Rapport Gallois : la pression s'accentue sur le gouvernement

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Les fuites se multiplient concernant le rapport Gallois sur la compétitivité. Et les commentaires s'accumulent. Alors qu'il doit être remis au gouvernement le 5 novembre, la pression sur lui s'accentue.

La pression s'est accentuée samedi sur le gouvernement pour déclencher un "choc" de compétitivité après des fuites dans la presse sur le rapport très attendu de Louis Gallois, avec notamment des déclarations du patron de Renault, Carlos Ghosn.

Un rapport dont les conclusions sont guetées avec impatience depuis que Jean-Marc Ayrault a confié en juillet à l'ancien patron d'EADS le soin de d'étudier la compétitivité des entreprises françaises. Il doit être rendu le 5 novembre. Ce alors que le déficit commercial de la France a atteint un niveau record de plus de 70 milliards d'euros en 2011 et sa part du marché mondial est tombée depuis 1990 de 6,2% à 3,6%.

Pour y remédier, Louis Gallois préconise, selon Le Figaro, "un choc de compétitivité sur deux ou trois ans de 30 milliards" d'euros. Vingt milliards seraient dégagés par une baisse des cotisations patronales, les dix autres par une réduction des cotisations salariales. Les réductions de cotisations concerneraient les salaires jusqu'à 3,5 fois le Smic, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources.

Hausse modérée de la CSG et de la TVA

Pour financer ces baisses, Louis Gallois proposerait d'une part une "réduction massive de la dépense publique", au delà des 10 milliards déjà prévus dans le projet de loi de finance débattu au Parlement. Et d'autre part, une hausse modérée de la CSG et de la TVA. Le rapport souhaiterait également "une nouvelle fiscalité écologique sur le diesel". Pour s'assurer le soutien des syndicats, M. Gallois proposerait "que les représentants des salariés aient une voix délibérative dans les conseils d'administration des entreprises". 

"Pas besoin d'un rapport de plus"

"Il faut traiter ce problème, on n'a pas besoin d'un rapport de plus", a averti samedi Carlos Ghosn, le PDG du constructeur automobile Renault. "Si nous voulons créer des emplois en France et si nous voulons que l'industrie n'émigre pas de manière massive hors de France, nous avons besoin de réduire les charges qui pèsent sur le travail", a-t-il insisté. Et la CGPME, qui représente les petites et moyennes entreprises, s'est dite de son côté "tout à fait favorable à une baisse importante du coût du travail".

Minimiser l'importance du rapport

Le gouvernement, pourtant commanditaire du rapport, s'est, semble-t-il, efforcé d'en atténuer la portée, via le ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici. "Je suis ici avec Louis Gallois qui m'assure qu'il ne s'agit même pas de fuites mais de déformation", a déclaré le ministre de l'Economie et des Finances en marge d'un forum économique à Berlin où l'ancien patron d'EADS était aussi présent. Si ce rapport "sera une contribution importante" pour appuyer les choix du gouvernement, "ce sera à nous de définir ce que sera la politique de compétitivité pour le pays", a insisté le ministre, relevant la nécessité de protéger le pouvoir d'achat des Français.

Vendredi déjà, lors de premières fuites dans la presse, François Hollande avait pris ses distances. "C'est un rapport qui engage son auteur, qui n'engage pas le gouvernement, pas le président de la République", avait-il dit, tandis que son Premier ministre préfère parler à présent de "plan d'ensemble", plutôt que de "choc de compétitivité. Ce changement de ton a fait dire samedi au secrétaire général et candidat à la présidence de l'UMP Jean-François Copé que François Hollande se trouvait pris "à son propre piège", "après avoir nié l'enjeu de la compétitivité", tandis que Nathalie Arthaud de Lutte ouvrière dénonce des milliards d'euros qu'"on volera aux travailleurs".

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Commentaires
a écrit le 25/10/2012 à 11:25 :
Gallois mentionne l'Allemagne.

Depuis 2008, les allemands ont mis en place le "Kurzarbeit" pour limiter les effets de la crise.

Résultat : 1,5 MILLIONS de salariés sont passés à...30h/semaine avec compensation salariale assurée par l'état !

Dans ces conditions, je veux bien qu'on dézingue les 35h, si c'est pour mettre en place la même mesure qu'en Allemagne (ou encore mieux : réactiver la loi De Robien de juin 1996 sur la semaine de 4 jours par exemple).
a écrit le 22/10/2012 à 21:29 :
Ni la gauche ni la droite ont la solution. La solution globale c'est www.libgreen.fr
commentaires?
a écrit le 22/10/2012 à 19:09 :
les socialistes qui sortent des préaux d'école et n'ont jamais mis les pieds dans une entreprise, se targuent de faire marcher l'économie alors qu'ils n'ont pas la moindre idée de ce que c'est !
Alors ils prennent toutes les mauvaises décisions, les croyant bonnes, et fichent l'économie par terre....les 35 heures ont tué ce qui restait d'industrie en France, les dernières usines en dates étant celles de PSA......les charges sociales ont ruiné la compétitivité des entreprises, les PME ferment sous le poids des impôts....tout cela pourquoi ? Payer 550 sénateurs ? autant de parlementaires qui ne siègent que rarement ?
40 Ministres ? On marche à reculons et sur la tête de surcroît !
a écrit le 22/10/2012 à 18:43 :
L'Allemeagne, peuple travailleur discipliné notamment à l'EST qui produit à bas salaire 20% de sa productivité, L'Angleterre dont la nomenclatura vit sur la spéculation mafieuse entre l'europe et US, lettonie , pays nordique qui n'ont pas eu peur de faire du dumping aux taxes et de ne pas rembourser leur malhonêtes investisseur.
Vous ne trouvez pas bizzare que le rapport GALOIS n'aborde pas le problème des paradis fiscaux, bien sur les Français tous des fainéants et des tricheurs, mais voilà, en toute impunité et pour ne parler que de l'Europe, conduite par ceux qui sont à la tête des paradis fiscaux, Luxembourg, Autriche, Belgique,mais aussi l'Angleterre, la Belgique,Liechtenstein.
Les plus importantes entreprises Française et Européennes y ont leur siège social ce n'est pas pour rien.Les mécanismes sont connus de tous.
La délocalisation c'est aussi le choix du moins disant social qui a marché en Europe puis dans le monde, mais les pays se protègent (les Chinois mettent 100% de taxes sur importation qu'ils peuvent produire en interne).
Meme sans payer de taxes sur les salaires on ne peut pas luter avec 600 euros mensuel pour un ingénieur Chinois, ou Indien.
A moins de pouvoir vivre en France avec le même montant, simple on diminue tout par 5, le prix du pain de l'essence, des loyers de l'énergie
L'écart de salaire ramené à 7
La dette à renégocier à la Brésilienne
A notre industrie de fabriquer les besoins fondamentaux, notamment récupérer l'industrie lourde qui nous a été kidnapée et surtout arrêtons l'émorragie: ex EDF aujourd'hui vaut 70 Mds d'euros soit une paille pour un chinois en appétit et de plus avec une astreinte scandaleuse qui montre l'appétit de nos décideurs profiteurs européen, 25% de la production nucléaire à vendre à prix coutant à la concurrence d'EDF
Ce n'est qu' un exemple, les fuites du rapport GALLOIS n'en paleront jamais.
Il est temps de prendre les problèmes par le bon bout, le savoir faire de nos élus reste malheureusement dans la définition des taxes, leur assiette et l'évolution surtout.
C'est du boulot qu'il nous faut, urgemment , faisons en France ce que nous avons besoin pour vivre cela suffira à donner un rôle social qui est dû à chacun des Français.
a écrit le 22/10/2012 à 18:29 :
Et si les 30 Milliards on les économisent dans le budget de l'état !! c'est bête non ?
Au fait Gallois il est payé combien pour son rapport qui passe a la trappe ?
Réponse de le 24/10/2012 à 8:50 :
Combien ns coûte ts les déplacements de ts ces ministres!!! L'argent a économiser très grassement se trouve bien la!! Mais ils ne vont pas se tirer une balle dans le pied !! On ne réduit pas le train de vie de ts ces gens la! La place est bonne!!
Je crois que ns sommes en pleine mutation et non en crise on veut maintenir a tord les
Industries ds ntre pays alors que ns devons nous pencher sur les nvelles technologies!! Ela
a écrit le 22/10/2012 à 17:51 :
Le rapport Gallois est d'ores et déjà "enterré" par notre Président et son Gouvernement de "godillots" .
FH sait , lui,ce qu'il faut faire et tous ceux qui ne le savent pas n'ont qu'à se taire !!!
Que la cote de popularité en prenne encore un petit coup n'a aucune importance : on ne gouverne pas en fonction des sondages
Pauvre français , qui vont devoir payer un peu plus , et pas seulement les "riches"
a écrit le 22/10/2012 à 17:29 :
Si maintes entreprises françaises ont des difficultés pour vendre leurs produits et services (nos grandes multinationales sont peu concernées), ce n'est pas au premier chef en raison du coût du travail (un retour aux 39 H sans augmentation des salaires les soulageraient un temps et éviterait d'augmenter CSG et TVA qui pénalisera la consommation) mais en raison d' un manque d' innovation et de créativité, d'un manque d'accompagnement pour leur ouvrir des marchés à l'export (une PME n'a souvent pas les moyens de prospecter et de travailler avec des pays hors EU), d'un marketing souvent insuffisant, ...
Si ce n'était qu'un problème de coût, Volkwagen vendrait moins de voitures en France, BOSCH moins d' électroménager, ZARA et H§M moins d'habillements, ...
a écrit le 22/10/2012 à 15:33 :
La compétitivité c'est le prix du produit ou duservice; c'est sa qualité appréciée par le client et non seulement par le vendeur!C'est une relation durable avec le client(le contraire du "couop de fusil"!) fondée sur le relation entre les personnes ,le respect des contrats, le conseil et le service après-vente.Trop d'entreprises françaises considèrent que lorsque la livraison est faite et la facture payée,celui-ci n'a plus qu'â ce taire. La compétitivité ce n'est pas que de l'argent!
Réponse de le 22/10/2012 à 16:10 :
c'est vrai, la competitivité ce n'est pas QUE de l'argent : c'est aussi la souplesse dans les horaires, la disponibilité quand le travail est ponctuellement plus important, c'est ne pas perdre son temps en réunions diverses et variés pour ne rien dire , c'est ne plus avoir de médecins qui signent des arrêts de travail injustifiés (Oui, je sais, certains sont justifiés..;mais pas tous !), ce n'est plus avoir un code du travail de près d'1.5 kg (3.151 pages!), c'est ne plus avoir 25.000 types de contrats de travail, aménagements etc , c'est avoir des conventions collectives qui remplacent le code du travail au lieu de se rajouter ... et oui, c'est tout ça la compétitivité ... mais simplifier et ne pas faire des réunions et autres commissions pour ne rien dire, le gouvernement n'en prend pas le chemin !!!
Réponse de le 22/10/2012 à 16:46 :
effectivement! bien écrit lyon69 J'espère que nos politiques vous ont lu
a écrit le 22/10/2012 à 15:00 :
l'etat vient dedebloquer 170 mls pour aider les departements,au lieu de les supprimer! la dette se creuse et les comunnes et le reste!!!!qui paie et pour combien de temps?
Réponse de le 22/10/2012 à 15:21 :
Mais dans les départements il y des élus et donc des privilèges. Donc demander à un élu de supprimer ses privilèges c'est juste illusoire.
Il faudra bientôt descendre dans la rue pour se faire entendre. Le problème c'est que la majorité silencieuse n'a pas l'habitude.
a écrit le 22/10/2012 à 14:55 :
bel exemple de gaspillage cette nouvelle commission qui ne servira à rien puisque tout le monde sait ce qu'il faut faire mais comme il s'agit de toucher aux élus et haut fonctionnaires personne ne le fera ?A quand un président courageux organisant un référendum sur ces priviléges ou, faudra t il que la rue le demande
Réponse de le 23/10/2012 à 7:47 :
Flamby c'est tout sauf du courage
Ex :
Tout mou
Dans son monde
À côté de la plaque
Archaïque
Dogmatique
Etc ...
Le concours des qualificatifs est ouvert....
a écrit le 22/10/2012 à 14:37 :
Mr GALLOIS un patron de Gauche , intelligent , courageux et connaissant le monde de l'entreprise et l'international : un rapport exemplaire
le seul problème nos gouvernents en dehors du qualifitataif de gauche n'ont aucun des 4 autre critères énoncés
donc on va dans le mur avec eux !!!
Réponse de le 22/10/2012 à 14:53 :
Oui "pure vérité" et d'ailleurs les entreprises ne sont ni de gauche ni de droite. Elles ont juste besoin d'une politique qui ne soit pas empreinte de relents idéologiques hors d'âge et qui prenne en compte la gravité de la situation à laquelle nous devons faire face.
On pourrait proposer à nos ministres une immersion dans la vraie vie, de préférence en PME ?
Réponse de le 22/10/2012 à 14:56 :
"en dehors du qualifitataif de gauche n'ont aucun des 4 autre critères " et non ils n'ont même pas ce critère... Une politique de gauche n'est pas soluble dans le pacte budgétaire !
a écrit le 22/10/2012 à 14:27 :
Il ne faudra pas s'étonner que la cote de notre président normal continue de chuter.
Les français sont capables de se serrer la ceinture si cela leur permet de se sortir du marasme. S'ils sentent que le gouvernement les fait souffrir sans avoir le courage de faire les "vraies" réformes par pur calcul politique, la sanction rapide et définitive : la gauche va dégager très rapidement.
Je suis convaincu, par contre, que si notre sérénissime président montrait qu'il prend les choses avec courage, les français lui en seraient reconnaissants.
Réponse de le 22/10/2012 à 14:52 :
" Les français sont capables de se serrer la ceinture si cela leur permet de se sortir du marasme. " ben justement ceux qui se serrent la ceinture (en Grèce, en Espagne, en Italie..) ont plutôt l'air d'aggraver leur cas que l'inverse ! Les français ont bien raison de se méfier...
a écrit le 22/10/2012 à 13:46 :
"Réduction massive de la dépense publique", au delà des 10 milliards déjà prévus dans le projet de loi de finance":
Comprenez vous pourquoi, cela inquiète le Gouvernement ????? On va toucher à leurs prérogatives !!! JE SUIS POUR CE QUE J'EN CONNAIS A 1000% D'ACCORD AVEC LOUIS GALLOIS, comment se fait t'il que des millions de lecteurs ne se sont pas encore manifestaient en faveur de cette étude de Mr Louis Gallois.????????????????
Serions nous contre un salaire plus important pour nous qui n'avons pas été augmenter depuis des lustres????? Ou bien; serions nous contre une baisse des charges sociales et patronales????? Je n'y comprend plus rien.
Réponse de le 22/10/2012 à 16:13 :
les augmentations d'impots et taxes: ça on les a bien vues !!! ... mais le début de l'ombre d'un signe d'une éventuelle diminution des dépenses : RIEN !! Il est vrai que dans la bouche d'un fonctionnaire, une hausse inférieure à l'inflation, c'est assimilé à une baisse !!
a écrit le 22/10/2012 à 13:16 :
finalement,ils sont assez lucides nos gouvernants:ils ne tiendront pas les 3% de dettes,ni les 0.8 de croissance,le chomage va atteindre 11%,ils n'y sont pour rien,c'est l'heritage! donc on cajole la rue et on rend toute tentative de reforme(troika,europe,fmi)impossible...cqfd
Réponse de le 22/10/2012 à 14:53 :
"on rend toute tentative de reforme(troika,europe,fmi)impossible" elles fonctionnent où ces "réformes" ?
Réponse de le 22/10/2012 à 16:14 :
@bob44:je t'es reconnu normal1er,rien ne marche,donc je ne fais rien,c'est normal
Réponse de le 22/10/2012 à 16:28 :
@blasé "rien ne marche,donc je ne fais rien" si si y'a des chose qui marchent notamment en Islande.. la démocratie ça marche toujours quand elle dirigé par et pour l'interêt général !
a écrit le 22/10/2012 à 13:10 :
L'arrêt des tracasseries administratives est-il prévu ? Sinon, ça ne sert à rien ...
a écrit le 22/10/2012 à 12:49 :
C'est clairement aannoncé : c'est bien notre gouvernement socialiste qui prendra - ou pas- les décisions qu'ils voudront prendre, avec ou sans rapport de Mr Gallois. Comme aucun d'eux n'a jamais mis les pids dans une entrreprise et signé les chèques correspondants aux charges, assité à une réunion DP, et encore moins défendu son business devenu invendable dans notre monde concurrentiel, ca promet ! En plus, ce sont bien leurs prédécésseurs qui ont orienté notre modèle vers les loisirs et la dépense sociale "idéologique", et augmenté l'appétit du mammouth... Plus personne ne parle de travail, de valeur ajoutée, de ré-industrialisation, de formation professionnelle pertinente, etc... Tout cela a trop duré, je n'attends donc rien de positif, et je crains franchement le pire à court terme, en éspérant que je me trompe ...
Réponse de le 22/10/2012 à 14:47 :
Belle analyse "ben voilà"
En fait peut-être que notre Président a fait un stage en entreprise pendant qu'il était à HEC. Mais il a dû oublier entre temps.
Monte à rebours par contre ....il fait en ce moment un stage dans la marine...d'où la ...marinière (made in France j'espère)
a écrit le 22/10/2012 à 12:36 :
Je suis assez d'accord avec les propositions de M.GALLOIS avec une préférence pour l'augmentation de la TVA (21% cela me parait pas trop mal) qui touche tous les produits dont les chinois notamment ...
a écrit le 22/10/2012 à 12:33 :
Baisser les charges, ça ne peut pas faire de mal, mais nous ne pourrons jamais lutter sur ce terrain avec la Chine, par exemple. Par contre, là où on peut lutter, c'est sur la valeur ajoutée, mais ça suppose d'avoir un projet pour notre société, ce que nos politiciens n'ont pas. Il faut notamment se soucier de donner une place à chacun dans ce monde, ce qui implique d'avoir des projets pour lui et de lui permettre d'évoluer tout au long de sa vie. Tout l'opposé de la philosophie dominante qui considère les individus comme des kleenex.
Réponse de le 22/10/2012 à 14:00 :
Tout est dit.+1
Réponse de le 22/10/2012 à 15:59 :
ah parce que les chinois ne sont pas capables d'etre bons dans la valeur ajoutée?leurs universités sont les meilleures du monde,leurs jeunes choisissent des filières scientifiques contrairement a la france,et ils sont capables autant que nous de produire du haut de gamme(iphones)
a écrit le 22/10/2012 à 11:50 :
Hollande et son gouvernement socialiste c' est : courage fuyons, n'attendons rien de cette bande d' incompétents si ce n' est plus de chômeurs dans un an ( octobre 2013...à suivre ).
a écrit le 22/10/2012 à 11:34 :
Personne visiblement pour s'intéresser sur le bon sens de réaliser des mesures de compétitivité dans une europe profondément libre échangiste et sans protection douanière.. Je ne parle même pas des mesures d'austérités qui nous enfonce tout droit dans une recession d'une dizaines d'années et où tout les libéraux ont l'air de croire qu'en réduisant les dépenses de l'état on va pouvoir rembourser notre dette. Y'en a pas un pour nous dire où ça marche actuellement vos politiques de réductions des déficits et vos "chocs de compétitivité" ? En Grèce, en Espagne ? Vraiment j'aimerais comprendre...
Réponse de le 22/10/2012 à 12:00 :
En Angleterre sous Thatcher , en Allemagne sous Shroeder, en Irlande actuellement...
Quand la France passe aux 35h, les autres pays augmentaient leur temps de travail. Quand on a abaissé l'age de la retraite ils l'ont augmenté, et quand on augmente les impôts ils les baissent... On va toujours à l'envers du monde, direction les bas-fonds. Le modèle cible ne devrait pas être la Grèce mais l'Allemagne..
Réponse de le 22/10/2012 à 12:10 :
@ L eponge Angleterre, Allemgagne, Irlande - et vous avez oublié la Lettonie!
Réponse de le 22/10/2012 à 12:25 :
:@L eponge. ne débitez pas des slogans mais documentez vous, sur l?Allemagne par exemple , et voue verrez que son proche avenir s'annonce plutôt sombre . quant à l'angleterre ,?!!?!!,
Réponse de le 22/10/2012 à 12:29 :
"On va toujours à l'envers du monde, direction les bas-fonds. Le modèle cible ne devrait pas être la Grèce mais l'Allemagne.." donc le modèle c'est le néolibéralisme ? Pourtant l'argentine à l'air d'en avoir tiré les leçons tout comme l'Islande et leur économie repartent à la hause .. Une politique d'austérité ne marche pas si elle est généralisé, l'Allemagne n'est en rien un modèle c'est la zone euro qui est au modèle allemand ce qui n'est pas la même chose. Elle va finir par sombrer comme les autres car ce sont ses clients qu'elles est en train d'agoniser.
Réponse de le 22/10/2012 à 12:36 :
@L eponge:Enlevez moi d'un doute,l eponge,l'irlande n'est elle pas en ecession du a l'eclatement de sa bulle speculative financiere? Quand a l'allemagne,la pauvrete a explose chez les retraites et chez les "salaries" qui font des jobs a 1 euros.Et l'angleterre malgres le fait qu'elle fasse tourner la planche a billets et n'a aucun servie public(ou quasiment aucun) est en recession,Thatcher a fait du bon boulot en deregulant la finance qui a put creer des bulles speculatives et syphonner l'economie reelle....
Vos ex montrent bien l'ignorance ou l'ideologie dans laquelle vous vous trouvez
Réponse de le 22/10/2012 à 12:46 :
@lolo l'Allemagne sombre, vous la connaissez? en tout cas pas aussi sombre comme la France l'est!
Réponse de le 22/10/2012 à 12:58 :
@rb que savez vous des jobs à un euro? Savez vous qu'il y a en plus des allocations? loyer, chauffage etc.il faut se renseigner, certaines "pseudo-vérités" dans les médias peuvent arranger qui vous savez ! En tout cas on travaille!
Réponse de le 22/10/2012 à 14:11 :
@Europe:Et ils emergent a combien les jobs a 1 euros=Allocs?500euros. Sans parler du fait,mais ca vous vous en foutez,que ca ressemble a de l'esclavage deguise car impossible de refuser sinon on coupe les maigres indemnites pour survivre et on te fait faire un travail qu'un salarie devrait faire,sauf que la tu coutes 1 euros....tout le monde est perdant,le salarie pas embauche et le mec a 1 euros
"En août 2005. Thomas Meese, sociologue diplômé, est sans emploi. L'agence pour l'emploi de Hambourg lui fait une « proposition » qu'il ne peut refuser : effectuer un travail à un euro, avec l'aimable menace de lui couper les vivres s'il lui vient à l?esprit de décliner l'offre. Le nouvel employeur de M. Meese devient ainsi l'Université de Hambourg."...."L'histoire aurait pu s'arrêter là, seulement le Sénat académique apprend qu'environ 100 travailleurs à un euro sont « employés » à l'Université de Hambourg, dont 12 directement dans le domaine scientifique. L'affaire est rendue publique, le scandale éclate, et les médias font une enquête."
Réponse de le 22/10/2012 à 14:12 :
@lolo, si l'Allemagne sombre ça va faire mail ils vont nous tomber dessus !!!


a écrit le 22/10/2012 à 11:14 :
et si c'était la compétitivité des chefs d'entreprises français qui posent certains problèmes ?
Réponse de le 22/10/2012 à 13:11 :
Qu'attendez vous pour créer une entreprise?, pour les bons donneurs de leçons comme vous, les portes sont grandes ouvertes!.
Savez vous seulement ce qu'est une entreprise et comment on la gére?
Réponse de le 22/10/2012 à 14:16 :
@autableau, la compétitivité des chefs d'entreprises français est leurs problèmes, c'est qui est important est la compétitivité des entreprises françaises... Non ce n'est pas pareil !

a écrit le 22/10/2012 à 10:59 :
Choc de competitivite....Tant qu'on pourra exploiter de la main d'oeuvre pour 300,200euros/mois voir moins,dans des contrees loingtaines,ca ne sert a rien.Il faudrait instaurer un protectionnisme modere,taxant les pays n'ayant pas un comportement digne avec leurs salaries/eclaves.

sinon ces 30 milliards d'economies vont elles seulement beneficier aux patrons?Yaura t-il augmentation des salaires,etant donne qu'on a 4 millions de travailleurs pauvres en france? Et ces patrons avec ces economies,ou vont ils les reinjecter?Dans l'economie reelle ou dans l'economie casino,en dividendes,stock options et autre parachutes dorees?
Cette question le rapport ne le dit pas et n'oblige a aucune contrainte aux boites qui pourront(et le feront probablement) detourner une grande partie de ce fric pour le mettre dans leurs poches.Et les delocalisations continueront,et les salaries devront etre encore plus flexible car pas assez "competitif"....Le probleme de fond n'est pas regle avec ce rapport.Tant que l'appat du gain sera le seul moteur des grands patrons,aucune mesures ne pourra resoudre le probleme,tout comme si on laisse les frontieres ouverte(la chine fait du protectionnisme,et est a l'omc) on ne pourra que sombrer.Comment etre competitif qund tout se base sur les salaires et conditions de travail et qu'on peut exploiter dans beaucoup de pays des personnes qui "travailleront" 7j/7,15h/jour sans conges et sans indemnites de licenciements.Sans oublier les normes environnementales inexistantes....
a écrit le 22/10/2012 à 10:57 :
Tiens tiens! baisser les charges patronales et augmlenter la TVA, ce n'est pas ce qu'avait décidé le précèdent gouvernement ? Suivre le plan Gallois c'est donner raison à Sarkozy! Non mais ça va pas !!!!
plutot mourir....et les Français aussi.
Réponse de le 22/10/2012 à 11:29 :
J'aimais pas l'homme, je n'avais pas voté pour lui en 2007 pourtant c'etait la meillleure reforme de son gouvernement que d'augmenter la TVA et reduire les charges des entreprises. Les français auraient moins souffert qu'avec le PLF 2013.
Réponse de le 22/10/2012 à 13:58 :
Donc en gros c'est pas grave si on a une solution facile pour résoudre le problème si elle vient de Sarkozy aller dans le mur fera moins mal?
Vous les avez viré les gens qui n'était pas débile de votre parti ou quoi?
a écrit le 22/10/2012 à 10:22 :
Louis GALLOIS qui est le plus souvent pertinent et sage doit être écouté et surtout lu, et très attentivement. Pour ma part j'ai choisi HOLLANDE par défaut surtout pour ne plus voir SARKOZY; Mais comme dirait M AUBRY, il semblerait que ce rapport GALLOIS constitue un loup qui rend notre président flou.
a écrit le 22/10/2012 à 9:57 :
je ne suis pas un grand économiste, mais d'après ce rapport je comprends que, mine de rien, une fois de plus ce sont les salariés qui vont casquer : en effet en diminuant les cotisations salariales qui sont en fait un investissement en notre faveur (Sécu, Retraite, Chomage..) on va nous matraquer sur la CSG et si ça se trouve sur la part non déductible donc on devra payer des impôts dessus. Donc bénéfice net pour nous : peanuts !!
Réponse de le 22/10/2012 à 10:18 :
Bénéfice net, un meilleur marché de l'emploi et ça, ça n'a pas de prix.
a écrit le 22/10/2012 à 9:56 :
Il faut surtout réduire les dépenses publiques en VALEUR en commençant par:
- les privilèges: retraites rythme de travail, garantie d'emplois, arrêts mlaladie, le Conseil économique, sociale et environnemental,
- les réformes de structure: suppression de la commune au priofit de la communauté de commune, le département et réduire le nombre de région,
- les devoirs de bonne gestion: réforme hospitalière (20 milliards d'économies), réduction dans les 1300 Agences au budget incontrôlé de 50 milliards, formation continue (20Milliards), politique du logement (40 milliards pour les résultats que nous connaissons!), réduction du nombre de CCI, de caisses CPAM, CAF, etc;
Toute dépense inutile ou inefficace est source de perte de compétitivité et de chomage!
Réponse de le 22/10/2012 à 11:08 :
pour revenir à la raison et au bon sens.
Les années de dépenses sans compter sont bien derriere nous, la France n'a pas d'autres choix que de reduire la voilure et de couper dans toutes les depenses inefficaces et privileges de quelques uns. Les budgets de l'etat , region jusqu'aux communes doivent etre revus drastiquement à la baisse; les retraites publiques alignées sur celles du privé. Les idées imbeciles telles salle de shoot rangées aux oubliettes. Si la France veut redevenir compétitive ,produire chez elle et exporter , nous n'avons pas d'autres choix que d'aligner les remunerations sur le reste du monde. Alors pour que la pillule soit moins ameres pour les francais cela passe par une baisse des charges aux entreprises et des baisses de fiscalité. Les promesses politiques bidons sont terminées, le pays doit etre avant tout mener par des bons gestionnaires de copropriété!!!
Réponse de le 22/10/2012 à 11:20 :
Le problème c'est que pour faire des économies dans le secteur public, il faut, comme dans le privé, licencier. Or, c'est impossible du fait du statut. Et, par dessus le marché, le public bénéficie du droit de grève inscrit dans la constitution. Bonne chance à celui qui aura le courage de s'attaquer à ce problème, pourtant vital pour notre si beau pays.
Réponse de le 22/10/2012 à 11:26 :
" Si la France veut redevenir compétitive ,produire chez elle et exporter , nous n'avons pas d'autres choix que d'aligner les remunerations sur le reste du monde." donc vous voulez bien bosser 7 jour sur 7 payés à 200 euros par mois et sans protection sociale ?
Réponse de le 22/10/2012 à 12:05 :
Le raisonnement ne tient pas. L?Allemagne (ce n'est qu'un exemple) marche (plutôt très bien) en produisant des produits haut de gamme avec des salaires élevés. Donc le modèle low cost low quality ce n'est pas pour les pays comme la France. Aucune raison donc de s?aligner sur le tiers monde. Aucune raison non plus d'avoir une fonction publique démesurée et inutile.
Réponse de le 22/10/2012 à 12:41 :
"L?Allemagne (ce n'est qu'un exemple) marche (plutôt très bien) en produisant des produits haut de gamme avec des salaires élevés" des salaires élevés ??? La bonne blague : http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-bas-salaires-allemands-en-chute-libre-depuis-dix-ans_259011.html
C'est un modèle qui marche du fait d'une zone euro acquise à son modèle, elle va d'ailleurs en payer le prix en obligeant tout le monde à faire de l'austérité alors que ses clients sont européens. Le modèle allemand est un mythe dont on commence déjà a sentir les limites...
"Aucune raison donc de s?aligner sur le tiers monde. " la raison s'est simplement pour l'industriel de faire plus de profit pour satisfaire ses actionnaires et d'aller produire à meilleur coût et d'augmenter ses profits, sans protectionisme européen nous continuerons à voir nos emplois industriels partir dans les pays émergents ou sous développés. La Chine, les USA en font, pourquoi pas nous ?
a écrit le 22/10/2012 à 9:56 :
"Des milliards d'euros qu'on vole aux travailleurs" : tout à fait. Les charges et impôts, y compris les charges soi-disant patronales, sont volés aux salariés productifs pour financer les cohortes d'improductifs, rentiers de la providence étatique qui vivent aux crochets de l'Etat nounou. Laissons ces milliards aux salariés productifs et laissons-les choisir librement, pour eux-mêmes, la couverture sociale qu'ils désirent et leur propre régime de retraite !
a écrit le 22/10/2012 à 9:11 :
"réduction massive de la dépense publique", au delà des 10 milliards déjà prévus dans le projet de loi de finance débattu au Parlement."......ceci est une contre vérité, et vous vous faites complice du gouvernement...en effet les 10 milliards représentent une limlitation des prévisions de hausses des dépenses et non pas une baisse...je vous invite à regarder le PLF 2013 : vous y lirez : dépense 2012 : 370 milliards, dépenses 2013 : 371 milliards....cela n'est pas la même chose, par contre l'augmentation de 20 milliards de prélèvements sur les entreprises et particuliers est bien réelle CQFD
a écrit le 22/10/2012 à 8:12 :
moi, JE, socialiste de bon aloi, me fout pas mal du rapport, que j' ai pu demander.. et suis content , que cela fasse parler,
pendant ce temps, on ne me chatouille pas sur le sujet de mes petites dépenses, et toutes mes contradictions..

la dernière : salle de shoot, avec personnel médical, et désertification médicale..
a écrit le 22/10/2012 à 7:53 :
Il faut une taxe sur l'énergie pour financer les retraites.
Réponse de le 22/10/2012 à 8:37 :
Comme ca tu risques pas de payer grand chose ! ... mdr, la sentence peremptoire des yakafokon bien franchouillards.
a écrit le 22/10/2012 à 5:42 :
C'est vrai que c'est vach'ment important, l'avis de Nathalie Arthaud...
Réponse de le 22/10/2012 à 11:20 :
L'avis de Nathalie Arthaud pourquoi pas ? mais ce qu'il faut expliquer à Madame Arthaud, c'est grace à ce petit plus qu'on "prendra" aux travailleurs, qu'ils continueront d'exister.Quant terme "travailleurs", il faut entendre ceux qui enfilent un bleu tous les jours pour produire...total respect
a écrit le 21/10/2012 à 22:30 :
De toute façon, ce gouvernement ne veut pas réformer l'Etat ni diminuer drastiquement les dépenses. Les socialistes restent dogmatiques . Hors de question de baisser les prestations sociales. Ce qu'ils veulent , c'est faire payer les classes moyennes et les retraités, Hollande ne considère-t-il pas que la richesse commence avec 4000 Euros.
Le plus probable sera une hausse de la CSG ce qui pénélisera encore un peu plus la croissance qui probablement sera nulle en 2013.
Réponse de le 22/10/2012 à 12:12 :
Je suis d accord sauf que ce n est pas ce gouvernement socialiste qui est le seul coupable. On a eu 10 ans de droite
a écrit le 21/10/2012 à 20:04 :
Encore un rapport inutile, qui avait besoin de cogiter des mois pour savoir qu'on paye trop de charges par rapport à ce qu'on en retire? Quels rêveurs s'attendent à ce que les recommandations du rapport soient appliquées? Les socialos sont toujours dans le dogme et le simple fait que les cotisations dites 'patronales' portent ce nom les empêchera de les faire baisser. Quand a la réduction massive de la dépense publique, bon sang mais c'est bien sur, personne n'y avait pensé avant! Elle n'aura jamais lieu de manière consensuelle, la fonction publique porte toute notre classe politique, la dépense ne baissera que sous la contrainte de bailleurs étrangers.
Réponse de le 21/10/2012 à 22:46 :
Vous n'avez pas compris à quoi servent ces rapports. Le gouvernement sait très bien ce qu'il doit faire, par contre il ne sait pas comment faire passer la pilule auprès de son électorat. Dans ce cas, il convoque une commission dirigée par quelqu'un de consensuel et qui va dire tout ce qui ne fait pas plaisir à entendre. A ce moment là, le gouvernement suivra l'essentiel du rapport Galois en disant qu'il ne voulait pas le faire mais qu'en raison de la crise, du gouvernement précédent et pour plein d'autres bonnes excuses, il est obligé de le suivre. Par ailleurs, une ou deux mesures médiatiquement fortes du rapport seront supprimées pour donner l'impression que le gouvernement fait ce qu'il veut et qu'il est seul maitre à bord. En pratique, ces deux mesures n'auront été insérées dans le rapport que pour pouvoir mieux être supprimée ensuite.

C'est donc un rapport parfaitement utile, sauf qu'il ne sert pas à informer mais à faire passer la pilule.
Réponse de le 22/10/2012 à 0:48 :
Bien vu, Messie.
a écrit le 21/10/2012 à 19:18 :
Les Français ont pris un risque incalculable en donnant les manettes de l'état à des dogmatiques qui n'ont jamais rien fait de concret dans leur vie!.
Réponse de le 21/10/2012 à 22:51 :
On a bien filé le pouvoir à Sarkozy, Chirac et Mitterrand avant, c'est pas nouveau qu'on aime vivre le risque. Si on n'aimait pas on n'aurait jamais ratifié la constitution de la cinquième république qui donne des pouvoirs monarchiques à un homme hors de tout controle pendant son mandat. Si Rajoy, Merkel, Monti ou Cameron font n'importe quoi, il n'y aura pas besoin d'attendre les élections pour qu'ils dégagent. En France, le président peut faire des dominos pendant cinq ans, il ne lui arrivera rien.
Réponse de le 21/10/2012 à 23:37 :
quels Français gambetta
Réponse de le 22/10/2012 à 9:32 :
@mais
Vous avez raison, hollande a fait main basse sur le pouvoir avec 18 millions de suffrages seulement, cela paraît bien peu au regard des 64 millions d'habitants, on ne peu pas dire qu'il y a eu engouement pour le plébiscite!.
Et quels Français comme vous dites!, plus de la moitié on eu un lavage de cerveau avec le baratin et le mensonge bien distillé!.
Vive la France!.
a écrit le 21/10/2012 à 19:17 :
La France a besoin de dizaine de Gallois, pas de politiciens incapables!.
a écrit le 21/10/2012 à 18:34 :
Monsieur Hollande, ayez le courage que n'a pas eu Sarkozy, on en a assez de toutes ces commissions, rapports etc,,, qui s'entassent en disant d'ailleurs tous les mêmes choses, mais personne ne prend de décision. Vous aviez annoncé une réforme fiscale majeure, où en sommes nous ? La situation est grave et demande des mesures immédiates et courageuses. Les Français connaissent très bien la situation du pays, il n'y a plus de place pour des hésitations stériles.
Réponse de le 21/10/2012 à 19:08 :
Votre commentaire me donne envie de faire une grosse commission.
a écrit le 21/10/2012 à 18:09 :
Mais arrêtez avec vos rapports, vos discussions, vos tables rondes.... Bougez-vous bon sang....C'est pas possible de rester là plantés, aveugles et satisfaits... Vous vivez vraiment dans un autre monde totalement déconnecté de la réalité.
Réponse de le 21/10/2012 à 19:07 :
Ben, on avait le choix entre une table ronde d'impuissants ou une tournante d'impuissants chez dsk, à gauche cette année, on n'a pas été gâté...
a écrit le 21/10/2012 à 17:35 :
oh non, encore un article avec une photo du vieux Gallois.
a écrit le 21/10/2012 à 17:04 :
D'habitude, les promesses des politiques n'engagent que ceux qui les reçoivent. On nous dit, maintenant que les recommandations d'un rapport n'engage pas ceux qui l'ont commandé et qui les reçoivent. Sortons des dénis de réalité, avant que le peuple ne se fâche.
a écrit le 21/10/2012 à 16:58 :
Coût de l'énergie en forte augmentation, les matières premières qui ont doublé en 10 ans, les grands groupes qui s'approprient les marchés de l'Etat et des collectivités : parking, autoroute, construction, transport, déchets et environnement, eau ... Aux entreprises de payer la note et à leur salarié ! Est-ce que ce rapport fera comprendre aux politiques de gauche comme de droite qu'ils ont amenés le pays au bord du gouffre parce qu'ils n'ont pas tenu compte des pays concurrents à notre économie ?
a écrit le 21/10/2012 à 16:43 :
M. Hollande vous n'être plus le premier secrétaire du PS ! Ayez un peu de courage ! Mettez vos habits de Président !
a écrit le 21/10/2012 à 15:21 :
Mr Gallois aurait du aller en Corée pour voir la compétitivité de leurs entreprises Samsung, Hyundai et KIA !
a écrit le 21/10/2012 à 15:02 :
la solution à la crise française est simple. il faut virer tous les politiques qui ont fait plus de deux mandats.supprimer les échelons comme les communes et les départements. supprimer le sénat et diviser par deux l'assemblée nationale.bref faire une opération main propre dans le politique.
Réponse de le 21/10/2012 à 15:45 :
On est (quasi) tous d'accord. Ils savent que la fin est proche mais ils jouent tous le slalom, ils se foutent de notre g... par des seringues marketing du genre Bartolone. Maintenant il faut trouver l'homme ou la femme politique pour l'appliquer ? Et c'est surement pas dans les rangs des pontes et oligarques qui nous polluent depuis 30 ans qu'on va trouver çà.
Réponse de le 21/10/2012 à 15:49 :
En accord avec cette première restructuration d' un Etat qui date de Napoléon 1er. Puis continuer ensuite par un véritable contrôle de l' immigration , des prestations sociales uniquement à ceux qui cotisent,des réformes des retraites spéciales à 55 ans, des intermittents du spectacle, privatisation de France Télévision,non remplacement d' un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, retraite égale pour tous public comme privé,fermeture d' ambassades dans 50 pays ( nous avons plus d' ambassades que les u.s.a.) etc... Mais aucun homme politique n' aura ce courage, hélas.
a écrit le 21/10/2012 à 14:23 :
laisser les politiques gerer un probleme economique cela revient a laisser un ivrogne gerer un debit de boissons
Réponse de le 22/10/2012 à 9:30 :
Je crois que voila une comparaison judicieuse ! BRAVO !
a écrit le 21/10/2012 à 13:34 :
C'est à mourir de rire, ou à s'étrangler, au choix. Reprenons la séquence du début :
1) A peine élu, un gouvernement socialiste commande un rapport sur la compétitivité. On aurait pu se demander comment résorber le chômage, comment avoir de la croissance, mais non, on axe le débat sur "la compétitivité", manière autoritaire de décréter que si croissance il doit y avoir, elle ne viendra que d'une hausse des exportations (hors de question de soutenir le marché intérieur). A qui va t-on vendre dans une Europe en récession ? Finalement, la réponse importe peu pour eux, l'essentiel étant de ne pas parler salaire et de faire semblant de traiter le problème.
2) L'État dispose en interne de milliers de hauts fonctionnaires spécialisés, dans toutes les disciplines, économistes, juristes, mathématiciens, statisticiens, sociologues, etc. Mais plutôt que d'utiliser les compétences de ces serviteurs de l'État confortablement rémunérés, on choisit de commander le rapport à un seul homme, sorti de nul part. Probablement pour améliorer l'effet comique, on choisit un patron.
3) Le patron annonce, sans surprise, qu'il souhaite que les salariés coûtent moins cher, et que donc il faut baisser les cotisations. Manifestement incompétent en macroéconomie (ce qu'on ne saurait lui reprocher, puisque ce n'est pas son travail), il propose en compensation une forte baisse des dépenses publiques, donc on connaît le désastreux effet récessif (a fortiori dans une conjoncture aussi penaude que celle que l'on connaît actuellement).
Grosse blague.
Réponse de le 21/10/2012 à 14:12 :
la compétitivté des entreprises françaises ne tient pas aux couts du travail. La baisse ne servira qu'à enrichir les actionnaires. le problème est que les entreprises et les travailleurs français ne savent plus ce que veut dire les mots sérieux fiabilité service. ce qui ont le pouvoir d'achat n'achètent pas un prix mais qualité et service. Du coup ils se tournent vers les produits allemands ou japonais.voire AUDI BMW bosch qui explosent les ventes.
Réponse de le 21/10/2012 à 14:20 :
Mr Gallois sortis de nul part !!!!!!

Vous étiez en Corée du Nord ce10 dernières années ?

Plus sérieusement, un avis qui ne vient pas des corps de l'Etat mérite d'être écouté et étudié.
Réponse de le 21/10/2012 à 14:42 :
@Pierrefirode :
1/ " hors de question de soutenir le marché intérieur " La France, comme beaucoup de pays en Europe dépense au dessus de ses moyens. Les dépenses les plus couteuses (réseau de transport, santé, sécurité, éducation etc) dans ce pays sont prises en parties par la collectivité, autrement dit par nos impôts ! Pour soutenir la demande intérieure il faut augmenter les salaires (ou diminuer les impôts). Or l'argent que le gouvernement injecte dans l'économie n'est pas totalement dépensé par le particulier. Tout simplement parce que l'on n'a pas confiance en l'avenir.

2/ " A qui va t-on vendre dans une Europe en récession " Très bonne remarque. C'est peut être là le n?ud du problème. Soit on fait du "cheap" et l'on essaie de concurrencer les BRICS. Mais faut pas rêver, à moins d'accepter d'être payé 200?/mois, sans mutuelle, sans retraite et 10 jours de congé payé/an on n'y arrivera pas. Soit on fait dans la haute technologie, les produits de niches. Ça veut dire investissements sur long terme, création d'un tissu industriel liant les universités, les entreprises et les investisseurs. Pour l'instant ce n'est pas le cas et cela ne se met pas en place en 3 mois. Au minimum il faudrait 3 voire 5 ans.

3/ " Mais plutôt que d'utiliser les compétences de ces serviteurs de l'État confortablement rémunérés, on choisit de commander le rapport à un seul homme, sorti de nul part. " Ça m'étonnerait que Louis.G ait écrit tout seul l'ensemble du rapport. Qu'il en réclame la paternité c'est normal, mais qu'il ait allumé sont PC pour rédiger sa note c'est juste surréaliste. Il a fait appel à ses adjoints, qui ont fait appel à leur chef de service , qui ont fait appel à des cabinets de conseils en stratégies ! Par contre je suis d'accord pour dire que cela n'apporte rien de nouveau. Encore un rapport à classer dans la collection des "Belles intentions et bonnes idées ".

4/ " Manifestement incompétent en macroéconomie (...) il propose en compensation une forte baisse des dépenses publiques, donc on connaît le désastreux effet récessif "
Euh sauf votre respect, à moins que vous soyez Docteur es Économie, un peu de modestie ne saurait vous nuire. Depuis 35 ans que la dette française augmente, que les déficits se suivent et cela ne vous suffit pas ? Tout particulier sait qu'il doit adapter ses dépenses à ses revenus et épargner si possible. Alors pourquoi est ce que ce principe ne s'appliquera pas à un pays ?! La grosse blague c'est qu'il faudra attendre que la moitié des actifs de ce pays se barre à l'étranger pour que les pouvoirs publics comprennent que nous ne sommes plus en 1970. Que des réformes en profondeurs sont nécessaires.

Réponse de le 21/10/2012 à 20:38 :
@ krok : puisque vous avez pris la peine de répondre un pâté à mon pâté, et en prenant au sérieux les problèmes soulevés, je vais faire de même.
1) Les mesures de rigueur, en diminuant les dépenses de l'État, l'investissement des entreprises (plus taxées qu'auparavant) et la consommation des ménages (également plus taxés qu'auparavant), réduisent les dimensions du marché intérieur. Le gouvernement fait le pari que cette réduction sera compensée par l'augmentation des exportations engendrée par la baisse du coût du travail. Je pense qu'en la matière il se trompe, Cf. point suivant.
2) Nous sommes d'accord, à qui vendre est le n?ud du problème. Là où nos avis divergent, c'est que vous pensez qu'il suffit d'être les meilleurs sur un segment donné, qu'il s'agisse du bas de gamme ou du haut de gamme. J'entends l'argument, mais le problème que je souhaitais soulever, c'est que tous les marchés européens se contractent, et qu'il est donc surréaliste de penser que nos exportations pourraient augmenter. La preuve, c'est que les plus compétitifs sur le haut de gamme sur ce continent, les allemands, voient leur pays contaminé par la crise du fait du ralentissement de la consommation dans les autres pays, qui réduit mécaniquement leurs exportations. Être compétitif dans ce contexte, ça ne sert à rien, sinon à mourir un peu après les autres. Ce que je réclame, c'est une relance européenne, qui seule peut relancer la croissance. Et sur ce point, je vous soumets l'exemple historique du New Deal ricain, qui a plutôt bien marché.
3) Toutes vos remarques sont justes. Ma formulation ne visait qu'à questionner la légitimité de Mr Gallois en la matière. Pourquoi lui ? Qu'est ce qui fait de lui un expert ès compétitivité?
4) A vrai dire, je ne suis pas loin du doctorat. Cela étant, ce n'est pas le problème, car il me semble qu'en régime démocratique, l'avis de chaque citoyen a de la valeur. Et à cet égard, votre appel à la modestie était tout à fait fondé, et vous accepterez mes excuses pour le ton un chouiat hautain de ma remarque.
Sur le fond, lorsque vous dites qu'un pays doit raisonner comme un particulier, vous faites à mon sens une erreur, parce que les décisions de consommation d'un particulier n'ont, par elles seules, aucun impact sur la demande agrégée au niveau national. Au contraire, un pays dont les dépenses représentent 50 % du PIB, s'il réduit ses dépenses de 3 %, crée mécaniquement une récession de 1,5 % (et je vous fais grâce de l'effet multiplicateur). Et il me semble que Mr Gallois ignore superbement ce danger pourtant très réel (il n'est que de voir les cas grecs ou espagnols pour s'en convaincre).
Réponse de le 21/10/2012 à 21:16 :
Les entreprises,surtout les gros groupes veulent garder touts les profits pour eux et les actionnaires c est ca le probléme.ils ne veulent pas payer plus d impots et payer les employés a leurs juste valeur.c est le fric qui a tout pourri et l état a laisser faire,la barre est plié.toujours plus de profit méme si il faut fermé des usines,ils n ont aucune pitié le fric rien d autre.sanofi,mittal.c est les actionnaires qui font la pluie et le beau temps,quand ont voit google qui menace l etat francais ont a tout compris
Réponse de le 22/10/2012 à 9:39 :
Votre point 2) est particulièrement intéressent ! Cela prouve que nous avons une pléiade de fonctionnaires (bien payés certes) MAIS parfaitement ""inutiles"" !!! ET que le ""Normal"" en est parfaitement conscient puisqu'il a demandé l'avis d'un autre spécialiste !!! Faudrait peut-être envisager de nous séparer de quelques-uns de ces """inutiles""" ?????
Réponse de le 22/10/2012 à 12:29 :
Tout le monde peut écrire avec des majuscules et trop de signes de ponctuation. Tout le monde ne peut pas prendre de distance vis-à-vis de son idéologie.
Réponse de le 22/10/2012 à 16:40 :
@Pierrefirode :
1) " Les mesures de rigueur, (...) réduisent les dimensions du marché intérieur. " Vous pensez qu'un modèle économique basé sur la consommation est la solution. C'est le même pari qu'on tenu nos dirigeants depuis 40 ans...
2/ " Être compétitif dans ce contexte, ça ne sert à rien, sinon à mourir un peu après les autres. " A mon avis aucun modèle économique ne fonctionne éternellement. Sinon ça s'appelle la rente, et encore. Être compétitif ne réduit pas le risque de récession à zéro mais permet de rebondir plus rapidement et comme vous le dites d'être le dernier à mourir. Maigre consolation je vous l'avoue mais si tous les pays avaient un budget équilibré ou faiblement déficitaire nous n'aurions pas cette crise de la dette!
3/ " Sur le fond, lorsque vous dites qu'un pays doit raisonner comme un particulier, vous faites à mon sens une erreur " J'espère que vous n?appelez pas à une prime pour la médiocrité et le laxisme ! Tout de même : quel gouvernement peut décemment demander à ses citoyens de faire des efforts (taxes, impôts etc) alors qu'entre temps il ne s'impose aucune une hygiène budgétaire ? C'est l'hôpital qui se moque de la charité.
4/ " Au contraire, un pays dont les dépenses représentent 50 % du PIB (...) " Les dépenses de l?État français dépassent 50% du PIB me semble t'il. Mais nous ne sommes pas à 2% près. J'espère que vous n'êtes pas partisans du "tout à l?État".
Le poids de la fonction publique de ce pays est un obstacle (dans la majorité des cas) à la croissance, la compétitivité etc. Il est incroyable d'avoir un poids aussi important de l'Etat dans l'économie et de manière générale dans la vie de tous les jours et d'avoir autant de mécontents ! C'est un paradoxe!
5/ " s'il réduit ses dépenses de 3 %, crée mécaniquement une récession de 1,5 % (et je vous fais grâce de l'effet multiplicateur). " Au risque de vous décevoir, les modèles économiques n'ont à mes yeux qu'une valeur descriptive (et encore !) mais aucune valeur prédictive. En clair tout modèle est basé sur des hypothèses (plus ou moins réalistes) et ces hypothèses sont calibrés sur un historique. Mais " calibration " ne signifie pas " raison ". Votre déclaration sur l'impact d'une baisse des dépenses sur le PIB (j'imagine que c'est à cela que vous faites allusion) se rapproche de la croyance plus que de l'observation. Et même si l'on a pu observer une corrélation entre " baisses des dépenses " et "baisse du PIB" il ne faut pas oublier que nous ne sommes plus en 1950! D'autres zones économiques ont émergé ( Cf BRICS). Sans oublier qu'il est extrêmement difficile de mesurer sérieusement la corrélation entre ces deux grandeurs. Tout simplement parce qu'un modèle n'est par définition qu'une tentative de reproduire une certaine réalité...
Il permet de comprendre à postériori les phénomènes mais rarement à priori ! Sinon c'est une boule de cristal.
La vérité est que l'on ne peut pas prédire et encore moins affirmer avec certitude l'impact d'une baisse des dépenses... C'est donc votre croyance contre la mienne.
Réponse de le 22/10/2012 à 17:51 :
@ krok : vous êtes incroyable. Vous m'expliquez que mon argument du danger récessif de la baisse des dépenses publiques n'est pas recevable, car il procède d'un modèle théorique, et que les modèles théoriques en économie, vous n'y croyez guère (c'est bien cela ? Je ne fais pas violence à votre pensée en disant cela ?).
Mais si vous ne croyez pas aux modèles théoriques, qu'est ce qui vous permet de critiquer si vivement la dépense publique et l'endettement ? La morale judéo-chrétienne ? Ne me répondez pas "la logique", en tout cas, car mon argument est lui aussi d'une logique imparable (si l'État diminue ses dépenses de 20 milliards d'?, les entreprises recevront 20 milliards d'? de commandes en moins, que vous le vouliez ou non - et c'est ensuite faillites et hausses du chômage qui se succèdent).
C'était une réponse à votre 5), qui est le point central de l'affaire. Pour le reste :
1) Le pari d'une économie basée sur la consommation a permis la sortie de la crise de 1929, et les Trente Glorieuses. Vous pouvez répéter à l'envie que "le monde change très vite", il n'empêche que des notions comme l'équilibre entre l'offre et la demande sont consubstantielles à l'économie capitaliste. Produire, c'est facile (la France a plein de capitaux, de travailleurs, de savoir-faire, de machines, d'infrastructures, etc.) ; la difficulté, c'est de vendre. Et je vous rappelle que le PIB français ne dépend que pour 30 % des exportations ; le reste, c'est le marché intérieur, qu'il faut donc bichonner, sinon, c'est la récession assurée.
2) Je vous reconnais le bénéfice de l'honnêteté, et je ne crâne pas non plus, car en la matière, il est difficile de voir loin tant la situation est complexe. Cela étant, nous ne sommes à mon avis plus dans un crise de la dette, mais déjà dans une crise de surproduction classique.
3) Avez-vous pensé que l'endettement de l'État peut procéder d'autre chose que du laxisme et de la facilité ? Il s'agit en fait d'une stratégie consciente et délibérée de soutien de la croissance. Il n'y a, sauf votre respect, que les commentateurs aveuglés par l'idéologie libérale pour ne pas le comprendre. Pour expliciter cette stratégie : investir dans la recherche, l'éducation, les infrastructures et la santé augmente la productivité du travail, qui est l'autre composante de la compétitivité, avec le coût du travail. Sarkozy le faisait, Hollande aussi, et c'est logique, puisqu'on ne peut pas jouer sur le tableau des faibles coûts du travail. C'est d'ailleurs une stratégie qui ne manque pas sa cible, puisque nous avons la meilleure productivité horaire d'Europe.
4) Vous avez raison, nous sommes au delà de 50 % ; nous étions, je crois, à 56 % en 2009 (État, 17 % + collectivités territoriales, 11 % + sécurité sociale, 28%). Je n'y vois pas pour ma part de problème particulièrement préoccupant (et d'ailleurs, les pays où ce chiffre est beaucoup plus bas n'ont pas de meilleures performances, Cf. le Royaume-Uni et ses 7 % de déficits publics...).
Dernière observation : l'État est endetté à hauteur de 1700 milliards d'euros, mais a un patrimoine de 2200 milliards d'euros (terrains, actions, dette étrangère, ?uvres d'art, etc.). Le rappeler calmera, je l'espère, les plus anxieux.
Réponse de le 22/10/2012 à 21:31 :
@Pierrefirode : Au moins c'est clair : nos points de vue divergent.
1/ " (...) qu'est ce qui vous permet de critiquer si vivement la dépense publique et l'endettement ? ". Comme dit plus haut c'est ma croyance contre la votre. Plus sérieusement parlant il ne me semble pas que les indicateurs macro-économique de la France soient au beau fixe (taux de chômage, dette/PIB, déficits etc). Excusez moi de le rappeler mais une dette ça se rembourse... Or avec les marges de man?uvres actuelles, les perspectives de croissance quasi-nulle voire négative, il me paraît impossible pour la France de rembourser un jour sa dette. Sauf inflation explosive.
2/ " car mon argument est lui aussi d'une logique imparable " Ben non justement ! Parce que l'Etat ne subventionne pas que les entreprises (ça se saurait) mais aussi et surtout les particuliers. Les particuliers ne dépensent pas toutes les subventions reçues. Normale ils n'ont pas confiance. Ils préfèrent épargner. Et quand ils consomment c'est pas pour acheter du "Made in France ". Tout simplement parce qu'il y en a pas ! Ahh si des sacs Louis Vuitton, des lunettes Dior et des bouteilles château Maison-Lafitte :D
Vous avez compris ce que je veux dire j'imagine. Certes je vous concède les taxes (TVA, et autres prélèvements sociaux) qui iront dans la po-poche à l'Etat mais pour 1? de de subvention c'est peut être 20 à 50cents qui retourneront à l'Etat ! Bel investissement !
3/ " Produire, c'est facile (la France a plein de capitaux, de travailleurs, de savoir-faire, de machines, d'infrastructures " Pardon ? Vous avez déjà été dans une grande surface récemment ? Plaisanterie à part je ne vois quasiment jamais du "Made in France ". Ou alors c'est sur des produits de niches (luxes, vins etc). Pour ce qui est de l'industrie c'est pas la folie. Il a fallu attendre quelques années pour vendre quelques "Rafale" (avion haut de gamme ...) Les grands groupes français continuent de performer à l'étranger mais cela ne génère pas énormément d'emploi en France. Et surtout pas d'emploi peu/moyennement qualifié et on ne peut pas tous être cadre-sup ou Directeur !
4/ " sinon, c'est la récession assurée " C'est déjà la récession !!
5/ " Il s'agit en fait d'une stratégie consciente et délibérée de soutien de la croissance " A moins de travailler dans un cabinet ministériel et d'avoir les confidences des chefs d'Etat je ne vois pas comment vous pouvez affirmer cela. Mais soit, supposons que cela est sciemment voulu. Ils ont prévu une porte de secours nos hommes politiques ? Comment on rembourse la dette ? Comment on fait pour payer les intérêts lorsque l'on a une croissance nulle ? A moins que vous m'annonciez que la France ne remboursera jamais sa dette (ce qui est quasiment acté à mon avis) j'ai du mal à vous croire...
6/ " puisque nous avons la meilleure productivité horaire d'Europe " Belle statistique ! Permettez moi d'en douter de sa pertinence. Je ne dis pas que ceux qui ont construit cet indicateur aient travaillé honnêtement et sérieusement mais sur quoi on mesure la productivité ? Le PIB ? Le salaire ? Et comment on le compare à celle des autres pays ? Sachant que nous n'avons pas la même fiscalité ? Les mêmes marchés ? etc.
7/ " les pays où ce chiffre est beaucoup plus bas n'ont pas de meilleures performances " Euh le Canada ? Ce n'est pas une raison de toute façon pour laisser filer la dette ! A vous écouter j'ai l'impression que vous adorez la dette. Pour rappel 1/3 de la dette française est détenu par des français (assurance-vie, caisse de retraite etc). Ils seront content de savoir nos épargnants et retraités qu'ils ont des obligations pourries dans leur portefeuille !
8/ " l'État est endetté à hauteur de 1700 milliards d'euros, mais a un patrimoine de 2200 milliards d'euros " Vous voulez quand même pas vendre la Corse ou le Louvre ?!! Pardon de le dire mais là je me demande si vous êtes vraiment sérieux. Vous mettez en face de la dette des biens que nous ne produirons plus jamais !! Dernière remarque : la dette actuelle est la somme des déficits passés et malheureusement ils ont servi surtout à maintenir un train de vie dont nous ne pouvons plus nous permettre ! Et je ne vous parle même pas des engagements de l'Etat sur les retraites des fonctionnaires, ces montants ne sont pas incluses dans les fameuses 1700 milliards d'euros... C'est sur tout cela me rassure.
ps : Rassurez moi, vous ne croyez un traitre mot de vos propos ?

Réponse de le 22/10/2012 à 23:27 :
@ krok : En effet, nos avis divergent. Nous ne nous convaincrons pas, mais nous pouvons tout de même échanger, en nous efforçant de rester mesuré - ce n'est pas un reproche, mais un appel à la discipline que je m'applique à moi-même.
Bien évidemment, je crois à l'ensemble de ce que je dis - l'inverse aurait été une bien mauvaise blague. Maintenant, sur le fond :
1) Le calcul de la productivité se fait comme suit : PIB/total d'heures travaillées par an. Vous avez ma source ici : http://www.lemonde.fr/societe/infographie/2011/01/06/les-francais-travaillent-moins-mais-sont-plus-productifs_1462078_3224.html
Cela explique que la France reçoive tant d'IDE (Investissements Directs à l'Étranger) : http://unctad.org/fr/docs/wir2011overview_fr.pdf
2) Je n'ai aucun désir de vendre le patrimoine artistique ou immobilier du pays. Je parlais de nos actifs financiers, qui suffisent à garantir notre solvabilité pour longtemps, comme le fait remarquer le Figaro : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/09/30/04016-20090930ARTFIG00686-la-france-est-capable-de-rembourser-ses-dettes-.php
3) Sur votre point 2 : l'épargne ne s'évanouit pas dans la nature. Le système économique ressemble à certains égards à la chimie de Lavoisier, et l'épargne devient intégralement de l'investissement. En outre, si vous donnez de l'argent à des pauvres, ils le consommeront, car (sauf à leur donner vraiment beaucoup) ils n'auront toujours par les moyens d'épargner. Quant aux dépenses, elles concernent beaucoup le loyer, l'alimentation et les services, qui sont "produits" dans le pays.
Sur votre point 4, demandez-vous ce que ce serait si les dépenses publiques avaient été réduites dans les mêmes proportions que l'Espagne ou la Grèce.
Sur votre point 5, il n'est nul besoin de confidences sur l'oreiller : la politique budgétaire peut être de rigueur (qui réduit les déficits et l'activité) ou de relance (qui augmente les déficits et l'activité). Les gouvernements précédents ont toujours expliqué vouloir réduire les déficits sans nuire à la croissance (ce qui me semble naïf, justement), c'est à dire en diminuant la dépense publique le plus lentement possible (ou en augmentant les recettes de l'État, ce qui macro-économiquement revient au même).
7) Je n'aime pas la dette, précisément parce qu'elle conduit aux décisions actuelles, que je condamne. Il est possible de soutenir la croissance sans s'endetter, par des politiques fiscales et monétaires adaptées. L'histoire nous donne à cet égard de nombreux exemples. Ce qui me conduit à faire remarquer qu'une inflation entre 5 et 10 % permettrait de soutenir la croissance, et que l'obsession des 2 % me semble funeste.
8) Le pays va mal, et c'est justement pour ça que je m'étouffe en voyant ce projet de "choc de compétitivité", qui sera effectivement surtout un choc récessif. Cela étant, nous allons mieux que tous nos grands voisins, sauf l'Allemagne, mais il faut dire d'une part qu'une bonne partie de ses performances macro-économiques vient de sa politique de compression salariale et de diminution de la protection sociale (qu'il est difficile de lui envier) et d'autre part que ça ne marche plus, puisqu'elle est rentrée elle aussi en récession (ce qui est du reste logique, vu la conjoncture internationale).
Pour finir, et même si j'ai horreur des arguments d'autorité (et je m'excuse, du coup, d'en utiliser un), de très nombreux économistes sont de mon avis. Pour n'en citer que deux, on peut parler de Stiglitz et Krugman, tous deux prix Nobel.
Réponse de le 22/10/2012 à 23:46 :
@ krok : En effet, nos avis divergent. Nous ne nous convaincrons pas, mais nous pouvons tout de même échanger, en nous efforçant de rester mesuré - ce n'est pas un reproche, mais un appel à la discipline que je m'applique à moi-même.
Bien évidemment, je crois à l'ensemble de ce que je dis - l'inverse aurait été une bien mauvaise blague. Maintenant, sur le fond :
1) Le calcul de la productivité se fait comme suit : PIB/total d'heures travaillées par an. Vous avez ma source ici : http://www.lemonde.fr/societe/infographie/2011/01/06/les-francais-travaillent-moins-mais-sont-plus-productifs_1462078_3224.html
Cela explique que la France reçoive tant d'IDE (Investissements Directs à l'Étranger) : http://unctad.org/fr/docs/wir2011overview_fr.pdf
2) Je n'ai aucun désir de vendre le patrimoine artistique ou immobilier du pays. Je parlais de nos actifs financiers, qui suffisent à garantir notre solvabilité pour longtemps, comme le fait remarquer le Figaro : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/09/30/04016-20090930ARTFIG00686-la-france-est-capable-de-rembourser-ses-dettes-.php
3) Sur votre point 2 : l'épargne ne s'évanouit pas dans la nature. Le système économique ressemble à certains égards à la chimie de Lavoisier, et l'épargne devient intégralement de l'investissement. En outre, si vous donnez de l'argent à des pauvres, ils le consommeront, car (sauf à leur donner vraiment beaucoup) ils n'auront toujours par les moyens d'épargner. Quant aux dépenses, elles concernent beaucoup le loyer, l'alimentation et les services, qui sont "produits" dans le pays.
Sur votre point 4, demandez-vous ce que ce serait si les dépenses publiques avaient été réduites dans les mêmes proportions que l'Espagne ou la Grèce.
Sur votre point 5, il n'est nul besoin de confidences sur l'oreiller : la politique budgétaire peut être de rigueur (qui réduit les déficits et l'activité) ou de relance (qui augmente les déficits et l'activité). Les gouvernements précédents ont toujours expliqué vouloir réduire les déficits sans nuire à la croissance (ce qui me semble naïf, justement), c'est à dire en diminuant la dépense publique le plus lentement possible (ou en augmentant les recettes de l'État, ce qui macro-économiquement revient au même).
7) Je n'aime pas la dette, précisément parce qu'elle conduit aux décisions actuelles, que je condamne. Il est possible de soutenir la croissance sans s'endetter, par des politiques fiscales et monétaires adaptées. L'histoire nous donne à cet égard de nombreux exemples. Ce qui me conduit à faire remarquer qu'une inflation entre 5 et 10 % permettrait de soutenir la croissance, et que l'obsession des 2 % me semble funeste.
8) Le pays va mal, et c'est justement pour ça que je m'étouffe en voyant ce projet de "choc de compétitivité", qui sera effectivement surtout un choc récessif. Cela étant, nous allons mieux que tous nos grands voisins, sauf l'Allemagne, mais il faut dire d'une part qu'une bonne partie de ses performances macro-économiques vient de sa politique de compression salariale et de diminution de la protection sociale (qu'il est difficile de lui envier) et d'autre part que ça ne marche plus, puisqu'elle est rentrée elle aussi en récession (ce qui est du reste logique, vu la conjoncture internationale).
Pour finir, et même si j'ai horreur des arguments d'autorité (et je m'excuse, du coup, d'en utiliser un), de très nombreux économistes sont de mon avis. Pour n'en citer que deux, on peut parler de Stiglitz et Krugman, tous deux prix Nobel.
a écrit le 21/10/2012 à 13:29 :
Les grèves permanentes n'ont pas arrangé les choses non plus, souvenez-vous.
a écrit le 21/10/2012 à 13:19 :
Les gens commentent un supposé rapport. Attendons la publication du rapport par monsieur Gallois le 5 Novembre, à partir de ce moment on pourra faire tous types de commentaire.
Réponse de le 21/10/2012 à 13:31 :
...sauf que le gouvernement de Flamby n'attend pas la publication pour commencer à le critiquer parce qu'il ne semble pas aller dans le sens espéré de l'auto-satisfaction !!!
a écrit le 21/10/2012 à 13:16 :
Regardons le CV de ces 2 ?grands? de l?industrie.
Gallois veut ?sauver? la France mais construit les nouvelles usine airbus aux USA. Quand Ghosn il dirige Renault droit dans le mur avec la voiture électrique et sa stratégie de descente en gamme (Dacia), elle va conduire Renault à fermer. En plus il écrase ses employes en interne et est surpaye 14 millions. Toutes ses nouvelles usines sont à l?étranger (Roumanie, Maroc, Algerie ?).
Ecouter ces ?mauvais francais? est inutile d?ailleurs Ghosn est certainement aussi peu francais d?origine que fiscalement et j?aimerai bien voir leurs déclarations d?impôt. Par contre j?aimerai bien connaître leur avis sur : est ce qu?il ne rapatrieraient pas ces usines en France si on retaxait les importations. C?est a mon avis ce qu?il faudrait faire.
Réponse de le 21/10/2012 à 14:24 :
PSA a maintenu ses usines en France. On voit le résultat.

Le marché de Renault est quand même centré sur la France, et le pouvoir d'achat de la majorité des francais étant écrasé par les taxes et impots, ils ne peuvent même plus se payer une Renault, d'ailleurs tout de même chère compte tenu des couts d'entretiens et de non qualité.
Réponse de le 21/10/2012 à 16:35 :
non qualité vous dîtes, depuis 2005 les Renault sont devenues très fiables et l'entretien est moins onéreux que sur une allemande, japonaise ou coréenne.
a écrit le 21/10/2012 à 13:14 :
Pour être plus compétitif, déjà il faudrait arrêter les commissions bidons qui rendent des rapports de neuneus, ce sont des emplois fictifs, des arrangements entre copains, au détriment de l'efficacité, de l'entreprise.
GALLOIS DEHORS, l'entreprise sauce socialiste t'a déjà tout donné, et tu critiques en plus le système qui te nourrit... Quel bonhomme ! Ras-le-bol de toutes ces dépenses farfelues !!!
a écrit le 21/10/2012 à 13:00 :
Si vous devez faire un procès d'intention à Louis Gallois, je crains que le sujet que vous avez choisi ne soit pas le bon ! Rappelez-vous son plaidoyer pour que les patrons de grandes entreprises acceptent un salaire raisonnable. "On peut quand même vivre avec 600.000 ? par an" avait-il dit.
Réponse de le 21/10/2012 à 13:07 :
Je suppose que votre réponse est un gag ?...

600.000 euros par an, je signe tout de suite !
Réponse de le 21/10/2012 à 13:29 :
@etonnant : encore faut-il avoir les compétences nécessaires, et accepter les responsabilités qui vont avec.
Réponse de le 21/10/2012 à 13:34 :
... c'est facile .. il te suffit d' avoir les capacités de diriger une boite de dizaines de milliers de salariés ainsi que toutes les filiales, de savoir gérer des relations internationales dans un domaine (la défense) particulièrement pointu, ... et t'as le poste !!! Arrêtez de croire que ces patrons sont payés à ne rien foutre !!
Réponse de le 22/10/2012 à 10:11 :
Remarque judicieuse !!! On devrait appliquer cette vision à nos Politiques ET on aurait dû commencer avec Giscard : sa responsabilité dans son arrangement avec Pompi et Roths pour notre endettement mis au point par eux en 1973 !!! Accepte-t-il sa responsabilité ,ce vieux schnock qui prétend ,encore actuellement, avoir LA solution à chaque occasion ???
Réponse de le 22/10/2012 à 10:19 :
Comme disait MOULOUDJI : t'a pe'tet'raison seul'ment voilà ! Parmi nos politiques , depuis PINAY combien ont mérité qu'on leur dise : "" t'as le poste"" ????? Combien ?????
a écrit le 21/10/2012 à 12:50 :
Il finira comme le fameux Rapport Charpin sur les retraites commandé en son temps pas Jospin. Ce même Jospin qui va pondre un nouveau Rapport qui finira comme celui précité. C'est-à-dire au classement vertical.
a écrit le 21/10/2012 à 12:41 :
Ce ne sera jamais qu'un rapport de plus dont le seul mérite (si l'on peut dire) est qu'il aura rapporté de l'argent à son auteur, argent qui est pris où ???
Ben voyons, dans nos poches !!!
a écrit le 21/10/2012 à 12:39 :
la fin des regimes speciaux pour eviter la FAILLITE DES CAISSES DE RETRAITE DU PRIVE
Réponse de le 21/10/2012 à 14:25 :
Tout à fait d'accord avec SIMPLET, mais la gauche n'aura pas le COURAGE de faire voter la loi abrogeant cette INEGALITE DES DROITS. Normal me direz- vous, elle ne va pas se couper de son vivier de voix électorales, ce serait suicidaire pour les élections à venir.DOMMAGE POUR LES SALARIES DU PRIVE.
Réponse de le 21/10/2012 à 15:22 :
Les commentateurs semblent oublier que Gallois a été Directeur Général de l'Industrie en 1985, et était énarque socialiste plutôt de la gauche du parti.Le fiat que son parcours plutôt flatteur lui ait fait comprendre la réalité est plutôt en sa faveur ! Au moins lui, il a l'expérience que n'ont pas tous nos ministres et il sait de quoi il parle...
Réponse de le 22/10/2012 à 9:58 :
Hnoir a entierement raison.Supprimons tous ces politiques inutilres( conseillers généraux,diminuons le nombre de énateurs & de députés).Les socialistes n'ont fait que des erreurs dans le passé(ISF, retraite a 60 ans).Réduisons les dépenses.Le budget 2013 est une fanfaronade,c'est de 20 milliards qu'il est nécessaire de réduire les dépenses...

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