Croissance : la France a-t-elle perdu une décennie ?

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Passation de pouvoir, le 3 avril 2014, de Pierre Moscovici, ancien ministre de l’Economie et des Finances, à Michel Sapin, nouveau ministre des Finances et des Comptes publics et à Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique.
Passation de pouvoir, le 3 avril 2014, de Pierre Moscovici, ancien ministre de l’Economie et des Finances, à Michel Sapin, nouveau ministre des Finances et des Comptes publics et à Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique. (Crédits : DR)
L’Insee a dévoilé les résultats détaillés du PIB au troisième trimestre. La consommation et la variation des stocks sont les seuls moteurs de la croissance…

Au début des années 2000, l'exécutif avait un rêve : modifier le modèle de croissance économique de la France. Afficher entre 1,8% et 2,5% de croissance annuelle en moyenne n'était pas suffisant. En cause ? Le poids trop important de la consommation des ménages, la faiblesse de l'investissement réalisé par les entreprises et la perte de vitesse des exportations, perte de vitesse que le gouvernement pensait alors pouvoir stopper. En 2003, personne ne pouvait imaginer que la balance commerciale n'afficherait plus d'excédent avant longtemps...

Copier l'Allemagne, déjà

Déjà, certains économistes avançaient que l'Allemagne, qui entamait la réforme de son marché du travail était le modèle à suivre. Il devenait urgent d'agir pour que les entreprises puissent investir davantage, pour augmenter la valeur ajoutée du "made in France" et pour que les entreprises partent à la conquête des pays en forte croissance dans le sillage des grands groupes. Certains dispositifs étaient simplifiés et modernisés. Ce fut par exemple le cas du crédit impôt recherche (CIR) pour stimuler la recherche et développement. Ubifrance, l'agence pour le développement international, s'engageait dans une vaste réforme structurelle. Le plan Gazelles était lancé avec pour objectif d'accélérer le développement des champions de demain. Fusion de l'Agence nationale de la valorisation de la recherche (Anvar) et de l'Agence pour l'innovation industrielle (AII), Oseo prenait son envol tout comme France Investissement. La mission de ces deux institutions ? Fluidifier le financement des entreprises.

Dans le même temps, ou presque, les 71 pôles de compétitivité s'enracinaient dans les territoires avec pour objectif de faire émerger des entreprises innovantes, fruit de la collaboration entre les TPE, les PME, les grands groupes et les laboratoires de recherche publics et privés.

Quelques rapports, beaucoup de recommandations

Un exemple ? En mai 2004, Nicolas Sarkozy, qui était alors ministre des Finances, avait demandé à Michel Camdessus, l'ancien directeur général du FMI, de réfléchir aux « limites de notre modèle de croissance, à un moment où d'autres zones du monde font la preuve d'un dynamisme économique important ».

Comme ceux de la commission Attali plus tard, en 2008, les experts réunis par Michel Camdessus formulaient une série de recommandations -110 au total - pour réformer le modèle de croissance français. La "commission pour la libération de la croissance française" présidée par l'ancien conseiller de François Mitterrand fera pour sa part 316 propositions.

Des points positifs

Toutes ces intentions étaient bonnes. Mais les outils, a priori bien conçus, ont-ils produits les effets escomptés ? Ont-ils permis à l'économie française de se doter d'un tissu d'entreprises de taille intermédiaires capables de rivaliser en Europe et ailleurs avec leurs concurrentes allemandes ?
Au regard de la situation française actuelle, la réponse est évidente même si tout n'est pas à jeter. En effet, une étude récente de l'Insee témoigne des effets positifs de toutes ces mesures sur le développement des entreprises. Depuis 2010, le nombre d'entreprises dont les effectifs oscillent entre 200 et 499 salariés ont augmenté, passant de 5.968 à 6 .121 en 2011, 6.171 en 2012 et 6.217 en 2013. Cette augmentation est faible, mais elle est indéniable. Le nombre d'entreprises qui emploient entre 500 et 1.999 personnes s'inscrit également en hausse ces dernières années. Il est passé de 1.569 en 2011 à 1.624 en 2012 et 1.673 en 2013. Enfin, l'Insee recensait 125 entreprises de plus de 2.000 salariés en 2010, puis 127 en 2011, 134 en 2012 puis 138 en 2013. Soit une augmentation de 10,4%.

Un échec total, une absence de vision

En revanche, l'objectif plus global consistant à modifier la structure même de la croissance tricolore a lamentablement échoué. Pire, la crise de 2008-2009 et ses soubresauts encore visibles aujourd'hui ont amoindri le potentiel de croissance de l'économie française. Concrètement, le modèle croissance est le même mais il a perdu en puissance. Quand la Banque de France estimait à 2% le taux de croissance potentiel de la France entre 1990 et 2005, il n'oscillait plus qu'entre 0,7 % et 1,3 % en 2014 selon l'Insee. La Commission européenne l'estime à 1,2%.

Le gouvernement actuel est-il à blâmer ?

Les détails du PIB au troisième trimestre publiés ce mardi par l'Insee sont, de ce point de vue, éloquents. Certes, compte tenu de la morosité de la conjoncture depuis 2011, il faut se réjouir de la "performance" de l'économie française cet automne. Une hausse de 0,3% du PIB est "une bonne nouvelle". Mais il ne faut pas omettre que cette progression trouve son origine dans le seul sursaut de la consommation des ménages et une variation des stocks de... 0,3%. L'investissement fut désespérément stable. Quant au commerce extérieur, il a retiré 0,2 point de PIB à la croissance.

Le gouvernement de Manuel Valls est-il responsable de la situation ? On ne peut le nier. Mais le gouvernement actuel et, avant lui, celui de Jean-Marc Ayrault ne sont pas les seuls à qui l'on peut reprocher une absence de vision stratégique de l'économie. Les maux de l'économie française ne datent pas d'hier. Tous les gouvernements qui se sont succédés depuis le début des années 2000 et notamment les 13 ministres de l'Economie qui se sont succédés depuis 2000 et leur cohorte de ministres délégués et de secrétaires d'Etat méritent tout autant d'être accusés de faiblesse crasse. Tous ont leur part de responsabilité dans la perte de vitesse de l'économie française et la dégradation de sa compétitivité, symbolisée par le creusement abyssal du déficit commercial. Certes, l'augmentation brutale du nombre de demandeurs d'emplois trouve ses racines dans la crise de 2008-2009 mais cette explosion du chômage n'aurait-elle pas été plus limitée si le modèle de croissance français avait été profondément modifié ?

Des alternatives existent

S'agit-il de dupliquer à toutes forces le modèle allemand ? Il est vrai que le taux de chômage allemand, actuellement de 4,9% de la population active, et les 200 milliards d'euros d'excédent commercial invitent à l'imitation. La question est en suspens. D'autres modèles de croissance sont-ils envisageables ? Certains pressent la France de se libérer de son complexe vis à vis de l'Allemagne et de s'engager sur une voie différente, qui lui serait propre, en profitant notamment - et enfin - des opportunités que lui offre son domaine maritime, le deuxième plus vaste au monde.

La semaine dernière, les économistes appartenant au projet Independent Annual Growth Survey (IAGS) réalisé par un groupe d'instituts européens qui réunit notamment l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), l'allemand IMK et le danois ECLM, ont émis l'idée de relancer l'investissement public, seul capable de relancer l'emploi et la croissance sur le Vieux continent. De quelle manière ? La solution choisie est radicale et a le mérite de l'originalité. Elle consiste à déclencher un choc sur le prix du carbone.

Plusieurs scénarios sont proposés, le plus offensif étant de fixer une taxe de 100 euros sur la tonne de CO2. Le coût des énergies carbonées explosant sous le coup de cette décision, les États n'auraient pas d'autres choix que d'investir massivement dans les énergies renouvelables, accélérant ainsi une transition énergétique qui peine à se mettre en place. Selon Xavier Timbeau, le directeur du département analyse et prévision de l'OFCE, Bruxelles a jeté un oeil attentif à ces propositions. En revanche, on ne sait toujours pas publiquement ce que Bercy en pense.

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a écrit le 28/12/2014 à 15:56 :
Les 2 à gauche, sur la photo , ils applaudissent à chaque nouveau chômeur , à chaque fois qu'ils saisissent , à chaque fois que la précarité brise un Français ; ils applaudissent , leur plan de casser la France réussit...
Réponse de le 29/12/2014 à 8:01 :
Ils se congratulent devant les caméras. Mais surtout de s'être fait élire sur des mensonges et de bien s'engraisser sur le dos des Français. Eux, les politiques UMP et PS millionnaires qui n'ont jamais travaillés, ils n'en paient pas des impots ! Quand à nous, pour ceux qui ont encore un emploi, qu'est ce qu'on en paye des impots !
a écrit le 28/12/2014 à 14:59 :
Je vais être dur mais s'il faut "sacrifier" les 10 ou 20 % les plus pauvres (vous entendez quoi par là, d'ailleurs ?) pour "sauver" les 80 ou 90 % qui restent, je trouve que ça vaut le coup.

A force de vouloir "protéger" les plus faibles à tout prix dans un contexte difficile, on affaibli tout le monde. C'est un mauvais calcul et le rôle des politiques n'est pas d'être charitable, c'est de penser à l'intérêt du plus grand nombre. Ce discours est aujourd'hui considéré comme scandaleux moralement, parfait ! Allons tous ensemble dans le mur, nous sommes tous tellement idiots (notons que les donneurs de leçons en termes de générosité sont ceux pour qui faire un effort ne représente justement AUCUN effort, quand on a plus de 10K euros de retraite assurée dont une bonne partie non imposable - sic - , c'est facile de dire "allez, chacun fait un effort" en tirant la masse vers le bas, cela ne fait qu'accentuer encore plus les privilèges délirants de ces "dirigeants").

L'homme, espèce en haut de l'échelle de l'évolution est en train de se ramasser grave avec des considérations pseudo intellectuelles ou sociales quand le bon sens et le pragmatisme seraient de mise. Mais bon, "ça ne se fait pas". Alors ne faisons pas et coulons tous, c'est beau la "modernité"...
Réponse de le 28/12/2014 à 19:54 :
Votre pragmatisme est intéressant, sacrifions les plus faibles: si j'en juge par la profondeur de vos réflexions vous devez en faire partie, alors donnez l'exemple, sacrifiez vous! C'est atterrant de lire des énormités pareilles....
Réponse de le 29/12/2014 à 7:57 :
C'est ce qu' a fait l' Allemagne socialiste en flexibilsant le marché du travail. En France, cette politique est en train d'être menée. Car faire "plein de social", ça peut marcher mais quand on a de l'argent ; ce qui n'est pas le cas. L'explosion de la pauvreté en France est un signe qu'il n'y déjà plus d' Etat providence en France. La responsabilité revient aux politiques UMP et PS qui dirigent la France depuis 40 ans, qui s'enrichissent à nos dépends sans se soucier de favoriser l'activité en France.
a écrit le 27/12/2014 à 21:12 :
Nous avons perdu une décennie ...pas du tous , mais trois voire quatre .tous ceci remet en cause nos politiques de droite mais aussi de gauche , comme les deux extrêmes n' ont rien à apporter , on n ' est pas dans la m...de .
Réponse de le 06/01/2015 à 22:45 :
pour quoi donc ne pas essayer ?.. Marine ! car pour tomber encore plus bas je ne le pense pas et même "impossible "
a écrit le 27/12/2014 à 17:36 :
Nous avons perdu tout ce temps,parce que nous sommes gouvernés par des "fils à papa," des énarques qui n'ont aucune connaissance du terrain .Il faut à la France de vrais entrepreneurs et non pas de futurs fonctionnaires dont la seule et unique ambition est leur propre carrière,en oubliant la France et les Français .
a écrit le 27/12/2014 à 10:43 :
C'est 4 décennies qui est perdues, avec toutes ces aides tous azimut et ce n'est pas fini.
a écrit le 27/12/2014 à 9:14 :
Je me souviens que lors de la parution du livre de Baverez "La France qui tombe" en 2004 tout le monde lui est tombe dessus le traitant de mauvais francais, de pessimiste congénital, de declinologue, on dirait french bashing maintenant. Avec le recul on s’aperçoit que Baverez , esprit clair et brillant a eu 100% raison. Mais c'est tellement mieux de se mettre la tête dans le sable ou de faire de la méthode Coué
Réponse de le 27/12/2014 à 11:33 :
C'est aux Français qu'il appartient de nettoyer le fumier politique et de passer tous les chateaux de ces politcards au karcher, ou de les bruler tout simplement si la vermine persiste à rester.
Réponse de le 27/12/2014 à 11:59 :
Et il propose quoi Baverez en dehors de l'optique libérale habituelle, à savoir tenter une relance en sacrifiant les 10 ou 20% les plus pauvres ?

Car c'est généralement cela qu'on désigne sous le terme de "réformes structurelles" . En Allemagne le nombre d'emplois à temps pleins n'a que faiblement progresser en 10 ans. La baisse du chômage résulte en fait de l'explosion des temps partiels (notamment sous-payés et mal couverts). Et une natalité en berne.
Réponse de le 27/12/2014 à 13:28 :
Ce qu'il propose est relativement simple : faire comme tous les autres pays, être juste un pays normal. Comme les pays-bas,la suède, le canada, l’Allemagne, la NZ, l’Autriche,la suisse etc....
Dans ces 2 derniers pays le taux de pauvreté (puisque vous faites une fixette uniquement la dessus) est inférieur a la France et ils ont le plein-emploi. Mais pour vous le plus important apparemment de diaboliser la réussite des autres
a écrit le 26/12/2014 à 23:47 :
To win the yes needs the no to win again the no.
Raffarin, premier ministre Francais.

Quiconque a entendu cela à l'époque avait parfaitement compris que la France était sur le déclin. Soit le premier ministre était nul soit il était bourré. Et JP Raffarin était sobre alors..

Quels changements depuis ?
Les mêmes têtes, les mêmes idées. Non rien, aucune changement.
a écrit le 26/12/2014 à 21:48 :
La France a perdu une décennie, mais nos politiques se sont bien gavés pendant ce temps.... Tous pourris
De
a écrit le 26/12/2014 à 19:35 :
On pourrai demander à chaque ministre de faire un stage ouvrier avant la prise de fonction ça leur éviterai de dire des C..,
Réponse de le 27/12/2014 à 12:27 :
C'est bien le problème ! Quand notre élite et nos hauts fonctionnaires n'ont de haut que leurs brillantes études, et leur profondes convictions que l'on peut aussi appeler idéologie, il ne faut rien espérer...
Et puis, une denrée est devenue très rare : le courage !!!
Celui de se poser les bonnes questions, faire un diagnostic pertinent et proposer ensuite une stratégie raisonnable mais cohérente et sur le long terme...
Actuellement, la place est bien agréable, occupée par une caste d'énarques, avocats, enseignants...Ils sont très cultivés, mais ne connaissent rien de la vraie vie, sont aiguillés par des principes et une idéologie ... Les incompétants sont récompensés par des mutations/promotions !
Donc rien à en attendre, et il ne faut pas être surpris du résultat !
Et je crains que l'on ai pas encore tout vu !!!
a écrit le 26/12/2014 à 18:15 :
programme de rigueur réussi = croissance en berne ; n'est ce pas ce que Bruxelles désirait pour la France ! c'est donc tout bon...
a écrit le 26/12/2014 à 15:46 :
la France a-t-elle perdu une décennie ?
NON
la France a réellement perdu une QUATORZennie ?
Depuis 2000 les gouvernements CHirac Raffarin DeVillepin Sarkozy Fillon Hollande Valls n'ont pas cessé de casser l'économie française,
le coup le plus dur a été la HAUTE trahison de Sarkozy QUI A VIOLé le référendum sur l'Europe refusée par les électeurs français.
Nous sommes en temps de guerre économique Sarkozy mérite la haute Coure Martiale, Valls Macron aussi car il ne sont que des clôwnes de Sarkozy.
Réponse de le 26/12/2014 à 17:11 :
L'échafaud pour tous ces énarques menteurs et tricheurs
Changeons la classe politique sans passer par le FN
Réponse de le 26/12/2014 à 19:11 :
BIEN DACCORD???
Réponse de le 27/12/2014 à 11:30 :
Ni Sarkozy, ni Raffarin, ni Fillon, ni Valls ne sont énarques...
Réponse de le 27/12/2014 à 17:56 :
@-1
tous ceux que vous citez en craquent pour les énarques, à tel point qu'ils sont entourés de cohortes d'énarques leches culs et qu'ils se compromettent avec ces énarques pour asséner tous leurs mauvais coups aux Français
a écrit le 26/12/2014 à 15:12 :
La photo : Sapin, Mosco et Montebourg. Les pied nickles socialos de l’économie, c'est sur qu'avec pareil equipe on est partie pour la gloire.
Réponse de le 26/12/2014 à 18:40 :
un commentaire sur les prédécesseur qui ont si brillamment réussi ?
Réponse de le 27/12/2014 à 9:56 :
Pas de probleme, voci mon commentaire:
L'équipe précédente a eu a gérer la crise financière (la plus grave depuis les annees 30 ) + la crise de l'euro, et de l'avis général a bien fait le job. L'euro est maintenant sauve/
Entre 2009 et 2012 les déficits publics Français sont passes de -7.5% a -4.8%. C'est a dire mieux que ce qu'avait demande Bruxelles. Désole mais y a vraiment pas photo. En matière de réduction de déficit maitenant on a mis la marche arrière
a écrit le 26/12/2014 à 13:27 :
Bonne analyse et jugement sans concessions.
Quand aux pleureuses de la droite et ben le nez est dans la (----!), tous ces économistes étaient des farfelus et notre Nantais national tout aussi mauvais et entêté.
Mais que 20% du désastre.
Hollande tente de remettre la barre ou il convient, mais 12 années de déshérance!, notre surdoué de l'économie ne fera pas beaucoup de bulles.
L'embellie arrive avec le pétrole moins cher, c'est l'occasion de redresser la tête.
a écrit le 26/12/2014 à 11:38 :
les pays de la zone euro sont tous en déclin de toute façon.
a écrit le 26/12/2014 à 11:36 :
Depuis 1981: étatisme, dépense publique, impôts, perte des repères moraux. Il est clair que cette décadence ne sera pas stoppée en 3 ans. Il faudra des décennies de courage. Pour ma part je pense qu'il est trop tard et surtout tout le monde s'en fout. La moralité publique est morte. Hollande et sa bande l'ont achevée.
Réponse de le 26/12/2014 à 17:18 :
ça sent le rance .des grands discours ,mais pas de solution .par ailleurs c'est vrai que depuis Clovis que d’occasions de perdues .
a écrit le 26/12/2014 à 11:20 :
Et quand on devine les auto-satisfecits que se sont délivrés les trois incompétents de votre photos, ça me fait vomir.
La CPI est-elle compétente pour crimes économiques ?
a écrit le 26/12/2014 à 11:17 :
Je félicite la Tribune pour cet article dans lequel les journalistes font ce qu'on attend d'eux : une approche objective des sujets, sans complaisance pour les pouvoirs, avec une dose d'analyse fondée.

En tout cas, avec Mitterrand, Chirac et Hollande, c'est clair que la France n'a eu aucun dirigeant à la hauteur des changement sociétaux et économiques qu'il eût fallu introduire depuis 30 ans, afin de s'adapter aux changements du monde et à la fin des 30 glorieuses.
Tous ont eu comme volonté première et quasi-exclusive de se faire réélire, quel que soit le coût que cela induisait pour le pays.
Hollande sera le pire de tous.
Réponse de le 26/12/2014 à 11:29 :
Nous sommes d'accord, avec Mitterrand, Chirac, SARKOZY et Hollande, c'est clair que la France n'a eu aucun dirigeant à la hauteur des changement sociétaux et économiques qu'il eût fallu introduire depuis 30 ans,
il ne faudrait pas oublier
tous les GODILLOTS ventrachoux élus à l'assemblée Nationale, au Sénat, dans les Conseils des Régions et des Départements
tous portent une très très lourde responsabilité dans le désastre français.
Les français savent ou ils habitent dans leurs demeures chateaux luxueux payés par leurs impôts et taxes
Les Français n'ont qu'à aller les déloger de chez eux ces profiteurs de la Républiques,
les biens mal acquis de ces seigneurs et courtisanes serviront alors à loger les sans domiciles et les réfugiés.
a écrit le 26/12/2014 à 7:54 :
Une décennie vous êtes gentil cela fait 40 ans que la France décroche.
a écrit le 26/12/2014 à 6:33 :
Elle est belle l'image , on se félicite de résultats médiocres dans tous les domaines de l'économie française ! Bravo messieurs, et felicitations Pierre pour ta promotion a Brussels
a écrit le 25/12/2014 à 23:31 :
En période sans inflation, un gisement de croissance, d'investissements, d'emplois, de confiance et de de mobilisation des talents et des énergies existe : la suppression totale et immédiate de l'impot sur le revenu
(produit : 60 milliards d'eur) et de sa gestion si couteuse, avec entre autres ses 470 niches non réformables, et son remplacement par l'augmentation du taux actuel de T.V.A passant de 20 à 26% : en période de défltin, le contexte est favorable, et les importations contribueraient enfin
Réponse de le 26/12/2014 à 11:02 :
Non votre schéma n'est pas le bon. Oui pour une augmentation importante de TVA pour prendre en charge la retraite par répartition et le chômage (coûts liés à la production). Oui pour une suppression de l'IRPP et des cotisations non contributives (famille, santé) par la mise en place d'une grande CSG entièrement redistribuée à toutes les personnes physiques (mettons 45% de CSG et 1000 euros par personne)...et enfin faisons payer tous les services publics vraiment (230 euros par personne d'assurance maladie, 500 euros par mois-élève pour l'enseignement primaire, 0,7% de la valeur des biens pour leur protection etc...)
Réponse de le 27/12/2014 à 11:41 :
Mais bien sûr... supprimer le seul impôt vraiment progressif.
Réponse de le 27/12/2014 à 12:32 :
à majax : C'est tellement progressif que moins d'un Français sur deux n'y contribue, et qu'on ne sait même pas dénombrer le nombre de niches fiscales pour les copains. Et pour finir, ceux qui en paie le plus ont toute latitude et les moyens d'y échapper !!!
Réponse de le 28/12/2014 à 18:47 :
Un impôt progressif mais qui reste toujours positif est beaucoup moins redistributif qu'un impôt linéaire pouvant être négatif. C'est très facile à démontrer. Imaginez un impôt progressif servant à financer l'allocation universelle. Il est translaté vers le bas (la surface de la courbe de l'impôt est nulle). Imaginez maintenant un impôt proportionnel dont la pente est égale au taux le plus haut de l'impôt progressif et positionnez cette droite pour qu'elle rapporte autant d'argent qu'elle en redistribue (surface nulle également). Vous verrez alors que dans le deuxième cas les pauvres y gagnent par rapport au premier impôt "dit progressif". L'erreur vient simplement de ce qu'on imagine pas qu'un impôt puisse être négatif. En réalité la droite "algébrique" c'est ce qu'on fait avec le RSA d'une part et les niches fiscales des tranches hautes d'autre part...mais on le fait très maladroitement et avec beaucoup trop d'exceptions injustifiées.
Réponse de le 28/12/2014 à 18:52 :
Sinon un impôt progressif est un impôt dont le taux augmente avec le revenu. Si j'ai un impôt linéaire I = T*(R-<R>) où T est le taux, R le revenu primaire et <R> le revenu moyen. Cet impôt est globalement nul. Sa fonction est de redistribuer. Le taux réel d'imposition de cet impôt est T*(1-<R>/R). Ce taux augmente bien avec R. Cet impôt est donc progressif.
a écrit le 25/12/2014 à 20:16 :
Et les 35 heures mis en place dans cette période...
Heureusement de brillants politiques nous expliqueront que cela accroît les emplois.
... ou fait.... mon boulot c'est .... délocalisé untel ou untel (je suis manager dans une grande entreprise). Avant ce n'était pas comme ça, ou du moins pas à ce point là ... N'en déplaise à nos pseudo-élites!
Réponse de le 25/12/2014 à 23:17 :
Vu les gains de productivité et l'automatisation, en effet, ce sont les 30 heures payées correctement qui auraient été judicieuses.
Mais bon, les zinvestisseurs sont pas d'accord...
Qu'ils s'autodétruisent, ça nous fera de la tune en plus.
Réponse de le 27/12/2014 à 11:24 :
Les allemands ont réduit le chômage en faisant aussi les 35h, mais payées 30h :-)
a écrit le 25/12/2014 à 18:55 :
"Plusieurs scénarios sont proposés, le plus offensif étant de fixer une taxe de 100 euros sur la tonne de CO2":taxer c'est excellent!mais je pense que ça a déja été essayé jusqu'a la nausée.Encore bravo a ces brillants économistes qui ont eu cette idée audacieuse,novatrice.
a écrit le 25/12/2014 à 18:40 :
Soyons précis. Croissance du PIB sur la décennie: 2004 2.8%, 2005 1.6%, 2006 2.4%, 2007:2.4%. Cela fait 4 années en moyenne au de 2%.Ce n'est peut-être pas brillant, mais il y a eu de la croissance. Puis arrive la crise mondiale:2008:0.2% et surtout 2009: -2.9% Puis sortie de crise : 2010:2%, 2011: 2.1%. Enfin Hollande arrive, c'est la rechute: 2012 et 2013: 0.3%.Parler d'une "décennie perdue" est tendancieux, car au cours de cette décennie, il y a 6 années honorable et 4 mauvaises années. Il ne faut pas tout mélanger.
Réponse de le 25/12/2014 à 19:21 :
Et la dette, parlez nous de l'accumulation de la dette de 600 Milliards.
Réponse de le 26/12/2014 à 8:29 :
@ Onze Parlons dette : La dette de droite est excellente , car elle a un but , empêcher que la gauche puisse continuer a faire de la redistribution , machiavélique mais intelligent !!!!
Réponse de le 26/12/2014 à 11:13 :
Parlons donc de la dette, là aussi avec des chiffres. Elle a monté de 22% du PIB entre 2007 et 2011, et elle a monté de 9% entre T1 2012 et T3 2014, soit en 2 ans 1/2. L'élève Hollande est en train de suivre les leçons de dette du maître Sarkozy.
Réponse de le 26/12/2014 à 14:30 :
@onze .Je crois que nous sommes d accord . l UE est donc un piège pour les gens désirants que la redistribution soit le moteur de la société capitaliste ..
a écrit le 25/12/2014 à 17:15 :
Pourquoi pas dans le sens où nous serions indépendants et surtout en avance par rapport aux Chinois et US qui, eux, se foutent complètement de l'état de la planète. Par contre, cela nous ferait souffrir largement...
Réponse de le 25/12/2014 à 18:15 :
Faudra attendre Marine sans Mélenchon , pour que les choses puissent enfin changer dans ce pays sous anesthésie depuis 40 ans .
Réponse de le 25/12/2014 à 19:20 :
Ah la bonne blague.
Réponse de le 25/12/2014 à 23:15 :
Le souci, dans l'histoire, est que les "écolos" ne veulent pas changer le système. Seulement en profiter.
Hors, c'est changer le système qui serait nécessaire. Le reste est la cata annoncée car maintenant connue.
a écrit le 25/12/2014 à 11:00 :
Sur la Tribune, les équipes de Valls Macron Sapin sont là pour censurer tout les commentaires qui les citent pour ce qu'ils sont : des incapables, incompétents coupables de ce tsunami de la désindustrialisation massive, du déclin économique, du chômage, et qui sont de vrai jumeaux de leurs prédécesseurs de l'UMP Nouveau Centre déguisés en UDI.
Réponse de le 25/12/2014 à 14:21 :
S'ils n'y avait qu'eux, la France serait encore récupérable mais ce n'est plus le cas, loin s'en faut !
a écrit le 25/12/2014 à 10:58 :
les socialistes disparaissent comme ils sont apparus ,en fonction de l'argent des autres ,la je pense que nous sommes au taquet!!!!
a écrit le 25/12/2014 à 10:43 :
C'est bien de constater que ''Tous les gouvernements qui se sont succédés depuis le début des années 2000 et notamment les 13 ministres de l'Economie et leur cohorte de ministres délégués et de secrétaires d'Etat méritent tout autant d'être accusés de faiblesse crasse''. Mais cela ne répond pas à la question de savoir pourquoi. Et la réponse tient en quelques mots : le modèle français est piloté (??) par des politiciens motivés par la seule préservation de leurs prérogatives et non par des gestionnaires compétents. Grande misère!
a écrit le 25/12/2014 à 10:37 :
Il ne vient pas à l'idée au journaliste qui a pondu cet article que l'entrée de la France dans l'euro est peut-être pour beaucoup dans l'effondrement de l'industrie française. En outre, ça fait maintenant 30 ans qu'on va dans le sens d'une relance de l'offre et de la compétitivité. C'est un échec total à l'échelle de la planète. En 2008 est apparu une crise de surproduction de grande ampleur, or on ne soigne pas une crise de la demande en relançant l'offre. Tous les exemples de croissance forte depuis au moins 200 ans ont été initiés par l'action de l'Etat en renforçant le protectionnisme, et en combattant les inégalités de revenus. l'exemple typique est celui des trente glorieuses. Mais on peut rappeler aussi qu'entre 1997 et 2002, le chômage a baissé d'un tiers. La politique sarko-hollandaise a détruit un peu plus l'industrie française et aggravé le chômage, au bénéfice de l'allemagne.
a écrit le 25/12/2014 à 9:56 :
ce n'est pas une décennie qu'elle a perdue la France mais son âme à cause de ces incapables qui ont soit disant "gouverner" le pays et voilà dans quel état elle se trouve. Le pays est tétaniser à l'idée d'entreprendre la moindre réforme par peur de se trouver confronter à une horde de déchainés, prêts à tout casser pourvu que l'on touche pas à leurs "petits privilèges".
a écrit le 25/12/2014 à 9:49 :
j ai connu un entrpreneur francais ; qui investicez dans une autre entreprise tous les six mois a l epoque nos enterpreneurs ete des conquerants malgres quelque ratez, il a ete jusqu a etre cote en bourse , aujourdhui il ne sont que des comptables ,, tous ce qui n est pas sufisament rentable ils ferment , resultat , beucoup de perte de marche, et beaucoup de chomeurs,???
a écrit le 25/12/2014 à 9:07 :
la creation de la dettes et sous giscard
le refus de creer l'impots egale en europe et giscard
et les autres ont tous ete nuls il ont tous vendu le pays
et na jamais proteger l'industrie que les salaries donnait des sueurs froide
a mitterand
Réponse de le 25/12/2014 à 9:43 :
Nous n'avons rien perdu, puisque nous avons, pour 5 grandes et merveilleuses années, le président le plus compétent et le plus efficace que nous puissions rêver d'avoir !
Réponse de le 26/12/2014 à 14:53 :
+1. Et arrêtez de pleurnicher et d'insulter notre président. Il fait ce qu'il peut pour redressez le navire malmené sous le règne du nain hongrois.
Réponse de le 27/12/2014 à 10:44 :
commentaire haineux.quand on vient a s'attaquer au physique des gens c'est que l'on a rien a dire (ou en est incapable, je pense pour cela vous concernant) sur le fond.Triste
a écrit le 25/12/2014 à 8:52 :
C'est la grande frayeur de nos politiques et syndicalistes...
Les Allemands ont 50 fonctionnaires pour 1000 habitants contre 90 chez nous.
C'est un gouvernement socialiste allemand qui a réalisé le dégraissage de la fonction publique, de même qu'il a mis en place les lois Hartz (qui lient l'aide sociale à l'activité... ce qui motive pour la recherche d'un travail, même mal rémunéré).
Pendant la même époque, la France a mis en place les 35 heures... et pour les financer, a augmenté impôts et charges sociales, ainsi que la dette.
Les Allemands ont lutté contre la crise en travaillant plus et en ayant des syndicats suffisamment réalistes pour passer des accords d'entreprise faisant passer la sauvegarde de l'emploi avant toute chose.
L'augmentation dramatique du chômage en France montre que nos syndicats n'ont que faire des chômeurs : ceux-ci ne votent pas, donc ne contribuent pas au financement des syndicats... lesquels ont le plus d'adhérents dans la fonction publique.
Le jour où je verrai des syndicats défendre réellement l'emploi et contribuer positivement au développement d'une entreprise, je me dirai qu'ils ont changé.
De même, quand je verrai nos élus démissionner de la fonction publique avant de se présenter à une élection, un autre changement majeur aura eu lieu... Mais pour l'instant, nos décideurs profitent des avantages du système.
Réponse de le 25/12/2014 à 19:04 :
Il ont peut être eu l'idée de "faire" des fonctionnaires au niveau de Bruxelles et de se débarrasser des leurs.... c'est un pays qui s'écroule!! Mais dont les rentiers tirent toujours profits!
Réponse de le 26/12/2014 à 11:11 :
On s'en fiche que les gens soient fonctionnaires ou sous statut privé. L'essentiel est de savoir ce qu'ils produisent et à quels tarifs sont vendus les services produits. Aux US il n'y a pratiquement pas de fonctionnaires dans la santé et l'éducation...pour autant je n'ai pas vraiment envie de payer ce que payent les américains pour ces services. Donc regardez donc ce que font et ne font pas les fonctionnaires allemands payés par les Länder dans le domaine de la santé par exemple...ensuite vous reviendrez avec des chiffres et des comparaisons plus sérieuses. Ce qui n'enlève rien au fait que sur certaines fonctions l'administration française doit améliorer sérieusement sa productivité...mais sans chiffres intelligents comment voulez-vous que cette action soit précisément identifiée ?
a écrit le 25/12/2014 à 8:05 :
Et les plans d'investissements lancé par Nico Sarko ca n'a rien donné ??
Réponse de le 25/12/2014 à 19:12 :
Que la boite à outils de François le bricoleur.
a écrit le 25/12/2014 à 2:04 :
Diplômé en 1995, soit 2 ans après la crise de recrutement des cadres je me souviens de l'incroyable inconscience des élèves d'une certaine école qui forts de leur réseau d'anciens faisaient la fine bouche et refusaient des postes ou se targuaient d'objectifs de salaire, géographiques, etc. à leur convenance ... Comment voulez-vous qu'un pays dont les élites fonctionnent ainsi fassent quoi que ce soit pour résoudre des problèmes dont elles n'ont même pas conscience ?
Réponse de le 25/12/2014 à 19:18 :
Des élites autoproclamées à qui on a bourré le mou.Qu'ont ils crées ? Ils sont généralement nommés PDG dans des structures existantes et ils jouent les fiers.Il y a très peu de vrais patrons parmi ceux-là, c.à.d ceux qui ont créés leurs propres boîtes. Ce sont presque tous des mercenaires de luxe.
a écrit le 24/12/2014 à 21:54 :
quand on voit le nombre de voitures étrangères en France et notamment les Volkswagen/Audi/Seat/Skoda, on comprend mieux pourquoi le pays ne se redresse pas ...
Réponse de le 25/12/2014 à 1:53 :
J'ai une golf 4 300 miles km et aucun problème
Renault un bruit nouveau chaque jour
Réponse de le 25/12/2014 à 10:00 :
J'ai une 407 peugeot à 190 000 km et elle roule impec! La polo VW diesel de ma fille n'a pas arrêté d'enchainer les problèmes après 10 000 km. Comme quoi faut pas généraliser!
Réponse de le 25/12/2014 à 10:40 :
La qualité allemande en matière d'automobile est juste du ressort du marketing. Acheter boche au lieu de français est la marque d'une culture de la soumission. L'Europe - qu'on le regrette ou non - n'a pas mis un terme aux rivalités nationales, et on ne peut que dénoncer les politiciens qui jouent ce jeu de rabaisser toujours la France un peu plus.
Réponse de le 25/12/2014 à 19:14 :
Acheter "boche" au lieu de français : votre xénophobie est sans limite et en lisant des gens comme vous, j'ai envie d'acheter encore plus de produits "boches" et moins de produits français pour vous faire taire à jamais.
Réponse de le 26/12/2014 à 0:23 :
vous avez raison je n'achète aucun produit français je suis frontalier tout est allemand chez moi même la bière et en plus c'est moins cher.
a écrit le 24/12/2014 à 20:12 :
Seulement une décennie ? J'ai pourtant l'impression que depuis 1974, le reste du temps a été perdu par nos édiles. Mais je ne suis pas politiquement correct... Et je m'en flatte !
Réponse de le 24/12/2014 à 21:02 :
Vous avez raison , mais c'est depuis 1944, depuis qu'un général a serré la main de Staline ( Le modèle de cette gauche donneuse de leçons) que la France a perdu son âme en achetant une pseudo paix sociale, en réanimant une bureaucratie féodale inégalée, en favorisant la rente au détriment de l'esprit d'entreprise et violant les principes de Liberté , d'Egalité, de Fraternité ....
" Ah , si les républicains étaient des hommes..." Lorenzaccio - Alfred de Musset
Réponse de le 24/12/2014 à 23:36 :
@Brodnik: Disons, vos idées sont pour le moins étranges. Quel est le rapport avec l'URSS et surtout à Staline qui était en réalité à droite de la pensée économique de l'URSS? Entre l'URSS et la gauche française je vois bien plus de différences que des ressemblances.
Réponse de le 25/12/2014 à 12:40 :
Non, non en fait depuis qu'un certains Vercingétorix a jeté les armes aux pieds d'un J. César que la France (euh pardon) la Gaule a perdu de sa grandeur...
a écrit le 24/12/2014 à 19:06 :
Si les réformes social-libérales avait été faites entre 2003-2006 comme en Allemagne on en serait pas la, 10 ans de perdu avec Chirac et Sarkozy maintenant Hollande doit rembourser les graves dégâts avec des caisses vides !
Réponse de le 24/12/2014 à 19:17 :
Hollande n'a rien fait non plus
Depuis 30 ans le mamouth grossit et on charge les entreprises de taxes contraintes en tous genre
Flambi n'a rien fait de positifs non plus
Réponse de le 25/12/2014 à 1:23 :
Il a fallu près de 10 ans pour que les réformes Schroder fassent leurs effets, alors c'est pas en 2 ans que les réformes venant de François Hollande vont produire les mêmes effets ... Votre réaction est digne du trollisme !
Réponse de le 25/12/2014 à 7:52 :
Comparer les ( réformes) de Hollande et de schroder il faut oser
Réponse de le 25/12/2014 à 10:45 :
Je regrette de vous contrarier dans votre bien pensance, mais ce ne sont pas les réformes du marché du travail qui ont amener la croissance de l'allemagne, c'est l'utilisation de l'euro, celui-ci en empêchant les pays de dévaluer à pu générer tranquillement des excédents qui s'apparentent un peu à du pillage. Chaque année notre déficit avec l'allemagne équivaut à un transfert de 20 000 emplois vers ce pays. En outre, en allemagne, le fait d'avoir une baisse régulière de sa population, lui permet de ne pas avoir de problème de chômage. Regarder les statistique, le commerce boche se redresse - alors qu'avant on considérait l'allemagne comme l'homme malade de l'europe - en 2002, soit avant l'entrée en vigueur des réformes schroeder, 2005.
Réponse de le 25/12/2014 à 18:52 :
d'accord avec "oui".l'histoire avec un grand H rendra hommage a Hollande,le président modeste et visionnaire.le nom de françois hollande honorera le fronton de nombreux monuments publics,médiathèques ,piscines et autres impasses
Réponse de le 25/12/2014 à 19:10 :
Belette a su entrevoir l'effet parasitaire de l'Allemagne sur les autres États européens et c'est pour cela que nous sommes 28 a nous faire concurrence au lieu d'avoir "jouer" sur la convergence!
a écrit le 24/12/2014 à 18:36 :
Pourquoi une décennie ? De 2004 à 2007, la croissance française moyenne a été supérieure à 2%. En 2010 et 2011, la croissance a encore été supérieure à 2%. Il y a eu deux périodes noires: la crise de 2008-2009 qui a frappé tous les pays, et la période Hollande, 2012-2013, qui a concerné la France. La croissance française était honorable avant le retour des socialistes au pouvoir, il ne faut pas noyer la poisson en parlant de décennie.
Réponse de le 25/12/2014 à 1:24 :
Et vous regardez la croissance aussi des autres pays ? Pas terrible non plus ... Faute de François Hollande ? Ah ... non.
Réponse de le 25/12/2014 à 1:53 :
Bien sûr, en 2012, la croissance nulle des deux premiers trimestres de 2012 est de la responsabilité de Hollande élu en mai. Un peu de rigueur dans vos propos, svp.
Réponse de le 25/12/2014 à 4:56 :
C'est sous Jospin que ka croissance fut la plus forte en France....un socialiste ne vous en déplaise. C'est sous Sarkozy sue le PIB évolua le moins de toute la cinquième République. Bref les idées partisanes ont la vie dure. Joyeux Noël.
Réponse de le 27/12/2014 à 18:43 :
PIB par habitant
base 100 : 2000
2013
France :100.5
Allemagne :112
a écrit le 24/12/2014 à 18:33 :
les français doivent acheter plus français ! les allemands achètent allemand !
Réponse de le 25/12/2014 à 10:53 :
Oui, vous avez raison, mais pour faciliter ce mouvement, sortons de l'euro, le rendement de "acheter français" sera immédiat
a écrit le 24/12/2014 à 18:30 :
vive l euro ! 10 ans d'euro !
a écrit le 24/12/2014 à 17:27 :
Se sont des politiques qui n'ont pas évolué sont resté aux années 80 , il y a tout un panier à épuiser encore .
a écrit le 24/12/2014 à 17:07 :
Depuis 30 ans on agrandit le code du travail le nombre de fonctionnaires les taxes les règlements etc
En même temps on ouvre les frontieres a tous vent a des pays qui ne respectent rien
Ajoutez les tricheurs européens Luxembourg Irlande qui trahissent l'Europe en négociant des impots minimun avec Google er compagnie

La fin de l'Europe me semble inévitable
Réponse de le 24/12/2014 à 17:58 :
S'adapter à la mondialisation est la seule route possible
a écrit le 24/12/2014 à 16:52 :
Taxons de façon gigantesque le prix de l'énergie, comme la les entreprises s'effondreront plus vite et on sera débarrassé ....
a écrit le 24/12/2014 à 16:00 :
Tant que la bande de bras cassés (y compris le millionnaire Macron) actuellement au pouvoir sera là rien à attendre.
a écrit le 24/12/2014 à 15:49 :
C'est l'état qui bloque ce pays. C'est un boulet économique et social.
Réponse de le 25/12/2014 à 10:52 :
Qu'est-ce que vous racontez ? Sans la croissance de l'Etat il n'y a pas de croissance économique forte. L'idée que vous avancez est celle qui prévalait à la fin du XVIIIe siècle. Les économistes étaient nombreux à avancer que les dépenses de l'Etat devaient être réduites. On ne les a pas écouté et on a eu de la croissance. Même chose en 1945. Quand le général De Gaulle a mis en oeuvre les principes du CNR, les caisses de l'Etat étaient plus que vides - la dette était évaluée à 250% du PIB - il n'a pas fait l'austérité, contrairement à ce que réclamait cet imbécile de Mendès-France. La relance massive de la demande a engendré une croissance forte et une inflation qui ont suffi à éteindre la dette. En choisissant la voie inverse Sarko et Hollande vont dans le mur de conserve.
Réponse de le 25/12/2014 à 12:47 :
Tout a fait d'accord avec cous sauf que Sarko et Hollande n'ont rien choisi, on leur a dit de faire ainsi... La France a connu des crises comme la notre et s'en est sorti par la dévaluation. Baisse du pouvoir d'achat relatif de tout le monde. Maintenant on ne peut plus dévaluer, donc on fait une baisse réelle du pouvoir d'achat de tout le monde (hausse d’impôts, gel des salaires...) mais qu'on ne peut politiquement faire passer un choc de 20 % au moins d'un coup, on le fait par petite touche depuis 5 ou 6 ans ce qui n'entraîne aucun sursaut et fait souffrir pour rien car laisse le temps aux agents économiques de s'adapter.
a écrit le 24/12/2014 à 15:48 :
"...'investir massivement dans les énergies renouvelables,.."
Ces énergies intermittentes ne valent rien. Autant déverser des billets dans la mer.

La QUALITE de la production compte plus que sa quantité. (comme le travail, d'ailleurs)
Réponse de le 25/12/2014 à 11:27 :
@ physicien entièrement raison , quelqu'un qui ose dire une vérité éclairée, oui il faut remettre notre travail sur le métier et découvrir les moyens de se passer de ces énergies qui ne (Vaslent) pas un clou ! L'énergie est là autour de nous et nous ne savons pas la capter efficacement, L'anti gravité doit être le chantier d'avenir d'une société intelligente . Et nous savons que sur la Lune se trouve une énergie qui ferait fonctionner nos centrales sans d'échets , il n'y a qu'à se baisser pour la ramasser .
Réponse de le 27/12/2014 à 12:36 :
le renouvelable c'est un marché a plusieurs centaine de milliards d'euros annuels au niveau mondial, et on s'en prive. C'est sur que Acheter UraMin (3 milliards de perdu) ou construire des EPR à 10 milliards pour 0kW c'est plus intelligent? Il y a du boulot en France pour retrouver un semblant de logique.
Réponse de le 28/12/2014 à 10:09 :
Il faut un peu de bon sens. Le renouvelable n'est sans doute pas suffisant ni toujours très efficace mais ça existe et en plus ça crée des emplois (le surcoût de cette énergie est largement redistribué en salaires qui repartent vers la consommation, etc...). Bien sûr que ça ne nous empèche pas de faire de la recherche sur l'énergie du futur (énergie de fusion, supergravitation...) mais le timing n'est pas le même :o)
a écrit le 24/12/2014 à 15:22 :
Il faut juste arrêter de tout faire dépendre du politique et des flux publics. La réalité est que nous avons sous nos yeux une gigantesque mutation de la société qui ne se voit pas dans les comptes. Subrepticement, la machine (web, IoT et big data, robots...) se substitue à l'homme. Celui-ci a de plus en plus de mal à faire valoir sa valeur ajoutée (le salaire super brut) dans le nouveau business créé...Or tout est construit autour du salaire. La réalité est qu'il faudra faire payer tous les services publics directement aux ménages qui pour une large part vivront de rentes et d'allocations alimentées par les rentes et qu'il faudra subventionner le travail faiblement qualifié par un surprélèvement pesant aussi sur les ménages. Quand on aura complètement défiscalisé l'entreprise et déchargé voire subventionné le travail, on verra mieux comment se comportera naturellement l'économie...peut-être cette purge améliorera un peu les choses.
Réponse de le 24/12/2014 à 16:32 :
La relance budgétaire aux USA et le Buy American Act = + 5 % de croissance --------. Vous pouvez toujours penser faire des affaires avec toutes les économies mondiales en forte dévaluation monétaire, se sera peine perdue avec un euro aussi fort, un chômage incroyable et un front national a 35%. Et comble de tout, la gauche radicale en tête dans de nombreux pays européen.
a écrit le 24/12/2014 à 15:00 :
les Etat unis n'ont presque pas de taxes sur le carburant,avec la baisse des cours du pétrole dont ils profitent ils nous font plus 2,5 de croissance
la france tout betement fait ke contraire meme plus elle nous augmente nos taxes de 4 centims resultat CROISSANCE EN BERNE seuls les enarck ne le comprennent pas
Réponse de le 24/12/2014 à 15:43 :
Attention , comme l'indiquent plusieurs économistes, les paramètres américains et européens sont différents pour le calcul de la croissance même si l'écart existe
a écrit le 24/12/2014 à 14:24 :
Si les socialistes veulent se faire expulser par les électeurs,
ils suffit qu'ils laissent Valls Macron Sapin Rebsamen dans ce gouvernement
au moins, ils atteindront leur objectif tout comme l'ont atteint les UMP Nouveau Centre UDI qui étaient à plat ventre devant sous Chirac raffarin Devillepin Sarkozy Fillon Wauquiez et leurs bandes d'incapables !
Les entreprises et les porteurs de projets industriels ont besoin de fonds propres pour investir dans des industries qui créent de l'emploie et vont exporter l'essentiel de leurs production;
Valls, Rebsamen, Sapin et Macron sont incultes industriellement,
Constat :
les précités, leurs amis élus de la Nation et leurs subalternes bons à rien mauvais à tout ne rpéondent pas aux porteurs de projets créateurs de valeur, d'emploi et d'exportation ;
résultat :
l'industrie se délite, le chômage se répands comme un tsunami,
histoire :
du temps de Chirac Raffarin DeVillepin Sarkozy Wauquiez Fillon Pécresse Bertrand Chatel, nous avions à constater les mêmes causes qui ont conduit au même désastre.
a écrit le 24/12/2014 à 13:18 :
Sachant qu' en 2014, 5 milliards de terriens ont pratiqué une dévaluation monétaire compétitive de plus de 40% (entre -40 et - 50% sur le yen, rouble real, yuan, + toutes les monnaies asiatiques). Sachant que le Buy American Act est indispensable a l'Amérique pour relancer son industrie et son commerce. On se demande vraiment comment espérer une relance des exportations avec un euro aussi fort vu le taux de chomage et la baisse du pouvoir d'achat dans tous les pays d'Europe. Il y a un gros problème politique en Europe quand on compare aureste du monde.
Réponse de le 25/12/2014 à 10:47 :
Exact, la politique monétaire européenne non seulement est mauvaise à l'extérieur de la zone euro, elle bride la compétitivité, mais aussi à l'intérieur de la zone où elle permet de creuser les déficits commerciaux au seul profit de l'allemagne.
a écrit le 24/12/2014 à 13:00 :
Une taxe sur le CO2 doit nécessairement correspondre à une baisse des cotisations sociales.
a écrit le 24/12/2014 à 12:41 :
Pourrait-on dire aussi : "La a-t-elle été bernée pendant une décennie" ? peut-être que ce serait plus approprié.
Réponse de le 24/12/2014 à 12:50 :
tu veux dire bernée par les germains (dumping, austérité obsessionnelle...) et autres pays environnants (effondrement des PIIGS, paradis fiscaux...), ainsi que par les US (bulles et crises à répétition...) ?
Réponse de le 24/12/2014 à 14:24 :
Exactement.
a écrit le 24/12/2014 à 11:49 :
creusement abyssal du déficit ? 24 Mds de déficit, c'est pas abyssal.
l'Allemagne a poursuivi une politique prédatrice au détriment de ses partenaires. et l'Allemagne n'investit pas depuis plus de 15 ans, est en déclin démo. depuis 40 ans (d'ou faible chômage, difficultés à recruter chez VW et autres...), elle n'attire pas et ne sait pas intégrer les étrangers...
la France a plutôt privilégié les services. d'ou un excédent commercial dans les services. mais il paraît que nous créons plus d'usines cette année.
la France continue à dominer le Deloitte Fast 500 depuis quelques années. les efforts pour l'innovation vont payer. il ne manque plus que l'esprit conquérant, la confiance, la fierté.
Réponse de le 24/12/2014 à 12:06 :
Un renouvellement total de la classe politique.
a écrit le 24/12/2014 à 11:05 :
ca, c'est se moquer du monde !!!!!!!!
" En 2003, personne ne pouvait imaginer que la balance commerciale n'afficherait plus d'excédent avant longtemps"""
la france a commence a decroche serieux en l'an 2000, a l'aide d'une politique ' business friendly a la francaise' et d'une droite sans couilles qui a la trouille des 5% de manifestants cgt!
maintenant il est grand temps de payer l'addition !!!!
Réponse de le 24/12/2014 à 11:34 :
Que s est il passé en 2000 et qui fut une bonne chose pour l allemagne?
a écrit le 24/12/2014 à 11:01 :
Depuis l'adoption de l'euro et de la mise sous tutelle de Bruxelles, que de temps perdu a faire des réformes pour se mettre au niveau le plus bas pour soi disant être compétitif avec ceux qui sont au "raz des pâquerettes"!
Réponse de le 24/12/2014 à 12:08 :
Exact, l'euro n'est pas avancé dans l'article mais c'est le gros pb.
Réponse de le 24/12/2014 à 14:12 :
L'euro a bon dos et est un bouc émissaire parfait pour ne jamais se remettre en cause. Ce n'est pas l'euro qui conditionne notre cout du travail et la lourdeur impossible du code du travail, les fonctionnaires en sur nombre qu'on doit payer avec des taxes qui grèvent l'investissement, les échelons administratifs inutiles qui ralentissent l'activité, le paradoxe français qui veut la réforme mais jamais la mettre en oeuvre, etc. On dirait des gamins qui ont des mauvaises notes et qui accablent le professeur alors que c'est leur paresse qui est en cause.
Réponse de le 24/12/2014 à 18:57 :
@Non : on en reparlera quand vous verrez votre salaire réduit de 20% ou 30%. C'est bien beau de dire qu'il faut être compétitif, encore faut-il comprendre de quoi il en retourne !
Réponse de le 25/12/2014 à 10:57 :
L'euro a peut être ruiné la France et l'Europe, mais pas tous ceux qui ont réussi à empocher des fortunes grâce à lui. Il va de soi que tant que nous sommes dans l'euro, on ne retrouvera pas de compétitivité, sauf à baisser les salaires de 30 à 40% comme le suggère Goldman et Sachs. La seule solution, si on veut protéger notre niveau de vie un minimum et lutter contre le chômage est de mettre en place un système protectionnisme, de sortir de l'euro et de l'Europe. Mais 30 à 40 ans de propagande libérale laisse à croire que le protectionnisme c'est le Diable
Réponse de le 25/12/2014 à 19:37 :
Certes avec l'Euro, il faudrait peut être baisser les salaires, mais sans l'Euros, on pourrait même augmenter les salaires, mais dans une monnaie dévaluée que l'on appelle monnaie de singe. Il n'y a pas de miracle. Il y a des sacrifices à faire quoique l'on fasse. Prétendre le contraire relève de la pensée magique et ça c'est la force des populistes.
Réponse de le 25/12/2014 à 23:10 :
Baisser les salaires est seul les salariées trinquent. Ou alors baisse de l'immobilier, des loyers, bref du cout de la vie. Ce qui finirait par arriver malgré l'opposition des rentiers.
Dévaluation, impossible à ce jour, hors sortie de la monnaie commune: finit pour tous d'acheter des bagnoles made in Germany et d'aller faire les beaux sous le soleil à l'étranger !
Réponse de le 26/12/2014 à 18:04 :
à force de vouloir sanctuariser notre modèle sociale dans un monde individualiste et capitaliste,nous avons détruit ces 15 dernières années notre économie productive ....quand la FRANCE ne sera plus qu'un hyper marché vendant des produits fabriquée ailleurs...il sera temps de se poser les vraies questions!!!

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