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Alors qu'ils étaient réunis vendredi à Washington pour participer à la réunion ministérielle du G20, plusieurs ministres et non des moindres de la zone euro ont multiplié les arguments pour écarter toute idée de restructuration de la dette grecque comme le laissent penser les rumeurs de marché.
"Je dois dire que toutes ces rumeurs et spéculations concernant (...) sont totalement infondées. Ce n'est même pas une option", a balayé Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe et Premier ministre du Luxembourg.
De son côté, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, a ponctué : "Aucune restructuration n'est en projet, ce n'est pas dans les tuyaux". Et Olli Rehn, de renchérir : "Elle ne serait ni nécessaire ni salutaire pour aider la Grèce à surmonter ses difficultés économiques, parce que la Grèce a besoin de réformes (...) Elle ne serait pas davantage bénéfique pour la zone euro. Elle serait même préjudiciable pour l'Europe." Dans cette interview accordée à Reuters, le commissaire européen avait aussi en ligne de mire les responsables allemands, les appelant à... une "discipline verbale rigoureuse" pour éviter la suspicion des marchés. "C'est une condition préalable, a-t-il dit, pour sortir de la dernière phase de la crise",
De fait, les rumeurs étaient reparties comme une traînée de poudre avec une interview publiée mercredi par le quotidien Die Welt où, Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, avait déclaré que des "mesures supplémentaires" devraient être prises s'il apparaît que l'endettement de la Grèce n'est pas viable. Ce qui avait aussitôt effrayé les marchés et affaibli l'euro. Vendredi, le même Wolfgang Schäuble a estimé que les médias avaient interprété "quelque peu à tort" ses propos, ajoutant : "Ce qui est sorti dans les médias anglo-saxons était quelque peu trompeur".
Ritournelles des marchés
Ces "mesures supplémentaires", ont commenté plusieurs responsables allemands, peuvent tout aussi bien renvoyer à des économies supplémentaires ou à des privatisations. Or ce sont-là deux pistes que les autorités grecques ont empruntées vendredi en dévoilant un projet d'économies qui repose sur la privatisation partielle de grandes entreprises publiques. CDFD .
La dette de la Grèce devrait atteindre cette année 150% de son produit intérieur brut. Aussi les marchés jugent-ils de plus en plus vraisemblable l'hypothèse qu'Athènes doive renégocier les échéances de sa dette ou rééchelonner ses remboursements, voire obtenir un abandon partiel de la dette. Ce qui, aux yeux du vice-ministre des Affaires étrangères allemand, Werner Hoyer "ne serait pas une catastrophe".... De quoi alimenter et faire repartir de plus belle les ritournelles sur les marchés.
chouan a écrit le 18/04/2011 à 18:29 :
L'Europe n'est plus le moteur, le décideur de la Croissance Mondiale, et alors !!!!! Arrêtons de pleurer sur le sort de l'Europe !!! il y a plus Malheureux que << Nous>> en ce moment.Des Pleureurs,des Pessimistes, et des grincheux RAS LE BOL , il est temps que cela CHANGE, qu'ils prennent l'air , le soleil brille !!!!
Nadine a écrit le 18/04/2011 à 01:08 :
On va tous couler à cause de la dette grecque, islandaise et portugaise. Heureusement que 2012 est proche
xavier-marc a écrit le 17/04/2011 à 17:23 :
on parie combien que ça va echouer et qu'il y aura restructuration ?
Eirean a écrit le 17/04/2011 à 12:37 :
Un Economiste (critique) avait affirmé au lendemain de l'accord grec (mai 2010) qu le plan était "self defeating", prévu pour échouer. Et qu'il faudrait 12 a 18 mois pour s'en apercevoir. On y est. La question n'est donc pas de savoir "si" mais "quand". Et même celle ci est résolue : entre mai et décembre 2011.
Didier18 a écrit le 17/04/2011 à 10:03 :
bonjour, - Euréka! j'ai trouvé l'origine de l'expression: aller chez lez Grecs, - leur dette sera tout simplement par tous les pseudo-gouvernants Européens aux dépens de la sueur de leur peuple, comme dab. Serviteur,
Bastien a écrit le 16/04/2011 à 22:03 :
Parce qu'il y a encore des imbéciles qui pensent que la dette grecque sera remboursée ?
cyrixx a répondu le 17/04/2011 à 19:59 :
elle sera remboursée par toi et moi lol
aLAN JOHN a écrit le 16/04/2011 à 22:01 :
"Voire obtenir un abandon partiel de la dette".Ii n'a pas honte le ministre Allemand. L'Europe eponge la dette et les banques Allemandes ne sautent pas.Ils veulent le beurre et l'argent du beurre les Allemand.C'est L'Europe au service de L'Allemagne!
Théramène a écrit le 16/04/2011 à 19:13 :
Alors qu'il paraît difficile d'éviter une restructuration de la dette de la Grèce (à moins, bien sûr, que la BCE ne la rachète à des conditions avantageuses, contrairement à toute logique de marché et à la mission qui lui a été confiée), la question -politiquement incorrecte- se pose de savoir si il n'aurait pas été préférable de contraindre la Grèce de sortir d'elle même de l'euro en lui refusant toute aide communautaire (puisqu'aussi bien, elle avait été convaincue de tricherie).
LA VOIX DES ANGES a écrit le 16/04/2011 à 18:26 :
Quand on voit l'état des banques allemandes, cela fait peur. Pas de capitaux propres ou peu......... L'Europe serait en faillite si la Grèce fait défaut, car les principaux bailleurs de fonds sont l'Allemagne et la France, alors quand ??????, car cela va arriver.............
Greg le Prolétaire a écrit le 16/04/2011 à 15:12 :
pour que cela ne soit pas le cas, il faudrait et une forte croissance mondiale et une forte capacité exportatrice pour la Grèce à même de compenser la dépression interne provenant de la politique d'austérité. Il faut aussi des taux faibles. Tout ceci étant très improbable, la restructuration n'est qu'une question de temps. probablement en 2012...
Brel a écrit le 16/04/2011 à 15:05 :
Si « ces gens-là » le clament si fort, c'est que ça va arriver encore plus tôt que prévu. Rappelons-nous les dénis pour l'Irlande et le Portugal.
noéme a écrit le 16/04/2011 à 15:05 :
L'Europe a encore la possibilité de faire du quantitative easing comme les américains si la BCE rachète directe la dette grecque. Soyons fou!
philippe.scal@sfr.fr a écrit le 16/04/2011 à 14:51 :
Un proverbe africain dit que le mensonge a beau courir pendant cent ans, la vérité le rattrape en un jour, voilà résumé l'Europe d'aujourd'hui. Où est l'esprit Jean Monnet dans l'Europe d'aujourd'hui ou du général de Gaulle et cette phrase qu'on lui attribue l'Europe c'est la France et l'Allemagne, le reste c'est des légumes. L' Europe à 27 est aujourd'hui devenue une centrale nucléaire, Fukushima et Tchernobyl réunis. C'est une grenouille qui a voulu devenir un boeuf.Les mythes fondateurs de l' U.E se sont écroulés en bloc. Où se retrouvent les mots Coopération économique, Unité, Prospérité, Paix, Avantages producteurs et consommateurs, ce sont les mots de 1950. Aujourd'hui, on vole la démocratie aux peuples et on les affament, est-on loin des peuples africains qui se révoltent aujourd'hui contre leurs dictateurs, un proche avenir va nous le dire. Reste une question fondamentale pourquoi cette Europe en 2011 ?
anto2b a répondu le 16/04/2011 à 15:58 :
Non ce sont les peuples qui s'affament en élisant des politiques qui n'ont aucun sens de la responsabilité. En 2012, selon les résultats de l'élection présidentielle, la France commencera à s'affamer si bien que le peuple se trouvera dans la même situation que ces pays actuellement sous austérité... Mais ce n'est pas fondamentalement grave, les grecs pensent que l'Europe est responsable de leur situation, il en sera de même pour les autres peuples car penser le contraire serait la preuve qu'à un instant t, ils se sont faits avoir par les politiques qui ont su les convaincre...
jicé a écrit le 16/04/2011 à 14:34 :
Certains confondent analyse du réel et wishful thinking; cela tient de la maladie... C'est l'insoutenabilité et la dette et du cycle rigueur / récession (voire dépression) qui conduira nécessairement à la restructuration (et aussi le bon sens et l'humanité), pas les écartes sémantiques ou les sentiments des uns et des autres.
barbock a écrit le 16/04/2011 à 14:03 :
A propos des commentaires de(s) "(ir)responsables" d'outre-Rhin: quand arrogance et mépris condescendant riment avec incompétence!?Il est vrai que dans cette affaire, et malgré les reproches que l'on était fondés d'adresser à la Grèce, la rigueur germanique dont l'on nous rebat régulièrement les oreilles s'est mâtinée d'hystérie.
Corso a écrit le 16/04/2011 à 13:13 :
On peut prendre les paris pour que ce soit le contraire....
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L'Europe n'est plus le moteur, le décideur de la Croissance Mondiale, et alors !!!!! Arrêtons de pleurer sur le sort de l'Europe !!! il y a plus Malheureux que << Nous>> en ce moment.Des Pleureurs,des Pessimistes, et des grincheux RAS LE BOL , il est...
par chouan le 18/04/2011 à 18:29
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