Le Medef persiste à vouloir supprimer le régime des intermittents

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Le Medef a adressé aux syndicats un projet qui réitère ses précédentes propositions, dont la suppression du régime spécial des intermittents du spectacle. (Reuters)
Le Medef a adressé aux syndicats un projet qui réitère ses précédentes propositions, dont la suppression du régime spécial des intermittents du spectacle. (Reuters) (Crédits : Reuters)
Avant une nouvelle séance de négociations sur l'assurance chômage jeudi, le patronat a adressé mercredi aux syndicats un projet qui réitère ses précédentes propositions, dont la suppression du régime spécial des intermittents du spectacle, malgré le tollé provoqué.

Le patronat persiste et signe. A la veille d'une nouvelle séance de négociations sur l'assurance chômage, le patronat a réitéré sa volonté de supprimer le régime spécial des intermittents du spectacle.

Posée sur la table mi-février, la proposition avait suscité un véritable tollé chez les syndicats, ainsi qu'une prise de position très ferme de la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti. "Le Medef a une attitude agressive et scandaleuse. Il veut tuer la culture", avait-elle déclaré, insistant sur le rôle économique joué par les intermittents "qui contribuent à un secteur représentant 3,2% du produit intérieur brut".

>> Lire : Aurélie Filippetti sur les intermittents: le Medef "veut tuer la culture"

Alignement sur le régime général

Mais le nouveau projet d'accord, dont l'AFP a obtenu une copie, stipule que "les règles spécifiques relatives à l'indemnisation" des ouvriers et des techniciens du spectacle seront "désormais alignées sur celles du règlement général". Le texte du patronat - Medef, CGPME, UPA - propose qu'une "concertation" soit engagée avec l'Etat pour que celui-ci finance le surcoût lié au régime des intermittents.

"Ce n'est pas à l'Etat de financer l'assurance-chômage des intermittents, ni de quiconque d'ailleurs", a réagi la ministre de la Culture Aurélie Filippetti sur iTELE. "Si jamais les propositions du Medef par un effet désastreux étaient mise à exécution, ça serait la destruction de la culture, de tout le réseau culturel sur l'ensemble du territoire français", a-t-elle réaffirmé.

Rôle de la culture dans l'économie

Peu avant la publication de ce nouveau projet d'accord, la ministre avait réaffirmé à l'Assemblée nationale que le gouvernement ne laisserait "jamais détruire la spécificité des annexes 8 et 10" de la convention ayant trait au régime des intermittents.

Mi-février, Aurélie Filippetti avait insisté sur l'apport de la culture à l'économie, affirmant que "quand vous investissez un euro dans un festival ou un établissement culturel, vous avez 4 à 10 euros de retombées économiques pour les territoires". De son côté, le gouvernement avait souligné à plusieurs reprises son "attachement" au régime des intermittents.

>> Lire : La culture contribue sept fois plus au PIB que l'industrie automobile

Manifestation jeudi

Le texte patronal maintient aussi la proposition d'un alignement de l'indemnisation des intérimaires sur le régime général. Il réitère par ailleurs une autre suggestion polémique: la modulation de l'indemnisation des chômeurs en fonction de la conjoncture.

La quatrième et, en théorie, avant-dernière séance de négociations sur la convention de l'assurance chômage jeudi à 14H30 s'annonce tendue. La précédente s'était conclue sur un constat unanime de désaccord, les syndicats déplorant le "durcissement" du ton du patronat.

La CGT a déjà appelé à une manifestation jeudi devant le siège du Medef en réaction aux propositions du patronat qu'elle a qualifiées de "provocations".

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Commentaires
a écrit le 01/03/2014 à 14:40 :
Ayant travaillé 16 ans pour un Producteur de Spectacle, il est très courant de voir un employeur (Producteur) engager une ou plusieurs personnes dans son bureau sous le statut d'intermittents - il est donc normal qu'ils soient eux aussi au régime général
a écrit le 01/03/2014 à 11:55 :
quand on paye une assurance, que ce soit voiture, habitation, on n'espère pas avoir un jour un sinistre pour récupérer sa mise....
Pour ma part il en est pareil pour tout ce qui est cotisations sociales (maladie assedic...), ces cotisations sont là pour nous permettre d'éviter la faillite personnel en "atténuant" la perte de revenus liés à la perte d'un emploi, de sa précarité ou d'une maladie.
L'existence d'emploi précaire, ce qui est le cas pour la plupart des intermittents du spectacles, mais c'est aussi le cas pour les intérimaires d’autres secteurs saisonniers amplifie le nombre de personne vivant dans la précarité. Certes certains en vivent très bien, mais ils sont peu nombreux et rien n'empêche la mise en place de plafond de ressource annuel que l'on pourrait admettre autour de 25 000 €. Ainsi toute personne percevant des indemnités de chômage pourrait se voir limiter, ou restituer les indemnités perçues dès lors que l'ensemble de ses revenus annuels atteint 25 000 € .
Il existe donc un problème de plafonnement des indemnités perçus par rapport à l'ensemble des revenus de la personne indemnisée qu'il faudra bien un jour intégrer dans les régimes d'assurance chômage et maladie
Le second point consisterait à s'interroger sur la base des cotisations
S'agissant des intermittents du spectacle, il ne serait donc pas anormale qu'il y ait une taxe sur les billets des spectacles, taxes de 0.5% par exemple sur tous les spectacles et entrées cinéma qui aiderait à financer le chômage
il existe donc un problème d'assiette des cotisations sociales
En tout état de cause si aujourd'hui les régimes sont remis en cause c'est bien parce que l'ensemble est déficitaire et se calculent uniquement sur les salaires
Le refus des partenaires sociaux et de l'état d'augmenter les cotisations au prétexte d'un pouvoir d'achat en berne sert au blocage et les théories de remise en cause de notre système social
Il faudrait trouver environ 20 milliards d'euros pour équilibrer la sécu et l'unedic et représente environ 3% de la masse salariale est de l'ordre de 650 milliards d'euros ce qui représenterait une hausse des cotisations de 1.5 % pour l'employeur et le salarié, hausse qui pourrait être atténuer en élargissant la base des cotisations en mettant une taxe sociale sur les produits importées qui sont de l'ordre de 490 milliards
Ainsi en mettant une taxe sociale de 4 % sur les produits importés, les budgets seraient équilibrés, mais bien sûr les prix des produits importés seraient en hausse...question de choix...
a écrit le 27/02/2014 à 21:30 :
Le gouvernement et les membres des assemblés ne voudront jamais avec le nombre intermittents qui les composent.
a écrit le 27/02/2014 à 19:40 :
ce n'est pas aux entreprises d'entretenir des danseuses, il faut que chaque caisse soit autonome.
Et en temps que citoyen (car c'est toujours lui qui paye!) je refuse que dans le prix d'achat de marchandises il y ait une part de financement du spectacle.
Par ailleurs, il y a un gros ménage à faire, des abus innommables, et avec un résultat édifiant : ils représentent 3% des effectifs de "chômage" mais 30% du déficit des caisses de chômage !! et les artistes de bon niveau ont un salaire de sénateur pour le temps non employé, et les techniciens profitent du système etc etc, comme d'habitude, roue libre dans la gestion publique.
et c'est bien aux consommateurs qu'il faut poser la question, mais on est en démocratie à la française, c'est toujours les bien pensant qui décident "ce qui est bon pour nous" et notre portefeuille !!! marre de cette dictature politico-administrative qui nous ruine !
a écrit le 27/02/2014 à 17:08 :
la grande magouille de la prétendue culture . Indemnité en bitcoins !
a écrit le 27/02/2014 à 14:55 :
Que les intermittents du spectacle aient un régime spécial ne me traumatise pas. Mais que je le paie me dérange. Il existe pour moi 2 options:
Soit ils rejoignent le régime standard avec les bons et mauvais cotés
Soit ils ont un régime spécifique et ils s'autofinancent.

J'aimerai une explication, pourquoi les répétitions ne sont pas considérées comme du travail et donc pas rémunéré? Pourquoi certains intermittents sont ils employés à plein temps mais avec des contrats précaires qui permettent de ne pas intégrer les congés?
Pourquoi les techniciens intermittents ne sont ils pas intérimaires?

Sans polémiques j'aimerai des informations.
Cordialement
Réponse de le 27/02/2014 à 19:13 :
Comme vous j'attends des réponses et comme vous sans polémiques. Les français pourrez ainsi se forger une idée avec la possibilité d'argumenter.
Après tout, nous sommes en droit d'être correctement informés car nous finançons doublement la culture, d'une part avec nos impôts et d'autre part en payant nos places ou nos entrées...
Réponse de le 01/03/2014 à 14:45 :
Vous avez entièrement raison - ayant travaillée 16 ans pour un Producteur de Spectacle, il très courant de voir les "salariés" engagés en tant qu'intermittents - il est tant que le gouvernement s'occupe de tout cela, car c'est toujours nous qui payons pour toutes ces personnes - ils doivent avoir le statut avec un régime général
a écrit le 27/02/2014 à 9:37 :
Le sujet de la Culture et de l'indemnisation des intermittents est très complexe et mériterait une politique à long terme...avec un contrôle des Etablissements Publics en tête qui usent et abusent de ces règles. Et s'il n'y a réellement pas de travail pour tous, pourquoi pas un numerus clausus comme en médecine...? Et arrêtons d'appeler artistes des techniciens (menuisiers, électriciens, peintres,...) qui pourraient œuvrer ailleurs.
Réponse de le 27/02/2014 à 15:02 :
Pourquoi pas un numerus clausus comme en médecine? Parce nous sommes dans une économie de marché de l'offre et de la demande et le numerus clausus en médecine a abouti à la rente du secteur médical au frais de la sécurité sociale.
Réponse de le 28/02/2014 à 20:11 :
oui, sus aux médecins profiteurs qui ne travaillent que 508h par an et cotise 3 euros pour toucher 4000euros d indemnisation... il faut les pendre et vite !
Réponse de le 15/05/2014 à 17:51 :
Vous en connaissez vous des médecins qui travaille 508h par an?? Parceque j'ai pas mal de médecins dans mon entourage et c'est plutôt du 70h par semaine, pas de congés payés (sauf pour les salarié des hôpitaux), et les cotisations sont énormes alors que ce n'est même pas pour eux! 3 mois de carence en cas de maladie pour un médecin et la retraite ce sont leurs économie! (Sauf pour les salariés des hôpitaux qui au passage ont un salaire inférieur a ceux en cabinet, et sauf également ceux qui cotisent en plus pour une retraite complémentaire).
Et pour en revenir aux cotisations des médecins, qui au passage sont bien supérieur à 3€ et de très loin, devinez qui en profites.... Et bien en autre la caisse spécifique des intermittents largement déficitaire!!
Alors des médecins à 508h par an... Revoyez vos sources
a écrit le 26/02/2014 à 22:51 :
Sans intermittent ,nos politiques et le medef feraient bien pale figure.... je les vois déjà avec un mégaphone dans les rues criant a qui mieux mieux pour exister.

Bref c'est toujours ceux qui en savent le moins qui l'ouvre le plus pour pas changer.
Y'a un petit tas de rageux ici que j'aimerais bien voir vivre la "vraie vie" d'intermittent... La joie de courir après des micros contrat de quelques heures a quelques jours pour boucler en 10 mois le fameux sésame de 507 heures.
Bien sure, ne pas oublier d'accepter tout ce qui passe, peu importe les horaires, les jours fériés et week ends et le lieu... Pourquoi faire simple quand on veut vivre de son métier et avoir une vie de famille.

Maintenant pour le sempiternel "ils vivent avec nos cotisations", renseignez vous sur le nombre d'aspirants intermittents qui cotisent mais n'accèdent pas aux fameux sésame...ces mêmes aspirants intermittents par contre ramenés sur le régimes général n'auraint pas de soucis pour acceder au chomage qui est bien plus simple d'accès.

Renseignez vous et vous relativiserez les chiffres
D'ailleurs pressez vous de vous renseignez car si le vent vas dans votre sens, les recherches seront bien plus compliqués demain.

A bon entendeur ( ah mince on a coupé le son...)
Réponse de le 27/02/2014 à 6:31 :
Et donc c'est aux autres travailleurs de financer ce système bancal, dont abuse ce secteur ?

Il parait logique de vouloir des modifications, comment peut on justifier un tel déficit pour si peu de bénéficiaire, ce n'est pas justifiable. J'espère que ce sera remis à plat, on ne peut pas d'un côté avoir 3 Mds de déficit pour un peu plus de 3 millions de chômeurs, et de l'autre avoir 1Mds de déficit pour quelques 120.000 bénéficiaires, c'est complètement incompréhensible tant pour les chômeurs que pour les salariés !
Réponse de le 27/02/2014 à 19:12 :
Si vous préférez la sécurité, rein de compliqué : essayez maçonnerie, charpente, hôtellerie ....... pour éviter "l'importation" de main d'oeuvre de l'est et contribuer à l'économie plutôt que de la "pomper".
Réponse de le 08/03/2014 à 22:18 :
MERCI MERCI neurones ça fait du bien de lire ton statut !!! parceque les autres font très très très peur !!!! on voit bien l'état d'esprit du bon petit français qui reste derrière tf1 et en dehors des infos du 20h ne va pas chercher à se faire sa propre opinion !
a écrit le 26/02/2014 à 22:18 :
Ce n'est ni aux entreprises, ni aux salariés du régime général de financer les extravagances culturelles de Mme Filipetti !! SI le ministère de la culture veut prendre en charge la différence... grand bien lui fasse !!! Mais le régime général n'a pas à jouer les mécènes !! Autre solution que celle proposée par le Medef : les intermittents gardent un régime spécifiques ... avec un financement séparé, un endettement séparé, et le gouvernement assumera le problème !!!
Réponse de le 27/02/2014 à 9:43 :
Et pourquoi faudrait-il financer cette gabegie avec les impôts ?
Que ceux qui ont une vocation à la "culture" s'y adonnent avec LEUR argent.
Réponse de le 27/02/2014 à 13:21 :
ça suffit les spectacles gratuits que personne n'irait voir s'ils étaient payants !
Pas d'impôts supplémentaires pour ce gâchis !
a écrit le 26/02/2014 à 22:17 :
Dans l'affaire Doux on peut faire procès aux autorités françaises pour excès d'environementalisme anti production française et pro étranger. C'est un cas de concurrence illégale contre la population nationale. On peut voir ça après les européennes?
a écrit le 26/02/2014 à 21:59 :
Comme en 40, on livre les français aux mittes-railleuses, on fait la guerre sans armes, vive l'imaginot et les pelleteux nuages, on fait pas bling bling, mais bing bing tombent les français au chômage ou dans la misère... tout pour moi et les minimois, rien pour nous...
a écrit le 26/02/2014 à 21:53 :
Impréssionnant : Félipéti a trouver la pierre philosophale : 1 euro d'investi : 4 à 10 euros de créés.

Vite vite ne faisons que des spectables alors. Nous allons sauver la France de sa dette avec ça :D
Réponse de le 28/02/2014 à 20:05 :
C'est vrai que c'est bon... Bref, moi je vais payer mes impots comme un gros pigeon et samedi c'est l'ouverture de la truite !
a écrit le 26/02/2014 à 21:38 :
On parle chartes environnementales dans le sérail politique. Doux a-t-il été payé 500 millions pour tuer l'économie du poulet en Bretagne en France? Après 10 ans de subvention, on dépose le bilan, à quoi ça sert de prendre l'argent des bons canards ou des bonnes banques, c'est comme Détroit et les péréquations municipales... les sondages sont clairs, les institutions ont peu de crédit, pourtant les déficits perdurent, comme le chômage, surtout chez les diplômés. Les bastilles s'assiègent depuis toujours... surtout celles qui ont des appartements de ponction et des cantines couteuses improductives... c'est à voir. On passe du 75% plus le déficit!
a écrit le 26/02/2014 à 21:31 :
Ils ont absolument raison. Sous prétexte d'une exception culturelle reposant sur du vent, les vrais contribuables payent au prix fort la paresse des autres.
Réponse de le 26/02/2014 à 21:47 :
je suis bien d'accord avec vous
Réponse de le 26/02/2014 à 22:04 :
Entièrement d'accord avec vous.
Réponse de le 26/02/2014 à 22:48 :
507 heures de travail et hop ! voila le chômage, tout ça pour jouer dans des navets que personne ne va voir sauf les bobos parisiens,
J'en ai marre de payer pour des profiteurs
Réponse de le 27/02/2014 à 8:52 :
Et hop, trop facile !
Bon un peu moins que de taper un commentaire aussi stupide évidement...
Vous êtes au courant qu’intermittent ça concerne pas QUE les acteurs de plus belle la vie hein ?
C'est plutôt tous ceux qui montent des scènes, trimbalent du matos aux concerts, animent votre mariage, s'occupe des coulisses de votre théâtre préféré, filment les (rares) films que vous avez bien du aimer dans votre triste vie, etc.
Vous savez tous ces parasites qui font que vous avez éventuellement autre chose à foutre le soir que de ruminer dans votre coin contre les bobos parisiens en regardant TF1.
Réponse de le 27/02/2014 à 10:15 :
@hop :
1/ " ça concerne pas QUE les acteurs de plus belle la vie hein" La grande majorité du déficit n'est pas due à des petits employés mais bien à des "stars" du PAF français. Car si ils sont en minorité numérique ces derniers pèsent lourds en termes de prestations.
2/" autre chose à foutre le soir que de ruminer dans votre coin" Avec Internet et tout ce qui va avec plus grand monde ne regarde les sériez Z français.

De toute façon le juge de paix c'est bien le public qui ne consomme presque plus du culturel "made in france". A part quelque rare exception. Pourquoi ne pas arrêter de subventionner ce secteur s'il est si prolifique ? A force de subventionner tout et n'importe quoi on fait tout de travers, la France n'est plus un démocratie mais une monarchie qui ne dit pas son nom. Tous les secteurs de l'économie ou presque sont infiltrés par les hauts fonctionnaires et leurs copains. Si au moins cela rendait la France plus robuste. Au contraire cela coûte cher aux contribuables qui en ont marre de payer.
Réponse de le 27/02/2014 à 19:18 :
Moi ça fait 6 ans que je le cherche ces 507 heures, je n'y arrive pas à devenir intermittent. Un spectacle fait marcher l'économie, les restaurateurs, les hôtels,... Quand il y a des concerts gratuits, je voir toujours bcp de monde que ça attire, ce n'est pas parce que ça ne vous plaît pas qu'il faut tout supprimer. Et puis ma foi alors supprimons aussi les fonctionnaires, c'est le contribuable qui paie, l'école ça sert à rien par exemple, pourquoi pas argumentons là dessus aussi. Supprimons les aides les allocations, laissons crever les gens dans la misère, et chacun garde son fric bien au chaud chez lui. En fait moi la vraie question que j'ai envie de poser c'est est ce que vous penser pas que l'urgence n'est pas ailleurs vraiment...
a écrit le 26/02/2014 à 21:27 :
M. Gattaz devrait baisser son salaire pour donner l'exemple
a écrit le 26/02/2014 à 21:25 :
Le statut des intermittents du spectacle est un machin pour des Riches. Au demeurant ni honnête par rapport aux autres salariés et géré opaquement.
Donc le statut des favorisés du spectackle , spectacles que les français ne peuvent plus se payer...à la poubelle.
Bien vu , Monsieur Gattaz.
a écrit le 26/02/2014 à 21:18 :
La culture mérite un régime spécial. Sinon, nous allons droit vers le modèle américain où seul le marketing dicte le contenu des œuvres.
Après, il est clair que ça ne doit pas être fait sans cadre ni contrôle. Il me semble que c'est plus à l'Etat à le financer qu'au régime général.
En tout cas, je n'envie pas du tout le statut d'intermittent qui reste précaire.
Réponse de le 26/02/2014 à 21:27 :
Non , le spectacle , comme d'ailleurs le porno , n'a pas à se revendiquer au-dessus du reste.
De toute façon , on doit le supprimer. Si c'est pas nous , ce sera Amazon ou Google. Là , on choisit pas , c'est les plus forts.
Réponse de le 26/02/2014 à 21:46 :
@damien
encore de l'anti-américanisme primaire?
Les séries et films américains marchent d'abord parce-qu'ils plaisent au gens.
Avec la subvention (bien française) de la culture, on en arrive au fait que les artistes font ce qu'ils leur plaisent et non ce que veut le peuple d'où les échecs retentissants. Et c'est absolument scandaleux.
Réponse de le 27/02/2014 à 8:45 :
Bah oui, il ne manquerait plus que les artistes fassent autre chose que ce que le bon peuple attend d'eux, c'est bien connu que c'est le meilleur moyen d'avoir une culture digne de ce nom !
Et comment on peut oser penser que la valeur artistique ne soit pas directement corrélée à sa rentabilité, non mais allo?! on est dans un pays capitaliste oui ou merde ?

Sérieusement, vous réfléchissez avant de l'ouvrir ou bien...?
a écrit le 26/02/2014 à 21:10 :
c'est pas en supprimant les intermittents du spectacle qu'on va sauver la France. Il faut arrêter de dire n'importe quoi M. Gattaz
Réponse de le 26/02/2014 à 21:37 :
C'est pas suffisant certes mais il serait juste de supprimer tous ces régimes spéciaux et scandaleux qui n'ont plus lieu d'etre car ce sont les autres qui payent pour eux.
Intermittents, cheminots, EDF etc...
Réponse de le 18/03/2014 à 15:50 :
6 % du PIB soit 7 fois plus que l'industrie automobile. .. créé par des professionnels précaires qu'on montre du doigt et à qui les banques ne veulent pas prêter. .. Attention poussez pas trop où ça va péter! !!
a écrit le 26/02/2014 à 20:52 :
Le MEDEF à raison de vouloir supprimer cet avantage de riche. je suis pour la suppression de la retraite tout les élus ,des parlementaire ainsi que pour la suppression du sénat passé de 578 députés à 101 députés. Pas belle la vie

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