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Le parlement grec doit voter le plan d'austérité ce dimanche pour éviter la faillite

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latribune.fr avec Reuters  |   -  711  mots
Le projet de loi devrait être voté par le parlement ce dimanche, ce qui rapprocherait la Grèce d'une solution financière alors qu'Athènes doit rembourser 14,5 milliards d'euros d'emprunts d'Etat arrivant à échéance le mois prochain. Le pays méditerranéen ne pourra pas honorer ces dettes sans une nouvelle aide.

Le gouvernement grec a approuvé vendredi soir un projet de loi engageant le pays dans les réformes exigées par l'UE et le Fonds monétaire international pour la mise en oeuvre d'un second plan de sauvetage de 130 milliards d'euros, indiquent des responsables gouvernementaux. "Cela a été approuvé", a annoncé un ministre participant à la réunion de cabinet.

L'Union européenne demande au gouvernement grec de fournir le détail de réductions supplémentaires des dépenses publiques d'un montant de 325 millions d'euros.

Elle exige également un engagement clair des dirigeants des partis de la coalition gouvernementale à appliquer les réformes.

"Nous ne pouvons laisser la Grèce faire faillite. Notre priorité est de faire le nécessaire pour adopter le nouveau programme économique et le nouvel accord de prêt. Il va sans dire que ceux qui sont en désaccord et ne votent pas pour le nouveau programme ne peuvent rester au gouvernement", a déclaré le Premier ministre Lucas Papadémos en conseil des ministres.

Vendredi, les Grecs ont entamé une grève générale de 48 heures pour dénoncer les nouvelles mesures d'austérité réclamées par les créanciers internationaux et dont Athènes ne pourra faire l'économie, selon le ministre des Finances Evangélos Vénizélos, à moins de quitter la zone euro.

Des heurts entre manifestants et forces de l'ordre ont éclaté place de la Constitution (Syntagma), devant le Parlement mais les manifestations, relativement peu suivies, se sont globalement déroulées dans le calme.

Le premier syndicat de police, qui accuse le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne de porter atteinte à la démocratie et à la souveraineté nationale, a exprimé sa volonté de ne plus agir contre ses "frères". Un quotidien local publie par ailleurs un photomontage montrant la chancelière allemande Angela Merkel en uniforme nazi.

SACRIFICES

Les quatre membres du gouvernement issus du LAOS, parti d'extrême droite qui appartient à la coalition gouvernementale, ont présenté leur démission pour protester contre les exigences des créanciers internationaux, rapporte l'agence de presse ANA. Georges Karatzaféris, chef de file du mouvement, avait auparavant exclu de donner son aval au nouveau plan d'austérité.

"J'ai expliqué aux autres dirigeants politiques que je ne pouvais pas voter pour cet accord de prêt", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. "Les Grecs ne peuvent être pris en otages et asservis. On nous a pris notre dignité. Nous avons été humiliés. Je ne peux pas l'accepter".

Le LAOS compte 15 députés sur les 300 du parlement grec, ce qui signifie que son opposition au plan de sauvetage n'empêcherait pas son adoption.

La secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Marilisa Xenogiannakopoulou, membre du Parti socialiste (Pasok), a également présenté sa démission, mais le mouvement a invité ses élus à soutenir le plan.

Pour Vénizélos, la Grèce ne peut qu'accepter les conditions du nouveau plan d'aide de 130 milliards d'euros pour éviter la faillite des comptes publiques qui se profile pour le mois prochain.

"Le moment est venu pour nous de trancher. Malheureusement, nous devons choisir entre des sacrifices et des sacrifices encore plus importants", a-t-il déclaré à Bruxelles.

Le dispositif prévoit notamment une baisse de 22% du salaire minimum, la suppression de 150.000 postes dans la fonction publique et une réduction des pensions de retraite.

Pour de nombreux Grecs, appauvris par cinq années de récession, dans un pays où le chômage touche un actif sur cinq, où les magasins ferment les uns après les autres, ces nouvelles mesures sont inacceptables.

Lucas Papadémos avait arraché jeudi l'accord des chefs de file du Pasok (gauche), de la Nouvelle démocratie (droite) et du LAOS aux nouvelles mesures réclamées par les bailleurs de fonds, mais leur feu vert n'a pas convaincu les partenaires d'Athènes de débloquer les fonds et de conclure l'accord sur l'Implication du secteur privé (PSI) dans la dette publique.

Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe, a prévenu qu'aucune aide ne serait déboursée sans garanties apportées par la classe politique grecque. "En bref, pas de déblocage sans mise en oeuvre" des mesures, a-t-il résumé.

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Commentaires

benalmadena  a écrit le 12/02/2012 à 15:59 :

Les Allemands commencent à être excédés par toutes ces cigales pleureuses qui non contentes d'avoir participé à leur propre échouage se retournent contre eux. Le chef de la CSU Seehofer exige un réferendum sur l'aide à apporter aux cigales. on en devine le résultat mais rassurez vous brillants esprits de la dépense à tout va, la constitution allemande ne le permet pas encore. On se doute du résultat. Le peuple, c'est bon et souverain quand il la ferme et fait ce qu'on lui dit.

simplement  a écrit le 12/02/2012 à 12:57 :

Les grecs ont le choix entre le chaos et ... le chaos. Nous aussi, apparemment.
Si on comprend bien le raisonnement des autorités, c'est parce que les bas salaires sont trop haut que la Grèce est dans la panade. Autrement dit, si on appauvri d'avantage les gens modestes, le pays finira par s'enrichir. Le raisonnement saute aux yeux, comme une bombe. Toute ressemblance avec un appel à prendre les mesures grecques en exemple, en Europe en général et en France en particulier, ne serait que pure coïncidence.

faux  a écrit le 12/02/2012 à 9:58 :

Je ne crois pas une seconde à toute cette mascarade ! La méthode est connue et faite pour le business par les politiques (principe de base client-fournisseur). Vous prêtez à quelqu'un qui ne POURRA pas rembourser (vous le savez très bien mais ce n'est pas l'objectif), il se structure et devient forcément dépendant de SA dette (comme un petit fournisseur pour un Hyper). Ensuite vous lui dites tout à coup "he ptit gars il faut rembourser plus maintenant, ou dans le cas de l'hyper vous payez très très tard" . Evidement il ne peu pas alors vous lui expliquez "he ptit gars : ta maison, ta voiture, ta nourriture, ton stock ... tout ça c'est à moi maintenant" et c'est vrai ! Vous avez du coup une perte mais "le bien" par contre vous l'avez quasi gratos (immeuble, ports, stock, en gros le pays dans notre cas). Nous parlons uniquement d'argent et de rien d'autre. Cette stratégie repose sur l'incapacité des gens d'être satisfait de ce qu'ils ont et qui s'endettent en permanence, certain qu'ils seront plus heureux avec du matériel, plus de salaire, une plus grosse voiture ... mais voilà c'est FAUX ! Les super riches ne sont pas si heureux, craignent la mort, ce drogue aussi ... bref pas génial ! La ou c'est complètement génial c'est que le rachat du pays est fait via des banques qui ont "créé" l'argent via votre propre dette ! Exceptionnel ! Génial ! Bravo ! Pour que ça marche il fallait absolument créer l'Europe et l'article 123 du traité de Lisbonne (http://fr.wikisource.org/wiki/Trait%C3%A9_sur_le_fonctionnement_de_l'Union_europ%C3%A9enne#Article_123) qui sert exactement à ça et à rien d'autre. Nous voilà à la fin du projet Européen; maintenant il faut passer en "fédération à l'Américaine" et le tour est joué, nous sommes en dictature et personne n'a rien vu. Sincèrement je trouve ça remarquable et en fait assez facile à faire, il suffit de laisser les gens/pays créer leurs propres dettes en sachant qu'ils ne pourront pas rembourser qui est appauvri dans tout ça ! La Grèce dès demain n'existera plus par sa propre faute et les stratèges pourront passer au suivant (vous avez vu S&P sur les banques dès hier sur l'Italie !)... Bon week-end à tous par ce froid glacial !

herakles  a répondu le 12/02/2012 à 10:53:

les p'tits gars en question ont tellement truandé qu'il n'y a pas assez de place dans ce journal pour vous le décrire: des morts en 1953 figurent toujours comme bons vivants et permettent de continuer à toucher leur retraites. La loi (socialiste) de 1978 a permis des préretraites nombreuses dès les 50 ans pour les hommes et 55 pour les femmes, soit disant pour les métiers pénibles tels que joueur de flutes ou présentateurs de télévision. 1763 emplyés chargés de la protection d'un lac (Kopais), lac asséché depuis 1930. Les retraités touchent 96 pour cent de leur dernier salaire. 4 fois plus de professeurs qu'en Finlande....... etc etc
Quoi que vous puissiez raconter, cette Grèce là est morte et devra se regénérer dans la douleur et la sortie de l'Union Européenne.

Faux  a répondu le 12/02/2012 à 12:47:

@herakles : Si vous savez tout ça il est donc évident que les élites Européennes le savaient AUSSI ! Vous pouvez m'expliquer pourquoi alors on leur a donné autant d'argent avec de telles bases et connaissant parfaitement les magouilleurs qu'ils sont ! N'imaginez pas une seconde qu'il n'y avait pas une stratégie, l'arnaque de Gsachs était évidement connue. Sur ce coup "les Grecs" se "sont allez faire voir chez les Grecs" (comme le dit l'expression populaire). Pour les pays de l'Est c'est la même chose aussi l'Italie et la France ... Pas question que la Grèce sorte de l'Europe parce qu'à ce moment là votre méga magouille ne tiens plus, et croyez moi à la porte il y a la Russie, la Chine (les Brics) qui frappent très fort !

lemac  a répondu le 12/02/2012 à 13:36:

@Faux
chapeau pour le commentaire.Enfin,quelqu'un qui voit clair dans cette mascarade.C'est également mon opinion.Au plaisir de vous lire

herakles  a répondu le 12/02/2012 à 14:33:

@faux Tout ce qui est outrancier a peu de valeur. En quoi ce serait "MA" mégamagouille ? Par ailleurs, il est puéril de s'imaginer que la Russie ou la Chine frappent très fort , je suppose que vous voulez dire à la porte de la Grèce. Prenez vous les investisseurs de ces pays (ou d'autres) pour des imbéciles ? Les Russes vendent leur gaz ou leurs matières premières qu'à des clients qui peuvent les payer. La Chine n'a investi que dans quelques entrepôts du Pirée pour y mettre ses marchandises à bas coût, elle n'a pas l'intention d'investir plus que nécessaire dans un pays qui n'offrirait aucune opportunité et aurait fait faillite. La révolution mondiale attendra, vous avez le temps de vous y préparer mais la Grèce devra déposer son bilan.

Faux  a répondu le 12/02/2012 à 16:04:

@herakles : Mon but est de dire qu'il s'agit d'un grande escroquerie, si on évite à TOUT prix la faillite c'est que toute cette magouille à pour objectif de tout récupérer pour rien sinon à quoi bon ??? Quand aux investisseurs JE VIENS DE VOUS dires qu'ils sont justement dans la combine, au fait vous savez ou elles sont les fortunes Grecs !!! Pas en Grèce n'est-ce pas ! La faillite "c'est quoi une faillite" comptablement "RIEN" "du vent" de la théorie, les murs ne vont pas s'effondrer ! On va faire plus simple : Donnez moi une seule raison à l'article 125 du traité de Lisbonne (signé en total impunité et contre le peuple) et une autre pour l'entrée de la Grèce en Europe (via une énorme escroquerie comptable dont M. Draghi était le responsable chez GS vous savez ce qu'il est aujourd'hui !!!) ? Si vous pouvez me donner des explications sincèrement ça m'intéresse.

moutarde  a écrit le 12/02/2012 à 9:55 :

Cela va tres mal finir si leurs riches ne se montrent pas solidaires .Les milliards planqués que ,ce cela soient ceux des tres riches ou ceux de l'église doivent etre rapatriés et servir à rembourser une partie de ces dettes car ,dedans ,il y a bien les manques de recettes dues de ces membres aussi non !

Chapelle18  a écrit le 12/02/2012 à 9:46 :

Il est temps pour les jeunes grecs qui le peuvent de quitter le navire et aller travailler a l etranger sinon ils vont se faire ponctionner jusqu'a la moelle. Ce n'est pas a la jeunesse de payer les pots casses des dettes pour lesquels le gouvernement apporte des garanties sur leur dos. Les armateurs grecs les plus puissants du monde sont partait il non imposable dans ce pays les taxes sur les piscines et autres impots locaux ne sont pas payes par les plus riches etc etc comment le gouvernement va t il pouvoir s engager sur des reformes si le peuple grec n'est pas d'accord et ne paye pas les impots, le gouvernement ne pourra pas mettre tous les grecs en prison cela leur couterai et ils n'en ont plus les moyens. Ce pays va devenir une republique bananiere je ne vois pas d'issue.

Grease  a répondu le 12/02/2012 à 13:05:

Ils ont qu'à venir en France. La France, terre de solidarité, saura les accueillir (aides en tous genres, CMU, prime de Noël, ASSEDIC, aides par çi, aide par là, resto du coeur et touti quanti...)

tribu09  a écrit le 12/02/2012 à 9:11 :

Cela fait des mois que l'on parle de la faillite imminente de la Grece, on en reparlera encore des mois et des années simplement pour faire peur afin que les contribuables de la zone euro (qui sont en majorité des veaux apeurés) puissent payer et encore payer pour ce pays.

Yves  a écrit le 12/02/2012 à 8:40 :

Quand comprendra-t-on que la Grèce n'est pas insolvable, mais IN-SAUVABLE ?

Meds  a écrit le 12/02/2012 à 8:34 :

la plan UMPS à la grecque, vivement qu'il arrive en France qu'on rigole !

Chauvinisme recommandé  a écrit le 12/02/2012 à 6:57 :

Le fait de voter le plan d'austérité ce dimanche ne signifie pas que la faillite sera évitée.
Pour éviter la faillite l'économie grecque doit investir afin de pouvoir produire des produits que l'on peut exporter. La balance commerciale est tout aussi importante que l'équilibre budgétaire, en fait celui-ci dépend directement de la balance commerciale, le chômage tout autant.
Il faut donc encourager les Grecs à acheter les produits "Made in Greece".
Une baisse de la TVA sur les produits « Made in Greece » avec une hausse de celle-ci sur les produits importés devrait aboutir à une balance commerciale équilibrée et permettre d'éviter la faillite.

Leopard  a répondu le 12/02/2012 à 11:41:

Vous en connaissez vous des produits "made in Greece" ?

Question  a écrit le 11/02/2012 à 22:51 :

Quand un pays est au bord de la faillite, on demande à ses habitants de faire d'énormes efforts d'austérité et de baisser leurs salaires. Mais quand une banque est au bord de la faillite demande t'on a ses traders de faire d'énormes efforts d'austérité et de baisser leurs salaires et leurs bonus ??? Non on injecte des centaines de milliards dans le système bancaire sans demander le moindre effort ni faire la moindre petite réformette !!! Pensez vous que ceci est acceptable ?

Yves  a répondu le 12/02/2012 à 8:38:

Question : ...on met aussi les traders en prison !...

NON NON NON  a écrit le 11/02/2012 à 22:48 :

Eh bien que les grecs votent pour la faillite, au moins ce sera fait. Que les grecs refusent la dictature imposée par les banquiers. Les banquiers leur ont prété stupidement sana réfléchir et sans analyser la situation : qu'ils acceptent leurs pertes comme ils le doivent. C'est bien leur métier, de savoir évaluer les risques, et de prendre les pertes quand ils se sont trompés, non ???

bili hari  a répondu le 12/02/2012 à 9:32:

Vous avez du louper un épisode de cette crise. La question n'est pas de savoir si les banques françaises et allemandes vont prendre leurs pertes (c'est déjà fait et provisonné à hauteur de 60% des engagements pour les banques françaises depuis belle lurette), mais si la BCE, et les banques grecques vont prendre les leurs: Si les banques grecques partent au tapis, c'est l'argent des grecs, petits et gros, retraités comme actifs, qui est perdu. Et si la BCE ou un fond européen prend les siennes, c'est votre argent qui est perdu. Et si on prête encore des fonds, ceux-ci seront encore perdus. Toute équation n'a pas forcément de solution. Tout cela est évidemment bien regrettable pour les grecs.

européen  a répondu le 12/02/2012 à 10:56:

@bili hari. Merci de rétablir les faits, il y en a toujours qui rêvent les yeux ouverts de révolution et de ah ça ira ça ira sans comprendre qu'ils sont assis sur le baril de poudre avec la mèche déjà allumé. Les ya ka fo ka souvent.

jybraud  a écrit le 11/02/2012 à 21:43 :


C'est honteux d'avoir mis le Grèce dans cet état. Emprunts dès le début à taux trop élevés, et tout le reste. Un plan catastrophique de redressement mené par je ne sais qui, mais qui ne comprend pas grand chose à l'économie et à la politique.
C'est triste, mais si j'étais le Premier ministre grec, je rencontrerais d'urgence le Président pour demander à quitter l'Union Européenne en expliquant que cette dictature insoutenable à réduire les salaires et à tuer l'économie du pays en étant dans l'obligation de se prosterner à genoux en dissolvant par obligation le gouvernement qui ne supporte plus ce comportement inacceptable d'une sois disante union démocratique qui détruit un peuple tout entier. Oui, Le tout petit Jean Yves Braud a la solution, sans concerter qui que ce soit: demander à la Chine ou avec d'autres pays de leur accorder un prêt sur une très longue durée, avec possibilité de différer les 1ères échéances à 3ans, le temps de relever l'économie du pays. La Chine ou les pays souhaitant apporter leur aide investiront dans le pays en accord tacite avec les dirigeants de la Grèce, développeront ensemble le tourisme et les différentes économies de ce même pays. Ainsi, sans difficultés, le Grèce retrouvera le chemin de la croissance, idée qui me traverse l'esprit depuis le début de la crise grèque. Il est temps d'agir dans ce sens. Que la Grèce ait le courage de contacter la Chine ou d'autres pays hors Union Européenne. Bien cordialement à la Grèce. Un homme responsable: Jean Yves Braud

duduche  a répondu le 12/02/2012 à 1:47:

vous occultez le fait qu'après les élections, la France subira un plan d'austérité assez similaire avec les mêmes conséquences. Nos responsables politiques qui bénéficient non pas de salaires mais d'indemnités (non-imposables pour l'essentiel) ne sont pas concernés par la crise. Pas fous, nos élites.

@duduche  a répondu le 12/02/2012 à 7:22:

2 ans 3 ans difficile à passer mais quel ménage dans nos fameuses élites incompétentes et mal intentionnées pour partie ...Cela sera dur aussi dans l'autre cas de rester dans cette situation... Alors peste ou choléra (le choléra se soigne )
Comme le dit le philosophe ; il faut faire le dos rond le temps que cela se passe..mais c'est tellement motivant d'aller dans un bon sens ..alors qu'en ce moment ..on ne peut pas dire que l'ambiance en France soit des plus agréables....

val47  a écrit le 11/02/2012 à 20:06 :

Amis grecs, réveillez-vous!!

vous ne pouvez accepter les décisions de ces technocrates européens qui fument des cigares et ont la douce vie pendant que vous faites les poubelles pour vous nourrir!!
et si la lutte des classes revenaient ?

henri  a répondu le 11/02/2012 à 22:21:

Si......
Alors les pauvres Grecs ont perdus d'avance !
Ils vivent au dessus de leur moyen !
Pour pouvoir dire M.. aux banquiers et à tout le monde leur budget doit IMPERATIVEMENT être équilibré !

El Greco  a écrit le 11/02/2012 à 18:01 :

Vendre un metre carre de la Grece a la Turquie! Meme si vous ironisez, cela est deplace et tres amer;

Pourquoi ne vendrez vous pas plutot votre ame au Diable? Ce serait beaucoup plus logique.

letroll  a répondu le 11/02/2012 à 21:29:

simple ironie, j'avoue .... quoique

letroll  a écrit le 11/02/2012 à 17:16 :

et si on vendait la Grèce à la Turquie ? après tout, ils n'étaient pas en faillite quand ils étaient sous occupation ottomane ! :-))

ombrelle  a répondu le 11/02/2012 à 21:11:

Ils n'étaient pas heureux! relisez l'histoire de ces 400 ans d'occupation.

Stormy  a écrit le 11/02/2012 à 16:24 :

Un petit rappel de ce qu'on pouvait lire dans la presse le 11 février 2010. il y a exactement 2 ans : "Les Européens se sont engagés, jeudi 11 février, à voler au secours de la Grèce en cas de besoin, en échange d'efforts supplémentaires pour assainir leurs finances publiques. Aucune intervention immédiate n'a été décidée, et la Grèce n'a pas demandé d'aide. "Les Etats membres de la zone euro prendront des mesures déterminées et coordonnées, si nécessaire, pour préserver la stabilité financière de la zone euro dans son ensemble. Le gouvernement grec n'a demandé aucun soutien financier", a expliqué Herman Van Rompuy, président stable du Conseil européen, à 13 h 15 à Bruxelles. Les gouvernements européens espèrent que cette déclaration de confiance suffira à rassurer les marchés..." Ou en sera t-on dans 2 ans ?

Ebahi  a écrit le 11/02/2012 à 15:56 :

Il ne s agit pas de sauver les grecs mais l argent des creanciers... Ce qui est le plus siderant c est que les francais refusent de voir que le situation grecque est celle que nous vivrons d ici un an ou deux... Il suffit de reprendre les journaux d il y a quelques mois pour voir qu ils sont simplement en avance sur nous

letroll  a répondu le 11/02/2012 à 17:08:

et avant il y aura les portugais, les irlandais, les espagnols, les italiens ... et après nous ... les allemands :-))
les banquiers tremblent ... ils savent que les dettes ne seront jamais remboursées et que leurs bilans vont s'effondrer

bonjour  a écrit le 11/02/2012 à 15:53 :

"il faut les virer" "dehors" "des nulles" ... c'est beau l'unité Européenne, bravo à tous d'avoir totalement oublié qui les as mis dans cette galère ! "L'Europe et GSachs pas très Grec pour le coup" ça sent bon le Français prêt à couper des têtes (hummm la nostalgie et robespierre c'est beau), aucun d'entre vous n'accepte que nous ne sommes pas non plus solvable et c'est pour ça qu'il y a des réformes !!!! Haa elle est belle cette Europe, une belle réussite pleine d'amour entre les peuples.

Gilles  a écrit le 11/02/2012 à 15:34 :

De toutes facons la Grece ne peut pas conserver l'Euro alias DM.

dm  a répondu le 11/02/2012 à 16:56:

peut envahir la grece

On peut sortir de l'euro !  a écrit le 11/02/2012 à 15:26 :

Traité de l?Union Européenne

Article 50

Tout état membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles de se retirer de l?Union.

L?état membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil Européen. A la lumière, des orientations du conseil européen, l?Union négocie et conclut avec cet état un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l?Union. Cet accord est négocié conformément à l?article 188 N, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l?Union européenne. Il est conclu au nom de l?Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

val47  a répondu le 12/02/2012 à 9:16:

tout à fait sauf qu'une sortie de l'euro est en même temps une sortie de l'UE et la fin de subventions accordées par l'Europe

Terry31  a répondu le 12/02/2012 à 10:34:

@val47
Je dirais plutôt la fin de subventions accordées par la France à l'UE. Eh, oui, nous ne sommes pas gagnants dans l'affaire !

pbill  a écrit le 11/02/2012 à 15:15 :

Pour moi, la Grèce, c'est très très intéressant. Cela montre ce que sera la France dans 1 an, si on laisse nos dirigeants faire ce qu'ils veulent.

Gilles  a répondu le 11/02/2012 à 15:35:

Of course.

kem  a répondu le 11/02/2012 à 20:36:

oui, les oligarques à la solde des institutions financières qui s'accaparent la valeur ajoutée de tout ce que le peuple produit.
Un autre mode de gouvernance est à envisager au plus vite.

Pffff  a écrit le 11/02/2012 à 14:32 :

ILS SONT INSOLVABLES ! A quoi bon s'entêter ! La Grèce fera défaut un jour ou l'autre. nous faire croire le contraire est vraiment nous prendre pour des imbéciles. Sans compter que toutes ces mesures condamnent les grecs à une misère certaine !

lili  a écrit le 11/02/2012 à 13:41 :

faut les virer!!!
à degager un point c'est tout
de toute facon ils ne rembourseront jamais!

yvan  a écrit le 11/02/2012 à 13:25 :

Tout est dans le titre. Merci à la Tribune pour ce résumé de l'article de l'AFP. Si quelques Grecs ont étudié leur propre Histoire, sincèrement, ils doivent avoir des envies de révolution compréhensibles.

yvan  a répondu le 11/02/2012 à 14:39:

Houps... Reuters :-)

Helias  a répondu le 11/02/2012 à 14:44:

Pericles , le grand Pericles lui même était un voleur. Il construit d'Acropole en volant le tresor que les villes lui avait confié pour le mettre en sécurite.
Quant a Themistocle, quand on voit l'indiscipline et l'incivisme auxquels il eut a faire face alors meme que les Perses etaient au cap Sounion...
Leonidas lui même, resistant aux Thermoplyles, a été trahis par un Grec du coin.
Alors l'histoire.....

najbar  a écrit le 11/02/2012 à 11:10 :

Je vais fêter l'ouverture de la bourse en hausse lundi... Merci les grecs; je bois un petit ouzo en pensant à vous.....

Alan John  a répondu le 11/02/2012 à 12:31:

Si j'etais vous, j'attendrais un peu avant de celebrer. Ils ne sont que quelques centaines a voter mais beaucoup plus dans la rue et ca commence a se gater.

hades  a répondu le 11/02/2012 à 12:58:

moi c la baisse de l'eruo qui m'a fait mal !!!!
c'est pas encore voté ... ! !! !

najbar  a répondu le 11/02/2012 à 16:52:

Bof il sera temps de vendre un peu quand il commenceront à lyncher un ministre mais pour l'instant, c'est bien parti....

Pascal C  a répondu le 12/02/2012 à 10:18:

La bourse n'a fait qu'anticiper depuis des semaines un possible retournement à la hausse une fois la Grèce à genoux devant les diktats de la troïka... en replongeant quand ladite troïka se montrait plus ferme le lendemain. Voir les courbes de la semaine passée. Par ailleurs, il est déjà annoncé que 15 MM d'euros à trouver en plus seront sans doute nécessaires. A votre place, j'attendrais avant de parier à la hausse lundi matin ! De toute façon, les problèmes avec le Portugal viennent juste derrière ceux de la Grèce. Pour l'instant, pas trop de bruit là-dessus dans le media...

philippe  a répondu le 12/02/2012 à 10:26:

oui c'est ça qui est terrible demain je vais gagner de l'argent en vendant des $ et en achetant des ? sur le dos des Grecs qui devraient se révolter beaucoup plus massivement
de toute manière la faillite est inévitable en Grèce mais les Grecs ne sont pas descendus dans la rue pour protester contre l'entrée dans l'? alors qu'à l'époque on disait déjà que le gouvernement avait trafiqué les comptes ce qui s'est vérifié

je les plains mais les peuples manques d'intelligence à long terme

encore une chose : l'Europe a financé massivement pendant des années des investissements ruineux en Grèce, au Portugal, en Irlande, elle ne peut pas abandonner aujourd'hui ces gens qu'elle a foutu dans le pétrin en partie
pourquoi les Allemands ne garantissent-ils pas la dette grecque? se serait une solution bonne pour ce pays et l'Europe