Poutine a-t-il perdu la guerre économique ?

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Le rouble, frappé par les sanctions occidentales contre la Russie et la chute du prix du pétrole, a perdu plus de 40 % contre l'euro et plus de 60 % par rapport au dollar. Ici, des panneaux électroniques indiquant les taux, devant un bureau de change moscovite.
Le rouble, frappé par les sanctions occidentales contre la Russie et la chute du prix du pétrole, a perdu plus de 40 % contre l'euro et plus de 60 % par rapport au dollar. Ici, des panneaux électroniques indiquant les taux, devant un bureau de change moscovite. (Crédits : © Yuri Maltsev / Reuters)
Sur fond de krach du rouble et de fonte de la rente du pétrole et du gaz, l'ours russe blessé va connaître la récession. Menacé par les sanctions internationales consécutives à l'annexion de la Crimée, le pays va chercher à sortir de son isolement pour trouver de nouvelles sources de financement.

Lorsque Vladimir Poutine a été nommé Premier ministre de la Fédération de Russie, en août 1999, le pays était plongé dans une crise économique sans précédent, dont le point culminant avait été le défaut et la dévaluation du rouble en août 1998. Grâce à la remontée des cours du pétrole et des matières premières, Vladimir Poutine a pu se présenter aux yeux des Russes et de la communauté internationale comme l'homme qui a ramené la prospérité en Russie et fait de ce pays une puissance économique et financière montante au cours de ces quinze dernières années. Il a ainsi consolidé sa légitimité à la tête du pays, écarté tous les opposants les plus crédibles et acquis une popularité record auprès de ses compatriotes.

Le désastre de la chute du prix du pétrole

Ces acquis sont-ils sur le point de disparaître ? La Russie est-elle au bord de sa plus grave crise économique et financière depuis celle de 1998 ? Voici presque un an, alors que s'ouvraient les Jeux olympiques de Sotchi, ces questions auraient résonné comme des provocations. Pourtant, en ce début de 2015, elles se posent avec une acuité certaine. Quel scénario noir s'est donc mis en place pour qu'en une dizaine de mois, l'ours russe ait perdu de sa superbe et ressemble aujourd'hui à un animal blessé ? Comment le gouvernement russe va-t-il se sortir du piège dans lequel il s'est enfermé ?

Parmi les raisons qui expliquent la crise à laquelle doit faire face Moscou depuis quelques mois, certaines sont le produit de circonstances bien connues, sur lesquelles il est inutile de revenir : la baisse du cours du pétrole (les exportations de pétrole et gaz représentent 50,2 % des recettes budgétaires) qui provoque une diminution des ressources de l'État et met en difficulté des groupes publics comme Rosneft, très endettés en devises ; la crise ukrainienne qui a déclenché une série de sanctions internationales, dont les plus pénalisantes empêchent les groupes financiers et industriels publics d'avoir accès aux marchés financiers et bancaires américains et européens, au moment où ils en auraient le plus besoin pour refinancer une partie de leurs emprunts en devises que la chute du rouble rend hors de prix. Alors que Vladimir Poutine, lors de sa conférence de presse du 18 décembre, a indiqué que les sanctions étaient responsables à hauteur de 25 à 30 % de la chute du rouble, son ancien ministre des Finances, Alexei Kudrin (que certains voient en successeur potentiel de Dimitri Medvedev au poste de Premier ministre), évoque plutôt une proportion de 40 %. Les deux hommes s'accordent néanmoins sur le fait qu'à leurs yeux, c'est bien majoritairement la baisse des cours du brut qui plonge la Russie dans la récession.

Mais il existe d'autres explications, qui tiennent à la nature même du fonctionnement de l'économie russe : une trop grande dépendance vis-à-vis du pétrole et du gaz (ces activités comptent pour plus de 20 % dans le PIB) ; une concentration du pouvoir économique et politique par un petit nombre d'acteurs, dont les intérêts sont confondus, ce qui fausse les décisions d'investissement et de financement ; un manque de confiance des agents économiques dans leur propre pays : entre 2010 et 2013, les sorties nettes de capitaux ont atteint 232 milliards de dollars (20 fois plus qu'entre 2004 et 2008), elles ont atteint près de 130 milliards en 2014 et probablement autant cette année si aucune mesure de contrôle n'est prise ; une médiocre efficacité de la dépense publique, qui a pourtant explosé ces dernières années. Tout cela fabrique un système bancal, manquant de transparence, de fluidité, de concurrence, ce qui créé, comme disent les économistes, des externalités négatives coûteuses, qui vont encore aggraver les effets de la crise. Certes, la Russie de 2015 n'est pas celle de 1998, tant s'en faut. À cette époque, la dette publique atteignait 50 % du PIB et ses réserves de change étaient presque épuisées. Aujourd'hui, la dette souveraine de la Russie est inférieure à 60 milliards de dollars et ses réserves sont évaluées à 370 milliards de dollars (elles ont fondu de 200 milliards de dollars au cours de ces trois dernières années), même si certains économistes russes estiment que ce montant est surévalué d'une centaine de milliards.

Les paradigmes d'une récession annoncée

Toujours lors de sa conférence de presse, Vladimir Poutine s'est voulu rassurant, indiquant que les réserves financières du pays lui permettent de tenir le choc pour au moins les deux années à venir, si les cours du pétrole restent aux niveaux actuels.

Mais la dette des entreprises est supérieure à 500 milliards de dollars (lire l'encadré cicontre). Et le système bancaire est fragile. Les grandes banques publiques comme VTB ou la Sberbank ont financé largement des groupes privés proches du pouvoir, notamment pour la construction des infrastructures touristiques et olympiques de Sotchi, et un doute existe chez les économistes russes quant au remboursement de ces emprunts, dont une partie est probablement partie vers l'étranger, ce qui a contribué à accentuer la pression sur le rouble.

Une chose est sûre : pour la première fois depuis 2000, la Russie va connaître, en 2015, une sévère récession. Selon les estimations, la baisse du PIB devrait aller de 4 à 5 % et le taux d'inflation dépasser les 10 %. C'est une situation nouvelle pour les Russes qui suscite beaucoup d'inquiétudes. La décision de la Banque centrale de relever son taux directeur à 17 % pour enrayer la chute du rouble, renchérit considérablement le coût de l'endettement des particuliers et des entreprises. La crainte d'un effondrement de la monnaie est réelle : entre le 15 et le 17 décembre dernier, lorsque la devise russe a dévissé, plus de 700 milliards de roubles (l'équivalent de 9 milliards d'euros aux cours actuels) ont été retirés des comptes bancaires. Le gouvernement va donc devoir mettre en oeuvre un plan d'ajustement sévère pour les deux ans qui viennent, afin d'adapter ses dépenses aux niveaux actuels des cours du pétrole. Dans sa dernière ébauche, le budget 2015 reposait sur des hypothèses très optimistes : 2,5 % de croissance du PIB, 5,5 % de taux d'inflation, un baril à 96 dollars. Anton Siluanov, le ministre des Finances, va devoir revoir complètement sa copie. Mais il devra aussi se montrer prudent dans la gestion des réserves financières du pays, afin qu'elles ne soient pas uniquement dirigées vers les grands groupes publics ou proches du Kremlin, privant ainsi le tissu de petites et moyennes entreprises de sources de financement. Or les premières décisions annoncées ne vont pas tout à fait dans ce sens-là.

Pour stabiliser le niveau du rouble et enrayer la fuite des capitaux, le gouvernement va-t-il devoir mettre en place des mesures de restriction ? Pour l'heure, il semble l'exclure. Vladimir Poutine compte sur sa force de conviction et a évoqué, lors de sa conférence de presse, des conversations téléphoniques avec les patrons d'un certain nombre de groupes industriels, pour les rappeler à l'ordre. Obligation a été faite aux groupes exportateurs publics de convertir leurs recettes en devises en monnaie nationale. Mais si les résultats ne suivent pas, le président russe pourrait être tenté d'aller plus loin. En tout état de cause, limiter les exportations de capitaux n'est pas la panacée pour traiter la crise actuelle. Une telle mesure devrait s'accompagner d'un effort substantiel pour substituer des produits locaux aux produits importés, un processus de longue haleine dans un pays où les importations sont passées de 45 à 340 milliards de dollars, entre 2000 et 2013...

Sortir du piège... avec l'Europe ou avec la Chine ?

Enfin, reste la question politique. En 1998, la Russie cumulait deux crises : un grand désordre politique avec un Eltsine au bout du rouleau, la suprématie des oligarques, une succession de Premiers ministres, jusqu'à ce que l'entourage du vieux chef porte son choix sur Vladimir Poutine. Et une crise financière particulièrement grave. Le contexte d'aujourd'hui est différent : l'affaire de Crimée a conforté la popularité de Vladimir Poutine auprès d'une grande majorité de Russes. Le réflexe patriotique a gommé jusqu'à présent les effets politiques de la crise économique. Le chef du Kremlin ne redoute pour l'instant aucune opposition organisée. Lors de sa rencontre avec les journalistes, il a souligné l'étroitesse de la ligne séparant l'opposition et la « cinquième colonne », comme pour rappeler à ceux qui voudraient le contester qu'ils s'exposent à être considérés comme des « traîtres à la patrie ». Mais qu'adviendrait-il si la situation économique devait s'aggraver et se traduire par des fermetures d'entreprises, des licenciements, et une dégradation du niveau de vie dans les classes moyennes ? C'est tout l'enjeu des douze à dix-huit mois qui viennent. Le risque pour Vladimir Poutine n'est d'ailleurs pas tant dans la rue que dans les cercles du pouvoir. Le président russe a fait de ses alliés et amis (beaucoup l'entouraient déjà à Saint-Pétersbourg, au début des années 1990, lorsqu'il était maire adjoint de la capitale du nord) des hommes riches et influents. Ils n'ont probablement pas envie de perdre leur argent et leur pouvoir.

Comment sortir du piège ? Contre la baisse des cours du pétrole, la Russie ne peut pas faire grand-chose. C'est au gouvernement de travailler sur un plan d'ajustement économique qui permette au pays de traverser au mieux cette période, avec le moins de casse possible. Contre les sanctions, la Russie peut faire beaucoup. Il n'est d'ailleurs pas anodin qu'Alexei Kudrin ait appelé ces jours-ci la Russie à se rapprocher des pays occidentaux pour trouver une solution à la crise ukrainienne. C'est aussi le souhait de la France et de l'Allemagne. Le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel a indiqué le 4 janvier dans un entretien avec le journal Bild am Sonntag qu'il n'était pas question de « mettre la Russie à genoux », ni de la pousser « vers le chaos politique et économique ». Lors de son intervention sur France Inter, le 5 janvier, François Hollande a adopté la même ligne. Certes, la présidence lettone de l'Union européenne n'est pas, à proprement parler, une bonne nouvelle pour les relations entre l'Europe et la Russie, puisque la Première ministre de Lettonie, Laimdota Straujuma, a appelé à la « vigilance » vis-à-vis de Moscou. Le Kremlin est donc face à un choix crucial : saisir l'opportunité de débloquer le dossier ukrainien pour atténuer les effets du contre-choc pétrolier ; ou faire le pari que la Russie est assez forte pour faire face, sans craindre les effets négatifs de son isolement international. Elle devrait alors se tourner vers la Chine, dont les dirigeants ont assuré qu'ils étaient en mesure d'aider financièrement la Russie. Mais c'est une nouvelle trajectoire du destin russe qui s'inscrirait alors, sans que ses bénéfices à long terme soient encore très clairs.

Pour une semaine encore les Russes sont en vacances. Beaucoup ont renoncé aux destinations exotiques ou prestigieuses (l'Océan indien, les Alpes suisses, françaises et autrichiennes) pour redécouvrir les charmes de l'hiver dans la mère patrie. Ils sont partis relativement rassurés par les propos de Vladimir Poutine lors de sa conférence de presse. Mais à compter du 12 janvier, la réalité reprendra ses droits et elle risque d'être cruelle.

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a écrit le 06/02/2015 à 15:38 :
Si la Russie veut éviter de nouvelles turbulences monétaires, une aggravation de l'appauvrissement de ses citoyens, et des bouleversements politiques potentiels, il lui faut rattacher le rouble étroitement au dollar. C'est ce que les grands producteurs de pétrole dans la région du golfe Persique font - et pour de bonnes raisons.
a écrit le 22/01/2015 à 22:03 :
L’Iran est proche d’adhérer à l’Organisation de coopération de Shanghai. L’Inde et le Pakistan ont été mentionnés par Sergueï Lavrov comme premiers pays candidats à l’adhésion. Il paraît que l’Iran sera le suivant. Téhéran a déjà déposé une demande dans ce sens à l’OCS. Devenir membre permanent de l’OCS est pour tout pays – l’Iran ne fait pas exception – revient à étendre la coopération économique et commerciale avec des pays aussi grands et influents que la Russie, la Chine et l’Inde.

Cela permet de compter que vers la fin de l’année en cours l’Iran devienne son membre à part entière. Je pense que c’est dans l’intérêt des membres de l’organisation, qui pourra devenir avec le temps grâce à l’adhésion de l’Iran un espace économique commun, analogue à celui de l’Union Européenne.
Avec une différence de taille : l'Iran va adhérer à un bloc d'économies florissantes, stables et sans la moindre influence ni des Etats-Unis ni de sa monnaie. Leurs échanges seront dans les divises locales.

Pendant ce temps, l'Europe continuera a tourner sa planche à billet jour et nuit, jour et nuit….
Réponse de le 23/01/2015 à 15:35 :
Apparemment, vous ne savez même pas de quoi vous parlez ...
C'est beau de rêver mais l'OCS ne va bien évidemment pas se mettre à la botte de la Terrorussie en route vers le tiers-monde ...
a écrit le 22/01/2015 à 16:33 :
La frousse qui s'installe au sein de l'OTAN oblige les médias atlantistes à éviter soigneusement de parler sur la crise en Ukraine. Et pourquoi ce silence quand on sait qu'il y a un carnage journalier sur des civiles du Donbass perpétré par les soldats de l'armée ukrainienne ? pourquoi toute cette complicité des presses-Système avec le pouvoir putschiste à Kiev ?
Alors je vous apporte un peu de réalité, adressée notamment à tous les troll pro OTAN qui ont sévit dans ces forums et qui ont "mystérieusement" disparu.

Hier, l’expert militaire finlandais Stefan Forss dans une interview accordée au quotidien finlandais de langue suédoise Huvudstadsbladet, a déclaré qu'en cas de conflit armé avec la Russie, les Etats-Unis n’auraient aucune chance de supériorité dans les airs. Selon lui
"Les avions militaires déployés dans les Etats baltes sont très peu efficaces (…) et seraient confrontés à de graves difficultés en cas de guerre", doutant que, dans un tel cas, Washington se déciderait à envoyer ses avions militaires au secours des pays baltes.

Selon cet expert finlandais, les exercices militaires prévus par l’Otan en Estonie ne sont en fait qu’une manifestation de solidarité en temps de paix. "Il y aura de belles photos à l’issue de tels exercices, mais en réalité, la façade ne manquera pas de s’effondrer comme un château de cartes », a-t-il prévenu.

Et d’expliquer que la puissante DCA de Saint-Pétersbourg et de Kaliningrad rendait difficilement réalisable, voire impossible, toute opération aérienne dans la région de la Baltique. Voilà la cause des tergiversations de l'OTAN qui joue le froid et le chaud avec des déclarations de pacotille comme celles que "l'Otan se veut une alliée de la Russie contre le terrorisme", pour deux jours après dire qu'il y a 2'000 soldats russes en Ukraine. Et les preuves, Mr. Stoltenberg, vous les avez appris avec Obama ? alors, montrez-les nous !!

Poutine n'a perdu aucune guerre jusqu'à présent, bien au contraire, il est en train de gagner toutes. Et la finale ce sera contre le dollar. Alors là, ces pays qui aboient contre lui vont s'effondrer comme un château de cartes.
Réponse de le 22/01/2015 à 17:24 :
Treize civils séparatistes dans un bus tués par un obus ukrainien. Comme d'habitude Porochenko accuse les russes. La très très humaniste et amoureuse de la justice et de la vérité "communauté internationale" se tait.
a écrit le 22/01/2015 à 0:55 :
Enfin l'Europe se réveille ! Pour les pro-russes, vous avez la mémoire courte.
Les russes ont toujours arnaqués les français... les fameux "emprunts russes" !
a écrit le 21/01/2015 à 21:50 :
Vous ne pouvez pas jouer sur deux tableaux, vous dites que les russes sont peu crédibles, mais au moins ils remplissent leur contrats. Et la France, qu'en est-il des livraisons ded Mistral déjà payés d'avance ?

Si les russes sont si peu crédibles alors pourquoi les États-Unis achètent des moteurs de fusée russes pour les lanceurs de satellites de leur US Navy ?

Pour être clair et juste, les russes remplissent toujours le contrat, à condition qu'ils ne se sentent pas arnaqués ! cependant les US et ses larbins européens ont fait preuve d'être de loin moins crédibles que les russes, c'est un fait, en trahissant la parole donné que "l'Otan ne bougerait pas d'un pouce vers l'Est" !!! des magouilleurs quoi.
a écrit le 21/01/2015 à 8:49 :
Pour qu'il y ait des fuites de capitaux, il faudrait qu'il y ait des capitaux speculatif investis en russie.Mais il n'y en a pas. Les "sorties de capitaux " ne sont pas des fuites.Les sanctions bancaires empechant les institutions publiques et privées de se refinancer, Donc elles remboursent. Ca explique: que la russie se desendete, et que des capitaux sortent, dans les meems proportions.
Réponse de le 21/01/2015 à 20:57 :
Vous avez raison, votre raisonnement est celui des vrais économistes et experts en économie russe. Mais allez l'expliquer aux zozos et bisounours de ce forum, ceux qui parlent que les réserves de pétrole de la Russie s'épuiseront en 20 ans !!!! quel bobard, nom de Dieu, c'est nul ! la Russie même pas encore commencé à exploiter la totalité de son immense territoire….. trop de propagande yankee dans ce forum.
Réponse de le 23/01/2015 à 15:41 :
C'est marrant le déni ru réel.
Vous devriez exiger de faire fusiller les politiciens russes qui reconnaissent pourtant ce record de fuite nette de capitaux hors de Terrorussie ..
a écrit le 20/01/2015 à 21:52 :
Eh beh, pour une guerre on peut pas dire qu'elle ait duré longtemps !?!... C'est un peu risible non, de commencer maintenant le décompte des cadavres... Utile pour la propagande mais il est d'autres gabarits qui ont vu l'ours et sa peau en descente de lit...
L'idée même de traiter de "la guerre" (économique soit-elle... Mais elle ne le sera pas !) entre nos voisins russes et nous en dit long sur l'état d'esprit occidental... Et il est certain que c'est là l'objectif (in)avoué ... Mais à désirer la guerre à ce point, vous l'aurez... Et il n'y aura pas de vainqueur.
a écrit le 20/01/2015 à 21:20 :
CETTE ARTICLE EST UNE BLAGUE
LA RUSSIE DEPUIS LA CRISE UKRAINIENNE A RACHETE LES AVOIRS GAZIERS ET PETROLLIER DETENUE PAR LES INVESTISSEURS ETRANGE POUR UNE BOUCHE DE PAIN DONC MAINTENANT ILS ONT LA MAINS MISE SUR LEURS PRODUCTIONS D HYDROCARBURANT ET VOUS LE VENDRE EN ROUBLE OU EN OR § DONC CE SONT LES GRANDS GAGNANT DE CETTE HISTOIRE

LE ROUBLE EST ADOSSE A L OR ALORS QUE L EURO ET LE DOLLAR A RIEN
DONC QUI A LES PLUS GROSSES CHEVILLES

LA RUSSIE CAR EN CAS DE CRASH BOURSIER ILS ONT DE L OR! PAS NOUS !!!!!
Réponse de le 20/01/2015 à 23:28 :
Tu racontes juste n'importe quoi du début à la fin et ce n'est pas parceque tu écris en capitale que tu es plus crédible
Réponse de le 21/01/2015 à 8:25 :
Si vous hurlez en majuscules, c'est que vos arguments sont trop légers !
Réponse de le 23/01/2015 à 15:44 :
L'or de réserves de la Russie, c'est 45 milliard de dollars, soit deux fois moins que la France, trois fois moins que l'Allemagne et huit fois moins que les Etats-Unis, ne vous en déplaise ...
a écrit le 20/01/2015 à 17:44 :
Voilà un journaliste qui croit à ses rêves ou sans grand sens de la mesure face à la désinformation des autres. Le pétrole se compte en dollars, les matières premières aussi. Ces productions de la Russie ne sont pas touchées. Les autres engagements d'infrastructures peuvent recevoir un étalement s'il était besoin, mais il faut préciser que peu de gens boudent la Russie : les USA, l'Europe deux espaces autrefois forts mais désormais affaiblis tandis que le reste du monde qui progresse poursuit des relations fructueuses. Pourtant Poutine a tout lieu de jouer les victimes ce qui le renforce à l'intérieur et aussi dans ses pays alliés. Cela n'impacte en rien la vie du pays car son pouvoir d'achat est le même quelque soit la fixation extérieure du rouble. Bien au contraire : le pays est attractif désormais alors qu'une grande partie de la production se fait maintenant localement. Cette vue de "affaiblissement" suppose un biais purement boursier, on attend de voir l'impacte d'un QE européens sur l'euro et les effets sur les entreprises américaines si le maintient du dollar "fort" se poursuit. Il se pourrait bien que le rouble n'ai fait qu'anticiper et assurément la punition ne se trouverait pas du côté que l'on croit.
a écrit le 20/01/2015 à 17:26 :
Si j'ai bien compris, vous sautez du coq à l'âne .
La Russie va connaître une récession ( La France ??? ) : pétrole, sanctions Otan . OK
En quoi, les Russes plieraient sur l'Ukraine (mais vous ne dites pas en quoi) remettrait la Russie à flot !
a écrit le 20/01/2015 à 17:11 :
On peut dire que Poutine a perdu la guerre économique autant que Hussein Obama a gagne la guerre contre le terrorisme islamique.
Attention, les zoz, un bobard peut en cacher un autre.
a écrit le 20/01/2015 à 16:19 :
lisez "The death of money" de Rickards conseiller de la CIA. C'est bien plutôt le $ et les USA qui sont menacés d'être marginalisés. Car l'impression de fausse monnaie s'arrêtera un jour et la fausse croissance disparaitra. 23 % le taux de chômage réel aux US d'après lui
a écrit le 20/01/2015 à 16:18 :
Les States et ses affidés européens mordront la poussière bien avant la Russie!.
C'est bien mal connaitre les Russes que de les voir affamés et paupérisés.
Ce pays dispose de ressources en matières premières bien supérieures à d'autres états pourtant plus riches mais dépourvus de matières premières.
a écrit le 20/01/2015 à 13:52 :
Mais il n'y a pas de guerre économique entre l'UE et la Russie. Pour une guerre, il faut deux partie et la Russie n'existe pas économiquement. Que la Russie et l'Ukraine plongent ne fait qu'à peine mal à l'UE, alors qu'avec la petite Grèce s'était et s'est encore la panique.
Réponse de le 20/01/2015 à 15:42 :
@Marco: faut ranger tes bouquins de propagande pour un peu plus d'objectivité. Comment le plus grand pays du monde géographiquement, avec des ressources naturelles immenses, pourrait-il ne pas exister :-)
Réponse de le 20/01/2015 à 19:45 :
deux partieS
C'était et
C'est encore...
Comment peut-on faire autant de fautes en si peu de lignes....
Réponse de le 21/01/2015 à 16:45 :
Obama ne fait que menacer et envoyer des sanctions mais il est désésperé car il sait qu'il ne peut pas fléchir la Russie. Et comme tout bon dictateur (il faut appeler un chat un chat) l'arrogance à l'outrance est de mise. L’économie russe est plus forte que l’économie des USA, et Poutine le sait. Un excellent article à ce sujet se trouve à cette adresse : (tapez un "h" ici) ttp://philippehua.com/2014/12/27/quest-ce-que-poutine-a-dit-la-russie-gagnera-la-troisieme-guerre-mondiale-avant-2017/

Allez-y, ça vaut le détour, vous y allez apprendre un peu plus sur l'économie russe.
a écrit le 20/01/2015 à 13:04 :
Nous sommes en 2015 et non 1998, les temps ont changé, avec une Russie qui bat des records de production de pétrole, qu'elle a décidé de maintenir sur les marchés faisant chuter les cours à 50 dollars voir 20 dollars, pour détruire l'huile de schiste US et Canadien dans les prochains mois avec plusieurs milliers de milliard perte des investisseurs. La Russie s'est donné 2 année de sacrifice à ce sujet, donc votre analyse respectueuse je la relis aussi pour les USA. Etant donné que l'Ukraine ne sera plus un pays de transite de gaz Russe décidé par gazprom la semaine dernière, l'UE est renvoyé par la Russie en Turquie qui deviendra le seule pays fournisseur de gaz Russe, et ceci vendu en rouble, Avez vous constatez que la Suisse grand allié de la Russie ou se trouve le siège de UEE Union Economique Eurarsien, ont décidé d'abandonné l'euro, provoquant le début de l'effondrement financier, donc Soyons patient sans tirer de conclusion précipité
Réponse de le 20/01/2015 à 14:11 :
Décidément, les néo-soviétiques sont des comiques ...
Réponse de le 21/01/2015 à 3:55 :
N'importe quoi. Si la Russie augmente sa production c'est que avec un pétrole à moitié prix elle est obligé d'en vendre plus pour renflouer ses caisses.
a écrit le 20/01/2015 à 12:46 :
Pendant que nous ramons en Europe en ayant laisser partir les marchés Russes avec l'embargo les Russes n'ont jamais autant fait d'affaires avec (vos ) amis Américains, un peu comme en Iran.
Economiquement nous sommes (bidons). N'est ce pas monsieur le Président, (on fait quoi des bateaux). On peut jouer les matamores quand on en a les moyens. Triste.......
a écrit le 20/01/2015 à 11:28 :
L’article est très bon sauf peut-être la partie concernant la crise ukrainienne. Quelques remarques :__
1. Le scénario de la crise de 1998 est très peu probable, même si le pétrole s’installe durablement au-dessous de 35 USD/baril. Globalement la Tribune est d’accord. Sauf que…Rien n’est impossible si les gens hautement placés en Russie commencent à travailler pour ce scenario soit pour leurs propres intérêts, soit à cause de leur incompétence.__
2. Parler de la part de responsabilité des sanctions n’a aucun sens sans préciser la part de la responsabilité du comportement de la Banque Centrale de la Russie et des grandes entreprises d’Etat (cette dernière part est très élevée).__
3. L’inflation dépassant 10%... :) A. Elle va le dépasser considérablement, la baisse de rouble et la part des produits importés le garantissent déjà. B. En Russie l’inflation réelle sur le marché de consommation était toujours bien au-dessus de 10%.__
4. Concernant la succession des premiers ministres en 1998, si on parle avant l’aout de 1998, il n’y a eu que deux : Tchernomyrdine (1992-03.1998 et 08-09.1998) contre Kirienko (03-08.1998). Pour les suivants c’est une autre histoire. Malgré sa courte durée, le gouvernement de Primakov a fait beaucoup de chose pour l’économie de la Russie (le rôle important du dernier était de la protection de Yu. Maslioukov, grand spécialiste dans la gestion pratique en URSS). Les gouvernements (Stepashine, Poutine) suivants n’ont rien fait de méchant aussi. Ainsi, on ne peut pas dire que la crise de 1998 a été liée en moindre partie à la succession, mais le reste de la phrase dans l'article est correct.___
5. Parler de la résolution de la crise ukrainienne n’a aucun sens sans parler des américains, qui contrôlent Kiev en grande partie. Le Kiev ne veut pas de la paix, la situation actuelle est assez confortable pour le pouvoir ukrainien, et le Kremlin fait beaucoup pour qu’elle restait confortable. Le Kremlin était prêt à rendre les républiques d’Est à Kiev, mais c’est Kiev qui ne le veut pas, tandis que rendre la Crimée est très difficilement envisageable pour Moscou.
Réponse de le 20/01/2015 à 14:13 :
Le déni du réel ne vous mènera pas loin : c'est bien la seule Terrorussie qui a voulu cette guerre et l'entretient elle-même. Il est bon qu'elle en paye le prix !
a écrit le 20/01/2015 à 10:45 :
Malgré les difficultés économiques, la Russie se souvient qu'elle a un devoir moral a protéger les populations des deux Républiques populaires en envoyant probablment des soldats supplémentaires pour venir en renfort des soldats locaux.
Réponse de le 20/01/2015 à 11:20 :
@Yaniv..: La question de la protection de la population est très particulière en prenant en compte les accords de Minsk qui n'ont pas interrompu les tirs d'artillerie ukrainiens, malgré leur caractère ultra-favorable à Kiev. Le nombre des civiles tués pendant la soi-disant trêve est comparable à celui de la phase chaude du conflit.
Réponse de le 20/01/2015 à 14:15 :
L'aveu de la responsabilité pleine et entière de la Terrorussie dans cette guerre menée contre l'Ukraine et l'Europe est tout à fait bienvenu ...
Réponse de le 20/01/2015 à 17:19 :
+++++++++++---------- tout à fait ! et elle le fait déjà, mais…. chut !
a écrit le 20/01/2015 à 10:25 :
Au cours des siècles passés, les alliances se sont nouées et dénouées. Les Russes ont l'expérience de la disette, y compris sous le règne des tsars. Notre alliance occidentale survira-t-elle également au capitalisme sauvage est une question qu'il faudrait se poser. Il est certain qu'il ne faut pas apprendre trop vite la géopolitique, car les choses vont changer :-)
Réponse de le 20/01/2015 à 17:13 :
Et plus vite qu'on ne l'imagine. Restez attentif au prix du pétrole et à l'euro. Dès que le premier commencera à grimper, le deuxième disparaîtra. Parole d'économiste.
a écrit le 20/01/2015 à 10:07 :
Oui, mais les Russes possèdent d’énormes réserves de vrai pétrole. Ils n’ont qu’à attendre un peu que les prix remontent.
Réponse de le 20/01/2015 à 10:32 :
Réserves qui au rythme actuel seront épuisées dans 20 ans, contrairement aux pays du golfe qui ont entre 75 et 100 ans de production devant eux ...
Réponse de le 21/01/2015 à 20:53 :
Non mais… autant être aveugle que lire une stupidité pareille ! n'importe quoi.
a écrit le 20/01/2015 à 9:58 :
vous ne comprenez pas grand chose à la Russie qui peut beaucoup supporter et qui est en train de "retourner" l'islam contre l'occident en instrumentalisant la Tchétchénie et faisant jouer ses bonnes relations avec l'Iran, sans parler du rapprochement avec la Turquie
de gros accord et contrats se préparent avec la Chine, l'inde, l'Amérique sud et l'Afrique du sud ; rdv dans 4 ou 5 ans !
Réponse de le 20/01/2015 à 10:48 :
C EST EXAT???
Réponse de le 20/01/2015 à 14:42 :
Waoo ! Bravo ! Comme si les Russes étaient des débiles. En effet RDV dans très peu de temps, le monde a changé mais bon la France en est encore à sa ligne Maginot !
a écrit le 20/01/2015 à 9:50 :
l echec de Poutine c est surtout d avoir ete incapable de sortir d une economie de rente vivant des exportations de matieres premieres : gaz, petrole mais aussi nickel, or ... C est d autant plus regrettable qu il dirige un pays qui a un potentiel non nul contrairement par ex au nigeria ou a l arabie seoudite: les russes ont souvent fait des etudes et ne sont pas brides par une mentalite moyenageuse. Mais pour que la russie decolle, il aurait fallut mettre l argent pour batir un etat de droit, lutter contre la corruption et probablement accepter une opposition. Chose que le tsar Vladimir n a aucune envie de tolerer
Réponse de le 20/01/2015 à 11:35 :
J’aurais pu être d’accord avec toi jusqu’à mardi dernier, mais avec l’Armaggedon “Gazprom-esque” qui s’est abattu sur les zones tribales du Bruxellistan, la donne change du tout au tout,le Sud de l’UE est condamné à acheter le gaz russe aux Turcs,au bon vouloir de ces derniers en terme de prix,et les Russes ont eu la finesse de mettre le terminal en place à la frontière…………Turco-Grecque! ! !

Va falloir ramper et s’auto-flageller auprès de ces deux là désormais….
Rajoute à ça les nouveaux et riches amis des russes,les chinois,propriétaires du Port du Pirée,et je te laisse imaginer la gueule du désastre!!
La mère Kell convoquée sur la place syntagme afin d’y être tondue, et Schauble gracié,à qui on montre le parcours routier vers Berlin…..en lui ayant crevé les pneus au préalable! ! ! !
Fin de la fresque….

Ben quoi??Ils sont tous Charlie non?? et ça c’eut été de l’humour Charlie!
a écrit le 20/01/2015 à 9:45 :
Très intéressant.

Je me disais hier encore que votre site n'était plus pollué par des articles sur les dernières déclarations de Montebourg. On respire.
A votre crédit, il n'y avait pas beaucoup de matière alors pour faire un article c'était tres très difficile.
a écrit le 20/01/2015 à 9:20 :
Dans le but d’amplifier les effets de mesures de rétorsion de l’UE dans le sillage des USA dans le but stratégique va ton de chercher l’éclatement des ensembles économiques réfractaires. Encore une fois l’occident éternel donneur de leçon aux autres a violé, dans le cas de l’Ukraine, le rejet de tout soutien de sa part à tout coup de force comme celui des quelques 60 mille nationalistes et leur milice au Maïdan contre un exécutif issu d’élection qu’il a pourtant validé. En plus la France s’est embarqué encore une fois tête baissée dans la violation de contrats comme la vente de 2 Mistral. Autre violations des occidentaux, tout en criant au soutien de minorité, il refuse les droits de la minorité russophone de l’Ukraine et pousse les pros UE à leur faire la guerre en plus à s’ériger en tète de pont de l’OTAN anti F. de Russie alors qu’il était plus logique et bénéfique de les pousser au dialogues et au compromis bénéfique à chacun. L’auteur de la contribution 1 a tout à fait raison 1 rouble faible permet plus d’exportation de plus la Russie à des réserves importantes en devises . La chute des prix du brut, au grand bonheur des consommateurs et pays importateurs, touche aussi USA en raison des couts élevés d’extraction du pétrole de son schiste à la base en grande partie de l’augmentation de l’offre et touche aussi tous les pays à coût élevé d’extraction, par ailleurs l’augmentation des prix se manifestera avec la reprise de croissance. A ne pas oublier que UE surtout perd le marché étendu et prometteur d’investissement et de produits de la fédération russe et la pousse à s’orienter plus rapidement vers des pays asiatiques.
a écrit le 20/01/2015 à 9:16 :
c'est pas les chinois qui vont les aider !
Réponse de le 20/01/2015 à 9:38 :
Mais non, ce sera les ukrainiens, les nazis de Kiev vont débloquer quelques milliards pour aider les russes….
Réponse de le 20/01/2015 à 17:58 :
Monsieur Churchill
Si j'ai bien compris, vous rejetez, Dieu sait pour quoi, les Russes aux oubliettes de l'histoire .
C'est votre avis . Maintenant, en les rejetant, vous en faites les partenaires obligés des Chinois .
Je ne sais pas si votre stratégie est bonne

Chanson
a écrit le 20/01/2015 à 8:24 :
Deux mots sont à l'ordre du jour des journalistes parisiens : krach et complot. Les deux sont souvent employés de façon érronée. "Le krach du franc suisse"(!) est une aberration journalistique car il n'en a jamais eu lieu. Le complot de Daesh contre la France est encore un autre bobard calamiteux.

Cette fois on parle du krach du rouble quand les meilleurs analystes (et qui ne font pas partie de la noble rédaction de la Tribune) s'accordent entre eux pour croire que la dévalorisation du rouble obéit à un dessein très précis de la banque centrale russe.

Un grand économiste comme Jacques Sapir, par ex., nous livre une magnifique analyse de comment la baisse du rouble au cours d'une année pourrait profiter aux Russes, le moment venu de vendre les réserves de dollar, ce qui va renflouer outre-mesure les réserves en roubles du pays car celles-ci (et différement du dollar US et de l'euro) sont ancrées à l'étalon-or.

Depuis un moment la Tribune fait l'amalgame, hélas, entre la vraie information et la désinformation programmée. Un modisme journalistique, ou de la mauvaise foi ?
Réponse de le 20/01/2015 à 9:37 :
D'la mauvaise foi tout court. ;-)
Réponse de le 20/01/2015 à 10:36 :
Le rouble n'est pas convertible en or donc il n'y a pas d'etalon or. Les réserves d'or de la banque centrale russe sont d'environ 45 milliards de dollars si l'ensemble des roubles doit être adossé à ce montant le rouble va encore chuter énormément.
Accessoirement les réserves d'or physique de la France sont plus du double de celles de la Russie
Réponse de le 20/01/2015 à 12:04 :
Il y a encore des néo-soviétiques qui essayent de fourguer les mantras du "grand économiste" sapir ?
Réponse de le 20/01/2015 à 19:47 :
Les réserves d'or de la Banque centrale de la Fédération de Russie, plus que la France et ils ne sont pas stockés dans les US
Réponse de le 21/01/2015 à 16:01 :
Juste pour vous dire merci, Lord Keynes, pour le lien du site de Jacques Sapir. Je viens d'y découvrir un vrai trésor, merci encore.

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