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http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20100128trib000468203/dette-tension-sur-la-grece-pression-sur-le-portugal.html

La capacité de la Grèce à faire face à son endettement continue d'inquiéter. Résultat : les prix des obligations grecques ont chuté et leur rendement a bondi. C'est à ce prix que la Grèce, qui a lancé une émission obligataire sur cinq ans, a pu attirer cinq fois plus de demande que le montant proposé. Elle a donc levé 8 milliards d'euros, avec un rendement de plus de 7%, selon l'agence grecque de gestion de la dette du ministère des Finances.
Et ce, sans l'aide de la Chine. En effet, le Financial Times avait affirmé, mercredi, qu'Athènes souhaiterait que la Chine achète des obligations de l'Etat grec pour une somme pouvant aller jusqu'à 25 milliards d'euros. Mais les autorités grecques ont immédiatement démenti cette rumeur.
Et également sans l'aide des champions de la zone euro. Le ministère des Finances allemand a démenti une information du Monde qui affirmait que les gouvernements de la zone euro, notamment la France et l'Allemagne, travaillaient à un mécanisme de "soutien financier" à la Grèce.
Le Premier ministre grec Georges Papandréou a dénoncé les attaques spéculatives dont est victime son pays, utilisé "comme le maillon faible de la zone euro".
Mais malgré le fait que la Grèce traverse sa pire crise depuis 30 ans, avec une dette qui devrait atteindre 113% du PIB (produit intérieur brut) pour 2009 et un déficit public 12,7% du PIB, le porte-parole du gouvernement Georges Pétalotis a souligné qu'"il y avait quelques signes positifs de la part des marchés internationaux, qui semblent de plus en plus être persuadés que le gouvernement œuvre pour regagner sa fiabilité".
Tensions sur la dette du Portugal
Les marchés sont également crispés sur le déficit du Portugal. En effet, le chiffre du déficit portugais est ressorti plus important que prévu, relançant des inquiétudes sur une contagion aux pays périphériques, comme l'Espagne ou l'Italie.
Il a atteint le niveau record en 2009 de 9,3%, nettement supérieur aux dernières prévisions de la Commission européenne et du Fonds monétaire mondial (FMI) qui l'estimaient à 8%.
Les agences de notation financières menacent de dégrader la note du pays si le gouvernement ne présente pas un plan de redressement "crédible". Pour l'instant, l'Etat s'engage, dans son budget 2010, de réduire d'un point le déficit. "Une réduction limitée cette année signifie que des coupes plus ambitieuses seront nécessaires entre 2011 et 2013, année où le gouvernement prévoit de ramener le déficit sous les 3%.Il est difficile d'envisager que le gouvernement atteigne cet objectif sans des coupes dans les dépenses ou des hausses d'impôts plus importantes que ce qui est actuellement prévu", a estimé l'agence Moody's.
Le système bancaire britannique inquiète
L'agence de notation financière Standard & Poor's vient d'annoncer qu'elle ne considérait plus le système bancaire britannique comme "l'un des plus stables et des moins risqués du monde".
Selon S&P, le secteur a vu sa réputation ternie par la crise financière, plusieurs groupes ayant eu besoin de recourir aux aides de l'Etat.
S&P rappelle avoir dégradé, fin décembre, la note du secteur bancaire britannique, et avertit pouvoir l'abaisser encore si l'économie du pays ne se redresse pas durablement.
latribune.fr
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Socrate a écrit le 06/02/2010 à 19:51 :
On s'occupe de dettes relativement mineures comprarées à celle des USA qui tous les mois font de la création de monnaie, faisant croire que la planète est toujours attirée par le dollar, de celle de la France cumulée avec les dettes béantes de son secteur social en pleine perdition, de la Californie... Au lieu de régler les problèmes ensemble, chaque nations fait du chacun pour soi ce qui contribue à une nouvelle crise monétaire et économique bien plus grave que la précédente. Messieurs les banquires ou autres gestionnaires de fonds continuez à spéculer, votre avenir est à vos pieds.
Bob a écrit le 01/02/2010 à 23:44 :
Bob Les américains craignent de ne plus avoir la suprématie sur la planète et s'inquiètent de la stabilité de l'Euro qui devient une monnaie plus fiable que le dollar ; qu'ils balaient devant leurs portes ,la crise financière a bien démarré à Wall Street ,que dire des banques américaines qui sont responsables par leur incompétence du krach boursier . B. Obama a tapé du point sur la table pour changer les mauvaises habitudes des banques.
JIPEGUE a écrit le 29/01/2010 à 11:53 :
Pourquoi l'agence de notation financière Standard & Poor's et autres organismes de notation (américains) ne dévaluent ils pas les notes attribués aux USA, et particulièrement à la Californie qui ne sont pas en mailleure position que la Grèce, le Portugal? Il est bien plus facile d'attaquer la zone euro, afin d'essayer de la déstabiliser...
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