La Tribune

Pourquoi les plans sociaux se multiplient maintenant

700 emplois sont menacés à La Redoute
700 emplois sont menacés à La Redoute
Jean-Christophe Chanut  |   -  838  mots
Plus de 700 plans sociaux ont été notifiés depuis le début de l'année. Avec une accélération cet automne. Après cinq ans de crise les entreprises, qui avaient retardé ce moment, compriment leurs effectifs. Autre explication: le nouveau droit du licenciement économique, qui sécurise les plans sociaux, est entré en application le 1er juillet.

N'en jetez plus ! Depuis le début de l'année, 736 plans de sauvegarde de l'emploi ont été notifiés à l'administration. Et Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, lui-même, reconnait que 15.000 emplois ont été perdus en 18 mois dans plus de 1.000 entreprises en difficulté.

Et, dernièrement, la longue litanie des plans sociaux semble s'allonger encore : Alstom prévoit 1.300 suppressions d'emplois, principalement en Europe, sans que l'on sache vraiment encore si la France sera concernée, La Redoute devrait supprimer environ 700 emplois, le volailler Tilly-Sabco va aussi se séparer de salariés, comme Gad ou encore le fabricant d'électroménager FagorBrandt. Sans oublier auparavant PSA. Mais comment expliquer un tel mouvement alors que la croissance française connaît un frémissement (0,4% de croissance attendu au dernier trimestre, puis O,9% en 2014 et 1,2% en 2015) ?

La réponse tient en plusieurs éléments aussi bien économiques que juridiques.

 Les entreprises connaitraient des sureffectifs

D'abord, en moyenne, depuis 2008, la croissance française à quasiment fait du surplace. Concrètement, cela signifie que le PIB hexagonal n'est pas plus élevé en 2013 qu'il y a cinq ans, avant que n'éclate la crise financière. Or, plusieurs analystes estiment, c'est notamment le cas de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) que les entreprises installées en France sont encore en situation de sureffectifs.

L'OFCE chiffre même à 250.000 le nombre d'emplois en plus qui auraient pu être détruits depuis la crise de 2008. Pourquoi? Il y a toujours un décalage d'au moins trois trimestres en France entre des éléments affectant la production et les conséquences sur l'emploi. Or, la crise a été très forte en 2008 puis un rebond est intervenu à compter de 2010, aussi les entreprises n'ont finalement pas autant licencié que ce qui avait été craint. Puis nouvelle cassure à la fin du deuxième trimestre 2011 qui s'est accentuée ensuite.

C'est  maintenant que l'on attaque le dur

Résultat, depuis en effet 9 mois, les entreprises commencent à s'ajuster. Surtout que, traditionnellement, la campagnes pour l'élection présidentielle a tendance également à retarder les choses. C'est donc maintenant que l'on se retrouve dans le dur. Des faits aggravés par le manque de confiance et de visibilité qui règne actuellement chez les entrepreneurs en raison des hésitations gouvernementales, notamment sur la politique fiscale. Et, même si quelques indices montrent en effet une possible sortie de crise - attestée par les récentes déclarations du Commissaire à l'investissement Louis Gallois - cela ne suffit pas.

Lire aussi "250.000 personnes en sureffectifs dans les entreprises"

Dans l'entourage du gouvernement, on cherche à se rassurer en estimant que ces plans sociaux reflètent le passé. Ils seraient une sorte d'aboutissement de la grave crise traversée par la France. Les licenciement économiques devraient être moins nombreux à l'avenir… A voir.

Le  nouveau droit des licenciements économiques commence à jouer

Un deuxième élément, moins mis en exergue, joue certainement pour expliquer cette "avalanche" de plans sociaux : les modifications intervenues dans le droit des licenciements collectifs, à la suite de l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 signé entre le patronat et une partie des syndicats.

Cet accord a été repris par une loi sur "la sécurisation de l'emploi" du 14 juin. Et les dispositions relatives aux licenciements économiques sont applicables depuis le 1er juillet de cette année. Or, il semble évident que les DRH des grandes entreprises ayant l'intention d'annoncer un plan social ont dû conseiller à leurs direction d'attendre cette date avant de le faire. Pourquoi ? Il est indéniable que la nouvelle législation sécurise les plans sociaux et réduit considérablement les risques juridiques pesant sur la validité du PSE.

En effet, avant le 1er juillet, des syndicats ou des salariés pouvaient attaquer une entreprise sur la réalité du motif économique ou sur l'insuffisance du contenu du plan social. Dans les faits, ces recours restent encore possibles. Mais ils sont nettement moins évidents du fait du nouveau rôle joué en amont par les Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte).

L'homologation des plans par l'administration rend les recours plus difficiles

De fait, depuis le 1er juillet, il revient à cette administration d'homologuer un plan social. C'est-à-dire qu'elle doit vérifier que : les modalités d'information et de consultation du comité d'entreprise ont bien été suivies ; la mise en œuvre des licenciements (critères dans l'ordre des départs, calendrier, etc.) a été respectée ; les mesures de reclassement sont effectives et suffisantes.

Si, après vérification de ces obligations, la Direccte délivre une homologation du plan social, il sera très dur de venir contester cette décision devant un tribunal administratif. Les très longs contentieux connus dans le passé (le fameux Arrêt Samaritaine de la Cour de cassation en 1997 par exemple), devraient donc être plus rares. Ce qui a pour effet de sécuriser les plans sociaux… Certes, mais l'attentisme avant de connaitre les nouvelles règles du  jeu se paie maintenant.

 

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Commentaires

jean23  a écrit le 09/11/2013 à 17:49 :

c/est la gestion médiocre de Hollande qui génère les pertes d/emplois !

momo  a écrit le 09/11/2013 à 13:35 :

Grace à " MOI PRéSIDENT " EUH.........

amunoz  a écrit le 08/11/2013 à 21:56 :

Avec une concurrence déloyale à l'intérieur de l'UE (pas de smic en allemagne avec des salariés des pays de l'est payé une misère vivant dans des préfabriqués), les entreprise françaises sont forcément peu compétitives...
On ne se bat pas avec les mains nues contre un homme muni d'un sabre... On se fait couper la tête... C'est vrai que l'on paye beaucoup d'impôts, que l'on a une lourdeur administrative mais je ne veux pas que notre modèle soit celui du néo esclavagisme !!!

moloch  a écrit le 08/11/2013 à 18:33 :

La réponse à cette question est pourtant simple : RIEN n'est fait vraiment pour qu'il en soit autrement.
Le chômage est le résultat des entreprises qui ferment car elles ne sont plus compétitives, elles ne trouvent plus preneurs pour les produits qu'elles fabriquent, il devient urgent de sortir des dogmes de gauche et de baisser les charges sociales pour retrouver la compétitivité, il faut arrêter de matraquer tout le monde de taxes et impôts qui font baisser le pouvoir d'achat, il faut que les syndicats défendent vraiment les emplois et les entreprises au lieux de s’agripper qu'aux privilèges qui gangrènent le tissus social du pays, la lutte des classes c'est finit depuis longtemps, il faut laisser les employés volontaires de travailler le dimanche.
Le gouvernement devrait baisser ses dépenses, il fait le contraire, ils s'applique consciencieusement à les augmenter ????? c'est à ne plus rien y comprendre.

LOL  a écrit le 08/11/2013 à 17:36 :

AVEC CE GOUVERNEMENT LES ENTREPRISES ET SA GESTION DE LA CRISE ET LA HAUSSE DE TOUS LES IMPOTS IL NE FAUT PAS ETRE ETONNE !!!
LA GRECE C EST MAINTENANT
LOL

RED  a écrit le 08/11/2013 à 17:03 :

L'ANI c'était quoi l'idée ? la securisation de l'emploi .çà fait rien , socialistes on en reparle en mars

fma44  a écrit le 08/11/2013 à 11:48 :

Il ne va plus rester que des fonctionnaires, notre administration devra vendre ces service à d'autres pays.

Mais non,  a répondu le 08/11/2013 à 12:25:

puisque vous allez les supprimer, quel bonheur de vivre dans une société sans juge où la justice sera rendue par des notables, où la police sera privée , où la collecte de l'impôt sera confiées à des sociétés privées.

fma44  a répondu le 08/11/2013 à 13:33:

Il ne va plus rester que des fonctionnaires de fait, c'est juste un constat.

@Mais non  a répondu le 08/11/2013 à 13:36:

Mais siiiiiiiiiiiiiii !

@Mais non  a répondu le 08/11/2013 à 13:36:

Mais siiiiiiiiiiiiiii !

à Mais non !  a répondu le 08/11/2013 à 14:22:

En ce moment, la justice sert plutôt aux frères socialistes à camoufler leur incurie en lançant les juges de gauches contre les opposants...

@ fm44 ne dîtes pas n'importe quoi  a répondu le 08/11/2013 à 14:35:

En 2013, 5.5 millions de fonctionnaires, soit 20% des emplois en France. On est encore loin des 100% que vous nous promettez. Vous jouez à vous faire peur.

@ fma44  a répondu le 08/11/2013 à 16:48:

Sans compter que l'état réforme aussi a tous vas. Regardez le nombre de militaire en moins prévus pour les prochaines années et le nombre de campagne de recrutement. Toutes les administrations publiques sont pareilles sauf celle du gouvernement bien sur. Bientôt les administrations seront toutes constitué de personnel jeune sans expérience et ce sera tout.

c-loss  a répondu le 08/11/2013 à 21:24:

n'oubliez pas de compter les quasi fonctionnaires, RMistes, Chômeurs, Emplois portés par l'argent publique...
Il n'est pas compliqué de comprendre que 1 mec qui bosse pour créer de la richesse pour payer 1 autre qui se secoue la nouille et qui se casse en vacance dès le 1er Juillet...ça ne peut aller que dans un monde d'esclavagiste !!!
Mais VOTRE modèle est BEAU......sauf pour NOS ENFANTS

phil  a écrit le 08/11/2013 à 11:42 :

ce qui provoque ces plans sociaux pour les grands groupes , c'est une stratégie d'aubaine délocaliser à l'étranger certaines lignes de productions avec les machines outils, les salariés s'en aperçoivent car ils sont changés de poste après restructuration pour aboutir au sureffectif et ensuite l'inévitable plan social . Si les syndicat était plus réactifs au lieu de s'occuper de la pauvre caisse de retraite qui n'arrive plus à payer ses retraités avec seulement la moitié de son budget car le reste est à disposition pour autre chose.

c-loss  a répondu le 08/11/2013 à 21:27:

N'importe quoi !!!! Vous aimeriez tant obliger tout les pays du monde à soutenir votre système d'enfants gâtés.

phil  a répondu le 09/11/2013 à 10:30:

à @c-loss , vous n'êtes pas aux faits des évènements , moi je le vie en direct. Les actionnaires fuient les taxes et impôts comme la misère qui s'abat sur un pauvre homme, donc ils regardent ailleurs dans le marché Européen si vous vous voulez je peux vous désignez les pays que nous aidons également avec notre contribution Nationale qui sont les heureux bénéficiaires de cette crise provoquée par une mauvaise gouvernance tant pat l'UE que par nos politiques.

REPUBLIQUE BANANIERE !!!  a écrit le 08/11/2013 à 10:42 :

Il serait temps que Hollande avec son gouvernement de majorette fasse de même avec l'état, public, territoriale et chu etc qui sont en sureffectif et nombreux comme les agences de la banque de France ou sous-préfecture, administratifs éducation nationale etc sont sans tâches de travail. Les contribuables français du privé ne veulent plus payer pour cette caste de nababs....

En tout, La Tribune devrait embaucher des codeurs  a écrit le 08/11/2013 à 10:08 :

parce que le site part vraiment en quenouille.

Le le chômage est l'avenir de l'homme  a écrit le 08/11/2013 à 9:43 :

Même avec des taux de croissance incroyables par rapport à la France, la Chine ou les USA n'arrivent plus à juguler le phénomène. La mécanisation, la robotisation, l'informatisation, l'internetisation font que cela devient inutile d'embaucher des humains. Dans de nombreux pays plus d'un jeune sur deux est au chômage. La crise telle qu'on la connaît depuis 6 ans n'est donc pas près de s'arrêter. Il y aura bientôt des choix de modèle économique à faire.

point de vue  a répondu le 08/11/2013 à 10:00:

Donc (homme n'est pas et plus au centre ..il devient un problème pour les machines......ou comment se créer un enfer sur terre..ou encore comment devenir ridicule avec son petit téléphone.

Parce que le chômage est l'avenir de l'homme  a écrit le 08/11/2013 à 9:42 :

Même avec des taux de croissance incroyables par rapport à la France, la Chine ou les USA n'arrivent plus à juguler le phénomène. La mécanisation, la robotisation, l'informatisation, l'internetisation font que cela devient inutile d'embaucher des humains. Dans de nombreux pays plus d'un jeune sur deux est au chômage. La crise telle qu'on la connaît depuis 6 ans n'est donc pas près de s'arrêter. Il y aura bientôt des choix de modèle économique à faire.

POLLUX  a répondu le 08/11/2013 à 11:49:

Parmi les choix , vous en avez oublié un : la guerre, c'est ce que vous aurait dit mon grand-père !

@ Pollux  a répondu le 08/11/2013 à 14:28:

la guerre n'est pas un choix économique, ou alors il faut vraiment être nul en économie. Allez, on a tous un grand-père qui raconte n'importe quoi, je ne vous en veux pas.

BEBEL  a écrit le 08/11/2013 à 8:23 :

Le gouvernement n'a pas hésité sur la politique fiscal, il a matraqué et arrêté le peu d'activité, et tué tout espoir d'une quelconque rentabilité en France.
Le gouvernement à raison les plans finiront par baisser, puisque plus d'entreprise en France.

REFORMES  a écrit le 08/11/2013 à 3:49 :

Recettes:
-Augmentations de la TVA a 25%
-Suppression d'un jour ferie (ce qui rapporte 2 milliards, soit plus que tax a 75% et ecotax reuni)

Baisses des depenses:
-APL, allocation rentre donne aux assistance sociales
-Pensions de reversions a 40% avec limite du minimun viellesse
-Allocation familliales jusqu'a 5 enfants, dans notre societe moderne 6 enfants ne peuvent recevoir une education correcte eleve par 2 parents.
-CMU devrait etre un pret pas un droit
-2eme jours de carence pour fonctionnaire
- Allocation chomage verse le mois suivant, souvent les entreprises donnent un mois de salaire.
-Creation de systeme retraites a 3 pilliers comme en Suisse.
- Suppression de l'ISF pour les chefs d'entreprises 1ere generation.

Choc de competitivite finance par la hausse de TVA
-Baisses de l'IS
-Baisse des charges salariales
-Baisse du prix de l'electricite de 15% pour les entreprises
-Baisse du SMIC de 15%

Liberalisation de la croissance:
-Ouverture des magasin le dimanche (de 11 du mat jusqu'a 5h du soir).
-flexibilite de la loi sur les grandes surfaces pour les mettre en competition et creeer une baisse des prix
-Interdiction pour les grandes surfaces de payer petits producteurs sous 90J, 30j max
-Liberalisation des casinos et du jeux en France
-Politique de promotion du tourisme dans les regions les moins touristiques

dkois  a répondu le 08/11/2013 à 7:11:

propo populiste et utopique! tiens il ya encore un troll libéral dans la droite néo conservatrice catholico ringarde

BEBEL  a répondu le 08/11/2013 à 8:24:

Vous oubliez le principale, diviser par deux la fonction publique et les hommes politiques pour être en phase avec les pays concurrent

BEBEL  a répondu le 08/11/2013 à 8:25:

Vous oubliez le principale, diviser par deux la fonction publique et les hommes politiques pour être en phase avec les pays concurrent

Gub  a répondu le 08/11/2013 à 8:50:

@dkoi
Donc aucun changement pour vous? Etes-vous un fonctionnaire pantouflard? N'ayez pas peut du liberalisme, a moins que ça ne vous fasse dire "zut, va fallout bosser". Decidement, liberalisme est un Gros mot en France...

Pascal C  a répondu le 10/11/2013 à 8:22:

"-Baisse des charges salariales "
Non ! Suppression des charges patronales ! Pourquoi une entreprise paierait-elle pour le fait d'embaucher quelqu'un, et donc l'empêcher d'être à la charge de la collectivité ? Un peu de bon sens, bande de républicains aveuglés !
On pourrait ajouter :
- Révision totale, de A à Z, du système social. Au lieu de l'imposer, offrez le choix : Soit vous acceptez d'entrer dans la danse et vous faire assassiner par les prélèvements, soit vous décidez de ne pas pouvoir bénéficier du "système" et vous vous débrouillez pour cotiser volontairement auprès d'organismes privés (assurances, mutuelles, caisses de retraite complémentaires, etc.), auquel cas le brut salarial deviendrait quasiment le net à payer. Et, dans ces conditions, stop à la CSG/CRDS, cette ponction insupportable car touchant même les plus faibles revenus ! Que m'opposer ? La solidarité ? En quel honneur ? Fini de favoriser des colonies de profiteurs qui usent et abusent de la couverture sociale ! Là, on n'a pas entendu parler de "l'inversion de la courbe" quand il s'agit des dépenses sociales ! Les déficits continuent de grossir, la baudruche n'e parvenant pas exploser encore. On a déjà trop à faire à supporter que les nouvelles générations du 4ème âge survivent bien plus longtemps que nos aînés après l'entrée en retraite : La moyenne d'âge de décès de jadis dépassait à peine l'âge de la retraite, tandis qu'aujoudhui le nouveau retraité a de grandes chances de passer entre vingt et trente ans de sa fin de vie sans contribuer. D'accord pour aider cette importante frange de la population mais à condition de laisser respirer celle qui travaille encore ou, à tout le moins, tente de trouver du travail rémunéré...

paul C  a écrit le 08/11/2013 à 3:11 :

Ce gouvernement , comme le précédent n'a toujours pas compris qu'il ne faut pas attendre que la reprise revienne mais qu'il faut un plan drastique pour arriver à pratiquement supprimer les charges patronales sur les salaires inférieurs à 1500€. Pour arriver à ces économies, il faut des actions chocs, retour de toutes nos forces déployés dans le monde, abandon des dépenses culturelles hors de France , diminution par deux de la formation professionnelle qu'il faut rediriger sur les chômeurs plutôt que d'en faire des séminaires pour cadres, limitation des primes des fonctionnaires de catégorie A et plus, et enfin diminution par deux du nombre des élus.

Gina G  a répondu le 08/11/2013 à 3:27:

@ Paul C, Ce n'est pas si simple:
- Supprimer les charges patronales sur les salaires inférieurs à 1500€ = C'est deja en place pour les salaires au SMIC, il y a des allegement de charges sociales, le MINUS c'est que cela pousse les entreprises a ne pas augmenter leurs employes sous peine de re-payer des charges. C'est pourquoi la FRance a 16% d'employees au SMIC alors que cela ne depasse pas 1% dans les autres pays Europeens.
-Abandon des dépenses culturelles hors de France = C'est un goutte d'eau dans la marre des depenses
-Diminution par deux de la formation professionnelle qu'il faut rediriger sur les chômeurs plutôt que d'en faire des séminaires pour cadres = C'est discuttable
- Limitation des primes des fonctionnaires de catégorie A et plus = On tape encore sur les fonctionnaires, il y a une vrai confusion entre les fonctionnaire et certainnes professions trop privilegiees (EDF, SNCF, etc), je vous assure que les fonctionnaires ne sont pas ou du moins ne sont plus des privilegies, ils leurs restent la garantie de l'emploi et leurs yeux pour pleurer.
-Diminution par deux du nombre des élus = Vrai mais l'economie n'est pas immense

@Gina  a répondu le 08/11/2013 à 7:57:

Quoi qu'il en soit, il y a trop de fonctionnaire et ceux de rang A touchent des primes indécentes. Il faut les limiter. Faut arrêter le discours misérabilisme sur les fonctionnaires surtout de rang A. Pourquoi ne font-ils pas valoir leur compétence dans le privé ?

Bs94  a écrit le 08/11/2013 à 2:25 :

Belle analyse mais en réalité c'est LE résultat de mauvais choix politique de nos gouvernants.
Les entreprises sont trop taxées de charges sociales et n'en peuvent plus dans un contexte très difficile
Comme il n'y a pas de changement prévu ce n'est pas malheureusement pas fini
Pauvre France

abracadabra  a écrit le 08/11/2013 à 0:27 :

Ca y est j'ai enfin compris comment la courbe du chomage va s'inverser! Elle va faire un tour sur elle même! Ahaha, sacré François, tu nous a bien eu sur ce coup là.

Pat34  a écrit le 07/11/2013 à 21:46 :

L'analyse devrait aussi préciser: étant donné la politique économique et fiscale , les investisseurs étrangers font tout pour se désengager et ne veulent plus "remettre au pot"
Les entrepreneurs français ont été traités comme des voyous, ils sont maintenant un peu découragés, et n'ont pas forcément envie de s'user la santé pour des ingrats
De nombreux investisseurs ayant une fortune personne ont fui la France à cause de l'ISF version "Hollande", et donc manquent cruellement pour financer des investissements dans notre pays.
Hollande a déclenché ces catastrophes. Les socialistes sont cruellement incompétents, et tuent la France, pour le malheur des salariés

slkamg  a répondu le 07/11/2013 à 21:52:

Très juste et pour cause je les comprends

slkamg  a écrit le 07/11/2013 à 21:20 :

Nous sommes dans une société de progrès à 6 vitesses 1 marche avant et 5 marche arrière

Gub  a écrit le 07/11/2013 à 21:18 :

Mmes et Messieurs de gauche, alors, tout est toujours la faute a Darko???

slkamg  a répondu le 07/11/2013 à 21:23:

à force de se faire passer pour responsable de rien ils se retrouvent responsable de tout même parfois à tord ,bon ok pas souvent à tord

Bien sûr!!  a répondu le 09/11/2013 à 0:20:

L'article lui-même vous explique que les plans sociaux d'aujoud'hui sont le résultat de la rechute de 2011. Donc Sarko est bien dans le coup!!!!!

Bien sûr!!  a répondu le 09/11/2013 à 0:20:

L'article lui-même vous explique que les plans sociaux d'aujoud'hui sont le résultat de la rechute de 2011. Donc Sarko est bien dans le coup!!!!!

churchill  a écrit le 07/11/2013 à 21:12 :

la gauche francaise croit tjs qu'elle peut bloquer les choses et jouer a l'autiste... quand60 000 entreprises font faillite, hormis obliger le chef d'entreprise a se porter caution personnelle et solidaire pour que ses employes puissent jouir de droits acquis, y a plus grand chose a faire... de nombreuses entreprises sont dans un corner... c'etait ce qui etait voulu il y a un an et demi, non, vu les mesures prises? pas de quoi pleurer...

slkamg  a écrit le 07/11/2013 à 21:03 :

c'est quoi tout ces doublons ???

jean pierre darmon  a écrit le 07/11/2013 à 20:48 :

Je dirais pour les entrepreneurs comme pour les coureurs automobile , on aime pas entrer dans un virage dont on ne voit pas la sortie , naviguer à vue pour ainsi dire....
Qoui de plus insécurisant pour un entrepreneur ,q'une réglementation fiscale qui change tous les 3 jours.... Tu tires des plans économiques 3 jours après tu as tout faut .... Impossible de développer sa société dans ce cas , seul les licenciements assurent ton avenir ....Il nous faut de la STABILITE à long terme, et ne pas encore dire "on essuie les difficultés de la crise de 2008/2010.... N'être jamais responsable de rien prouve son imcompétance

jean pierre darmon  a écrit le 07/11/2013 à 20:48 :

Je dirais pour les entrepreneurs comme pour les coureurs automobile , on aime pas entrer dans un virage dont on ne voit pas la sortie , naviguer à vue pour ainsi dire....
Qoui de plus insécurisant pour un entrepreneur ,q'une réglementation fiscale qui change tous les 3 jours.... Tu tires des plans économiques 3 jours après tu as tout faut .... Impossible de développer sa société dans ce cas , seul les licenciements assurent ton avenir ....Il nous faut de la STABILITE à long terme, et ne pas encore dire "on essuie les difficultés de la crise de 2008/2010.... N'être jamais responsable de rien prouve son imcompétance

Maurice  a écrit le 07/11/2013 à 20:34 :

Pourquoi les plans sociaux se multiplient ? Mais qui veux encore investir et entreprendre en France ? Il faut être cinglé pour prendre tous les risques avec un matraquage fiscal unique au Monde. Ceux qui votent si généreusement et si volontiers les impôts pour les autres veillent à ne presque pas en payer eux-mêmes. Quel cynisme !! J'ai comme l'impression que les bonnets rouges vont devenir la mode dans toute la France dès 2014.

churchill  a répondu le 07/11/2013 à 21:13:

momo, tu resumes bien la situation, et si tu as des enfants, dis leur de parler plusieurs langues, ca va pas tarder a servir...

churchill  a répondu le 07/11/2013 à 21:13:

momo, tu resumes bien la situation, et si tu as des enfants, dis leur de parler plusieurs langues, ca va pas tarder a servir...

chris  a écrit le 07/11/2013 à 20:34 :

Economiste de formation, je m'interroge sur le passage soudain d'un déficit de 3.7 à 1.7 % entre 2016 et 2017.Cela veut dire , d'après mes calculs et mes prévisions d'endettement autour de 98 % du PIB fin 2016, qu'il faudrait que la France réalise une croissance d'au moins 4 % , en partant du principe bien sûr qu'elle ne sabre pas ou peu dans les dépenses, ce qui semble probable.

chris  a écrit le 07/11/2013 à 20:33 :

Economiste de formation, je m'interroge sur le passage soudain d'un déficit de 3.7 à 1.7 % entre 2016 et 2017.Cela veut dire , d'après mes calculs et mes prévisions d'endettement autour de 98 % du PIB fin 2016, qu'il faudrait que la France réalise une croissance d'au moins 4 % , en partant du principe bien sûr qu'elle ne sabre pas ou peu dans les dépenses, ce qui semble probable.

Si on sabre trop dans les dépenses, on n'aura que peu de rentrées fiscales (stabilisateurs économiques nécessaires à la bonne tenue de l'éco) , donc vraiment je ne vois vraiment pas comment, sans sabrer dans les dépenses, on aura une baisse de 2 % du déficit du PIB en un an, c'est tout simplement énorme ! Seule l'Irlande sous assistance de l'UE a pu le faire, mais nous ne sommes ni l'irlande ni l'espagne qui n'a pas réussit non plus un ajustement aussi violent alors que là bas les coupes ont été drastiques.

A mon avis c'est une coquille c'est pas possible.

Mes prévisions : fin 2016, un croissance au maximum de 1.5 % et un déficit de 3.8 % et en 2017, au maximum 1.4 à 1. 5 % de croissance et un déficit à 3.5 % au mieux (en partant en plus du principe qu'il n'y ai pas un incident de crédit sur l'oat qui sera amené à augmenté, avec un oat à 4 % suite à une dégradation par standart and poor's , tout ce beau scénario s'évanouit ! Adieu françois hollande !

slkamg  a répondu le 07/11/2013 à 20:52:

Oui et encore l'Irlande , hors zone euro a pu dévaluer sa monnaie à l'ancienne

chris  a écrit le 07/11/2013 à 20:32 :

Economiste de formation, je m'interroge sur le passage soudain d'un déficit de 3.7 à 1.7 % entre 2016 et 2017.Cela veut dire , d'après mes calculs et mes prévisions d'endettement autour de 98 % du PIB fin 2016, qu'il faudrait que la France réalise une croissance d'au moins 4 % , en partant du principe bien sûr qu'elle ne sabre pas ou peu dans les dépenses, ce qui semble probable.

Si on sabre trop dans les dépenses, on n'aura que peu de rentrées fiscales (stabilisateurs économiques nécessaires à la bonne tenue de l'éco) , donc vraiment je ne vois vraiment pas comment, sans sabrer dans les dépenses, on aura une baisse de 2 % du déficit du PIB en un an, c'est tout simplement énorme ! Seule l'Irlande sous assistance de l'UE a pu le faire, mais nous ne sommes ni l'irlande ni l'espagne qui n'a pas réussit non plus un ajustement aussi violent alors que là bas les coupes ont été drastiques.

A mon avis c'est une coquille c'est pas possible.

Mes prévisions : fin 2016, un croissance au maximum de 1.5 % et un déficit de 3.8 % et en 2017, au maximum 1.4 à 1. 5 % de croissance et un déficit à 3.5 % au mieux (en partant en plus du principe qu'il n'y ai pas un incident de crédit sur l'oat qui sera amené à augmenté, avec un oat à 4 % suite à une dégradation par standart and poor's , tout ce beau scénario s'évanouit ! Adieu françois hollande !

Pas de second mandat, premier : FN , marine le pen à 25 %, second , nicolas sarkozy, 19 %, troisième, françois hollande à 18 %; quatrième mélenchon à 11 % et bayrou autour de 10 %. Second tour : nicolas sarkozy élu à 60 40 contre marine le pen, et énorme abstention du peuple de gauche suite à l'émoi suscitté par l'affaire leonarda qui l'a définitivement disqualifié à gauche, d'où l'absention et la poussé du FDG et du FN. Beaucoup de bulletins blancs aussi (plus de 5 millions).

Suite à la réelection de sarkozy, énorme tension dans la société française déjà en crise économique sociale et morale, émeute dans les banlieues , etat d'urgence. Coup d'Etat de l'armée en 2020 pour rétablir l'ordre comme en Egypte, énorme émoi dans le monde entier . Le soir titre le 1 er janvier 2021 : la france qui a inventé le débat politique est devenu une dictature, ultime humiliation pour le pays des Lumières d'habitude si prompt à donner des leçons de morale au monde entier.

La france baffouée, la france humiliée ! Finkielkrault et elyzabeth levy avait raison : la france est définitivement gangréné par le multi culturalisme et une partie du 93 veut faire sécession pour imposer la charia, tout comme trappes et d'autres banlieue. Tout ceci avant la grande guerre civile de 2025 entre chrétiens remontés et islamistes fanatisés !

churchill  a répondu le 07/11/2013 à 21:16:

vous reflechissez trop... lachez l'econometrie 5 mn, ca ne mesure que difficilement les changements structurels.... les dires du gvt francais c'est du pipeau, meme la commission europeenne commence a le faire savoir ( le pb c'est de ne pas avoir de crise systemique, c'est tout)

annees60  a écrit le 07/11/2013 à 20:27 :

quelle affirmation , avec de tels ratios , le chomage sera inverser a la fin de l',annee , il n y a plus d"entreprise

annees60  a écrit le 07/11/2013 à 20:26 :

quelle affirmation , avec de tels ratios , le chaumage sera inverser a la fin de l',annee , il n y a plus d"entreprise

Innovation lyrique  a écrit le 07/11/2013 à 19:52 :

Slogan PS de 2014 : la misère de masse et le tiers monde occidental, c'est maintenant !

c-loss  a écrit le 07/11/2013 à 19:26 :

Il apparait de plus en plus évident pour les entrepreneurs qu'il faut se virer de là avant que les communistes bien pensants et seuls au monde ne confisquent le reste des biens, fussent-ils industriels.
D'autant qu'ailleurs le soleil peut briller aussi bien qu'en France, malgré la peur de passer la frontière qu'on nous apprend dès le plus jeune age.
Logique en somme.

voltR  a écrit le 07/11/2013 à 19:11 :

C'est tout simplement l'effet dominos....

roro  a écrit le 07/11/2013 à 19:08 :

Au lendemain des élections la machine à licencier c' est mise en marche forcé....coïncidence ?
Les Français d' en bas sont nationalistes et les grand patrons des apatrides, un début d' explication .

Gorillaz  a écrit le 07/11/2013 à 18:54 :

Nous sommes dans une merde noire tout simplement .... la révolution de 2014 arrive !!!!!!!!!!!!!!!

france51  a écrit le 07/11/2013 à 18:23 :

pourquoi ne pas avoir ecouté la CGT que beaucoup critiquent et insultent
mais une fois de plus elle avait raison!!!! c'est maintenant que tout dérive ne laissons pas faire les patrons des grosses entreprises ont joués juste et maintenant les salariés trinquent et les retraités aussi!!!!!!!

Alai1498  a répondu le 07/11/2013 à 18:32:

Nier comme la CGT toute contrainte économique et toute adaptation nécessaire des entreprises à leur carnet de commande, leur rentabilité indispensable, gage de leurs investissements futurs, ne peut que nous conduire à un système type "république populaire" dont on sait ce qu'il en coûte.

Co  a écrit le 07/11/2013 à 18:18 :

Vous avez voulu hollande maintenant il faut régler l'addition, ça s'appelle un retour de bâton.

troptard  a répondu le 07/11/2013 à 18:35:

les socialistes francais ne supportent pas que le peuple se revolte un grand malheur pour le pays ,ils sont capables du pire ,de faire tirer sur les manifestants ,souvenez vous de l'armee contre les routiers (mitterand)

voltR  a répondu le 07/11/2013 à 19:00:

à troptard ... et les infirmières ......

çàcmoi  a répondu le 08/11/2013 à 6:47:

c'est vrai qu'avant c'était mieux mais c'était avant, il y a alors bien longtemps car je ne l'ai pas vécu même que j'ai souvent entendu dire qu'il faudrait une bonne guerre pour retrouver de l'activité c'est dire que le désespoir était grand. Je suis du peuple, d'une famille d'ouvriers aussi.