68% des Suisses ont voté pour l'interdiction des parachutes dorés

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D'après les résultats officiels divulgués par la chancellerie fédéral, le oui l'aurait remporté à 67,9%. Ce vote a été organisé à la suite d'une initiative populaire lancée par un député de droite. Le vote s'est déroulé sur fond d'un scandale qui a poussé, il y a quelques semaines, le président du conseil d'administration des laboratoires Novartis à renoncer à sa prime de départ de 72 millions de francs suisse.

L?interdiction des parachutes dorés aura désormais valeur constitutionnelle en Suisse. La chancellerie fédérale a indiqué que la  "votation" (terme suisse pour un référendum d'initiative populaire) organisée dimanche, avait donné une majorité écrasante au oui avec 67,9% des suffrages.

Un "signal" pour les patrons

Ce scrutin a été lancé à l?initiative de Thomas Minder, chef d?entreprise et sénateur UDC (Union démocratique du Centre). "Le peuple a décidé de donner un signal fort envers les conseils d'administration, le Conseil fédéral (gouvernement, ndlr) et le Parlement", a-t-il déclaré sur la chaîne de télévision RTS.

La loi proposée par Thomas Minder prévoit trois dispositions. La première interdira les indemnités de départ et les primes pour les achats d?entreprises. Les membres des conseils d?administration verront leur mandat limité à un an. Enfin, les rémunérations des membres du conseil d?administration et de la direction devront désormais être soumises au vote des actionnaires.

Le scandale Novartis

C?est en 2008 que Thomas Minder avait lancé cette initiative populaire en recueillant 118.000 signatures. Un nombre suffisant pour provoquer un scrutin conformément à la loi suisse, et qui aura valeur constitutionnelle. Il aura toutefois fallu cinq ans pour que le référendum soit organisé, reporté par des tentatives de blocage par le parlement.

Le vote s?est déroulé quelques semaines après l?affaire du départ du président du conseil d?administration de Novartis, Daniel Vasella, dont le parachute doré avait provoqué un tollé. Il avait alors dû renoncer à sa prime de départ évaluée à 72 millions de francs suisse (58,6 millions d?euros).

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Commentaires
a écrit le 08/03/2013 à 13:07 :
L'action initiée par les suisses est excellente, mais compte tenu de la misère et des inégalités grandissantes sur notre planète malgré les progrès qui permettraient de les réduire, il faut faire plus. Depuis longtemps je suggère l'interdiction à tout humain d'être milliardaire et l'inclusion dans tout code pénal du crime de trahison économique. En Europe, on pourrait aussi initier un cours européen du travail (et pourquoi pas un cours mondial, comme pour les métaux, les céréales, le gaz et le pétrole)... JCM
a écrit le 05/03/2013 à 10:03 :
Voila une bonne nouvelle la Suisse fait les choses avec sérieux, quand est-ce que la France fera la même chose?
a écrit le 04/03/2013 à 17:53 :
Je pense que les parachutes dorées doivent être contrôlés par les actionnaires au même titre que la rémunération. Ensuite, j'aurais préféré qu'on étende son application aux salariés. Car, après tout, si l'on est recruté dans une entreprise mais que l'on ne fait pas l'affaire (quelles que soient les raisons), il peut être prudent d'avoir négocié un montant financier pour combler en partie le préjudice financier lié à la perte d'emploi. Sans être déraisonnable (ce qu'étaient les montants pour certains dirigeants _ et en dit long sur leur médiocrité, car qui payerait des millions pour se débarrasser d'un collaborateur?), un parachute ferait parti des risques financiers consentis par le recruteur pour s'attirer un collaborateur. Cela équivaudrait à pouvoir négocier l'indemnité de licenciement et y donner droit dès la période d'essai.
a écrit le 04/03/2013 à 15:20 :
notre ministre dit il faut prendre exemple et bien eux pas le cumule des mandat i sont pas pour , leurs caisse noir n ont plus, et leurs prime chauffage n ont plus
a écrit le 04/03/2013 à 14:04 :
En réponse à M. Soumier de BFM : ne pas faire confiance aux actionnaires est irresponsable ! http://bit.ly/Z1mC2N
a écrit le 04/03/2013 à 12:47 :
Oui pour l'argent de la mafia, des dictateurs sanguinaires, mai s non pour ceux qui travaillent. Nos amis suisses sont impayables...
Réponse de le 04/03/2013 à 14:00 :
tu te repetes et reste affligeant de betise. Les dictateurs et mafieu se foutent de TOUTES les lois, celles ci inclues.
a écrit le 04/03/2013 à 12:05 :
Votre journaliste aurait du insister sur le fait que le gouvernement fédéral était opposé au termes de cette votation!
Puisse la commission européenne entendre le message des Suisses et mette en ?uvre une réglementation au moins aussi ferme en Europe.
a écrit le 04/03/2013 à 11:42 :
Si nos ministres pouvaient enfin limiter les primes des fonctionnaires, c'est par milliards que se chiffreraient les économies. Pour cela, il n'y a pas besoins de référendum mais de coup de pieds dans la fourmilière des énarques !
Réponse de le 04/03/2013 à 12:02 :
On l'attendait celle là... Cette fois ci c'est Paulo et ses "copains fonctionnaires". Hors sujet Paulo! Hors sujet...
Réponse de le 04/03/2013 à 12:49 :
Pourquoi "hors sujet" ? Les fonctionnaires sont intouchables en France ? Leurs 500 milliards annuels de traitement sont tabous ? Allez, vous êtes froissés, prenez un jour de maladie pour vous remettre , vous n'avez plus de carence !! "Mes impôts paient les privilèges des fonctionnaires"
Réponse de le 04/03/2013 à 13:14 :
@Pat34

Parce que la rémunération et les primes des fonctionnaires n'ont absolument rien à voir avec le sujet de l'article. Rien du tout. Donc comme Lutner, je dis "Hors sujet".
a écrit le 04/03/2013 à 11:33 :
on peut être contre les parachutes dorés et trouver ce référendum et cette question super démago.
Réponse de le 04/03/2013 à 12:12 :
Marrant ça, selon le sujet abordé, l'expression de la démocratie deviendrait démago? Allez dites le carrément, populiste, tant que vous y êtes! On peut alors être contre mais chut! il faut pas le dire, on sait jamais...
Réponse de le 04/03/2013 à 12:50 :
Nos amis suisses vont payer cher cette démagogie... Car leur pays ne fonctionne pas QUE par l'argent de la mafia et des dictateurs sanguinaires... Et la jalousie ne crée jamais le bonheur: regardez la France !!
Réponse de le 04/03/2013 à 14:09 :
Pat34, vous faites des amalgames sans intérêts et en plus vous ne connaissez vraiement pas la Suisse.
a écrit le 04/03/2013 à 11:25 :
Il s'agit d'une bonne nouvelle et d'un signal. Pour l'anecdote, le facteur déclencheur a été le bonus "secret" de 72 millions de francs suisses attribués à M. Vasella, patron démissionnaire de la firme pharmaceutique Novartis. Cela a en effet convaincu un plus grand nombre d'électeurs de voter pour la proposition de Thomas Minder. Avec Beppe Grillo en Italie il y a une semaine, et la votation Suisse hier, le gros temps se confirme en altitude. Sera t'il dit un jour que c'est véritablement en Suisse que s'est amorcé le Grand Tournant? C'est tout le bonheur que je souhaite à cette fière nation. Il va falloir nourrir ce "frémissement" désormais!



a écrit le 04/03/2013 à 10:46 :
Les infos en ce moment font peur, les suisses refusent les parachutes dorés (les suisses!), les usa réduisent leur budget militaire (les usa!)... Mais qu'est-ce qui se passe?
Réponse de le 04/03/2013 à 11:28 :
Mais de quoi avez vous peur au juste?
a écrit le 04/03/2013 à 10:14 :
Enfin une question de bon sens !
Réponse de le 04/03/2013 à 12:55 :
La grosse blague !! La jalousie et la haine, ça produit les effets que l'on est en train de vivre en France (1.000 chomeurs de plus chaque jour). S'il n'y a pas de faille législative dans la loi, les suisses paieront cher cette démagogie. Car l'argent de la mafia et des dictateurs sanguinaires ne suffit pas au revenu suisse...
Réponse de le 04/03/2013 à 17:16 :
Mais les Suisses ont raisons, comme à toute personne à qui l'on poserait ce plébiscite.
a écrit le 04/03/2013 à 10:08 :
Le journalise qui a écrit l'article s'est trompé, il n'y a aucune limitation des rémunération simplement un transfert de compétence du conseil d'administration aux actionnaires, l'article aurait dû être un renforcement du droit des actionnaires sur la rémunération des dirigeants, l'article aurait dû être " le peuple suisse accepte un renforcement des compétences des actionnaires sur la rémunération des dirigeants", mais en aucun cas l'initiative du vendeur de dentifrice de Schaffhouse ne parle de limitation des rémunération encore moins de parachute dorée, terminologie populiste et démagogique à la sauce française, il y a une grande différence.
Réponse de le 04/03/2013 à 11:35 :
"mais en aucun cas l'initiative du vendeur de dentifrice de Schaffhouse ne parle de limitation des rémunération encore moins de parachute dorée," => ce n'est pas ce que dit la presse suisse. Je cite "Le Matin": PARACHUTES DORÉS
Les membres des organes dirigeants ne reçoivent ni indemnité de départ (»parachutes dorés») ni autre indemnité, aucune rémunération anticipée ni prime pour des achats ou des ventes d?entreprises, et ne peuvent pas être liés par un autre contrat de conseil ou de travail à une société du groupe.
a écrit le 04/03/2013 à 10:04 :
Deux lecons à retenir, il y a encore une democratie en Europe, sauf que la suisse ne fait pas partie de la CEE a mediter M. Les technodictateurs de Bruxelles, l autre lecon c est que l anti parachute est un premier pas mais les dirigeant d entreprise en cas de faillite devraient être poursuivi systematiquement.
a écrit le 04/03/2013 à 9:45 :
En vérité, small is beautiful
a écrit le 04/03/2013 à 8:35 :
c'est marrant ces primes que s'octroient certains patrons,quand on sait que dans la plupart des boites,on a abandonne les primes de rendements......
sans rire,je pense que certains ont raison,il manque de la concurence a certains postes,on leur donne des primes quoiqu'il arrive a la societe
je n'ai jamais vu le patron d'une pme (j'en suis un) ,s'octroyer une prime quand la boite perd de l'argent....et pourtant,bien souvent,c'est son fric ,son patrimoine qui est mis en jeu....
Réponse de le 04/03/2013 à 12:51 :
C'est toujours mieux que de lever des impôts ? Leurs primes ne me coutent rien, les impôts si !!
a écrit le 04/03/2013 à 7:23 :
Et oui, le néo-libéralisme si vanté par John Galt est aujourd?hui mort. Cette doctrine honteuse servant avant tout à,aliéner les plus faibles sous l?autorité des plus forts est enfin en train de crever !
Réponse de le 04/03/2013 à 12:53 :
C'est une blague ? Regardez la France et ses 1.000 chômeurs de plus chaque jour. C'est ça l'oeuvre de la gauche !! On ne peut pas partager ce qui n'existe pas. La richesse n'existe pas à l'état brut, elle est créée. Si ceux qui la créent ne sont plus dans le pays, c'est pauvreté assurée pour tout le monde. On n'a jamais enrichi les pauvres et appauvrissant les riches.
Réponse de le 04/03/2013 à 13:49 :
@Pat34 : je vous invite à vous plonger dans vos livres d'histoires et vous verrez que, de tout temps, justement si...
Non vous avez raison, pas en appauvrissant les riches parce que dans un monde où il faut 100 pour vivre décemment, limiter la prise de richesse de 10 000 à 9 000 n'a jamais "appauvrit" personne !
les théories de Ford, Roosevelt etc... d'ignobles marxistes ;-) !
a écrit le 03/03/2013 à 23:22 :
C'est pour ça que je vais demander le Passeport Suisse !
a écrit le 03/03/2013 à 20:38 :
Mais comment vais-je le supporter ? J'ai planté ma boîte de 6 milliards et mes actionnaires vont refuser mon super bonus de 70 millions ? Il n'y a pas de justice ! Les communistes ont gagné !
Réponse de le 03/03/2013 à 22:27 :
@cupidator: quels communistes ? Le dirigeant n'est qu'un employé comme les autres, et je ne vois pas pourquoi il aurait une prime, surtout quand l'entreprise perd de l'argent !!!
a écrit le 03/03/2013 à 19:57 :
C'est un choix, et il est démocratique c'est une leçon que l'on nous donne... qu'il est possible d'agir dans l'interêt de son pays, sans nous ressortir les dogmes mondialistes!
Réponse de le 04/03/2013 à 0:15 :
Objectivement parlant, et du point de vue économique, cette loi ne comporte absolument aucun intérêt.
Réponse de le 04/03/2013 à 8:58 :
@malar:
Vous n'avez pas tord dans l'absolu, cela ne sauvera pas la Suisse (et ne la pénalisera pas non plus n'en déplaise à certain) mais avouez que cela a au moins le mérite de lancer un signal visible sur le fait que la population ne peut pas tout accepter (d'autant que la population suisse n'est pas la plus défavorisée)
a écrit le 03/03/2013 à 19:55 :
Vous savez lire ? C'est une révolte d'un entrepreneur qui en a marre que les actionnaires des boîtes soient pris pour des tiroirs caisses par la caste qui se vote ses rémunérations dans leurs dos !
Réponse de le 03/03/2013 à 20:10 :
Marre de ces technocrates nous volent en se cooptant entre eux de conseil d'administration en haut fonctionnariat...
Que tout cela cesse et que le (vrai) travail soit enfin rémunere a sa juste valeur et en fonction du risque effectivement pris.
Réponse de le 04/03/2013 à 0:16 :
Le travail est rémunéré en fonctions des compétences, théoriquement.
a écrit le 03/03/2013 à 19:26 :
Mais dans quel monde vivons nous si même les Suisses ont des comportements socialo-collectivistes, si même les Suisses vouent une haine des entrepreneurs et de ceux qui reussissent . Mais dans quel monde vivons nous?
Réponse de le 03/03/2013 à 19:54 :
dans un monde où le bon sens commence à reprendre ses droits, mais ce n'est qu'un début et le chemin sera encore long...
Réponse de le 04/03/2013 à 9:35 :
entrepreneur: Nom commun. Se dit de l'individu qui engage ses propres biens, ainsi que sa responsabilité dans la création et/ou le fonctionnement d'une entreprise.


Attention au "hors sujet". N'est pas entrepreneur tout sujet qui retire de la valeur ou des actifs d'une entreprise. C'st pourtant simple!
Réponse de le 04/03/2013 à 14:07 :
@Dans quel monde...: Les Suisses ne détestent pas les entrepreneurs, loin de là. Tout le système politique et économique helvétique est fondamentalement libéral. Il est aisé de créer une entreprise.Les gens qui travaillent dur sont regardés comme ayant le droit de bien gagner leur vie. Mais le cas des Grands Patrons est spécial. La mode des rémunérations extraordinaires, venu des USA, a touché ce pays il y a de cela des décennies, et cette mode ne correspond pas aux moeurs helvétiques. Si on ajoute à cela que les droits des actionnaires étaient très limités en Suisse, une correction était prévisible. Elle a eu lieu.
a écrit le 03/03/2013 à 18:16 :
Ces patrons travaillent très durs, il est normal qu'ils soient récompensés. 68% des suisses seraient-ils socialistes.
Réponse de le 03/03/2013 à 18:40 :
Vous avez raison ! Si les entrepreneurs reprochent aux dirigeants salariés leurs émoluments excessifs sur le dos des actionnaires, c'est qu'ils deviennent communistes ! C'est proprement scandaleux alors que les dirigeants salariés ont fait des pieds et des mains pour s'octroyer des salaires princiers et autres parachutes dorés. On ne se rend pas compte du travail énorme que cela représente d'avoir des bons copains dans les conseils d'administration !
Réponse de le 03/03/2013 à 19:22 :
'core un qui a rien compris...
Réponse de le 03/03/2013 à 19:42 :
Recompense par plus de 70 millions de francs Suisses ? Cela vous semble pouvoir correspondre a un travail ?!?
Embauchez moi svp...
a écrit le 03/03/2013 à 18:01 :
Et cela, étonnamment, viens de Suisse. Le pays bancaire par nature. Excellente nouvelle, en espérant que d'autres pays européens suivre, que l'on puisse faire taire les commentaires du style : "aucun pb, ils iront dans tel ou tel pays". Qui peut être contre une telle mesure ?
Réponse de le 03/03/2013 à 18:44 :
Vi, en effet, Jdacky. Même que tous les paradis fiscaux sont devenus blancs comme ... neige. Bon shadow-banking à toi et, surtout, bonne crise. Vive le chômage !!
a écrit le 03/03/2013 à 17:57 :
Bonjour, cela fait plaisir de voir une démocratie qui fonctionne correctement.
Réponse de le 04/03/2013 à 9:24 :
Merci Rogger de constater que notre démocratie pourtant si dérangeant pour « certains » pays Européen fonctionne. Une belle leçon pour résoudre la crise en Europe non ?
a écrit le 03/03/2013 à 17:55 :
On se croirait effectivement revenu au temps de l'ancien régime avec des patrons dignes de ducs, se cooptant pour les conseils d'administrations et s'octroyant entre eux des primes gigantesques pour la moindre excuse, c'est une forme de bulle, propagée par l'augmentation de taille des grande sociétés, leurs dirigeants comparants leurs revenus au chiffre d'affaire de l'entreprise ou ses bénéfices et non plus par rapport au travail réellement fait. Tout ceci, cet argent, monte à la tête et un certain nombre de dirigeants se croit déjà supérieur aux autres, la "populace", pesant que leur jugement, forcément infaillible à leurs yeux, n'a pas de prix, c'est effectivement un retour de la noblesse, alors que tout ceci n'est en réalité juste qu'une histoire de position sociale.
Il fait revenir sur Terre et comprendre que si une personne gagne 100 fois plus que la moyenne, c'est qu'elle fait à elle toute seule autant de boulot que 100 personnes, personnellement j'ai du mal à y croire.
Imaginez le président de la France qui gagne 1 milliard par an( un pays qui fait 2000 milliards de CA), cela vous choquerait ? pourtant c'est la même logique qui prévaut actuellement pour les multinationales.
Tous les libéraux sont contre ces énormes salaires, et s'attristent du manque de compétition dans les hautes sphères, seule à même d'abaisser ces salaires.
Réponse de le 04/03/2013 à 0:20 :
Que voulez vous dire par travail "réellement fait" ?
Réponse de le 04/03/2013 à 1:36 :
Le travail réellement fait est lié au temps et l'intensité demandée à l'individu pour produire ce travail, et non à l'impact financier de ces décisions.
Un personne qui réfléchit 3 jours sur un contrat et dont la décision permet de générer 30 millions de chiffre d'affaire de plus, son salaire ne doit pas dépendre de ces 30 millions( il ne les a pas fait gagner directement par lui car il n'est pas parti de 0), mais de ces 3 jours de travail et du niveau intellectuel( et physique) demandé.
Réponse de le 04/03/2013 à 12:57 :
Vous avez raison. Pareil pour les artistes, les acteurs, les sportifs, etc..."Et plus rien ne fut créé, et le peuple n'eut bientôt plus ses jeux du stade"... Jalouser les riches n'a jamais rien amené de bon. Les pauvres, ceux qui sont incapables d'entreprendre, les faibles ont besoin des entrepreneurs, ce ceux qui prennent des risques. Et on ne prend pas des risques pour gagner des clopinettes.
a écrit le 03/03/2013 à 17:49 :
C'est le sens de l'histoire ; la "common decency" s'impose progressivement après les excès de certains managers . Ne pas mélanger le capitalisme managérial avec le libéralisme fondé des PME ! Ces managers ne prennent aucun risque sur leur patrimoine personnel . Leurs QI n'est en rien irremplaçable par celui d'autres managers (ex : la disparition tragique d'un Edouard Michelin n'a en rien empéché le numéro 1 du pneu de poursuivre son développement ).
a écrit le 03/03/2013 à 16:47 :
Assez étrange, par ailleurs, de vouloir redorer leur blason par une mesure symbolique autant qu'inutile. Auraient-ils quelque chose à se reprocher..??
Réponse de le 03/03/2013 à 22:51 :
Encore un qui parle de ce qu'il ne connait pas. La Suisse n'est pas dirigée de manière centraliste à la française, ce qui permet de monter des bidouilles pour enfumer l'électeur. En Suisse, le pouvoir est distribué dans toutes les branches de la société (au niveau des communes, des 26 cantons qui sont des états souverains, de la Confédération qui chapeaute le tout mais aussi au niveau des organisations patronales, syndicales, des domaines d'intérêt, etc) et au final c'est le peuple qui décide par votation. Les différents pouvoirs proposent et le peuple dispose, c'est cela la DEMOCRATIE à l'inverse de la République des copains que l'on connaît dans de nombreux pays d'Europe
Réponse de le 04/03/2013 à 9:40 :
@Rien compris: oui, mais osez dire "et tout particulièrement en France"
a écrit le 03/03/2013 à 16:39 :
Les Suisses font comme les Allemands, ils veulent des salaires raisonnables et des patrons qui pensent d'abord à bien diriger leur entreprise plutôt que de s'en mettre plein les poches même en temps de crise.
Réponse de le 03/03/2013 à 18:29 :
Pensez-vous que Deutsche Bank soit un modèle en terme de bonne gestion d'entreprise?
Réponse de le 03/03/2013 à 18:58 :
L'exception qui confirme la règle. Siemens, Volkswagen, Lufthansa....la comparaison avec PSA, Renault ou Air France se passe de commentaires.
a écrit le 03/03/2013 à 16:38 :
Vu l'augmentation gigantesque du shadow-banking ainsi que des évasions fiscales, cette "mesure" est complètement symbolique. N'importe qui peut, de façon interposée, me verser des sommes sur un compte numéroté de chez eux. La preuve, ils commencent ,parfois, à rechercher les propriétaires de certains de leurs comptes.
a écrit le 03/03/2013 à 16:23 :
quelle bonne idée d'agir contre les entreprises !!!
que ceux qui sont contre aillent créer leur entreprises, et après on verra !!!!!
a écrit le 03/03/2013 à 15:05 :
Cela me paraît normal de ne pas verser des sommes faramineuses à des dirigeants dont l'entreprise ne gagne pas d'argent, voire en perd !!
a écrit le 03/03/2013 à 14:54 :
C'est bon pour la France, il faut proposer aux grands patrons Suisse de venir s'installer en France ... Tapis Rouge !

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