Et si la Grèce sortait de l'euro...

 |   |  1532  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : AFP)
La question de la sortie de la Grèce de la zone euro se pose de façon de plus en plus concrète. Lundi, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble a fait valoir qu'une sortie de la Grèce entraînerait "beaucoup de turbulences" pour la zone euro, mais qu'elle permettrait aussi au pays de dévaluer sa monnaie. De quoi soutenir sa compétitivité...

Acropolis, Adieu ? Difficile de dire si les Européens envisagent réellement la sortie de la Grèce de la zone euro ou si les dernières déclarations sont surtout destinées à mettre la pression aux électeurs grecs. Une chose est sûre : le discours à l'égard de la Grèce est de plus en plus offensif. : "Pourquoi la Grèce doit quitter l'euro", titre le très sérieux Spiegel allemand cette semaine.

Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble n'a pas hésité à affirmer que « la zone euro [pouvait] supporter une sortie de la Grèce » vendredi. Lundi, il a enfoncé le clou et fait valoir que si une sortie de la Grèce entraînerait "beaucoup de turbulences" pour la zone euro, elle permettrait aussi au pays de dévaluer sa monnaie. De quoi soutenir sa compétitivité...

Du côté des banquiers centraux, le président de la Bundesbank allemande, Jens Weidmann avait, lui aussi, été très clair . " Si Athènes ne tient pas parole, ce sera un choix démocratique. La conséquence sera que la base pour de nouvelles aides disparaîtra ", a-t-il averti. Quant au patron de la banque centrale belge, Luc Coene, il a évoqué la possibilité d'un "divorce à l'amiable", dans le Financial Times.

La semaine dernière, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a estimé, sans la nommer, que la Grèce devrait quitter la zone euro si elle ne parvenait pas à respecter ses engagements."Tout le monde doit respecter les accords", avait-il indiqué, en soulignant que c'était "comme dans un club". "Je ne veux pas parler d'un pays spécifique mais si un pays ne respecte pas les règles, mieux vaut qu'il parte". La Commission a précisé son message ce lundi en indiquant qu'elle voyait " le futur de la Grèce dans l'euro" et qu'elle voulait "qu'elle reste dans la zone euro. "C'est selon nous la meilleure solution pour la Grèce , sa population et pour l'Europe dans son ensemble", a indiqué une porte-parole de la Commission.

C'est la troisième fois en deux ans que la question de la sortie de la Grèce de la zone euro se pose. En mai 2010, elle avait incité les Européens à mettre en place un plan d'aide bancal et incomplet. En mars 2012, elle avait conduit à un nouveau plan d'aide et à une restructuration massive de la dette publique détenue par les créanciers privés.

La fatigue des dirigeants européens
Le temps ne joue pas en faveur d'un maintien du pays dans la zone euro. « La Grèce a désormais moins de leviers sur ses partenaires », résume l'économiste d'Oddo Securities, Bruno Cavalier. Depuis deux ans, « le gouvernement grec a souvent profité du fait qu'un défaut désordonné ou une sortie de l'euro exercerait des externalités négatives telles sur les autres pays que ceux-ci feraient tout, au bout du compte, pour éviter ce scénario », rappelle-t-il. Il est vrai que ces deux dernières années, les autorités grecques ont souvent eu tendance à différer la prise de décision, n'ont pas montré une franche adhésion aux mesures d'ajustement exigées, voire ont créé la confusion par des volte-face mal venues. Chaque nouvelle négociation a donné l'impression que le point de rupture était plus proche.

Les probables élections à venir en Grèce seront un referendum pour ou contre l'euro
Les derniers sondages en disent long sur l'impossible équation grecque. Une très large majorité des Grecs veulent une solution à la crise politique actuelle. Selon un sondage de l'institut Kappa, ils sont 72 % à estimer que les partis doivent coopérer « à tout prix », et 78 % à vouloir un gouvernement qui fasse « tout ce qu'il faut » pour que la Grèce reste dans la zone euro. Mais paradoxalement, ce même sondage, donne le parti Syriza (opposé aux réformes voulues par l'UE) en tête (20,5% des voix) en cas de nouvelles élections, devant les conservateurs et les socialistes du Pasok. Dès lors, les probables élections à venir en Grèce pourraient bien se transformer en referendum pour ou contre l'euro.
 

Les conséquences, volontaires ou pas, d'une sortie de la Grèce pour la zone euro

Financièrement, l'effet serait sans doute marginal pour les créanciers privés. En effet, depuis le début de la crise, les institutions financières ont eu le temps de se délester - même à perte - de leurs titres grecs et de passer les provisions adéquates. A cet égard, l'opération d'échange de titres avec décote des investisseurs privés (PSI) a clarifié les positions. Elle n'a pas non plus provoqué l'effet domino tant redouté via les CDS. En revanche, les banques grecques, elles, seraient exsangues. Du côté des banques françaises, Christian Noyer a assuré ce lundi matin qu'elles avaient provisionné "75% du risque grec" en un an.

Politiquement, la pilule serait difficile à faire avaler aux contribuables européens, Allemands en tête, qui le feraient payer cher à leurs gouvernants. Cela peut paraître paradoxal. En effet, pour les pays européens, un des avantages indéniable de la sortie de la Grèce de la zone euro serait de mettre un terme à la fuite en avant consistant à allouer toujours plus de moyens au sauvetage du pays. Elle entraînerait néanmoins des pertes immédiates importantes pour les Etats de l'Union européenne et le FMI (qui se retournerait vers les Etats), dont tout ou partie des créances ne seraient pas remboursées. Sans parler de l'exposition de la BCE... La chancelière allemande Angela Merkel serait la première concernée, son mandat arrivant à échéance en 2013.

Selon les économistes de la banque Deka, cités par Die Welt, le coût d'un retrait de la Grèce, synonyme de non-remboursement des aides consenties par Berlin, serait de 86 milliards d'euros, rien que pour les contribuables allemands. Il pourrait grimper à plus de 100 milliards d'euros en prenant en compte la part de l'Allemagne au FMI ainsi que les pertes à éponger dans les banques publiques régionales.

Quid des autres pays dits "périphériques" de la zone ? Le Portugal, l'Irlande - qui va soumettre le nouveau pacte budgétaire à référendum populaire dans quinze jours - ou encore l'Espagne seront-ils tentés de suivre l'exemple grec ? Probablement pas. D'abord parce que ces pays n'ont pas le même type de difficultés que la Grèce. Ils ont plutôt des problèmes de liquidité que de solvabilité. De plus, des élections récentes ont installé au pouvoir des majorités stables. « Une sortie de la Grèce pourrait être paradoxalement un facteur de cohésion pour les autres membres », juge même Bruno Cavalier.

En revanche, ces pays pourraient être tentés de demander un assouplissement des conditions ou du calendrier de l'application des mesures exigées pour réduire le déficit public et atteindre l'objectif de 3 % du PIB, comme l'exige le nouveau pacte budgétaire sous peine de sanctions automatiques. D'une certaine façon, l'Espagne l'a imposé récemment à Bruxelles, en passant d'un déficit public ciblé de 4,4% du PIB à 5,3% pour 2012, actant le fait que le gouvernement précédent avait laissé un déficit public à 8,5% du PIB contre un objectif de 6,6% en 2011. Ces pays pourraient par ailleurs trouver un allié en la personne du nouveau président français, François Hollande, qui souhaite inclure un volet « croissance » au nouveau pacte de stabilité, trop focalisé, selon le candidat socialiste, sur les programmes d'austérité.

Sur les marchés, une sortie de la Grèce créerait un précédent extrêmement dommageable pour les autres pays. « Très clairement, les investisseurs ne seront pas incités à prêter au Portugal, à l'Irlande ou même à l'Espagne s'il y a un risque qu'ils abandonnent un jour l'euro », résument les économistes d'Aurel BGC. De quoi dissuader les gouvernements de la zone de laisser la Grèce retournerà la drachme. Au moins pour un temps. « Une sortie de la Grèce ne sera pas possible tant que la zone euro ne sera pas en mesure de la gérer, c'est-à-dire tant qu'elle n'aura pas des Eurobonds opérationnels et qu'elle n'aura pas résolu les problèmes de son système bancaire », estime Nicolas Doisy chez CA Cheuvreux. « D'ici là, l'Europe continuera de payer pour la Grèce... bon gré mal gré », conclue-t-il.

Une chose est sûre : pour les tenants de la construction européenne, une sortie de la Grèce créerait le doute sur la viabilité même du projet d'intégration. Pier Carlo Padoan l'économiste en chef de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) a estimé que les conséquences d'un défaut de la Grèce seraient "catastrophiques", jugeant au passage "irresponsables" ceux qui en minimisent ses conséquences. Les plus optimistes avancent néanmoins que l'incapacité à trouver une solution pour un pays qui ne représente que 2,5% du PIB de la zone euro pourrait peut-être aussi inciter Bruxelles à davantage prendre en compte les attentes des citoyens européens.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 14/05/2012 à 18:40 :
"le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble a fait valoir qu'une sortie de la Grèce entraînerait "beaucoup de turbulences" pour la zone euro, mais qu'elle permettrait aussi au pays de dévaluer sa monnaie. De quoi soutenir sa compétitivité... " : ah quand même ! mais mieux vaut tard que jamais
a écrit le 14/05/2012 à 15:00 :
Donner l'argent aux travailleurs et faire travailler les banquiers en Chine...
a écrit le 14/05/2012 à 14:27 :
Esbroufe et complot monétaire, ils pensaient (les banquiers internationaux) que la Grèce allait baisser le pantalon, mais le peuple a résisté à la lâcheté de leur élus corrompus et au système financier Européen, ils sont tombés sur les Spartiates dans le détroit des "Thermopyles populaires".
Comment des humains responsables ont-ils laissés faire cela, tout un pays ruiné, la réponse : Attentat du 11 septembre 2001 WTC, personne n'a rien dit non plus, mais maintenant nous le peuple, nous savons...
Réponse de le 14/05/2012 à 16:40 :
oui, nous savons qu'il y a maintenant un complot interplanétaires de martiens qui sont au moins capitalistes et libéraux, qui ont fait les attentats du 11septembre et tué jésus, au moins.

oui, nous le peuple, mainternant, nous savons ....
a écrit le 12/05/2012 à 14:51 :
Et l'Euro minet dans ça, qu'en faites vous ?
a écrit le 12/05/2012 à 10:51 :
"La fatigue des dirigeants européens"....Ca me fait bien marrer.Ces memes dirigeants qui etaient au courant que les elus grecques avec l'aide de Goldman Sachs(la banque qui a valide ses comptes pour qu'elle rentre dans l'europe) avaient des comptes truqués....Et maintenant apres 3 ans d'austerite sans aucune visoin de croissance,sans avoir reflechit sur le cercle vicieux qu'entrainerait de telles mesures aussi drastique sur du court terme,maintenant ils sont fatigués....allez donc dire ca aux grecques,ceux qui se suicident,vivent dans la pauvretée et les autres peuples europeens dont leurs pays commencent a connaitre le meme sort, du a la rigiditee et l'incompetence des technocrates bruxellois,qui sont pret a faire rentrer n'importe quel pays pour agrandir le marche europeen ou la libre circulation des biens favorise grandement les puissances financieres. Ce sont les technocrates bruxellois qui devraient connaitre l'austerite,eux qui passent de bruxelles a strasbourg et vice versa,d'une semaine sur l'autre au lieu de tout centraliser a bruxelles.Le cout 600 millions euros/an.
a écrit le 12/05/2012 à 8:13 :
Le jour ou la France sortira de l'Euro. Pourquoi ne pas en parler.
Réponse de le 12/05/2012 à 14:53 :
T'inquiètes pas. ça va venir.
Réponse de le 14/05/2012 à 18:47 :
le plus tôt possible sera le mieux
a écrit le 11/05/2012 à 21:10 :
la sortie de la Grèce de l'euro et m^me de l'UE, ça devrait être déjà fait depuis un bon moment, mais nos politiques et nos technocrates en ont décidé autrement, ils ont EUR tort.
a écrit le 11/05/2012 à 11:13 :
L'Etat grec, ses fonctionnaires et ses syndicats rouges peuvent sortir de l'euro ; les Grecs, eux, persisteront à utiliser l'euro, seule monnaie forte à leur disposition. Comme l'euro ne sera plus disponible qu'au marché noir, les Grecs ne paieront plus de taxes sur les transactions à leur Etat providentiel obèse et spoliateur. Les Grecs paieront leurs impôts en drachme, papier sans valeur, mais échangeront entre eux en euro. Le PIB visible s'effondrera tandis que le PIB libre non mesuré sera florissant. La bonne monnaie euro chassera la mauvaise drachme et, ainsi libérés du socialisme, les Grecs seront finalement beaucoup plus heureux.
a écrit le 11/05/2012 à 10:16 :
si la grece sort de l'euro cela peut etre dramatique on n'en sait rien mais si elle s'en sort avec sa propre monnaie ça peut inciter d'autres pays en difficulte d'en faire autant et alors la ce sont les banques qui feront la tronche
a écrit le 11/05/2012 à 2:40 :
Arrêtez de penser qu il n y a pas d argent!! Quand il a fallu les prêter aux banques crédit lyonnais et autre Tapie on a trouve!! Sarko avait raison les Français sont des b?ufs!
Réponse de le 14/05/2012 à 16:41 :
c'était à l'époque où on croyait encore qu'il suffisait de faire des dettes....

aujourd'hui, c'est fini, il n'y a plus d'argent, comme à l'époque, mais en plus, plus personne ne veut nous en préter ...
a écrit le 11/05/2012 à 2:35 :
Quand on voit qu avec ? la baguette de pain coute presque 1? (6F) alors qu au moment de la transition elle coutait 1.50!! On comprend les grecs!!
Réponse de le 11/05/2012 à 10:53 :
Le prix moyen de la baguette était légèrement inférieur à 4 FF la veille de l'introduction de l'euro. Depuis, dans le prix de la baguette, on a dû payer les 35h et toutes les hausses de charges sociales (environ +50% en 10 ans) et autres hausses d'impôts. Toutes choses qui n'ont rien à voir avec l'euro mais avec le socialisme. D'ailleurs, les Grecs ne veulent pas sortir de l'euro mais sortir les socialistes de leur pays.
Réponse de le 11/05/2012 à 12:19 :
@ Mensonge! : et sinon, les oeillères, vous les enlevez quand ?
Si l'on compare les soldes cumulés des balances des comptes courants, la France est passée de +152 milliards d'euros entre 1989 et 1999 à -99 milliards d'euros entre 2000 et 2010. L' Italie est passée de +64 milliards à -360 milliards, l' Espagne de -113 milliards à -788 milliards et la Grèce de -44 milliards à -256 milliards. Là encore, j'imagine que c'est dû au socialisme ...
Réponse de le 14/05/2012 à 16:33 :
@Steph : Bin en partie oui...
a écrit le 10/05/2012 à 21:45 :
Mais pourquoi ne pas s'emparer de l'argent des riches grecs qu'ils ont fait passer à à l'étranger et pourquoi ne pas imposer les armateurs et l'Eglise. ?
Des solutions évidentes et justes existent, alors pourquoi écraser le peuple ?
Réponse de le 14/05/2012 à 16:34 :
Pourquoi les riches qui travaillent devraient payer pour les pauvres qui n'aspirent pour beaucoup qu'à ne rien faire (ou en faire le moins possible) ?? Drôle de logique...
Réponse de le 14/05/2012 à 16:42 :
parce que contrairement à votre pseudo, c'est du vol, cad de l'injustice ...
a écrit le 10/05/2012 à 21:14 :
on a déjà payé pour ce pays plus qu'il ne fallait. il est grand temps de prendre les mesures qui s'imposent à savoir sortir de l'europe un pays tricheur qui vit à nos dépends.
a écrit le 10/05/2012 à 17:33 :
La Grèce n'existe plus, mais elle peut s'offrir quelques équipes de foot, quelques avions militaires et quelques sous-marins. La vie est belle.
a écrit le 10/05/2012 à 16:17 :
J'en ai vraiment marre de cette union européenne de cette Allemagne autoritaire pour rester polie. Que chacun reprenne ses billes qu'on ferme Bruxelles et le parlement européen comme ça on fera vraiment des économies. Tous ses élus et non élus ne valent vraiment pas ce qu'ils nous coûtent.
Réponse de le 11/05/2012 à 2:37 :
Exact la on fera des économies !! L Europe ne nous a rien apporte bien au contraire!!
Réponse de le 14/05/2012 à 17:08 :
@Abelpierre
La paix en Europe peut-être ? Le développement des pays du sud de l'Europe (cf Espagne sortant des années Franco) ? L'essort du commerce entre les pays Européens ? Relisez vos cours d'histoire...
Enfin pour reprendre votre exmple sur le prix d'une baguette, qui coûtait 5Fcs à Paris. Prenez des cours d'économie ! Considérez l'inflation sur une période de 10 ans, ainsi que le hausse de cours de matières pemières (blé).
Inculte ! On devrait vous retirer le droit de vote.
a écrit le 10/05/2012 à 15:25 :
La Grèce, 9 millions d'habitants de plus en plus hostiles à l'Europe, la sortie de ce pays de l'Euro servira peut être de déclencheur pour une autre direction plus sociale à
cette Europe où certains de ces citoyens se suicident par peur de la misère!!!
a écrit le 10/05/2012 à 13:43 :
Sortir de l'?uro "Impossible" chante en ch?ur, dans le spectacle les technocrates et le couple fanco-allemand. Demain peut être à l'implosion du couple.
a écrit le 10/05/2012 à 11:45 :
Apres les elections de Juin ...
a écrit le 10/05/2012 à 11:23 :
Il ne faut pas oublier que l'Euro n'est qu'un moyen unificateur et non un but! Le "but" n'est que l'union des peuples européen, et on n'est trés mal parti si l'on ne donne pas plus de souplesse a la monnaie par le biais d'une monnaie commune plutot que cette monnaie unique!
a écrit le 10/05/2012 à 11:16 :
Le gros problème ça sera l'Espagne, l'Italie reste une grande nation industrielle où les habitants sont riches et possèdent du patrimoine. le Portugal lui devrait songer à quitter l'Union Européenne et l'euro pour ensuite intégrer la fédération brésilienne pour en devenir l'élite et adopter le real, l'Espagne par contre aucune solution, peuple endetté, peu d'industrie et elle ne peut exporter son stock de logement.
Réponse de le 10/05/2012 à 13:05 :
oui mais l'espagne a certains indicateurs avances qui recommencent a passer au vert, notamment en matiere d'investissement; ca va encore etre dur 2 ans, mais ca peut repartir correctement ( oui bon, ' en fonction de l'environnement global')
Réponse de le 10/05/2012 à 13:49 :
BIen sûr... ils nous ont déjà fait le coup en décembre dernier. C'était une fumisterie. A écouter les gens que vous soutenez à chaque commentaire, dont vous reprenez la logique, l'Espagne devait sortir de récession dès 2011. Elle y est rerentrée.
a écrit le 10/05/2012 à 11:11 :
La Grèce doit simplement vendre ses nombreux îlots aux Turcs, elle peut aussi vendre une partie de son territoire aux pays alentours.
Réponse de le 10/05/2012 à 14:58 :
j'aime bien le "simplement" à côté des mesures que vous proposez...
Réponse de le 10/05/2012 à 15:38 :
la france pourrait aussi vendre la corse au quatar par exemple
Réponse de le 10/05/2012 à 21:17 :
Elle pourrait vendre le parthénon aux Chinois,pour disons 1 bon million de yuan.Non?
Réponse de le 10/05/2012 à 22:26 :
@coco !
La France a acheter la Corse à la principauté de Gène en 1968 !
Effectivement on pourrait la vendre !!
JE VOTE POUR !
Et puis la Versailles au Chinois ! Ils sont riches ils peuvent payer !
Pour payer nos dette il faudra bien cela !
Réponse de le 10/05/2012 à 23:35 :
@gg : mais bien sûr ! Allons-y, vendons tout notre patrimoine, tout ce qui fait notre richesse culturelle ! Et puis pendant qu?on y est faisons comme notre cher ex-président, vendons notre or ! Comme ça quand toutes ces monnaies de singe s?écrouleront on aura l?air malin !
P.S : je vous fais grâce du fait que si vous voulez vendre la Corse, il faudrait peut-être, avant, demander leur avis aux premiers concernés : les Corses, qui malgré le peu de considération que vous semblez leur porter sont des citoyens français... Démocratie, ça vous évoque vaguement quelque chose ?
Réponse de le 12/05/2012 à 8:16 :
@Non. Les Corses veulent l'indépendance.
a écrit le 10/05/2012 à 10:36 :
il est plus que temps que l'europe instaure un euro du sud valant la moitié de celui du nord avec diminution immediate de la dette de ces pays par 2.
Réponse de le 10/05/2012 à 11:20 :
.... et la France dans la zone euro Piigs! (euro du sud)
Réponse de le 10/05/2012 à 12:00 :
tout à fait d'accord, il faut 2 zones
on ne peut pas rester indéfiniment avec des déficits commerciaux !!
Réponse de le 10/05/2012 à 12:16 :
Oui, et quand on aura compris que les mêmes problèmes surviendront dans chacune des deux zones, on les redivisera en 2! Et encore en 2! Après tout, ne pas se rendre à l'évidence et s'enfoncer encore plus, décision après décision, est la marque de fabrique de l'UE...
Réponse de le 10/05/2012 à 15:00 :
Il vaut mieux tout diviser en 27 à mon sens !
Réponse de le 10/05/2012 à 23:36 :
Pour l'euro, en 17 suffira ! Mais nous sommes d'accord ;)
a écrit le 10/05/2012 à 9:32 :
52 Milliards doivent etre bientot si ce n est déja fait versé à la Gréce On arrete quand l hémoragie????
a écrit le 10/05/2012 à 9:21 :
Il faut comprendre que le pire scénario qui peut se profiler serait un défaut de la Grèce sans sortie de l'Euro.
En effet, personne ne peut forcer un pays de l'Eurozone à abandonner l'Euro.

Si j'étais grec, je mettrais de coté un maximum de liquidité de côté en ce moment avant de simplement faire défaut sur ma dette tout en restant dans l'Euro ce qui me garantie une monnaie relativement stable malgré mon défaut.
Réponse de le 10/05/2012 à 9:48 :
La grece a fait détaut !
75% de la dette a ete retructurée ! C'est un défaut cela !!!!
Alors oui, croire que 25% restant seront payé est illusoire !!!
Mais bon, faut bien faire croire que la grece existe encore !!!
a écrit le 10/05/2012 à 9:13 :
comme c'est bien dit ici ' ils prennent les gens en otage' car ils savent qu'il risque d'y avoir contagion; ft monter des digues pour empecher ca et les foutre dehors....
a écrit le 10/05/2012 à 8:01 :
Quand on ne propose au peuple que le mur pour horizon celui-ci n'a plus rien à perdre, et il le fait savoir à ses imbéciles de dirigeants qui ne dirigent que l'argent du peuple vers les coffres Suisse.
Réponse de le 10/05/2012 à 8:36 :
Vive la Suisse !LEs chocolats, les banques !!!
Vive la Suisse !!!!!
Réponse de le 10/05/2012 à 15:01 :
Et les coucous ! (de toutes sortes)
Réponse de le 11/05/2012 à 2:47 :
il n y a rien en Suisse que des Banquiers! C 'est pas grâce a eux que le monde tournent par contre ils font comme nos Banquiers ils s en mettent plein les poches (voir Dexia) A l image de l Ex Président des Menteurs et des voleurs ! Les suisses devaient soi disant ne plus accepter les capitaux frauduleux!!
a écrit le 10/05/2012 à 7:39 :
Il faut tout remettre à plat.
Primo, que la Grèce sorte de la zone euro et de l'Europe car son économie est en inadéquation avec un euro mark fort
Secondo, fixer 2 zones euro à l'intérieur de la zone
tertio, anvisager d'annuler les dettes des pays ou alors monétiser la dette
Réponse de le 10/05/2012 à 8:00 :
La dette sera monétisée !!!! Pas annulée !!!
Ce sera donc la mort des épargnants !!!!
Réponse de le 10/05/2012 à 8:14 :
Non, venez, essayons de former 7 zones euro et demi, avec leurs taux de change reliés par un facteur pi ! Sérieusement, je pense que l'on a assez constaté que l'euro était un échec, pourquoi ne pas tout simplement faire éclater la zone d'un commun accord, et revenir aux monnaies nationales tous ensemble dans la sérénité (relative :) )? Cette solution ?commune? présenterait l'avantage de pouvoir convertir automatiquement la dette dans la nouvelle monnaie sans se poser de question, puisque l'euro n'existerait plus.
La Grèce n'a rien d'un cas exceptionnel, la preuve le Portugal et l'Espagne sont les prochains sur la liste. Le simple fait de vouloir réunir sous une même monnaie des pays qui possèdent des économies différentes, des balances commerciales différentes, des taux d'inflation différents est une absurdité ! Joseph Stiglitz et Paul Krugman, tous deux prix Nobel d'économie, l'ont dit dès la mise en place de l'euro ...
Réponse de le 10/05/2012 à 8:39 :
@Steph,
L'autre solution est simple ! C'est la création de l'europe fédérale !
En un mot, il faut fusionner les pays sous un gouvernement commun!!!
Et attention, il faudra que le gouvernement européen DIRIGE REELLEMENT les gouvernements des pays membres !!!!!
MAIS QUI VEUX D'UNE EUROPE FEDERALE ???????
Réponse de le 10/05/2012 à 9:29 :
@eric : oui, excellente idée, et comme cela la démocratie ne sera plus qu'un lointain souvenir... Ouvrez les yeux ! La constitution de 2005 qui nous est imposée deux ans plus tard malgré le Non au referendum, l' exécutif européen qui n'est pas élu par le peuple, ce même exécutif qui est le seul à pouvoir proposer des lois, encore et toujours cet exécutif qui nomme les juges, qui plus est de manière renouvelable (Montesquieu doit être sacrément fatigué, à force de se retourner dans sa tombe !), la BCE qui prive les nations de toutes souveraineté monétaire, le tout récent MES qui permet désormais le contrôle total du budget des états ?
Où est la démocratie dans tout ça ? La construction européenne n'est rien d'autre qu'un contrôle progressif des états. Du coup, à votre question ?Qui veut une Europe fédérale ??, je me permets de répondre : pas moi.
Réponse de le 10/05/2012 à 9:49 :
à part les collectivistes et les conservateurs, personne...
Réponse de le 10/05/2012 à 9:52 :
pour séduisante quelle soit l europe fédérale n est pas prés d exister on a une histoire commune trop chaotique des rivalites trop marquées pour que ce soit envisageable et surtout ca ne passera pas les sentiments nationalistes que nous avons tous ou presque ...Vous voyez les anglais et les français accepter de vivre dans le meme pays? C est un beau reve mais c est beaucoup beaucoup trop trop pour avoir la moindre chance d aboutir
Réponse de le 10/05/2012 à 10:21 :
Mais c'est déjà la Commission qui gouverne l'Europe. Plus de 70% des lois votées en France sont de simples transpositions de directives décidées à Bruxelles par des commissaires non élus, responsables devant aucun peuple. Et ça ne fonctionne pas. La Démocratie a été étouffée subrepticement, le tout pour des résultats pitoyables. L'Europe fédérale, c'est la mort des Européens.
a écrit le 09/05/2012 à 23:41 :
Rien de mieux qu'une cure de désintoxication sévère pour purifier la gangrène de l'Europe, un poivrot doit être soigné, alors qu'Hollande propose une nouvelle bouteille de bon bordeau au poivrot, Merkel veut lui confisquer toutes les bouteilles, le gauchiste est évidemment mal placé, mais c'est cela être de gauche, maladroit malhabile.
a écrit le 09/05/2012 à 23:22 :
et pendant ce temps, le peuple des Français applaudissent le programme du gauchiste Hollande, qui prévoit de taxer la tranche de plus de 1 million à 75% non seulement le conseil constitutionnel jugera cela une violation crasse de la garantie de la propriété, comme les tribunaux allemands l'ont jugé, par une confiscation, il faut vraiment être plouc !
Réponse de le 10/05/2012 à 7:27 :
Oui, mais ça fait plaisir de se dire que les riches seront ainsi aussi pauvres que les pauvres. Le socialisme, c'est le nivellement par la bas, jamais par le haut !
Réponse de le 10/05/2012 à 9:08 :
et ump sarko avec son copinage avec le fn ,cest quoi du petinage
Réponse de le 10/05/2012 à 9:31 :
on dit pétainisme cher ami mais bon comme visiblement vous ne savez pas ce que c est et que vous repeter ce que vous entendez comme un mainate on vous pardonnes
Réponse de le 10/05/2012 à 11:48 :
Mordhrakeen ou quelque chose comme ça! Avant de vouloir faire des bons mots ou corriger les autres, commencent par toi! Ça ne fait pas sérieux et plutôt pathétique même. Surtout quand on ne comprend pas les traits "d'humour" des autres commentaires.
Réponse de le 10/05/2012 à 15:07 :
@ LOI

Non les riches ne serons pas aussi pauvres que les pauvres, ils partiront tout simplement
Réponse de le 11/05/2012 à 2:53 :
Ils resteront ils sont patriotes c 'est eux qui le disent !! C 'est les pauvres qui parte!!en retraites au Maroc il y a que la bas qu il peuvent vivre avec 1000? par mois
Et s ils veulent partir qu ils se cassent !! Comme Halliday qui habite a La qui paie ses impôts en Suisse et qui doit je ne sais combien au fiscs!! Même les suisses n en veulent plus!
a écrit le 09/05/2012 à 23:19 :
C'est terrible de voir que les pays européens ont vécu à crédit pendant plus de 30 ans, pendant plus de 30 ans la situation s'est dégradée, les 35 heures, la retraite à 60 ans, la hausse continuelle du smic, alors que les Asiatiques prenaient la relève de l'Europe, travailleur sans retraite pour 1o euros par jour, les Européens sont en faillite, leurs produits sont obsolètes et les gouvernements sont avilis, les peuples ne veulent pas de la rigueur, de la discipline et de l'austérité, de la frugalité, ils veulent surtout garder leurs privilèges, j'ai bien peur que ces temps de cerises sont bel et bien finis, mais les peuples européens pensent que non, l'exception notable repose sur l'Allemagne, qui a un budget équilibré, un excédent commercial, une bonne administration 10 points de moins de dépenses publiques que la France, l'Allemagne a eu un taux de croissance de 3%, elle a un plan B, laissez tomber l'Europe et regarder vers la Russie et l'Asiatique, Hitler s'était trompé avec la guerre, mais les marchés futurs sont bien les marchés russes et asiatiques, l'Europe disparaitra de la carte.
Réponse de le 10/05/2012 à 14:51 :
Vous le premier, à 10 euros/jour. Il faut bien montrer l'exemple, n'est-ce pas ?
Réponse de le 11/05/2012 à 2:55 :
Qu est ce qu on peut entendre comme imbécilités!!! Vous avez surement pas fait L ENA ou Science Po!! Pauvre France!!!
a écrit le 09/05/2012 à 23:14 :
Tous les pays européens sont trop fiers de leurs différences qu'on veut obliger à uniformiser. Ca ne marchera jamais.
a écrit le 09/05/2012 à 23:00 :
Il était évident que ça se terminerait ainsi. La question est de savoir pourquoi les dirigeants européens, au premier chef desquels Mme Merkel et M. Sarkozy, ont essayé par tous les moyens de retarder l'inéluctable ? Quels intérêts défendaient-ils ?
a écrit le 09/05/2012 à 22:53 :
La Grèce ne pourra jamais rembourser dans un laps de temps raisonnable avec ce qu'elle peut infliger à ses citoyens comme sacrifices.
Sa sortie de l'eurozone est donc inéluctable, question de temps. Et plus on tergiverse plus la chute sera dure.
On a voulu faire l'Europe à marche forcée, trop souvent contre l'avis des peuples qui la composent. Les vraies démocraties ne fonctionnent pas de cette façon et aujourd'hui on en paye le prix. Et ce n'est que le début.
a écrit le 09/05/2012 à 22:44 :
L'article est intéressant, mais en sachant que les aides avoisinent les 347 milliards d'euros, cela signifierait une perte sèche pour les contribuables européens, qui ont mis des montants faramineux pour en arriver à la sortie de la Grèce de l'euro, sans oublier que la drachme serait dévaluée immédiatement. La zone euro ne tiendra pas à ce rythme, le Portugal, l'Italie, l'Espagne, l'Irlane et la France où le peuple n'en n'a cure de l'austérité, qui n'a du reste jamais existé, ils ont nommé Hollande, un socialiste bon teint, en pensant que le modèle français d'assistanat plus de 34 % du pnb pour l'assisté, le reste pour l'administration centrale, régionale, départementale et communale est mieux préservé par le socialiste, le problème repose que le même cas de figure va se présenter que pour l'Allemagne en 1923 et 1948, l'hyperinflation mangera tout, et les perdants seront les rentiers, les épargnants et les assistés ! comme disait Keynes on sacrifiera les rentiers et les épargnants, cela va faire mal.
Réponse de le 10/05/2012 à 5:31 :
D'où l'intérêt de l'or et le pourquoi de l'ancien parlement de tracer ses acheteurs.
a écrit le 09/05/2012 à 22:07 :
Mon commentaire a été stoppé pourtant je ne réclamais que l'on rende des comptes sur l'Europe et son fiasco.
a écrit le 09/05/2012 à 20:58 :
Lorsque DSK fut interrogé sur le plateau du 20h de TF1 (après sa fameuse fellation), il fut l'un des tout premier à dire publiquement que la Grèce ne rembourserait jamais 100% de sa dette. Bien que pertinente, cette prise de position publique, fut l'aveu essentiel de l'échec de l'Euro. Le potentiel non remboursement des dettes souveraines n'avait jamais été intégré lors de la création de l'UE. Mais cette fois, la redoutée contagion, va sévir. L'équilibre économique ne peut supporter un défaut de paiement qui ne manquera pas de se propager. C'est le syndrome de la centrale nucléaire, a priori sans faille, mais pour laquelle personne n'avait imaginé le tsunami...Cette indélébile faille ne se résorbera pas sans laisser des conséquences majeures. Nous allons tous subir un incroyable chaos qui se manifestera par la perte de notre épargne et par de nombreuses émeutes initiées par des gens en quête de trouver de quoi subvenir à leurs besoins vitaux...Le pire reste à venir et le ciel bleu n'est pas pour demain.
Réponse de le 09/05/2012 à 22:20 :
Le diable ça va PAS !
Le chaos il n'y aura pas !
a écrit le 09/05/2012 à 20:45 :
la Grèce va sortir de l'euro et se transformera rapidement en un pays de clochards,abandonné de tous . Ce qui calmera les velléités de départ des autres pays
Réponse de le 09/05/2012 à 22:47 :
je ne vais pas les plaindre, le clergé est exempté d'impôt et ce sont les plus riches, il n'y a pas de cadastre foncier tout le monde triche, les impôts ne rentrent pas, les jeux olympiques ont été les plus chers possibles pour les abandonner par la suite, l'armée mange 20% du pnb, un tel pays ne méritait pas d'entrer dans l'Euro zone, les élites européennes ont failli, elles ruinent leur peuple.
Réponse de le 09/05/2012 à 22:59 :
+1
c'est brutal mais c'est la vérité !
Réponse de le 09/05/2012 à 23:25 :
La Grèce ne veut pas sortir de l'Euro. Elle ne veut plus de cette austérité sans commune mesure infligée par ses créanciers. Nuance. Cette sortie présente aussi un risque certain pour l'Irlande, le Portugal et l'Espagne qui seraient mis à mal par les marchés. La fin des haricots, quoi.
Réponse de le 10/05/2012 à 10:42 :
@KCM67:
"La Grèce ne veut pas sortir de l'Euro. Elle ne veut plus de cette austérité sans commune mesure infligée par ses créanciers."
Oui on s'en doute, idealement elle aimerait continuer a toucher les tranches d'aides de l'UE, payer ses retraites et ses fonctionnaires, distribuer les allocations a tout va comme elle en avait l'habitude, et dans le meme temps ne pas prendre d'engagement vis a vis de ses creanciers... La Grece s'est mise dans le mur elle-meme, depuis plus de 10 ans, en faisant croite un Etat-obese asphyxiant, aberrant, couple a un grand laxisme fiscal. Et durant cette epoque le peuple applaudissait. Le bluff qui consiste a brandir la menace des dommages collateraux lies a une sortie de la Grece de la zone Euro, pour continuer a toucher des tunes, ca ne tiendra pas longtemps, face a l'exasperation des dirigeants europeens et des peuples. On ne peut plus faire confiance a la Grece, les marches l'ont compris depuis bien longtemps. Il semble de plus en plus inevitable que la Grece devra passer par le chaos/la famine/l'appauvrissement generalise/la guerre civile, afin de raser le systeme en place et de commencer a reconstruire sur des bases plus saines... Et il n'y a pas de secret: pas de creation de richesse => pas d'Etat providence, pas d'allocation, pas de retraite.
a écrit le 09/05/2012 à 20:30 :
L'euro est une catastrophe. Les peuples européens ont bradés leur liberté et leur future au nom d'une illusion de technocrates arrogants. Les élites françaises ont de plus en plus des relents vichystes...réformer la France de l'extérieur en révant de germaniser son peuple et en se plaignant sans arrêt du déclin. Nos élites n'ont pas changées, 70 ans après, c'est lamentable! a gerber! Tout le monde peut voir que l'euro est un échec cuisant. Arrétez de vous cacher derrière votre petit doigt.
a écrit le 09/05/2012 à 20:28 :
Tout ça pour ça. Le mode d'emploi de l'Europe était erroné du départ, je ne suis pas certain qu'il était prévu que les états fassent faillite, ça ressemble à une guerre sans permis de tuer et pourtant il y a des morts. On aurait toléré que des Etats Africains se trompent par exemple, (nous sommes tellement supérieurs) seulement comment imaginer que des Etats Européens si doués soient-ils nous entraînent au 21° siècle dans une situation inextricable, nous étions tellement sûrs de nous mais manipulables à souhait puisqu?en disant non, on nous a fait, en France, répondre OUI, il faut le faire ça. Posez-vous les bonnes questions. Encore des gens bien payés pour ce résultat là. Il faudrait là aussi désigner les vrais responsables de la situation. Il est temps de demandé des comptes pour ne pas renouveler les mêmes erreurs, et tout naturellement Monsieur SARKOSY, principal acteur de notre débâcle, ne doit pas rendre des comptes, au contraire, il sera bien récompensé alors qu?il était inapte pour un tel projet..... Français, vous avez la mémoire courte?. Et ça nous coûte trop cher.
Réponse de le 10/05/2012 à 9:41 :
vous aussi visiblement c est pas Mitterand le saint socialiste qui a établit le traité de Maastrich??
Réponse de le 10/05/2012 à 12:07 :
Miterrand et sa gauche plurielle puis CHIRAC et sa droite présidentielle , avec Maastricht nous ont amené à cette situation.
a écrit le 09/05/2012 à 20:25 :
La sortie de l'Euro ne sera effective en Grèce que le jour où les Grecs se précipiteront dans leurs banques retirer leur argent tout comme cela s'est passé en Argentine, d'ici là, on va nous mener en bateau pour que les banques n'assument pas leurs pertes et que ce soient encore les autres états qui mettent la main à la poche. Capitaine Pédalo on t'attend à Athènes.
Réponse de le 09/05/2012 à 23:15 :
Non, le capitaine de pédalo s'est fait viré le 06/05/12.
Réponse de le 10/05/2012 à 2:04 :
Waouh ! Pas mal l'argumentaire.
a écrit le 09/05/2012 à 19:33 :
sort de l U.E. D autres pays la suivront c'est certain
Réponse de le 09/05/2012 à 20:00 :
Vous avez raison.
Réponse de le 10/05/2012 à 15:42 :
d'accord avec fideoua

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :