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Infographie La Tribune
L'inquiétude grandit autour des pays membres de la zone euro en proie à de graves difficultés financières. Ce mercredi, le Portugal a réussi à lever plus d'un milliard d'euros sur les marchés financiers mais beaucoup, à commencer par la Banque centrale portugaise, soulignent que le pays ne parviendra pas à dégager une croissance économique suffisante lui permettant de rembourser sa dette. L'Espagne est, elle, suspendue au sort de son voisin lusophone où ses banques sont très engagées. Madrid essaie de convaincre les marchés financiers et les agences de notation en accélérant ses réformes structurelles comme celle sur les retraites. En Belgique enfin le gouvernement qui gère les affaires courantes, en l'absence de nouvel éxécutif depuis plus de six mois, prévoit tout de même de nouvelles mesures de rigueur. Avec une dette publique presque égale à son PIB annuel, le royaume est lui aussi sous la loupe des marchés. Tous ces pays « maillons faibles » de la zone euro veulent à tout prix éviter de faire appel, comme la Grèce et l'Irlande, à l'aide de leurs pairs et du Fonds monétaire international (FMI).
Greg le Prolétaire a écrit le 12/01/2011 à 22:28 :
Je vois que beaucoup de commentaires très axés sur les "réformes" à appliquer aux moins aisés ont oublié 3 rapports de 2010 qui indiquaient que si on revenait sur les cadeaux fiscaux donnés depuis 2002, l'endettement public ne serait pas de 80% mais plutôt de 60 et le déficit ne serait pas de 9% mais plutôt de 2% et ceci malgré la crise...( http://gesd.free.fr/maudufin.pdf ) Donc messieurs les donneurs de leçons aux petites gens, un petit peu de décence, la défense du moindre centime de vos hauts revenus sous de fausses raisons est un peu visible...
HRV a répondu le 13/01/2011 à 12:23 :
Merci un peu de bouffée d'oxygène et de réalisme loin des propos politiquement corrects des "spécialistes" des difficultés financières des états qui n'ont que le mot réforme à la bouche (qu'il soient de droite où d'une prétendue gauche...). L'important étant pour eux que la réforme ne les touche pas mais touche le plus grand nombre surtout si ce sont les plus faibles!
Précision a écrit le 12/01/2011 à 21:40 :
Pour l'Espagne, il faut rappeler que la population est extrèmement endettée, à hauteur de 200% de leur revenu annuel. Et que les prix immobilier n'ont pas encore chuté autant qu'ils le devraient parce que les banques possèdent environ un million de logements neufs invendus, et refusent de baisser les prix pour maintenir ces logements artificiellement à cette valeur dans leur bilan. Mais il faudra bien un jour revenir à la réalité et elle sera très dure.
FredLux a écrit le 12/01/2011 à 17:08 :
Et a qui la faute ? A tous ces incompétents de politique qui ont endetté la France sans raison.
halley a répondu le 12/01/2011 à 17:49 :
... et surtout pas au français qui refusent de se serrer la ceinture comme l'on fait les allemands. Pas une seule réforme visant à économiser n'a pu passer en France sans manifestations et déclarations d'indignation. Non, c'est vraiment trop facile de remettre la faute sur le dos des politiques de droite ou de gauche ! Les premiers responsables sont les français eux-même !
yvan a répondu le 12/01/2011 à 21:10 :
En plus regardez les chiffres de la dette sous le gouvernement Jospin : elle commençais à diminuer et on l'a gentillement remercier en 2002.
Djone a répondu le 13/01/2011 à 09:47 :
@ Yvan : Jospin peut dire merci à la forte croissance de la fin des année 90, dans laquelle il n'est pour rien. Sans toutes ses réformes et mesures politiques la santé financière de notre pays serait bien meilleure !
EIFFEL a écrit le 12/01/2011 à 15:09 :
Un changement de gouvernance s'impose en France et en Europe. Les dirigeants doivent apprendre à économiser, à cesser de financer des infrastructures stériles comme les autoroutes et de promouvoir une croissance zéro s'appuyant sur une évolution démographique nulle. Croissance démographique = investissements pour le mieux-être des habitants avec amélioration de l'existant et maintien de la biodiversité actuellement sacrifiée sur l'autel d'une croissance expansionniste coûteuse et ruineuse pour les finances de la nation.
rubis a répondu le 12/01/2011 à 18:52 :
nous payons deja assez cher les autoroutes
smartink a répondu le 12/01/2011 à 22:29 :
...elles sont gratuites en allemagne
Plop a répondu le 13/01/2011 à 03:24 :
pour les étrangers ^^
caribou a écrit le 12/01/2011 à 13:56 :
Et les Etats-Unis seraient où sur ce graphique ? La situation des états y est pire... Attention Schwarzi, tu vas être le premier touché...
TARTEMOLLE a répondu le 12/01/2011 à 15:04 :
Les Etats-Unis seraient proches de la Grèce et la Californie Schwarzi s'en tape, il s'est barré à temps...
CQFD a répondu le 12/01/2011 à 15:43 :
Pour sortir l'Europe de la guerre, les EU ont établi le plan Marchall qui a servi à financer la croissance et la reconstruction, puis graduellement, c'est l'Europe qui a été le plan Marchall des EU en finançant sa dette. Actuellement, c'est la Chine qui prend le relai car aucun pays n'a intérêt a voir s'effondrer l'économie des EU dont l'en endettement est proprement phénoménal. Sachant celà, les marchés continuent à prêter aux EU à des taux d'intérêt ridicules. Too big to fail.
gg76 a répondu le 12/01/2011 à 16:33 :
Too big to fail ? petit bémol.... Leman Brothers.....
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Merci un peu de bouffée d'oxygène et de réalisme loin des propos politiquement corrects des "spécialistes" des difficultés financières des états qui n'ont que le mot réforme à la bouche (qu'il soient de droite...
par HRV le 13/01/2011 à 12:23
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