La Cour des comptes veut moins d'enseignants, mais mieux payés

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Didier Migaud, premier président de Copyright Reuters
Didier Migaud, premier président de Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
La Cour appelle à une profonde réforme du système éducatif, avec une décentralisation de sa gestion. En assouplissant règles et statuts, il serait possible de diminuer le nombre d'enseignants, de mieux les rémunérer, et d'assurer un meilleur suivi éducatif, affirment les magistrats

La cour des Comptes s'alignerait-elle sur la ligne Sarkozy en matière de gestion de la fonction publique ? A propos de l'éducation nationale, elle suggère une ligne directrice proche d'un ancien slogan de l'ex-président : moins d'enseignants, mais mieux payés. A rebours de François Hollande qui a engagé un plan de recrutement de 60.000 enseignants. Premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud se défend bien sûr d'une telle approche politique...

Changer les règles
"Le problème n'est pas celui du nombre d'enseignants ou d'une insuffisance des moyens" budgétaires: la suppression de 80.000 postes sous le précédent quinquennat ou la création prévue de 60.000 postes en cinq ans "sont vaines si elles se font à règles de gestion inchangées", juge la Cour dans son rapport .
Il faut gérer autrement le système. Les magistrats ne préconisent pas de « dégraisser le mammouth », comme avait pu le dire le ministre de l'Education, alors proche de Lionel Jospin, Claude Allègre, mais c'est tout comme. Il s'agirait d'assurer une gestion beaucoup plus proche du terrain, par groupe d'établissements pour certaines fonctions, et surtout au niveau de l'établissement scolaire.

Mieux payer les profs, tout en encadrant mieux les élèves
Avec une gestion décentralisée, dégager des économies pour à la fois mieux rémunérer les professeurs et mieux encadrer les élèves en difficulté serait possible, estime la Cour. Les enseignants des classes élémentaires gagnent 20% de moins que la moyenne de l'OCDE en début de carrière et 16% de moins après 15 ans d'exercice. Cet écart est quasiment similaire au collège et même plus important au lycée, pour les professeurs expérimentés ( la différence dépasse les 20% après 15 ans d'enseignement). S'agissant du temps de travail, il est équivalent en France à celui des pays comparables.

Annualiser le temps de travail, moins d'options au lycée
Comment parvenir à atteindre ces objectifs? Il serait possible de diminuer le nombre d'enseignants, affirme la Cour, qui ne veut pas chiffrer cette baisse. Ce serait envisageable en annualisant le temps de travail au collège et lycée, par exemple. Aujourd'hui, quand une classe sort du lycée, les enseignants qui ne l'accompagnent pas sont simplement dispensés de cours, et ne rattrapent jamais cette heure non effectuée.
En organisant la bi-valence, aussi, à savoir le fait pour les enseignants au collège d'assurer les cours dans au moins deux matières. Enfin, au lycée, la Cour suggère de revoir l'offre à la baisse. En termes très concrets, il s'agirait de diminuer le nombre d'options : beaucoup plus nombreuses qu'ailleurs, elles aboutissent à renchérir de 30% le coût d'un lycéen français par rapport à la moyenne des pays de l'OCDE.
 

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a écrit le 23/05/2013 à 7:26 :
la cour des comptes n'a rien à vouloir. elle n'est là que pour constater et dire ce qu'elle a constaté. elle a peu de pouvoirs .c'est étonnant. ce qu'elle dit est souvent oublié alors qu'elle connait les solutions à apporter.
a écrit le 23/05/2013 à 2:31 :
Non pas qu'il n'y air pas de ménage à faire dans tous les domaines en France, mais la Cour des comptes pourrait-elle aussi préconiser moins de politiques avec des salaires plus raisonnables ???
Réponse de le 23/05/2013 à 5:52 :
De quoi je me mêle. T'as pas de politique à dénigrer au Canada ?
a écrit le 23/05/2013 à 0:08 :
C'est pas nouveau que les enseignants français sont les moins payés de l'OCDE, l'OCDE avait sorti une étude en 2011. Et en plus, il faut un BAC +5, pour passer le concours!
a écrit le 23/05/2013 à 0:07 :
Match FRANCE-ALLEMAGNE de l'éducation (primaire et secondaire) :COUT des dépenses publiques : 71.5 Mds en France, pour 70.3 en Allemagne. Nombre d'enseignants 708.500 pour la France, 758.000 en Allemagne Salaire moyen : 31.000 euro en France, 47.200 en Allemagne. dépenses moyenne par élève : 7.000 euro en France, 6.000 euro en Allemagne. Nombre d'établissement 48.000 pour pour 10.1 millions d'élèves en France, 28.200 pour 11.7 millions d'élèves (soit 207 élèves par établissements en France, contre 417 en allemagne). mais surtout : Dépenses administratives, 0.9 milliards en Allemagne, contre 3.5 milliards en France !!!! ... ma conclusion: l'allemagne gère son éducation nationale de manière beaucoup plus efficace , avec un budget quasi similaire, pour un cout par élève inférieur de 1000 euro pour des enseignants rémunérés 35% de plus !!!... mais en France, on préfère faire plaisir à des syndicats et se créer un vivier d'électeurs plutôt que chercher une oragnisation efficiente: résultat : tout le monde y perd, même les profs !!! (mes chiffres datent de qques années, mais sont malheureusement exactes )
Réponse de le 23/05/2013 à 1:15 :
Vous oubliez un petit détail : il y a beaucoup plus d'enfants en France qu'en Allemagne... Donc tout votre baratin n'a aucun intérêt !!!
Réponse de le 23/05/2013 à 13:30 :
Nous raconter que l'Allemagne dépense moins que la France pour l'Education, et utilisé cela comme pseudo argument est parler pour ne rien dire. On est aussi au courant que l'Allemagne est le pays d'Europe où les inégalités se sont creusées le plus au cours des 20 dernières années (c'est l'OCDE qui le dit).
a écrit le 22/05/2013 à 21:42 :
Comme d'habitude, le Franchouillard pense qu'il détient "La Vérité" et que les autres (les étrangers, la droite, le privé...) sont des imbéciles qui ne savent pas. Commençons par virer tous ces 68tards, ces syndicats et ces "élites" et les choses se mettrons à leur place naturellement car la grande majorité des enseignants aiment leur métier.
a écrit le 22/05/2013 à 20:50 :
la légende de la photo est surprenante : «Didier Migaud, premier président de Copyright Reuters »
Réponse de le 22/05/2013 à 21:18 :
Ah le bougre ! Il pantouflé !
a écrit le 22/05/2013 à 19:04 :
La Cour des Comptes a omis de parler des professeurs d'universités qui font un nombre très très limité d'heures et au lieu de chercher ce qui n'est pas trouvable, ils feraient mieux de travailler davantage
a écrit le 22/05/2013 à 18:08 :
Privatisez le secondaire, supprimez le bac et faites, comme toutes grandes écoles, un concours d'entrée à l'Université.L?État ne doit s'occuper que du basic, avec le retour du certificat d'étude primaire, mais en étant irréprochable a la "sortie" des élèves du cursus!
Réponse de le 22/05/2013 à 20:07 :
A condition que ce soit déductible fiscalement, sinon beaucoup de parents ne pourront pas suivre financièrement..
Réponse de le 22/05/2013 à 21:13 :
C'est pas grave, s'ils ne peuvent se payer des bonnes écoles qui permettent à leur entreprises demain d'être compétitives, ils pourront toujours grossir la proportion des bénéficiaires des minimas sociaux. La France peut se le permettre.
a écrit le 22/05/2013 à 18:06 :
C'est sur il faut moins d?enseignants publiques et comme dans la fonction publique et territoriale mettre fin "au club Med" L'état doit prendre exemple du Canada et de la Suède qui a privatisé l'enseignement avec contrat de droit privé qui caracolent en tête des classements européens et internationaux de l'éducation au contraire de l'enseignement français qui se traine lamentablement au fond. Avant d'aborder l'augmentation des salaires, il est nécessaire de fixer des objectifs, évaluation et performance, augmenter les heures de présence en cours aux enseignants publiques car dans le contexte actuel ils sont surpayés !!! Est-il normal que le publique à 7% d'absentéisme contre 2,9 % ainsi que le taux de réussite au bac favorable au privé ???
a écrit le 22/05/2013 à 18:00 :
Impossible de réformer, ils font des grèves pour un oui ou un non. Trop de grèves.
Réponse de le 22/05/2013 à 21:20 :
Supprimons les fonctionnaires et il n'y aura plus de grèves. Supprimons ensuite l'armée et il n'y aura plus de guerres.... On continue ?
a écrit le 22/05/2013 à 17:44 :
Il n'y a que des hauts fonctionnaires gavés de primes et déconnectés de la vraie vie pour faire ce raisonnement : moins de prof mais plus payés.Cela a encore une certaine logique en période de plein emploi, mais en période longue et peut-être définitive de chômage de masse, cela parait suicidaire pour les finances publiques.Les nostalgiques de la dictée sans fautes oublient que les anciens élèves du primaire était formées par des instituteurs de catégorie B qui avaient leur diplôme d'instituteur 3 ans après la 3ème soit au niveau Bac !
Réponse de le 22/05/2013 à 18:12 :
Nos Instituteurs étaient respectés parce que respectables. Avec leur Brevet Elèmentaire (BAC ) ils se passionnaient à nous former .Ces gars de la République ,fils d'agriculteur,ou de Specialiste connaissaient la valeur du travail .Les vacances d'été étaient pour les récoltes ( pas encore mécanisées ) Avec leur PAUVRE certificat d'études 97% des jeunes savaient LIRE , ECRIRE , COMPTER . Ils se sont mis au travail ...L'ANPE n'avait pas besoin d'exister . Mais ça c'était AVANT..!!
Réponse de le 22/05/2013 à 20:01 :
A l'époque nous trouvions en moyenne trois emplois par jour c'était le bon temps
Réponse de le 22/05/2013 à 21:18 :
Il n'y avait pas le RSA, ni le MILLEFEUILLE d'AIDES SOCIALES !
Réponse de le 23/05/2013 à 1:20 :
Et à l'époque les profs étaient bien mieux payés que le français moyen, donc mieux sélectionnés et plus motivés.
a écrit le 22/05/2013 à 17:40 :
Il faut privatiser l'enseignement et affecter les moyens aux écoles et lycées avec obligation de résultats ! C'est le seul moyen de mettre un terme à ce terrible échec
scolaire,où les enfants arrivent en 6ème, sans savoir, ni lire, ni écrire, ni compter ! Demandez aux élus de tous bords, enseignants, syndicats, journalistes et tous les donneurs de leçons, dans quelles écoles sont leurs enfants ? Ils sont en majorité tous, dans des écoles privées ! On se demande pourquoi ? Voilà la réalité !
Réponse de le 23/05/2013 à 1:21 :
Tout est de la faute des profs; très drôle... Mettons l'école privée à 30 000 euros par an comme aux USA et tout ira mieux, puisque 90% des parents n'auront pas les moyens de payer l'école à leurs enfants, donc taux illettrisme à 90 % Excellente solution !!!
Réponse de le 23/05/2013 à 5:22 :
Le monsieur te dit que le budget habituellement servi au mammout ('E.N) servira désormais à financer la scolarisation dans des écoles privées ! T'es sourd ou kwé ? ===
http://www.contrepoints.org/2012/09/04/96211-le-cout-dun-eleve-ou-comment-gagner-des-milliards
a écrit le 22/05/2013 à 17:26 :
l'education nationale est un etat dans l'etat, cangrenée par les syndicats qui tient les gouvernements par les c.......fin de l'histoire !
Réponse de le 22/05/2013 à 19:02 :
Tout à fait d'accord des syndicats qui cultivent les inerties
Réponse de le 22/05/2013 à 19:12 :
la fourmi, dans un sens vous avez raison, il ne faut pas oublier qu'un principal ne peut pas
grand chose pour "muter" un prof, même si celui-ci est un ivrogne notoire, même s'il ne
fait pas grand chose (ex mon petit fils en 1ére S une prof de français qui ne fiche rien mais
vote Melenchon ?" J'ai une belle fille instit, je lui ai fait sa déclaration de reven us elle avait
acheté de sa poche plus de 1000 euros de matos pour faire bien son job, le probléme
dans la fonction publique celui qui bosse à 100 % un autre à 60 % CELA fait 2 fonctionnaire 80 %; iL EST vrai que la politique et les syndicats y sont pour quelque chose
Réponse de le 23/05/2013 à 1:22 :
C'est quoi la cangrène ?
a écrit le 22/05/2013 à 17:23 :
Les élèves veulent moins de profs, mais davantage présents !
a écrit le 22/05/2013 à 16:49 :
généralement le gouvernement ne retient de la cours des comptes que les augmentations de charges là, nous les attendons au pied du mur
a écrit le 22/05/2013 à 16:47 :
si nous voulons payer mieux les prof dans la réforme actuelle c'est possible à la place de mettre à la charge des communes le passage à la semaine de 4,5 jours laissons cette charge à l'éducation nationale . quand ils sont passé de 4,5 j à 4 jours il n'avaient pas eu de contrepartie sauf quelques heures de soutient bétement faites en plus des journées déjà trop longues ces heures peuvent etre faites en profitant de la demie journée
a écrit le 22/05/2013 à 16:36 :
Je connaissais le petit air : Si tu avances, si tu recules, comment veux-tu... comment veux-tu que je t'**
Mais là, en France ça frise le ridicule : que tu avances ou bien recules, à tous les coups... à tous les coups, je t'***
Réponse de le 22/05/2013 à 17:26 :
C'est bien de connaître l'air, vous le dansez ?
a écrit le 22/05/2013 à 15:16 :
La cour des comptes a totalement raison, d'ailleurs lorsque l'on fait le ratio prof-élève selon les chiffres du dernier rapport de l'EN, on tombe sur 1 prof pour environ 16 élèves. Alors que des profs soient malades ou en formation, c'est bien normal... mais quand on passe du simple au double (l'effectif réel des classes sur le terrain étant de 30 à 35 élèves), il y a des questions à se poser, non ?!
Réponse de le 23/05/2013 à 1:23 :
Vous ne savez pas compter... Les profs passent 18h par semaine en classe et les élèves 30, voilà qui explique tout... Retournez à l'école, on vous expliquera...
a écrit le 22/05/2013 à 15:13 :
Moins de profs et mieux payés... c'était pas le programme de Sarkozy, ça ?!
Réponse de le 22/05/2013 à 15:25 :
mais faut pas l'avouer!!! ou alors ft enrober dans une sauce qui dit que ca a l'air pareil mais que ca n"a rien a voir ( sur un petit air de rgpp)
Réponse de le 22/05/2013 à 16:01 :
Les ministère ont des services chargés d'auditer le fonctionnement des dispositifs et lois et de proposer des actions d'amélioration. En fonction de la couleur politique, et de l'"air du temps" les ministres choisissent les actions d'amélioration a suivre, celles a ignorer, et parfois font tout autre chose. Ce projet sur l'éducation nationale à plut a N Sarkozy qui l'a repris. Il a déplu a F Hollande qui la gelé et a même choisi de faire l'inverse. Sur la police de proximité, conseillée par l'Etat pour son efficacit?, cela a déplu a N Sarkozy qui l'a donc supprimé. Parfois il arrive qu'un même dispositif proposé, comme la RGPP soit rebaptisé RAP pour faire la même Chose toutes en disant que l'on ne le fait pas...ainsi va semble t il la politique.
Réponse de le 22/05/2013 à 16:07 :
et? ? ? parce que ca vient d'avant et pas de son parti , c'est forcement une mauvaise idee? pfff
a écrit le 22/05/2013 à 15:01 :
On ne peut que constater que l'Etat est un mauvais employeur pour les enseignants, pas de visite médicale annuelle, bulletins de salaire qui arrivent avec 3 mois de retard.... Si les profs sont fortement syndiqués, c'est surtout pour bénéficier d'une protection juridique (agression, diffamation,...) et pour être tenu informés de l'avancement de leur carrière. En conclusion, un employeur qui ne protège pas ses salariés et des syndicats qui ont laissé se creuser un écart de rémunération par rapport aux pays voisins.
Réponse de le 22/05/2013 à 15:24 :
les profs passent leur temps ajouer aux 68-tards attardes qui defendent un peu ttes les crapules qui leurs passent par les mains... ft pas venir se plaindre quand en plus on refuse tte forme d'autorite, voire pire: la presence de la police et la justice sarkozyenne; quand ils prennent des baffes ils ne recoltent que ce qu ils ont seme
Réponse de le 22/05/2013 à 16:55 :
je suis bien d'accord avec vous mauvaise foi -
Réponse de le 22/05/2013 à 17:02 :
ils ne peuvent comparer les salaires puisqu'ils travaillent moins les syndicats peuvent par exemple de proposer d'assumer les 4,5 j sous condition d'un meilleur salaire pourquoi mettre cette charge sur les communes quand ils sont passés à 4 jours leur salaire n'avait pas diminué
a écrit le 22/05/2013 à 14:57 :
Il est nécessaire de rétablir les fondements de la méritocratie en France: que les professeurs qui excellent en soient récompensés. Toutes les études le prouvent: le communisme version rémunération n'incite qu'à une chose: la réduction de l'effort moyen !
Pour imager un peu tout cela: c'est comme le fait de ne pas aller manifester sachant bien que nos intérêts sont défendus par d'autres... phénomène du passager clandestin..
Réponse de le 22/05/2013 à 16:59 :
Non , nous avons assez de profs ce qu'il faut c'est qu'ils soient compétents pour enseigner (certains ne pensent meme qu'a leurs vacances, ce n'est pas une generalité heureusement) -je suis contre une augmentation vu les vacances qu'ils ont -
Réponse de le 23/05/2013 à 1:25 :
Et vous, ami paresseux avec vos 35h et vos RTT à gogo, vous méritez une augmentation ?
a écrit le 22/05/2013 à 14:50 :
Serpent de mer ... Les moyens sont suffisants mais tres mal utilises . Les Profs les plus experimentes se retrouvent devant les meilleurs eleves quand , dans le meme temps , les debutants sont souvent nommes dans les lycees et colleges les plus difficiles . Le systeme de points est simplement discriminatoire , stupide et inefficace . La farce des inspections ( c'est le ceul mot auquel je pense ) perdure depuis des lustres . Un tres bon enseignant fera une carriere a peine meilleure qu'un enseignant qui se contente du strict minimum . Les enseignants ne veulent pas entendre parler de mobilite et de double competence . Les reformes se suivent et n'apportent aucun vrai changement tant l'inertie est colossale . C'est aussi un metier de plus en plus difficile avec des parents souvent laxistes qui sous-traitent l'education de leurs enfants qui n'ont plus les moindres reperes .
Il y a beaucoup a faire .. Peut beaucoup mieux faire !!!!!!
a écrit le 22/05/2013 à 14:33 :
C'est sur il faut moins d?enseignants publiques et comme dans la fonction publique et territoriale mettre fin "au club Med" L'état doit prendre exemple du Canada et de la Suède qui a privatisé l'enseignement avec contrat de droit privé qui caracole en tête des classements européens et internationaux de l'éducation au contraire de l'enseignement français qui se traine lamentablement au fond. Avant d'aborder l'augmentation des salaires, il est nécessaire de fixer des objectifs, évaluation et performance, augmenter les heures de présence en cours aux enseignants publiques car la le contexte actuel ils sont surpayés !!! Est-il normal que le publique à 7% d'absentéisme contre 2,9 % ainsi que le taux de réussite au bac favorable au privé ???
Réponse de le 23/05/2013 à 1:25 :
Eh eh oh oh, ridicule, voire pus haut.
a écrit le 22/05/2013 à 14:21 :
le vivier de la gauche est bien l EN ... donc patouche ....
Réponse de le 22/05/2013 à 17:07 :
pour avoir des electeurs tout simplement
a écrit le 22/05/2013 à 14:18 :
IL FAUT PRIVATISER ...supprimer le statut d intouchables .. deja...trop payes pour leurs compétences ainsi que leurs résultats
Réponse de le 22/05/2013 à 15:53 :
J'aimerais sincèrement savoir quel est votre métier pour vous permettre de dire que l'on est trop payé...
Vous pensez qu"on gagne combien les profs ? Et qu'on fait combien d'heures ???
Réponse de le 22/05/2013 à 16:21 :
Pour le salaire, je dirais dans les 2000e mensuel. Pour les heures, SVP, ne lancez pas de tel sujet... !!
Réponse de le 22/05/2013 à 17:03 :
ils sont bien trop payes et trop souvent en vacances (ils prennent un jour avt les vac et un jour apres est-ce normal ? NON)
Réponse de le 22/05/2013 à 17:06 :
7 ans de carrière : 1724 euros par moi pour un bac+5 !
Pour les heures y a sujet à discuter justement. Mais encore une fois un critiqueur qui ne donne ni son métier ni ses heures ni son salaire. C est si facile derrière un mail ! Bravo
Réponse de le 23/05/2013 à 8:47 :
Fallait pas faire prof si vous êtes si mécontent de votre salaire... !
Réponse de le 23/05/2013 à 10:13 :
Je suis pas mécontent de mon salaire.
Par contre tous les jaloux qui gueulent doivent avoir un vrai problème avec le leur !
y en a ras le bol de tous les français qui ne pensent qu a traiter leur voisin... C certainement ça le fond du problème. Y a des boulangers qui fon du bon pain et d autres de la merde. Bah on dit pas que tous les boulangers sont des nuls... Venez tous faire prof si vous jalousez, y en a qui se sont dit ça et ils sont déjà plus la. Mais j en reviens a ce que je disais tous ceux qui critiquent ne donné ni leur métis ni leur salaire ni leurs avantages.
a écrit le 22/05/2013 à 14:17 :
sans blagues..
On sait tout ca depuis des lustres mais les socialo communistes sont dans une logique clientéliste , histoire de pas déplaire aux syndicats dont FSU qui composent les ministères et viennent grossir les rangs du parti.
Ce gouvernement nous enfonce dans nos turpitudes par lacheté , le changement sera pour la prochaine révolution
Réponse de le 22/05/2013 à 21:17 :
Vous croyez vraiment que les non socialo communistes ne sont pas eux aussi clientélistes ?
a écrit le 22/05/2013 à 14:13 :
Très très bien mais le petit François et ses amis ainsi que la droite vont vous enterrer tous ça rapidement. Quand nos taux d intérêt sur la dette seront a 6% on pourra réformer.
a écrit le 22/05/2013 à 14:01 :
Enfin c est dit et par un copin
Vont ils en tenir compte?
Je ne pense pas ils ne veulent pas reconnaître que les prédécesseurs avaient raison
Et puis et surtout c est l électorat du PS
a écrit le 22/05/2013 à 14:01 :
whaouh !!! le scoop...
a écrit le 22/05/2013 à 14:00 :
La cours des comptes à raison de remettre en cause la sempiternelle rengaine des syndicats qui depuis la nuit des temps s'en tiennent à" nous voulons plus d'effectifs et plus de moyens" et qui disent "non" à tout le reste .
C'est quand même assez fort que le président de la cours des comptes ancien élu socilaliste fasse cette proposition à un pouvoir socialiste !!!
a écrit le 22/05/2013 à 14:00 :
Que fait donc Peillon? On savait que son prédécesseur Chatel travaillait à cornaquer le mammouth au service des français, mais Peillon, courtise-t-il les syndicats?
a écrit le 22/05/2013 à 13:59 :
De l?état d?oppression de l?administration contre la société française. Dans la presse on parle de l?examen de l?éducation par la cour des comptes. On a vu le résultat de l?étude pisa qui montre notre mauvais classement, 26ème en sciences de l?OCDE et 20% d?illettrés. Or on dépense plus que n?importe quel pays en termes d?administration. L?Etat ne fait pas son travail, c?est un problème d?institutions. L?Etat étouffe l?activité et fait fermer de nombreuses fabriques, ce qui conduit au chômage de masse. C?est un dévoiement corporatiste qui contre l?intérêt général et le salut public en termes d?innovation et d?investissement, à peine 3% et qui n?applique pas le traité de Lisbonne en termes de R&D et de compétitivité. Nous sommes un pays perdu avec un déficit abyssal. On parle de népotisme, de collectivités locales prétexte à la multiplication d?emplois inutiles, de nouvelles technologies qui ne sont pas suffisamment utilisées, d?évasions et de comptes, d?une justice insuffisante on dénonce des peines qui ne sont pas exécutées, l?abolition des statuts qui font une féodalité sur la précarité des salariés. La Constitution pourtant permet à la société de demander des comptes et de suivre l?emploi des dépenses, articles 14 et 15. Or il parait que la santé refuse de fournir ses données et la population exige une réduction de dépenses qui n?a pas lieu. Nous avons une opinion publique en état de révolte. Nous sommes en 1940 avec une économie qui s?écroule. On élimine à tour de bras nombre de diplômés et d?éléments créatifs. On ne fait que des dettes et pas du développement, on fait de la récession. On parle de crise du siècle, mais ce n?est pas le cas pour tous. On prélève en France sur l?activité 10 points de plus que l?OCDE ! Nous avons une société où la paresse est récompensée et la création de richesse sanctionnée. Le Parlement ne contrôle pas le fonctionnement de l?administration. C?est un système totalitaire qui supprime la liberté du travail, pas un Etat régulateur, mais oppresseur. On appauvrit la société quand on paye 2,5% de PIB en intérêt de la dette qui fait boule de neige. La statolâtrie, le soviétisme et le fanatisme ainsi que la bureaucratie, voila l?ennemi numéro un de l?humanité. L?Etat n?est pas au service de la société, nous devons établir une nouvelle société qui permette aux jeunes générations de prospérer. On aboli la société du bonheur, la modernité, l?humanisme et on ne respecte pas le droit au travail. On réduit le niveau d?activité et on sacrifie de nombreux chômeurs. On ment et on trafique dans le dos de la population à tel point que la société est révoltée contre les comptes. La révolte européenne se fait sous nos yeux avec des mouvements nouveaux et des manifestations de populations victimes du laxisme et de la mal-gouvernance. C?est la dictature du bête qui nous conduit à la perdition. Et le martyre de la population n?a pas échappé à la papauté. La population se dit en dépression à 70%, c?est peu dire ! Les bulles de prix sur le logement scandalisent et dévastent les sociétés. L?Etat a mis en place une pénurie de logement. C?est une civilisation condamnée par des bureaucrates dévoyés. Autrefois les conventions fondatrices examinées les limitations du pouvoir et le respect des libertés du citoyen. Notre croissance est obérée par l?administration depuis des décennies et maintenant il n?y en a plus. Nos institutions sont en faillite, il nous faut rétablir l?ordre et le progrès. On fait dans le déni de déclin. La croissance séculaire était déjà faible, elle est éteinte aujourd?hui. Nous sommes dans un système autodestructeur, absolutiste avec des apparatchicks d?appareil d?Etat qui distribuent des prébendes. Nous devons mettre en place une représentation des salariés. Le mille-feuille est un tyran qui paupérise et le déficit abyssal menace notre niveau de vie. On annonce encore 1 million de chômeurs cette année, on en compte déjà 6. Nous devons remettre l?administration à sa place et préserver les citoyens de la destruction par la fonctionnarisation des individus. L?injustice en terme de retraites privé public, c?est le peuple aux baïonnettes contre la Bastille !
Réponse de le 22/05/2013 à 15:19 :
Il ne faut pas exagérer tout de même. On ne dépense pas plus que n'importe quel pays... mais il est vrai que l'on dépense bien plus que des pays en haut du classement. Donc nous avons une réelle marge de man?uvre pour améliorer l'enseignement en dépensant moins... enfin si les syndicats nous le permettent.
Réponse de le 22/05/2013 à 15:43 :
à la lecture des commentaires je considère que le débat se radicalise , que la plupart des internautes ne connaissent pas le collège de banlieue et les réelles difficultés des enseignants ..d'ailleurs feriez vous ce métier ?
Réponse de le 22/05/2013 à 16:07 :
Dans le contexte actuel en effet non et oui il y a beaucoup de commentaires binaires et par essence sans nuance... mais sachez que la plupart des enseignants sont pour ces changements... l
Réponse de le 22/05/2013 à 20:30 :
@mimosa

La banlieue j'en connais un rayon et visiblement ce sont des professeurs condamnés plutôt que volontaires qui y enseignent... enfin à temps partiel lorsqu'ils ne sont pas en arrêt maladie (sans jour de carence) ou en congé maternité. Le seul espoir d'un professeur de banlieue, c'est de se faire pistonner au rectorat pour obtenir une mutation ou devenir suffisamment vieux et aigri pour obtenir le "privilège" d'enseigner entre gens de bonne famille dans les quartiers chics. Il faut noter malgré tout qu'un professeur de banlieue a la sécurité d'un emploi garanti à vie pas plus dangereux que de bosser dans le nucléaire chez un sous-traitant d'EDF.
Réponse de le 23/05/2013 à 1:27 :
Je connais Neuilly et Versailles; ça vous va comme banlieue ?
a écrit le 22/05/2013 à 13:58 :
C'est sur il faut moins d?enseignants publiques et comme dans la fonction publique et territoriale mettre fin "au club Med" L'état doit prendre exemple du Canada et de la Suède qui a privatisé l'enseignement avec contrat de droit privé qui caracole en tête des classements européens et internationaux de l'éducation au contraire de l'enseignement français qui se traine lamentablement au fond. Avant d'aborder l'augmentation des salaires, il est nécessaire de fixer des objectifs, évaluation et performance, augmenter les heures de présence en cours aux enseignants publiques car la le contexte actuel ils sont surpayés !!! Est-il normal que le publique à 7% d'absentéisme contre 2,9 % ainsi que le taux de réussite au bac favorable au privé ???
Réponse de le 22/05/2013 à 15:54 :
J'aimerais sincèrement savoir quel est votre métier pour vous permettre de dire que l'on est trop payé...
Vous pensez qu"on gagne combien les profs ? Et qu'on fait combien d'heures ???
a écrit le 22/05/2013 à 13:49 :
Depuis 1980, hors inflation, les dépenses d'éducation ont augmenté de 62,2 milliards d'euros.
1980 : 75,2 milliards en euros constants (corrigés de l'inflation).
2011 : 137,4 milliards d'euros.

La dépense par élève a augmenté de 82% hors inflation depuis 1980.
1980 : 4 537 euros constants (corrigés de l'inflation).
1995 : 6 625 euros constants (corrigés de l'inflation).
2011 : 8 251 euros.

Tout cela sans aucun effet sur la croissance, le niveau scolaire et le chômage.

Visiblement, certains veulent continuer de mettre toujours plus d'argent dans ce tonneau des Danaïdes.
Réponse de le 22/05/2013 à 14:04 :
Premier poste de dépense de l'état l'éducation nationale ! Deuxième poste de dépense les salaires des fonctionnaires ! LA FRANCE EST EN FAILLITE : PRIVATISON L?ÉDUCATION NATIONALE ET LICENCIEMENT SEC POUR LES SECONDS !!!
Réponse de le 22/05/2013 à 15:30 :
commencez par vous en prendre aux privilèges démesurés de nos élus... aussi aux hauts fonctionnaires de bercy ou ailleurs
Bruxelles que personne ne dénonce....
Réponse de le 22/05/2013 à 16:13 :
De quoi parlons-nous !?
Là aussi nous faisons dans le brouhaha... les élus (dans leur majorité) sont ainsi sous-rémunérés au regard des responsabilités qu'ils portent... regardez les maires ?
Tiens intéressante le maire et l'instituteur étaient garant à une époque de la république...
Tous deux méritent mieux.
a écrit le 22/05/2013 à 13:33 :
la cour des comptes a mille fois raison!trop d'employés dans l'éducation nationale,pas assez de productivité,trop d'absentéisme
Réponse de le 22/05/2013 à 13:56 :
C'est surtout qu'un enseignant sur deux n'est pas devant les élevés. c'est ça le vrai problème. sur environ 900 000 enseignants de l?Éducation nationale, seulement 450 000 enseignent vraiment. Qu'ils commencent par récupérer les 30 000 profs détaches dans les organisations syndicales..
Réponse de le 22/05/2013 à 15:34 :
puisque les enseignants sont "aussi privilégiés" expliquez moi comment l'éducation nationale n'arrive plus à recruter des remplaçants pour des ZEP par exemple ? avez vous déjà essayer ce job pour en parler ....
un proche a essayé ce métier et tout abandonné qq mois plus tard tant c'est démotivant de tenter d'apprendre du savoir à des personnes qui ne veulent rien apprendre....
Réponse de le 22/05/2013 à 16:06 :
Oui Mimosa... avec des salaires plus intéressants il sera toujours possible de mieux recruter de plus... interdisons toute promotion sans qu'il n'y ait eu passage en zone difficile par exemple... il y a plein de solutions
a écrit le 22/05/2013 à 13:30 :
ils sont fous, proposer de réformer l'éducation nationale où il y a un professeur pour quinze élèves et 272 matières enseignées au Collège / Lycée , des responsables qui n'ont aucune responsabilité et des syndicats qui ont noyauté un système qui n'arrête pas de faire semblant de se réformer depuis des décennies ! Tout bon fonctionnaire sait que ce n'est qu'une question de moyens, bien évidemment. Pour le reste circulez il n' y a rien à voir et le Mammouth se moque bien du résultat final toujours décrié, à tort bien entendu.
a écrit le 22/05/2013 à 13:22 :
120.000 fonctionnaires émargent au ministère de l'E.N., sans enseigner.
Belle usine à gaz.
Quel autre pays d'Europe peut se payer un tel ratio ?
Réponse de le 22/05/2013 à 15:38 :
beaucoup d'entre eux voudraient simplement enseigner plutôt que de répéter la morale que les parents n'apprennent plus à leurs enfants - des enseignants ?souvent des éducateurs parfois des flics face à des agités...
Réponse de le 22/05/2013 à 16:10 :
Réponsé aussi simpliste que le post originel... non vous ne connaissez visiblement pas l'EN et n'avez jamais visité de Rectorat par exemple...
Comme partout il y a des nuances et certes des profs qui voudraient plus enseigner mais aussi des myriades de tire-au-flanc...
Le fait est qu'il n'y a aucune gestion (attention mot "sensible") des ressources humaines et que les enseignants sont traités comme une masse et non des individus différents les uns des autres...
a écrit le 22/05/2013 à 13:20 :
Ça ne serait pas le contraire que ce que Hollande veut faire. Bizarre! Ce mec a vraiment tort sur tout.
Petit rappel: la cours des comptes est au main de socialiste (mais honnête et responsable)
a écrit le 22/05/2013 à 13:20 :
Pour réaliser des économies dans l'enseignement il faut pouvoir chiffrer le temps de préparation des cours et de corrections des devoirs en imposant une présence dans l'établissement et un système de pointage ce qui permettra de chiffrer des objectifs à atteindre par filière. Combien de cours et de corrections sont encore bâclés à la maison par des enseignants peu scrupuleux? C'est aussi cela la qualité de l'enseignement.
Réponse de le 22/05/2013 à 15:36 :
je ne comprends pas la haine des internautes pour les enseignants ! reportez votre haine sur les hauts fonctionnaires qui eux sont surtout des privilégiés vous parlez sans connaître ....
Réponse de le 22/05/2013 à 16:12 :
Mimosa... on ne peut dissiper la haine en la détournant vers quelqu'un d'autre... il y a des hauts-fonctionnaires compétents et bosseurs, dévoués... et d'autres avides de pouvoir...
Tout les dirigeants ne sont pas des incompétents notoires tout de même !?
Réponse de le 22/05/2013 à 20:15 :
@mimosa

C'est peut être cela que les internautes rejettent, la PRETENTION des fonctionnaires de l'éducation nationale qui malgré leurs qualifications sont incapables de transmette leur savoir à des gosses sans les prendre pour des ânes lorsqu'ils n'y arrivent pas. Si les professeurs mettaient l'échec scolaire pas seulement sur le compte des parents ou de la société mais aussi à leur propre compte en qualité d'enseignant (cf. conscience professionnelle), des solutions pourraient être trouvé pour redresser ce pays. A force de dénigrer les élèves faibles, dévaloriser les études courtes et la formation professionnelles, l'éducation nationale a engendré des exclus d'une société élitiste où les moins bons n'ont aucune chance d'intégration. Un bon nombre d'internautes a compris que l'éducation nationale défendait avant tout sa rente de fonctionnaire plutôt que le destin de la nation que représente la jeunesse.
a écrit le 22/05/2013 à 13:12 :
Sur la photo je ne reconnais pas Sarkozy?!
Réponse de le 12/07/2013 à 14:17 :
c'est bien Sarkozy puisque ce discours était de lui pendant la campagne2012

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