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Cette fois, ce n'est pas Eyjafjallajökull mais Grimsvötn, un autre volcan islandais. Son éruption fictive doit permettre de tester les outils de régulation mis en place par la Commission européenne et le Conseil des ministres des Transports après la "crise" de 2010. Toutefois, dans la réalité, aucun vol ne doit être affecté par cette simulation.
Il y a un an, les cendres du volcan Eyjafjallajökull paralysaient le trafic aérien en Europe, clouant au sol 10 millions de voyageurs. Pendant une semaine, près de 100.000 vols étaient annulés et des milliers de passagers devaient attendre pour pouvoir rentrer chez eux ou bien se repliaient sur le train, la voiture, le bateau...
70 compagnies aériennes impliquées
Pour éviter que cela ne se reproduise, un test a donc été imaginé mettant à contribution 70 compagnies aériennes (dont Air France), une dizaine d'autorité de régulations nationales et plusieurs instances européennes. Parmi les principaux participants de cet exercice baptisé VOLCEX11/01, on trouve l'Organisation internationale de l'aviation civile, l'Agence européenne de sécurité aérienne ou encore le très spécialisé Centre Conseil en Cendre Volcanique de Londres (VAAC).
Ensemble, ils doivent tester la procédure décidée après un Conseil des ministres des Transport le 4 mai 2010. Un nouvel outil baptisé EVITA (European Crisis Visualization Interactive Tool), doit permettre de visualiser la progression des cendres en temps réel. L'exercice doit évaluer la qualité et la rapidité des informations transmises aux compagnies aériennes, aux aéroports et aux voyageurs, mais aussi l'efficacité des radars et des techniques de mesures améliorées depuis l'éruption d'avril 2010.
Trois niveaux de densité des cendres ont été créés afin de donner des directives adaptées au compagnies et fermer, si besoin, l'espace aérien. Un nouveau radar doit aussi être testé en Islande et les simulations météorologiques menées par le VAAC de Londres seront suivies de près.
"Nous ne pourrons jamais atteindre le risque zéro"
"Les volcans et autres risques pour l'aviation sont par nature imprévisibles. Tous sont différents. Nous ne pourrons jamais atteindre le risque zéro mais nous nous efforçons au mieux de préparer un système suffisamment fort pour éviter un désastre" justifie Sim Kallas, vice-président de la Commission européenne en charge des Transports dans un communiqué.
Cela permettra de vérifier notamment l'efficacité du projet de "Ciel unique européen" et peut-être, d'en accélérer la réalisation. Ce projet, lancé en 1999, doit permettre d'unifier les l'espace aérien des 27 membres de l'UE en réduisant à 9 blocs la zone concernée. Trois ont déjà été définis : dans un premier groupe la Grande-Bretagne et l'Irlande, dans un deuxième le Danemark et la Suède et dans un troisième, la France, l'Allemagne le Benelux et la Suisse. Ce "Ciel unique européen" devrait entrer en vigueur fin 2012.
JCM132 a écrit le 28/05/2011 à 00:21 :
Pour accroître votre information: J'ai appris vers le 01-05 par un média anglophone crédible (RTTV) que les dirigeants de la centrale de Fukushima avaient sciemment menti dès le début de la catastrophe: Trois des six réacteurs auraient atteint le seuil critique de la fusion, quelques jours après le tsunami. Pourquoi les experts d'AREVA et de l'Agence Internationale de Sureté Nucléaire qui sont sur place n'ont-ils rien vu ni rien dit. Nous n'avons pas évolué depuis Tchernobyl. Pauvre France...J-C Meslin
JCM132 a écrit le 13/04/2011 à 23:24 :
Et si un violent tremblement de terre se produisait sous la chaine de montagnes émergées dans l'Océan Atlantique se terminant par les volcans d'Islande. Ces derniers se font actuellement remarquer. Cela s'était produit en 1773, et fut suivi d'éruptions volcaniques qui avaient duré pendant plus de huit mois. Le climat de l'Europe en fut bouleversé pendant plusieurs années. J'ignore si à cette époque, il y avait eu un ou plusieurs tsunamis. Au-lieu de croire en notre infaillibilité et de toujours "frimer", on devrait se prémunir d'un cas au moins aussi catastrophique que celui de Fukuhama. Il me semble qu'il serait logique et prudent de graduellement s'éloigner de l'énergie nucléaire civile et militaire (centrales et bombes). Ce qui est réalisable. Trois accidents majeures en 50 ans cela fait beaucoup; donc prévenir vaut mieux que guérir... Jean-Claude Meslin Le Rescapé de la Bombe d'In-Ekker(01-05-1962)
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Pour accroître votre information: J'ai appris vers le 01-05 par un média anglophone crédible (RTTV) que les dirigeants de la centrale de Fukushima avaient sciemment menti dès le début de la catastrophe: Trois des six réacteurs auraient atteint le...
par JCM132 le 28/05/2011 à 00:21
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