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On croyait la Grèce sauvée des eaux. Ce ne sera certainement pas le cas. Malgré les bonnes nouvelles pour l'Europe et les marchés financiers (un accord franco-allemand a été trouvé et l'idée d'une taxe bancaire serait abandonnée), un risque de défaut se précise de plus en plus.
Angela merkel s'est voulue rassurante : "Je m'attends à ce que nous soyons capables de sceller un nouveau programme pour la Grèce . C'est là un signal important. Et avec ce programme nous voulons nous saisir des problèmes à la racine".
Mais coup de tonnerre du côté de la BCE : selon Reuters, elle accepterait un défaut sélectif de la Grèce dans le cadre de la résolution de la crise de la dette souveraine du pays, a-t-on appris jeudi de sources gouvernementales et bancaires allemandes.
Pour le ministre britannique du Commerce Vince Cable, la Grèce est devenue "insolvable". Sur la chaîne de télévision Sky News, il a déclaré : "ils sont clairement insolvables. C'est devenu évident depuis un certain temps, et les pays de la zone euro ne peuvent ignorer ce problème. Ils vont devoir reconnaître qu'une partie des dettes (devront être) effacées".
Le défaut sélectif se produirait, par exemple, si le Fonds européen de stabilité financière (FESF) était sollicité pour financer un rachat de dettes grecques, ont expliqué les sources.
Même son de cloche à l'AFP : la zone euro envisage dans un projet d'accord du sommet de Bruxelles de réduire le montant de la dette grecque, mais les solutions sur la table risquent d'être interprétées comme un défaut de paiement de la Grèce , a déclaré jeudi à l'AFP un diplomate européen.
Le texte posé sur la table des discussions jeudi matin, après un compromis franco-allemand trouvé dans la nuit à Berlin, "devrait réunir l'accord des partenaires sur la quasi-totalité des points", a-t-il ajouté.
Prié de dire si ces solutions aboutiraient à un allègement de la dette grecque et du poids des intérêts que doit verser le pays, ce diplomate a répondu: "oui".
Le montant global du second plan de sauvetage de la Grèce qui doit être défini jeudi n'a pas été chiffré, selon cette source. Le plan devrait avoisiner les 110 milliards d'euros, comme le premier mis en place l'an dernier, avait dit en juin le Premier ministre grec Georges Papandréou.
Pour comprendre tout l'historique de la crise que traverse la zone euro, cliquez ici.
Retrouvez tout au long de la journée les développements en direct du sommet européen.
matheo a écrit le 21/07/2011 à 13:25 :
pourquoi en france attendre que les agences de notation nous dégradent pour faire des économies. Je doute beaucoup de leur impartialité pour que ce ne soit pas déjà fait. notre Sarko en donneur de leçon !!!!!!!!!!!!!!!!!!
letroll a écrit le 21/07/2011 à 12:34 :
on y arrive enfin !!! après avoir gaspillé quelques milliards d'euros et beaucoup de temps on arrive enfin à se dire que la seule solution réaliste est de faire un défaut partiel ... encore quelques mois de tergiversations pour le Portugal et l' Italie, un an ou deux pour le France .... bah, l'essentiel pour Mrkel et Sarko c'est que le système fasse semblant de tenir jusqu'aux élections, tant pis si c'est en ruinant le pays
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Quelle personne sensée peut croire que la Grèce est sauvé, ne peut pas plonger, entrainant toute l'Europe avec elle; avant que ce soit l'Esapgne, le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la France, la Belgique (sans gouvernement)??? Sans parler des Etats-Unis?...
par loulou de russie le 21/07/2011 à 14:36
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loulou de russie a écrit le 21/07/2011 à 14:36 :
Quelle personne sensée peut croire que la Grèce est sauvé, ne peut pas plonger, entrainant toute l'Europe avec elle; avant que ce soit l'Esapgne, le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la France, la Belgique (sans gouvernement)??? Sans parler des Etats-Unis? Tout le monde sait qu'il n'y a plus d'argent, sauf à imprimer! Donc que tout est dévalué! Et que les additions se préparent, en attendant des affrontements militaires entre les pays, sans parler de guere civile car les esprits sont déjà chauds, prêts à en découdre avec l'autre, quel qu'il soit!