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latribune.fr (source AFP) | 25/05/2012, 08:28 - 296 mots
Les consommateurs allemands ont bien meilleur moral que les entrepreneurs du pays, selon les chiffres publiés ce vendredi par l'institut GfK, dont le baromètre mensuel a vu les attentes sur la conjoncture se redresser nettement en mai. Le baromètre GfK s'affiche à 5,7 points pour ce mois, en léger repli comparé aux 5,8 points d'avril. "Les consommateurs ne se laissent pas impressionner par les turbulences en zone euro, très fortes dernièrement", commente l'institut de Nuremberg dans un communiqué.
Moins d'attente vis-à-vis des revenus et une plus forte propension à effectuer des achats
Parmi les trois composantes du baromètre Gfk, les attentes sur la conjoncture sont reparties à la hausse, faisant dire à l'institut que "le trou d'air" de l'économie allemande qui a marqué la fin de l'année 2011 "est définitivement surmonté aux yeux des consommateurs". Par rapport à avril leurs attentes à l'égard de leurs revenus ont très légèrement reculé, tandis que leur propension à effectuer des achats a grimpé, sans doute à cause de prévisions d'inflation légèrement en baisse et parce que, du fait de taux d'intérêt très bas, prévaut la tentation "de faire des achats de biens durables plutôt que de mettre de l'argent de côté", estime l'institut.
Les consommateurs allemands indifférents aux événements politiques grec et français
Les résultats des élections en France et en Grèce le 6 mai, qui ont tant déstabilisé les investisseurs, ont laissé les particuliers de marbre, explique l'institut, qui a analysé les réponses données avant et après cette échéance. Les ménages allemands se démarquent ainsi à la fois des marchés financiers, sous pression depuis le début du mois, et des industriels allemands, dont le moral mesuré par le baromètre Ifo a piqué du nez en mai.
Le baromètre GfK est compilé tous les mois à partir de sondages auprès de quelque 2.000 personnes.
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Corso a écrit le 25/05/2012 à 14:13 :
Les allemands sont en train de basculer dans un esprit consumériste désespéré sur l'air du "C'est toujours ça que les... autres n'auront pas". L'espoir de la grande Allemagne s'estompe et intuitivement celle de l'effort personnel y compris financier, ils entrent dans l'air du syndrome Grec.
STONE1 a écrit le 25/05/2012 à 10:46 :
Surement beaucoup d'achats compulsifs pour conjurer les dépressions personnelles causées par la crise! J'achète donc j'existe encore en tant que consommateur!