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La Tribune.fr - 19/10/2008 à 12:05 - 442 mots

Dans la droite ligne de la "moralisation" du capitalisme financier chère à Nicolas Sarkozy, les paradis fiscaux sont dans la ligne de mire. Une réunion internationale à l'initiative de la France et de l'Allemagne doit se réunir mardi à Paris pour remettre au goût du jour la lutte contre ces "trous noirs" de la finance mondiale.
Les ministres français du Budget Eric Woerth et allemand des Finances Peer Steinbrück réuniront à Bercy, pour une matinée, les représentants d'une vingtaine de pays et l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). Dix ministres seront présents, représentant, outre la France et l'Allemagne, le Royaume Uni, la Belgique, les Pays-Bas, la Suède, la Norvège, le Danemark, l'Irlande et l'Australie. La Suisse et le Luxembourg participeront, de même que l'Italie, l'Espagne, le Japon, le Canada, la Corée du Sud, le Mexique, l'Islande et la Finlande. Les Etats-Unis, en campagne électorale, ont, eux, décliné l'invitation.
Mardi dernier, le gouvernement français avait donné le coup d'envoi de cette lutte. "Des trous noirs comme les centres offshore ne doivent plus exister", affirmait ainsi le Premier ministre François Fillon à l'Assemblée nationale. "Leur disparition doit préluder à une refondation du système financier international".
"Est-ce qu'il serait normal qu'une banque à qui nous garantirions des prêts ou à qui nous octroierions des fonds propres, sans forcément avoir tout ou une partie du capital, continue à travailler dans les paradis fiscaux ? Réponse: non", a renchéri le lendemain le président Nicolas Sarkozy.
De plus, dans un entretien à La Tribune à paraître lundi, le ministre français du Budget, Eric Woerth, souhaite établir une liste "plus réaliste" de paradis fiscaux que celle dressée par l'OCDE. Pour le ministre, il existe "un décalage incroyable entre la réalité telle qu'elle (est) perçue par l'opinion et la liste des paradis fiscaux" non coopératifs établie par l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE).
"Nous allons confronter la liste officielle de l'OCDE avec les intentions affichées par les Etats qui n'y figurent plus mais qui n'ont pas amendé leur législation comme ils s'y étaient engagés", explique Eric Woerth. "Et d'ici la mi-2009, nous devrions avoir établi une liste plus réaliste de paradis fiscaux, étape indispensable pour aller plus loin".
L'OCDE recense une quarantaine de paradis fiscaux, dont 35 ont pris des engagements de transparence et d'échanges d'informations avec l'Organisation. Seuls trois (le Liechtenstein, Andorre et Monaco) sont qualifiés de "non coopératifs".
Pour l'ONG Transparence International France, il y aurait une "cinquantaine" de paradis fiscaux dans le monde, dans lesquels "plus de 400 banques, deux tiers des 2.000 "hedge funds" et deux millions environ de sociétés écran" gèreraient quelque "10.000 milliards de dollars d'actifs financiers". Soit quatre fois le PIB de la France.
latribune.fr
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visiteure a écrit le 19/10/2008 à 20:07 :
une mystérieuse dette de l?Etat algérien cotée à la Bourse de Paris PDF Imprimer Email Lu : (212 fois) Elles portent des noms de code dont seuls les financiers comprennent la signification : DZ0008019006 ALGERIE 3,5 0.000000100 et DZ000801901 ALGERIE 3,5 0.000000500. Date d?émission : 1952. Maturité : le 1er juin 2012. Dernières valeurs : 260,10 euros l?unité pour la première et 1297 euros pour la seconde. Depuis le 1er janvier 2008, la première obligation a gagné 75% et la seconde a légèrement baissé (-1,18%). Dernière cotation : le 13 juin 2008, une date récente pour une obligation. Ces deux obligations, comme l?ensemble des produits de la même famille, se négocient depuis plusieurs années sur le marché obligataire de la Bourse de Paris, l?une des principales places financières mondiales, gérée par le New York Stock Exchange. Mais d?où viennent-elles ? A quoi correspondent-elles ? Qui les a émises ? Mystère. L?existence de ces obligations est d?autant plus mystérieuse que l?Algérie a décidé récemment de rembourser la quasi-totalité de sa dette publique. Le gouvernement a-t-il oublié de racheter ces obligations ? Dans ce cas quel est leur montant global ? Interrogé par toutsurlalgerie.com, la Bourse de Paris s?est montrée dans l?incapacité d?apporter une réponse. Après près de vingt jours d?attente, l?attachée de presse, après avoir consulté « de nombreux spécialistes » de la Bourse de Paris, a fini par revenir avec une réponse - «nous savons qu?il s?agit d?obligations de l?Etat algérien»- et quelques hypothèses : « selon nos spécialistes, elles auraient été émises en 1978. Elles ont été à priori fusionnées avec des obligations émises en 1952 ». Or, à cette date, l?Etat algérien, sous occupation n?avait aucune existence officielle. Il ne pouvait donc pas émettre d?obligations. A moins qu?elles aient été émises au nom du gouvernement général d?Algérie ? « J?avoue que nous n?avons pas de réponses précises sur ces deux obligations », reconnait l?attachée de presse. Cette dernière a promis de poursuivre ses « investigations » pour apporter un éclairage sur la question. Toutsurlalgerie.com a également interrogé la Banque d?Algérie sur le même sujet. Il attend toujours la réponse?Le ministère des Finances est également interpellé ! en veuts des explication mierci de faire un article.
visiteure a écrit le 19/10/2008 à 20:08 :
la france c'est pas un paradis fiscal mon oeuil,mois je dait que oui ou loges les voutours algeriens leur milliards ya plus de 110 md$ en france,et 250 md$ en suisse,et tous sa avec la benidction de l'europe,mais quans sa touche la france ou bien l'europe ahie.se que en peupas accipter pour soit en peupas lâccipter pour les autres
rototo a écrit le 21/10/2008 à 06:43 :
Les paradis fiscaux ha ha ha L'Etat cherche un bouc émissaire pour faire avaler ses conneries à l'opinion public. Sarko c'est le nouveau Philippe le Bel. Il veut faire brûler les templiers offshores et piquer tout leur or.
HRV a écrit le 21/10/2008 à 21:32 :
Encore de la com à pas cher comme pour les parachutes dorés. On va brasser de l'air et prendre deux trois mesurettes et cela s'arrêtera là. IL y a trop d'intérêt en jeu. Que va vraiment faire l'Europe alors qu'elle est environnée de paradis fiscaux et qu'elle a en son sein un état pardis fiscal: le Luxembourg. De plus les avocats et financiers auront vite fait d'inventer de nouveaux stratagèmes M SARKOZY a la mémoire courte lui qui comprenait l'ami Johny qui cherchait à quitter la France pour Monaco via la Belgique. maintenant ce n'est pas bien c'est comme les prêts hypothécaires! Où sont les convictions? que de la démagogie!
alf007 a écrit le 21/10/2008 à 21:42 :
est-t-il vraiment si aberrant et si immoral que de chercher a contourner au moins en partie ce désastreux modèle contraignant qui est la poilitique financière de l'ètat social.
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