Bonne nouvelle pour la zone euro, la crise touche l'Allemagne

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Angela Merkel recevant le Premier ministre grec Antonis Samaras, le 24 août à Berlin. La chancelière a souligné les efforts méritoires que la population grecque faisait et réaffirmé que la Grèce resterait dans la zone euro.Copyright Reuters
Angela Merkel recevant le Premier ministre grec Antonis Samaras, le 24 août à Berlin. La chancelière a souligné les efforts méritoires que la population grecque faisait et réaffirmé que la Grèce resterait dans la zone euro.Copyright Reuters
Le fait que l'Allemagne voit à son tour son moteur économique ralentir sérieusement oblige les leaders de la zone euro à agir pour trouver une solution concrète pour réduire les écarts de taux, recapitaliser le système bancaire, défendre la monnaie unique, relancer la croissance et faire baisser le chômage.

En cette fin d'été, la gestion de la crise de la zone euro a pris une autre dimension. L'année dernière encore, « contagion » faisait partie du vocabulaire obligé des leaders européens. Il fallait à tout prix éviter que les problèmes de la Grèce ne se communiquent aux autres maillons faibles de la zone. Aujourd'hui, on n'en parle plus. En effet, après le Portugal, l'Italie, l'Espagne, l'Autriche, les Pays-Bas, la France, la contagion est devenue une réalité même en Allemagne.

L'institut de recherche DIW a révisé à la baisse sa perspective de croissance au troisième trimestre outre-Rhin, de 0,3% à 0,2%, et syndicats et patronat évoquent désormais le recours au chômage partiel pour faire face aux difficultés qui s'annoncent sur fond de hausse de chômage.

Cercle vicieux

Certains pays du nord, comme les Pays-Bas et l'Autriche, hier encore faucons extrêmement critiques à l'égard des cigales du sud, sont à leur tour pris dans le cercle vicieux : politique d'austérité qui pèse sur la croissance qui en retour oblige à réduire les dépenses publiques ou augmenter les impôts. Le but est en effet d'atteindre l'objectif d'une réduction du déficit public de 3% du PIB en 2013, un objectif qui va devenir mission impossible pour un nombre croissant de pays .

En résumé, tous les membres de la zone euro sont aujourd'hui dans la même galère même si chacun occupe un siège plus ou moins confortable. Selon la Commission européenne, le PIB de la zone euro devrait se contracter de 0,3% cette année.

Signe manifeste qu'il faut agir, depuis la mi-août, les leaders européens ont délaissé le téléphone et les communiqués plus ou moins impressionnistes et ont beaucoup pris l'avion pour se rencontrer, notamment en bilatéral. Jamais depuis le début de la crise, on n'avait vu un tel empressement. Ainsi, tant Angela Merkel que François Hollande ont publiquement indiqué qu'il n'était pas question que la Grèce quitte la zone, et Mariano Rajoy en Espagne et Mario Monti en Italie tirent la sonnette d'alarme : ils imposent à leur pays des remèdes de cheval mais une partie de leurs problèmes dépassent le cadre national.

L'Allemagne a plus à perdre qu'à gagner

Il y a d'abord ces écarts de taux qui ne reflètent pas la volonté effective de réduire les déficits publics, en particulier en Espagne et en Italie, qui restent punis par des taux rédhibitoires supérieurs à 6% pour se financer. Ce n'est pas tenable d'autant que c'est l'euro lui-même qui serait le plus fragilisé, un euro que l'Allemagne n'entend pas laisser disparaître tant il est lié au dynamisme même de son économie. Angela Merkel n'a cessé de le marteler ces dernières semaines, l'Allemagne aurait plus à perdre qu'à gagner en cas de disparition de la monnaie unique.

Sur ce point, Mario Draghi, le patron de la BCE, s'est dit prêt sous certaines conditions à racheter de la dette européenne ce qui serait un changement majeur et un signal fort envoyé aux marchés. Ceux-ci ont déjà relaché la pression sur les emprunts à à court terme, une détente qui montre qu'ils n'attendent que d'être convaincus pour jouer le jeu. Reste à savoir ce qu'il en sera de l'action concrète. La conférence de presse de « Super-Mario » qui suivra le conseil des gouverneurs de la BCE jeudi permettra de s'en faire une idée plus précise. Les marchés en attendent beaucoup.

Découpler le risque bancaire et le risque souverain

Outre la politique monétaire, il y a le problème bancaire qui continue comme en Espagne de plomber les efforts entrepris. La nécessité de découpler le risque souverain et le risque bancaire est évident pour l'ensemble des leaders, cela passe par la constitution d'une union bancaire, le projet est en cours, même s'il faut encore passer l'épreuve politique consistant à abandonner le contrôle national sur ses banques au profit d'une entité européenne.

Enfin, il y a la donne politique. Les plans de rigueur et de réformes engagés commencent à produire leurs effets dans certains pays, comme le Portugal et l'Irlande, et ceux en cours comme en Espagne et en Italie ne doivent pas avoir été menés en vain alors que les populations traversent des périodes difficiles qui ne peuvent se justifier que dans l'espoir d'un retour à la croissance.

Des partis qui prônent ouvertement la sortie de la zone euro

La crise a ébranlé la confiance que les populations de la zone euro avaient dans l'union monétaire. Ils sont tentés de choisir des partis qui prônent ouvertement la sortie de la zone euro ou du moins un changement radical du projet, partis d'extrême-droite et nationalistes comme le Front national en France, ou d'extrême-gauche, comme Syriza en Grèce, ou encore le parti socialiste aux Pays-Bas, donné vainqueur aux élections législatives de mi-septembre, et qui annonce déjà ne pas vouloir respecter la règle des 3% de déficit pour 2013.

Enfin, il y a le cas d'Angela Merkel. L'une des rares responsables, avec le luxembourgeois Jean-Claude Juncker, encore en place depuis le début de la crise, fin 2009. Elle doit se présenter devant les électeurs en 2013, et compte l'emporter. Pour cela, elle devra présenter un bilan européen compatible avec les attentes des Allemands : que la zone euro soit un avantage comparatif pour le pays et non un trou noir qui absorberait leurs impôts.
 

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Commentaires
a écrit le 06/09/2012 à 16:39 :
Le titre de cet article est proprement inadmissible !
a écrit le 06/09/2012 à 15:50 :
Le Titre ? J'hésite entre crétinisme funeste et jalousie morbide... C'est cela, souhaitons donc que l'Allemagne coule aussi, ainsi nos exportatins seront réduites comme peau de chagrin, avec un chomage endémique, une situation sociale explosive... Quelles études ont réellement suivies les journalistes pour écrire de telles inepties ? Il n'y a pas de journalistes "matures" et économiquement solides à La Tribune ???
Réponse de le 06/09/2012 à 17:26 :
C'est sûr qu'en ne lisant que le titre et en commentant directement, vous êtes bien placée pour la ramener...
a écrit le 06/09/2012 à 14:52 :
Titre honteux, nous sommes vraiment dans un petit pays.
a écrit le 06/09/2012 à 14:32 :
C'est la dispersion et la débandade jusque dans les médias. Quel contraste par rapport à l'état d'esprit des politiques et des médias outre-atlantique où les mots d'ordre sont : "Reprendre le contrôle du marché, réindustrialiser, Buy American !.
a écrit le 06/09/2012 à 14:11 :
le principe actuel de l'économie en général ( et Allemande en particulier ) ? c'est très simple il faut avoir des salariés mal payés avec peu de charges et des consommateurs riches ... c'est un peu compliqué de tout avoir dans le même pays, alors on sépare les salariés et les consommateurs ... c'est pas le même pays , ça ressemble un peu à du parasitisme mais ça fonctionne un moment et puis ça s'effondre
a écrit le 06/09/2012 à 13:38 :
Et à part ça ? Que comptent faire les dirigeants européens ? À part des moulinets de bras et moults déclarations solennelles ? Rien, si ce n'est durer !
a écrit le 06/09/2012 à 12:27 :
Bonne nouvelle franco francaise Nous sommes nuls donc on prefere que tout le monde tende vers le 0...on se sent moins seuls alors on les aide a trebucher... Quelle ambition
Réponse de le 06/09/2012 à 15:17 :
mais non !! la crise en Europe est avant tout due aux déséquilibres entre des pays ayant une monnaie commune, déséquilibres compensés par de l'endettement. donc à terme les problèmes de l'Allemagne permettent de diminuer les déséquilibres et donc de ramener plus de stabilité en Europe ... c'est bon pour l'UE pas que pour la France
a écrit le 06/09/2012 à 10:43 :
Je ne vois pas en quoi cela est une bonne nouvelle. Comme d'habitude, la presse bien-pensante occulte le fait que la France est victime de 2 crises : celle de 2009 ainsi que la mauvaise gestion et l'immobilisme qui sévit dans notre pays depuis plusieurs dizaines d'années. Cette deuxième crise, certainement la plus grave, les français (politiques et citoyens) en sont pleinement responsables. Je ne parle même pas de la presse qui au lieu d'apporter de l'information fait systématiquement dans le registre des bons sentiments...
a écrit le 06/09/2012 à 10:24 :
dire qu'on nous prélève des impôts pour soutenir massivement la presse, qui cautionne la gauche et nous désinforme, nous manipule et cherche à nous maintenir dans l?obscurantisme idéologique et l'incompréhension à toute notion de gestion pour protéger les lâches de la gestion qui ne veulent rien faire, ceux qui ne font rien pour s'en sortir et critiquent les plus vertueux ! et on veut donner des leçons au monde entier, quelle dérision ! nous aussi on a nos talibans !!!
Réponse de le 07/09/2012 à 6:47 :
Totalement d'accord, bien dit!!!
a écrit le 06/09/2012 à 10:16 :
ça me rappelle les cancres de la classe au collège qui n?arrêtaient pas de traiter les bosseurs de polards, s'amusaient à concourir à avoir les plus mauvaises notes, tentaient de les empécher de travailler. Disparus de la circulation au lycée,et surement que maintenant ils critiquent les riches, demandent plus de social et d'assistanat, sont prêts à tout casser dans l'entreprise pour diminuer les heures de travail et avoir plus de salaire, et se félicitent que de grandes entreprises soient en difficulté dans la plus totale démagogie et absence de responsabilité ! il y a des drôles de mentalités en france ! il faut changer le système pour que chacun assume complétement les conséquences de ses choix et non de faire les mauvais choix et de toujours en reporter les conséquences sur les autres, ça remettra les pendules à l'heure et chacun réfléchira différemment. Honte à de tels propos de critique cynique de ceux qui bossent et assurent encore le confort de profiteurs amorphes, qu'on les laisse tomber, ils ne méritent rien.
a écrit le 06/09/2012 à 10:03 :
super, on va être plus nombreux dans la misère, et si les leaders décrochent, on va décrocher deux fois plus ! une telle réjouissance montre à quel point les démagogues et tous ceux qui n'ont aucun courage sont capables de souhaiter le pire pour qu'on les aide. Les paresseux et autres lâches, incapables de prendre la moindre décision utile veulent imposer "leur modèle" de déficit chronique sans aucune gestion du domaine publique, le laxisme à l'état brut, afin que profiter de toute mesure sur le dos des autres, parce qu'il faut bien que quelqu'un paye ! l'allemagne gére bien, dégage des excédents qui financent l'europe, mais elle en a marre de travailler pour financer les mauvais gestionnaires. Et si l'allemagne a moins les moyens, qui va financer ? A force d'abuser, l'allemagne pourrait sortir, se développer encore plus avec la russie et nous laisser dans la chianli et la misère, ce serait justice. les démagos et laxistes vont jusqu'à souhaiter le malheur des plus courageux par méchanceté et bétise, attristant et inqualifiable !,et les médias qui cautionnent sont graves !
a écrit le 06/09/2012 à 9:56 :
Ce titre est honteux.
Certes il y a un ralentissement dans certains secteurs en Allemagne mais voir là une recession par ce la croissnce tombe de + 0,3 à + 0,2 % c´est vraiment une blague !
La balance commerciale reste fortment excedentaire., les caisses de la secu affichent ce matin un excèdent de + 14 millliards en 6 mois si bien qu íl est question de rembourser des primes aux assurés.
Alors arretez vos boniment de prévoir l´Allemagne en train de s´écrouler.
La consommation domestique reste à tres haut niveau, surtout dans le secteur du batiment , les entreprises de constuction ne savent plus ou commencer.
Une grande partie de l exportation (+ de 50 %) est vendue hors de la zone Euro.
La grosse industrie est implantée sur tous les continents où la croissance est tourjours a haut niveau.
La problème c´est bien de constater la jalousie de certains qui n´acceptent pas que l´Allemagne a pris la bonne direction dans de nombreux secteurs et qu il sera impossible pour aucun pays de la zone Euro de la rattraper. Au contraire l´ecart va se creuser de plus en plus, ce qui n´est par forcément un bonne chose.




a écrit le 06/09/2012 à 9:36 :
Bonne nouvelle pour la zone euro, l'économie mondiale ralentit. Car l'Allemagne est plus dépendante de l'économie mondiale que de l'Europe. Toutes les économie mondiales sont reliées entre elles par des liens commerciaux et financiers et c'est un fait que les US et la Chine souffrent aussi de la gabegie de l'Europe.
Arrêtez donc, messieurs les journalistes, de monter les français contre les allemands, comme en 1914! Cela fait-il vendre vos journaux? Oui sans doute, car c'est la bassesse humaine que de prétendre que nos maux viennent des autres ou d'ailleurs.
Réponse de le 06/09/2012 à 13:41 :
60 à 70% des exportations vers l'UE .. l'Allemagne dépend avant tout de l'Europe , sans compter toute la sous-traitance dans les pays voisins à bas coûts ( la qualité allemande est faite en Roumanie et en Tchèquie :-))) .
l'Allemagne a joué un jeu dangereux en basant toute son économie sur l'export et en promettant à ses citoyens des lendemains qui chantent après l'austérité. Les Allemands vont s'apercevoir qu'après l'austérité ils auront encore l'austérité :-))) pas sur que cela les fassent rire; Merkel va avoir chaud aux prochaines élections
a écrit le 06/09/2012 à 9:06 :
Quelle honte ce titre! Je prendrai même pas la peine de lire l'auteur...
a écrit le 06/09/2012 à 8:47 :
Quel que soit le motif comment peut on se réjouir d'un tel titre de journal. Si l'allemagne décroche la france et d'autres pays vont tomber encore plus bas. +1000 avec @HIDIAS.
C'est comme si à l'ecole le 1er avait 15 sur le deuxieme 6 sur 20 et malheureusement le premier tombe malade alors le second se réjouit car il est premier avec 6 sur 20 et ainsi de suite pour les suivant. J'ai honte de la mentalité francaise qui se rejouit du malheur des autres
a écrit le 06/09/2012 à 8:04 :
Tout çà est loin d'être terminé. Chacun sait parfaitement que des USA au Japon en passant par le RU, il n'y a pas que la Grèce qui ne pourra jamais rembourser ses dettes. La vraie question est donc comment annuler ces dettes irremboursables sans le dire ? Comment changer de système en y associant un coup d'éponge mondial ? La pseudo crise financière continue de profiter aux financiers dont les bénéfices gonflent encore dans les paradis fiscaux : "pourvu que çà dure encore" ! Le drame est social car pendant ce temps ce sont les peuples qui paient ...et démocratique car les populismes montent et les technocrates règnent.
a écrit le 05/09/2012 à 23:33 :
Je comprend bien l'idée, mais je trouve cependant que le titre de l'article n'est pas très habile ...
a écrit le 05/09/2012 à 22:44 :
Pour avoir un monnaie commune, il faut des règles économiques communes et une institution légitime pour veiller à leur applications. La configuration de l'Union Européenne ne répond pas à ces critères fondamentaux. Donc bye bye l'EURO même si certains opportunistes font encore faire traîner un peu (?) les choses
Réponse de le 05/09/2012 à 23:15 :
d'accord ur le diagnostique mais peut etre pourrait on les construire ces regles et institutions enfin démocratiques que les gouvernements européens refusent pour maintenir leurs prérogatives (et leurs rentes ?
mais je reve tout éveillé me direz vous.
a écrit le 05/09/2012 à 22:19 :
Alors les fervents admirateurs de l'allemagne, on vous entends plus.
Eh oui vous aviez pas compris que toutes les economies de l'UE sont dependantes les unes des autres. Y a pas besoin d'un bac + 10 pourtant.
C'est facile de donner des lecons d'economie version cafe du commerce avec des chiffres sortis de leur contexte, avec des ratios qui arrangent. sauf que l'economie ,la politique c'est un peu plus complique.
Allez faut vous trouver un autre modèle, camarades, après l'angleterre, l'espagne l'irlande l'allemagne....le choix se restreint.
Réponse de le 06/09/2012 à 13:18 :
Ah si, on est toujours là, gloire l'Allemagne,.

Comme vous le dites, pas besoin d'un bac Plus 10 pour savoir où cela nous ménerait Pour vous rassurez, sachez tout de même que l'Allemagne savait sans génie où elle se dirigeait dans ce contexte.
La question que vous devriez vous poser, c'est pourquoi de tels articles existent, et pourquoi ils flattent votre logique simpliste sans creuser plus loin sur la volonté de l'Allemagne à connaître cette situation.
Parceque, pour se croire surdoué, il faut que le niveau baisse.

Nous ne sommes pas de simples admirateurs de l'Allemagne, nous voulons simplement pouvoir réussir. Ce doit être pour ça que nous avons le courage de pouvoir louer quelqu'un ou quelque chose, plutôt que de tomber dans la facilité du dénigrement.


C'est que : " C'est facile de donner des lecons d'economie version cafe du commerce avec des chiffres sortis de leur contexte, avec des ratios qui arrangent. sauf que l'economie ,la politique c'est un peu plus complique. "


a écrit le 05/09/2012 à 21:41 :
Il faut réduire le coût du travail en allemagne, baisser les impôts des plus riches pour qu'ils consomment davantage, augmenter la TVA, diminuer le salaire de l'heure de travail des chômeurs de 1 ? à 30 centimes , exiger que les salariés nourrissent leurs employeurs , Sans ces mesures courageuses , je vous le dis , l'allemagne et l'euro ne sortiront pas de la crise
Réponse de le 05/09/2012 à 22:31 :
Pour réduire les contraintes sur l'euro, il faudrait ques les allemands se desserrent la ceinture, et que les pays du sud se la serrent un peu moins! donc que les salaires en allemagne augmentent, que les taxes diminuent, et que les allemands se mettent à consommer plus!
Réponse de le 06/09/2012 à 7:46 :
c'était juste de l'ironie !!!
a écrit le 05/09/2012 à 21:21 :
Il y a quelques années, pendant que d'aucuns s'enthousiasmaient sur les "succès de l'URSS", des analystes argumentaient que ce régime était déjà mort et voué à s'effondrer. C'est la même chose avec l'Allemagne : tandis que les ignorants se rengorgent des succès allemands, des analystes avancent que ce pays est au bord d'une crise grave : pas de démographie, une économie dopée par une monnaie unique l'ayant aidé à piller ses voisins, une absence de recul... L'Allemagne dans trois ans ? Sans l'Euro : plus rien.
Réponse de le 06/09/2012 à 13:57 :
si c'est le cas a considerer la France sera deja disparu!!
a écrit le 05/09/2012 à 21:06 :
L'austérité a fonctionné pour l'Allemagne parcequ'elle l'a fait pendant que ses clients (nous ou les USA , bref tous les autres ) se gavaient de subprimes et achetaient par wagons bagnoles de luxe et machines outils ... L'austérité généralisée quand plus personne ne consomme, ne fonctionne pas même pour les pays exportateurs comme l'Allemagne ... c'est logique c'est tout ....
a écrit le 05/09/2012 à 20:51 :
C'est plutot une mauvais nouvelle de voir l'Allemagne en recession, cela veut dire le k.o economique pour la France et d'autres car personne ne peut mieux faire que le meilleur eleve.
Réponse de le 06/09/2012 à 13:51 :
Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois !
a écrit le 05/09/2012 à 19:40 :
Pas de souci à se faire, Goldman Sachs est présent pour veiller sur l'euro.
Réponse de le 05/09/2012 à 20:10 :
Jusqu'au jour ou comme pour les subprimes ils siffleront la fin de la partie ....
a écrit le 05/09/2012 à 19:03 :
En tant qu'allemand je me dis qu'après tout l'Allemagne peut quitter l'UE si cela bon lui semble.
Pour le moment tout va bien, avec nôtre excédent de la balance commerciale de 15 Milliards PAR MOIS et ceci depuis plus de quinze ans nous profitons plus que quiconque de l'UE et de l'Union Monétaire. Les quelques petits milliards que l'Allemagne doit verser à Bruxelles tous les ans ne sont rien par rapport à l'excèdent commercial que nous réalisons grâce à cette petite cotisation. Excèdent commercial énorme qui nous permet d'exporter nôtre chômage vers les pays économiquement plus faibles et qui, a cause (grâce) des traités imposés par l'axe franco-allemand, ne peuvent ni empêcher ni taxer l'avalanche de produits Made in Germany qui étouffe et empêche leur propres économies de se développer.
Alors pas de souci et que m'importe comment vont les autres pays et si en Espagne et au Portugal le chômage des jeunes dépasse déjà les 50%.
Réponse de le 06/09/2012 à 15:46 :
Vous êtes vraiment Allemand ??? Parce qu'avec un raisonnement aussi simpliste -et je suis polie- je me pose la question de votre réelle identité... Ne feriez-vous pas partie de ceux qui ont tout compris à la crise : si l'Allemagne réussit à s'en sortir, c'est qu'elle est la cause de la crise, comme nous le lisons tous ici à satieté....
a écrit le 05/09/2012 à 18:28 :
Votre titre provocateur est aussi bête que l'ignorance éonomique qu'il affiche. Si l'Allemagne entre en crise, ce qui ne pouvait manquer d'arriver, c'est une très mauvaise nouvelle, à la fois pour la France et pour la zone euro tant elle en est le principal moteur. Ceci dit, cela ne changera rien à sa doctrine qui place la réduction des dépenses avant la stimulation de la croissance et les espoirs dépensiers des socialistes français ne seront pas comblés pour autant, bien au contraire. avis de coup de froid sur l l'Europe.
Réponse de le 05/09/2012 à 19:03 :
+1.... Comment peut on se réjouir d'une telle nouvelle!
Il faut être français pour cela !
J'ai honte d'un tel titre dans la presse..
Réponse de le 05/09/2012 à 19:12 :
+100
Réponse de le 05/09/2012 à 20:37 :
C'est effectivement une bonne nouvelle pour Hollande puisqu'il n'attendait que ça pour justifier la non réforme et la fuite en avant. Reste l'Europe pour payer les promesses électorales de Hollande et des pays dépensiers et l'apparence d'une victoire politique en attendant le retour d'une croissance avant cinq ans. Pour faire simple le concours des mauvaises volontés à fait son oeuvre et s'est révélé auto-réalisateur.
Réponse de le 05/09/2012 à 20:48 :
Bah non c'est juste que la recette Allemande de l'austérité a bien marché pour l'Allemagne ... parce qu'elle a fait cela pendant que ses clients se gavaient de subprimes et achetaient des bagnoles de luxe Allemandes et des machines outils par wagons ... L'austérité généralisée (pas de clients nul part) ne fonctionnera pas .. ou plutôt ne fonctionne pas et même pour l'Allemagne ... on vous l'avait bien dit ... C'est bien d'exporter mais la recette libérale consistant a demander a tous les pays d'exporter est débile ... et leur demander a tous en même temps de faire de l'austérité fini par planter même les pays exportateurs ... C'est juste mathématique ...
a écrit le 05/09/2012 à 18:24 :
On a depuis longtemps constaté que des pays proches échangeaient plus facilement entre eux, ce qui est le cas pour notre zone géographique. Ces échanges et cet intérêt commun ont concouru à ce que les monnaies de ces pays, représentant leur stock de travail, se retrouvent dans une fourchette voisine. Quel était ce mécanisme : Un pays qui produisait à bas prix était valorisé de telle sorte que ses commerçants s'enrichissaient s'obligeant peu ou prou à payer mieux leurs salariés et leur permettant d'acheter les produits d'autres pays proches. Si l'un d'entre eux voulait passer outre à ce mécanisme, les frontières des autres ses fermaient à lui. Avec des périodes fastes comme d'autres basses, cette régions s'égalisaient économiquement progressivement. Passer outre malgré tout, vouloir dominer, c'était faire la guerre et la Grande-Bretagne est le pays qui a provoqué le plus de guerre, même lorsque la chose a été passée de mode. C'est que l'on s'était aperçu depuis longtemps aussi que la guerre ne permettait pas de dominer très longtemps et coûtait à moyen terme plus que son rapport. La région de ces différents pays allait alors bon train vers une réciprocité que chacun voulait paisible. Cette sagesse aura été déjà celle des Rois qui par des mariages organisaient une grande famille unie. Mais des ambitieux n'ont pas voulu de cela. Ils ont dénoncé ces alliances, pointé du doigt les "autrichiennes" et coupé des têtes. On a trouvé que c'était bien. ceux qui avaient financé une telle opération commencée chez eux en ont profité. Ils ont organisé d'autres guerres dont le résultat économique était connu mais qui leur permettaient de tenir encore quelques décades. La construction européenne que l'on a entreprise après l'avoir longtemps stoppée sera le nouvel outil de ces ambitieux, celle du moyen de la guerre, non plus physique désormais interdite mais économique. Une guerre à leurs voisins. Des économistes se sont levés contre ce projet. Ils ont été stipendiés, traités de xenophobes puis rapidement de racistes ou d'extrême droite lorsqu'il ne fût plus possible de justifier les premières accusations. En les qualifiant ainsi on les insultait sans avoir à le faire. Une honte à laquelle de nombreux journalistes se sont pourtant prêtés parfois sans comprendre. L'Europe c'était la paix, la richesse, le bonheur. Quid du projet des ambitieux qui sous cape tiraient les ficelles ? Leur projet était devenu mondial tellement celui simplement européen n'était plus vivable. Comme ils n'avaient pas hésité à provoquer des guerres ils n'ont pas hésité à laisser envahir nos pays de marchandises venues d'autres pays auxquels on promettait encore des richesses illusoires. Les économistes sincères ou simplement réalistes ont dénoncé ces manoeuvres. Ils ont été repoussés. Aujourd'hui les masques tombent. Quelle altérité pouvons nous revendiquer quand nous pillons sans broncher la gamelle de nos voisins immédiats ? Ces prétextes que nous avons acceptés sans vouloir y réfléchir nous amènent à l'abaissement moral que nous voyons. Ce n'était pas au nom de l'économie, de l'éthique ou de la paix mais au nom des ambitieux qui ne laisseront rien derrière eux une fois partis.
Réponse de le 05/09/2012 à 19:45 :
Brillante analyse, rien à rajouter.
a écrit le 05/09/2012 à 18:04 :
Nous allons dans le mur, le système pyramidale à ses limites. il est temps qu'un homme ou une femme providentiel émerge et qui ait du bon sens et de la testotérone pour dire m... à tout ça! La rigueur ne suffira pas celle-ci doit être associée avec une dévaluation pour retrouver de la compétitivité autrement dit monnaie commune et chacun pays retrouve sa monnaie nationale! Voilà l'Euro, chômage, régression sociale, mise en en place d'institutions européennes de façon autoritaire ou le démocratie est bafouée. Nos Procustes ont voulu faire coucher des pays très différents économiquement dans le même lit Cette Europe là nous n'en voulons plus.
a écrit le 05/09/2012 à 17:58 :
Les effets des plans de rigueur en Irlande et au Portugal commencent à se faire sentir ? ça pour faire sentir, ils se font sentir ! Prévisions 2012 pour le Portugal = déficit de 4,5%, récession à 3%, chômage à 16% un record ! Prévisions 2012 pour l'Irlande = déficit de 8%, croissance à 0,6% (grâce aux exportations mais celles-ci tendent à baisser sur les derniers mois), chômage à 15%. Sans compter l'endettement publique et privé. Ces pays ne sont pas sortis de l'auberge ! Pour le reste, oui, réjouissons-nous, tout le monde coulera en même temps !!! ^^
Réponse de le 05/09/2012 à 18:34 :
hartz 4 a mis 2 ans a porter ses fruits dans un environnement de croissance; vous croyez quoi? que ca va aller tt seul, sans rien foutre, du genre de ce que certains politiques vous ont promis? l'italie se redresse grand v, l'espagne a encore au moins deux ans a tirer, la france n'a rien commence, alors pour elle ca sera 2014-2019, si flanby en a un peu plus dans le slip, sinon 2014-2030, pour commencer
Réponse de le 05/09/2012 à 19:39 :
Hartz 4 ce sont les jobs a 1 euro entre autre et une plus grande precarisation de la societee qui n'a pas empeche l'allemagne ou plutot les allemands,c le plus important,d'echapper a la crise et a la concurence des pays emergeants qui se fait sur les salaires....Forcement tant que tout les europeens n'auront pas le meme salaire qu'un somalien et tant que les gouverneemnts ne proposeront uniquement que cette solution en demandant toujours plus de flexbilite,moins de droits etcetc,on ira dans le mur tous ensemble....Churchill vous voulez travailler pour 1 euros? Pour la patrie bien entendu
Réponse de le 05/09/2012 à 20:15 :
Travailler pour un Euro .... donc consommer pour un Euro ... va falloir aller les chercher avec les dents les clients ....
Réponse de le 06/09/2012 à 7:05 :
quand on est fonctionnaire on ignore qu'il y a beaucoup de boulots payés en dessous du smic,et c'est en france!
Réponse de le 06/09/2012 à 13:55 :
Ça va faire tout bizarre quand les allemands vont devoir diminuer les retraites : je veux dire ça va faire tout bizarre à certains commentateurs !
a écrit le 05/09/2012 à 17:39 :
Pourtant, il n'y a pas de crise économique mondiale... Non..?? Ben alors, pourquoi toute cette agitation..??
a écrit le 05/09/2012 à 17:38 :
J'en reviens à ce que j'ai écrit, il y a déjà un certain temps: L' Allemagne sera la première nation a quitter le navire en perdition qu' est devenu l'Union Européenne, que l'on connait actuellement.
A moins de tout changer dans cet amalgame de républiques royales, de républiques mafieuses et de monarchies décadentes avec ses milliers de sangsues et d'inutiles ce "rafiot" dirigé par tous ces incompétents va se désintégrer. Il faut une fédération ayant un seul gouvernement, une seule armée, un seul système social etc.
Récemment Mme Merkel était en Chine, ses liens avec la Russie de Mr Poutine sont bons. Donc l'Allemagne rejoindra les BRICS dans peu de temps si ces derniers se prennent vraiment au sérieux...Jean-Claude Meslin
Réponse de le 05/09/2012 à 19:35 :
Vous avez bien raison, il faut un Etat jacobin comme en France au niveau de l''Europe, uniformiser les cultures, imposer l?allemand comme langue unique, etc... Vos propos ne sont que des délires qui ne se réaliseront jamais, car l'on ne peut contraindre des ^peuples à renier leur souveraineté et à s'entendre s'ils n'y parviennent pas..
Réponse de le 05/09/2012 à 20:49 :
@ Lola Votre courte intervention me vaut de vous décerner un accessit. Savourez le, je suis avare.
Réponse de le 05/09/2012 à 20:51 :
Quels peuples ???? La morale actuelle nous réduit a une somme d'individus cupides et avides de biens matériels (c'est cela la droite) ... alors quand il n'y a plus d'intérêt général ... il n'y en a plus même pour un état ... Lola
a écrit le 05/09/2012 à 17:29 :
La France n' a mené jusqu'à présent aucune politique d' austérité : pas de baisse de la dépense publique, embauche de fonctionnaires, emplois aidés dans le secteur public et elle est déjà hors circuit, cela prouve notre état de santé.Nous sommes gravement malades et nous ne le savons pas.
Réponse de le 05/09/2012 à 18:36 :
vous, non, mais quand les marches verront que l'espagne ne va pas si mal, et que l'italie sort la tete, c'est la france qui va emprunter a 7% ( euh, non, la bce ne voudra pas financer la retraite a 50 ans); la, ca va derouiller... laissez encore un an et demi, et on va rigoler...
Réponse de le 06/09/2012 à 13:58 :
En effet tout va bien en Espagne et en Italie pour... l'économie informelle ! Pas facile de financer les prestations sociales avec des cotisations et rentrées fiscales en baisse ! Je suis impatiente de savoir comment vous allez nous expliquer le moyen de ne pas à nouveau baisser les prestations (pensions, remboursements maladie etc.) ?
a écrit le 05/09/2012 à 17:29 :
Il faut vraiment être complétement demeurer pour penser que c'est une bonne nouvelle. Je comprends mieux l'election de Mollande en France. En fait je suis tellement desabusé par tant de bêtise que je renonce même à expliquer
Réponse de le 05/09/2012 à 17:52 :
Pas de renoncement, svp! Par anticipation, je me moquais de certains commentaires déjà trop prévisible. Effectivement, il est difficile à comprendre comment en Fance, nous pourrions parler de l'austérité; Où sont les réductions de dépense de notre état obèse? il faudrait qu'elles arrivent -très - vite!
Réponse de le 05/09/2012 à 17:58 :
Dommage j'étais tellement impatient d'avoir vos explications éclairées.
Réponse de le 05/09/2012 à 20:55 :
Mais oui cela va arriver : suppression du quotient familiale (a quoi cela sert de payer les français pour faire des gosses qui finissent au chômage et coutent cher en éducation) , plafonnement des retraites à 2500 Euros (bien suffisant pour vivre quand on a en plus les moyens de vivre de ses rentes) , deremboursement massif de médicaments (que l'on assure une assurance santé pour les cancers c'est déjà bien) ... Moi je suis pour !! et vous les gars , vous pouvez confirmer s'il vous plait !!
a écrit le 05/09/2012 à 17:24 :
Drôle de bonne nouvelle ! Travailler moins pour ganer moins à de l' avenir . Faut pas rêver , la croissance c' est fini pour très longtemps même avec les rotatives à billets plein pot !
Réponse de le 05/09/2012 à 21:00 :
Travailler moins pour gagner moins. C'est ce que fait l'Allemagne avec les lois Hartz et les job a Euros de l'heure, les 30% d'emplois partiels, beaucoup moins que les 35h par semaine vous vous rendez compte !! 1/3 de faignasses chez les Allemands !!! si si ! et pourtant cela marche !!
Réponse de le 05/09/2012 à 22:54 :
Squer n'a rien compris au titre de l'article, qu'il n'a bien sûr pas lu. La bonne nouvelle, ce n'est pas que l'Allemagne soit touchée, mais que parce qu'elle est touchée, elle va peut-être se sentir plus concernée et arrêter d'exiger une austérité qui n'a fait qu'empirer les choses, et finir par comprendre que sans l'Euro auquel se sacrifient la Grèce et l'Espagne, son industrie serait réduite à néant.
a écrit le 05/09/2012 à 17:23 :
Keynes doit se retourner dans sa tombe. Imposer des politiques d'austérité pro-cycliques est anti-économique. A moins que les objectifs ne soient pas ceux qu'on croient et que la crise permettra de justifier des politiques de déflation salariale, de réduction du rôle de l'état et de la protection sociale qui servent les intérêts des néo-libéraux et aligneront les pays Européens sur les pays en voie de développement pour restaurer de la compétitivité. Espérons que les objectifs sous-jacents ne soient pas ceux là
Réponse de le 05/09/2012 à 17:55 :
Cessons d'être naïfs ou rêveurs, l'Euro a été mis en place pour ça !
a écrit le 05/09/2012 à 16:47 :
Maintenant, au mois, tous les pays seront d'accord pour accélérer les réformes en Europe.
a écrit le 05/09/2012 à 16:38 :
Il est certain que trop d'austérité est le meilleur moyen de ne jamais rembourses ses dettes. On est actuellement dans un cercle vicieux: baisse brutale des dépenses publiques (sauf en France!) et hausse des impôts, baisse de l'activité économique, moins de rentrées fiscales, austérité renforcée, nouvelle récession, moins de recettes..... peut être faut il ralentir la cadence de désendettement.
Pour perdre du poids, il faut faire su sport et gagner du muscle (réformes structurelles, compétitivité) mais aussi manger mois et plus équilibré (investir dans les secteurs d'avenir et créateurs d'emplois). l'Europe et Berlin ont un discours moins sage, du type "je pèse 120 kg, je vais en perdre 60 en 1 mois, vous allez voir ce que vous allez voir"!! pas crédible
a écrit le 05/09/2012 à 16:10 :
Et cela semble vous faire plaisir???? Moi, ça me fait plutôt peur...si l'Allemagne tombe, toute l'Europe l'a dans le c....
Réponse de le 05/09/2012 à 16:32 :
L'Allemagne joue perso et voit à ses intérêts. Elle n'en a rien à f... de l'UE qu'elle utilise à son service. De toute façon, comme vous dites, on l'a déjà...
Réponse de le 05/09/2012 à 16:58 :
et qui va payer pour les grec?
Sans plaisanter: si le "moteur" de l'europe est en panne, cela n'est certainement pas une bonne nouvelle. Le titre de l'article est à revoir!(bien d'accord avec lorelei pour sa conclusion)
a écrit le 05/09/2012 à 15:34 :
Youpi!
Réponse de le 05/09/2012 à 16:07 :
et puis je l'ai toujours dit.....
Réponse de le 05/09/2012 à 21:03 :
c'est la fête , tous ensembles , tous ensembles

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