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Parlant d'efforts "surhumains", de "sacrifices" et multipliant les promesses, Georges Papandreou, a tenté, ce mardi, de rassurer les Allemands sur les comptes de son pays. "L'Allemagne apportera toute l'aide souhaitée, afin que la Grèce puisse retrouver la confiance", lui a répondu Angela Merkel devant des chefs d'entreprise.
Le Bundestag doit se prononcer jeudi sur l'un des leviers de l'aide à la Grèce : le renforcement des prérogatives du Fonds de européen de stabilité financière, décidé par les membres de la zone euro le 21 juillet. Une modification qui devrait porter à 211 milliards contre 123 précédement les garanties apportées par Berlin à ce fonds. A ce jour, six pays ont ratifié cet accord, dont la France, l'Italie, l'Espagne et l'Irlande ainsi que la Slovénie depuis ce mardi.
Or, les réticences sont fortes dans la première économie européenne, à soutenir encore un pays qui n'a pas encore réussi à rétablir sa situation financière malgré un premier plan de sauvetage en 2010 et une série de coupes budgétaires. Les libéraux du FDP qui sont membres de la coalition au pouvoir rechignent à payer pour les grecs.
Tour de vis budgétaire
De nouveaux efforts ont été demandé à la population hellène. Une nouvelle taxe sur l'immobilier devrait être votée ce mardi, des privatisations ainsi que des mises au chômage technique dans la fonction publique sont prévus. Très mal reçues, ces nouvelles réformes qui s'ajoutent à celles de juin ont été suivies de mouvements sociaux dans les transports de la capitales et d'un préavis de grève générale le 19 octobre.
Ces mesures visent à convaincre les créanciers du pays à verser la sixième tranche de l'aide internationale prévue en 2010. Les représentants de la Banque centrale européenne, de la Commission européenne et du Fonds monétaire international doivent revenir sur place " mercredi ou jeudi " pour terminer leur audit des comptes grecs et déterminer si le pays mérite de recevoir les 8 milliards d'euros attendus. Jean-Claude Juncker, qui préside cette le Conseil des ministres de la zone euro, l'a évoqué devant les parlementaires européens à Strasbourg.
Pour le ministre grec des Finances, Evangélos, Vénizélos, cela ne fait pas de doute, cette aide sera versée à temps, " courant octobre ", avant qu'Athènes ne se retrouve à court de liquidité. "Il est ridicule de dire que la Grèce ou un pays d'Europe va faire faillite", a-t-il aussi martelé ce mardi.
Sujets de discorde
La Banque centrale européenne estime que l'impact d'un éventuel défaut d'Athènes serait trop grave. Contredisant ceux qui préconisent d'organiser une faillite grecque, Lorenzo Bini Smaghi, membre du directoire de la Banque centrale européenne a affirmé que " ceux qui pensent cela n'ont aucune idée de la façon dont une contagion se répand". Il a aussi comparé la période actuelle à celle qui a précédé la chute de Lehman Brothers. En 2008, la persective d'une faillite de la banque américaine avait soufflé un vent de panique sur les places boursières mondiales.
Par ailleurs, le projet d'augmenter la dotation du Fonds européens de stabilité financière (FESF) divise lui aussi. Lundi, Ewald Nowotny, membre autrichien des gouverneurs de la BCE avait admis lundi que ce renflouement était "discuté". Sa compatriote Maria Fekter, ministre des Finances l'avait aussi indiqué. Mais, ce mardi, le porte-parole de la Commission européenne a démenti cette information, précisant qu' " aucun débat formel n'a été engagé à ce sujet ".
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble a d'ailleurs jugé "stupide" l'idée de renflouer le FESF. Son homologue espagnole, Elena Selgado, a quant à elle, réfuté la rumeur selon laquelle ce Fonds pourrait être doté à 2.000 milliards d'euros contre 440 aujourd'hui.
Des Français et des Allemands proposent d'effacer 50% de la dette grecque
Pour sauver la Grèce, certaines voix parviennent toutefois à s'accorder en Europe. C'est le cas d'un groupe d'économistes français et allemands qui préconisent d'effacer la moitié de la dette grecque. "Les créanciers devraient renoncer environ à la moitié de la valeur nominale de leurs obligations grecques", écrivent ensemble un comité de " sages " économiques allemands, un conseiller au gouvernement français et un responsable de la revue économique du Fonds monétaire international (FMI) dans une tribune au Financial Times Deutschland publiée ce mardi. "Alors il serait possible pour la Grèce de ramener son endettement à un niveau viable par ses propres moyens ", ajoutent-ils. Ces auteurs demandent aussi qu'il soit possible pour les banques d'échanger des titres grecs contre des obligations émises par le Fonds européen de stabilité financière (FESF), afin de garantir le bon déroulement du processus de restructuration. Enfin, ils appellent à un soutien particulier pour les banques les plus exposées, notamment en Grèce.
En dehors de l'Union européenne, des Etats ont aussi annoncé qu'ils envisageaient de soutenir la Grèce. " Si un processus ferme, raisonnablement financé et capable de rassurer les marchés quant au sauvetage grec est mis en place, je n'écarterai pas la possibilité que le Japon endosse une partie du fardeau.", a ainsi déclaré le ministre japonais des Finances, Jun Azumi. La veille, la Russie avait déjà indiqué être prête à racheter des obligations du Fonds européens de stabilité financière et d'allouer des fonds supplémentaires au FMI.
odette a écrit le 28/09/2011 à 14:49 :
La Tribune, je vous ai fait un topo. ce matin 28 / 09 à 7 h.02 ??? il n'est pas agréé ?? étrange ? je suis très polie, mais je dis ce que je pense de ce bonhomme que les grecs devraient virer !!
cavaliere a écrit le 28/09/2011 à 10:51 :
Il suffit que les Grecs vendent leur pays aux Allemands ou nous vendent leurs maisons, on devrait préempter leurs biens fonciers en échange de notre aide.
odette a répondu le 28/09/2011 à 17:56 :
cavalière ... nous aurions pu faire ce trafic il y a 15 ans , mais maintenant nous ressemblerons à des charognards.
Jean-L a écrit le 28/09/2011 à 08:01 :
Du n'importe quoi, même si Papandréou est sincère, les grecs ne paieront pas. Tout nouvel apport rendra l'effondrement encore plus sévère et pénalisant. Deux générations sont en train d'être sacrifiées (oui 50 à 60 ans) et si Angela Merckel dit non pour finir par oui (normal c'est une femme) cela ne lui sera pas permis car cela ne sera pas ratifié par le vote
EIFFEL a répondu le 28/09/2011 à 11:25 :
Les Grecs n'accepteront pas de se serrer la ceinture au point qu'il faudrait le faire et la Grèce viendra une nouvelle fois demander de l'aide d'ici quelques mois.
patronat a écrit le 28/09/2011 à 07:32 :
N'oubliez pas que les Allemands ont l'euro comme monnaie et les 17 pays comme 1ers clients de leur export; rien d'étonna&nt à ce que G papandréou l'ait dit au patronat allemand et que Merkel l'ait comppris: le Bild c'est pour la galerie.
Horreur a écrit le 27/09/2011 à 22:53 :
J'espère que les gouvernements ne sont pas en train de monter un nouveau coup fouré qui fait prendre tous les risques aux contribuables pour empécher la Grèce de faire défaut et donc pour sauver les banques des pertes qu'elles auraient dû avoir. La population n'accepte plus toutes ces magouilles qui plument les contribuables pour renflouer les banques. Nous ne sommes pas dupes. Nous refusons toute solution tordue qui masque le diable dans les détails techniques. La seule solution acceptable pour régler les problème bancaire est une nationalisation partielle (achat d'actions ordinaires AVEC droit de vote) assortie de règlementations bancaires drastiques. Le système bancaire ne fonctionne pus, il faut donc le réformer de fond en comble.
Le voila la gloire de l'Europe deja passé! Les etats europeens reduits à la manche devant les japonais et des russes! a écrit le 27/09/2011 à 21:25 :
Et voila la gloire de l'Europe deja passé! Les etats europeens reduits à la manche devant les japonais et des russes! Quelle fin tragique!!
logic a écrit le 27/09/2011 à 20:00 :
Pourquoi les bosseurs Allemands paieraient-ils pour les paresseux et magouilleurs de Grecs???
Spartacus a écrit le 27/09/2011 à 19:22 :
Ben bon Dieu, qu'il déclare la Grèce en faillite et les banques allemandes iront implorer Merkel de les sauver. Les Allemands c'est a coup de pied aux fesses qu'on les traite, c'est le seul language qu'ils comprennent.
Spartacus a écrit le 27/09/2011 à 19:19 :
C'est-t-il mis a genoux, les Allemands adorent ça! Cet article me fait honte! Et je ne suis pas Grec.
Hémorragie a écrit le 27/09/2011 à 17:47 :
N'oublions pas que les Grecs on des pleureuses professionnelles,alors arrêtons de dilapider notre argent,car pour le remboursement des prêts,nous pourrons courir après.
marie210917 a écrit le 27/09/2011 à 17:41 :
"je n'écarterai pas la possibilité que le Japon endosse une partie du fardeau.", a ainsi déclaré le ministre japonais des Finances, Jun Azumi. La veille, la Russie avait déjà indiqué être prête à racheter des obligations du Fonds européens de stabilité financière et d'allouer des fonds supplémentaires au FMI" : en bref l'europe ne sera plus européenne
gg a répondu le 27/09/2011 à 18:07 :
Les pays d'europe sont a vendre ! Ils sont trop endéttés, et sont incapable de rembourser
marie210917 a écrit le 27/09/2011 à 17:40 :
Et moi j'implore Berlin de ne surtout pas aider la grèce : la grèce n'est que le début de la chaîne des faillites ou banqueroutes
Adam des Halles a écrit le 27/09/2011 à 16:28 :
CETTE SITUATION TRADUIT LE DÉBUT DE LA FIN DE L'EUROPE.
béto a répondu le 27/09/2011 à 16:49 :
mais non la BCE va vous faire des beaux billets tout neuf.
tintin a répondu le 27/09/2011 à 19:22 :
tout juste, et même des beaux billets de "mille ": un bon petit tour d'inflation et ça repart
hades a répondu le 28/09/2011 à 12:11 :
billet de 1000? faut pas le perdre celui la .... ta paie qui part;....
ludo31 a écrit le 27/09/2011 à 16:22 :
la seule solution soit l'Allemagne quitte l'europe et laisser la France ayant une économie voisine aux autres diriger le train . soit on rachète la Grèce à l'Allemagne une sorte de colonisation mais le mot est dur et on laisse aux allemands la gestion financière du pays
marie210917 a répondu le 27/09/2011 à 17:43 :
"on rachète la grèce ?" : socialiste ? vous achetez si vous le souhaitez pour nous c'est NON c'est NEIN
hades a répondu le 28/09/2011 à 12:11 :
moi je rachete le temple de athena-sama ... a h ah ah
ludo31 a écrit le 27/09/2011 à 16:20 :
ah !!ah !! ah !! les espagnols demandés un chiffre de 2000 milliards contre 440 C énorme !! il manquait plu que çà !!
MT a répondu le 27/09/2011 à 17:06 :
Non, au contraire, ils ont réfuté cette rumeur.
MT a répondu le 27/09/2011 à 17:07 :
Non, au contraire, la ministre espagnole à réfuté cette rumeur.
Hans a écrit le 27/09/2011 à 15:28 :
Merkel esseye d'avoir l'air ennuyé par les demandes grecques alors qu'elle a choisit depuis le debut de supporter ce pays méditerranéen, quelque soit le prix pour les Allemands. Les Allemands ne sont pas dupes, et voteront surement a gauche pour protester mais ce qui est triste c'est que la Gauche fera exactement ce que Merkel a fait et pire, a la facon Schroeder c'est a dire sans meme consulter le peuple et se faire remarquer par les médias. L'Allemagne court a sa perte tant qu'elle reste dans l'Europe. Le benefice soi disant des exports n'est rien comparé a la situation politique dans laquelle se place l'Allemagne dans une Europe du futur (la banque de l'Europe)
Mordrakheen a répondu le 27/09/2011 à 17:47 :
la Grece n'est pas un pays méditérranéen au sens où vous l'entendez c est le berceau culturel philosophique et meme politique de l'Europe (la démocratie c est une invention grecque) Personnellement et même si la Gréce a fait des conn..ries économiques je prefére 1000 qu on l aide elle plutot qu une eniéme republique bananiére Et meme si l Allemagne est un grand pays et un excellent partenaire de la France et de L Europe (non j etais pas grec :) seule elle serait comme les autres : vulnérable
bruno31 a répondu le 27/09/2011 à 19:53 :
"seule elle serait comme les autres : vulnérable " Allez donc expliquer cela aux Suisses... ça ferait un joli numéro comique je pense...
Il n''y a pas d'etat plus banniere que l'Etat Grec sur terre!! a répondu le 27/09/2011 à 21:31 :
Il n''y a pas d'etat plus banniere que l'Etat Grec sur terre!! Et d'autres vont suivre!!
Mordrakheen a répondu le 28/09/2011 à 11:26 :
@Bruno31 vous pensez que les Suisses sont à l aise dans leur baskets? ils sont ultra dependants et sensibles aux marché financiers si celui ci s effondre ca fera du vilain
Marcel a écrit le 27/09/2011 à 15:25 :
Sauver la Grèce c'est surtout sauver les banques Allemandes et Françaises qui sont engagées jusqu'au cou dans des obligations pourries dont personne ne veut plus.
Adam des Halles a répondu le 27/09/2011 à 16:25 :
En Grèce, entre les banques Allemandes et Françaises, il y a SURTOUT des grecs qui méritent peut-être d'être sauvé aussi.
Fier a répondu le 27/09/2011 à 16:29 :
Tout à fait
Hans a répondu le 27/09/2011 à 16:55 :
Pour sauver la Grèce et les Grecs en realité, il faut les laisser échouer et tomber au plus bas, pour que le pays se reconstruise par lui meme sur des bases saines. La présente politique envers la Grèce est similaire aux aides monétaire du FMI pour les pays tyranniques Africains : L'Argent par nulle part, le peuple reste abusé. Il faut arreter ce cinema juste pour sauver nos banques et penser au vrai objectif a résoudre. Par ailleurs laisser aux Allemands le choix de ne pas payer pour ce cirque.
survie a répondu le 27/09/2011 à 17:53 :
D'accord avec Hans.Sauf que la Grece ne pourra s'en sortir qu'avec les capitaux Asie. D'autre part il faut que Brussel arrete ses subventions infernales sur le coton,qui n'ont aucune valeur ajoutée pour l'Europe.
Voilà la réponse que pourrait faire les allemands a écrit le 27/09/2011 à 15:11 :
Mais c'est très simple, le FESF, le FMI et la CE vont devenir les seuls prêteurs étant entendu que les banques engagées pour environ 190 milliards d'euros sur 360 de dette totale, vont passer à la caisse du FESF et se faire racheter à 50 voir 40% du nominal. Ensuite, les grecs vont devoir démontrer qu'ils paient des impôts, qu'il n'existe plus de fraude fiscale ou pas plus qu'en France ou en Allemagne, qu'ils ont réussi à récupérer quelques dizaines de milliards dans les paradis fiscaux, que leur administration en termes d'effectifs et d'efficacité est alignée sur les standards européens, que les grecs se sont vraiment mis à bosser à créer à innover, qu'il n'y a plus d'entreprises publiques ou quasiment ou pas plus qu'ailleurs et qu'en plus elles sont efficaces, qu'ils n'ont plus un gramme de déficit et qu'au contraire qu'avec les excédents ils ont commencé à réduire leur dette. A partir de ce moment là, le FESF pourra de sa grande bonté estimer qu'il est en position pour accorder des abandons de créances qui ne lui couteront rien, et donc que les efforts des grecs pourront en quelque sorte être abondés (comme par exemple dans d'un plan d'épargne entreprise pour les salariés), par des abandons de créances à due proportion. En prime la Grèce pourra peut être rester dans l'UEM et dans l'UE.
défaut a écrit le 27/09/2011 à 14:59 :
M Papandreou soyez raisonnable vous ne pouvez même plus rembourser les intérêts de vos prêts. Il faut sortir de l'euro c'est la meilleur solution et vous verrez vous pourrez reprendre votre respiration. Là vous êtes en train d'humilier le peuple grec.
Fier a répondu le 27/09/2011 à 16:28 :
Oui, aucune fierté.
Bernie a écrit le 27/09/2011 à 14:57 :
Obliger de supplier les allemands pour rester dans l'euro. Qui l'eut cru ?
des sous y'en a a écrit le 27/09/2011 à 14:52 :
M Papandreou si vous voulez un coup de main, réduisez les commandes d'armement, faites payer des impôts à l'église aux armateurs faites aussi revenir les milliards Grec qui se trouvent dans les banques Suisse et vous verrez ça ira déjà beaucoup mieux.
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« Effacer 50% de la dette Grecque » Je crois qu?il faut clarifier. La dette Grecque s?élève à environ ?350B dont ?210B dans le secteur privé. Il s?agit d?effacer 50% des ?210B, soit ?105B. Il restera donc ?245B qui sont entre les mains de la BCE, IMF,...
par WDSmith485 le 01/11/2011 à 19:10
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WDSmith485 a écrit le 01/11/2011 à 19:10 :
« Effacer 50% de la dette Grecque » Je crois qu?il faut clarifier. La dette Grecque s?élève à environ ?350B dont ?210B dans le secteur privé. Il s?agit d?effacer 50% des ?210B, soit ?105B. Il restera donc ?245B qui sont entre les mains de la BCE, IMF, plus autres et que je présume doivent être remboursés intégralement. La Grèce a un déficit de l?ordre de ?35B par an par rapport a des revenues de ?90B (40% PIB en 2010) et ces chiffres s?aggravent maintenant que le PIB et les recettes baissent. Pas drôle comme modèle de crise. Comment baisser le déficit à un niveau raisonnable et assurer une croissance du PIB. Qui peut raisonnablement prêter à la Grèce ?