Arnaud Montebourg lance Colbert 2.0, un assistant de relocalisation industrielle

 |   |  272  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2013. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le ministre du Redressement productif a présenté lundi son logiciel d' "auto-diagnostic" des entreprises pour mesurer leur "potentiel de relocalisation" de la production.

Arnaud Montebourg a lancé ce lundi le logiciel Colbert 2.0. Ce programme permet aux PME d'évaluer l'opportunité d'une relocalisation de leurs activités en France.  Cet outil, "c'est la fin du mythe du low cost chez le producteur", a estimé le ministre du Redressement productif au cours d'une conférence de presse.

A travers un questionnaire sur la localisation des achats, des délais de livraison, ou encore sur le taux de produits défectueux, Colbert 2.0 établit un diagnostic qui se veut un véritable assistant dans la prise de décision des chefs d'entreprise. Il propose également un parcours de relocalisation et livre les coordonnées des interlocuteurs de l'Etat qui peuvent les guider dans leurs démarches.

Ce logiciel a été créé par Sémaphores, un cabinet de conseil. Alain Petitjean qui dirige ce cabinet, dit s'être inspiré de 30 cas concrets de relocalisations d'entreprises.

"Concret et opérationnel" pour Arnaud Montebourg

Cet outil "concret et opérationnel" doit servir à "construire une prise de conscience" chez les chefs d'entreprises, a estimé Arnaud Montebourg. Avec la redistribution des coûts de l'énergie, des coûts salariaux, des coûts du capital, "nous voulons amener les chefs d'entreprises à s'interroger sur les coûts cachés de leurs délocalisations antérieures", les inciter à "refaire leurs calculs", a souligné le ministre.

Depuis quatre ans, 107 entreprises ont relocalisé une activité industrielle en France, selon une étude du cabinet Sémaphores. D'ici à 2017, l'objectif fixé par le Ministère du Redressement productif est de voir 1.000 nouvelles relocalisations ou nouvelles implantations sur notre territoire. "C'est le moment d'appuyer sur l'accélérateur", considère Arnaud Montebourg.

 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 25/07/2013 à 5:55 :
Bachelier en Biotechnique - finalité Biomécanique & Biomatériaux
Bachelier en Chimie - finalité Biochimie
Bachelier en Chimie - Biotechnologie
Bachelier en Chimie - finalité Chimie appliquée
Master en Sciences de l'Ingénieur industriel - finalité agronomie
Bachelier en Aérotechnique - finalité Avionique
Bachelier en Aérotechnique - finalité Construction
Bachelier en Aérotechnique - finalité Entretien
Bachelier en Biotechnique - finalité Bioélectronique et instrumentation
Bachelier en Electromécanique
Bachelier en Commerce Extérieur
Bachelier en Comptabilité
Bachelier en Marketing
Bachelier en Informatique de gestion
Bachelier - Instituteur primaire
Bachelier en Soins infirmiers
Master en Kinésithérapie
Master en Sciences de l'Ingénieur industriel - finalité Biochimie
Master en Sciences de l'Ingénieur industriel - finalité Electricité
Master en Sciences de l'Ingénieur industriel - finalité Electronique

Bachelier Agrégé de l'Enseignement Secondaire Inférieur (AESI): langues germanqiues
Bachelier Agrégé de l'Enseignement Secondaire Inférieur (AESI): Mathématiques
Bacheleir Agrégé de l'Enseignement Secondaire Inférieur (AESI): Sciences humaines
Bachelier Agrégé de l'Enseignement Secondaire Inférieur (AESI): Français-Morale et Français - Français langue étrangère
Bachelier en Comptabilité
Bachelier en Informatique de gestion
Bachelier en Marketing
Bachelier Instituteur préscolaire
Bachelier Instituteur primaire
Bachelier en Soins infirmiers
Bachelier Sage-femme
Passerelle Instituteur préscolaire > primaire
Bachelier Instituteur primaire
Bachelier en Comptabilité
Formations pour métiers en pénurie
Bachelier en Immobilier
Bachelier en Informatique et systèmes
Bachelier en Soins infirmiers
Master en Kinésithérapie
Master en Sciences de l'Ingénieur industriel - finalité Industrie
a écrit le 24/07/2013 à 9:35 :
ça à l'air de gêner un paquet de grincheux, qu'enfin quelqu'un essaye de faire quelque chose pour changer la tendance. oui ce n'est pas facile car des industries entières ont disparues de France et ceci pendant plus de 10 ans de gouvernement de droite, qui serait championne de l'économie et de la facilitation du travail pour les entreprises!

au moins il existe un outil qui se perfectionnera et permettra aux entrepreneurs de peser le pour et le contre.
vous trouvez normal de gagner 3 ou 4 euros de plus sur un jean de marque en le fabriquant à l'étranger quand il est vendu plus de 80 euros!?!
et qui peut acheter en France? un salarié pas un chômeur!
il y a encore beaucoup d' investisseurs étranger qui s'installent en France et les investisseurs français eux même n'y trouveraient pas leur intérêt!
bravo au moins cela change par rapport à l'immobilisme du gouvernement précédent.
a écrit le 23/07/2013 à 15:34 :
un Utopie de politicien , sert quoi? mesurable ? ... pour sauver 90 emplois et 3 millions attendent des boulots ... si le Politicien s'arrête de jouer sa cote de popularité et commencer a travailler sur le projet qui créer la valeur , donc stimuler économie ??
a écrit le 23/07/2013 à 13:55 :
Montebourg! Lol! Lol!!! Va te coucher!!
Réponse de le 29/07/2013 à 8:17 :
+1000000000000000000000000 !!!
a écrit le 23/07/2013 à 12:36 :
Bonne nouvelle, selon l'Insee, l'indicateur synthétique du climat des affaires dans l?industrie a progressé de 2 points, passant de 93 en juin à 95 en juillet (la moyenne est de 100). Ce "logiciel" (depuis quand un questionnaire en ligne est un logiciel?) n'y est certainement pour rien. Je constate avec consternation qu'il y a eu des courageux qui se sont farcis ces 48 questions. Le vrai problème, ce n'est pas ce petit questionnaire, mais l'univers mythologique qui accompagne la démarche ubuesque de Montebourg. 1er constat: La France (comme d'autres pays, certes) s'est désindustrialisé; la part de l'industrie dans le PIB s'approche des 10 %. Cette désindustrialisation se manifeste exclusivement par des fermetures de sites de fabrications et par les cessations d'activités; il y en a eu beaucoup ces derniers temps. En contraste, la France a été pendant des années la 1ere destination en Europe d'investissements directs étrangers qui ont créé des milliers, des centaines de milliers d'emplois. En termes d'emploi, la France gagnait chaque année 100 emploi par des localisations et perdait même pas 2 (!) (le ratio est de mémoire de 1.7 emploi; source insee) emplois par des délocalisations. Inquiétant que l'attractivité de la France pour les investissements étrangers est menacé maintenant (notamment par nos voisins germaniques qui sont déjà les 1er investisseurs direct en Europe). Le phénomène de la "délocalisation" n'existe donc que comme trouble psychologique dans la tête de (trop) de français. (Genre pauvre industrie textile qui va délocaliser pour exploiter des autochtones ailleurs, le problème comme je le disais, c'est que les industries de textile n'existent -presque- plus). Dans la majorité des cas une "délocalisation" est un investissement direct français à l'étranger qui est risqué mais qui porte une probabilité qu'il y aura un retour sur investissement. Pour nos "experts" en automobile prenons l'exemple du seul constructeur auto français qui va survivre. Le groupe Renault fabrique déjà plus de 90 % de ses véhicules à l'étranger (marque Renault incluse); dans quelques années, il restera moins de 5 % du volume de véhicules fabriqués par les usines françaises. C'est un succès que PSA ne connaîtra pas. Le vrai problème de l'industrie française, c'est la vétusté de son équipement en machine, outil, automatisme. Arrêtons de parler d'innovation! Le gros de la compétivité se gagne par une meilleure spécialisation, flexibilisation, par une qualité meilleure, par une rapidité de la réponse aux besoins de plus en plus spécifique, par des volumes de plus en plus fragmentés et pourtant par des effets de volumes de plus en plus importants. Tout cela est couplé avec des logiciels et de l'électronique de plus en plus performante. Il y a peu d'entreprise française qui peuvent proposer des solutions industriels en machine pour l'industrie. Les investissements futurs iront vers les fournisseurs italiens, allemands, suisses, US-américains, japonais, et sud-coréens (et d'autres). Mais déjà constatons le retard inquiétant des industriels français pour ce genre d'investissements. Mais c'est difficile d'investir lorque leur rentabilité est au plus bas et plus basse que la concurrence internationale.
a écrit le 23/07/2013 à 11:39 :
A default de vivre dans la réalité, voilà que l?on donne dans le virtuel maintenant.
C?est gens sont des acteurs (Gouvernement) et après caméra café voilà maintenant gouvernement café !!!
Les étrangers doivent vraiment ce marrer !!!
a écrit le 23/07/2013 à 11:21 :
Rien que le nom du truc, Colbert 2.0, on voit tout de suite que ça ne sert pas à autre chose qu'à montrer la grande volonté de celui qui se prend pour le Colbert des temps modernes. C'est de la pub pour Montebourg quoi. Ce n'est pas fait pour que les chefs d'entreprise s'en servent parce qu'avec un nom pareil (qui symbolise on ne peut mieux le centralisme économique), c'est forcément un repoussoir pour beaucoup qui veulent qu'on leur fiche la paix en plus de pouvoir gagner des ronds.
a écrit le 23/07/2013 à 11:03 :
(désolant, mais...) Fallait-il s'attendre à qq chose d'autre que (je reprends les mots précédents...) "lourd", "ne veut rien dire", "brassage d'air" ? On est en phase avec le personnage "improductif réducteur" ou "redressif producteur", pardon, "redressement progressif" ? on ne sait même plus... A part ça, il y a de la reprise dans l'air...
France, même pour élections au niveau local, remets-les en place dès 2014, on part en vrille et rien n'avance...
a écrit le 23/07/2013 à 10:08 :
J'ai fait le questionnaire : 48 questions lourdes et tournees bizarrrement, avec des reponses tout aussi brouillonnes et un resultat qui ne veut rien dire, juste du brassement d'air. Bref les enarques se donnent bonne conscience et prouvent encore qu'ils ne connaissent rien a la vie economique et ils flattent leur ego a cause de communication inutile. Ca patauge vraiment bien en France dans ce gouvernement de pieds nickeles
a écrit le 23/07/2013 à 7:36 :
compenser une mauvaise gestion par des coûts de fonctionnement ridiculement bas c'est le plus souvent la raison d'une délocalisation ...on ne fait pas d'un âne un cheval de course ..il faut laisser les ânes dans leur pré ....
a écrit le 23/07/2013 à 7:07 :
Mr GATTAZ peut organiser son diner de con, il tient la son champion
a écrit le 22/07/2013 à 22:32 :
Le meilleur des logiciel est celui qui fait un reset du mille feuille administratif français., et hop les charges baissent de 70% !! et la France redevient un pays attractif. Y'a pas besoin de chercher midi à quatorze heures, du simple bordel !!!
a écrit le 22/07/2013 à 21:47 :
le pire c'est que nous en sommes la! les bras m'en tombent! jamais je n'aurais cru que nous puissions tomber ci bas.
a écrit le 22/07/2013 à 21:44 :
Arnaud Montebourg lance Colbert 2.0...pourvu qu'il le lance pas trop loin il va plus le retrouver!
a écrit le 22/07/2013 à 21:30 :
Mais qui voudrait du retour de nos délocalisateurs !!!!
Qu'ils restent où ils sont et ne refoutent jamais les pieds en France ! Ca va juste être jouissif de les voir se débattre avec leurs coups foireux et se ruer à l'ambassade en vue de se faire rapatrier d'urgence au premier coup de grisou délocalisé !
Ils sont allés chercher des rêves d'esclavagistes qu'ils vont devoir payer.
NIET à leur retour ! on a déjà donné. Ils veulent se faire lyncher ?
Montebourg est inconscient de ce qui se prépare ?
Réponse de le 22/07/2013 à 23:11 :
En psychanalyse, on appel votre cas le "dénie".
En politique, je vous qualifierai plus de socialiste, voir syndicaliste.
Ils ne veulent surtout pas rentrer, ils sont trop bien ou ils sont, de meme pour nos jeunes diplomés, leurs talent, leurs concept, leurs brevet, leurs valeur ajouté, bref, avec l'avenir de la France.
Merci aux gens comme vous d'avoir fait couler le pays, avec vos raisonnement bien "franchouillard".
Réponse de le 22/07/2013 à 23:15 :
Nada. Par contre, les taux vont remonter.
a écrit le 22/07/2013 à 21:04 :
On sait si le logiciel prend en compte les charges, les impôts, les taxes, les prélèvements sociaux, les heures de travail en moyenne sur une base internationale(sup comptant) comparés aux prix étranger, le climat des bourses, les investissements étrangers, les contributions additionnelle, exceptionnelle et sociale, les augmentations de tva et d'impôts prévues par le gouvernement? Parce si on fait ça on perd face à tous les pays dans presque tous les domaines et sans compter que nous sommes le pays le moins stable sur le plan fiscal...Combien a coûté ce projet au gouvernement déjà?
a écrit le 22/07/2013 à 20:49 :
Pour inventer un tel logiciel, il fallait s'appeler Montebourg. Qui aurait pu penser à une telle connerie, à mille lieux des réalités et des problèmes des chefs d'entreprises. Mais lui, bien sûr...! C'est un expert..!
a écrit le 22/07/2013 à 20:40 :
Encore une nouvelle connerie technocratique ! Champion. Notre ministre de la "destruction productive" n'a toujours pas compris, comme ses acolytes, qu'il fallait baisser massivement les dépenses publiques et, dans le même temps, baisser les impôts, les taxes, les prélèvements en tous genres. Il s'en tient une couche incommensurable...!
a écrit le 22/07/2013 à 20:05 :
Ah il nous fallait un truc comme ça. Mais l'indice de confiance est de combien sur une échelle de 1 à 5 ? C'est que ça change vite regardez M. Hollande il a dit plein de truc pis il fait le contraire hein.
Réponse de le 22/07/2013 à 20:27 :
change de boite de vitesse, car montebourg parle d'accélérateur.
a écrit le 22/07/2013 à 19:59 :
Il me semble quand meme que tout est fait pour faire fuire les entreprises.
En premier virer Montebourg sera le premier pas pour enrayer la fuite...
a écrit le 22/07/2013 à 19:33 :
Ouf !
J'avais peur que des chefs d'entreprises (qu'ils sortent de polytech ou sc po ou autres), qui ont réussi a délocaliser en chine sans votre aide (même si vos prédécesseurs les ont aidé, je vous l'accorde), ne soient pas capables de revenir en France.
Réponse de le 22/07/2013 à 20:45 :
Il faudrait vraiment être neu neu pour écouter ce pauvre Montebourg. Tout chef d'entreprise qui a déjà délocalisé changera éventuellement de Pays mais ne reviendra certainement pas en France, l'un des derniers états communiste au monde. Impossible d'être plus bête...
Réponse de le 23/07/2013 à 7:26 :
Un pays communiste où les petits rentiers aigris font payer leurs impôts par les entreprises et encaissent de juteuses APL grâce à elles ...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :