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Crise de la dette - 31/08/2011 | 12:38 - 780 mots

Premier geste allemand pour désamorcer la bombe grecque

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Le gouvernement d'Angela Merkel a avalisé le renforcement des pouvoirs du Fonds européen de stabilité financière (FESF), l'un des points de l'accord du 21 juillet sur un deuxième plan de sauvetage de la Grèce visant à stabiliser la zone euro. Mais l'adoption de ce programme d'aide à Athènes par les parlements allemand, slovaque et finlandais est incertain. Helsinki exige des garanties de la part d'Athènes. Et la participation des créanciers privés est encore à définir...

Les dix-sept chefs d'État ou de gouvernement de la zone euro étaient partis en vacance le 22 juillet en assurant avoir "stabilisé la zone euro". Las, la batterie de mesures prises à Bruxelles la veille est en péril. Les susceptibilités nationales notamment sont sur le point de torpiller le nouveau programme d'aide à la Grèce d'un montant de 109 milliards d'euros et toute l'architecture d'aide aux pays en difficulté.

- Les contreparties à l'aide

Le premier écueil est l'exigence par la Finlande d'obtenir une "garantie" (collatérale) de l'État grec pour toute nouvelle aide à Athènes. Un temps, Helsinki évoqua un gage à prendre sur des immeubles grecs. Puis à la mi-août la ministre finlandaise des Finances, Jutta Urpilainen, a annoncé avoir conclu un accord bilatéral avec son homologue grec pour que ce dernier lui reverse sur un compte à part l'aide financière qu'il obtiendrait d'Helsinki...

De quoi annuler purement et simplement le soutien dont Athènes a urgemment besoin pour boucler ses fins de mois. Plusieurs autres pays de la zone euro, l'Autriche, la Slovaquie, les Pays-Bas, se sont en effet engouffrés dans la brèche, réclamant d'être traités comme leurs homologues finlandais. L'alternative est soit des garanties pour tous, soit pas d'accord pour la mise en oeuvre des mesures du 21 juillet...

Des négociations sont en cours pour "trouver une solution (...) qui va satisfaire tous les États membres de la zone euro" a déclaré, confiant, le chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker lundi soir. L'idée fait en tout cas tache d'huile et pas seulement chez de "petits" bailleurs de fonds du mécanisme d'aide : la ministre allemande des Affaires Sociales, Ursula von der Leyen, propose, au grand dam de la chancelière Merkel, d'envisager des garanties via les réserves d'or des États percevant une aide de leurs partenaires...

- Le rôle des parlements nationaux

Cette revendication de contrepartie pour tout nouvel effort financier envers un État dispendieux comme la Grèce est en fait formulée par les gouvernements pour justement amadouer leurs parlementaires et les inciter à donner leur aval aux mesures du 21 juillet dernier. Or rien n'est moins sûr dans plusieurs États-membres. Et quand bien même un feu vert serait arraché, cela ne le sera qu'à la dernière minute. En Slovaquie, le partenaire de la coalition du Premier Ministre Iveta Radicova, le parti SaS (Liberté et solidarité) se montre peu solidaire d'Athènes. Son chef tient les propositions de l'UE pour un retour "au socialisme" et la création "d'une union de la dette". Il n'entend pas avaliser un élargissement de la mission du Fonds européen de stabilité financière (FESF) ni même sa recapitalisation. En Finlande, sans l'assurance de garanties pour toute nouvelle aide, la ratification de l'accord du 21 juillet semble en péril au Parlement.

En Allemagne, le gouvernement a validé ce mercredi le principe d'élargissement de la mission du FESF. "Le but premier de la manoeuvre est d'empêcher la contagion" de la crise a l'Europe a justifié le ministre des Finances Wolfgang Schäuble. Moment crucial, le Bundestag tranchera le 29 septembre s'il accepte les attendus négociés par la chancelière Merkel. Le point central sera justement le rôle que le Parlement allemand obtiendra pour le déblocage de toute nouvelle aide. Dès le 7 septembre, la Cour constitutionnelle de Karlsruhe indiquera déjà à quelles conditions la chancelière Merkel peut faire peu de cas du Bundestag pour aider un pays partenaire de la zone euro. Très soucieux dans ses précédents arrêts sur les questions européennes de ne pas diminuer les prérogatives du Parlement, Karlsruhe pourrait assujettir toute décision concernant les plans d'aide et le FESF d'un vote au Bundestag. Pour les pays bénéficiaires, à l'instar de la Grèce, cela n'augure rien de bon car une fraction croissante de la majorité d'Angela Merkel est très réticente à payer pour les États membres en difficulté. Au point que ces jours-ci le poste même de la chancelière semble en jeu sur ce dossier.

- La participation des banques et assureurs prives

Athènes souhaitait initialement que l'opération d'échange de dettes de ses créanciers privés pour un montant de quelques 135 milliards d'euros commence dès août. Or cet échange « volontaire » scellant la participation des banques, assureurs et autres gestionnaires d'actifs privés au plan d'aide à Athènes peine à se matérialiser. On évoque désormais un échange pour fin octobre. Or, comme le notent les analystes de Barclays, « si cette participation du secteur privé ne concerne pas 90 % des créanciers comme stipulé dans la proposition, l'échange de titres n'aura pas lieu et la probabilité que l'entier plan de sauvetage pour la Grèce s'écroule, la Grèce faisant défaut, augmenterait considérablement ».

Le sauvetage de la Grèce et partant des mécanismes d'aide aux pays de la zone euro en difficulté (Irlande, Portugal) ne tient donc plus qu'à quelques fils.

Frank Paul Weber, mis à jour par latribune.fr - 31/08/2011, 12:38  | 
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  • Bastien a écrit le 31/08/2011 à 21:47 :

    • Si vous êtes avisés, vous vous ruerez sur le franc suisse et les métaux précieux (ailleurs qu'en France à partir de demain). Pour les autres, tant pis pour vous ! Vous n'aurez que ce que vous réclamez : misère et dépréciation massive de l'euro.

      • henri a répondu le 01/09/2011 à 09:19 :

        • Non, les allemands sont contre l'inflation ! Donc pas de dépreciation de l'euro!!!!!! Par contre, hausse d'impot : vi viv vi ! Pour info: Dans quelle banque est votre compte en suisse ?

      • henri a répondu le 01/09/2011 à 10:06 :

        • Non, non, non ! Pas de fatalisme! Du volontarisme ! Il ne peut y avoir de devalorisation de l'euro à cause de l'allemagne qui veut un euro fort ! De plus d'autre pays comme le danemark et la finlande, la pologne bien gérés peuvent aider!!!

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  • yakafokon a écrit le 31/08/2011 à 19:36 :

    • A quand un premier geste des milliardaires grecs pour proposer spontanément de payer un impôt spécial dédié au remboursement de la dette nationale

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  • marie210917 a écrit le 31/08/2011 à 18:25 :

    • Tant mieux l'europe sautera un peu plus vite. Nous de la libre circulation des personnes et des biens on sature, on rage Ce sont toujours les mêmes qui passent à la caisse ... usant tout de même

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  • De Vita a écrit le 31/08/2011 à 17:45 :

    • Juste un petit commentaire pour signaler que l'avant dernière phrase de cet article, qui correspond en fait à la traduction d'une citation ("des analystes de Barclays"), relève d'un français de bien mauvais aloi. Cette traduction serait-elle le fait d'un logiciel ad hoc, lequel donne ce résultat peu brillant ? Une expression du type "le plan de sauvetage de la Grèce dans son entier (ou encore "l'intégralité du plan de sauvetage de la Grèce") serait bien plus "convenable"..

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  • Corso a écrit le 31/08/2011 à 17:26 :

    • Ou l'art de continuer à pomper en prétendant aider. Un autre parlait d'amoralité, on y est.

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  • carpatrick a écrit le 31/08/2011 à 17:19 :

    • Si des états membres de l'UE ne veulent pas assurer leur part de solidarité, pour préserver leurs intérêts au détriment des intérêts de la zone euro... et bien qu'ils retournent à leur monnaie d'origine, qu'ils quittent la zone euro et qu'ils cessent de troubler un équilibre délicat. Ce sera peut-être un choc difficile, mais ceux qui resteront seront au moins solidaires. Mais que les états qui quitteraient cette zone euro ne viennent plus pleurer pour bénéficier des avantages qu'ils avaient en y étant. Ras le bol de cette bande de pleutres égoïstes...

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  • Arminius a écrit le 31/08/2011 à 15:52 :

    • Le vrai problème c'est le principe du chacun pour soi imposé par le couple (axe) franco-allemand, ce principe pourrait fonctionner si tous les pays de UE étaient à peu prés égaux et avaient les même chances au départ. Ce n'est pas le cas, la situation actuelle ira en s'aggravant de même que et à cause des divergences économiques qui augmentent au lieu de diminuer entre les pays de la zone euro.

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  • Hum a écrit le 31/08/2011 à 14:28 :

    • « susceptibilités nationales » ? Ça ne serait pas plutôt le respect des peuples et de leur agent ?

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  • coquin a écrit le 31/08/2011 à 14:16 :

    • la France et l' Allemagne ont beaucoup investi en Grèce . On est certain d'y laisser des plumes mais il faut le faire en douce pour que le contribuable paye dans l'ignorance . C'est comme chez Obama , personne ne raconte que les sociétés ont des bilans superbes uniquement parce que tous les gains réinvestis sont exceptionnellement dispensés d'impôts en 2011 ! Vendez vite vos actions car en 2012 ce sera la CATASTROPHE ! C'est ce que font les gros investisseurs .

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  • pm a écrit le 31/08/2011 à 14:12 :

    • Quelqu'un pourrait il m'expliquer ? M'expliciter la position finlandaise. Quelle est l'idée: déposer dans un "compte à part" l'aide versée par la Finlande ? Mais alors, quel usage en font les grecs ? Aucun ? Alors à quoi sert cet aide ???

      • henri a répondu le 31/08/2011 à 16:12 :

        • je crois que le Finlande veux revoir l'argent de sa contribution au plan d'aide a la Grece! Donc elle demande des garanties supplementaire concrete! (Port, aeroport, autoroute, etc....) Ainsi meme si la grece est déclarée en faillite, la Finlande est garantie d'etre remboursée !!!puisqu'elle possede des actifs tangibles qui ont une valeur faciale!!!!! c'est copier sur la chine, qui achete le port d'athene

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  • Black Swan a écrit le 31/08/2011 à 11:40 :

    • Quand on négocie avec des truands, il faut être implacable, ce qui ne semble pas avoir été le cas. L'aide à la Grèce doit faire l'objet d'un référendum, les politiques et la BCE ont outrepassé leur rôle et les règles en vigueur. Le mieux serait d'organiser la faillite de la Grèce et la sortie de ce pays de l'UEM voire même de le l'UE. Le soutien des Etats doit aller aux banques qui devront provisionner correctement leur créances directes et indirectes sur sur pays. Il n'y a pas d'autre alternative crédible. En tout cas il ne doit pas rester un actif non saisissable à la Grèce tant que subsistera un centime de dette détenue par des non résidents. Ce pays m'éc?ure au plus haut point c'est l'antithèse de ce vers quoi nous devons aller. La France doit méditer le cas grec tous les jours, son sort risquant un jour de ressembler à celui de ce pays pourri.

      • Irma Sachs a répondu le 31/08/2011 à 12:22 :

        • Les marchés semblent de nouveau pavoisés mais on va redescendre d'un bon cran dans pas bien longtemps, faible croissance et crise de la dette souveraine oblige, car finalement rien n'est résolu, absolument rien notamment en France qui a pris les choses à la légère, les remèdes adoptés sont à effet homéopathique, et les démagogues ou irresponsables sont encore légion. Accrochez vous ça va dévisser, j'avais dit le CAC à 3300 (en venant de 4000 début juillet), on a fait au plus bas 2950 mi août. Eh bien je pense que nous serons plus proches des 2500 points dans les prochains mois que des 3300.

      • henri a répondu le 31/08/2011 à 12:55 :

        • Lu et approuvé

      • tartemol a répondu le 31/08/2011 à 13:56 :

        • C'est certain. Par ailleurs quelques analystes recommandent aux banques françaises de passer des provisions à hauteur de 7 Mds d'EUR pour officialiser dans leurs comptes la décote des obligations grecques qu'elles détiennent. Ceci ne devrait pas faire l'affaire de ces banques, et par voie de conséquence, le CAC40 devrait "en prendre un coup" !

      • Bastien a répondu le 31/08/2011 à 21:50 :

        • La Grèce est le berceau de la démocratie, de notre culture, le tout taillé en pièce par Goldman Sachs. Ce sont les dirigeants européens qui ont forcés ce pays à entrer dans l'UE qui sont fautifs. Habiller un esquimau avec un costume trois-pièces ne lui sert à rien et il ne changera pas ses habitudes à cause du costume. Vous avez gobé que les grecs sont des fainéants qui ne payent pas d'impôts, vous goberez la même chose pour l'Italie ou même pour la France. Il existe une frange de la population composée de moutons qui, non contente qu'on la tonde, demande en plus qu'on l'égorge. Un peu de bon sens ne nuirait pas.

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  • henri a écrit le 31/08/2011 à 10:43 :

    • " La bombe gecque sera désamorcée !" quand l'on admettra que ce pays est insolvable et ne peut rembourser sa dette ! Donc que 50% à 70% de la dette greque doit etre effacée et que cela signifie des pertes financieres importantes pour les créanciers !!!! Certes les conséquneces pour d'autres etats seront catastrophiques !! hausse des taux des emprunts, dégradation de note, rigueure budgétaire !! Hélas nous en sommes là !

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  • Matanescaut a écrit le 31/08/2011 à 10:37 :

    • Merci De Gaulle ! Avec son "Europe des patries" et son refus de tout abandon de souveraineté, puis ensuite avec l'incapacité de revenir sur ce principe ayant affecté ses successeurs (pour raisons sentimentales, s'agissant du grand homme, ou politiciennes, s'agissant de prendre et garder le pouvoir), la zone euro n'est qu'anarchie, égoïsmes nationaux, marchandages mesquins, blocages. Notre héros national n'avait pas compris que l'union européenne n'était pas un jeu à somme 0 (où ce que gagnent les uns est perdu par les autres), mais un jeu où tout le monde gagne, ce qui signifie qu'il n'est pas très grave que X gagne plus que Y, puisque, de toute façon, Y est déjà gagnant. Des conflits incessants ont donc détruit, peut-être pour toujours, l'esprit qui régnait du temps de Schuman, Adenauer et Gasperi. Maintenant, nous voilà arrivés au point où tout le monde risque de perdre.

      • Assez a répondu le 31/08/2011 à 12:34 :

        • Quand l'Europe ne fonctionne pas, on nous explique que c'est parce qu'il n'y en a pas assez... Les citoyens n'en veulent plus contrairement à ce que nous disent les médias. Les urnes en attestent... Et comme la Démocratie s'en est allée, on passe quand même en force car selon nos gouvernants quimporte, l'Europe c'est l'avenir... L'avantage du défaut grec (et espagnol et irlandais et...) c'est qu'il fera imploser cette organisation bureaucratique. Qui sait que l'europe a autorisé la commercialisation d'huille contenant l'huile de moteurs au cours des dernières semaines pour la fabrication de produits alimentaires. Je note à cet égard que la Tribune mais également les autres journaux se sont pas passés d'en parler. L'affaire DSK est bien importante pour nos vies à n'en pas douter...

      • tartemol a répondu le 31/08/2011 à 13:58 :

        • Vous dites que "l'Europe a autorisé la commercialisation d'huile contenant l'huile de moteurs au cours des dernières semaines pour la fabrication de produits alimentaires" !!! D'où tenez-vous que cette information est vraie ?

      • HRV a répondu le 31/08/2011 à 18:22 :

        • il semble que ce soit vrai cf les conférences de François Asselineau : décision de la commission européenne du 5 mai 2007

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  • Matanescaut a écrit le 31/08/2011 à 10:21 :

    • Merci De Gaulle ! Avec son "Europe des patries" et son refus de tout abandon de souveraineté, puis ensuite avec l'incapacité de revenir sur ce principe ayant affecté ses successeurs (pour raisons sentimentales, s'agissant du grand homme, ou politiciennes, s'agissant de prendre et garder le pouvoir), la zone euro n'est qu'anarchie, égoïsmes nationaux, marchandages mesquins, blocages. Notre héros national n'avait pas compris que l'union européenne n'était pas un jeu à somme 0 (où ce que gagnent les uns est perdu par les autres), mais un jeu où tout le monde gagne, ce qui signifie qu'il n'est pas très grave que X gagne plus que Y, puisque, de toute façon, X est déjà gagnant. Des conflits incessants ont donc détruit, peut-être pour toujours, l'esprit qui régnait du temps de Schuman, Adenauer et Gasperi. Maintenant, nous voilà arrivés au point où tout le monde risque de perdre.

      • arcesilas a répondu le 31/08/2011 à 11:35 :

        • Le mouvement qui poussait vers l'Europe reposait,en autre, sur deux piliers: la bonne entente générale et le sentiment d'avoir plus à gagner qu'à perdre, de même que la mise au niveau des plus performantes des législations nationales de tous les membres. Le premier pilier se lézarde pour des questions d'argent, le second à atteint son pic de productivité depuis quelques années déjà.

      • CDGpourtoujours a répondu le 31/08/2011 à 13:49 :

        • Mettre en cause le général 40 ans après, c'est fort ! Avant, il faudrait peut etre s'interesser aux cas de Giscard, Mitterand, Chirac et surtout Sarkosy.

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    • Non, non, non ! Pas de fatalisme! Du volontarisme ! Il ne peut y avoir de devalorisation de l'euro à cause de l'allemagne qui veut un euro fort ! De plus d'autre pays comme le danemark et la finlande, la pologne bien gérés peuvent aider!!!

      par henri le 01/09/2011 à 10:06

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