François Hollande donne des conseils aux électeurs grecs

 |   |  440  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Dans un entretien accordé à une chaine de télévision grecque ce mercredi, le président français met en garde les électeurs hellènes contre un abandon de l'euro. A l'issue des élections de dimanche prochain, une victoire des partis opposés à la rigueur budgétaire pourrait aboutir à une telle conclusion.

A cinq jours d'un scrutin crucial, François Hollande s'imisce dans la campagne... grecque. Alors que la polémique fait rage en France sur le soutien par sa compagne Valérie Trierweiler à l'opposant de Ségolène Royale pour un siège de député à La Rochelle, le chef de l'Etat s'est exprimé sur les élections législatives de dimanche en Grèce. Invité vedette du journal de 20h00 sur la chaîne hellène Mega, par l'intermédiaire d'une vidéo pré-enregistrée, le président français y prodigue ses conseils aux électeurs. "'J'ai conscience (qu'ils) doivent avoir la pleine souveraineté mais je dois les prévenir (...) si l'impression est donnée que les Grecs veulent s'éloigner des engagements qui ont été pris et abandonner toute la perspective de redressement, alors il y aura des pays dans la zone euro qui préféreront en terminer avec la présence de la Grèce dans la zone euro", prévient-il au cours de cette entrevue dont le texte a déjà été diffusé sur le site de la chaîne.

Une élections décisive en Grèce

"Moi, je respecte le peuple grec. Il décidera ce qu'il voudra à l'occasion de l'élection du mois de juin, le 17. Je suis moi-même président de la République d'un pays qui va voter le même jour", a tenu à préciser François Hollande. Hasard du calendrier, les électeurs français et grecs sont appelés aux urnes le même jour. Les électeurs hellènes voteront dimanche pour les secondes élections législatives organisées cette année. A l'issu d'un premer scrutin le 6 mai dernier, les partis n'étaient pas parvenus à s'allier de façon à former un gouvernement ce qui avait conduit à un blocage politique. Ce nouveau scrutin est d'autant plus crucial qu'il pourrait déterminer l'avenir même de la Grèce au sein de la zone euro. 

"Je suis pour que la Grèce reste dans la zone euro mais les Grecs doivent savoir que cela suppose qu'il y ait une relation de confiance"

En effet, certains partis s'opposent à la politique d'austérité imposée à Athènes par ses créanciers au premier rang desquels figure l'Union européenne. En cas de victoire, les aides accordées au pays risquent d'être suspendues, forçant potentiellement la Grèce à abandonner la monnaie unique. "Je suis pour que la Grèce reste dans la zone euro mais les Grecs doivent savoir que cela suppose qu'il y ait une relation de confiance", a prévenu le président français lors de cette interview.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 14/06/2012 à 14:44 :
Comment ose t-il s'adresser à un peuple souverain de la sorte. Après Naboléon, nous avons hérité d'un tigre en papier, qui n'est pas capable de maitriser sa compagne et qui veut tancer le peuple grec. Les vrais patrons sont Fabius, Moscovici et Valls, il est déjà sous tutelle, nous n'avons rien à attendre de bon de cet homme, qui menace la Syrie et qui supporte les zones de non droit dans notre pays. pas vraiment déçu, j'ai voté uniquement contre N.S.
a écrit le 14/06/2012 à 14:27 :
Au lieu de donner des conseils aux grecs, Hollande devrait se mefier des allemands car pour nous ils sont l'adversaire a abattre .Hollande devrait mettre une machinerie intelligente en action et rompre aves ces gens qui veulent nous aneantir economiquement a moyen terme. En France personne ne les voit venir ...rien appris du passe.
a écrit le 14/06/2012 à 14:00 :
La solution pour remettre les finances en état François Hollande la connait et va l'appliquer en France dès 2013 : doubler les impôts !
a écrit le 14/06/2012 à 12:53 :
Si Hollande veut influencer les électeurs grecs, il n'a qu'à demander à sa compagne de leur envoyer des tweets :-)
Réponse de le 14/06/2012 à 16:16 :
... et son ex et en plus cela nous rendra service... ;-)
a écrit le 14/06/2012 à 12:31 :
Pour les marchés, la dette est un « produit financier » comme un autre. Elle a un prix défini par une offre et une demande. Comme pour le baril de pétrole ou une action en Bourse. Ainsi, selon Le Temps, les deux hedge funds qui tiennent le marché grec, en concertation avec une banque américaine, se sont décidé à faire courir la panique sur le marché des crédit default swap (CDS). Que recouvre cette appellation ? Un titre d?assurances que l?on contracte pour se prémunir contre un potentiel défaut d?un État à qui l?on a prêté de l?argent. Un CDS a un prix et s?échange sur un marché non régulé et totalement opaque.
Réponse de le 14/06/2012 à 15:07 :
vous avez raison sauf que lors des precedentes negociations relatives a la reduction de la dette grecque il a ete aussi demande aux creanciers de geler les CDS grecs
a écrit le 14/06/2012 à 11:47 :
Complicité des agences de notation

Trois agences de notation, Standard & Poor?s, Moody?s et Fitch, distribuent des notes à la terre entière. Leur rôle est d?évaluer la capacité des emprunteurs à rembourser leurs dettes. Aucun produit financier ne leur échappe : aussi bien les obligation émises par Nestlé que les produits structurés montés par les banques, de même que que les fonds levés par les États.

Leurs alertes sur les dettes publiques sont en train de faire tomber la Grèce et vaciller le Portugal et l?Espagne. Il est donc légitime de s?interroger sur leur rôle de déclencheur de panique ou d?amplificateur de la crise, sinon même de complice. Cela d?autant plus que ce sont ces mêmes agences qui ont construit la bombe des subprimes à l?origine de la crise financière en 2008.
Réponse de le 14/06/2012 à 12:30 :
De nombreux produits dérivés "subprimes" étaient tjs notés AAA juste avant le crash de 2008
a écrit le 14/06/2012 à 11:25 :
Finalement je me demande si la différence entre le précédent couple franco allemand et celui d'aujourd'hui ne s'apparente pas à une chimère... les élections législatives ne sont pas encore terminées et la discrétion reste de mise....merkosy,merkolande !!!!
a écrit le 14/06/2012 à 10:52 :
Qui attaque la Grèce et l?Espagne ?

Pourtant, la situation des finances publiques de la zone euro, y compris celle de la Grèce, ne justifie une telle panique des marchés financiers qui désormais jouent clairement l?éclatement de la zone euro. Selon l?édition de ce samedi du quotidien suisse Le Temps, citant des informations émanant à la fois d?autorités de marché et d?établissements financiers, une grande banque américaine et deux très importants hedge funds (dont l?un basé à Londres) seraient principalement derrière les attaques contre la Grèce, le Portugal et l?Espagne. Leur objectif : réaliser un gigantesque hold-up en créant une panique qui leur permet d?exiger de la Grèce des taux d?intérêt de plus en plus élevé tout en spéculant.
Réponse de le 14/06/2012 à 11:03 :
Pardonnez moi mais en quoi la hausse des taux d'emprunts d'un pays est il profitable à un Hedge Fund ??? Leurs centres de profits n'ont rien à voir avec les prêts, au contraire, ils cherchent à faire des plus values sur des investissements. Donc, au pire, ils chercheraient à faire baisser la valeur des biens immobiliers, entreprises etc... pour y investir à prix très bas et revendre au plus hauts.
Réponse de le 14/06/2012 à 11:33 :
les produits dérivés permettent à n'importe quelle banque ou Hedge Fund de spéculer sur ce qu'elle veut . Le problème est qu'à une certaine taille, ces sociétés peuvent influencer le cours des produits sur lesquels elles parient, c'est un peu comme au poker, celui qui est le plus riche gagne forcément ! Et de plus elles peuvent quitter le jeu juste après leur coup !
Réponse de le 14/06/2012 à 11:37 :
@Le sage : ne jouons pas sur les mots, les Hedge Funds se gavent sur la misère des pays, misée qu'ils ont eux mêmes provoquées avec la complicité des politiques, comme en Espagne, et avec la résignation des peuples asservis comme en France.
Réponse de le 14/06/2012 à 11:38 :
les hedges funds ont pris des positions (CDS, ...) pariant sur des defauts de paiment de certains pays. Ils l'ont dejà fait en 2009/2010 sur la grèce, ils s'attaquent aux pays les plus faibles de a zone Euro.
Réponse de le 14/06/2012 à 13:52 :
Les marchés sont très méchants. Je prône le retour au communisme pur, le vrai, le véritable, celui qui libère l'homme des marchés. On en voit la réussite d'ailleurs partout dans le monde. Il semblerait même que la Corée du Nord soit un véritable paradis terrestre !
Réponse de le 14/06/2012 à 14:48 :
Comme Madria je tiens à garder mes petits privilèges, 2000? + mes tickets restaurant, La misère qui m'entoure ne m'affecte pas. je n'irai jamais aux Prud'hommes et je ne demanderai jamais aux syndicats de m'aider, enfin j?espère.
Réponse de le 14/06/2012 à 15:42 :
@ Thierry_R : il est vrai que les politiques socialisantes sont tellement efficaces, que l'on en demande davantage;
Réponse de le 14/06/2012 à 16:31 :
@Madria, le tribunal des Prud'hommes est à la station de métro Louis Blanc. Mon idole c'est Villepin, pas Hollande.
a écrit le 14/06/2012 à 10:49 :
Ce mec, qui est Président de la République, est vraiment déplorable. Il y a encore peu, ce dernier critiquait l'ingérence de Merkel et de Sarkozy dans les affaires grecques. Voici qu'il en fait de même maintenant. Le changement, ce n'est pas maintenant...
PS : le terme de "mec" est utilisé dans ce cas car il se dit être "normal".
Réponse de le 14/06/2012 à 11:14 :
La différence c'est que l'un voulait l'imposer sans jamais les consulter puisqu'il le faisait chez MERKEL et l'autre explique pourquoi il faudrait l'accepter... C'est comme avec les enfants : interdire les choses et ils recommancent, leurs expliquer pourquoi c'est dangereux et il comprennent
Réponse de le 14/06/2012 à 11:28 :
Je ne suis pas persuadé pour autant que le peuple grec apprécie ce genre de propos. Mais peut-être que je me trompe...
Réponse de le 14/06/2012 à 15:48 :
C'est juste l'avis d'un président sur leur position économique actuelle. Le gouvernement grec faisait bien la même chose lorsqu'il déclarait que leur pays était un exemple de croissance en europe (épisode avec l'Irlande) mais c'était juste avant que le cadavre soit déterré. Par ailleurs, il me semble que ces propos soient bien moindres que ceux tenu par leur gouvernement grec à l'encore des chypriottes et des Roms...
a écrit le 14/06/2012 à 10:47 :
Les banquiers de Goldman SACHS dirigent l Europe, dirige la BCE Mario Draghi, ministre en Italie Mario Monti, ministre en Grèce Lucas Papadémos.
Goldman SACHS à vendu des actifs pourris à la Grèce, et on ensuite attaqué la Grèce sur les marchés avec la Deutsche Bank, le cynisme sanguinaire des banquiers.

La crise financière aura permis de recapitaliser les banques avec l?argent public. Aujourd?hui ce sont ces mêmes institutions qui menacent de détruire les États qui les ont sauvées. Qui peut un instant croire encore que ces opérations de déstabilisation seraient dues à la seule irrationalité des marchés, et qu?elles n?obéissent pas, en premier lieu, à un agenda caché ?
http://www.mecanopolis.org/?tag=attaque-ontre-leuro
a écrit le 14/06/2012 à 10:29 :
Les Grecs diront non à cette mascarade de l Euro, en votant massivement pour l opposition. La Grèce sortira de l Euro. Car l 'Europe c est un racket organisé par les élites corrompus qui n ont cessent de s enrichir, des paradis fiscaux qui débordent d argent, c est la misère de millions d Européens, des lois votés à Bruxelles sans le consentement des peuples comme par exemple la mise aux piloris des revendeurs de complément alimentaires trainés devant les tribunaux pour avoir vendu de la vitamine C 500, réservé depuis le décret de 2006 aux lobbys des pharmaciens qui veulent s accaparer la ventes des compléments alimentaires en Europe, des grands patrons qui s octroient des salaires mirobolants pendant que les peuples s enfoncent dans la misère, voilà la nouvelle Europe de la dictature financière, pas d empathie, pas de compassion, que le pouvoir et l argent.
Réponse de le 14/06/2012 à 11:16 :
Pensez vous vraiment que sans l'Europe tout ce que vous avez énoncé n'existerait pas ? C'est juste un pillier du libéralisme dans lequel tout le monde veut figurer.... même moi, même vous, même eux.
a écrit le 14/06/2012 à 10:15 :
F Hollande demande aux grecs de respecter la règle d'or que lui-même refuse pour la France et cela à quelques jours des législatives.Ce n'est que cacophonies et pantalonnades y compris avec sa et ses ex.
a écrit le 14/06/2012 à 9:55 :
Avant de donner des conseils aux grecs, il ferait mieux de s'occuper de la France et des français, pour l'instant le gouvernement comme il fallait s'en douter, céde à la facilité avec des annonces d'augmentations d'impots.
Réponse de le 14/06/2012 à 10:11 :
Personne ne peut faire de miracle ces temps-ci, où nous sommes en guerre économique mondiale, pas plus Hollande qu'un autre, encore moins le normal Hollande... avec ses MOI MOI MOI, ses bisous et ses leçons de gestion. C'est à chacun de prendre la mesure de ce qui se passe et de s'adapter en réfléchissant à qui peut nous conduire vers des jours meilleurs.
a écrit le 14/06/2012 à 9:32 :
moi aussi je donne un conseil au grec... sortez de la zone euro et dem... vous tout seuls, au lieu de prendre tt le monde en otage
a écrit le 14/06/2012 à 9:03 :
Où l'on voit la conception de la démocratie et de la "relation de confiance" des élites très loin de celle des peuples. Qu'il se taise et laisse s'exprimer librement (sans pression s'entend) les grecs.
a écrit le 14/06/2012 à 8:41 :
Il n'a pas honte François Hollande de soutenir le Pasok. La démocratie pour lui c'est faites ce que je vous dis voter utile voter pour moi. J'ai le souvenir de 2005 et je ne l'ai toujours pas digéré. Dimanche je voterai blanc comme ça je n'aurai pas de remords quand il nous en mettra plein la tête. La classe politique française ne vaut pas grand chose et si j'étais Grec je voterais Siriza.
a écrit le 14/06/2012 à 7:17 :
Ce petit bonhomme donne des conseils Aux Grecs !!!!
Réponse de le 14/06/2012 à 10:02 :
Et bientôt à L'ESPAGNE ET L'ITALIE...CE SONT SES AMIS SOCIALISTES.
a écrit le 13/06/2012 à 22:43 :
La Gauche disait que c'était de l'ingérence lorsque la droite faisait les mêmes déclarations !!!!!!!
a écrit le 13/06/2012 à 22:33 :
"Une relation de confiance", c'est le nouveau synonyme de la vaseline ?
a écrit le 13/06/2012 à 22:31 :
Le problème des boomers c'est qu'ils commencent toujours leur phrase par moi. Savent-ils que les diplômés de la génération suivante vivent dans la précarité et en colocation, alors que sous les présidences chirac, l'immobilier a doublé. Est-ce un progrès pour les familles plus jeunes? C'est un hold up générationnel, comme l'histoire de la dette. L'allemagne se porte très bien, à l'équilibre, au quasi plein emploi et avec des logements moitié moins cher, le tout en ayant récupéré 20 millions d'habitants. Et on peut dire qu'ils ont fait aussi une monnaie forte, un moteur économique qui tourne. Et les autres, qu'ont-ils fait pendant ce temps?
Réponse de le 13/06/2012 à 23:14 :
@Kevin: 1) quel genre de diplôme a "la génération suivante" si elle est incapable de se faire valoir. 2) le prix de l?immobilier est fonction de l?offre et de la demande. Ce ne sont pas les boomers qui achètent puisqu?eux ont déjà leur logement. Les jeunes veulent le dernier iPhone, la dernière chemise de chez Tartarin, et une montre plus bling bling que celle du voisin, et autres babioles sans se rendre compte que ce sont eux qui créent l'inflation. Mais au lieu de prendre le taureau par les cornes, il est plus facile de blâmer les autres, non :-)
Réponse de le 14/06/2012 à 0:00 :
le prix de l?immobilier est fonction de l?offre et de la demande

-> Pas forcement... L'état a alimenté de façon fictive la hausse des prix à coups de niches fiscales...

Ce ne sont pas les boomers qui achètent puisqu?eux ont déjà leur logement

-> Ben si, ils investissent dans l'immobilier, et ce sont ceux qui profitent le plus des niches fiscales immobilières en place depuis des années...
Réponse de le 14/06/2012 à 0:05 :
@Patrickb le reste du commentaire, c'est ... La hausse des prix de l'immobilier n'a rien à voir avec ce que l'on appelle en général l'inflation, pour ce qui est du lien inflation / Iphone c'est vraiment du grand du n'importe quoi...
Réponse de le 14/06/2012 à 1:12 :
Alors voila puisque nous parlons diplômes: quand autrefois on faisait une licence ça faisait un avocat ou un premier ministre, vous avez décrété que les suivants feraient plus d'années pour rien. Voyez l'Espagne: bac+2 pour servir dans les bars, c'est ça le progrès? appelons les diplômés à la solidarité contre le régime. Ne coopérez pas avec les institutions européennes foireuses.
Réponse de le 14/06/2012 à 11:24 :
Il y a méprise : C'est juste qu'aujourd'hui il y a un accès plus facile à l'éducation donc un plus grand volume d'étudiants donc mathématiquement plus de diplômés et donc plus de bac+2... ce qui devient une ''norme''.
C'est ce que l'on appel le nivellement par le haut et c'est bien dommage que d'autre chose ne soient pas nivelée par le haut aussi (les salaires par exemple)
Réponse de le 14/06/2012 à 15:19 :
arrêtez de pleurer et créez votre boite, d'ailleurs la majorité des createurs d'entreprises en france ne sont guère diplomés. En revanche il se bougent les fesses.
Il y a des metiers d'artisans délaissés ou l'on gagne bien sa vie en se mettant à son compte !
Réponse de le 14/06/2012 à 16:13 :
Il ne me semble pas que mon propos faisait l'apologie ni de la fainéantise, ni du diplôme à tout va... c'était juste pour replacer les choses dans leur contextes. D'ailleurs, je suis totalement pour la prise en main de chacun. Cela étant, cela n'a plus rien à voir avec les propos initiaux du post.
a écrit le 13/06/2012 à 21:59 :
Deux choses me choquent: on oppose en permanence rigueur budgétaire et sortie de l'Euro. C'est sans fondement. On peut très bien vouloir remettre le pays sur les rails, en particulier en appliquant un régime de rigueur, sans pour autant vouloir rester dans l'Euro, qui par sa conception et la primauté de l'idéologie sur le réalisme est nocif pour l'économie du pays.
Par ailleurs, de quel droit et à quel titre un président étranger peut-il se permettre de venir donner des leçons de choix démocratique quand lui-même n'a rien fait pour s'opposer légitimement au contournement par le parlement du vote populaire sur un sujet identique.
Réponse de le 14/06/2012 à 9:53 :
Il ne donne pas des lecons, il pense surtout à lui, les intérêts français ainsi que ceux de la zone euro. Les grecs n'écouterons pas ce que Merkel a à leur dire. Si la Grèce sort de la zone euro se sont des centaines de milliards d'euros que les investisseurs principalement français vont perdre, ce qui fragiliserait la France et le peu de large de manoeuvre restante. Les Grecs souffrent, certes mais une sortie de l'euro signifierait une plus grande paupéristation (l'europe ne serait plus là pour l'aider à emprunter). Une sortie aurait également un impact considérable sur les marchés et les autres pays de la zone euro. Si la Grèce sort ça veut dire que d'autres peuvent sortir tel que l'Italie, l'Espagne, le Portugal, l'Irlande et là ce sont des milliers de milliards d'investissements perdus.... donc oui c'est sont rôle d'informer, si tenté que les Grecs veuillent bien l'écouter
a écrit le 13/06/2012 à 21:27 :
Et s'il y allait pour 5 ans?
Réponse de le 14/06/2012 à 8:20 :
Ça c'est LA bonne idée !!!
a écrit le 13/06/2012 à 21:27 :
Voilà ce qu'est parler pour ne rien dire !
a écrit le 13/06/2012 à 21:26 :
Au fait, j'y pense on accusait NS de népotisme car il voulait favoriser la promotion rapide de son fils à LA DEFENSE, mais ici dans cette affaire il y a comme un parfum de népotisme puisque FH veut influencer les électeurs pour qu'ils votent pour son ex.
Et si la gaffeuse Vatri avait émis son tuit pour éviter cette erreur QUI COLLE LONGTEMPS A LA PEAU ?? QUI PEUT REPONDRE A CETTE QUESTION !
Réponse de le 14/06/2012 à 10:10 :
En fait, au PS, ils rêvent tous de se débarrasser de la madame une bonne fois pour toutes (qui au passage n'a toujours pas compris que personne ne veut d'elle nulle part après tant de votes), mais ne savent pas trop comment faire sans que cela ne se voit trop... Donc c'est du billard a 12 bandes, on met en support tout ce qui semble impossible aux électeurs, pour provoquer un rejet extrême. Je ne serais pas surpris que Falorni soit réintégré au parti dès le lendemain de son élection :-)
a écrit le 13/06/2012 à 21:02 :
Pour qui se prend t-il pour donner des leçons aux autres ? Il devrait d'abord balayer devant sa porte ...
Réponse de le 14/06/2012 à 10:03 :
FAITES CE QUE JE DIS MAIS NE FAITES PAS CE QUE JE FAIS.
Réponse de le 14/06/2012 à 10:55 :
En quoi donne t-il des leçons. Une partie des grecs étaient content de l'alternance en France, c'est en partie pour ça qu'il se permet d'emettre une opinion. Ensuite les Grecs font ce qu'ils veulent en leur âme et conscience... La sortie de l'euro serait une catastrophe encore pire pour eux et pour nous...
a écrit le 13/06/2012 à 21:00 :
le conseil aux électeurs grecs : méfiez vous des tweet de compagnes d ' hommes politiques !!!

d 'autre part, patience, nous serons bientôt rapprochés ..!!!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :