Papandréou impose son peuple dans le débat sur la crise

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Infographie La Tribune
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A la surprise générale, le Premier ministre grec a annoncé la possible tenue, peut-être en décembre, d'un référendum sur le plan d'aide européen à son pays. Pour lequel il a obtenu le soutien de son gouvernement. Sa décision a fait lourdement chuter les marchés mardi. Les dirigeants européens se réunissent ce mercredi en urgence avant le sommet du G20.

Décidément, les plans européens successifs pour résoudre la crise de la dette déclenchée par la Grèce ressemblent de plus en plus à ces usines Potemkine que l'on faisait jadis visiter aux touristes avides du rêve soviétique. Cette fois, il aura suffi de cinq jours pour faire disparaître le timide retour de la confiance née après le sommet de Bruxelles, qui selon Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, devait apporter "une solution durable" à la crise de la dette. Car mardi, le feu a repris avec plus de vigueur encore, allumé par Georges Papandréou lui-même. Le Premier ministre grec, confronté à l'exaspération de la population face à une austérité croissante, a décidé de jouer son va-tout lundi en annonçant la tenue d'un référendum début 2012 sur le plan d'aide à son pays. Cette consultation pourrait se tenir en décembre.

George Papandréou a obtenu ce mercredi matin le soutien de son gouvernement à son idée de référendum sur le plan de sauvetage financier de la Grèce qui sera organisé dès que possible après un accord. Ce soutien est annoncé avant un vote de confiance au parlement prévu vendredi. Certains parlementaires de son parti, le Pasok, ont déjà demandé la démission du Premier ministre estimant qu'il mettait en péril l'appartenance du pays à l'Union européenne avec cette initiative référendaire.

Ce coup de théâtre a déclenché une forte chute des marchés financiers (lire ci-contre). Les taux payés par l'Italie, devenus le baromètre du risque de contagion dans la zone euro, se sont à nouveau envolés, malgré l'intervention massive de la Banque centrale européenne (BCE). Et la déclaration commune franco-allemande qui se dit déterminée à appliquer les décisions prises la semaine dernière n'ont pas même réussi à freiner le mouvement. Il est vrai que l'accord de Bruxelles, par son flou, n'avait déjà guère convaincu les marchés. Mais il est certain que désormais la tension aura de la peine à retomber. Car que se passera-t-il en cas de "non" grec ? Sans l'aide européenne, Athènes n'aura d'autres choix que de faire un défaut unilatéral sur sa dette, voire de négocier sa sortie de la zone euro. Dans ce cas, la contagion sera bien difficile à stopper pour les autres maillons faibles de la zone. "L'Europe doit se préparer aux cas extrêmes", a prévenu le chef économiste d'Allianz, Michael Heise, dans une note. "Il est désormais essentiel que les détails des nouveaux instruments du plan d'aide et de la décote de la dette grecque soient rapidement rendus publics", ajoute-t-il.

Coup de poker

Du coup, la république hellénique va sans doute devenir le centre des discussions du G20 de Cannes, sommet auquel Georges Papandréou devrait participer. Dès ce mercredi, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy mèneront dans la station balnéaire française une série de consultations, en compagnie du FMI, des institutions européennes et du gouvernement grec pour assumer une "mise en oeuvre dans les meilleurs délais" de l'accord du 27 octobre. Mais n'est-il pas déjà trop tard ?

Certes, le pari de Georges Papandréou est risqué. Mais la situation en Grèce présentait un danger réel de pourrissement. Les premiers sondages laissent présager un résultat des plus indécis sur un référendum dont on ne sait pas encore comment sera formulée la question clé. "La volonté du peuple doit s'imposer à nous, a-t-il martelé lundi devant le groupe parlementaire socialiste qui n'en croyait pas ses oreilles, il doit décider si oui ou non il accepte l'accord conclu à Bruxelles."

Fin politique, le Premier ministre veut mettre un terme à la fronde au sein de son parti, le Pasok. Pour cela, il demandera un vote de confiance vendredi. Mais là aussi l'issue du vote reste incertaine, et le risque d'être mis en minorité sérieux. Ainsi, deux députées parmi ses plus proches soutiens, furieuses d'avoir été mises devant le fait accompli, ont annoncé qu'elles voteraient la censure et une troisième a demandé la constitution d'un gouvernement d'union nationale et l'annulation du référendum. La majorité parlementaire pourrait ne tenir qu'à un fil, 151 sièges sur 300. Mais nombre de députés socialistes savent qu'en cas d'élections anticipées, ils ne retrouveront pas leur siège.

Reste que ce coup de poker est aussi destiné aux dirigeants européens, Allemagne en tête, qui voudrait placer le pays sous un tutorat économique, ce que les Grecs refusent massivement. Georges Papandréou veut obtenir des avancées sur ce plan. C'est le message qu'il a délivré en substance mardi lors de sa discussion téléphonique avec Angela Merkel. Elle a dit "comprendre" sa décision. A la veille du G20, la balle est dans le camp des décideurs européens.

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a écrit le 03/11/2011 à 9:59 :
Une belle leçon de démocratie ! On ne nous a pas écouté lorsque nous avons dit non à l'Europe. Enfin un responsable politique qui demande à son peuple. Savoir si le résultat sera pris en compte..... Mais enfin c'est vrai, on nous écarte toujours des décisions importantes !
Moi j'aimerais que les peuples des autres pays suivent le mouvement et demandent, exigent, un référendum sur l'euro et l'Europe.
Réponse de le 03/11/2011 à 14:58 :
Vous êtes pour la politique du café du commerce ! Dangereux et inefficace.
a écrit le 02/11/2011 à 21:16 :
C'est risqué, mais utile à faire prendre à chacun ses responsabilités.
a écrit le 02/11/2011 à 20:49 :
Hi!George Papandreou a mis en oeuvre des mesures financiers stricts afin de confronter le dette grecque.Neamoins,le seul chose qui a reussi etait la degradation du peuple au domaine economique et psychologique.La decision d'un referendum est l'effort dernier du Premier Ministre afin de sauver son prenom. C'est l'opinion d'une jeune fille grecque de 16 ans pour la personne qui influnce son futur.
a écrit le 02/11/2011 à 18:36 :
La question a poser c'est : Êtes-vous POUR rester dans l'Euro ou CONTRE la sortie de l'Euro. Cela devrait suffire à régler le problème.
Réponse de le 03/11/2011 à 3:37 :
Régler le problème?
Comme vous y allez! Cela ne règlera rien du tout. Les grecs vont répondre qu'ils veulent quitter la zone euro. Les marchés devront intégrer non seulement le défaut (enfin) de la Grèce, mais également le risque de défaut de l'Italie, de l'Espagne, du Portugal et d'autres.
Cela donnera peut-être même des idées à certains peuples de revendiquer leur sortie de l'euro sans être menacés de cessation de paiements ou sans être mal gérés.
Réponse de le 03/11/2011 à 6:04 :
@simple citoyen : La formulation de Référundum est astucieuse et vous ne l'avez pas comprise car telle qu'elle est formulée, la Grèce ne peut sortir de la zone EURO;
Réponse de le 03/11/2011 à 6:42 :
Malheureusement si, je l'ai comprise.
Mais je crois que vous vous trompez sur un point: à force de tordre le bras des peuples, ceux-ci préfèreront reprendre leur destin en main, quel qu'en soit le coût.
Et s'ils ne le font pas, quelle sera la suite?
Vous pensez vraiment que ce passage en force ne laissera pas de séquels?
Résumer la situation à une sortie ou non de l'euro ne correspond en rien aux préoccupations des peuples qui voient une fois de plus leurs plus légitimes questions reléguées ou moquées. Quid d'un fédéralisme imposé contre leur volonté? Quid de ces nouvelles institutions portant des privilèges exhorbitants (le MSE ne rendra de comptes à personne, ni état, ni juge, mais ses décisions devront être appliquées sous 7 jours, sans oublier que son personnel bénéficira de l'immunité la plus complète et ses locaux d'une inviolabilité qui rendra encore plus opaque la gestion de l'Europe et l'éloignera un peu plus des peuples en question)?
C'est au moins autant à cela que réagissent les gens. A la construction de l'euro et au véritable coup d'état qui est commis en son nom, alors même qu'on a refusé le résultat de leur légitime expression en expliquant que l'euro n'était qu'une construction technique sans conséquence sur le futur mode d'organisation de l'UE. On sait ce qu'il en est, et c'était évident dès le départ.
Mais nos élites nous ont menti afin de pousser leur agenda. Un jour ou l'autre, ces mensonges se paient. On en est là aujourd'hui.
Donc croire que repousser encore la question de la construction de l'UE et de son modèle de représentation démocratique permettra de tout résoudre est illusoire. On ne fait que repousser l'inévitable et monter les enjeux, avec à force d'entêtement et de mensonges, le risque de se retrouver avec un état supranational qui n'aura plus de démocratique que le nom. On en prend le chemin malheureusement, mais les peuples ne laisseront pas faire, et tout ça se terminera très mal.
Réponse de le 03/11/2011 à 15:03 :
Le référendum doit être sur la sortie de l'Europe, la sortie de l'Euro en est une conséquence. L'Europe fait de très gros efforts pour sortir les Grecs de l'impasse, s'ils ne sont pas d'accord ils doivent quitter l'Europe. Je pense que l'on en grossit les conséquences sur l'Italie, l'Espagne et autre Portugal. Ces pays là n'auront aucune envie de quitter l'euro. Le problème est que certains disent n'importe quoi, sans avoir les compétences nécessaires, rendent leuro responsable de tout nos maux. Cela influe sur les esprits faibles.
a écrit le 02/11/2011 à 18:12 :
La Java Des Bombes Atomiques de Boris Vian

Sachant proche le résultat tous les grands chefs d'Etat
Lui ont rendu visite
Il les reçut et s'excusa de ce que sa cagna
Etait aussi petite
Mais sitôt qu'ils sont tous entrés il les a enfermés
En disant soyez sages
Et, quand la bombe a explosé de tous ces personnages
Il n'en est rien resté...

Si on rajoute les banquiers, les assureurs, les spéculateurs, je pense que ça le fait!
Réponse de le 02/11/2011 à 19:37 :
C'est étonnant que vous ne rajoutiez pas les collectivistes-étatiste qui en s'ingérant dans l'économie l'ont détraqués. Ce sont bien les différents gouvernements français collectiviste et conservateur qui nou sont imposé une monnaie qui n'a ni gouvernance fédéraliste et en plus basé sur une fausse monnaie sans rapport avec aucune valeur, comme l'or, et qui subit l'inflation et à terme ruina tous le spossesseurs de cette monnaie papier de singe.
a écrit le 02/11/2011 à 17:29 :
A l'attention du webmaster : J'ai passé un commentaire indiquant qu'en France, il ne serait pas inutile d'utiliser les référendum de temps en temps. Il n'a pas du être jugé politiquement correct car il a été censuré. Ça doit être ça la liberté d'expression. En plus, je n'ai même pas été prévenu alors que j?avais laissé mon adresse mail.
a écrit le 02/11/2011 à 16:49 :
Voilà une démarche honnête dont il aurait été utile de commencer par cela avant tout chose. Les gouvernants savent depuis toujours que la grèce ne pourra pas rembourser sa dette. Alors il aurait été opportun de demander la volonté du peuple à choisir l'avenir de leur société, soit le progrés de l' europe avec toutes ses contraintes, soit la vie qu'ils ont toujours menés, où la compétition n'a pas force de loi, mais aussi le mode vie diffère. L'europe doit sérieusement envisager de perdre la grèce pour s'orienter vers une unité de peuples partageant une volonté unique. Cela impose une autre visioàn de société; le rapprodhement avec la chine semble être une bonne chose à condition que cette dernière n'entre pas dans les mêmes travers que la société américaine.
a écrit le 02/11/2011 à 16:25 :
Le référendum de Papandreou est un pur chantage à l'encontre du peuple grec : pour faire simple, c'est lui ou la ruine ! Décidément, en Grèce comme en France, le personnel politique socialiste ressemble à la mafia et il se confirme que le socialisme, comme le fascisme, est incompatible avec une vraie démocratie, libre et responsable. Les grecs doivent refuser de se soumettre à ce chantage. Ni rouge, ni brun !
Réponse de le 02/11/2011 à 19:37 :
+1
a écrit le 02/11/2011 à 14:03 :
Je trouve un peu facile d'opposer liberté (souveraineté) et responsabilité. Quand on s'endette jusqu'au cou, on engage sa responsabilité. Même si cela implique en cas d'échec de renoncer à quelques libertés.
a écrit le 02/11/2011 à 13:26 :
oh l'odieux personnage qui va demander son avis a son peuple !!!
Qu'il prenne donc exemple sur la France : la constitution européenne est refusée par référendum, et hop elle passe au parlement.
La "règle d'or", idée géniale mais pour les autres, ne peut pas passer au parlement, et hop elle sera votée par l'europe.
2 millions de personnes dans la rue contre la réforme des retraites ??? pas grave passage en force !!!
a écrit le 02/11/2011 à 12:59 :
Dans moins d'une semaine, nos dirigeants européens se seront accomodés de ce référendum et trouveront qu'il s'agit d'une très bonne idée. Entretemps ils se seront persuadés que ce sera le seul moyen de faire adhérer les grecs aux sacrifices nécessaires (car quelque soit le résultat de ce référendum, des sacrifices il y en aura). Et d'ici le jour de ce vote, ils mettront au point un plan pour une sortie de la Grêce de l'euro (car c'est un résultat plus que possible).
a écrit le 02/11/2011 à 11:55 :
Patatras, l?information vient d?être divulguée par le quotidien espagnol « la Razon », la Grèce va acheter 400 chars lourds M1 Abrams d?occasion ainsi que 20 véhicules amphibie « AA7VA1 » aux États-Unis pour un montant estimé à 1,28 milliards d?euros. Ainsi les contribuables européens aident la Grèce pour que celle-ci fasse tourner l?industrie d?armement US. Les Polonais l?avaient inventé avec les avions de chasse en achetant en 2003 des F-16 avec les subventions européennes, les Grecs nous refont le coup en 2011 avec les chars d?assaut. Rappelons simplement que l?Armée française a en tout et pour tout 400 chars Leclerc pour 65 millions d?habitants, c?est dire si les grecs n?y vont pas avec le dos de la cuillère en terme de dépense pour leur budget militaire alors que la même semaine, comme le dit « la razon », le gouvernement grec se réunissait pour trouver 7 milliards d?économies dans les dépenses publiques.
Réponse de le 02/11/2011 à 13:29 :
et alors , dans le même temps , ils achètent bien des navires de guerre français ...
Réponse de le 02/11/2011 à 14:10 :
Et alors notre décision d'intervenir en Lybie ne fut-elle pas précédée par des enggements divers dont des achats d'armement? C'est peu-être une des contrepartie aux aides du FMI???
Réponse de le 02/11/2011 à 14:43 :
Ils viennent justement de changer leur état major, Ils nous sentent quelque chose ces Grec!!!!!!!!
Réponse de le 03/11/2011 à 6:10 :
@albertspain : Il n'est pas question pour la Grèce d'acheter des chars Américains. Il est toujours facile d'apporter des commentaires, mais soyez mesurés lorsque vous avancez des choses. Le lien ci-après complètera votre information :

http://www.lacropole.info/actualites-generales/415-non-la-grece-nachetera-pas-400-chars-lourds-americains
a écrit le 02/11/2011 à 11:39 :
je pense que l'on nous a fait croire qu'il fallait sauver la Grèce mais on s'aperçoit que c'était organiser le sauvetage de L'EUROPE !!!!!!!!!!!Que de mensonges une fois de plus ...........
a écrit le 02/11/2011 à 11:28 :
Le plus fort est de constater la virtuosité de certains dirigeants à faire la pirouette : Des efforts pour la Grèce OUI, mais par référendum le peuple Grec répondra sur leur mode de répartition c'est à dire NON car ces efforts ignorent les seuls qui pourraient venir en aide à leurs compatriotes.
a écrit le 02/11/2011 à 10:56 :
Il serait intéressant de connaître le coup de ce G20. Carlton, Martinez etc. ont été sans doute mobilisés. L?État devra sans doute payer la nouvelle taxe de 2% pour les nuitées de plus de 200?...
Réponse de le 02/11/2011 à 12:24 :
j'avais cru lire " les nullités" (qui nous gouvernent) au lieu de nuités ...!
Réponse de le 02/11/2011 à 12:47 :
C'est à peine le coût de la rolex de sarko.
a écrit le 02/11/2011 à 10:31 :
Papandréou met un terme aux pratiques post-démocratiques des politiciens et technocrates européistes (de Trichet a Sarkozy , en passant par Barroso ou
Merkel ).
Depuis le traité de Lisbonne qui s'est "assis" anti-démocratiquement sur le référendum de 2005 , il était temps de mettre un coup d'arret a cette façon de construire une Europe de plus en plus discréditée . Les Grecs n'ont pas de leçon a recevoir en matiere de démocratie puisqu'ils l'ont conçue .
Réponse de le 02/11/2011 à 12:58 :
Totalement raison. La seule chose que l'on peut reprocher à Papandreou est de ne pas avoir organisé ce référendum dès le début de la crise et des négociations, il y a maintenant prés de deux ans.
a écrit le 02/11/2011 à 10:20 :
Un nouvel ordre mondial, c'est de la fumisterie ! une négation des différences des peuples et de leurs cultures... c'est la pire chose qui peut arriver à l'humanité...
a écrit le 02/11/2011 à 10:05 :
Bon OK le peuple Grec a peut-etre raison, mais ce sont quand même eux qui ont bouffé la cabane!!!!!!!!!!!Comme beaucoup d'autres pays, au PEUPLE de trouver également les bonnes SOLUTIONS!!!!!
a écrit le 02/11/2011 à 9:58 :
Le choix pour les Grecs n?est pas entre accepter ou refuser un plan très douloureux (tous les peuples répondraient non), mais entre accepter un plan très douloureux et la faillite qui sera encore plus douloureuse pour eux car du jour au lendemain, l?Etat Grec sera condamné à s?autofinancer à 100 % pendant de nombreuses années avec une monnaie NATIONALE fuyante car très fortement inflationniste que personne ne voudra.
La richesse Grecque passera à l?étranger et les services publics disparaîtront en attendant des réformes très profondes de l?APPAREIL PRODUCTIF Grec actuellement inexistant.
L?alternative acceptée par le peuple Grec qui consiste à faire financer ad vitam aeternam les dépenses publiques Grecques par les autres pays Européens ou par la planche à billets de la BCE n?est évidemment pas viable.
Réponse de le 02/11/2011 à 10:49 :
En émettant sa propre monnaie, la drachme, l?Etat grec sera à même de payer ses fonctionnaires. Il n?aura plus besoin d?emprunter à l?étranger pour assurer ses dépenses courantes. Les très nombreux touristes qui visitent ce pays assureront un flux de devises fortes. La Grèce ne souffrira plus du haut niveau de ses prix par rapport à la Turquie. Le pays pourra concourir dans sa zone économique naturelle, qui est l?Est méditerranéen (Turquie, Chypre, Liban, Syrie, Albanie, Macédoine, Serbie, mer Noire), et non l?Europe centrale. La fortune du pays est déjà à l?étranger, ou sur l?eau, ou dans des banques étrangères. Le manque de devises contraindra à revitaliser l?agriculture et redévelopper l?industrie, dans un classique programme économique de « substitution aux importations ».
a écrit le 02/11/2011 à 9:47 :
On devrait faire un referendum européen pour demander au peuples des 27 s'ils veulent sont d'accord pour soutenir la Grèce !
Réponse de le 02/11/2011 à 11:37 :
je suis vraiment d'accord avec vous
Réponse de le 02/11/2011 à 11:58 :
Et sur l'europe Et sur l'Euro? Et sur la politique du couple Sarkosy/merkel...qui vont tous deux être battu d'ici peu?
a écrit le 02/11/2011 à 9:34 :
Papandréou n'aurait pas pu implanter toute les mesures d'austérité sans ce referendum et un gouvernement fort derrière lui.

Il n'avait donc pas le choix.

Je pense que les dirigeants Européens font mine d'etre surpris, mais c'est surtout les marchés qui ont été incompréhensiblement surpris par une action grecque assez logique en fin de compte.

Sans referendum et support, les mesures de sauvetage grecques auraient été caduques dans le long terme et le plan aurait échoué.

Reste a voir les resultats du referendum. Mais personne ne croit vraiment a une opposition.
a écrit le 02/11/2011 à 9:34 :
On comprend très bien que le moindre referendum fasse peur aux dirigeants politiques Européens quand on voit le sort qu'ils ont réservé au résultat de celui sur la constitution Européenne en France (ne parlons pas des autres pays où l'opinion publique y était également largement défavorable mais où personne n'a voulu prendre le risque de poser LA question fatidique).
[mode:Ironie]
Demander l'avis du peuple sur une question qui risque de les enchaîner pour des décennies ... ??
Quelle drôle d'idée ... pourquoi pas la démocratie tant qu'on y est ... !!
[/mode:Ironie]
a écrit le 02/11/2011 à 9:28 :
vive les Grecs vive la Grèce le berceau de la démocratie, le seul pays grâce à son peuple qui à tenu tête à toute l'europe des banquiers, c'est les 300 spartiates devant les Thermopyles, pour nous c'est 2012 devant les urnes, on arrive Marine
a écrit le 02/11/2011 à 9:25 :
Le peuple français est regrettablement actuellement fort mal placé pour s'exprimer et a fortiori pour agir de façon crédible en matière d'organisation, de gouvernance, et de "gestion de l'ordre mondial". L'éducation et la culture française dominantes prônent l'anarchie, l'individualisme, et l'incivilité, et non pas l'ordre, l'intérêt ni le jeu collectifs. La preuve ? Le peuple français a élu démocratiquement l'autocrate Sarkozy comme Président. Le bon peuple français semble aujourd'hui globalement reconnaître son erreur mais il refuse aujourd'hui de payer le prix de ses propres erreurs. Le peuple français n'est donc pas en position de donner des leçons au peuple grec, ni aux autres peuples. C'est tout notre "système de valeurs" et notre non lucidité française qui sont totalement inadaptés et à repenser face aux défis et aux enjeux de la mondialisation qui se précisent. Pour ceux d'entre nous qui connaissent leur histoire de France et qui n'ont pas la mémoire trop courte (de surcroit), les nationalismes exacerbés nous ont valu une guerre et l'occupation allemande il n'y a pas si longtemps. Le nationalisme est donc une réponse parfaitement déplacée, désuète et dangereuse s'agissant de régler aujourd'hui plus encore qu'hier des questions de gouvernance mondiale. Non. Nous devons créer un ordre et une gouvernance au niveau et là où les questions stratégiques se posent aujourd'hui. C'est à dire au niveau mondial. Dans un univers fini et connu, celui de notre unique planète, nous sommes tous condamnés à créer un nouvel ordre mondial. Actuellement, et par défaut, cet ordre mondial est régi uniquement par des spéculateurs financiers. C'est là une insuffisance notoire et la cause de beaucoup de nos malheurs.
Réponse de le 02/11/2011 à 10:21 :
Un peu brouillon comme commentaire ! Le vrai problème des Français est de remettre en cause leurs décisions, pratiquement sans délais. Ils ont élu librement Sarkozy et ils font tout pour l'empêcher de travailler correctement.Une opposition qui ne cherche que son intérêt électoral. Des non politisés qui se laissent influencer par des baratineurs malheureusement efficaces.
Réponse de le 02/11/2011 à 12:38 :
Personnelement je fais pas pas partie de 53% qui ont éle NS.
Je ne suis pas cocu !!
Le bilan de NS:
Doublement de la dette.
CHOMAGE en hausse
Reforme des retraites la plus anti-sociale.

Chercher l'erreur !

Quand aux crecques , jolis bras d'honneur aux banquiers !!

Réponse de le 02/11/2011 à 13:57 :
Je ne peux qu approuver a ce que disait VULCAN le sieur FREMEN et je le félicite pour sa réponse.
a écrit le 02/11/2011 à 9:17 :
C'est vrai, le référendum n'est souvent qu'un simulacre de démocratie, utilisé par des dirigeants qui confondent populisme et popularité. Il est l'ultime recours quand la démocratie représentative a échoué et qu'elle ne représente plus grand-chose. La construction européenne, élaborée selon la légende sur un coin de table par un quarteron de visionnaires, s'accommode mal des peuples et prend soin depuis son origine de les contourner. Lorsque les Danois, Irlandais, Français ou Hollandais ont eu la chance d'être consultés, ils ont répondu "non" et leurs dirigeants sont passés outre ou, mieux, ont prié leurs citoyens de revoter dans le bon sens.
http://www.latribune.fr/opinions/20111101trib000660992/le-coup-de-massue-qui-rend-lucide.html

a écrit le 02/11/2011 à 9:11 :
la mascarade de Papandréou vient de la manière, dans le dos de tous ses partenaires européens Monsieur décide que sa parole donner il y a quelques jours au nom du peuple grec ne tient plus...Comment former une équipe solidaire en Europe si chacun joue son petit coup dans son coin? La Grèce est au pilori à cause de ses fraudes et de sa mauvaise gestion, ce genre de manoeuvre déstabilisante leur sera (je l'espère) contre productive..."Qui sème le vent..."
a écrit le 02/11/2011 à 8:59 :
Nos dirigeants de droite sous controle du diktat des marchés dirigent l'europe en " duo/solo merkel...à la " française" c'est à dire comme depuis 2007 au mépris et sans consultation du peuple. Une sorte " d'autocratisme" autour du puissant en l'occurence le marché et Merkel pour imposer aux autres, sa façon de voir et son mode de vie "à la financière" refusant de prendre en compte ses propres resonsabilités dans la crise et les populations, autocratisme partie prenante et profitante du système. L'argent et la finance ne font pas bon ménage avec l'économie et les peuples. La Grèce pays d'origine de la démocratie par le peuple nous donne une belle leçon suite à la faillite de notre occident , s'ajoutant à celle des votes des tunisiens et à la charia en Lybie: le temps des serfs taillables et corvéables à merci c'est fini. Le colonialisme intra européen via la mise sous tutelle de la Grèce est inacceptable par tous pays. On ne peut décider au mépris des populations. Ce n'est pas par l'impérialisme que l'on impose ses vues...Les allemands devraient le savoir dont un des piliers de leur réussite est" le dialogue social"?
a écrit le 02/11/2011 à 8:55 :
Papandréou est un type à la fois responsable et opportuniste. Il met l'opposition dos au mur, et ses propres troupes devant leurs responsabilités. Idem pour le peuple grec, ou on reste, leur dit il, et on va en chier, il va falloir se mettre aux normes en termes de productivité et de pratiques citoyennes en commençant par les impôts, ou on sort et là c'est l'inconnu, enfin pas tout à fait. Car dans ce cas, la Grèce fait faillite, écrase ses débiteurs à l'exception du FMI (les banques, cies d'assurance, l'UE), dévalue une ou deux fois en six mois, ce qui réduira d'autant la dette résiduelle, et repart avec ses propres moyens, et un taux de chômage de 30 ou 40% au départ. Donc il existe un risque de voir la Grèce se rapprocher de l'Albanie. Mais le pire n'est jamais certain, donc les grecs vont bien réfléchir. Bien joué, M. Papandréou, c'est ce qu'il fallait faire. Y en a marre, d'être en permanence (sauf l'Allemagne puisque Angela Merkel a dû rendre des comptes régulièrement à sa Cour Suprême et même organiser un vote devant le Parlement au complet avant d'engager son pays), mis devant le fait accompli, de voir qu'on prend en France l'Assemblée Nationale pour une chambre d'enregistrement, on le voit avec la crise de l'euro, on l'a vu pour les modifications des traités européens de Lisbonne, on l'a vu pour l'intervention française en Libye qui n'a finalement rien eu d'humanitaire mais qui était un véritable guerre et quelque part un coup d'Etat fomenté par des opposants au régime et par l'Etranger.Et on voit ce que ça donne, l'avènement de régimes islamistes ou sous le contrôle de l'armée en Tunisie, en Egypte et en Libye justement, et pas des régimes qui favoriseront forcément la France au contraire. C'est sûr M. Sarkozy veillera comme il dit aux droits de l'homme, l'a t il fait auparavant, pitoyable.
Réponse de le 02/11/2011 à 10:16 :
il faut lire en début de 6éme ligne créanciers et non débiteurs bien entendu
Réponse de le 02/11/2011 à 10:23 :
L'Allemagne d'ailleurs a flairé le mauvais coup concernant la Libye, et s'est bien gardée d'intervenir ou de très très loin et si peu. Notez que le PS a cautionné totalement M. Sarkozy, donc les Aubry et Hollande ça vaut pas plus que les centristes et l'UMP. Des niais. On est mal barré en France, c'est le cas de la dire au sens propre et au sens figuré.
Réponse de le 02/11/2011 à 12:40 :
Cette décision nous fait entrer clairement dans un scénario catastrophe, à commencer par les grecs.
En affirmant que la Grèce dévaluerait une ou deux fois en six mois et réduirait d'autant sa dette, vous oubliez un petit détail. La dette est en effet en dollars ou en euros et la Grèce n'aurait plus que des billets de Monopoly pour rembourser. Donc une dévaluation de 50% par exemple doublerait en fait l'effort de remboursement.
Il en va de même pour les importations qui verraient leur coût grimper. Le seul gagnant serait en fait le tourisme (pratiquement la seule exportation de la Grèce si l'on excepte l'ouzo et la feta!)
De même ceux qui prônent une sortie de l'? et un retour au franc pour la France oublient de nous dire que ce franc serait nécessairement dévalué dans la foulée avec les mêmes résultats qu'indiqué plus haut. Compte tenu du niveau de nos déficits (qui se sont envolés à partir de 81, avec 3 dévaluations plus un plan de rigueur en 83, et ce n'était pas Sarko au pouvoir à ce moment pour autant que je me souvienne!) , nous aurions du dévaluer le franc plusieurs fois au cours des dernières années si nous n'étions pas protégés par l'Euro. C'est cela la réalité.
Réponse de le 02/11/2011 à 14:11 :
Notez que je ne prends pas partie pour une solution ou une autre, c'est aux grecs de décider en connaissance de cause pas à nous. Par contre ce que je peux dire c'est que l'Europe, ou au nom de l'Europe on est entrer dans un processus (surtout en France et surtout depuis Sarkozy) où le peuple est rarement consulté ou ses représentants c'est à dire complètement et ex ante. Ceci est inacceptable et pire encore, qu'on insulte les gens qui respecte le processus démocratique, qu'on les prenne pour des irresponsables et des sots, ça c'est le reflet du peu de respect que certains (surtout à l'UMP) ont de la démocratie, c'est en quelque sorte un révélateur de leur vraie nature, quelque part des fachos.
a écrit le 02/11/2011 à 8:50 :
je pense que les Grecs sont sortir de L'euro et entrainer sa disparition,
cette europe à été faite contre les peuples et contre leurs désirs. Vivement le retour au FRANC et stop Au DICTA de la finance ce n'est pas une crise mais la fin d'un système. toujours tirer vers le bat pour devenir compétitif fasse au chinois un Bol de Riz par jour..... j ai du mal à aller voter Pour des VOYOUS. C'est aux peuples à reprendre leur destin .
a écrit le 02/11/2011 à 8:46 :
Et qu va payer les pots cassés ? Bien entendu, toujours les mêmes, ceux qui paient des impots en France.
a écrit le 02/11/2011 à 8:45 :
On croyait que Papandréou était un socialiste courageux comme son collègue espagnol. Eh bien il n'en est rien, il se rapproche plutôt des socialistes français. Sa décision est d'une bétise incommensurable. La Grèce est en train de se noyer, lui est au bord de la berge avec une bouée et il demande un référendum pour la lancer ! Stupidité, non assistance à personnes en danger... Si les Grecs disaient non, à supposer que les choses puissent durer jusqu'en janvier, ils n'auraient plus qu'à quitter l'euro, et même l'Europe d'ailleurs.
Réponse de le 02/11/2011 à 12:19 :
OUI TOUT LES PAYS SOCIALISTES COMME L'espagne,GRECE,le portugual

dans la merde au fond du trou c'est SOCIALISTE.
COOL NON!!!!!!
a écrit le 02/11/2011 à 8:45 :
ce n'est pas de la démocratie, c'est de la connerie !
l'état de la Grèce ne peut pas attendre un referendum, il y a urgence !
l'Europe agit pour eux, on leur fait un cadeau de la moitié de leur dette et les grecs veulent continuer la dolce vita, sans impôts et sans contraintes ....
a écrit le 02/11/2011 à 8:38 :
la grece a raison,que sarko s'occupe de la france au lieu de donner ses ordre au autre pays
a écrit le 02/11/2011 à 8:33 :
Tous les représentants "du fric qui est pas à eux" hurlent au loup mais n'est ce pas logique et indispensable de demander l'avis de ceux qui paient ?Qui fabriquent l'argent :le travailleur.Ils se servent de notre fric sans rien foutre,le dilapident avec leurs potes des banques et faut rien dire?Il est temps de renverser ce systéme qui ne marche pas depuis longtemps sauf pour les riches et qui asservi ceux qui paient et travaillent pour de bon.La politique et le patronat sont des boulots de feignasses profiteuses.Ils se servent mais ne savent absolument pas gérer.POur s'en sortir,faites comme eux.Du black.Pas de raison valable a ce qu'un benêt en cravaté touche mon fric pour en faire ce qu'IL veut..
a écrit le 02/11/2011 à 8:33 :
"la balle est dans le camp des décideurs européens"
--> Non, heureusement, elle est dans le camp des PEUPLES européens!!!!
a écrit le 02/11/2011 à 8:32 :
Un référendum s'avère nécessaire dans tous les pays de la zone euro.....
a écrit le 02/11/2011 à 8:31 :
Le cas grec est celui des pays n'ayant plus de compétitivité sur le marché international avec une croissance interne insuffisante pour y pallier; en quelque sorte pas moyen de payer la différence entre ses dépenses extérieures: énergie,... et ses rentrées: tourisme,...
Dans ce cas impossible de ne pas être obligé de réduire ses charges publiques; et tous les référendums du monde n'y changeront rien.
Mais si les grecs répondent non au référendum, belle occasion pour l'UE de les lâcher..
Mais aussi, et malheureusement, la Grèce n'est pas le seul pays de l'UE dans ce cas: la France a atteint cette année un pic plus qu'alarmant dans le déficit de son commerce extérieur - déficitaire depuis 2005...; même étant le pays le plus prolifique, cela ne lui épargnera pas de devoir réduire ses dettes.
La dette italienne est drastique, mais elle est beaucoup moins couverte internationalement que la dette française.
a écrit le 02/11/2011 à 8:31 :
A mon avis, les Grecs vont répondre "non", et une sortie de l'euro va s'imposer. Pour eux, l'Europe, c'est la crise. A mon humble avis, Papaandréou regrette son accord obtenu à l'arrachée et c'est le moyen de le refuser.
Est-ce que l'Europe favorise les ménages ? Non seulement les banques et les "gros". Depuis l'Europe, le passage à l'euro fait qu'on retrouve en euros les mêmes chiffres qu'on avait en francs.
L'Europe n'a pas de pouvoir central fort. S'il y a une hémorragie de devises, rien n'est fait et on laisse dériver. Les produits chinois sont bon marché, on les laisse envahir l'Europe. Résultat : on emprunte pour les acheter et les usines européennes ne peuvent concurrencer, donc on les ferme et les populations européennes vont vers la misère. Il faut un mécanisme de freinage de ce risque, et ce mécanisme existait au niveau de chaque pays, mais il n'a pas été créé au niveau de l'Europe.
a écrit le 02/11/2011 à 8:28 :
il est vraiment impenssable de croire que l'on profite de la misere de tout un peuple <et qui lui n'y est pour rien> pour essayer de se faire elire a nouveau dans sont pays (France et Allemagne )ceci demontre l'incompetance de l'Europe a vivre enssemble il serait domage mais je pense nessesaire de revenir a notre bon vieux Franc
a écrit le 02/11/2011 à 8:27 :
Quid de cette situation? Manifestement une décision courageuse s'impose. Si le peuple Grec décide de voter non au programme de recapitalisation de leur dette, il faudra nécessairement qu'il décide de sortir de la zone euro avec toutes ces conséquences; En chirrurgie, lorsque qu'un membre est cangréné on le coupe, c'est ce qu'il faut faire quoique celà nous coute. Manifestement la majorité de ce peuple ne veut plus de l'europe, rendons lui son autonomie et ses emmerdes/
Réponse de le 02/11/2011 à 10:43 :
bien dis tout a fais d accords
a écrit le 02/11/2011 à 8:23 :
Nikolas a essayé de joindre monsieur papandreou hier mais peine perdu : (le détail de cet appel )
mdr !! Papandreou ne veulent pas leur répondre au téléphone
- Papandreou C nikolas !!
- bip ...bip ..bip ..
- allo Papandreou C nikolas it' s french president
- bip ...bip ..bip .. ici le répondeur de Georges Papandreou premier ministre d'un pays bientôt en faillite , veuillez laisser un message afin je puisse vous rappeler .
pour demander des infos sur le référendum : tapez 1
pour avoir des détails sur l'accord conclu à bruxelles tapez 2
pour avoir plus d'info sur les jours de grêve en Grèce tapez 3
pour contribuer à l'aide de la Grèce tapez 4
pour mettre fin à l'appel tapez 5
je vous rappelle que l'appel est tarifé d'un appel local !!

A bientôt
Réponse de le 02/11/2011 à 9:53 :
Bravo !
a écrit le 02/11/2011 à 8:18 :
Ce référendum c'est une manière comme une autre de botter en touche et de faire prendre les décisions courageuses par d'autres. Nous l'avons bien compris, d'ailleurs de quelle tendance est-il ce premier ministre. Ah oui, il est socialistes, il vrai pour ce genre de décision il ne faut pas attendre aprés lui car il a peur pour sa place. La politique du nini à fait des petits. Sachons nous en souvenir pour la France de 2012
a écrit le 02/11/2011 à 8:15 :
Au delà du référendum, il se profile le problème que tous les peuples d'Europe, sauf l'Allemagne, commencent à penser que leurs dirigeants élus, ne maîtrisent plus, ni le sujet économique, ni la crise qui augmente chaque jour. Et ça, c'est extrêmerment grave. C'est le début de révolutions qui apparaîssent comme inévitables.
a écrit le 02/11/2011 à 8:14 :
OK, Papandréou est pris à la gorge, mais il a enfin compris que son peuple est en train de mourrir et il ose maintenant affronter son choix. Respect !! Car il faut une sacré paire de C...... pour faire ça! Aller les Grecs, c'est vous qui allez nous ouvrir les yeux! C'est un juste retour des choses pour un peuple qui prévoyait déjà la position des étoiles pendant que le reste de l' "Europe" découpait encore la viande avec des cailloux...
Réponse de le 02/11/2011 à 13:01 :
Ils étaient déjà des voyous alors ?
Réponse de le 02/11/2011 à 14:08 :
Je suis de l avis de vinidui et MRBEAN les grecs sont des vouyous car quand on ne payent pas ses impots et que l on triche on est des voyous il n y a pas d autre mot et je trouve que maintenant il va falloir que le FMI fasse tous les ans des révisions des comptabilités dans tous les pays qui ne sont pas dans la légalité.
Réponse de le 03/11/2011 à 13:47 :
C'est très simple, si les Grecs ne paient pas ou peu d'impôts, alors il faut réduire les services offerts par l'état grec. C'est aussi simple que cela. CQFD.
a écrit le 02/11/2011 à 8:11 :
Après l'Islande, la Grèce va-t-elle devenir un état-voyou ? Papandreou ne donne pas la parole au peuple, il veut le contraindre à choisir entre lui ou la ruine. Cette manoeuvre politicienne est un pur chantage, digne de la mafia : le socialisme tombe le masque ! Les grecs doivent choisir l'honneur et le courage en refusant le chantage par tous les moyens à leur disposition.
a écrit le 02/11/2011 à 8:07 :
Il va bien falloir qu'un jour, et le plus vite possible, ce soit les états qui commandent et non plus les banquiers !
Réponse de le 02/11/2011 à 9:45 :
Tout a fait d'accord avec vous pour que la dictature de la finance règne sur le monde. Mais j'irai plus loin en pensant que plus que les états, ce soient leurs peuples qui reprennent le pouvoir.
Réponse de le 02/11/2011 à 9:45 :
bien dit
a écrit le 02/11/2011 à 8:06 :
petit calcul :
Je suis français
la dette de la france s'élève on va dire à 1000 milliards d'euros
on est 60 millions d'habitants en france
Chaque citoyen français doit donc 1000 milliards / 60 millions = 16666 euros
Je vis en couple et ait 3 enfants, je dois doncs 83333 euros.
Ai-je envie de les payer?
Ben non, !!
Réponse de le 02/11/2011 à 10:15 :
En 2005 la dette de la France était de 900 milliards, accumulés en 30 ans. En 2011 c'est plus de 1700 milliards d'euros, on approche des 1800 milliards. Merci qui ? Sarkozy, qui a doublé la dette en 5 ans, à coups d'exonérations et cadeaux fiscaux.
Réponse de le 02/11/2011 à 21:31 :
RECO
a écrit le 02/11/2011 à 7:59 :
La décision de Papandréou a au moins un mérite : elle redonne aux Grecs le sentiment qu'ils sont maîtres de leur destin. C'est une illusion, mais au moins, cela leur permettra de garder la face, quelle que soit l'issue du référendum.

Dans un cas, ils accepteront collectivement la mise sous tutelle économique de leur pays et les sacrifices qui vont avec en contrepartie d'une diminution de leur dette.

Dans l'autre, ils affronteront ensemble une sortie de l'Euro, une faillite collective, et d'autres sacrifices.

Dans l'un ou l'autre cas, ce sera leur "choix" et non un diktat de l'Europe.

Est-ce une décision si éloignée de celle de de Gaulle et de sa politique d'indépendance nationale ? Il ne faut pas sous estimer la fierté des peuples.
a écrit le 02/11/2011 à 7:59 :
Merci M.Papandréou votre duplicité ,va nous permettre en période de crise d'économiser des milliards d'Euro de prêt douteux ,et si un prochain gouvernement grèque demande de l'argent à l'EU,il sera impératif que nos gouvernements consultent les peuples d'Europe par référendum....
a écrit le 02/11/2011 à 7:58 :
quel beau pied au c... pour Merkosy... les rois de la planet avec des techniciens ?? décident en nous faisant le coup du grand bal de la der des der.... et plouf on revient a un vieux complexe la démocratie (qui n'est qu'un des mensonge de base) a athéne pour voter il fallait etre citoyen, il est curieux que personne n'est prévu ce genre de décision, on boucle un dossier sans plan B sans avoir l'accor signé et définitif sans restriction et on laisse tout le monde faire ce qu'il veut, surtout lorsque le plan n'est qu'un emplatre sur une jambe de bois.......... par contre les boursiers au courant on du faire du blé et beaucoup......
a écrit le 02/11/2011 à 7:55 :
Qu'elle plaisir de voir la Grèce récupérer et appliquer les mots "Démos" (peuple), "Kratos" (pouvoir) et qui nous revoient à ses origines. La démocratie, pouvoir du peuple pourra enfin s'appliquer aux détriment des décisions des politiques qui ont créé cette Europe sans gouvernail et sans (ou contre) l'appui des peuples.
a écrit le 02/11/2011 à 7:50 :
Respecter le peuple c'est bien et gentil. Encore faudrait-il que le peuple sache faire "les bons choix" dans son propre intérêt lorsqu'ils vote!... Des fois, franchement, il y a de quoi douter des aptitudes et du bon sens du bon peuple quand il élit démocratiquement pour le représenter des voyous qui le trahissent, l'exploitent, et le volent. "La révolution", c'est d'abord dans nos têtes individuelles et respectives qu'il faudrait d'abord la faire. Nous devrions tous être plus matures, réfléchis, responsables, et exigeants avant de voter. Dans le même esprit, il nous faudrait "déverrouiller" et "ouvrir" nos "systèmes" politiques actuels qui ne nous offrent qu'un choix extrêmement restreint "entre la peste ou la vérole". EN politique, nous voyons toujours les mêmes candidats, les mêmes partis, les mêmes intérêts qui s'approprient et trustent véritablement notre liberté de choix. Ce n'est plus de la démocratie mais une parodie de démocratie, de l'arnaque élevée au rang d'institution.
Réponse de le 02/11/2011 à 9:03 :
vous n'y allez pas de main morte! mais l'état des faits est bien celui-là: les politiciens forment une corporation de nantis, et ne lâcheront pas leurs privilèges; à quand des réprésentants non rémunérés hormis que par l'honneur d'être choisis... mais c'est en Suisse que cela existe! de plus il faudrait pouvoir voter directement beaucoup de nos lois - si on se fie aux logiciels bancaires pour gérer l'argent, on pourrait se fier à des similaires pour voter - cela permettrait au pays d'économiser bien des inutiles... mais c'est aussi en Suisse que l'on organise des votations!
Réponse de le 02/11/2011 à 9:08 :
Et vous croyez que nos dirigeants incapables de " gérer en bon père de famille" nos richesses.....qui nous ont amenés à la faillite pour avoir pactisé depuis 20 ans avec la finance, spécultatve apatride qui a pillé et pille nos états et populations sont compétents? Ces mêmes dirigeants qui depuis 2008 se plantent dans leurs trop lentes prises de décision sont-ils plus compétents? Le peuple français n'avait-il pas raison de voter non au référendum? Croyez vous que nous français avons fait un bon choix en élisant Chiracou Sarkosy??? Ne pensez vous pas que l'oligarchie politico/financière qui nous dirige est aussi " voyou" que ceux élus en grèce? N'avons nous pas soutenus des dictateurs voyous??? Vous avouez vous mêmes que nous élisons des hommes incompétents comme ils l'ont prouvé choix entre la peste et le choléra.Oui nous sommes en pseudo démocratie sous le diktat de la finance apatride.La grèce avec le référendum vient de nous donner une leçon de dignité et démocratie au lieu de tout supporter comme nous en France et de se contenter de rouspéter comme vous
a écrit le 02/11/2011 à 7:45 :
Le problème est en amont : la Grèce a triché pour rentrer dans la communauté européenne. Le peuple n'y peut rien mais c'est comme ça. C'est pour cela qu'elle devait au-moins accepter d'être mise sous tutelle Si elle refuse cette tutelle, quoi de plus naturel qu'elle sorte de l'Europe. Malheureusement, ce ne sera pas sans dégâts collatéraux. C'est une bonne leçon pour les gouvernants européens qui devraient faire très attention à l'avenir avant d'accepter de nouveaux membres. Et cela démontre bien la difficulté de l'entreprise Europe. On ne regroupe pas de force tant de pays totalement différents les uns des autres et avec des intérêts souvent contraires.....
a écrit le 02/11/2011 à 7:39 :
"Papandréou impose son peuple dans le débat sur la crise" : il y a un terme pour raccourcir, on appel ça démocratie !
Réponse de le 02/11/2011 à 8:40 :
Non, on appelle ça un manque de courage politique !
a écrit le 02/11/2011 à 7:39 :
C'est amusant de voir Merkel et Sarkozy en nouveaux dictateurs de la zone euro !
Faire passer les autres sous leurs fourches caudines et faire fi de la démocratie s'affiche maintenant sans aucun complexe au profit d'un système prédateur dont ne veulent pas les populations !
Comme l'a si bien dit Papandréou, rien ne peut jamais se faire sans adhésion du peuple. Tout ce qui est imposé sous la contrainte finit par exploser et l'Europe qu'on veut nous imposer est maintenant très largement rejetée quelle que soit la pédagogie d'enfumage manipulateur utilisée.
Abandonnerla moindre souveraineté nationale c'est, on le voit bien, nous museler et nous livrer pieds et poings liés à la voracité des marchés et aux psychopathes de la mondialisation.

Réponse de le 02/11/2011 à 8:48 :
Ce que vous écrivez n'est vraiment pas très malin. Les dirigeeants des deux pays les plus importants d'Europe essaient de sortir celle-ci de la crise. Ils y mettent toute leurr conviction. Malheureusementil y a des sangsues, telles que vous, qui s'accrochent à leurs basques, à leur plus grand déshonneur. Quel intérêt avez-vous à dénigrer et à géner ce qui doit être fait pour le bien commun.
a écrit le 02/11/2011 à 7:36 :
C'est très bien . je reprends espoir si les peuples s'en mêlent. Il faut une destruction de "richesses" (les dettes) avant tout retour à la normale. Il faut, comme cela c'est déjà réalisé dans le passé, un défaut de paiement au moins partiel sur les dettes de tous les pays de la zone Euro, ce que ne veulent pas les Banques qui ont prêter pendant des années de l'argent à nos états ..
Oui à la règle d'Or: On ne doit pas faire de déficit sur les dépenses de confort d'une génération ( SECU, Retraites etc.) pour les faire payer aux générations futures. Je pense aux retraités de la fonction publique ou assimilée en retraite à 55 ans il y a quelques temps encore (EDF...) et financés par l'emprunt d'état...etc...
Un peu d'air ...peut-être



.
Réponse de le 02/11/2011 à 8:48 :
Ce que vous avez tout simplement oublié dans votre irrespect de la propriété privée, c'est qu'aujourd'hui majeure partie de la dette grecque est détenue par les banques grecques, qui si elles s'assoient sur ces obligations, ne peuvent plus garantir les dépôts des déposants grecs; puis, la BCE, c'est à dire Vous, a acheté beaucoup d'obligations grecques avec l'argent des états français, et allemand notamment. N'en doutez pas, si les grecs font véritablement défaut (c'est à dire votent Non), c'est votre argent qui est perdu. Nous avions monté le principe de solidarité à 50% de la dette grecque détenue par les privés, et les grecs veulent nous imposer 100% y compris la dette détenue par les instances publiques européennes. Ce n'est pas ce que j'appelle démocratie. Si un vote devait être organisé, c'est toute l'Europe qui devrait voter sur cette question, et là, on parlerait de démocratie.
Réponse de le 02/11/2011 à 8:52 :
Si les Etats ont dû emprunter, c'est pour satisfaire les demandes inconsidérées de leurs citoyens. Il fallait satisfaire des gens plus souceiux de dépender que de travaillere. Conséquence : ce sont nos descendants qui vont payer. Je ne sais pas si cela vous satisfait, moi pas. Quelle honte.
a écrit le 02/11/2011 à 7:30 :
La démocratie est toujours une procédure risquée dans les moments de crise et de repliement nationaliste. Mais s'agit-il de cela avec la crise du système capitaliste financier? Les grecs subissent de plein fouet les conséquences de la voracité des spéculateurs qui après leur avoir vendu du vent veulent leur faire payer les conséquences d'un ouragan. Les grecs comprennent que les sacrifices qui sont exigés d'eux ne permettront pas de libérer leur pays de la contrainte des banques d'affaires et que l'effacement d'une partie de la dette les conduira à une austérité renforcée pour au moins 20 ans. Il est normal alors que leur avis soit requis, même si le résultat du vote et ses conséquences immédiates sont perceptibles.
En 2008 lors de la crise des subprimes les dirigeants du monde capitaliste n'ont pas fait ce qu'ils avaient promis. Ils ont beaucoup communiqué sur la régulation des marchés financiers, sur le contrôle des banques et la mise au pas des paradis fiscaux. Mais en réalité, quel est leur bilan?
Ce sont les mêmes qui paradaient en prétendant avoir sauver le monde des affres de la spéculation financière, les mêmes qui se présentaient en protecteurs des peuples qui aujourd'hui se trouvent face à leurs mensonges et à leur incapacité à combattre les vrais responsables des crises à répétition. Ou est la régulation promise, ou sont les mesures contre les revenus faramineux des spéculateurs, quel paradis fiscal à été démantelé?
Quelles mesures ont-ils appliqué pour taxer les profits spéculatifs, quel dispositif européen et mondial ont-ils mis en oeuvre pour lutter efficacement contre les parasites du système financier mondialisé?
Ils se sont réunis des dizaines de fois et des dizaines de fois ils ont annoncé que la crise était derrière nous et que cette fois-ci, plus rien ni personne ne pourra mettre en péril la stabilité des marchés. Nous voyons aujourd'hui que la simple annonce d'une procédure démocratique dans un tout petit pays d'Europe sème la terreur sur ces mêmes marchés.
Nous assistons à un concert de lamentations sur les périls de la démocratie. Mais nous n'entendons pas un mot d'excuse pour l'incompétence dont ils ont fait montre, ces dirigeants élus pour protéger leurs peuples. Le peuple grec est montré du doigt comme étant le responsable de la crise qui secoue le monde depuis que le capitalisme financier est entré en crise. J'ignore les motivations de M.Papandréou, mais il aura au moins eut le mérite de mettre le doigt à l'endroit ou ça fait mal. Tout reste à faire. Je doute que les mêmes qui ont échoué tant et tant de fois, soient les plus qualifiés pour réussir cette fois-ci.
Réponse de le 02/11/2011 à 8:57 :
Trouver des responsables : les banques, les spéculateurs, les politiques.... Facile. Un peu court vous ne trouver pas ? Les Grecs ne sont-ils pas les premiers responsables : tricheurs, truqueurs, protestataires. D'ailleurs ce sont eux qui ont élu leurs dirigeants, ils sont donc stupides ou irresponsable. Et voila qu'au moment l'Europe veut les aider à sortir du bourbier, leur dirigeant teregiverse, ne voulant pas assumer la responsabilité de la décision à prendre, préférant faire voter des personnes perdues et peu au fait des finances internationnales. C'est tou simplement lamentable. Lamentable aussi que des Français profitent d'une telle situation pénalisante pour tout un peuple pour cracher leur bile. J'ai honte pour eux !
Réponse de le 02/11/2011 à 9:50 :
entièrement d'accord...
a écrit le 02/11/2011 à 7:26 :
Une initiative populaire (conformément au Traite de Lisbonne) pour le referendum européen est lancée sur Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=268338109877491 il y a un Groupe aussi : http://www.facebook.com/groups/292968127394562/
a écrit le 02/11/2011 à 7:09 :
Je doutes que les Grecs votent non au plan. ------------------Une sortie de l'euro leur permettrait au mieux de ne plus avoir de dette mais il aurait aussi pour conséquences que l'Etat grec n'aurait plus accès au marché des capitaux privés ni accès à l'argent européen ( pourquoi l'Europe paierai t'elle quoi que ce soit en cas de sortie de l'euro ? d'autant qu'elle aura à se dépêtrer de l'Italie : le fesf devra se concentrer sur les dangers purement de la zone euro). La Grèce devra donc dans ce cas immédiatement avoir un équilibre budgétaire et ceci dans un environnement ou la drachme sera en chute libre, ce qui suppose de l'inflation importée. Autant dire que la cure d'austérité sera là automatique et qu'elle se fera à la hache.
Réponse de le 02/11/2011 à 7:26 :
Parce que la cure actuelle est une source de bonheur pour eux ? J'ai plutôt le sentiment qu'elle se fait à la tronçonneuse. Dans ce cas, la hache est un mieux. Quid de l'Islande qui a dit non au remboursement des prêts contractés par ses banques et qui, dès l'année suivante empruntée à 2 points de moins que ses homologues européens ?
Réponse de le 02/11/2011 à 8:19 :
Quitte à être mangés, les grecs ont le droit de savoir à quelle sauce ! La sortie de l'Euro, même si elle sera douloureuse, sera une bouffée d'oxygène.
Réponse de le 02/11/2011 à 9:28 :
@Greg le Proletaire
Les grecs voteront selon toutes vrasemblances non au plan d'austérité, la Grèce sortira donc de la zone euro, et, d'autres pays suivront ou se feront sortir dont la France. Dans ce cas, il s'agirat d'un bénéfice net, car sortir de l'euro ne veut pas dire sortir de l'Europe, et, n'inclue aucunement le remboursement des aides ou subventions européennes au développement des infrastructures versées lors de l'entrée de la Grèce dans la CEE.
La Grèce aura toujours accès au marché des capitaux privés, car, les financiers verront par là un moyen de se refaire après la déculottée qu'ils auront subi. D'autre part, avec la sortie de l'euro de la Grèce, il est fort possible que ce pays décide aussi de ne rien rembourser.
Réponse de le 02/11/2011 à 12:26 :
Je vous fais une réponse globale sans m'attarder sur les hors sujets :------------
Je suis désolé maisJ'ai comme l'impression que vous tous êtes loin des réalités.
Le cas de l'Islande est bien différent de celui de la Grèce. D'une part l'endettement de l'Islande a certes beaucoup augmenté en nationnalisant ses banques mais sans commune mesure avec le cas Grec. De même pour le déficit budgétaire. De plus, ne pas rembourser des spéculateurs étrangers n'a rien à voir avec des personnes qui vous prêtent de l'argent pour boucler le budget du pays. Confondre les 2 catégories de détenteurs de capitaux est une grave erreur. Les premiers spéculent à court terme, les autres placent et renouvellent leur placement continuellement. Les seconds ce sont notamment les banques, celles qui introduisent les obligations d'Etat dans les produits non risqués proposés à leur clientèle comme les assurances vie. D'autre part, l'Islande a toujours gardé la même monnaie et n'a donc pas connu de distorsion monétaire vis à vis de sa productivité, contrairement à la Grèce qui subira une remise à niveau brutale en sortant de la zone. J'ajouterais que l'Islande a une grande industrie de la pêche source de devises et énergétiquement est près de l'indépendance avec la géothermie. Tout ceci explique d'une part que personne n'attaque la monnaie de l'Islande et que d'autre part les emprunts de l'Islande ai toujours preneurs : la base est solide et le risque nul.----------------------------- Ce qui n'est pas du tout le cas de la Grèce qui n'a à sa disposition que le tourisme.
Car il ne faut pas rêver : en cas de sortie de la zone euro, soit la dette est convertie en drachmes et ne vaut au final plus rien ( attaque spéculative pour retrouver une valeur d ela monnaie correspondnat à la productivité du pays + inflation galopante importée), soit la dette reste en euro ou est totalement effacée ce qui revient au même une dette en euro devenant insoutenable avec la baisse de valeur de la monnaie. Et là, il faut être sur son petit nuage pour penser qu'un investisseur va se remettre à prêter à la Grèce alors que celle ci ne paye aucune de ses dettes ! Ou alors ça se fera à un taux supérieur au taux du marché actuel, qui ne correspond qu'au risque de défaut, pas au défaut avéré, soit un taux supérieru à 16%. Ce qui est insoutenable. C'est pour cela que j'indique que toute sortie de la Grèce nécessitera aussitôt un équilibre budgétaire, donc des coupes sombres notamment dans la fonction publique. Et ce coup de hache sera autre chose que ce que certains consièrent comme de la tronçonneuse actuelle. Alors certes, une fois sortie à terme, au bout de 2 à 3 ans, la Grèce remontera la pente grâce à son monnaie faible qui attirera les touristes mais ils repartiront 20 ans en arrière...
Réponse de le 02/11/2011 à 14:36 :
@ Greg le Prolétaire

Je vous ferai remarquer que l'Islande n?est pas dans l'Union Européenne. Ce pays a fait une demande à ce sujet, demande qui a été acceptée avec une entrée effective dans le courant de l?année 2013, si l'Union européenne existe encore à ce moment là.
Quant à l?industrie de la pèche, certes, mais n'oublions pas que l?Islande c?est 320.000 habitants, et, la Grèce 10.787.000, donc, comparons ce qui est comparable.

Ensuite, les médias utilisent à tort le terme de faillite pour une entité qui est un Etat. Par définition, un Etat ne peut faire faillite, car, d'une part, il ne peut être saisi de ses biens, à l?inverse d?un particulier ou d?une entreprise, et, d'autre part, un Etat est souverain chez lui.
Cette souveraineté lui donne droit, entre autre, de battre monnaie, de lever des impôts et de faire sa propre politique tant extérieure qu?intérieure. Enfin, l'Union Européenne n?est pas fédérale ce qui laisse aux Etats une grande latitude d?action à l?inverse des Etats-Unis d'Amérique.

En ce qui concerne le referendum, il est certain ou quasi certain que les grecs diront non au plan d'austérité concocté par les 17. Ceci est la réponse attendue par Papandréou. Pourquoi ?

Une réponse négative lui permettra :

De sortir de la zone euro (peut-être aussi de l?Union Européenne)
De suspendre ou annuler les dettes du pays (historiquement parlant ceci s?est déjà produit)

Les conséquences pour la Grèce :

Un retour à la Drachme ou toute autre unité de monnaie
La reconstruction de l'économie sur (il faut l'espérer pour les grecs) des bases plus solides et, en tout cas plus saines.

En ce qui concerne l'inflation, il y en aura certainement une, de quelle ampleur, impossible de le dire à ce jour.
En ce qui concerne les créanciers, ils feront comme tous les créanciers, c'est-à-dire qu'ils prendront acte qu?ils ne récupéreront jamais le montant des encours prêtés, surtout qu'il s'agit, dans ce cas, d'un Etat souverain.

Maintenant, la Grèce, dans ce cas aura quelques périodes difficiles. Toutefois, si le cours de la nouvelle monnaie adoptée est suffisamment compétitif, si les conditions fiscales pour les entreprises étrangères sont suffisamment attractives pour venir s'installer dans ce pays, les coûts de main d'?uvre étant beaucoup plus bas que dans le reste de l?Europe des 17, les conséquences pour la Grèce seront tout à fait positives à court, moyen et long terme. Ceci est le moyen pour la Grèce de se doter d'une industrie et de procurer des emplois à sa population, population qui, ne l'oublions pas, est qualifiée.
Réponse de le 02/11/2011 à 18:20 :
Mon cher koifaire : comme je l'ai précisé, je faisais une réponse globale et donc, lorsque j'ai parlé de l'Islande, je répondais en fait à Bastien pour lui montrer justement que le parallèle entre les deux pays , et entre les formes de dettes à effacer, était fallacieux.
D'autre part, je n'ai jamais parlé de faillite pour la Grèce. D'ailleurs, lorsque l'on parle de non remboursement des dettes on parle de défaut. Ensuite, c'est gentil de me faire un cours général sur les capacités théoriques de l'Etat pour finir à la même conclusion que moi d'ailleurs : oui, à terme la Grèce peut s'en sortir mais ce n'est pas gagné notamment car le modèle basé sur le tourisme n'est pas forcément viable dans un futur proche. La seule différence entre nous, et elle est de taille, c'est que vous ne vous attardez pas sur les conséquences à court terme d''un défaut de paiement et sur la sortie de la zone euro. Or cette période entre cette sortie ( et ce défaut) et la période de redémarrage de l'économie grecque ne sera pas une partie de plaisir : l'ignorer ne changera rien à la catastrophe sans commune mesure avec ce qu'ils vivent aujourd'hui que les Grecs vont subir. On peut toujours ignorer ce qui est désagréable lorsque l'on ne le vit pas soit même, mais les grecs ne pourront pas l'ignorer eux. ------------------
De toutes façons, tout ceci n'est encore qu'une péripétie : la seule solution pour la zone euro dans son ensemble est de sortir de la gestion de la dette publique et de la monnaie par le marché : revenir à la période antérieure aux années 70 ( 73 en France) tout en augmentant massivement les réserves obligatoires de banques privées, voire en leur interdisant la création monétaire, celle ci devant être considéré comme un bien qui n'a pas à être privatisé. On y arrivera sûrement une fois que l'Italie ou l'Espagne seront elles mêmes au bord du gouffre. Mais j'ose espérer en attendant que l'on ne va pas laisser se suicider les grecs à court terme. Il faut qu'ils tiennent le temps que nos chers dirigeants obtus reviennent enfin sur 30 années d'erreur sur la gestion de la monnaie et de la dette publique.---- Je vous invite à lire cet excellent économiste : http://www.lacrisedesannees2010.com/
a écrit le 02/11/2011 à 6:33 :
enfin un peu de démocratie dans cette europe de technocrates qui a toujours décidé en ignorant la volonté des peuples. !
Réponse de le 02/11/2011 à 7:47 :
là n'est pas la question cher messieurs! Le problème n'est pas de demander son avis au peuple...la mascarade de Papandréou vient de la manière, dans le dos de tous ses partenaires européens Monsieur décide que sa parole donner il y a quelques jours au nom du peuple grec ne tient plus...Comment former une équipe solidaire en Europe si chacun joue son petit coup dans son coin?

La Grèce est au pilori à cause de ses fraudes et de sa mauvaise gestion, ce genre de manoeuvre déstabilisante leur sera (je l'espère) contre productive..."Qui sème le vent..."
a écrit le 02/11/2011 à 6:01 :
Il n'aura (j'espère) pas échappé à la rédaction de La Tribune que ce titre "Papandreou impose son peuple" pouvait se comprendre de plusieurs façons...
a écrit le 02/11/2011 à 5:32 :
"Quand des millions de personnes se rendront compte que l'on ne peut plus vivre comme par le passé, la Révolution sera logique et inévitable" (livre plein de vérités "les corps indécents") On y arrive. Il faut en finir avec les responsables politiques qui ignorent superbement le choix du peuple (traité de Lisbonne). Les élus du peuple sont élus pour servir le peuple et non pour se servir.
Réponse de le 02/11/2011 à 6:02 :
j'ais honte pour mon pays ,les ouvriers sont presses comme des citrons,
oui nous allons vers une revolution ,ceci est obligatoire,
Réponse de le 02/11/2011 à 6:36 :
moi aussi , j'ai honte de vivre dans cette société qui exclue des millions de pauvres, d'ouvriers , d'employés et qui a presque rétabli l'esclavage. Nos politiques ne se soucient que des riches et des classes moyennes.
Réponse de le 02/11/2011 à 7:27 :
A SOLIDARITE : "...ne se soucient que des riches et des classes moyennes"... Pour les riches, sûrement, pour les classes moyennes, c'est un peu vite dit!
Réponse de le 02/11/2011 à 7:27 :
Il y a des élections en 2012. Sachant que l'UMP et le PS sont pour cette Europe des tyrans, vous aurez d'autres choix.
Réponse de le 02/11/2011 à 8:03 :
Aux élections de 2012, s'agissant de choix vraiment sérieux, non, il n'y en a pas d'autres qu'UMP et PS.... Et c'est bien là le problème !!!....
Réponse de le 02/11/2011 à 8:21 :
@solidarité la classe moyenne paie impots taxes et compagnie par contre elle n a droit à aucune aide
a écrit le 02/11/2011 à 5:31 :
les dirigants n'ecoutent plus le peuple
le premier ministre grec a ecouté son peuple en lui demandant son avis
la france glisse vers un regime dictatorial ,le peuple commence a etre ecrasé(la repression policiere grandit)on commence a interdire de mendier,
a écrit le 02/11/2011 à 5:29 :
L'Euro est en fait tacitement mort. Je vais vite acheter du Dollar US et du Franc Suisse avant qu'il ne soit trop tard. L'Europe des technocrates est morte, vive l'Europe des Peuples !
Réponse de le 02/11/2011 à 7:28 :
N'achetez aucune devise fiduciaire, c'est la pire des erreurs. Du métal précieux et c'est tout.
a écrit le 02/11/2011 à 4:56 :
Revelateur ce referendum Grec. Intolerable pour les dirigeants europeens, qui le savent tres bien....L europe et l euro, ses technocrates, ses manipulations politiques ne passent plus aupres des peuples. Et la voix du peuple fait peur aux dirigeants.....Peur panique meme, vite vite reunissons nous avant notre enieme G20 qui coute beaucoup d argent uniquement pour qu ils s ecoutent parler!!!
a écrit le 02/11/2011 à 0:44 :
RAGE - Referendum for All Greeks and Europeans .
Réponse de le 02/11/2011 à 7:29 :
J'approuve !
a écrit le 01/11/2011 à 23:24 :
Stade ultime du collectivisme moribond : pour survivre, l'Etat-providence socialiste devient un Etat-voyou qui avilit la démocratie. Un référendum ne pourra jamais légitimer le vol ou, pourquoi pas, demain, le meurtre ! Les grecs veulent-ils réellement poignarder leurs voisins alors que ces derniers acceptaient de les aider ? Si c'est le cas, qu'ils assument leur déchéance, la honte et la ruine ! Mais dans ces conditions, hors de question d'annuler la dette qu'ils devront rembourser, quelle que soit la méthode et la durée. Cessons de verser à la Grèce le moindre euro d'aide et réservons plutôt le FESF à nos banques.
Réponse de le 02/11/2011 à 5:26 :
Se faire tondre par Bruxelles ou se faire tondre pd'une autre manière, le résutat sera toujours le même pour les grecs. de surcroît, il est tout de même assez étonnant de voir les euro-béats détester la démocratie : en effet, le peuple ne ferait que des mauvais choix... L'UE serait-elle une dictature ?
Réponse de le 02/11/2011 à 9:35 :
C'est sur que la ratification du traité de lisbonne (copie du tce) ratifiée par le parlement alors que le peuple l'avait refusé par référendum n'est pas une avilissement de la démocratie...
a écrit le 01/11/2011 à 23:23 :
Une initiative populaire (conformement au Traite de Lisbonne) pour le referendum europeen est lancee sur Facebook :

http://www.facebook.com/event.php?eid=268338109877491

il y a un Groupe aussi :

http://www.facebook.com/groups/292968127394562/
Réponse de le 01/11/2011 à 23:32 :
On peut adhérer ailleurs que sur Facebook?

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