui paie, sans jamais vouloir payer d'impôts. Le financement des services publics sur la base de la consommation personnelle est, partout où cela est possible (hors services régaliens donc et santé par souci de protéger les plus modestes), une excellente chose.

Et si vous n'avez pas les moyens de payer, ne faites pas d'enfant. Mais si vous en faites, ne me demandez pas de payer leur scolarité.
Réponse de le 17/09/2012 à 21:34 :
Comment pouvez vous attendre des socialos une sélection par le mérite et une filière qui tire les gens vers le haut !!
Vous n'êtes pas "Normal " ????????????
a écrit le 17/09/2012 à 18:07 :
c'est petit
quand on sait ce que représente une prépa comme somme de travail, et d'argent (si vous n'êtes pas interne dans le lycée, bonjour les dépenses). Comme s'il n'y avait pas d'autre chose de plus urgent à réformer avant.
Réponse de le 17/09/2012 à 18:44 :
Sans compter les droits d'inscription aux concours, et les déplacements/hébergements qui en découlent. Tout cela représente un risque et un budget bien supérieur à l'inscription en fac (toutes les filières ne sont certes pas à égalité). Enfin, la suite des études n'est plus prise que très partiellement en charge par l'Etat. Cette réforme est en effet ... petite.
a écrit le 17/09/2012 à 17:46 :
A mon époque, la plupart des gens en prépa s'inscrivaient aussi à la fac pour les équivalences au cas où... Si c'est toujours le cas, ils pourront comme cela payer 2x...
a écrit le 17/09/2012 à 17:45 :
ça ne sert à rien ces prépas... une fabrique à gens coincés qui se décoincent d'un coup en arrivant en école et font n'importe quoi... rien de pire qu'un ancien prépa à sa première soirée, la frustration quand ça explose ça fait bizarre
Réponse de le 17/09/2012 à 18:09 :
Cà sert à rattrapper le niveau que les élèves devraient réellement avoir en fin de terminale, en d'autres termes au bac ....il n'y a jamais eu autant de prépa qu'aujourd'hui, la gauche a voulu toute une classe d'age au bac mais pour le permettre on a baissé le niveau!
Il faut relancer les études courtes couplées à de l'apprentissage pour former à des vrais métiers manuels et à de la gestion de TPE pour artisans car nous avons et nous aurons toujours besoin de leur services et en contrepartie améliorer la qualité du programme au lycée!
a écrit le 17/09/2012 à 17:43 :
Qu'elle tristesse ... taxer, taxer, taxer encore plus ! Quand verrons nous un gouvernement qui va faire des économies avec les régions, les conseils généraux, les communautés de communes, les communes, 253 députés, 173 sénateurs, interdire les cumuls, démissionner de son mandat avant de postuler sur une autre élection ... du courage au lieu de la fuite en avant des impots
a écrit le 17/09/2012 à 17:34 :
Depuis 10 ans on tape sur les automobilistes. Résultat des courses, les français n'achètent plus de voitures françaises.
Depuis pas mal d'années on stigmatise les élèves brillants et leurs parents parce qu'ils réussissent .... je vous laisse faire le parallèle, il y a de très bonnes écoles dans chacun des pays d'Europe. Les élèves partiront, écoeurés d'être montrés du doigt comme des parias parce qu'ils ont travaillé dur au lycée et qu'ils ont des résultats. Ils iront suivre leurs études dans des pays où ils seront valorisés.... et notre filière d?excellence dépérira, comme la fac a dépéri à force de non sélection (d'ailleurs la sélection revient en force en fac....).
Réponse de le 17/09/2012 à 21:00 :
De nombreux partent déjà à l'étranger travailler...la France dans les grands groupe n'embauche pas pour les compétences...mais par copinage, pour placer les copains ;)
Réponse de le 17/09/2012 à 23:42 :
@linspecteur!
"et notre filière d?excellence dépérira" cela fait près de 30ans que la France rame avec a sa tête (dans le prive comme dans public) toujours les mêmes profils sortis des classes préparatoires, 'un peu plus d?humilité concernant "ces filières d'excellence" s'impose donc. Tout n'est pas mauvais dans les universités comme tout n'est pas excellent dans les classes préparatoires/Grandes Écoles (énorme carence en Soft skills notamment pour ces derniers). La seule solution : la méritocratie
Mais bon, on peut toujours rêver vu la prédominance du copinage.... l'espoir fait vivre!!!
Réponse de le 18/09/2012 à 21:30 :
Karim je pense que cela fait longtemps que vous habitez en France, c'est bon dans les 90 à 2000 maintenant ça change vous n'êtes plus à la page.
Réponse de le 19/09/2012 à 11:23 :
Karim, je tenais à corriger mes fautes sur le commentaire que j'ai fait, quand je dis c'est bon dans les 90 à 2000, j'ai fait une fautes impardonnable, j'ai voulu dire que cette esprit de voir les choses était bon dans les années 90 à 2000, et que maintenant on à trop de gens qui ont des bac + 1 à 5 voir 7 et qui sont quand même en chômage et même si il y à une histoire de compinage on ne peut plus se permettre les patrons de faire embaucher une personne sans expérience tout du moins qui n'a déjà pas eue une première expérience dans le monde du travail.
a écrit le 17/09/2012 à 17:13 :
Pourquoi ces "largesses" pour les "prépas" ?
a écrit le 17/09/2012 à 17:08 :
Avant de faire payer les prépas , faisons payer les études à Polytechnique et à l ' ENA, en supprimant les "salaires" des étudiants de ces écoles.,comme toutes les autres ,exemple ;HEC .,écoles d'ingénieurs.....
Réponse de le 17/09/2012 à 17:17 :
Je plussoie.
Réponse de le 17/09/2012 à 18:12 :
ecole normale aussi!
Réponse de le 17/09/2012 à 19:58 :
Je moinsseois sur les X
Réponse de le 17/09/2012 à 21:23 :
Vos remarques sont inexactes car déformées ! Si par ex a normale vous êtes payés c est pour être formé au service de l état ( agrégation ou enseignant chercheur ) et si vous allez dans le privé vous remboursez .(Vous signez à l entrée de l école un engagement décennal ).
Réponse de le 17/09/2012 à 21:54 :
C'est la boite qui vous embauche qui paie et rarement vous-même et puis comme dit plus haut les grands groupes recrutent les copains alors le future manager élite de l'état ne débourse pas grand chose.
Réponse de le 17/09/2012 à 22:08 :
la "pantoufle" est rarement utilisé par les normaliens ; j en conviens pour les X mais beaucoup d entre eux intègrent aussi les grands corps ( hauts fonctionnaires)
a écrit le 17/09/2012 à 17:08 :
Et les frais de scolarité des "Grandes écoles", on envisage de les aligner sur ceux des universités ? Parce qu'alors c'est plus gratuit du tout.
a écrit le 17/09/2012 à 16:55 :
Les prépas ont voulu des ECTS comme à l'université, OK, on sait qu'en lettres 90% des étudiants de prépas intègrent ensuite l'université, OK, on sait que les meilleurs exercent en prépas avec les meilleurs élèves OK, alors quoi d'étonnant à ce que les étudiants paient des droits de scolarité. Pour moi, c'est normal et je regrette que l'on ne l'ait pas fait avant. Le plus simple serait d'intégrer purement et simplement les CPGE aux universités et là la réussite grimperait et nous mettrait en meilleure place dans les comparaisons internationales.
Réponse de le 17/09/2012 à 17:46 :
pourquoi abimer ce qui fonctionne bien: les classes prepas? Par contre il faut integrer les grandes ecoles et fusionner certaines universités pour avoir des universités completes à l'americaine integrant les arts, les sciences, les lettres, le commerce, l'ingenierie,...
a écrit le 17/09/2012 à 16:49 :
Cette mesure semble juste cependant elle s inscrit dans un discours de gauche qui fustige non seulement les gens qui réussissent par leur travail mais ceux aussi qui réussissent dans leurs études : mme eva Joly n avait elle pas parler par ex de supprimer les grandes écoles ? Cette semaine j ai entendu dire également que le système de notation en france était trop dur !
a écrit le 17/09/2012 à 16:36 :
Tant qu'on y est à faire des comparaisons stupides, un étudiant qui ne fait pas d'étude et reste au chômage coûte combien à la collectivité ? au moins 15kE par an.
Je propose donc que les chômeurs paient le droit d'être au chômage. Disons qu'ils pourraient s'acquitter au moins des frais de gestion ....
a écrit le 17/09/2012 à 16:21 :
Assez d'accord et ce d'autant plus que lorsuqe vous redoublez parce que vous n'avez pas eu polytechnique ça ne vous coûte rien !
Réponse de le 17/09/2012 à 16:35 :
Et si vous ratez encore ça vous aura rien coûté...sauf 3 ans et rien pour prouvez que vous ayez fait grand chose pour.
Sans compter que la plupart des étudiants de prépas doivent s'inscrire à la fac quand même.
Ca commence à devenir vrai que les socialistes détestent la réussite : on devient ministre -> on vous baisse votre salaire; on monte sa boite -> si elle réussit, elle doit etre taxé et doit reverser tout ses bénef à l'état, elle échoue, elle a profité des aides de l'état et le patron est un voyou; on réussit à l'école pour aller en place prépa -> vous devez payer pour votre scolarité parce que sinon c'est pas juste vis-à-vis du flemmard qui va glander à la fac (et au passage pourrir la vie de ceux qui y vont pour bosser, c'est vrai que ces derniers généralement ne vont pas dans les syndicats étudiants qui recrutent pour le PS)
a écrit le 17/09/2012 à 16:05 :
Du moment qu'on ne touche pas à ma pension,tout me va
Réponse de le 17/09/2012 à 19:09 :
Retraite, ah on ne sait jamais ce gouvernement est en train de remplir une baignoire pleine de trou, alors méfiance.............
a écrit le 17/09/2012 à 16:02 :
Il serait plus logique de calculer la dépense par étudiant FORMÉ et non inscrit ! A l'université, dans de nombreuses filières, le taux d'échec est de 90% des inscrits, contrairement aux classes prépas scientifiques où tous les inscrits (ou peu s'en faut) sont reçus à une école d'ingénieur. Dans ces conditions, l'université coûte près de 10 fois plus cher que les classe prépas...
Réponse de le 17/09/2012 à 16:10 :
Auriez vous oublié que les classes prépas étaient sélectives contrairement à l'université où n'importe qui peut s'inscrire n'importe où?
Réponse de le 17/09/2012 à 18:55 :
"contrairement aux classes prépas scientifiques où tous les inscrits (ou peu s'en faut) sont reçus à une école d'ingénieur" Je sais pas ou vous avez trouvé ça, mais certainement pas dans la réalité. Juste en prépa intégré ( niveau un peu inférieur à une prépa normale) le taux d?échec est supérieur a trente % et atteint parfois 50%... et pourtant vous rentré pas si vous avez pas mention bien avec plus de 14.5 de moyennes au bac
a écrit le 17/09/2012 à 15:57 :
Je suis issu de cette filière, je trouve cela ridicule, les "pauvres" n'auront plus doit qu'à la fac.Mes parents n'étaient pas pauvres mais n'auraient jamais pu me payer 15K d'école par an.

Le vrai débat est d'évaluer les filières universitaires et de fermer toutes celles où moins de 50% des diplômés sont en emploi au bout d'un an.

Le vrai mal de la France ce n'est pas ce qui marche (les grandes écoles) mais ce qui ne marche pas (la fac) c'est marrant comme ce gouvernement socialiste veut tout niveler par le bas.
Réponse de le 17/09/2012 à 17:31 :
Il n?est pas indiqué dans l?article de répercuter le coût de 15 000 euros par étudiant, mais de faire payer les mêmes droits qu?un étudiant d?université soit 181 euros au minimum.
Cela n?a rien d?extravagant, et reste absolument négligeable comparé aux frais des écoles de commerce (entre 3000 à 5000 par année)
Réponse de le 17/09/2012 à 17:37 :
100% d'accord avec cela.

Si optimisation doit etre faite, que l'on commence par rationaliser les filières telles :

Philosophie, theologie, histoire... etc... Ici, on a bcp de personne et de frais associés : Combien de personne sortant de ces fillière ont la chance d'exercer un métier en accord avec la formation : 10% pour la philo ? peut etre 50% pour l'histoire mais je ne pense pas.

Certaines filières FAC fonctionnent (IUT -Master et anciennement IUP- DESS), d'autres moins

a écrit le 17/09/2012 à 15:21 :
Plus une fois, je suis d'accord avec les socialistes.... lol
a écrit le 17/09/2012 à 15:07 :
Etant moi-même issu de cette filière, j'avoue ne pas comprendre cette logique.

En effet, dans ma prépa, il y avait bien entendu des élèves issus de la bourgeoisie locale, mais aussi pas mal d'élèves provenant de milieux plus modestes.
Par ailleurs, le système de sélection est basé sur l'excellence, aussi bien à l'entrée qu'à la sortie.

La seule sélection est faite par le travail. Pas par l'argent.

Par ailleurs, ceux qui sortent de ces prépas vont certes avoir un niveau de vie plus élevée, mais vont aussi contribuer à la richesse de la France. Quand ont dit qu'un élève en prépa coût 15 k? à l'Etat contre 10 k? pour un étudiant en IUT ou en Université, j'aimerais qu'on ne se contente pas de ces chiffres qui ne veulent rien dire.

La prépa dure 2 ou 3 ans maximum contre combien d'années pour l'université ?

Si ça continue, les familles vraiment aisées enverrons leurs enfants dans des universités prestigieuses à l'étranger et non seulement la France sera vidée de ses entrepreneurs, mais elle n'aura plus d'ingénieurs ...
Réponse de le 17/09/2012 à 18:58 :
"en prépa coût 15 k? à l'Etat contre 10 k? pour un étudiant en IUT ou en Université, j'aimerais qu'on ne se contente pas de ces chiffres qui ne veulent rien dire. La prépa dure 2 ou 3 ans" Un IUT dure aussi 2 ans et avec un investissement en matériel assez énorme pour certaines fillières ( MP, Mécanique etc)
a écrit le 17/09/2012 à 15:04 :
Aucun problème en ce qui nous concerne, car 250 euros par an pour recevoir un enseignement de qualité, c'est peanuts.. et si cela est de nature à calmer le jeu entre grandes écoles et universités, pourquoi pas..Petite remarque: on entend souvent que les classes préparatoires coûtent cher par élève.. en fait, tout dépend de la manière de calculer, car par élève diplomé, et prêt pour le marché de l'emploi, les classes prépa sont très bon marché (compte tenu du nombre de farceurs à la FAC...). Je suis également favorable à quadrupler les coûts pour les redoublants: la générosité de la Nation doit trouver ses limites, et donc aller de pair avec une grande motivation des étudiants...
Réponse de le 17/09/2012 à 15:20 :
.. et pour continuer sur ces notions de coûts, il est quasi impossible si vous payez des impôts d'obtenir des places d'internat pour vos rejetons... Au lycée Clémenceau de Nantes par exemple, 100% des places d'internat sont réservées aux boursiers, qui bénéficient d'un avantage "coût", et organisation du travail indéniable..Il ne vous reste qu'à prendre des chambres à côté du lycée, ou à solliciter des établissements privés..payant évidemment. Les classes prépa sont quasi gratuites pour les élèves boursiers internes: notre fils ainé avait même dans sa classe un élève cumulant bourse et bourse de la région pour sa mention TB qui faisait de l'argent chaque mois une fois tous frais payés...
Réponse de le 17/09/2012 à 15:20 :
je suis aussi favorable à une participation des eleves. Je voulais aussi signaler que la comparaison des couts represente souvent n'importe quoi: grosse difference entre une premiere année de fac dans un domaine tres recherché avec des amphis à plus de 600, et des "niches" dans certains masters ultra confidentiels avec 10 eleves. Par ailleurs, un moyen simple de donner plus de moyens aux universitaires serait de faire payer au prix coutant les etudiants extra-communautaires
a écrit le 17/09/2012 à 15:01 :
49 % ne sont pas des enfants de cadre...
a écrit le 17/09/2012 à 14:51 :
Quelle drôle de justice que de rendre moins accessible au familles les plus pauvres les filières d'excellences!
Réponse de le 17/09/2012 à 15:00 :
Les plus pauvres ont accès aux bourses de l'Etat.
Et malheureusement, en prépa je n'ai pas croisé de fils d'ouvriers ou de chômeurs.
Quand on sait le prix des écoles qui suivent derrière (jusqu'à 7.000 euros par an)...
Réponse de le 17/09/2012 à 15:19 :
N'importe quoi, la plupart des écoles post-prepa sont gratuites (hors inscription: entre 600 et 700 euros, je pense)
Réponse de le 17/09/2012 à 15:28 :
@democratix... je crois que vous n'avez pas bien cherché, mon père était garagiste et j'ai fait cagne et hypocagne...ainsi de suite... Si vous n'avez pas croisé des gens comme moi c'est que vous avez fait partie de ceux qui nous ont snobé.
Réponse de le 17/09/2012 à 15:44 :
garagiste= chef d'entreprise ou simple ouvrier?
Réponse de le 17/09/2012 à 16:02 :
Le problème n'est pas que les plus pauvres ne seront pas aidé, le problème est que ceux qui sont juste au dessus n'en profiteront pas et les familles vont devoir faire un choix.
En gros c'est le même problème que le SMIC, ceux qui sont au SMIC ont des aides et peuvent s'en sortir, ceux qui sont juste au dessus n'ont aucune aide et sont dans un caca assez déprimant.
La solution pour avoir un meilleur diversité aurait été d'améliorer les résultats des élèves en zones défavorisées (voir tout le monde parce qu'après tout c'est pas parce qu'on habite pas dans le 93 qu'on a pas besoin d'aide).
Mais bon vu que la seule politique d'éducation qu'on a eu depuis plus de 30 ans a été : bac pour tout le monde, on va jamais bien loin.
Réponse de le 17/09/2012 à 16:04 :
Mon école coutait quelques centaines d'euros par an... il y avait beaucoup de fils d'ouvriers. Peu d'enfants de fonctionnaires je vous l'accorde, mais c'est certainement lié au fait qu'il faut travailler très dur pour intégrer..
Réponse de le 17/09/2012 à 16:20 :
non mon papa était salarié
Réponse de le 17/09/2012 à 16:58 :
les patrons sont souvent salariés,..., mais enfin bref, si votre pere était ouvrier vous etes quand meme dans une tranche minoritaire concernant les effectifs de classe prépa à la difference des enfants de profs(tres representé), de profession libérale, de cadressup(publique ou privé)
Réponse de le 17/09/2012 à 17:44 :
oui je suis de cette tranche. De celle qui travaillait le week end au lieu d'aller en boite, de celle qui avait un petit boulot à côté pour acheter des livres et j'en suis fière. Aujourd'hui je suis marraine de jeunes comme moi et je les accompagne pendant leurs prépas et leurs études et j'espère qu'ils feront comme moi ensuite. Ce serait grave et dommage que seul l'argent permette ces évolutions.
Réponse de le 17/09/2012 à 19:02 :
Je suis serait ingénieur avec un double diplôme ( moins de 10% des étudiants) et mon frère va finir urbaniste a la même échéance.... et mes deux parents sont fonctionnaires. Merci pour vos remarques stériles.
a écrit le 17/09/2012 à 14:42 :
Et une vache à lait de plus, une !

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :