Michel Barnier : "une des faiblesses du système financier est qu'il accorde trop de place aux notations"

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La dégradation de la note de la dette souveraine du Portugal au rang d""obligation pourrie" a soulevé des commentaires critiques de la part des responsables politiques européens et relancé la polémique sur le rôle et la place des agences de notation. Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur et aux services, livre son analyse sur cette controverse.

Les agences de notation sont-elles trop sévères ?
La question n'est pas d'être trop ou pas assez sévère. Ce qui compte, c'est que les agences évaluent les données économiques et financières, de manière objective, afin d'évaluer correctement le risque. Cela doit se faire selon des règles transparentes, sans conflits d'intérêts. Clairement, ce n'est pas encore le cas.

Les agences aggravent-elles la crise à travers des "prophéties auto-réalisatrices", selon les termes du ministre grec des Finances ?
Oui. Regardez ce qui s'est passé avant la crise. Les agences, dans les années 2000, en donnant des triples A à des institutions financières et des produits qui ne le méritaient pas, ont encouragé les investisseurs à accumuler des risques excessifs et ont retardé les ajustements nécessaires avec les conséquences dramatiques qu'on a pu voir. Maintenant on assiste sans doute au phénomène inverse.

Devraient-elles tenir compte de la dimension politique dans leur méthodologie pour les Etats, particulièrement en période de crise ?
La question n'est pas de vouloir que les agences fassent de la politique. Mais quand un Etat bénéficie d'un programme de soutien international, qu'il est membre d'une union économique et monétaire qui exerce sa solidarité à son égard, il faut bien sur le prendre en compte. Je n'ai pas l'impression que ce soit le cas aujourd'hui. Dans ces conditions, il faut aussi se poser la question, comme Christine Lagarde l'a fait, de savoir s'il faut permettre les notations souveraines quand un Etat est sous programme international.

Les marchés sont-ils trop dépendants des agences de notation ?
Oui, une des faiblesses du système financier, c'est qu'il accorde trop de place aux notations plutôt qu'à l'évaluation par chaque investisseur des risques qu'il prend. Ceci a deux conséquences: une moindre culture du risque au sein des institutions financières et des effets massifs, en chaîne, lors d'une dégradation ou d'une révision à la hausse. Notre objectif, comme la chancelière allemande Angela Merkel l'a très bien dit récemment, c'est que nous n'accordions pas plus de crédit à ces notes qu'elles ne doivent en recevoir. Il faut les prendre pour ce qu'elles sont: l'avis d'un acteur parmi d'autres. Réduire cette dépendance sera un élément clé de la proposition législative qui nous proposerons cet automne: il faut responsabiliser davantage les investisseurs et les marchés et réduire le recours automatique, dépourvu de tout de sens critique, aux notations.

Il existe d'autres agences, comme la chinoise Dagong, qui attribue une moins bonne note aux dettes des pays industrialisés par rapport à la notation de S&P, Moody's et Fitch. La notation de nouvelles agences ne ferait-elle pas que confirmer la tendance déjà existante ?
Une fois de plus, mon travail n'est pas de dire quelle doit être la note à attribuer à tel ou tel pays. Mais que les agences, lorsqu'elles élaborent leurs notes, le fassent dans les conditions indispensables de sérieux, objectivité et transparence. Je le répète, ne faisons pas l'erreur de considérer ces agences comme omniscientes. Quand elles notent un pays, elles n'ont accès qu'à des données publiques. Elles n'ont pas accès à des informations privilégiées mais aux mêmes informations que tous les autres acteurs de marché.

Pensez-vous comme Ewald Nowotny, gouverneur de la banque centrale autrichienne, que les agences de notation se sont comportées dans la crise européenne de façon "beaucoup plus stricte et agressive que lors d'autres cas similaires en Amérique du Sud" ?
Ce que nous constatons dans cette crise, comme lors de crises précédentes, c'est que les agences n'ont pas su anticiper et alerter sur l'accumulation des risques. Que disaient-elles il y a quatre ans sur le niveau de soutenabilité de la dette grecque? Et à contrario, je ne suis pas certain qu'elles prennent en comptes les efforts de réforme et de consolidation lorsque ceux-ci sont engagés.

Quelles sont les tendances de la consultation publique que vous avez lancée sur la question ?
Cette consultation a eu un très fort écho et a témoigne d'un large soutien sur les principales pistes envisagées par la Commission, en particulier réduire la dépendance vis-à-vis des notations, renforcer les règles qui encadrent la notation des Etats, accroître la diversité et la concurrence dans ce secteur et éliminer les conflits d'intérêt qui subsistent. Par exemple, il y a un consensus pour dire que le niveau de dépendance actuelle est une source de risques pour le système financier même si aucun système alternatif s'impose naturellement. Je crois que nous devons avoir un principe clair à l'esprit: il faut que les investisseurs fassent davantage leur propre travail et se reposent moins sur les notations des agences.

La création d'une agence de notation publique européenne qui figure dans le débat est elle une option ?
C'est une question que j'ai posée car je suis convaincu qu'il faut plus de concurrence et de diversité dans ce marché excessivement concentré. C'est aussi une façon de relativiser la notation donnée par chaque agence à ce qu'elles sont. Les points de vue sont très divergents sur cette question. Et naturellement, toute proposition devra, pour être crédible, éviter tout risque de conflits d'intérêt.

Que comptez-vous faire pour "désintoxiquer" l'Union européenne et la BCE pour ce qui concerne l'application des règles prudentielles et le choix du collatéral au sein de la BCE ?
Vous mettez le doigt sur un véritable problème. Nous avons accordé trop de place, y compris dans des règles européennes, aux notations. Nous travaillons avec mes équipes à une remise à plat pour réduire au maximum, et si possible, supprimer la référence aux notes dans les règles prudentielles. Les Etats-Unis ont pris une décision semblable. Elle pose néanmoins des questions compliquées, notamment en ce qui concerne des méthodes alternatives d'évaluation des risques pour les petits investisseurs. Nous finalisons nos études techniques et feront des propositions dans les mois qui viennent.

Tout cela sera-t-il suffisant?
Il faut distinguer le thermomètre et la fièvre. Le thermomètre doit mieux fonctionner. Mais ce qui compte encore plus, c'est que les Etats fassent les efforts nécessaires de redressement de leurs finances publiques, et réalisent les réformes structurelles essentielles pour retrouver la compétitivité. L'Europe est sur le bon chemin - mais ce n'est pas le moment de relâcher les efforts.

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Commentaires
a écrit le 08/08/2011 à 20:01 :
Tout à fait exact et l'autre faiblesse est que les cours de Bourse ne tenant pas compte des volumes échangés ne veulent absolument rien dire sauf pour les personnes ayant vendus. Ex : le CAC 40 est annoncé avec une baisse de - 4,68% si on le corrige des volumes échangés (soit 323 millions sur un flottant de 2 284 millions) la baisse est de -0,668%. Pourquoi ne pas mentionner cette deuxième cotation qui est plus juste et réelle ? Parce qu'étant moins volatil (moins de fortes hausses et baisses), elle empêcherait les marchés dérivés de détourner autant d'argent de l'économie réelle.
a écrit le 08/07/2011 à 14:57 :
rien n'a changé depuis la crise financière , les agences de notation ne sont-elles pas essentiellement américaines et près de la spéculation....à quand un "grand nettoyage" ?
a écrit le 08/07/2011 à 14:51 :
il faudrait des agences de notations qui notent les agences de notations !
a écrit le 08/07/2011 à 8:54 :
Pour ne pas mesurer la température rien de tel que de casser le thermomètre. Il en est de même pour tous les organismes de contrôle où il suffit de les déclarer mauvais pour contrer tout ce qui ne va pas dans le sens que l'on souhaite.
a écrit le 07/07/2011 à 18:58 :
"une des faiblesses du système financier est qu'il accorde trop de place aux notations"
Normal, celles-ci sont un des principes des accords de Bâle.
Réponse de le 07/07/2011 à 19:21 :
Les systèmes de notation interne, sont soient calés sur ceux qui sont venus par les agences de notation ou d'autres tout aussi mauvais en matière d'anticipation des risques et dans la progressivité du surclassement ou du déclassement, soient effectués en interne par des petites soldats et des bénis oui oui. Le problème central du système bancaire et financier est qu'il est au mains d'opportunistes à niveau d'éthique proche du 0 infini, chercheurs de pouvoir et d'enrichissement personnel maximum, et de l'autre coté d'armées de bénis oui oui et d'hypocrites bien souvent totalement incompétents et incompétents notoires mais qu'on promeut car ils ne font peur à personne.
Réponse de le 15/07/2011 à 14:08 :
Le systeme financier place le fric des autres peut etre le votre ,celui de vos parents ext.....Avant de la ramener faut se renseigner un mini...............
a écrit le 07/07/2011 à 17:56 :
"une des faiblesses du français est qu'il accorde trop de place aux politiques"
Réponse de le 08/07/2011 à 7:35 :
bravo !!
nous devrions avoir qu'une assemblée , et pas de president, ni de senat ni rien d'autre ....

Réponse de le 09/07/2011 à 4:05 :
Mais pourquoi une assemblée ?? ... non un bon dictateur c'est bien suffisant et ça coute moins cher ...
a écrit le 07/07/2011 à 17:02 :
Les agences de notations sont simplement des établissements privés qui attribuent une note de crédibilité aux nations ou aux organismes financiers et même les banques si décriées dans les colonnes de la Tribune passent sous la toise car c?est indispensable. On leur reproche d?être à la fois le thermomètre et la température.
Mais tous les préteurs d?argent s?adressent à elles. Elles évaluent aussi la capacité d?une nation à s?en sortir et ceci n?apparait pas dans les comptes déposés auprès d?Eurostat .La note de la Grèce et maintenant du Portugal est mauvaise car ces 2 pays présentent le même défaut au regard des investisseurs : ils ont non seulement un problème de solvabilité mais surtout un problème institutionnel.
Réponse de le 07/07/2011 à 19:01 :
Cher Monsieur,

Vous confondez l'utilité -et les limites d'un système de notation effectuée par une entité indépendante (l'indépendance d'ailleurs il faut vraiment chercher pour la trouver et la certifier)- et le n'importe quoi des agences qui à 4 ou 5 verrouillent le marché. Qu'on ait besoin d'un contrepouvoir ou d'un avis extérieur est une chose, qu'on se prosterne devant des gens qui sont plus que suspects s'en est une autre. Un peu de discernement et de sens critique ferait du bien à tous.
Réponse de le 08/07/2011 à 7:35 :
tout simplement, si c'est privé, ca en cherche que le profit, et donc prendra la direction qui l'interesse le plus !!
a écrit le 07/07/2011 à 15:49 :
Sauf erreur, et à quelques exceptions près,tous les systèmes de notation des dossiers de crédits Corporate des banques (c'est à dire des risques de crédits sur les clients entreprises des établissements de crédits) sont corrélés ou même établis (c'est à dire vendus) par les agences de rating (notamment Moody's). Les banques n'ont qu'une aptitude à la marge (en termes de paramétrage) au niveau de certains critères économiques ou financiers, ça veut dire que comme pour le thème des OGM en agriculture, les banques ont accepté d'être les otages de leurs fournisseurs, dans le cas des banques les otages des agences de rating (qui ne font donc pas que noter des entreprises ou des Etats mais qui influencent tous les portefeuilles de crédits des banques et leurs portefeuilles obligataires) On voit ainsi ce que cela donne comme risque insensé et systémique, on peut donc avoir une idée de ce que cela donnera avec l'alimentation de la planète avec les fourgueurs d'OGM. Les agences de rating hors Dagong qui est chinoise,, sont tous sous contrôle des intérêts anglo saxons, et on le voit tous les jours, leur comportement est dicté par les intérêts des banques anglosaxonnes, notamment US, qui ont vendu ou détiennent des paquets de CDS (contrats d'assurance sur le risque de défaut d'une entreprise ou d'un pays) et qui n'attendent qu'une chose, c'est de mettre le grand foutoir en Europe pour toucher le bingo, les subprimes américains ne leur ont pas suffit, il faut encore accroitre les profits et tous les moyens sont bons. Sur ces questions là M. Barnier est beaucoup trop discret, et hélas c'est ça le coeur du problème. Il faudrait lancer une enquête à grande échelle sur les 200 ou 300 principaux responsables des agences de notation (université de formation, relations et parcours professionnels, gains professionnels, et gains financiers, liens avec les banques et décideurs politiques, économiques et financiers, liens avec les agents des services de renseignements anglosaxons,...°. Si on devait noter objectivement le risque anglais ou le risque américain aujourd'hui, on ne serait probablement plus sur la note maximale mais certainement en dessous de deux à quatre crans (qu'on appelle dans le jargon notches). Dernière chose, qu'ont fait les décideurs politiques américains (loi Dodd Franck) ou pire encore Européens pour réguler et sanctionner les manquements, aberrations, etc... des agences de notation, à ce jour quasiment rien. C'est çà qui est scandaleux, on est dirigé par qui? Par le lobby des banques?
a écrit le 07/07/2011 à 15:31 :
Oui c 'est une bonne idée une agence controlée par les politiciens de Bruxelles, je rigole Mr Barnier. En attendant, j'écoute les agence de notations et non vos conseils.
a écrit le 07/07/2011 à 13:22 :
Quel profusion e commentaires, alors qu'il y a un seul problème.
Personne ne veut préter à la Grèce.
Ni les banques, ni les compagnies d'asssurance, ou les fonds de pension.
L'Europe par l'intermédiaire de M. Barnier hurle contre les agences de notation, mais si il n' y a aucun risque, pourquoi l'Europe ne prete pas à la Grèce.
Demandez aux Allemands de préter à la Grèce , et vous verrez la réponse.
Ce n'est pas ne cassant le thermomètre que l'on fait baisser la température.
Réponse de le 07/07/2011 à 16:41 :
La France vient malgré tout de prêter 10 milliards d?euros à la Grèce !
a écrit le 07/07/2011 à 12:59 :
Se rend on compte du pouvoir de vie et de mort qu'ont ces agences sur les pays concernés et , par voie de conséquence sur leurs habitants. Le fait qu'elles estiment un risque fort rend ce risque inéluctable. Ce peut être la baisse de la notation qui provoque la faillite. Or les raisonnement de ces agences sont eux-mêmes faillibles. J'ai été bien placé pour savoir que des entreprises que l'on donnait perdues était florissantes des années plus tard. Et a&ussi que des entreprises à qui tout le monde faisait confiance disparaissaient à relativement court terme. Le système de cotations créant un système global est tout à fait pervers. Chaque financier devrait apprécier ses propres risques lorsqu'il prète sans avoir besoin de notes forcément partiales et impartfaites.
a écrit le 07/07/2011 à 12:56 :
Les agences de notations sont inefficaces (elles n'ont jamais rien anticipé) et contre productive (elles classent AAA des produits spéculatifs et les classent B ou C une fois que la bulle à éclaté) ...Soit elles sont incompétentes, soit leur but est justement d'attirer dans les filets banques des neuneus qui veulent profiter des "hauts rendements" (hmm les gros bonus pour les banques) et qui se retrouveront avec un trou d'une profondeur abyssal ... et ce pas que pour les dettes étatiques .... Je suppose qu'elles sont payées d'une façon ou d'une autre et vu leur résultat minables elles mériteraient d'avoir leur rémunération divisée par deux.
a écrit le 07/07/2011 à 12:43 :
Excellente photo!
Elle dit ce que tout le monde pense tout bas de ce politique d'opérette et de ses prestations.
D'ailleurs, il le reconnait lui-même: devant le journaliste interdit par cette révélation et qui n'en croit pas ses oreilles, notre grand Commissaire se voit alors obligé de joindre le geste à la parole et de mimer ce qu'il pense de ses compétences en économie non dirigée.
a écrit le 07/07/2011 à 12:03 :
Allons, allons, lorsqu'ils ont besoin de ces notes pour essayer de fourguer leur dette et en faire la publicité à l'étranger, elles sont pourvoyeuses de bonnes nouvelles ; lorsqu'il s'agit de ne pas laisser éclater au grand jour la grande incompétence des politiciens à résoudre la crise, mais seulement à la fuir, les agences de notation servent de boucs-émissaires.. L'air est connu. www.pouvoirdachat.be
a écrit le 07/07/2011 à 10:43 :
Barnier a raison: cassons le thermomètre et il n'y aura plus de fièvre !...CQFD
Comme chacun sait, ce sont les agences qui ont contracté cette dette Kolossale...
C'est vraiment prendre les gens pour des imbéciles. Le pire, c'est que ça fonctionne !
a écrit le 07/07/2011 à 10:27 :
Quel humour. Et dire qu'un bon nombre de lecteurs de la tribune, dont on pourrait attendre un minimum de culture économique, sont d'accord avec ces propos... C'est à pleurer.
Effectivement, le travail des agences est consternant. Mais pas pour les raisons invoquées. Les agences de notations ressemblent plus à l'école des fans qu'à autre chose. Parce que cela fait bien longtemps que la France ne mérite plus sont AAA. Tout le monde sait que l'Europe et les Etats-Unis ne rembourseront jamais leurs dettes, si ce n'est en monnaie de singe.
Le problème n'est pas la note. Le problème, c'est la quantité de dette insoutenable que nos gouvernants ont contracté depuis 35 ans. Et l'addition arrive... Alors ils pourront bien pleurer, se rouler par terre, accuser à tour de rôle tel ou tel, cela ne changera rien. Le peuple a voté pour ces gens. Leur malheur est scellé.
"Vous chantiez ? J?en suis fort aise. Eh bien ! Dansez maintenant."

Réponse de le 07/07/2011 à 10:42 :
Lu et approuve
Réponse de le 07/07/2011 à 10:48 :
voilà ce qui arrive quand tout le monde se prete de l'argent qu'il n'a pas.. economie virtuelle!!
Réponse de le 07/07/2011 à 14:21 :
J'aime particulièrement les gens comme vous qui savent s'abstenir de toute prétention. Pour voter différemment mon bon ami encore aurait-il fallu avoir le choix entre des candidats dignent de ce nom. Le premier escamotage de la soit-disante démocratie consiste à nous présenter de faux choix. ça n'a d'ailleurs pas l'air de s'arranger pour la prochaine fois !
a écrit le 07/07/2011 à 10:08 :
Il faut surtout éviter les agences contrôler par les politiques et heureusement qu'il y a des agences indépendantes des politiques.
a écrit le 07/07/2011 à 9:59 :
Une des faiblesses de Monsieur Barnier est qu'il accorde trop de place aux "raisonnements" politiques (si on peut dire). L'état financier de l'Europe est désastreux, résultat de l'imprévoyance et de la gestion n'importe quoi des politiques, déficits répétés et abysmaux, dette incontrôlée (pour "assainir" la dette grecque les Européens empruntent, ça s'appelle de la cavalerie), refus de voir la vérité financière en face (les Grecs n'ont aucune intention de rembourser ces packages annuels et sans cesse plus élevés), maintien de systèmes Ponzi géants ( comme le système français de retraite) etc... Résultat: l'Union Européenne n'est plus crédible et n'a pas le courage de couper la main (expulsion de la Grèce) plutôt que le bras (dans un an ou moins). Monsieur Barnier vous êtes comme tous ces politiciens, vous parlez beaucoup pour mieux masquer votre courte vue
a écrit le 07/07/2011 à 9:50 :
Les commissaires européens ne sont pas élus mais nommés. Un paysan berrichon a plus de bon sens dans son petit doigt qu'un commissaire européen. De plus, casser les thermomètres n'a jamais fait baisser la température. Les utopistes fédéraux ont trop peur que la glace fonde car le gâteau des peuples est bien bon à dévorer.
a écrit le 07/07/2011 à 9:28 :
Voila bien un raisonnement d'homme politique. : surtout, ne contrôlez pas ce que nous faisons. Déjà que la responsabilité du personnel politique est fortement diluée par son nombre impressionnant et superfétatoire (et qui ne cesse de croître entraînant de ce fait beaucoup de dépenses superflues) il faudrait, de surcroît, supprimer tout contrôle...
Toutefois, il ne faut pas non plus faire une confiance aveugle aux agences de notation. Il y a tant d'intérêts particuliers en jeu que la circonspection est de mise.
A qui se fier, aujourd'hui ?
Réponse de le 07/07/2011 à 15:25 :
Vous avez raison ! nous devrions créer une agence qui vérifierait quelle est l?efficacité d?utilisation de l?impôt i.e par exemple avec X Euros d?impôt par habitant en France quels sont les services fournis par l?état et que font les autres pays avec ces mêmes X Euros. Ah ! Attendez on me parle dans l?oreillette ? Quoi cet organisme existerait déjà et s?appellerait la cour des comptes ?!
Cour des comptes : Organisme qui publie des rapports sur les finances publics que personne ne lit et que les hommes politiques s?empressent de dénigrer (Claude Guéant encore aujourd'hui) afin de masquer leur propre incompétence.
a écrit le 07/07/2011 à 8:30 :
Comment voulez-vous que des agences de notation puissent être crédibles et créditées d'objectivité ?....Adossez, pour les principales, à des groupes qui investissent à tour de bras sur les marchés, la tentation est grande, au moins par devoir de l'intérêt bien compris, de souffler sur les braises au gré d'intérêts particuliers.... Savons-nous, par exemple, que l'actionnaire de référence de Moody's et détenteur à 100% de Standard & Poor's est Capital Group via sa filiale Capital World Investors?... Ce groupe californien, très..très discret, gère par ailleurs environ 740 mil millions de euros, soit, à un «chouillard» près, le montant du Fonds Européen de Stabilité Financière....Une étude publiée en 2010 par Swiss Federal Institute of Technology est arrivée à la conclusion que Capital Group est l'entité la plus puissante sur les marchés globaux....A bon entendeur....
Réponse de le 07/07/2011 à 13:46 :
Merci por votre commentaire hautement appréciable et qui suffit à éclairer tout un pan de cette histoire. Ceci dit nous en avions déja tout compris à l'aune du timing avec lequel Moody's est intervenu sur le marché. Pauvre Amérique qui comme un animal blessé par sa propre dette essaye de faire mal une dernière fois avant d'expirer.
a écrit le 07/07/2011 à 8:29 :
je répète encore mon commentaire sur ces fameuses agences de notation :
IL FAUT LES SUPPRIMER A TOUT PRIS C LA CAUSE DE NOS MALHEURS
Réponse de le 07/07/2011 à 10:37 :
Non, Non et encore Non !
Les agence de notations ne sont sans doute pas des anges !!!!
Et elles ne sont sans doute pas toujours fiable !
Mais tout leur mettre sur le dos ! c'est trop facile !!!!
Et les politiques, alors, qui ont accumulé les dettes sur 30 ans !
Tout cela dans le seul but d'acheter des votes avec des mesures sociales financées par la dette !
Bien comme méthode!?!? On en voit les consequence : La paupérisation des citoyens ! et les décennies pour rembourser !
Réponse de le 07/07/2011 à 12:25 :
Les agences de notations sont inefficaces (elles n'ont jamais rien anticipé) et contre productive (elles classent AAA des produits spéculatifs et les classent B ou C une fois que la bulle à éclaté) .. je suppose qu'elles sont payées d'une façon ou d'une autre et vu leur résultat minables elles mériteraient d'avoir leur rémunération divisée par deux . Une autre preuve de leur incompétence c'est que l'Euro a même pas baissé. Par contre la Grèce et le Portugal à cause d'elles vont devoir payer plus cher leur emprunts au pire moment (en crise en phase de redressement ...) c'est complètement con! ... Alors oui elles auraient du declasser B ou C bien avant ... et si elles commençaient maintenant , il faudrait déclasser la France , l'Allemagne, le Japon (200% du PIB , un must ..) , les USA !! bref tout le monde sauf la Chine !!!!! Mais ce serait bien qu'elles le fassent ..les spéculateurs/investisseurs seraient alors obligés peut être de financer l'économie réelle plutôt que du courir toujours après des investissements a haut rendement faciles et "sûrs" parce que bien notés ......
Réponse de le 07/07/2011 à 13:56 :
Désolé d'intervenir mais il me semble que les agences de notations sont au contraire terriblement efficaces. En tant qu'investisseur vous prenez une position longue (acheteuse) dans un marché faiblement actif avec quelque potentiel pour être crédible puis vous faites intervenir une agence de notation qui déclare que cet actif est attrayant; le produit monte. Vous en remettez une couche pendant la montée et une énorme couche vers le haut pour pouvoir ressortir votre position acheteuse et une fois tout vendu vous déclassez l'actif. Miam Miam le bon PNL. ça fait quarante ans qu'on voit ça sur les marchés. La vérité c'est que dans cette guerre économique les agences sont une arme éfficace et les states s'en servent, les chinois aussi. La question est pourquoi est-ce que cette pauvre Europe n'en a pas encore ? C'est cette lenteur Européenne qui est consternante. L'embleme de l'Europe devrait être une tortue avec un frein à main !
Réponse de le 07/07/2011 à 23:26 :
Merci Véner .... j'avais pas compris et maintenant c'est limpide !!!
a écrit le 07/07/2011 à 8:13 :
et si l'on supprime les agences de notation, on les remplace par quoi? les discours de nos politiques sur la qualité de la dette grecque, ou sur la solidité de l'euro? Le discours des gouvernants est tout simplement pitoyable, et la seule chose qui compte est malheureusement de constater que nous sommes dans la tempête, mais que la plupart des Pays européens continuent de creuser les déficits!
Réponse de le 07/07/2011 à 10:42 :
Ce qui est effrayant, c'est qu'il voudrait creer un organisme europeen(sous entendu sous tutelle , autrement dit ce qu'il veut c'est etre juge et parti). Ce n'est quand meme pas la faute des agences si lea Grece, le Portugal et l'Irlande en sont ou ils en sont, mais bien celle des politiques europeens.Et maintenat, comme toujours, ils s'exonerent , rejettent la faute sur les agences et voudraient qu'on les lqaisse magouiller en tout impunite. Les marches ne sont pas aussi naifs que les electeurs, Barnier
Réponse de le 07/07/2011 à 13:40 :
En dehors de la justesse de vos propos il ressort quand même de l'attitude des agences de notations des erreurs inacceptables. Le cas Enron, les subprimes et tout ces mêmes beaux messieurs qui poussaient il ya encore quelque années la Grece à s'endetter en lui disant que c'était la bonne stratégie et la garantie de son bien-être futur. Comment est-ce que ces agences nottent la dette abyssale des states....... quoi? comment? pardon, je n'ai pas bien entendu.
Réponse de le 08/07/2011 à 7:30 :
ca devrait etre tres simple ; quand elles se trompent dans une directive a suivre , a elles de payer la dette !!
a écrit le 07/07/2011 à 7:54 :
ce mec est complément neutralisé par les lobbys financiers anglo-saxons

il ne sert a rien hélas et tourne en rond
a écrit le 07/07/2011 à 7:50 :
Ce n'est pas seulement le problème de la politique et des états. C'est vrai aussi pour l'entreprise. Les notes peuvent favoriser ou pénaliser l'obtention des crédits en généralo (bancaires ou fournisseurs). Pour l'entreprise victime d'une faiblesse passagère cela peut l'empêcher de se redresser. Cela peut aussi conduire a des maquillages de comptes préjudiciables. Toutes ces notations ont des effets pervers. Il vaudrait mieux laisser le candidat créancier face à ses propres appréciations, il y aurait moins d'effets de masse.
a écrit le 07/07/2011 à 6:34 :
Chaque fois que le politique se mêle d'économie ou d'affaires, il dégrade en général, les conditions. Toutes les catastrophes sont soit venues de la banque centrale, dont le banquier est nommé par le pouvoir politique (1929, 2008) soit d'une mauvaise connaissance du système.
Dans le cas précis, le modèle français, italien, espagnol ou portugais ou grec basé sur la consommation n'est pas viable, car la consommation dans l'équation économique est Y= C + S soit la consommation est une valeur qui est la conséquence de la production de richesse or, la france ne produit pas passez de richesse ou ne taxe pas assez, au contraire de l'allemagne, donc au lieu de gémir sur les agences de notations, le politique ferait mieux d'améliorer les conditions cadres de l'économie et d'éviter de dépenser de l'argent qu'il n'a pas en chargeant les générations futures, on nous a fait le coup de la crise de 2008 mais quand on dépense 57% de la richesse en ayant une taxation de 43 % de la richesse, il y a un trou, et les agences ne font que réfléter la dangerosité de cette situation.
Réponse de le 07/07/2011 à 8:28 :
oui mais il faut reconnaître aussi que ces agences de notations notent de manière inégale . tu crois que si d'autre pays est au même stade que les usa , il reçoit encore la meilleure note.
et ces agences de notations n'ont pas intérêt à donner de mauvaises notes aux grands pays car après leur activité sera mise en cause
a écrit le 07/07/2011 à 4:43 :
Une des grandes faiblesses des hommes politiques, notamment Français, et d'être dopés à la dette pour financer des mesures clientélistes et somptuaires, ainsi que de ne jamais se remettre en question. Les agences de notation exagèrent, les politiques aussi !
a écrit le 07/07/2011 à 2:02 :
Les politiques n`ont plus le pouvoir et subissent une dictature des banques et agences, aux profit des banques qui prêtent gentiment a des taux tjrs plus forts, au detriment des peuples et générant le malheur de pays entiers.
Pourquoi les politiques ont ils abandonnes le pouvoir aux banques et autres agence de notations? Pourquoi ne le reprennent ils pas? Est ce si complique ? Obama avait promis de balayer wall street... pourquoi il n`arrive pas? Pourquoi ? Pendant que l`on ne répond pas a a ces questions, le malheur se deversent en Grece, au Portugal... Encore une question: a chaque fois qu`un pays voit sa note etre degradee, combien gagne ces preteurs? La moindre des choses ce serait de montrer cela au grand jour!
Réponse de le 07/07/2011 à 8:26 :
Pourquoi ? Parce-que en 2010, par exemple, soit un an après la crise financière autour de 40% de tous les profits réalisés aux USA provenaient de la finance. Ceci surement car depuis 30 ans on désindustrialise. On peut peut-être le regretter, on peut essayer de le changer mais les complaintes de bisounours ne servent pas à grand-chose !
a écrit le 06/07/2011 à 22:53 :
Autre question : ces mêmes agences de notations ne devraient-elles pas appliquer leurs barèmes aux Etats-Unis au lieu de se contenter de les "menacer de dégrader" leur "très réaliste" notation AAA? A moins que la situation économique américaine soit "franchement moins pire" que celle du Portugal? Est-ce que l'Etat du Minnesota n'est pas en cessation de paiement et n'a pas renvoyé ces fonctionnaires chez eux faute de sous dans les caisses?
a écrit le 06/07/2011 à 22:42 :
Des questions qui ne sont pas posées (et qui n'ont donc pas de réponse(s)) sont d'où vient le financement des agences de notations ; y-a-t-il une puissance économique et/ou étatique en sous-main qui a (aurait) intérêt à semer la pagaille au sein de l'union européenne - ne dit-on pas :"diviser pour mieux régner". Ensuite il faudrait en finir avec des effets d'annonce ou des demi-mesures. Nos adversaires (économiques) ne nous font pas de cadeau. Sommes-nous donc simplement le dindon de la farce?
a écrit le 06/07/2011 à 22:27 :
Surtout quand les notations ne correspondent pas aux désidératas des politiques :-)
a écrit le 06/07/2011 à 22:23 :
Vous comprenez ce que ce politicien raconte, c'est encore pire lorsqu'il ouvre son ventricule que lorsque Villepin l'ouvre ?
a écrit le 06/07/2011 à 21:08 :
Ne mélangeons pas tout et son contraire, comme le fait brillamment Mr Barnier. Depuis que nos politiciens ont abandonné la souveraineté monétaire de l'Etat aux banques privées, le pouvoir est aux mains de ces dernières. Ce pouvoir n'a rien de démocratique et obéit à ses propres règles qui sont celles de la confiance qu'elles accordent aux emprunteurs. De plus, ceux qui critiquent aujourd'hui les agences de notation sont ceux qui ont offert toutes libertés aux banques de prêter beaucoup plus que les dépôts et leurs fonds propres leur permettaient en leur donnant la possibilité (et à elles seules) de se refinancer à taux quasi nul auprès de la banque centrale, encourageant par-là la spéculation et la formation de la dette ("souveraine" celle-là). Avec Maastricht, ce "modèle" français s'est étendu à la zone Euro, les états membres ayant l'interdiction d'emprunter directement à taux quasi nul auprès de la BCE comme le font les banques privées. Les agences ne font donc que leur travail et les politiciens criticailleurs feraient bien d'en faire autant, à savoir réformer le système pervers qu'ils ont eux-mêmes créé. Mais ce qui leur manque le plus, c'est justement le courage politique, engoncés qu'ils sont dans leur certitude d'être utiles à la chose publique, ne sachant comment reprendre la maîtrise des évènements.
a écrit le 06/07/2011 à 20:52 :
Michel BARNIER nous propose de casser le thermomètre.
a écrit le 06/07/2011 à 20:43 :
Michel Barnier devrait suivre un stage de comptabilité et de gestion avant de donner des leçons aux Agences de Notations : Il découvrira qu'il y a des limites à l'endettement, et qu'aucun arbre de dettes ne monte au ciel. Compte tenu de ses capacités industrielles réduites, l'Europe est beaucoup trop endettée, et devrait couper immédiatement ses déficits courants, sauf prochaine faillite généralisée.
Réponse de le 06/07/2011 à 23:26 :
Quelle limite à la dette ?? ça c'est la question , car 0 dette est stupide .... J'ai moi même 80 000 Euros de dettes a ma banque et j'ai moins de 5000 Euros sur mon compte ... quelle horreur, quelle ignominie , quelle affreuseté .... bah oui j'ai acheté une maison et parce que j'avais pas les sous d'avance j'ai fait un prêt (que je sais pouvoir rembourser sauf accident de la vie ...). En tant que contribuable je ne suis pas d'accord de payer cash maintenant avec mes impôts des équipements qui vont servir pendant 40 ans a d'autres générations ... donc je suis pour que l'état ait des dettes ... Mais a quel niveau ? comment déterminer un niveau de remboursement de dette maxi en fonction du PIB d'un pays ?
Réponse de le 07/07/2011 à 4:49 :
Certes, mais si vous étiez endetté pour 16 000 000 ? alors que vous ne percevez que 1500 ? par mois, je pense que vous seriez incapable de rembourser ce prêt. D'ailleurs, aucune banque ne se serait amusée à vous prêter de l'argent. Or, c'est ce qui se passe pour la Grèce ou le Portugal notamment.
Réponse de le 07/07/2011 à 7:00 :
OK pour les remarques sur un certain nivgeau d'endettement.
Cependant quand on s'endette pour payer les frais financiers et les dépenses courantes, c'est suicidaire.
Or c'est ce que nous faisons depuis bien longtemps.
Réponse de le 07/07/2011 à 7:42 :
La petitte difference est que vous remboursez votre pret pour votre maison alors que l'Etat francais ne rembourse rien, il ne fait qu'emprunter plus pour des biens qui ne restent pas 40 ans (comme des depenses de fonctionnement, certes utiles dans une certaine mesure, mais qui ne sont pas un capital que l'on peut revendre ou saisir a la difference de votre maison)
Réponse de le 07/07/2011 à 12:02 :
Désolé mais autour de chez moi entre la rocade de ma petite ville qui vient d'être livrée comme celle de chez mes parents, un hôpital neuf dans une autre petite ville que je connais , peut être un collège bientôt dans ma ville (qui grandit) ... cela fait quelques investissements de long terme ... Il est surtout difficile d'avoir de la visibilité sur ce qui est emprunté ... Mais il n'y a pas que des dépenses de fonctionnement (déficits sociaux qui sont souvent du a des exonérations non financées ... )
a écrit le 06/07/2011 à 20:17 :
Les agences de notations sont la pour eclairer les investisseurs , c'est bien logique il me semble-
a écrit le 06/07/2011 à 20:09 :
Aucune chance que ça change avec de tels propos , complètement à l'envers de la réalité ! Ledit Système Financier est ce que les gouvernants des Etats ont voulu pour créer de la valeur et de la croissance et qui demeure la pensée unique imposée sans aucune solution alternative . Ces gouvernants affirment même que la crise déclenchée par le krach boursier de 2007/2008 est une fatalité partout tombée du ciel qui les exonère ainsi de toute responsabilité pour leur politique de liquidité à la place de la solvabilité. Le casino financier continue donc avec les planches à billets étatiques en soutien de la cavalerie des produits financiers glauques et toxiques. Ce ne sont pas les agences de notations qu'il faut réformer ou réduire mais tous ces investisseurs qui leur ont sous-traité l'appréciation des risques ; banques et assurances ont détruit la compétence et le sens du risque de leurs employés pour n'en faire que des vendeurs à la commission de produits qu'ils ne connaissent pas, créés au sommet en services centralisés. Avoir vendu son âme aux agences de notations est une démission de la responsabilité naguère à la base des métiers de la Finance. Soutenir l'affairisme et le mercantilisme de spéculateurs de casinos en arrosant leur Marché de liquidités artificielles est une complicité qui n'autorise pas de se défausser sur quelques lampistes sous-traitants.
a écrit le 06/07/2011 à 20:00 :
" Ce qui compte, c'est que les agences evaluent les donnees economiques et financieres, de maniere objective, afin d'evaluer correctement les risques." On pourrait remplacer "les agences" par "les politiciens", fouiller dans les archives et montrer a Barnier les declarations de Lagarde, DSK, Sarkho, Merckel, Junker et autres et il se rendrait compte que les agences, aussi imparfaites soient elles, sont plus objectives que lui et ses amis.
Réponse de le 06/07/2011 à 21:27 :
Bien dit aLAN JOHN

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