15 303 Pts (c)
+0,06 %
14 612 Pts (c)
+0,89 %
|
|
Jean-Christophe Chanut | 09/10/2012, 07:03 - 798 mots
C’est une sorte d’avertissement que cherche à adresser la CGT en organisant mardi 9 octobre une "journée de mobilisation pour la défense de l’emploi et de l’industrie". Un triple avertissement même. Le premier à l’encontre du gouvernement et de sa politique, le deuxième à destination du Medef, alors que se sont ouvertes les négociations sur la sécurisation de l’emploi. Et le troisième à destination… des militants de la CGT, troublés par la guerre de succession qui règne au sommet de l’organisation pour préparer l’après Bernard Thibault.
L’action nationale de la CGT –qui devrait se traduire par des défilés dans huit villes, dont Paris, et des arrêts de travail dans quelques secteurs comme la métallurgie, la chimie et les transports-, se place dans le cadre d’une journée de mobilisation décidée par la Fédération européenne de l’industrie (l’une des fédérations syndicales sectorielles européennes) "pour le développement de l’industrie et de l’emploi".
Un message adressé au gouvernement et au Medef
Mais, comme l’a dit le secrétaire général Bernard Thibault hier, lundi 8 octobre sur France Inter, ce mouvement "s’adresse à tout le monde, au patronat et au gouvernement". L’idée de la CGT serait de "contrebalancer une pression forte des employeurs qui cherchent à obtenir par ce gouvernement ce qu’ils auraient pu obtenir d’une ancienne majorité". A cet égard, la CGT n’a pas apprécié la reculade du gouvernement Ayrault, après le mouvement des "pigeons", sur la taxation des entrepreneurs revendant leur entreprise. En outre, pour la centrale de Montreuil, "le débat sur la compétitivité porte souvent le coût du travail comme responsable de la crise conduisant à une pression sur les salaires, à déréglementer le marché du travail, à un transfert de cotisations vers la solidarité et les ménages pour financer la protection sociale ". Or, la CGT préconise d’utiliser une autre voie: "le travail n’est pas un coût mais le seul levier de création de la richesse par les salariés or, sur 100 euros, 25 vont aux actionnaires. Diviser par deux les dividendes libèrerait 120 milliards d’euros en France pour les investissements productifs, la création d’emplois, le financement de la protection sociale et la diminution du déficit de l’Etat". Ce sont ces revendications que la centrale de Bernard Thibault veut porter mardi 9 octobre. Le message s’adresse certes au gouvernement –c’est la première fois que la CGT est dans la rue sur des questions sociales depuis l’élection de François Hollande– , accusé de vouloir ratifier un traité européen qui, pour la CGT, va imposer une austérité conduisant "à 300.000 chômeurs de plus en France en 2013". Mais le patronat, Medef en tête, n’est pas oublié. Dans le cadre de la négociation sur la sécurisation de l’emploi, Bernard Thibaut refuse toute idée de flexibilité supplémentaire. Pas question pour lui d’accepter un raccourcissement des procédures de licenciement ou de négocier d’éventuels accord "compétivité/emploi". Sur ce point, la CGT est sur la même longueur d’ondes que FO mais pas du tout sur celle de la CFDT qui, elle, se dit ouverte au dialogue.
Remobiliser des militants fatigés des querelles internes
Mais c’est peut-être à l’endroit de ses propres militants que la journée d’action du mardi 9 octobre est la plus importante pour la CGT. La guerre de succession de Bernard Thibault –qui abandonnera ses fonction au congrès de Toulouse en mars 2013- dure depuis des mois. Les instances de la confédération peinent à se mettre d’accord sur le nom du prochain secrétaire général. C’est normalement en novembre, lors de la tenue du Comité confédéral national (sorte de parlement de la CGT) que le suspens devrait prendre fin. Un nom devrait émerger, peut-être celui de Thierry le Paon, ancien responsable de la CGT du Calvados et actuel chef de file des représentants CGT au Conseil économique social et environnemental. A moins que Eric Aubin, secrétaire confédéral chargé des retraites, maintienne, encore, sa candidature, fort du soutien de plusieurs fédérations. Mais les militants sont las de ces querelles. "Il est certain qu’il y a des raisons objectives au mouvement de la CGT", analyse Jean-Dominique Simonpoli, directeur de l’association "Dialogues" qui réunit des syndicalistes et des chefs d’entreprise. "Le syndicat est dans son rôle quand il manifeste contre la flambée des plans sociaux et la crainte du chômage. Mais il est exact aussi qu’il y a des raisons internes. La CGT a besoin de sortir de ses querelles internes et de montrer qu’elle existe, notamment face aux autres syndicats. C’est aussi pour ça qu’elle organise seule cette journée: pour marquer son territoire et ressouder ses militants".
Donc, peu importe en vérité le succès ou non de la mobilisation. La centrale de Montreuil, qui s’est fait souffler sa place d’interlocuteur numéro un du gouvernement par la CFDT, veut montrer qu’elle existe encore… Surtout à quelques semaines des élections de représentativité dans les très petites entreprises.
|
|
pathinder a écrit le 10/10/2012 à 12:33 :
léo j'ai été délégué syndicale à Carrefour (sans leur faire de la publicité) eh bien malgré mon statut de délégué syndical de quelle que soit le syndicats que vous êtes si le patron veut vous licencier rien ne l'arrêteras sauf si vous êtes dans la fonction publique, je voulais rectifier vos dire en vantant que les syndicats sont très bien pour la protection de l'employé, seul la décision du patron est irrémédiable quand il veut licencier un employé.
leo a écrit le 09/10/2012 à 19:28 :
Heureusement qu il a la cgt pour lutter contre la pression managerial par le seul moyen que conprend le patronat; LA GREVE !!!! Je travaille sur une plate forme téléphonique, je suis délégué syndicale cgt et il y an a marre des caricatures.
Chômage Garanti avec Thibault a répondu le 09/10/2012 à 19:50:
Bon appétit.
yves a écrit le 09/10/2012 à 15:21 :
la CGT c'est le blocage du port de marseille depuis des décennies, tout ça pour passer de 4500 à 4800e/m et surtout de 18h à 15h de travail par semaine !!!! (sans compter toute sles irrégularités tolérées, pourcentage sur les marchandises, vacances supplémentaires en soutraitant à un remplaçant en toute illégalité....). Et par rapport au port d'anvers qui était l'équivalent de marseille il y a 15 ans, 100 000 emplois détruits, sans compter les PME mises en grande difficultés via les containers en vadrouille !! merci pour les 100 000 chômeurs créés par la CGT, et dire que les syndicats nous coûtent près de 5 milliards d?après le rapport confidentiel et censuré par les députés ! quand est ce qu'on va arrêter de financer ce système totalement délirant qui travaille contre l'emploi ?????
marion a écrit le 09/10/2012 à 15:03 :
en autriche, il n'y a aucune instruction particulière ni formalisation pour les licenciements, flexibilité totale, et c'est l'enfer !! il n'y a que 4% de chômeurs, et les employés sont les premiers à changer d'eux même, turn over trés élevé (j'ai entendu sur france inter que la moitié avaient changé d'emplois en une année, à vérifier, ça paraît énorme). En tout cas, ils ont la la flexibilité et l'emploi, nous on a la garantie et sécurité et le chômage ! chercher l'erreur. Les syndicats (les bras armés ds partis de gauche) s?arqueboutent sur la sécurité de ceux qui ont un emploi, au risque d'en provoquer la diminution permanente, au détriment donc des chômeurs, mais comme les chômeurs ne sont pas syndiqués, tant pis pour eux ! c'est ça l'esprit de l'intérêt général et de la recherche du consensus avec le monde de l'entreprise ! c'est sûr, on n'est as en suéde non plus, vive la haine de l'entreprise et du patronat, pas de doute, c'est comme ça qu'on va résoudre le problème de l'emploi !
La "manif" et les grèves ! a écrit le 09/10/2012 à 14:43 :
Le sabottage continue ! tout cela n'ammenera que la chutte du pays. Il y aura encore plus de mal a trouver des emplois,du travail en moins,et c'est la ruine qui nous guette ! Au lieu d'essayer de trouver des solutions pour s'en sortir,on jette de l'huile sur le feu,et on va droit à la catastrophe ! Pas mal,pas mal du tout.
burnouf a écrit le 09/10/2012 à 12:10 :
Et Le Paon fera la roue...celle de la fortune.
CGT a écrit le 09/10/2012 à 11:24 :
Que thibault et les transfuges, branches dures de la CGT remboursent ce qu'ils doivent aux francais à leurs enfants : retraite des "cheminots" à 50 ans à crédits sur les autres et la destruction de nombreux ports dont celui de Marseille c'est à dire deux ou trois milliards de pertes sèches par an. Merci et au revoir. NB lorsqu'on vient à chaque sommet pour l'emploi avec une seule proposition, augmenter les salaires ou rien, on ne représente personne...
Vème Internationale a écrit le 09/10/2012 à 10:22 :
Malheureusement ce syndicat rêve encore du grand soir. Ce grand soir où les communistes seront au pouvoir. CGT = Chomage Général pour Tous.
Amalgame a écrit le 09/10/2012 à 09:00 :
CGT, CRDS, CRS, CSG .... a chacun de continuer cette suite logique.
churchill a répondu le 09/10/2012 à 11:37:
CQFD !!!!!
TVA a répondu le 09/10/2012 à 20:29:
RAF
SDF a répondu le 09/10/2012 à 20:30:
RSA
pathinder a répondu le 10/10/2012 à 16:27:
churchill : que pensez vous pour continuer la suite logique d'Amalgame le mot SDF.
Saugrenu a écrit le 09/10/2012 à 08:51 :
Puisque c'est a la mode, je propose qu'on taxe les syndicats sur la base du nombre de manifestants avec un coefficient moderateur en fonction de la longueur du cortege et un abattement de 25% TTC si la manif dure plus de deux heures et pour chaque heure supplementaire. Voila une idee qu'elle est bonne eh Montebourg, viens vite, j'ai un truc pour toi.
Souvenirs a écrit le 09/10/2012 à 08:45 :
Rappelons nous, milieu des annees 90, un pemier ministre droit dans ses bottes essaie de faire passer une reforme o combien necessaire des retraites. Mais le peuple est dans la rue, la gauche crie au crime de lese-societe, les syndicats demandent qu'on ne touche a rien et surtout pas aux progres sociaux acquis en 1936, les corporatismes publics s'epoumonnent a crier au scandale. Le pays est bloque, la reforme abandonnee, le peuple crie victoire. Aujourd'hui nous sommes au bord de l'asphyxie, il faut des remedes d'urgence et plus difficiles a absorber. Si nous continuons de refuser la realite, tous collectivement, bons et mechants, notre avenir va tristement s'assombrir encore plus.
JB38 a répondu le 09/10/2012 à 09:28:
@Souvenirs Il faut se souvenir aussi que la réalité, c'est sauvegarder la démocratie. Il est bon que les forces en présence s'affrontent avec les moyens que lui donne la démocratie. Il n'y a pas de bons ni de méchants, il n'y a que des intérêts en jeu et il faut les faire converger par une succession de compromis. Le jour où un groupe sera capable d'imposer ses volontés aux autres, alors là, notre avenir sera sombre, noir même, le noir des dictatures.
JB38 a répondu le 09/10/2012 à 09:28:
@Souvenirs Il faut se souvenir aussi que la réalité, c'est sauvegarder la démocratie. Il est bon que les forces en présence s'affrontent avec les moyens que lui donne la démocratie. Il n'y a pas de bons ni de méchants, il n'y a que des intérêts en jeu et il faut les faire converger par une succession de compromis. Le jour où un groupe sera capable d'imposer ses volontés aux autres, alors là, notre avenir sera sombre, noir même, le noir des dictatures.
JB38 a répondu le 09/10/2012 à 09:28:
@Souvenirs Il faut se souvenir aussi que la réalité, c'est sauvegarder la démocratie. Il est bon que les forces en présence s'affrontent avec les moyens que lui donne la démocratie. Il n'y a pas de bons ni de méchants, il n'y a que des intérêts en jeu et il faut les faire converger par une succession de compromis. Le jour où un groupe sera capable d'imposer ses volontés aux autres, alors là, notre avenir sera sombre, noir même, le noir des dictatures.
JB38 a répondu le 09/10/2012 à 09:28:
@Souvenirs Il faut se souvenir aussi que la réalité, c'est sauvegarder la démocratie. Il est bon que les forces en présence s'affrontent avec les moyens que lui donne la démocratie. Il n'y a pas de bons ni de méchants, il n'y a que des intérêts en jeu et il faut les faire converger par une succession de compromis. Le jour où un groupe sera capable d'imposer ses volontés aux autres, alors là, notre avenir sera sombre, noir même, le noir des dictatures.
JB38 a répondu le 09/10/2012 à 09:28:
@Souvenirs Il faut se souvenir aussi que la réalité, c'est sauvegarder la démocratie. Il est bon que les forces en présence s'affrontent avec les moyens que lui donne la démocratie. Il n'y a pas de bons ni de méchants, il n'y a que des intérêts en jeu et il faut les faire converger par une succession de compromis. Le jour où un groupe sera capable d'imposer ses volontés aux autres, alors là, notre avenir sera sombre, noir même, le noir des dictatures.
Souvenirs a répondu le 09/10/2012 à 09:44:
Je suis bien d'accord mais j'ai le sentiment que la recherche du compromis n'est pas forcement inscrite dans la doctrine de certains de nos syndicats. Les syndicats ont et auront encore un role important a jouer dans l'evolution du "contrat social" Mais la representativite syndicale est aujourd'hui tres faible et l'ideologie l'emporte sur le pragmatisme. Je regrette que les dirigeants synicaux ne s'interrogent pas plus sur le pourquoi. L'ascencion sociale via le militantisme syndical n'a rien de reprehensible sauf lorsqu'elle devient le seul objectif. Un peu pontifiant tout ca, desole, mais je pense arriver a me faire comprendre. Les syndicats jouent ils correctement le jeu democratique ? Ne sont-ils pas finalement qu'un autre contre-pouvoir politique ?
pathinder a répondu le 09/10/2012 à 11:46:
@ JB38 : vous avez pas l'impression de vous répétez 4 commentaires 1 seul aurais suffit
à souvenirs a répondu le 09/10/2012 à 15:13:
bien d'accord, il faudrait qu'on ait des syndicats et non les bras armés de partis de gauche qui ne font que de la politique. 5% de syndiqués, je n'appelle pas ça des représentants des travailleurs !! et leur logique politique est le blocage, aucun consensus possible. Il faut qu'ils fassent un stage en suéde, discussions, travail en bonne intelligence avec les patrons, recherche du compromis, 80% de syndiqués, et un peuple qui avance, qui a fait les réformes courageuses "d'austérité" (recherche du niveau de dépense utile et efficace), nous on recule tous les jours, déficit abyssal, commerce extérieur catastrophique, décrochage en compétitivité....globalement cohérent !.merci aux forces poltico-syndicalo-administratives de destruction massive du pays...et en plus, bien payés en travaillant peu et en ne gérant rien, ils auraient tort de ne pas en profiter !
Innovation statistique a écrit le 09/10/2012 à 08:30 :
Grâce à la CGT, on apprend que, sur 100 euros, 25 vont aux actionnaires et si on divise par deux les dividendes on obtient 120 milliards d?euros. Allez, chiche ! On vérifie ? 120 milliards fois 2 donnent 240 milliards. Ces 240 représentent selon la CGT 25% du PIB. 240 fois 4 permet d'apprendre que le PIB de la France serait actuellement de 960 milliards... Non, ce n'est pas ça ? Ahhh, oui !!! Les 100 euros du début sont des bénéfices. Donc, en France, on ferait 960 milliards de bénéfices dont la CGT affirme que 25% vont dans la poche des actionnaires, les 75% restants se répartissant entre... (on ne sait pas). Non, toujours pas ça ? Depuis la création de ce syndicat politique, on a pu observer des manifestants en colère de la CGT ; c'est d'ailleurs facile à observer, ils sont toujours en colère. Leur drame est cependant de n'avoir jamais su précisément pourquoi ils étaient en colère.
leo a écrit le 09/10/2012 à 08:21 :
il est vrai que trois dirigeants de start up; relayé par la presse anglo saxone ont plus de poids que des milliers de manifestants. C est lamentable.
marie a répondu le 09/10/2012 à 15:30:
t'as raison, il faut tuer les entreprises, et comme ça les travailleurs auront encore plus de poids, ils seront bien plus nombreux à manifester.! C'est fou ce pays, même au cambodge, il n'y a plus de khmers rouges, on est la risée de la planète avec de tels raisonnements dignes du bolchevisme et de l'idéologie communiste ! l'entreprise c'est l'emploi, il faut favoriser la création d'entreprise et non cultiver la haine contre ceux qui bossent dur pour faire vivre leur PME !! ils prennent 100 fois plus de risque que vous et ne sont pas plus payés à l'heure car ils font 70h/s, marre des nantis de l'assistanat qui n'en foutent pas une et crachent sur l'entreprise, qu'on les mette au chomage sans indemnités, ils ne méritent pas plus, ou qu'ils créent leur entreprise s'ils veulent gagner l'argent qu'ils salivent mais petit problème, il faudrait bosser et prendre des risques ! alors on fait le choix du confort pénard et on tire à boulet rouge sur celui qui vous permet d'exister !!
Loic a répondu le 10/10/2012 à 12:26:
et encore un commentaire "les patrons qui travaillent, les ouvriers ces fainéants"!! vous avez une drole de vision de la société, excusez-moi!
Pat34 a écrit le 09/10/2012 à 08:20 :
La CGT a sa part de responsabilité dans l?élection de Holande et dans la destruction de la France.à laquelle on assiste. Elle ferait mieux de se tenir à carreaux. Quant aux quelques adhérents de la CGT: bon sang , ayez un peu de courage: créez des entreprises, au lieu de compter sur les autres !!
Loic a répondu le 10/10/2012 à 12:27:
Vous tes au courant qu'il faut des gens pour travailler dans les entreprises que vous souhaitez voir créées?
churchill a écrit le 09/10/2012 à 08:08 :
est ce qu'on sait deja quelles sous prefectures seront saccagees, ou est ce que ca sera une surprise sociale et solidaire?
Mao a répondu le 09/10/2012 à 08:59:
Ce serait une facon radicale de resoudre le probleme de notre surcapacite en la matiere !
churchill a répondu le 09/10/2012 à 11:37:
lol .... dommage qu'ils ne saccagent pas pour l'instant d'autres administrations, ca pourrait aider aussi... bon ca va peut etre venir ;-)
pathinder a répondu le 09/10/2012 à 11:50:
@ Mao vous n'avez pas répondu au commentaire de Churchill, vous avez préférez répondre à vôtre façon enfin chaque jour le soleil se lève car autrement je ne reviens pas à la seconde séance.
Caroline a écrit le 09/10/2012 à 07:50 :
Aux donneurs de leçons de la CGT toujours actifs pour opposer entreprises et salariés, je réponds : Mettez vous donc à votre compte et créez des entreprises, on verra vos créations de richesse et gestion de vos ressources humaines. Bernard Thibault PDG ....