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Face à la crise politique au Portugal, aux incertitudes sur l'état de santé des banques irlandaises et à ses propres difficultés à finaliser les instruments de soutien à l'euro, l'UE s'est donnée vendredi jusqu'à fin juin pour éteindre la crise de la monnaie unique.
Lors d'un sommet consacré de longue date à la réponse "globale" à la crise, les Européens ont certes présenté une vaste réforme de la gouvernance économique et des instruments de soutien à l'euro mais ces annonces risquent de ne pas suffire pour calmer les inquiétudes des marchés à court terme.
"Les avancées enregistrées lors du sommet européen sont, comme attendu, relativement maigres et apparaissent neutres en terme de valorisation des marchés, avec une certaine déception concernant l'Irlande", expliquent des économistes de Goldman Sachs dans une note publiée vendredi.
La perspective d'un plan d'aide au Portugal, où le Premier ministre n'a pas pu faire adopter au Parlement le dernier train de mesures d'économies annoncé le 11 mars et a présenté sa démission quelques heures avant de rejoindre Bruxelle s , a largement parasitée le sommet.
Le Portugal se refuse à demander une aide
Comme attendu, malgré la pression de ses pairs, José Socrates n'a pas formulé de demande d'aide et sa démission repousse désormais la perspective d'un appel à l'aide à dans deux mois au moins, le délai minimum requis pour organiser des élections.
Le Portugal doit affronter d'ici là une conjoncture difficile, avec neuf milliards d'euros environ d'échéances de refinancement de sa dette d'ici le mois de juin, le tout alors que le pays a dit lundi anticiper une nouvelle récession en 2011 et que deux agences de notation ont abaissé sa note souveraine de deux crans.
Suite à ces annonces, le taux de rendement de l'emprunt portugais à 10 ans a bondi à plus de 8% et touché un nouveau record depuis la création de l'euro.
Vendredi, les responsables portugais ont cherché à rassurer les investisseurs en s'engageant à tenir les objectifs de contrôle budgétaire annoncés début mars, un point sur lequel ont également insisté Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. Les dirigeants européens ont également rappelé que l'Union européenne était prête et disposait des instruments nécessaires pour aider le pays en cas de besoin.
L'Espagne dans l'oeil du cyclone
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) dispose largement de la capacité de prêt suffisante pour porter au pays une aide estimée à environ 75 milliards d'euros mais la situation pourrait se tendre si les marchés venaient à tourner à nouveau leur attention vers l'Espagne.
Madrid semble pour le moment à l'abri d'une telle perspective après avoir mis en oeuvre au cours des denriers mois un ambitieux programme de réformes structurelles.
Le président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a assuré vendredi qu'un accord serait trouvé rapidement sur la révision du cadre national de négociations collectives, dernière pièce du puzzle des réformes structurelles.
La situation irlandaise en revanche est plus préoccupante et l'inquiétude grandit à Bruxelle s sur la bonne santé des banques, actuellement soumises des "stress tests".
Le Premier ministre Enda Kenny a déclaré que les résultats de ces tests de résistance, attendus pour jeudi 31 mars, conditionneraient toute décision sur le plan d'aide, ce qu'a confirmé Herman Van Rompuy. Dublin souhaite par ailleurs renégocier à la baisse les termes de son plan d'aide mais n'a pu encore s'entendre avec ses partenaires européens, qui lui demandent en échange de faire un "geste" pour faire converger son avantageuse fiscalité des entreprises avec le reste de l'UE.
Les situations portugaise et irlandaise sont une ombre importante au tableau de la réponse "globale" à la crise mais la réforme du fonds temporaire de soutien à l'euro, conditionnée au résultat des élections en Finlande, tiendra aussi les marchés en haleine dans les prochaines semaines. Plusieurs partis finlandais s'opposent à un relèvement des garanties apportées au mécanisme pour lui garantir une note maximale AAA et souhaitent renégocier l'accord trouvé en mai dernier une fois le nouveau gouvernement installé après le scrutin du 17 avril.
Il va falloir convaincre le Parlement
S'ils se sont entendus sur une réforme ambitieuse du Pacte de stabilité et de croissance, les Vingt-Sept devront désormais accorder leurs violons avec le Parlement européen, qui co-décide sur ce dossier et dont la position sera arrêtée mi-avril. Ils espèrent valider un accord final lors d'un nouveau sommet européen fin juin.
Enfin, les résultats de la troisième série de "stress tests" bancaires lancés au début du mois afin de rassurer les investisseurs après la crise irlandaise ne seront pas non plus connus avant la fin juin et ouvriront une période de recapitalisation du secteur dans plusieurs pays.
La crise actuelle de l'euro est vue par beaucoup d'analystes et économistes comme avant tout une crise bancaire mais ces derniers estiment également que l'UE ne s'en sortira pas avant d'avoir réglé le problème de la soutenabilité de la dette grecque qui avait, fin 2009, lancé la séquence actuelle.
pascual a écrit le 28/03/2011 à 09:31 :
Quand on constate que chacun doit regler ses problèmes alors qu'a l'origine il était convenue de faire "pot commun", bravo l'équipe! Il a suffit que les loups hurlent à l'exterieur pour que cela soit chacun pour soi et Dieu pour tous! Comment voulez vous que cela s'amèliore! On savait, depuis le début, qu'une chaine n'était solide que par le maillon le plus faible! La chaine se raccourcie et les tensions sont de plus en plus forte et il ne restera en fin de compte qu'un seul maillon!
sarlatg a écrit le 28/03/2011 à 00:59 :
La dette publique : l?urgent et l?important par guillaumesarlat le 25/03/2011 La situation de la dette des Etats européens est très tendue : le Portugal, la Grèce, l?Irlande mais également l?Espagne et l?Italie doivent émettre dans les prochains mois et dans les prochaines années des montants absolument colossaux de dette (plus de 10% du PIB chaque année dans certains cas, alors que la dette est pour 40 à 50% entre des mains étrangères). Dans le même temps, les marchés financiers ne font plus confiance à certains de ces pays, malgré l?annonce d?une solidarité européenne : le 23/03, les taux à 10 ans étaient pour le Bund de 3,235%, pour l?OAT de 3,593% et pour l?Irlande de 9,872% et le Portugal de 7,515%. Dans l?urgence, l?Europe doit traiter à chaud la situation de ces Etats qui font peser un risque sur l?ensemble de la zone euro, par effet de contagion. Maintenant que nous sommes tous ensemble en union monétaire, il est sans aucun doute indispensable de soutenir ces Etats. On peut critiquer la façon dont cette aide d?urgence est mise en place, son calendrier (faut-il rééchelonner les dettes grecque et portugaise dès maintenant, etc) mais l?essentiel n?est pas là. Il faut traiter le symptôme, mais également en parallèle revenir aux causes du phénomène. La crise de la dette souveraine, c?est notre subprime à nous Européens, c?est-à-dire une crise de liquidité traditionnelle, où les banques centrales ont laissé filer la masse monétaire bien au-delà de la croissance économique réelle. Et aujourd?hui, lorsqu?il y excès de cash, il y a peu d?inflation sur les biens et services, la concurrence étant forte sur la plupart des secteurs, mais une demande anormalement élevée sur certains actifs, crédits immobiliers aux Etats-Unis, dette souveraine en Europe. Pourquoi les banques centrales ont-elles laissé filer la masse monétaire ces dernières années ? D?abord du fait d?un schéma conceptuel étrange, selon lequel les Banques centrales disposent de trois instruments indépendants, qui permettent d?atteindre trois objectifs distincts : - les taux, principal instrument, permettent de maîtriser l?inflation, qui est mesurée sur les biens et services, hors prix des actifs financiers - la surveillance bancaire permet d?assurer la solvabilité des établissements financiers - l?injection de liquidité permet d?assurer la liquidité de ces établissements. Mais tous les objectifs et les instruments sont liés, et forment un ensemble unique, la politique monétaire , c?est-à-dire le pilotage de la monnaie, sous toute ces formes. Ensuite, les Banques centrales ont laissé filer la masse monétaire parce qu?une politique monétaire laxiste permet de masquer la pauvreté de certains en leur permettant de vivre à crédit. Implicitement tout au moins, avec une masse monétaire à +10-15% par an, il était possible de faire vivre les Américains pauvres à crédit et de financer le rattrapage de l?Irlande, de la Grèce ou du Portugal sans peser sur le budget fédéral / de l?Union européenne. Aujourd?hui, les Etats Unis continuent cette politique monétaire laxiste en injectant massivement des liquidités. Beaucoup attendent à l?été un nouveau plan dit Quantitative Easing 3, dans le contexte notamment des élections américaines qui approchent. Proposer une nouvelle injection de liquidité, c?est faire le pari que rien n?altèrera jamais la confiance en l?Etat américain et en le $. C?est un pari plausible mais risqué. L?Europe n?a pas les moyens de cette politique. La Chine visiblement estime également ne pas en avoir les moyens ; elle augmente ces derniers mois régulièrement les réserves obligatoires de ses banques, pour retirer des liquidités au marché. Tant mieux ! Adopter une politique monétaire vertueuse, c?est limiter les transferts entre générations. C?est également limiter les soubresauts des bulles financières et des corrections brutales sur les taux de change. Pour l?instant les Européens continuent ; JC Trichet annonce une remontée des taux dans les prochains mois, mais dans le même temps la banque centrale d?Irlande a injecté en quelques semaines pour soutenir ses banques des liquidités dans le marché pour un montant global équivalent à 40% du PIB du pays ! Pour sortir de ce cercle vicieux, il faudrait que, lorsque les Européens avancent sur l?urgence, c?est-à-dire sur le sauvetage des Etats en difficulté, il avancent également sur l?important. Les Européens passent beaucoup de temps en ce moment à discuter d?un pacte macro-économique qu?ils ont beaucoup de mal à mettre en place.Pourtant, s?ils s?attaquaient à la politique monétaire et la rendaient plus vertueuse, le pacte perdrait beaucoup de son importance : l?équilibre du budget, la promotion de la compétitivité, etc. sont des mesures qui viennent d?elles-mêmes lorsque la politique monétaire est raisonnable et responsable. Nous aimerions donc que l?Europe pose la question de la politique monétaire. Pour nous, il faudrait mobiliser conjointement les outils des taux, des injections de liquidité et de la régulation des banques au service d?un objectif de masse monétaire très simple : faire évoluer la masse monétaire parallèlement à la croissance économique réelle. http://guillaumesarlat.wordpress.com/2011/03/25/la-dette-publique-lurgent-et-limportant/
partoutakis a écrit le 27/03/2011 à 09:50 :
C'est quand la dissolution de l'Europe et de son Euro ?.
jojo a écrit le 26/03/2011 à 21:43 :
Ils doivent le regretter les Grecques de n'avoir pas crée leur "calende "dans le passé .
catalan a écrit le 26/03/2011 à 20:17 :
L´Espagne ? Ça ira .
najbar_ajo a écrit le 26/03/2011 à 19:49 :
Bref, on continue de vouloir soigner la dette par la dette, et à maintenir l'illusion de solvabilité des états les plus faibles de la zone Euro. Pour payer les intérêts de la dette portugaise, on demande à l'Allemagne et à quelques autres d'augmenter leur dette à leur tour. Bernard Madoff est allé en prison pour moins que ça.
Madoff a répondu le 27/03/2011 à 05:56 :
Je m'imagine Sarkozy et Merkel derrière les barreaux et dans la même cellule. Rien que d'y penser ........
Bastien a écrit le 26/03/2011 à 17:56 :
Bof, une fois de plus, j'avais raison ici même ces derniers mois en donnant pays par pays ceux qui allaient faire défaut. Néanmoins, je me suis trompé sur un point en pensant que l'Espagne serait attaquée en premier et qu'elle ferait mécaniquement choir le Portugal. Prochains sur la liste : Belgique, Italie, Espagne puis France.
Festoyons a écrit le 26/03/2011 à 16:40 :
Ils ont bien raison, rien ne presse. Tout va bien et c'est la fête tous les jours dans l'ile aux enfants...
Pas de panique maintenant il faut y aller a écrit le 26/03/2011 à 16:13 :
C'est on ne peut plus simple, le FESF reprend toute la dette souveraine de l'Irlande et de la Grèce, se retrouvant seul bailleur le temps que ces pays puissent de nouveau revenir sur le marché, mais la solution pour eux c' est une nationalisation de la nouvelle dette souveraine à émettre. Le FESF rajoute quelques dizaines de millairds de façon à ce que ces pays puissent sauver leurs banques et ainsi sortir plus sereinement de la Zone Euro, au total ça fait un petit paquet mais avec l'aide du FMI on doit pouvoir y arriver. Ensuite, on uniformise la fiscalité de la zone euro par étapes, TVA et IS d'abord, IR (dont CSG) et impôt sur le capital ensuite. Une superstructure est créé en vue de superviser les finances et la situation économique et financière de chaque participant. Une coordination des politiques économiques et un encouragement à l'investissement est mis en place dans l'UEM afin de favoriser les rattrapages de compétitivité et les productions à valeur ajoutée. Un système de préférence est crée d'abord au sein de la zone, ensuite au niveau européen, ensuite avec les pays du bassin Méditerranéen et l'Afrique, ensuite avec les USA et l'Asie. Voilà les p'tits gars, c'est pas compliqué mais c'est sûr c'est pas dans les manuels des technocrates ni des écoles qui les forment.
Bastien a répondu le 26/03/2011 à 18:03 :
C'est beau le pays des bisounours ! Moi aussi, j'aurais dû faire arts plastiques en études supérieures... Bon, alors, sachez que la dette globale des pays européens est 16 fois supérieure au FESF, FESF qui n'est abondé qu'en cas de "faillite" d'un pays, abondement qui est payé par les autres pays en état de faillite. Votre solution d'un supra-organisme qui paye avec de l'argent virtuel en attendant une harmonisation fiscale entre tous les pays européens, c'est une utopie. Quels sont les points communs entre la Roumanie et l'Allemagne. Vous êtes allés en Roumanie ? Vous savez qu'il y a des carrioles qui circulent sur les routes là-bas ? Vous imaginez une harmonisation fiscale ? Lorsque cela avait été proposé en 1994, le Luxembourg voulait 10 % maximum et la France 47 % minimum. Le niveau de la dette et l'économie des pays européens ne permettra JAMAIS de rembourser quoi que ce soit.
Stormy a écrit le 26/03/2011 à 14:19 :
Le passage du Franc à l'Euro est un acte IRREVERSIBLE. La dette restera libellé en Euro, les placements financiers aussi. Selon le cas de figure, l'un ou l'autre perdra tout et in fine tout le monde perdra pour venir au secours des épargnants qui auront tout perdu avec des placements en Euro qui ne vaudront plus rien (dévaluation) ou pour venir au "secours" des Etats et privés sur-endettés en Euro qui n'arriveront pas à rembourser depuis la faible valeur de leur nouvelle monnaie locale (sortie de l'euro). Non la solution est autre, il faut conserver l'Euro... pour le meilleur comme pour le pire. Il faut réorienter la politique économique pour en faire une monnaie de croissance et pas de rentier tout en se préservant de l'inflation car la dévaluation c'est l'inflation. La chose qu'il faut avant tout c'est du temps, de la stabilité et de la coordination, pas de coup d'éclats ou d'ajustements brutaux...
Britannicus a répondu le 26/03/2011 à 18:01 :
"irréversible"...comme feue l'Union Latine ? Comme le reichmark ? Comme le franc Poincarré ? Comme l'étalon or ? Comme le système de Bretton Woods ? Et si c'est tellement irréversible, pourquoi en avoir peur ?
Bastien a répondu le 27/03/2011 à 09:06 :
Excellent Britannicus. Il est bon de rappeler quelques évidences aux dogmatismes creux. Je connais deux bateaux, l'Insubmersible et le Titanic, qui ne devaient jamais couler...
Choix a écrit le 26/03/2011 à 10:16 :
Le choix est simple : amplifier la régression sociale comme le montre bien le « Pacte pour l'Euro » (le bien nommé) ou sortir de la monnaie unique (avec de la rigueur également, mais avec la lumière au bout car on retrouverait notre compétitivité).
eco a répondu le 26/03/2011 à 11:26 :
Il y aura regression sociale avec ou SANS euro ! C'est pourquoi la question sortir ou reste n'a pas de sens ! De plus la question de la dette n'est pas réglee par la sortie ou le maintient dans l'euro ! Il faudra rembourser des euros pendant 50 ans ou alors dire clairement : "On fait le coup de l'emprunt russe!" et dans 150 ans on en parlera encore avec des créanciers qui réclamerons leur argent avec les interets ! Brefs des fortunes ! La premiere mesure a prendre est l'équilibre budgetaire et ce quel qu'en soit le prix ! La 2ième est la réforme de l'état et la réduction des acquis sociaux pour ne conserver que ce qui est essentiel ! (Vive la sécu, adieux les allocations)
Choix a répondu le 26/03/2011 à 11:40 :
C'est ce que j'ai dit : il y aura régression sociale avec ou sans euro. Mais la grosse différence est qu'en restant dans l'euro monnaie unique, il n'y a aucun espoir d'amélioration après quelques années car la machine économique ne peut pas repartir dans les pays de la zone euro pour qui l'euro-mark est trop élevée pour leur structure économique.
skipaco a répondu le 26/03/2011 à 14:20 :
apres avoir sauvé les banques qui aujourdhui font des bénéfices extraordinaires pourquoi ne pas simplement taxer les banques de façon unilatéral mais cela ne semble pas convenir à nos dirigeants donc si je comprend bien ( choix et eco) nous devons continuer à payer , a morfler pendant 50 ans quel avenir pour nos enfants? l emprunt RUSSE eco cela fait belle lurette que nos "amis russes " sans foute royalement il ne reste plus que nos grands parents et arriere gd parents pour en parler encore un peu ! êtes vous eco arriere gd pere !
@skipaco a répondu le 26/03/2011 à 15:07 :
les banques n'ont pas été sauvé ni aidé gratuitement, l'état a prêté à certaines banques et a été remboursé avec les intérêts ce qui lui a rapporté plusieurs milliards, donc aucun cadeau n'a été fait aux banques; c'est une légende de plus inventée par la gauche et les communistes......
Bastien a répondu le 26/03/2011 à 18:04 :
En fait, la question ne se pose même plus, l'euro est mort.
Bravo a écrit le 26/03/2011 à 10:05 :
Bien vu, le titre.
bili hari a écrit le 26/03/2011 à 09:39 :
La crise ne se résoudra que d'une seule façon: casser de la dépense, et notamment au niveau des prestations sociales désormais insoutenables, car la croissance sera atone en Europe encore pendant des années.. tous ces fonds de soutien ne font que faire perdurer une situation anormale, où les états dépensent trop, plus que ce que le niveau de leurs recettes ne permet; et le Portugal n'est malheureusement pas le seul exemple.
BabyLony a écrit le 26/03/2011 à 08:07 :
Ils lui ont dit civile, oh petite guerre civile, ils lui ont dit civile nous n'attendons que toi....
EIFFEL a écrit le 26/03/2011 à 01:54 :
On voit mal comment l'Europe pourrait s'en sortir en cumulant une crise politique globale avec une crise de l'euro sur un fond de fondamentaux plus que mauvais !
samuel a répondu le 26/03/2011 à 12:37 :
C est a croire que l?Europe est victime d?un mauvais ?il, le sommet du 11 mars a vu les 17 accepté l?idée de pacte pour l?Euro( il y aun an mme Merkel laissait entendrequ?il était envisageable de laisser un pays sortir de la Zone Euro pour régler ses affaires? et que le no bailt out était indisctable) ce sommet a donc vu une avancée conséquente mais la Lybie lui a volé la vedette. Le Sommet du 25 devait prouver l unité retrouver de l?UE capable de proposer des « réponses globales » mais le Portugal a volé la vedette ? Quand on sait qu?en 2012 il y a des présidentielles françaises et en 2013 des législatives allemandes? et que le poumon de l?Europe va se concentre sur son c?ur (le national), lEurope risque de d?avancer en arrière Et pourtant des idées ne manquent pas http://www.rubenglobaleconomics.com/2011/03/entretien-avec-elie-cohen
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Quand on constate que chacun doit regler ses problèmes alors qu'a l'origine il était convenue de faire "pot commun", bravo l'équipe! Il a suffit que les loups hurlent à l'exterieur pour que cela soit chacun pour soi et Dieu pour tous!...
par pascual le 28/03/2011 à 09:31
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