En imposant son plan aux Grecs, l'Europe commet une faute politique historique

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L'Europe confirme au grand jour le fond de sa pensée, celui qui circulait dans la presse allemande au début de la crise : le peuple grec est incapable de prendre en main son destin, il a besoin de tutelle pour revenir sur le bon chemin. Photo : Reuters
L'Europe confirme au grand jour le fond de sa pensée, celui qui circulait dans la presse allemande au début de la crise : le peuple grec est incapable de prendre en main son destin, il a besoin de tutelle pour revenir sur le bon chemin. Photo : Reuters (Crédits : REUTERS)
En faisant le choix de mettre la Grèce sous tutelle politique et économique, en installant un contrôle direct sur les comptes grecs pour "geler" l'effet des élections d'avril, les gouvernements européens jouent avec le feu. Et sèment en réalité l'humiliation et la paupérisation, là où l'Europe devrait redonner l'espoir et favoriser la croissance. Une analyse de Romaric Godin.

L'accord dont a accouché une nouvelle fois la nuit bruxelloise de lundi à mardi est un événement. Mais ce n'est pas un événement financier ou économique. Les Européens n'ont finalement rien accordé de plus, ou presque, que ce qu'ils avaient promis le 21 juillet dernier. A la mesure de cette crise, quelques milliards de plus ou de moins comptent finalement fort peu et ne changeront pas grand chose.

Non, cet accord est en réalité un événement politique.

Mise sous tutelle

Il restera dans l'histoire de la construction européenne comme le moment où l'Europe s'est définie dans son opposition à la démocratie. Car l'essentiel de cet accord repose sur les conditions politiques imposées à Athènes. Les bailleurs de fonds occidentaux ont exigé de la Grèce que ses finances publiques soient désormais mises à la disposition de ses créanciers. Ils ont ainsi exigé, sous le bel euphémisme d'une proposition grecque, que la priorité soit constitutionnellement donnée au remboursement de la dette. L'aide versée à la Grèce sera désormais retenue sur un compte bloqué, versé aux échéances des créances et réservé à ce seul effet. Voilà qui permet de relativiser le raccourci trop souvent employé de « sauvetage de la Grèce ». Qui est ici sauvé ? Le peuple grec soumis à la paupérisation, au manque de perspectives et à l'absence d'emploi ? Ou les créanciers, dont certains jouaient encore ces derniers jours à acheter à prix cassé des titres dont, malgré les décotes annoncées, ils tireront un large bénéfice garanti par les grands argentiers européens ? Pour finir ce sombre tableau, la Commission va établir une « présence renforcée et permanente sur le sol grec » (ce sont les termes - fort martiaux - du communiqué officiel) afin de « développer sa capacité à fournir et à coordonner une assistance technique ». En clair, les commissaires de Bruxelles vont se charger eux-mêmes de ce que les fonctionnaires européens appellent non sans dédain « la construction de l'Etat grec ».

A l'abri des élections

Avec ces mesures, l'Europe confirme enfin au grand jour le fond de sa pensée, celui qui circulait dans les colonnes des journaux allemands dans les premiers jours de la crise : le peuple grec est incapable de prendre en main son destin, il a besoin de tutelle pour revenir sur le bon chemin. Car l'accord européen n'a en réalité qu'une seule fonction : mettre la dette grecque à l'abri des élections qui devraient avoir lieu en avril prochain et qui devraient, à l'évidence, balayer les forces politiques traditionnelles qui sont les responsables de la situation du pays. Pour les ministres des Finances, il fallait empêcher à tout prix qu'un gouvernement issu de ces élections ne fût tenté de couper franchement le n?ud gordien qui garrotte le pays depuis trois ans. Il fallait donc à tout prix « neutraliser » la démocratie, l'empêcher d'agir pour l'empêcher de nuire. Une telle dérive européenne n'est pas une surprise : elle est le fruit d'une école de pensée. Celle qui, considérant que le peuple est en permanence soumis « aux plus bas instincts », il ne peut être l'artisan de la politique économique, fût-ce par ses représentants. Une telle pensée a conduit à l'indépendance stricte des banques centrales et à la constitution de la Commission et des instances bureaucratiques européennes. En Europe, Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, est le champion de cette conception, et le président grec, la semaine passée, ne s'y était pas trompé. Dimanche, dans une interview au Tagesspiegel, Schäuble s'offusquait ainsi que les Grecs n'aient pas accepté les propositions allemandes « d'assistance technique ».

En 1831 déjà, un roi bavarois...

Il y aurait fort à dire sur la responsabilité des grandes puissances européennes qui, depuis l'indépendance, font la pluie et le beau temps en Grèce, dans la gabegie de l'Etat grec. Mais un rapide rappel suffira. En 1831, les grandes puissances d'alors jugèrent déjà les Grecs trop « immatures » pour se gouverner eux-mêmes. On leur envoya un roi bavarois accompagné d'une armée de fonctionnaires allemands. Le résultat fut un désastre économique et politique. Il est donc à craindre que les Européens, encore une fois, fassent fausse route. Là encore, les erreurs et l'aveuglement des Européens sont manifestes : Comment une démocratie pourrait accepter de faire passer les intérêts de ses créanciers avant ceux de son peuple ? Comment les Européens peuvent-ils aujourd'hui s'appuyer en Grèce sur les deux partis responsables des erreurs du passé et sur une élite économique largement corrompue ? L'Europe sème en réalité l'humiliation et la paupérisation, là où elle devrait redonner l'espoir et favoriser la croissance. Elle prend des risques considérables en refusant d'accepter la logique fondamentale de la démocratie. « Le peuple, écrivait Bakounine, peut se tromper souvent et beaucoup, mais il n'existe personne au monde qui puisse corriger ses erreurs et réparer le mal qui en résulte toujours que lui-même ».

Si cette réparation ne peut intervenir par les urnes, elle interviendra inévitablement par la rue. Et encore une fois, l'Europe aura été, par sa volonté de « civiliser » les Grecs, le mauvais génie du peuple hellène.

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Commentaires
a écrit le 09/05/2012 à 9:31 :
Énorme surprise ! Six mois après le référendum avorté... le peuple grec enfin consulté, ose faire une réponse "politiquement incorrecte", (mais aisément prévisible): il rejette une politique humiliante qui fait diminuer son espérance de vie... dans le seul but de protéger les intérêts, (à plus d'un sens du terme...), de créanciers internationaux !

La vache sacrée Euro a beau être mal formée, inviable, absurde, injuste... il aura fallu 6 mois de plus, (c à d. quelques suicides de plus... quelques poubelles fouillées en quête de nourriture... de plus), pour que les grands prêtres de la monnaie inique commencent à accepter le poids de l'évidence: une monnaie unique sans solidarité, (et avec maintien de la "concurrence libre donc... faussée"), ne peut pas marcher ! On ne punit pas l'Ardèche parce qu'elle exporte moins que le Bas Rhin ! Ainsi, l'Allemagne va devoir renoncer à une part de son excédent commercial: celle realisée en Grèce. (il en va de même pour nous évidemment).

La stupidité politique de la troïka (UE+ BCE +FMI), fait penser au mot de Churchill après Munich: "Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre."
R Z
PS Bravo a Romaric Godin pour sa clairvoyance ! Sur l'inéluctable fin de l'Euro, (commencée fin 2009), je redoute que la nouvelle équipe au pouvoir dans notre pays, fasse preuve, Hélas, du meme aveuglement que la précédente ! (Je ne retire rien à mes commentaires des 23 et 24 février dernier).
Et pourtant, organiser une sortie de l'Euro en bon ordre... (en faisant enfin preuve de solidarité avec le peuple grec, et non avec ses creanciers), éviterait bien des souffrances, en Grèce et ailleurs !

a écrit le 22/03/2012 à 11:33 :
Mes autres commentaires sur le meme sujet vous pouvez les voir a mon intervue a l' Rtbf au link http://www.rtbf.be/info/monde/dossier/europe-crise---actualit%C3%A9/detail_echange-et-contestation?id=7665783
a écrit le 22/03/2012 à 11:30 :
Il y a 2500 ans les Atheniens ont introduit la Democratie.
Il y a 200 ans un Grec, Ioannis Kapodistrias, a introduit le meme type de Democratie en Suisse.
Il s' agit de la Democratie reelle, la Democratie Directe.
LaDemocratie representative qui est le regime en Union Europeenne conduit a l' Oligarchie. La preuve est que Mme Merkel decide elle seule pour l' avenir de tous les Europeens. Pire encore: La commission Eurpeenne decide pour les Europeens sans etre meme pas elue !
Quelle autre preuve avons-nous besoin ?
Le regime en Europe est plutot une Dettocratie (le terme a voir avec mr Eric Toussain)
a écrit le 09/03/2012 à 13:59 :
la 1ère erreur politique de l'europe a été d'accepter l'entrée de la Grèce dans la communauté européenne, sans avoir vérifier SERIEUSEMENT si les critères pour y rentrer étaient respectés scrupuleusement. Les instances européennes sont responsables de cette négligence. Les partis politiques grecs, qui se sont succédés au pouvoir, après la dictature de l'armée, sont responsables d'avoir négliger de mettre en place les structures nécessaires au bon fonctionnement de l'état grec, qui s'est traduit par une gabegie dans la gestion des finances publiques, une démagogie sans limite pour garder le pouvoir au gré des élections successives. La responsabilité ultime incombe au peuple grec qui a profité du système pour organiser la fraude fiscale, le marché noir à grande échelle,mais en fin de compte qui paie la situation actuelle au prix fort ? ce n'est pas nécessairement celui qui est le plus responsable.
Réponse de le 22/03/2012 à 11:43 :
Vous parlez d' une erreur politique de l' Europe. Malheureusement c' est pire que cela. Il s' agiissait d' un complot: C' est maintenant prouve que le faut des donnees de ELSTAT (service statistique Grec) etait connu tres bien par le EUROSTAT et les Allemands. Le projet etait d' introduire le FMI en Europe et installer le nouveau regime, la Dettocratie en remplacement de la Democratie. Ces gens travaillent a long term et systematiquement !
a écrit le 09/03/2012 à 12:15 :
Toute la Grèce fonctionne au black. Evidemment, les gentis faiseurs d'opinion disent que ce n'est pas de la faute des citoyens cette situation ... Mais bien sûr !
a écrit le 09/03/2012 à 11:17 :
Les grecs ont tout compris même sans avoir Free, il faut trafiquer ses comptes pour entrer en zone euro, vivre des années au dessus de ses moyens, ne pas payer d'impôts où si peu puis bénéficier d'une quasi annulation de leur dette avec pour finir un nouveau prêt de 240 milliards à taux préférentiel. Pas beau tout ça?
Mais alors que vont penser les italiens, espagnols, portugais, irlandais, et autres qui ont mis en place des plans de rigueur drastiques pour certains? Je vous rassure, France n'en fait pas partie. Je vois poindre une nouvelle crise d'une tout autre ampleur en Europe car dès lors qu'une différence de traitement est mise en place au sein d'un groupe la réaction ne tarde pas à arriver. L'un ne rembourse rien et les autres se sont engagés à rembourser jusqu'au dernier centime d'euros, il y a un malaise non?
a écrit le 01/03/2012 à 22:19 :
La France va suivre les même trace que la Grèce si elle ne réagit pas vite. C'est inéluctable ... pourquoi ? Tout simplement parce que la Dette qu'elle quelle soit (Allemande, Grecque, Italienne .... ) ne peut-être réglée car mathématiquement impossible. Je vous invite à saisir les mots clés "Argent Dette" dans la section vidéo de votre moteur de recherche vous devriez tomber sur plusieurs reportages "type dessin animés" vous expliquant comment le monde financier créer par magie de l'argent. Et surtout qu'avec une trésorerie de 1000? ont les autorisent à créer prés de 10000? comme par magie. Et cette argent elle ne l'a pas quand je mets qu'elle le créer c'est le terme exacte. Il est vital que le système financier soit remanier en profondeur car les Etats payent une Dette ... et plus précisément des Intérêts car la partie Principale de la Dette ne représente rien. Et au final qui payent pour leurs bêtises ... c'est nous. Je suis tombé de haut. Cesont des vidéos bien que longues, elles expliquent correctement et simplement les choses.
a écrit le 01/03/2012 à 15:45 :
à quand les chars franco-allemands dans les rues d'Athènes ?... et un gouverneur militaire français ou allemand ?
a écrit le 01/03/2012 à 9:07 :
Cela semble être une constante européenne de substituer des "comités" indépendants (Commission, BCE, cours de justice) à la démocratie. Le résultat est pitoyable. Churchill disait "la démocratie est le ptre des sytèmes, à l exclusion de tous les autres"...dont la technocratie. La démonstration est en train de se faire.
a écrit le 24/02/2012 à 10:15 :
L'UMP et le PS ont en commun de ne pas vouloir/pouvoir reconnaître l'erreur tragique pour "les 99%"... que constitue leur soutien à l'UE de Lisbonne en général, et à la zone Euro en particulier.
Le choix politique de la concurrence plutôt que de la solidarité, effectué dans l'urgence en 1991... résulte du compromis franco-allemand sur la monnaie unique, aux termes duquel le statut de la BCE de 2012 est la copie de... celui de la Bundesbank de 1950 ! (art.104 de Maastricht).

Avec, hélas, une différence funeste: la Buba avait -elle- une boussole, qui était l'intérêt du peuple au nom duquel elle créait des "DM centraux"... (et dont l'activité garantissait la valeur). La BCE n'a aucune boussole, et... quand elle s'avise d'en chercher une... elle prend souvent la même que... celle de la Buba ! (flanquée de sa Cour Constitutionnelle de Karlsruhe...)
Faute de remettre en cause l'erreur de 1991, les dirigeants de l'UMP et du PS continueront à vivre... volens nolens... la triste vie de pantins craignant de perdre la note AA+... Et surtout... ils nous laisseront sur la même trajectoire de "l'horreur economique": celle qui a mené les Grecs en enfer ! Au sein de l'UE, les excédents des uns ne peuvent exister qu'à raison des déficits des autres. La monnaie unique sans solidarité est d'abord un non sens et surtout, une monnaie inique ! Plus de détails sur http://www.france-alter.info
a écrit le 24/02/2012 à 8:44 :
on lit les réactions sur cet article, alors on se dit que ce pays est véritablement socialiste. Les socialistes "conservateurs" incarnés par l'UMP, et les autres, incarnés par le PS. L'enbobinement idéologique est général et tout le monde croit encore au miracle de l'Etat, qui, depuis des siècles, ne fait que spolier les populations et montre du doigt les seuls créateurs de richesse, dont il a pourtant besoin pour se financer, aussi bien par l'impôt que par la dette. Ah ! Voici qui est politiquement incorrect ! Vite, envoyez moi donc dans un camp de redressement ressemblant à un goulag, antirévolutionnaire que je suis !
a écrit le 23/02/2012 à 19:25 :

Ne pensez vous pas qu'un gouvernement qui accepte que l'espérance de vie de sa population diminue, afin de sauvegarder les "intérêts"... des créanciers internationaux, ne mérite que du mépris ? Le droit international a défini quels sont les devoirs des dirigeants: subvenir aux besoins vitaux de la population vient avant le remboursement de dettes, ou le paiement d'intérêts.
Comment les dirigeants de l'UE, français et allemands en particulier, peuvent-ils ignorer cette evidence ? En respectant les dispositions absurdes et injustes qui sont celles de la zone Euro, (la monnaie "inique"... car les excédents des uns ne pourraient exister sans les déficits des autres), ils choisissent la brutalité, plutôt que la remise en cause de règles stupides. Tout cela en agitant le mauvais pretexte de "l'aléa moral"... pour interdire les prets directs à 1% de la BCE, à la Grèce ! Tant de souffrances des Grecs, uniquement pour que nos banques, (spécialistes du "Pile je gagne, face tu perds !" C'est cela l'alea moral !), conservent... leur "bonne note"... J'ai honte !
a écrit le 22/02/2012 à 22:20 :
Nous ne sauverons pas la Grèce, et en plus nous allons l'humilier. Nous en paierons le prix fort. L'Espagne, l'Italie, le Portugal ne sont certainement pas prêts à se laisser humilier. L'Allemagne, la France et quelques pays du Nord vont passer pour des impérialistes à l'identique de ce que sont les US. Déstabilisation puis démantèlement de l'Europe assuré.
a écrit le 22/02/2012 à 20:39 :
Cet article pose les bonnes questions et fort bien , petit retour en arrière, école de Chicago, Hayeck Friedmann, premières expériences dans les juntes du cône sud de l'Amérique latine techniquement aidée ainsi que la CIA par l'expérience d'Aussaresses en Algérie, notamment sur les disparitions, la torture, etc...

Tahtchero reaganisme, puis Bushisme ; destruction du droit international ou son discrédit, la communauté internationale devenant de plus en plus un paravant aux mains des Etats Unis Bushistes ; mensonges aux Nations Unies pour déclencher la guerre contre l'Irak . on en reparlera sûrement un jour devant un Tribunal international, faute que Saddam Hussein ait eu le temps de parler tout comme Khadafi d'ailleurs (un peu liquidé par un mandat de l'ONU un peu dépassé...Qui explique la difficulté à faire revoter russes et chinois en Syrie...

L'Europe certes, mais une Europe en cours de démantèlement à son tour pas une internationale de droite plus oumoins vertueuse et démocrate Barrooso Sarkozy Cameron Monti Merckel.

Sevréeà l'aune de cette idéologie avec une gauche social démocrate intoxiquée et qui sauf un peu en Allemagne n'a rien compris aux enjeu écologiques aussi en termes de dette et d'autonomie géopolitique aux matières premières.
Réponse de le 24/02/2012 à 8:45 :
Un militant du Front de gauche parmi nous !:)
a écrit le 22/02/2012 à 16:54 :
C'est difficile d'en arriver la. La Réalitée est que les gouvernements successif de Grèce n'on rien su ou osés faire. Que faire dans un pays ou ils sont incapable de faire rentrer les impôts, de même pour la TVA. Je suis tout à fai daccor avec ce qu'a fai l'Europe.Pourquoi serai ce à nous de payer continuellement leurs erreurs de gestion du pays?
a écrit le 22/02/2012 à 15:15 :
Discours dans l'air du temps : Victimaire et sans fond. Vous préférez peut-être l'abandon pur et simple ou la guerre pour se payer sur la bête.
C'est plus que de l'angélisme que de plaider ainsi pour la démocratie. Après plus de 2 ans d'incapacité à se régler eux-mêmes, il y a des mesures énergiques qui s'imposent.
La vraie démocratie s'imposera d'elle-même à travers les solutions d'adultes que les grecs entre-eux trouveront pour s'en sortir.
a écrit le 22/02/2012 à 11:03 :
Et pendant ce temps là les partis politiques dits responsbles et les économistes médiatiques viennent nous dire comme en 2005 toujours plus d'Europe. les peuples ne se trompent pas et rejettent cette Europe anti démocratique mais les politiques ne traduisent pas cette volonté populaire. Après on va s'étonner que les électeurs ne se déplacent plus!
a écrit le 22/02/2012 à 9:06 :
Cet article est tristement vrai. Nous sommes en train de sacrifier la démocratie sur l'autel de l'Europe des technocrates...
a écrit le 22/02/2012 à 8:46 :
Cette analyse serait tout à fait pertinente s'il ne s'agissait pas...de la Grèce! Depuis 30 s'est installé un système politique clientéliste qui a corrompu toute l'administration du portier du ministère jusqu?à son ministre lui-même. Vivant dans ce pays depuis 25 ans, je puis vous assurer que la seule solution pour protéger la Grèce de ses propres démons politiques est de donner aux décideurs (ministres, directeurs d'administration, etc.) la possibilité de résister aux multiples pressions (députés, maires, etc.) qu'ils subissent en permanence. En s'abritant derrière la "méchante Troïka insensible à la misère du peuple", le politique grec aura peut-être l?opportunité de reconstruire plus sainement son pays et son administration. Ce n'est pas gagné d'avance!
a écrit le 22/02/2012 à 8:45 :
La vérité vraie, c'est que les Grecs eux même ont perdu toute confiance dans leurs propres "élites" politiques.

Dans ces conditions, comment voulez vous qu'un prêteur malgré lui (car comprenez bien que Personne aujourd'hui ne veut prêter à la Grèce, d'où la situation dramatique du pays) ne demande ni garanties ni contrôles sérieux face aux bonnes paroles de ceux qui ont signé les comptes du pays pour l'adhésion à la zone euro
Réponse de le 22/02/2012 à 16:23 :
Je serai Grec, je dirai que ceux qui ne veulent pas me preter peuvent s'assoir sur ce que je leur dois. soit ils reviennent a la table des discussion, soit le sujet est clos. Les peuples d'europe n'ont pas a payer pour des dépenses qu'ils n'ont pas engagées.
a écrit le 22/02/2012 à 8:29 :
Bravo M. Godin.

Quelle honte cette humiliation infligée à la Grèce !
Laissons-les en toute indépendance et ne nous melons de leurs affaires en aucune manière.... ni prêt privilégié à fonds perdus ni tutelle humiliante.

Que la Grèce suive son chemin, trouve son bonheur sur les marchés sans avoir à mendier et quitte ce carcan trop serré pour elle qu'est l'euro
a écrit le 22/02/2012 à 8:24 :
Je ne suis absoluement pas d'accord avec cette analyse .Une vrai solidarité impose une assistance forte pour permettre à un pays de reparer ce qui doit l'être .On sait que l'incompetence et la corruiption d'une partie de l'administration grecque tire ce pays vers le gouffre ,il est indispensable qu'on aide les grecs à corriger celà .l'orgueil mal placé est le veritable ennemi !
Réponse de le 22/02/2012 à 10:37 :
alors pourquoi ça n'a pas commençé par virer tous els incompétents de ce gouvernement pour mettre en place des elections anticipées?? et obliger à mettre aux postes clés des gens non corrompu prêt à se sacrifier pour redresser leur pays? la recette est pourtant simple. arret des fraudes et recette fiscale.. les travaillerus grecs ne sont pour rien dans le naufrage de leur pays.. de même que les français n'y sont pour rien dans ce gouffre de dette dans lequel nous aussi, finiront par nous noyer..
Réponse de le 01/03/2012 à 8:20 :
Même en France, si vous voulez virer tous les incompétents, il restera plus grand monde. Vous ne voyez pas l'étendue du désastre ? Et à qui la faute ?
a écrit le 22/02/2012 à 7:55 :
tout à fait d'accord avec cet article l?Europe se fourvoie et tout cela se terminera mal
on peut envisager un rejet violent du peuple grec de cette mise sous tutelle
a écrit le 22/02/2012 à 7:40 :
Très bon point de vue. Parmi les médias économiques, vous êtes les seuls à avoir soulevé cette question pourtant cruciale.
a écrit le 22/02/2012 à 5:14 :
Bravo!!! article realiste et courageux qui se denote et sort du lot habituel pour sa juste analyse du systeme hideux qu est l europe....Encore merci
a écrit le 22/02/2012 à 4:13 :
Qui a dit qu'il n'y avait plus d'"espoir" d'assister à la décomposition économique de la Grèce ou d'un autre pays européen après sa chute hors de l'Euro ? Ici, en tout cas, ce type d'"espoir" semble bien entretenu.
a écrit le 22/02/2012 à 1:05 :
Tapez " l'or" ou " or " dans le moteur de recherche de la Tribune, il n'y a aucune archive liée à cette recherche.... c'est pour le moins étrange pour un magazine économique :/
a écrit le 22/02/2012 à 0:14 :
Cher M. Godin, que retiendra l'histoire si l'UE éjecte la Grèce de l'euro voire de l'UE? Irresponsabilité? Crime contre la nation fondatrice des idéologies de nos sociétés occidentales? Ne tirez pas sur l'ambulance en faisant passer l'Europe pour le pompier pyromane.
a écrit le 21/02/2012 à 23:34 :
C'est un excellent article pour un excellent journal.
a écrit le 21/02/2012 à 23:23 :
Bravo monsieur Godin. Superbe article .L'Europe paiera très cher cette folle politique qui consiste à asservir tout un peuple et à l'atteindre dans sa dignité. Les commentaires de certains sur cette situation sont tout simplement affligeants . J'attend avec curiosité leurs réactions quand la France sera mise dans cette situation.Qu'ils n'oublient pas qu'à EUX AUSSI on pourra leur reprocher les 2000 milliards de dette que nous sommes bien incapables NOUS AUSSI de rembourser..
a écrit le 21/02/2012 à 21:48 :
Effectivement, c'est un déni de démocratie.

Mais peut-on encore parler de démocratie quand :
- Les 2 plus grosses fortune du pays ne paye pas d'impôt (église et armateur)
- La Constitution grecque accorde aux armateurs une immunité fiscale
- L'état Grec est en défaut de paiement chronique et n'arrive pas à collecter les impôts
- Il n'y a pas de cadastre.
Il est donc impossible de différentier les pauvres des propriétaires foncier.
- etc ...

Les Grec devrait faire la révolution chez eux pour introduire un peu de justice sociale.
Parce que pour l'instant on ne peut pas parler de "société juste et démocratique" !!
Réponse de le 21/02/2012 à 23:23 :
Parce qu'en France c'est démocratique ? Avec un référendum sur le traité de Lisbonne et l'usage démocratique qui en a été fait après. Avec un arrangement arbitral pour le sieur Tapie. Avec 55 % de la population qui ne paie pas d'impôts sur le revenu. Avec 20 % (au moins) d'électeurs FN qui n'ont même pas un député pour les représenter.... Quelle belle démocratie que la France ! Le Monde entier nous l'envie ! (mais tous se gardent bien de l'imiter)
Réponse de le 22/02/2012 à 0:04 :
Excellente analyse de Bonborda. En peu de mots c'est assez tranchant.
Réponse de le 22/02/2012 à 5:02 :
Si l'on veut une véritable démocratie il ne faut pas que l'on puisse faire carrière en politique. Un mandat, deux mandats et retour à la vie normale. "Le pouvoir corrompt", Churchill le clamait à qui voulait l'entendre. "Aucun responsable politique ne prendra jamais une décision qu'il sait nécessaire pour le bien de tous, si cette décision va à l'encontre de ses intérêts, de sa carrière" C'est écrit dans un bouquin idéaliste "les corps indécents" . Et c'est bien la vérité !!
Réponse de le 22/02/2012 à 22:29 :
Complètement d'accord pour une limitation des mandats. La professionnalisation de la politique conduit inexorablement à des attitudes déviantes, à la corruption, aux petits arrangements entre amis, à la manipulation des médias, donc des masses.
a écrit le 21/02/2012 à 21:30 :
très belle article auquel je souscris . Oui, il aurait été normal d'attendre les résultats des prochaines élections pour présenter aux nouveaux responsables politiques de la grèce le plan Européen.Mais rien ne dit qu'à vouloir forcer la démocratie grec que celle-ci ne choisisse une autre issue. On se cache tout le temps derrière des mots qu'il n'y a pas d'autres solutions.
a écrit le 21/02/2012 à 21:10 :
"Et sèment en réalité l'humiliation et la paupérisation" : c'est bien là la quintessence du sakozysme. Blesser, insulter, infantiliser, se vanter. Voila le bilan.
a écrit le 21/02/2012 à 20:49 :
Article sans fond. Ce monsieur ne connait manifestement de la Grèce que ce que les médias en disent. Les grecs (via leurs élus) sont malheureusement incapable de se prendre en main. Sous prétexte que la démocratie a été inventée en Grèce ( revoyez vos cours d'histoire des civilisations, vous aurez une belle surprise), les grecs ne prêchent que par l'anarchie
a écrit le 21/02/2012 à 20:15 :
Si on comprend bien M. Romaric Godin, une démocratie est par essence malhonnête puisqu'elle demande de l'aide en sachant qu'elle n'a aucune intention de rembourser les prêts qu'on lui accorde... Belle mentalité.
Je ne vois pas en quoi il est anormal que l'Europe, qui craind que la Grèce ne respecte pas ses engagements en utilisant l'argent demandé pour rembourser sa dette à autre chose, prenne ses précautions. C'est ce que font désormais les banques qui paient directement les fournisseurs des particulliers lorsqu'un prêt est destiné à les payer. C'est plus intelligent que donner l'argent et s'étonner ensuite qu'il n'ait pas été utilisé à bon escient. Les Chinois et le FMI sont aussi précautionneux.
a écrit le 21/02/2012 à 20:05 :
"Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se
produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."
Nicholas Murray Butler (1862-1947),Président de la Pilgrim Society, membre de
la Carnegie et du Council on Foreign Relations
"
a écrit le 21/02/2012 à 20:05 :
La Grece va avoir sur les marchés la plus terrible de toute les réputations ! Il faut etre fous pour preter aux grecs meme à 30 % on le fera pas et on deconseillera de le faire ! Les grecs devront rembourser car ce qui se joue dans la finance internationnale pour eux est que plus personne ne leur pretera,ils sont la peste,meme aller en vacance chez eux ou acheter leur Feta ça nous donne une repulsion.
Réponse de le 21/02/2012 à 22:48 :
Tant mieux pour eux, ils sortiront de l'euro, emprunteront auprès de leur banque centrale et le problème sera réglé.
Réponse de le 22/02/2012 à 0:17 :
a bon, parce que emprunter auprès d'une banque centrale de la monnaie de singe règle le problème ???
Réponse de le 22/02/2012 à 7:25 :
Non, mais comme l'autre solution n'est pas mieux de toute manière, chassons les grecs de l'Euro et laissons les se d.......
Réponse de le 22/02/2012 à 8:41 :
Je vous trouve bien dur. Les Grecs font ce qu'ils peuvent pour rembourser en réduisant les salaires de ceux qui ne peuvent échapper aux fiscs : petits retraités et fonctionnaires (exceptés les membres du gouvernement)

Mais :
- leur imposer un cadastre, et des impôts fonciers quelle hérésie !!!!
- Imposer leur clergé, pourchasser en Suisse les riches qui ont mis tous leurs capitaux à l'abri, quelle ignominie !
- Imposer sur les signes extérieurs de richesse (biens immobilier, yachts, voitures) : anticonstitutionnel !

Nul doute que ce pays ira vers la révolution si l'Europe les force dans ces voies là et leur impose un contrôle humiliant !
Réponse de le 22/02/2012 à 17:45 :
Et il en sortira quoi de leur pseudo-révolution ?On aimerait bien le savoir.......
Réponse de le 22/02/2012 à 22:37 :
La pseudo-révolution n'existe pas. La Révolution, oui. Ce qui va en sortir, si elle se produit, sera tout simplement un exemple, une tâche qui, comme l'huile (d'olive dans ce cas) va s'étendre. Et lorsque qu'on se brûle avec de l'huile bouillante, c'est très douloureux, ça ne cicatrise pas, et souvent ça conduit à la mort par septicémie.
a écrit le 21/02/2012 à 20:02 :
Pourquoi notre candidat Président ne propose-t-il pas un référendum sur le MES?
Réponse de le 21/02/2012 à 22:49 :
Et sur les MST ?
a écrit le 21/02/2012 à 19:45 :
Comment peut-on générer de la richesse dans un pays laminé par la gabégie de ces gouvernants et des financiers sans scrupules. Le tourisme seul ne suffira pas, population active asphyxie non plus.
Réponse de le 22/02/2012 à 5:54 :
Grece = France dans quelques temps (pays qui etait riche, 55% des foyers ne paient pas d'impot sur le revenu, friches industrielles se repandant comme la peste, nous reste que le tourisme). RDV dans quelques temps, on se souviendra alors des malheurs de la Grece et les Francais souffriront alors autant qu'eux. Et bien sur vive l'Europe des technocrates qui se gavent !
Réponse de le 22/02/2012 à 17:50 :
Comme tout les névosés, t'aimerais que cela se passe ainsi ,pas vrais ,comme une auto-flagellation,vouloir le vrais bordel dans le pays pour esperer que quelque chose change.C'est pas demain la veille!En 68 c'etait pareil,en 69 les français ont votés trés majoritairement à droite............;
a écrit le 21/02/2012 à 19:45 :
Vous avez un vendeur de drogue (de dette) et de l'autre côté un accro dépendant à cette drogue (la dette). Qui est le plus responsable le vendeur de drogue ou le drogué. Qui a laissé la Grèce s'endetter plus que de raison, qui a fermé les yeux dans une complicité coupable... Les banques et les institutions européennes. les mêmes qui aujourd'hui veulent se faire passer pour "le chevalier blanc" du peuple grec. Évidemment c'est trop gros pour le peuple grec alors on construit un beau rempart qui tiendra les "gueux" loin du château... Accepterions nous (français) d?être traité comme les grecs... Parce que depuis 10 ans et surtout 5 ans on est devenu nous aussi des grands dépendants à cette drogue dure : la dette...
Réponse de le 21/02/2012 à 23:26 :
Bon exemple.
Réponse de le 22/02/2012 à 8:48 :
Le drogué est l'unique responsable et doit être puni par la seule peine correspondant à son crime : désintoxication forcée.
a écrit le 21/02/2012 à 17:37 :
Cet article manie des concepts foireux et se livre à de la spéculation, en amalgamant tout - histoire, sociologie, philosophie, un peu d'économie - à la manière d'un étudiant de première année. C'est très éloigné de la honnêteté intellectuelle que l'on attend d'un journal économique...
La vérité est que les banques payent, l'état revient, le peuple souffre oui mais accepte le remède, et les voyous de la finance - dont vous vous faites le bel échos- enragent...
Réponse de le 21/02/2012 à 18:00 :
Oui, vous avez raison de soutenir ce qui est absolument intenable politiquement, et qui se retournera tôt ou tard contre l'Europe, menée par des fous !
Réponse de le 21/02/2012 à 18:32 :
il a l'air méchant.
Réponse de le 22/02/2012 à 0:22 :
les voyous de la finance ?????????????????????
en revanche il est clair que si on ne veut pas être sous mis sous tutelle.....
mais il me semble qu'il n'existe aucune solution !! le peuple grec vit des instants terribles du SEUL fait de ses politiques qui lui ont promis que l'on pouvait vivre d'emprunts (cela ne vous rappelle rien ??)
a écrit le 21/02/2012 à 17:28 :
On ne peut pas se permettre d'éluder la question de la légitimité morale de la démocratie, piège commun dans lequel Romaric est (plutôt naïvement) tombé. Sous prétexte de démocratie, un pays, un Etat, n'est pas pour autant légitime à faire n'importe quoi, notamment voler ses créanciers. Oublier ce préalable, faire croire que les urnes ou la rue pourrait avoir la moindre légitimité pour justifier des comportements immoraux, est la meilleure façon de détruire un pays et de renoncer collectivement à sa souveraineté. Le moment de payer la facilité économique de l'argent gratuit des dettes publiques, de payer l'inconséquence politique et sociale des gouvernants vient toujours. C'est ce qui s'est produit hier dans les pays communistes, c'est ce qui arrive aujourd'hui aux Grecs : après avoir dansé tout l'été, ils sont maintenant fort dépourvus. Si la France reste crispée sur son socialisme triomphant, unique cause de la crise actuelle, elle subira également les conséquences de ce choix, à brève échéance.
Réponse de le 21/02/2012 à 18:04 :
Certes, mais le créancier est tout aussi responsable que celui à qui il prête. En ce sens, il encourt un risque d'essuyer un défaut. Ou alors, nous ne sommes plus dans une économie de marché, mais seulement d?oligopole.
Réponse de le 21/02/2012 à 18:28 :
"Si la France reste crispée sur son socialisme triomphant..." vous pensez aux socialoconservateurs qui gouvernent depuis 10 ans et qui n'ont eu de cesse de dépenser et de faire vivre le pays au dessus de ces moyens.?
Réponse de le 21/02/2012 à 19:18 :
On a pigé la musique de l'argent-dette, remplacant la monnaie souveraine: tous esclaves, tous ruinés, en dehors des Maitres du Clavier..
Etonnant et superbe article qui met le doigt la ou ça fait mal...
Politiquement ingérable pour les eurofans..
Réponse de le 21/02/2012 à 21:02 :
L'argent-dette, quelle fantastique découverte des faibles d'esprit qui sévissent sur internet ! Pourtant, depuis qu'il existe, l'argent n'a jamais été autre chose qu'une dette, une méthode simple pour matérialiser les droits (créances) et les obligations (dettes) découlant des échanges. Quant aux monnaies souveraines, elles n'existent que pour voler les peuples par un impôt nommé inflation. Maudites monnaies souveraines pourries ! Vive l'euro qui nous libère des monnaies souveraines manipulées par les politiciens corrompus !
Réponse de le 21/02/2012 à 21:12 :
Cela concerne indistinctement tous les gouvernements prétendument de gauche ou de droite qui n'ont eu de cesse d'acheter leurs élections par de l'argent en apparence gratuit, depuis 40 ans, mais que nous allons devoir payer maintenant, car le problème avec le socialisme, c'est que l'argent des autres finit toujours par manquer. Vous noterez également qu'aucun candidat, ni Sarko le socialiste officieux, ni Hollande le socialiste officiel, encore moins Marine la socialiste violente, est capable d'analyser l'unique cause de la crise, encore moins de la résoudre.
Réponse de le 22/02/2012 à 0:26 :
il est vrai qu'aucun prétendant à ce poste inutile qu'est le P de la R (président de la republique) n'apporte quoi que ce soit de neuf : pas plus Le Pen que Melenchon que Sarkozy ou Hollande : toujours plus d'impôts !!!!
francefra@aol.com
a écrit le 21/02/2012 à 17:17 :
Superbe article ! Rien à rajouter.

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