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Le tandem Jouyet-Lauvergeon à la tête de la BPI ?

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Selon nos informations, l'ancienne présidente d'Areva assurerait la direction générale de la Banque publique d'investissement (BPI) présidée par Jean-Pierre Jouyet, l'actuel directeur général de la Caisse des dépôts. A-t-elle le bon profil? Une autre option est aussi étudiée.

Tic tac tic tac. Avant la présentation officielle mercredi en Conseil des ministres du projet de loi gravant dans le marbre la naissance de la Banque publique d'investissement (BPI), les rumeurs bruissent quant à la gouvernance de cette nouvelle structure dont l'objectif est de fédérer avec les régions l'ensemble des dispositifs de financement public existants. On peut citer Oseo et sa filiale Oseo Industrie, dont les objectifs ressemblent étrangement à celle de la future BPI, CDC Entreprises, le Fonds stratégique d'investissement (FSI) et FSI Régions, la partie publique de la Coface, Ubifrance à terme... Grâce à l'addition de toutes ces forces, la BPI disposera d'une force de frappe estimée à une trentaine de milliards d'euros..

Selon nos informations, sachant que la nomination de Jean-Pierre Jouyet à la présidence de la BPI serait d'ores et déjà actée, l'exécutif hésiterait entre deux solutions pour le seconder à la direction générale de ce nouvel établissement

Un costume trop petit ?

Depuis de nombreuses semaines, le nom d'Anne Lauvergeon circule parmi les candidats potentiels. Après avoir eu les pleins pouvoirs à la tête du groupe nucléaire Areva qu'elle a présidée jusqu'en juin 2011, pourrait-elle se contenter d'un simple rôle de directrice générale de la BPI ? Elle seule a la réponse. Ses atouts ? Malgré un bilan très mitigé à la tête d'Areva, elle dispose d'une certaine aura dans le milieu patronal. Le fait qu'elle appartienne à la gent féminine est-il un avantage ? Cette fois-ci, c'est l'exécutif qui a la réponse. On sait simplement que la parité homme-femme est un sujet utra-sensible pour François Hollande qui a souhaité que son premier gouvernement compte autant de femmes que d'hommes. Anne Lauvergeon sera reçue mardi par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, à la veille de la présentation des modalités de mise en place de la BPI et de son équipe de direction.

Une chose est sûre, Anne Lauvergeon a une vision assez précise de ce que devrait être le rôle de l'Etat dans le domaine économique. Dans un entretien accordé cet été à la Revue civique , elle a déclaré : « Il est urgent de retrouver un Etat stratège. Nous sommes entourés d'États stratèges. Regardez la Chine, les États du Moyen-Orient, la Russie, les États-Unis... Pour certains d'entre eux, ce sont des États stratèges dotés de beaucoup de moyens financiers, ce que nous n'avons plus vraiment. Nous avons des atouts, des entreprises leaders par exemple dans le domaine du spatial, les télécommunications, le nucléaire, le TGV, l'aéronautique... parce que, pendant 40 ans, ces secteurs ont bénéficié d'un État stratège, capable de concevoir et de soutenir le développement dans la longue durée. Ce qui m'a désespéré ces dernières années dans le domaine nucléaire, c'est de voir comment nous avons pu perdre le fil.» Une belle profession de foi !

Aucune légitimité

La rumeur de sa nomination ne laisse pas insensible. C'est le moins que l'on puisse dire. « Ce serait une catastrophe. Que connaît Anne Lauvergeon au monde des PME et à leur mode de financement ? Rien. Comme souvent en France, on va créer une nouvelle structure qui va se rajouter à d'autres structures, toutes présidées et dirigées par des énarques, des inspecteurs des finances, des hauts-fonctionnaires qui n'ont finalement que très peu de connaissance de l'entreprise. C'est le cas de Jean-Pierre Jouyet, c'est aussi le cas d'Anne Lauvergeon. C'est regrettable et c'est ce qui permet de douter de l'efficacité de la future BPI », déclare un acteur du capital-investissement interrogé par La Tribune.

Parce que le gouvernement ne saurait être insensible aux rumeurs et aux commentaires, la solution François Drouin, l'actuel PDG d'Oseo, serait également sérieusement étudiée. Ses compétences et sa connaissance des PME sont reconnues au plus haut niveau de l'Etat. A la tête de la banque publique depuis 2007, il a réussi l'alliance entre l'Anvar et la BDME, puis de l'Agence de l'innovation industrielle (AII). Il a également répondu présent à chaque fois que l'exécutif confiait de nouvelles missions à la banque publique. La rapidité avec laquelle Oseo a mis en place sa filiale Oseo Industrie l'atteste. Entre l'annonce de Nicolas Sarkozy, le 28 janvier, de créer une banque de l'industrie pour contrer le projet de banque publique des PME du candidat François Hollande, et la réception en mars de son agrément banque de la part de l'Autorité de contrôle prudentiel (ACP), il ne se sera écoulé que quelques semaines.

L'importance de la dimension régionale

Par ailleurs, la force d'Oseo reposant sur ses 37 antennes régionales, François Drouin possède une forte connaissance de la problématique économique des territoires. Ce point est important à souligner, étant donné le poids des Régions dans le dispositif BPI. En effet, si la présidence du conseil d'administration leur a échappé, les Régions n'ayant que deux représentants sur cinq administrateurs, elles présideront le conseil d'orientation de la BPI. En outre, on peut faire confiance à Alain Rousset, le président de l'Association des régions de France (ARF) pour que leur voix porte au-delà du comité d'orientation.

« Cette solution a du sens mais elle souffre deux critiques. D'une part, François Drouin est un banquier pur jus. Or, la BPI devra aussi apporter des fonds propres sous forme de prises de participation aux entreprises. C'est un métier très différent de celui de banquier, même si Oseo offre depuis peu des solutions de ce type avec le contrat de développement participatif. Par ailleurs, serait-il judicieux de la part du gouvernement de faire 'grimper' quelqu'un déjà en place ? Cette nomination pourrait rallumer les tensions et les guerres d'ego qui existent entre les différents financeurs publics », explique une source proche du dossier.
 
>> Diaporama BPI : qui sera le patron "élu" ?

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Commentaires
a écrit le 17/10/2012 à 14:55 :
Sa nomination était impossible.Pierre Moscovici est conscient de l'affaire Areva NP instruite par le procureur de Nuremberg et a un accès complet au dossier Uramin.Après EUR160M de provisions au premier semestre sur "les mines", Areva a récemment annoncé l'abandon de la Centrafrique et de la Namibie. Moscovici a déjà calculé la casse sur le bilan 2012 de ce qu'il faut solder à perte. Il est simplement responsable et prévoyant, en aucun cas il ne pouvait laisser cette nomination avoir lieu.
a écrit le 17/10/2012 à 0:32 :
Combien de mois lui aura-t-il fallu patienter après son bien trop tardif déboulonnage d?Areva ? avant que de succomber à l?appel d?un nouveau pot de confiture et à la perspective savoureuse d?y tremper ses doigts si délicatement crochus ?

16 mois, pas un de plus, juste histoire sans doute de participer à «essorer» les Assedic au prorata de ses 920 k? de revenus annuels si brutalement disparus?Pourquoi ne pas l?en imaginer capable la bougresse, elle qui, déjà si misérable avec ses 1,5Mo? d?indemnités, demanda et reçut encore d?Areva 319 045? pour frais de «secrétariat, garde du corps (?!) et agent de sécurité » postérieurement à la fin de son second mandat ? Le mandat de trop ?

Quelle somme en perspective mon préleveur d?impôts, le nôtre à tous, en l?occurrence le gouvernement français du moment, peut-il lui avoir fait promesse pour qu?elle abandonne sa posture de «femme qui résiste » (19,47? sur Amazon.fr, livraison gratuite) ?

Profitera-t-elle de sa nouvelle fonction de banquière à la BPI pour rendre le trop perçu ?le trop prélevé ?- et relever Areva des pertes colossales occasionnées par sa mégalomanie Mitterrandienne, par son incurie opérationnelle ? Son profond humanisme déclamé urbi et orbi, l?inspirera-t-il jusqu?à renvoyer l?ascenseur aux salariés d?AREVA SAS (presque) tous mis en 2012 au régime sans sel du seul fait de ses multiples exploits d?aventurière ?
Non, rien à faire, plus personne chez Areva n?est aujourd?hui dupe des postures prises par cette diablesse qui n?eut pour objectif que son seul avantage personnel, sonnant et trébuchant.

Peut-on espérer que cette lecture du bilan de notre Cosette sera faite pareillement dans les antichambres d?un gouvernement supposé renouvelé ? Pour que soit évité un Nième exemple de collusion-copinage-coquinage si régulièrement et comme avec frénésie commis par une foultitude de mal élus, aujourd?hui de gauche certes mais toujours oublieux du bien public, de la « res republica » ?

Sera-t-elle donc aujourd?hui nommée DG de la BPI, celle qui, plus que d?avoir été, à la lire, une Lucie Aubrac résistante, mériterait autrement mieux et plus encorele titre de Mme Claude du nucléaire français, autrement titrée : « la Femme qui mît le bordel? »? dans le ciel nucléaire de France? et ce dès ses débuts, bien avant H.Proglio, ou encore P.Gadonnex chez EDF?Celle qui fréquenta professionnellement et assidûment et Moukhtar Dzhakishev et Kang Rixin, anciens CEO respectifs de Kazatomprom et CNNC, tous deux aujourd?hui emprisonnés pour corruption et espionnage dans leur pays respectifs (Kazakhstan et Chine) ?
a écrit le 14/10/2012 à 23:06 :
Au secours, Calamity Anne revient : ce n'est pas grave, le Con-Tribuable payera les dégâts et ses indemnités.
a écrit le 14/10/2012 à 18:11 :
Uramin n'est en aucun cas la faute d'Anne Lauvergeon: je le répète, elle a eu de mauvaises informations de la part des premiers propriétaires! Les EPR se vendent plus cher, pourquoi? Parce qu'il n'y en a pas assez en construction! Un en France, un en Finlande et deux en Chine... De plus, ces malheureux réacteurs rencontrent tellement de problèmes administratifs que le prix n'en peut qu'en être affecté!
Réponse de le 14/10/2012 à 21:50 :
"elle a eu de mauvaises informations de la part des premiers propriétaires".
C'est vraiment dommage pour elle. Naïve en quelque sorte et donc pas calibrée pour diriger une grande entreprise, c'est sans doute ce que vous voulez dire.
Réponse de le 15/10/2012 à 18:42 :
Je ne dirai aucun mal d'une personne qui a été aussi importante pour la France qu'Anne Lauvergeon. Ce qu'elle a fait d'Areva, personne d'autre n'aurait pu le faire. Ca arrive à tout le monde de faire des erreurs de parcours. Si elle était si peu calibrée, comme vous dites, expliquez-moi comment Areva s'est retrouvée propulsée au premier rang mondial du nucléaire, par exemple?
a écrit le 14/10/2012 à 13:15 :
On est le 1er avril? La tribune fait une blague? Franchement remettre en selle Anne pour gérer 30 milliard c'est la blague du siècle!! Doit on rappeler ses "exploits"? : Uramine acheté 1,8 milliards, alors que ça vaut rien. Et vendre 3 milliards un EPR qui en vaut 7 (voir plus). Je ne parles pas des millions perdu ça et là, la liste serait trop longue... Si l'info se vérifie je propose un petit jeux : en combien de temps cette BPI sera vidé de son cash et ruinée : 1 an, 2ans,3ans? Les paris sont ouverts...
a écrit le 13/10/2012 à 17:56 :
Un duo vraiment contestable d'experts en PME, pour gérer une usine à gaz supplémentaire....
a écrit le 13/10/2012 à 17:44 :
BPI !! A croire que les banques ordinaires n'arrivent plus à distribuer équitablement le crédit pour le compte de l'état français ? A la place se mettent en action des banques par procuration adeptes du soutient abusif c'est à dire de la concurence déloyale en faveur des super-investisseurs. Un scandale quotidien.
a écrit le 13/10/2012 à 14:24 :
Et on prend les mémes et on recommence.Bravo la gauche.
Réponse de le 13/10/2012 à 23:57 :
puisque les electeurs sont restes chez eux au lieu de se deplacer pr aller VOTER vs en subissez les consequences -
a écrit le 13/10/2012 à 13:58 :
Comment ces personnes qui figuraient encore il n'y a pas si longtemps dans les rubriques ''scandales politico-financiers'' peuvent elles être de nouveau rappelées à la tête d'un organisme d'état? Après les pertes d'Areva? Après le scandale d'Uramin? Après les procédures pour profiter de conditions de départs extravagantes? Hollande récompense l'incompétence et surtout ces proches amis. Rien ne changera jamais...
Réponse de le 13/10/2012 à 14:24 :
tout simplement parce que concernant lauvergeon elle a fait progresser le chiffre d'affaires de son entreprise en des temps difficiles tout en étant victime de surévaluation des mines africaines et des prétentions des cadres et ingénieurs à réaliser le nouveau réacteur en des temps beaucoup trop courts ou faisant le pari d'imoser coûte que coûte cette innovation technologique quitte à essuyer des pertes sur les premières réalisation.
Mais c'est vrai que parmi les nombreux chefs d'entreprise intervenant sur ce forum aucun ne s'est jamais trompé, sans jamais parler des salariés.
Réponse de le 13/10/2012 à 15:04 :
On a bien sûr le droit de se tromper mais sa proximité avec l'actuelle majorité n'est un secret pour personne. Et il y a se tromper et se tromper. Elle a été ma conseillée, elle a mal évalué, elle s'est trompée sur, en tout cas elle ne s'est pas loupée sur le choix de son avocat et ses émoluments de départ.
On ne parle pas d'erreurs concernant le choix de sa secrétaire mais d'investissements douteux dans lequels ses proches sont impliqués, son manque de vista, et ses choix stratégiques. En gros les qualités demandées à un capitaine d'industrie...
Réponse de le 13/10/2012 à 15:21 :
La difficulté dans le choix des dirigeants vient du fait que dans un premier temps les pouvoirs publics sollicitent des professionnels qui déclinent l'offre et préfèrent rester là où ils sont .Pourquoi ? peut etre savent ils que se sera un panier de crabes où copains et politiques s'étriperont pour s'arroger le pouvoir ,les privilèges de la fonction et biensur les revenus qui vont avec .De compétences il n'en est nullement question dans cette affaire ..........alors de guerre lasse on laisse la place au plus docile .Quant aux résultats .
Pour exemple je citerai la nomination de Jacques Attali à la tete de la bird qui n'a eu pour seul souci de faire du siège sociale un palais digne du roi soleil oùil a englouti plus de fonds que ceux consacrés au developpement de l'europe de l'est !!!!
Réponse de le 13/10/2012 à 23:12 :
@Lefrançois : elle s'est juste trompée de 5.5 milliards, alors on a dejà assez de problèmes pour encore mettre des bras cassés de cette catégorie à la tete d'une banque sensée aider nos entreprises. Il faut que ce soit un entrepreneur, et cheu Oseo il y en a ...
a écrit le 13/10/2012 à 13:17 :
Tout ça pour financer des canards boiteux qui n'ont pas accès aux crédits privés.
a écrit le 13/10/2012 à 11:22 :
Hollande place ses amis et copains socialistes aux postes clefs. Encore un mensonge par rapport à sa campagne "Moi Président, je ne mettrais pas mes copains aux postes importants de la république". Quel menteur ce type.
a écrit le 13/10/2012 à 11:03 :
Le changement, c'est maintenant, promettait-il ? On reprend les mêmes loosers pour un résultat identique sous Sarkozy ! L'Aristotechnocratie n'a rien compris. En mai 2013, les français seront dans la rue, nous en faillite, eux en fuite. Certains noms, surnoms sont prédestinés. Exemple, Flamby va faire flamber le pays France. Certains comme Mélanchon, Thibault, Bové ... prédisaient cette situation sous Sarko ...Illusion puis désillusion
a écrit le 13/10/2012 à 10:34 :
Ca commence mal, c'est dommage pour la BPI et surtout pour ceux qui en attendaient quelque chose.
a écrit le 13/10/2012 à 10:30 :
Pourquoi mettre à la tete d'unoutil stratégique des gens qui n'ont jamais fait quoique ce soit par eux-memes mais avec l'argent des autres et sans aucun risque direct en cas de perte. Il faut un entrepreneur à la tete de cette BPI, et pas un gestionnaire comptable. Lauvergeon, à part faire la pige à Mitterand et fait perdre plus de 2.5 milliards à Areva, quelles sont ses qualités réelles ?
a écrit le 13/10/2012 à 10:08 :
L'idée de départ est bonne sauf qu'à l'arrivée tout le monde revendique le pouvoir et cherche à se placer ou à placer ses amis.
Vous aurez des instances de décisions qui se marcheront sur les pieds quand elles n'entraveront pas les financements et prises de participations ......j'ai meme lu que Ségolène voulait la direction générale !!!!!
Si les politiques s'en melent ce ne sera que copinage .
La solution consisterait à confier la direction à des banques régionales qui connaissent bien les acteurs de l'économie locale et à meme de soutenir les entreprises dans leur developpement .Au final vous aurez les Ligier que Mitterand a maintenu sous perfusion pendant 10 ou 15 ans .
a écrit le 13/10/2012 à 8:56 :
Un banque d'état pour financer avec l'argent du racket fiscal ...! le/les déficits probables du Ministère du redressement improductif...quelle belle trouvaille du politburo...!
a écrit le 13/10/2012 à 5:22 :
La BPI "un truc" à la française. Premier acte en dehors de celui politique, pas une compétence fraçiase et pourtant que d'homme de grandes écoles type ENA et S.po pour monter cette banque donc au fait appel à l'extérieur Lazard. Acte deux comment palcer ses amis sans oublier encore une fois de mettre un énarque M. Jouyet. Acte trois remettre enselle ceux qui ont été virés par l'ancien gouvernement Mme Le vergeon qui n' aps vraiement brillé à la t^te d'Areva il faut dire que la a fin était dure avec notre policien à 2 balles et de la même valeur industrielle le sieur M. Progglio. Enfin on a trouvé un outsider qui de toute sa carrière n' a jamais dirigé une entreprise mais que les politique trouvent bon, aie aie l'évaluation des politiques en matière économique est toujours inversement proportionnelle à la réalité. Je pense que cette BPI sera un gouffre tout comme le balabla de la mise en place des commissaires du redressement productif en province dont leur action est la m^me que l'activité d'Oseo sous l'ancien gouvernement . La France un pays où il est avant tout important d'avoir des amis politiques la compétence un autre sujet.
a écrit le 13/10/2012 à 2:15 :
A vrai dire, on pourrait se demander si elle a tout simplement des compétences au vu de ses résultats passés. Sinon, nous sommes en France, donc le bon profil, c'est pour les autres. Là on parle du coeur de métier: la politique...
a écrit le 12/10/2012 à 23:29 :
Maintenant, ils se mettent à deux sur un seul poste. Pour faire des économies, sans doute. Si vous vous demandiez encore à quoi peuvent bien servir les montagnes d'impôts prélevés, ne cherchez plus !
Réponse de le 13/10/2012 à 12:53 :
des eonomies?
deux salaires au lieu d'un seul? vont ils le diviser par deux, car deux fois moins de charges de travail?
a écrit le 12/10/2012 à 22:11 :
Il est étonnant que le choix se limite a une indistrielle de très Ge et au banquier nomme a oseo par N'.Sarkozy: n'a t on pas des représentants d'une nouvelle génération et + representatif des PME, enfin - voir mon précédent commentaire- on ne sait tjrs pas le perimetre d'intervention de la BPI principalement a l'exportation qui est une dimension essentielle de la réussite du projet.
a écrit le 12/10/2012 à 20:55 :
"Ce qui m'a désespéré ces dernières années dans le domaine nucléaire, c'est de voir comment nous avons pu perdre le fil."

A cause de qui ? Je crois que Mme lauvergeon ne se rend pas compte de ce qu'est l'industrie...elle croyait que l'epr se allait se faire en, 5 ans.......alors que l'on a jamais mis moins de 5 ans pour réaliser (à la chaine) des réacteurs plus petits et moins complexes... c'est flippant pour l'avenir.
a écrit le 12/10/2012 à 20:24 :
Après avoir empoché 1 million d'Euros elle doit reprendre le boulot la pauvre !
Réponse de le 12/10/2012 à 21:16 :
C'ets surtout après avoir perdu 1,8 Milliards d'euros chez Areva en se faisant truffer dans le rachat d'Uramin.
Mais notre Flamby national est impayable, il a décidé de nous faire mourir de rire pendant 5 ans.
Réponse de le 13/10/2012 à 13:49 :
@Miloo : c'est mieux que mourir de peur comme ces 10 dernières années...
a écrit le 12/10/2012 à 19:49 :
Et une fois de plus, on joue au copain du copain, car entre nous quelle est la corrélation entre le nucléaire et la finance ??
Réponse de le 13/10/2012 à 13:48 :
Ne confondez pas la finance et le financement de l'investissement. Cela n'a rien à voir.
a écrit le 12/10/2012 à 19:44 :
Grace à ce poste, Anne Lauvergeon pourra vanter les mérites des meilleures industries de France: le nucléaire, l'aéronautique... Ainsi pourra-t-elle favoriser les investissements dans ces domaines, ce serait bien utile.
Réponse de le 12/10/2012 à 21:13 :
C'est vrai qu'en matière d'investissements, l'ancienne "protégée" de François Mitterrand a fait ses preuves chez Areva avec l'affaire Uramin.
Réponse de le 13/10/2012 à 13:38 :
Il ne faut pas voir que les points négatifs, elle a fait beaucoup de bonnes choses comme, par exemple, porter Areva au numéro un mondial du nucléaire, ce qui est une chance pour la France.
a écrit le 12/10/2012 à 19:43 :
Son sens de l'Etat lui ouvre toutes les portes.D'ailleurs elle sera reçue par le premier ministre mardi prochain,la veille de sa très probable nomination.Souhaitons-lui bonne chance dans ce nouveau challenge.
a écrit le 12/10/2012 à 17:12 :
et a fait perdre des milliards à AREVA dans un invetissement minnier hasardeux
Inquietant pour une future investisseuse
Réponse de le 12/10/2012 à 18:47 :
capital investissement: voilà bien la question, j'espère que l'on se gardera de prendre des gens plus stimulés par la finance que par le service de l'Etat n'en déplaise aux nuées de rapaces.
a écrit le 12/10/2012 à 16:59 :
Anne Lauvergeon est la candidate de Matthieu Pigasse, le banquier de lazard conseil de Moscovici (dans les conditions troubles que l'on sait) et c'est lui qui tire les ficelles en coulisses de la BPI.
a écrit le 12/10/2012 à 16:49 :
Le "départ" de Lauvergeon d'Areva a été une perte considérable pour le nucléaire et le secteur de l'énergie en France, car que l'on l'apprécie ou non, elle incarne le nucléaire français, et elle incarnait Areva. Elle est une grande figure de l'industrie française, et une grande professionnelle. Jouyet a fait ses "preuves" à l'AMF (c'est à dire le néant). Sa proximité avec le pouvoir est très insuffisante. C'est mon avis, et je le partage..
Réponse de le 12/10/2012 à 17:12 :
le nucleaire français ne peut etre incarné par une seule personne. Par ailleurs la promesse du gouvernement de ne produire que 50% de l'electricite par ce moyen représente(ra) une "perte pour le nucléaire"beaucoup plus efficace que le départ d'anne lauvergeon.
Réponse de le 12/10/2012 à 19:40 :
Juste pour information, françois h, ce n'est pas en fermant seulement Fessenheim que le nucléaire va régresser de 25%, surtout que Flamanville 3 aura quasiment la même puissance que Fessenheim 1 et 2. C'est donc une promesse en l'air, et tant mieux car quitter le nucléaire en France serait catastrophique, aussi bien sur le plan énergétique qu'économique et sur les emplois! Il faut le maintenir voire l'augmenter. Des pays ont choisi le renouvelable, tant mieux s'ils payent plus cher leur électricité. En France, on a choisi la solution de l'avenir: le nucléaire.
Réponse de le 12/10/2012 à 21:11 :
"perte considérable", je pense qu'il s'agit de cet humour français que le monde nous envie. Anne Lauvergeon a fait perdre à Areva, (donc aux contribuables) 1,8 Milliards d'Euros dans l'affaire Uramin.
Je dois reconnaître que dans un régime un tant soit peu normal, elle aurait été virée avec pertes et fracas, sans indemnités, et avec une jolie procédure judiciaire pour voir s'il n'y a pas eu d'enrichissement personnel.
Dans notre république bananière, elle va prendre la co-présidence d'un gros fromage étatique.
Tout est dit.
Réponse de le 13/10/2012 à 13:34 :
Elle n'y était pour rien dans l'affaire Uramin. Elle a eu de mauvaises informations de la part des premiers propriétaires de la société.
En attendant, les promesses énergétiques de Mr Hollande (qui ne seront sûrement pas tenues, et tant mieux) vont faire perdre plus d'argent à la France qu'Anne Lauvergeon...
Réponse de le 13/10/2012 à 13:46 :
@AtomicD : factuellement vous n'avez pas tort quand vous dites que le nucléaire permet aux français de payer relativement peu cher leur éléctricité. Par contre quand vous dites que le nucléaire est une énergie d'avenir vous semblez oublier que les réserves d'uranium ont une fin mais surtout que ce n'est pas de sitôt que nous allons trouver comment recycler les déchets qui s'accumulent encore et encore. A moins de vous portez volontaires pour les enterrer dens votre jardin, il va bien falloir passer à l'énergie renouvelable. Celle-ci restera plus onéreuse tant que l'Etat n'aura pas décider d'investir massivement dans ces énergies "propres". Le nucléaire serait une des énergies les plus cher en France si elle ne représentais que 25% de la production. C'st la bête loi de l'offre et la demande. Sur le long terme (voir le moyen) nous avons tout intéret à passer au renouvelable, et ce dès maintenant.
Réponse de le 14/10/2012 à 10:43 :
En effet, les réserves d'uranium s'épuisent, c'est pourquoi on étudie des réacteurs à neutrons rapides qui consomment beaucoup moins pour tenir jusqu'à la mise en service de la fusion nucléaire qui, elle, ne consomme plus du tout d'uranium. Pour les déchets, on étudie aussi les meilleures façons de stockages, comme les mettre dans de l'argile à quelques mètres sous terre, l'argile ne permettant pas l'effusion de radioactivité.
En attendant, la France a choisis d'exploiter le nucléaire justement pour éviter de faire comme l'Allemagne (centrales à énergie fossiles, hausse du prix de l'électricité ( parce que l'Allemagne a investit massivement dans le renouvelable et le prix est toujours élevé) ...) et ce n'est pas grâce au renouvelable que l'on va régler nos problèmes de manque d'électricité en hiver.

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