La Tribune

Chypre : pourquoi la zone euro ne sera plus jamais comme avant

Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : BLOOMBERG NEWS)
Romaric Godin  |   -  2481  mots
L'euro est encore une fois sauvé. Mais la zone euro ne sort pas indemne de cette folle semaine de recherche de résolution de la crise chypriote. Tour d'horizon de ce qui a changé.

La crise chypriote qui a secoué l?Europe au cours de la semaine dernière a clairement marqué un tournant. Malgré les assurances des différents responsables européens que « Chypre est un cas spécial », il faut bien reconnaître que la zone euro, en cette fin mars 2010, a radicalement changé de nature et n?est plus la même. Voici pourquoi.

1. L?irréversibilité de l?euro

L?ultimatum de la BCE à Chypre jeudi constitue un des éléments majeurs de la nouvelle architecture de la zone euro. Avec lui, l?institut de Francfort a brisé un tabou : celui de l?irréversibilité de l?entrée dans la zone euro. Jusqu?ici, nul ne voulait entendre parler d?exclusion de la zone euro d?un pays indiscipliné. Même si, implicitement, la menace avait déjà été employée lors des élections grecques du 17 juin 2012, la ligne officielle avait toujours été que l?on ne « pouvait exclure quiconque de la zone euro » et que, pour reprendre les mots d?Angela Merkel, « si l?euro échoue, l?Europe échoue. » Mais la BCE a montré cette fois qu?elle était prête à mettre dans la balance la participation d?un pays à la zone euro. En menaçant de couper le programme d?accès à la liquidité d?urgence ELA, elle a dessiné ce qui ressemble à une procédure d?exclusion de la zone euro. Certes, les Européens n?ont pas pris le risque d?engager cette procédure, ils ont notamment cédé sur le principe de la taxe sur les dépôts (conservé de fait sous une autre forme pour les déposants ayant plus de 100.000 euros sur leurs comptes), mais ce précédent marque un tournant. Il est désormais possible d?être chassé de la zone euro. L?euro n?est plus un « processus irréversible. » Lorsque l?on se souvient des propos de Volker Kauder, le chef du groupe parlementaire CDU au Bundestag, invitant l?Italie à poursuivre les réformes ou à « sortir de l?euro », cette nouvelle jurisprudence laisse songeur quant à l?avenir de l?UEM?

2. Le refus de la solidarité

Jusqu?à présent, la solidarité entre Etats membres de la zone euro avait joué pleinement, moyennant des sacrifices considérables des pays aidés. Les autres Etats avaient accepté de mettre en place des institutions comme le FESF ou le MES pour organiser cette solidarité moyennant la mise en place de « politiques d?ajustement. » Cette solidarité était déjà assez rude et visait avant tout au remboursement des aides. On l?a vu dans le cas grec, puisque ni la BCE, ni le FESF n?ont accepté de pertes sur leur capital dans le cadre de la restructuration de la dette hellénique et que le remboursement des créances aux Européens est la principale priorité d?Athènes.

Avec Chypre, ce modèle a vécu. Désormais, les Européens appliquent la devise : « aide-toi, le ciel t?aidera. » L?aide de l?extérieur (le fameux « bail out » en anglais) n?a pas été seulement, comme à l?accoutumée, accompagné d?un plan d?austérité sévère, mais elle a été, cette fois, accompagnée d?un « bail in », autrement dit d?un financement par les ressources propres du pays. Sur ce point, les Européens ont été inflexibles et il n?a jamais été question pour eux de revenir sur ce fait : l?aide du MES ne dépassera pas les 10 milliards d?euros, quand les besoins de Chypre s?élevait à 17 milliards d?euros.

Certes, l?Irlande, qui comme Chypre avait en 2010 un secteur bancaire démesuré au regard de la taille de son économie, avait participé à sa propre aide en vidant son fonds de pension. Mais cette possibilité, proposée par le président chypriote, a été rejetée par Angela Merkel. Il fallait faire payer les Chypriotes dès maintenant sur leurs dépôts. Il y a eu une volonté de punir les habitants de l?île, de leur faire sentir leur faute, faute consistant à faire payer les pays riches. C'est pour cela aussi que les conditions du bail-in ont été plus sévères que pour l'Irlande : à Dublin, on avait demandé de participer à hauteur de 20 % de 85 milliards d'euros, à Chypre, on demande de participer à 40 % de 17 milliards... Le message est clair : c'est un avertissement aux futurs demandeurs d'aide. Le coût de toute sauvetage sera désormais très élevé.

 Les Européens et, en particulier, les Allemands rechignent donc désormais ouvertement à payer pour les « autres. » Ceci est sans doute lié à la campagne électorale qui a débuté outre-Rhin, mais une fois cette logique de « bail in » adoptée, il est bien difficile de revenir en arrière et de réinstaurer des « bails out » complets. Désormais donc, les pays de la zone euro qui demanderont de l?aide se verront sans doute imposer des contributions intérieures définies par leurs partenaires.

Ceci change considérablement la nature de la zone euro. Car, à présent, un ministre d?un pays membre, comme le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, peut demander à un autre pays de la zone euro de « changer son modèle économique. » Des propos qui ont irrité à Luxembourg, dont le modèle est bien plus dépendant d?un système bancaire hypertrophié que Chypre. Mais la vérité, c?est que celui qui demande de l?aide place désormais son avenir dans les mains de ses partenaires et qu?il est loisible à ces derniers de décider de réduire à néant un des rares points forts de l?économie d?un pays pour obtenir ce « bail in. » Et donc à décider de leur avenir économique. Quoi qu?en dise le parlement de cet Etat « souverain. » Sans son secteur financier, l?économie chypriote sera désormais un champ de ruines. Mais cela n?a pas arrêté des Européens décidés à faire un « exemple. » C'est pour cela qu'Angela Merkel a refusé la participation du fonds de retraite chypriote : il fallait frapper les dépôts pour réduire à néant le secteur financier chypriote et faire un exemple. Les futurs postulants sont donc prévenus. L?ambition des dirigeants de la zone euro ne vise plus à « garantir les bases de la croissance future », mais à réduire la contribution des pays riches en faisant payer les autres : par exemple, dans le cas de Chypre, les Russes, les Britanniques ou les Chypriotes.

3. La fin de l?égalité

Le traitement infligé à Chypre s?est accompagné d?une charge généralisée contre ce petit pays largement ignoré jusqu?ici. Oubliant largement que le problème des banques chypriotes est dû au plan de restructuration de la dette grecque décidée par les Européens et que nul n?avait bronché lors de l?entrée de ce pays dans l?UE en 2004 et dans la zone euro en 2007, les opinions publiques occidentales ont attribué à Chypre la responsabilité de ses malheurs et l?ont ainsi ? implicitement ? condamné au châtiment du bail in. En accompagnant ceci du plus grand mépris : Chypre ne serait qu?un vil « paradis fiscal » ne méritant à ce titre aucune pitié, ce ne serait qu?un « Etat timbre-poste » comme l?écrit Anne Sinclair ce lundi, qui ne mériterait guère que l?on s?en soucie. Passons sur le mépris également avec lequel on a traité le vote du parlement chypriote. Les autres petits Etats de la zone euro, la Slovénie, en particulier, à peine plus peuplée et, elle aussi, menacée par son secteur bancaire fragilisée peut trembler. Si elle demande de l?aide, on ne manquera pas de réécrire son histoire pour justifier le refus de payer.

Mais il y a pire : ce mépris s?est concrétisé en acte via la proposition de taxe sur les dépôts et, désormais, via la participation des déposants à la restructuration des banques. Même si l?on est revenu sous la pression politique sur ce point, les Européens ont, la semaine dernière, considéré très ouvertement que les déposants chypriotes n?avaient pas les mêmes droits que ceux du reste de la zone euro. Il y a donc désormais deux types de citoyens en zone euro. Or, dimanche, dans le JDD, le gouverneur de la banque de France Christian Noyer, a ouvertement déclaré que cette taxe sur les dépôts serait impossible en France. La crise de 2008 a, par ailleurs, montré que les « grands » pays de la zone euro refusaient de laisser leurs banques faire faillite. Berlin a nationalisé partiellement Commerzbank à hauteur de 18 milliards d?euros (autant que le plan chypriote) pour éviter sa faillite et donc l?application de la garantie des dépôts à 100.000 euros. Du reste, à l?époque, Angela Merkel avait même déclaré qu?elle garantissait l?intégralité des dépôts dans les banques allemandes.

La conclusion de tout ceci, c?est qu?il existe désormais en zone euro deux types de citoyens. Les propriétés de ceux des pays riches et peuplés sont protégées, fussent-ils très riches. Pour eux, la presse allemande pleure de chaudes larmes lorsqu?on évoque des hausses d?impôts. Et puis, il y a les citoyens des petits pays, pour qui rien n?est réellement assuré. Pour eux, même la garantie de 100.000 euros en cas de faillite bancaire n?est qu?un mot que l?on peut mépriser. Pour eux, on trouvera désormais bien une bonne raison (ils vivent dans un paradis fiscal (comprenez : ils volent leur argent), ils ont vécu au-dessus de leurs moyens, etc.) pour réduire leurs droits. L?égalité entre pays et entre citoyens au sein de la zone euro n?est plus qu?un mot vide de sens.

4. Une zone euro morcelée

Les effets de la politique de dévaluations internes imposée par les dirigeants européens depuis 2010 a déjà créé une zone euro à deux vitesses entre des pays s?enfonçant dans la dépression et des pays continuant à profiter de leur commerce avec le reste du monde. Les enquêtes de conjoncture montrent que l?Allemagne connaît une accélération économique, tandis que cette dernière n?est encore qu?un rêve en France, en Italie ou en Espagne. La BCE elle-même est confrontée à ce casse-tête : la transmission de sa politique monétaire n?est pas la même dans les 17 pays de la zone euro et, pour tout dire, elle est quasiment nulle dans les pays du sud confrontés à un « credit crunch » redoutable malgré une politique monétaire très accommodante de la BCE.

Mais avec Chypre : une nouvelle page de l?histoire de l?euro s?ouvre. Nicosie va restreindre le mouvement des capitaux. Une procédure certes légale et prévue par l?article 65 du traité de fonctionnement de l?UE, mais lourde de conséquences. Car ceci signifie que deux agents économiques d?une même zone monétaire ont accès à des services et des possibilités différentes au sein de cette même zone. Un Chypriote installé en Allemagne pourra continuer à transférer ses euros où il le désire dans la zone euro, retirer au distributeur automatique plus d?euros que le montant de son crédit bancaire, investir en euro dans n?importe quel pays de la zone de la monnaie unique. Un Chypriote resté au pays verra les possibilités contenus dans les euros qu?il détient fortement réduites. Autrement dit, un euro chypriote n?est pas un euro allemand. La zone euro est désormais fracturée. C?est un précédent très dangereux, car en réalité, c?est le fondement même de ce à quoi devait servir l?euro qui est remis en cause : désormais la monnaie unique n?est pas un instrument de paiement universel dans sa propre zone monétaire.


5. une crise désormais politique

Les observateurs favorables au « plan A » sur Chypre pouvaient se réjouir de voir les marchés ne pas s?effondrer, malgré la taxe sur les dépôts bancaires et le refus du parlement chypriote. Ils voulaient y voir la preuve que l?accord n?était pas si mauvais et que Chypre n?était qu?une poussière sans importance. Mais la réalité est différente : c?était la preuve que l?essentiel n?était pas dans la réaction des marchés ou le risque de contagion au reste de la zone euro, comme lors de la crise grecque.

Avec Chypre, une évolution s?achève, celle qui a fait passer la crise européenne du simple niveau de la crise financière à celle d?une crise politique. L?enjeu, c?est désormais de savoir à quel prix les peuples et les gouvernements sont prêts à payer leur adhésion à la zone euro. Une question qui, voici deux ans encore, ne se posait pas. Mais, désormais, c?est à cette question qu?a dû répondre le gouvernement chypriote et c?est sur cela qu?il devra répondre devant le peuple chypriote. Le risque est désormais clair : que les peuples du nord, comme du sud, voient dans l?euro un fardeau insupportable et que ce sentiment se transmette dans les urnes. En insistant sur le coût de la solidarité, en refusant cette solidarité, en mettant l?adhésion chypriote à l?euro dans la balance, les dirigeants européens ont aggravé cette crise. Ils ont donné des arguments valables à tous les adversaires de l?euro. Ils ont fragilisé l?UEM. Et peu importe, dans ce cas, le comportement des marchés. Le choc principal n?est plus entre les marchés et les gouvernements, il est entre les gouvernements et les peuples.

Ce sont donc bien les fondements de l?euro qui ont été sapés par cette crise chypriote. La zone euro sort affaiblie et fragilisée de cette semaine. Désormais, les prochaines demandes d?aide européenne risquent d?être encore plus difficiles à mettre en place. Dans ce contexte, plus personne n?est à l?abri de la limitation de la solidarité européenne et du chacun-pour-soi. Moody's expliquait ce lundi matin que les conséquences de la crise chypriote était "négative pour l'ensemble de la zone euro". Et la France, suiviste de Berlin durant toute cette semaine et se cachant derrière des arguments moraux hors de propos, a bien tort de se croire à l?abri. Elle rappelle le comportement du César Birotteau de Balzac prétendant, trois mois avant sa faillite, que « tout failli est suspect. »

Réagir

Commentaires

kirikou  a écrit le 26/05/2013 à 12:04 :

la zone euro elle ne sert a rien il faut la supprimer et retrouver notre independance voila ce qu il faut , avant 2000 cela aller pas trop mal maintenant on paye pour des pays qui n'arrive pas à gerer leur argent , aller marine sort nous de la en 2017

Schol  a écrit le 27/04/2013 à 10:11 :

Pourquoi les Allemands prétendent qu'ils ont épargné les petits épargnants de moins de 100.000 euros? En Grèce, l'an dernier, ils ont volé les épargnants détenteurs d'obligations dès le premier euro. L'année dernière, si vous étiez un porteur d'obligations en Grèce vous deviez perdre 53,5% de votre argent immédiatement et attendre jusqu'en 2042 pour obtenir le reste de votre capital. C'était PSI. Maintenant, ces obligations peuvent être vendues à 20% de la valeur nominale qu'ils avaient avant PSI. Personne des non-impliqués n? avait protesté alors. Et juste parce que le gouvernement allemand a décidé ainsi, 15000 personnes et leurs familles doivent maintenant se trouver seuls et sans défense, sans fortune dans un pays qui tombe en morceaux. La vidéo suivante dit tout.
http://www.youtube.com/watch?v=cjllkUXpXF4

SimpsOn  a écrit le 23/04/2013 à 15:59 :

@jader Si j' ai un constat c' est que la zone Euro en 10ans a évolué "physiquement" et le plus important "idéologiquement" et que malgré tout , hormis la facilité a le dire tel une phrase de compte de fée ; L' euro est une chance. C'est une démonstration a l' échelle continentale que nos économie sont interdépendante et que certains comportement usant aux diverses dumping (fiscaux, sociaux et autres) ne sont pas durable et ont de lourdes concequences chez d' autres.
J' en conclu que l'Euro , malgré les actions bagareuse sur les discutions de politiques interieur, se prononce bien souvent a l' international d' une seule voie ( accord incroyable en discution sur la libre circulation d information banquaire au rang mondiale, qui signerai la fin de tous paradis fiscaux, ou les conflits comme le Mali)

jader  a écrit le 12/04/2013 à 10:56 :

si chaque fois que l'on disait du mal de l'euro je touchait 1 euro je serait millionnaire , et chaque fois que l'on prédisait la fin imminente de cette même euro je touchait 10 centimes je serait aussi millionnaire , le probleme pour tous ces Cassandre de bas étage est que l'euro progresse et que personnes ne veut le quitté , alors touts le monde en euro zone est d?il fous ou plus malin que les experts!!!!!!!!!!! , en attendant suivez le bitcoin la nouvelles vrais arnaque des anti euro et vous comprendrez peut être leur attachements a cette vrais révolution qu'est l'euro .

magician  a écrit le 11/04/2013 à 18:48 :

17 miliards avant tout c' est moins que la France pour un paradis fiscal, une crise politique qui s' accompagne géo- monaitarisme, c' est trop changer la culture économique de ce genre de zone geographique

Gédéon  a écrit le 02/04/2013 à 21:34 :

S'il y avait des élections actuellement, dans de nombreux pays,ce serait les partis d'extrême droire ou d'extrêne gauche qui gagneraient ces élections.
Ces pays seraient ingouvernables comme l'ITALIE et si l'intransigeance allemande ne met de l'eau dans son vin, ce pourrait être la fin de l'euro

A bas L'EU  a écrit le 26/03/2013 à 10:46 :

mais que si, la zone euro sera comme avant, hélas !

Réalité  a écrit le 26/03/2013 à 9:22 :

Encore une fois, ce n est pas l euro en tant qu'unite ou outil monetaire le probleme... C est qu on la construit à l envers: On a pas de fiscalite unique, pas de budget unique, pas de droit du travail unique....

@réalité  a répondu le 26/03/2013 à 11:03:

La zone euro n'est pas une ZMO (zone monétaire optimale). Une monnaie unique pour 17 pays aux compétivités différentes ne peut pas fonctionner. Comme un europe à 27 ou 28 pays avec 27 ou 28 intérêts différents (ce qui est bon pour l'allemagne b'est pas forcément bon l'italie ou la france). Chacun chez soi et les moutons seront bien gardés, c'est la seule et unique solution.

Clyde  a répondu le 26/03/2013 à 11:06:

Vous découvrez que l'UE est un assemblage de nations toutes différentes ? Pour quelles raisons les nations devraient-elles nier ce qu'elles sont pour constituer un assemblage hétéroclite fait d'efforts, de concessions et de sacrifices qui au final ne conviendrait à personne. L'UE n'est pas une nation et ne le sera jamais. C'est un préalable à la compréhension des divers problèmes.

Realite  a répondu le 26/03/2013 à 12:25:

mais bien sur, vous etes soit naifs soit idealiste pour pas dire pire, a l heure ou Chine-Coree et Japon vont cree un espace commun via accord de libre echange, a l heure ou les pays du golfe font de meme, a l heure ou l amerique latine est en train faire de meme vous voulez que les pays europeens s isole bravo.... Gouverner c est prevoir, a l inverse il faut enfin faire l unite fiscale et unifier droit du travail.... Mais les Francais et Latins en general preferent trouver un alibi a leur betise plutot que d enfin mettre les mains dans la merde et faire remonter le pays!

@REALITE  a répondu le 26/03/2013 à 13:44:

OU sont vos arguments ? Que pensez-vous des ZMO ? Ca vous parle ? S'isoler de quoi et de qui ? Vaut mieux être seul que mal accompagné, non ? C'est quoi le bilan de 20 ans d'UE ? Prospérité et plein emploi ? Je ne vois que chômage de masse, dette, et perte de démocratie.

Realite  a répondu le 26/03/2013 à 14:02:

Perte de democratie ???? mais bien sur...... Pour le bilan ce n est pas le bilan de 20 ans d UE faut justement etre un peu realiste c est le bilan de 20 ans d individualisme etatique, ou chacun defends ses petites interets a court terme plutot que d envisager au bien commun....et votre vehemence en est l illustration parfaite..... C est aussi le resultat de 20 ans de blocage de toute reforme a cause des Etats..... Par exemple plus du tiers du budget europeen va a la PAC....tout ca par lobbyisme Franco-Francais..... on continue???? Vous pouvez hurlez tant que vous voulez faudra m expliquer comment un etat de 70M d habitant pourra negociez seul avec les USA, la Chine ou la Russie sans se faire bouffer!!!!!!! Sans parler de toutes les zones de libres echanges qui sont en train de se monter!!!!

@Réalité  a répondu le 26/03/2013 à 14:40:

"Perte de democratie ???? " Comment appelez-vous une zone ou les référendums sont bafoués et ou les chefs de gouvernement sont nommés ? "Par exemple plus du tiers du budget europeen va a la PAC....tout ca par lobbyisme Franco-Francais..... on continue????" Je vous rappelle que les 10 milliards de PAC que nous négocions font partie des 21 milliards que nous donnons tous les ans à l'ue. Mais vous préférez peut-être vous nourrir au MOSANTO ? "un etat de 70M d habitant pourra negociez seul avec les USA, la Chine ou la Russie sans se faire bouffer!!!!!!! " Dites ça aux 1200 chomeurs par jour en France ou aux espagnols (27% de chômage). Dites moi comment font les suisses, les norvégiens ...???Avant l'UE nous étions la 4e puissance mondiale. Aujourd'hui nous sommes en train de devenir pays du tier monde avec cette UE qui soi-disant défend nos intérêts face aux USA."et votre vehemence en est l illustration parfaite". Ah bon ? c'est vous qui criez des affirmations sans apporter le moindre argument. Moi, (si vous savez lire) je vous en donne. Pour finir, vous avez raison de vous inquiéter pour cette sinistre UE que vous défendez car nous allons bientôt en sortir. Les quelques trolls payés par l'ue (avec nos impôts) pour assurer la propagande sur les forums ne font pas le poids face à la volonté du peuple français (55% de non pour la traité de Lisbonne, combien serions-nous aujourd?hui ?).

Epictete  a écrit le 25/03/2013 à 22:35 :

Comment expliquer à Merkel et à son valet Hollandozy qu'on n'a jamais vu un coffre fort suivre un corbillard?

Au journaliste  a écrit le 25/03/2013 à 21:44 :

Faites vous partie du lobby bancaire ? Pourquoi vous acharnez vous autant à défendre les banques ? POurquo ine peut-on pas faire partager aux actionnaires, détenteurs d'obligations, et déposants non garantis une partie du coût du sauvetage ? Faut-il faire tout payer par les contribuables ? Les banquiers ne doivent-ils donc jamais payer les conséquences de leurs actes ? Sont-ils totalement protégés et libres de faire toutes les erreurs sans jamais en assumer la moindre conséquence ?

Clyde  a répondu le 26/03/2013 à 11:01:

Celà vous gêne que l'auteur de l'article dise les choses comme elles sont et ne se contente pas de siffler la petite musique ?

assez  a répondu le 26/03/2013 à 11:09:

+1. Un article expliquant assez bien ce point de vue : http://www.capital.fr/bourse/actualites/le-plan-pour-chypre-cree-un-nouveau-modele-822525#xtor=EPR-225

Anonyme  a écrit le 25/03/2013 à 21:00 :

Comme il est indiqué dans l'article, le principal problème des banques de chypre a été les pertes engendrées par la réduction des dettes grecques.
Le problème dans le cas présent, c'est que l'Europe a accepté que la Grèce, pour se remonter, réduise de manière unilatérale sa dette en échangeant sa dette initiale contre une dette garantie mais moindre. Aujourd'hui, cette même Europe indique que Chypre est responsable de la dette de ses banques. Les banques de Chypre n'auraient donc pas du preter à la Grèce qui est pourtant un autre pays de la zone Euro ? En effet, si elle n'avait pas prété d'argent à la Grèce, elle n'aurait jamais perdusur le capital prété et n'aurait donc aucun problème. L'Europe semble donc oublier que les pertes des banques de Chypre sur les prets fait à la Grèce sont directement liés aux accords de désendettement de la Grèce validé par l'Europe.

Hergen  a écrit le 25/03/2013 à 20:48 :

L'Euro n'a jamais été en danger sauf peut être pour La Tribune qui souhaite si souvent sa mort !

Clyde  a répondu le 26/03/2013 à 10:58:

Ca doit être pour ça que Baroin avait demandé à des spécialistes de plancher sur un retour au franc lors de la dernière crise grecque...

@Hergen  a répondu le 26/03/2013 à 12:15:

Pourquoi croyez-vous que chaque pays de la zone euro ait gardé sa banque nationale ?

Albizzi  a écrit le 25/03/2013 à 20:23 :

Gégé,
Vous avez mille fois raison. La moindre des choses qu'on doit demander à un état, tout comme à un humble père de famille, c'est que ses comptes soient équilibré, en un mot, qu'il ne dépense pas plus qu'il ne gagne. Or, depuis plus de 30 ans la France a pris la TRES mauvaise habitude de vivre au dessus de ses moyens. Pour un père de famille qui fait des dettes et ne les rembourse pas, en général, en quelques mois, un ou deux ans au plus, s'il ne rétablit pas sa situation c'est la faillite personnelle et la prison. Les hommes politiques de tous bords se prennent pour d'excellents gestionnaires alors qu'avec la dette DEMENTIELLE de 1800 milliards d'? accumulée ces dernières années on aurait du les juger pour haute trahison et les mettre à l'ombre pour un bon moment.
Maintenant la France est dans une impasse de laquelle elle ne pourra sortir qu'aux prix de mesures très graves et très douloureuses que les français, drogués et cocoonnés à la dette, ne s'imaginent même pas. La révélation de ce mensonge permanent va nous mener à la guerre civile.

@ gégé  a écrit le 25/03/2013 à 20:14 :

Ah car l'Allemagne n'était pas endettée jusqu'aux yeux avant la crise ? Laissez-moi rire avec votre germanolatrie de rentier !

TARTARIN  a écrit le 25/03/2013 à 19:35 :

Gardez votre pognon sous le matelas, avec une kalachnikov à portée de main !

Marius  a répondu le 26/03/2013 à 8:40:

Vos conseils sont déjà bien suivis à Marseille et dans le 9-3 !

Justice  a écrit le 25/03/2013 à 18:50 :

Avant de demander aux autres de payer pour eux, que les Chypriotes payent des impots raisonnable. Le Dumping fiscal existe certes, mais il est sûr que quand on le pratique on n'a pas le droit à l'erreur !

Ludo  a écrit le 25/03/2013 à 18:44 :

C'est un fait, la zone euro ne sera jamais plus comme avant. Avec la perte de confiance qui résulte de cette situation autoritaire la misère va progresser encore plus, en France surtout avec son économie fragile. Qui veut investir en France, à part le Quatar mais sans doute pour des motifs inavouables et avec des privilèges bien particuliers ? Et les français eux-mêmes déjà matraqués d'impôts, seront plus frileux pour entreprendre en essayant de planquer leurs économies ailleurs. Le moral n'y est plus. Le chômage va donc se propager comme une calamité. Quel avenir ? AUCUN.

gégé  a écrit le 25/03/2013 à 18:04 :

le "horribles allemands" ne demandent qu'une chose aux autres pays:que leurs comptes publics soient équilibrés.Qu'y a t il de si scandaleux?

pmxr  a répondu le 25/03/2013 à 18:11:

+10000000000000000

Michel  a répondu le 25/03/2013 à 18:58:

La crise bancaire a chypre a come cause l' effacement de la dette de la grece envers Chypre decide par les Allemand! Pourquoi les
Chypriotes doivent payez les decisions des politiciens Allemands? Ceux qui les on vote on encore plus de responsabilites que le peuple Chypriote! Ce qui on cause cette crise pour leur interet et continue a l appliquer ou ca leur convient doivent etre punis! La seule raison de tous ce qui ce passe a Chypre est le gaz/petrole recement trouver! Une guere economic a l interieure de l europe! Quel Honte!

TC  a répondu le 25/03/2013 à 19:59:

Rien de scandaleux, les allemands ont respecté plus que tous les autres, les traités européens. Il n'y a rien à redire là-dessus, si ce n'est qu'ils ont choisi le modèle économique de l'UE (avec tout ce que cela implique) au détriment de leur propre peuple. Là, où se trouve le scandale, c'est d'avoir trompé les peuples sur l'UE en leur vendant une illusion, bien loin des réalités que nous vivons aujourd'hui. La crise de l'Euro était écrite avant même que la monnaie commune ne naisse dans l'esprit de ses instigateurs (cf. zones monétaires optimales). Et c'était pure folie que de vouloir l'introduire, malgré tout.

Raconte pas nimp gégé  a répondu le 25/03/2013 à 20:39:

Il est vrai que l'Allemagne est un véritable modèle d'équilibre budgétaire. C'est combien encore sa dette publique ???

@ TC  a répondu le 26/03/2013 à 10:49:

pure folie, oui, mais c'est là, que l'on voit leur mépris, de tous ces oligarques pour les peuples...on fait ce que l'on veut une fois élus, et par ici la monnaie , point !!

ventrachoux  a répondu le 26/03/2013 à 17:04:

La dette publique allemande est en premier lieu le résultat de la reunification en 1990.
Depuis 23 ans tous les contribualbes continuent de payer une taxe forcée denommée " SOLI".
Ca aucun autre pays de l´UE a eu un tel fardeau a supporter.

yokikon  a écrit le 25/03/2013 à 17:10 :

Pourquoi découvre-t-on aujourd'hui le bon sens et l'évidence, hier sacrilège ? Pourquoi l'article arrête-t-il son raisonnement à mi-chemin ? Dire que désormais ce ne sera plus jamais comme jusque là, tait que pendant un demi-siècle, on a fantasmé outrageusement, et aussi despotiquement, au mépris souverain des populations et des nations. Qu'un pays exige d'un autre qu'il change son modèle économique et l'en irrite , le Luxembourg en l'occurence, ne l'affranchit tout de même pas de sa responsabilité d'avoir aussi longtemps mis à la tête de l'eurogroupe le premier ministre d'une telle économie contestée. Que le même état d'esprit ait conduit à faire un exemple de Chypre, en réduisant à néant son secteur financier, interroge sur l'absence d'un même comportement dans l'ensemble de la zone euro, où cavalerie financière et paradis fiscaux effectifs mais non déclarés prospèrent en toute liberté sinon collusion. Qu'a-t-on pu avoir derrière la tête au forum de Davos de 2013, autant à l'opposé du discours offensif de celui de 2010, non sifflé ? Comment des élites de VIP ont-elles pu aussi longtemps perpétré la forfaiture d'un foirail de maquignons en disputes, pour découvrir le < chacun pour soi >, sur ce "pet de lapin"d'une petite île, marginalisée comme un cas spécial ? En France, comment a-t-on pu se tapir en suiviste de l'Allemagne, en invoquant une solidarité absolument impossible, ne serait-ce que sur un plan international où notre fanfaronne bravoure post coloniale ne saurait entraîner quelque armée européenne que ce soit ? Plutôt que de faire les bouffons bravaches- il nous a fallu trois décennies après sa fin pour admettre qu'une opération de maintien de l'ordre avait été une guerre -, ne pourrions-nous pas réfléchir sur ce sujet jusqu'au bout ?

Supergars  a répondu le 25/03/2013 à 19:07:

D'accord avec vous en particulier sur vos propos concernant le Luxembourg qui se déclare, comme on le voit aussi dans ce forum, irréprochable. C'est simplement scandaleux et outrageux d'avoir des leçons de morale par une montagne en Europe qui doit son existence au secteur bancaire, et qui a été et peut être l'est toujours, un abri d'argent douteux. J. C Juncker à réussi via sa présidence d'éviter l'attaque du Luxembourg par les malades de Berlin mais je crains (sans l'espérer pour les Luxembourgeois) que ils vont pas y échapper.
Par contre une chose est sûre ; l'assainissement de leurs comptes bancaires se fera sûrement beaucoup plus discrètement, sans le caractère humiliant qui a été démontré pour Chypre. Et c'est ça qui est inadmissible.
Deuxièmement l'attitude de la France est pas seulement déplorable mais aussi honteuse de la part d'un pays qui se veut "grand" et leader de la pensée humaniste et solidaire. Mais malheureusement j'ai peur que notre pays va si mal que s'il s'amuse à contrer l'Allemagne on sombrera dans l'abysse.....

TARTARIN  a écrit le 25/03/2013 à 17:05 :

"Le gouverneur de la banque de France Christian Noyer, a ouvertement déclaré que cette taxe sur les dépôts serait impossible en France" : qui va croire de telles balivernes !!! Quand ils n'ont plus de fric, ils utilisent des méthodes de gangsters !!!

Quel script immonde gère les commentaires des lecteurs ???!!! Cela devient presque impossible d'écrire !!!

allo non mais allo  a écrit le 25/03/2013 à 17:03 :

Espérons pour cahuzac qu'il n'a pas aussi un compte à chypre

a la tribune  a écrit le 25/03/2013 à 16:15 :

Possible de publier mes posts ou la censure se met en place ?

Julie070490  a écrit le 25/03/2013 à 16:01 :

Le point sur le sauvetage de Chypre en Mind Mapping: http://www.signos.fr/blog-signosfr/actumapping-le-plan-de-sauvetage-de-la-chypre/
Une explication claire et efficace !

pyc  a écrit le 25/03/2013 à 16:00 :

La façon que vous avez a passé sous silence le fait que Chypre est un paradis fiscal est magnifique.

Les Allemands payent 20% de TVA, 15 à 30% d?IR, et surtout fabriquent eux-même leurs richesses. Leur dépots, si jamais ils sont rémunérés, ne le seront pas à plus de 1%. La TVA à Chypre, c?est 15%, l?impot sur le revenu 10%, et encore il y a plein d?exceptions. Les dépots sont rémunérés 7/8%. Il n?y a qu?une seule raison à ca : Chypre est un paradis fiscal, une lessiveuse russe, un casino, et tout ça en Euro. Les Allemands n?ont AUCUNE lecon à recevoir d?un pays qui trouve normal d?avoir une activité parasitaire, encore moins quand il vient demander de l?aide, (et la reçoit !) à un pays que par ailleurs les Chypriotes trouvent normal d?arnaquer quand tout va bien. D?ailleurs que demandent tout ces employés de banques qui manifestent, si ce n?est le droit à continuer l?arnaque ? Et en plus ils sont même pas capable de payer une taxe de 6% ? De combien leurs dépots serait moins pourvus s?ils payaient des impots à l?Européenne plutôt qu?à la Caïmane ? La « guerre économique », les Chypriotes l?ont déclaré eux-même le jour où ils ont trouvé normal de parasiter les autres pays. Leur business model s?effondre ? Il n'y a que vous à trouver ça triste.

gilloupe  a répondu le 25/03/2013 à 16:46:

Bien dit

Kazbo  a répondu le 25/03/2013 à 17:06:

Vous faites trop confiance aux médias politiquement corrects.
Demandez aux chypriotes combien sont rémunérés leurs dépôts ! Dites leur que vous avez entendu des 7 a 8% et sans taxes !
Attendez-vous a ce que vous soyez assaillis de question sur le « où » et « comment » jusqu?au matin.

toto  a répondu le 25/03/2013 à 17:06:

aucun pays fonctionne de la même manière, ds la zone euro les traitements sont différents et crée leur richesse différemment. Pour bien comprendre que ce qu'il se passe en Chypre n'est rien d'autre quand racket il faut comprendre le fonctionnement de l'Union Européenne

pyc  a répondu le 25/03/2013 à 17:45:

Rien que la TVA, ca fait déjà 5%. Reste 1.66%. L'impot sur le revenu, vous le mettez dans la case "politiquement correct" ou pas ?

gilloupe  a répondu le 25/03/2013 à 18:27:

@pyc
ou as tu eu ces chiffres sur les taux de TVA et d' IR à chypre?

Michel  a répondu le 25/03/2013 à 19:06:

Avant de calculer tout vos pourcentages ayez en tete que la plus part du monde travail pour 1000 euro max dans le secteur prive.quand le cout de vie depasse laplus part des autres pays en europe! Exemple: un emprunt a chypre coute minimum 9% et un
Loyer deux piece 600! Vous voulez qu ils soit taxe sur quoi?

azodu 64  a écrit le 25/03/2013 à 15:54 :

La CEE s'est construite sur des bases financières (toit en paille) au lieu d'avoir privilégié des bases économiques et sociales (dales beton + murs costauds)...
Résultat? quand y'a plus d'argent, les haines, les ressentiments, "la peur de l'étranger" ressurgissent: les siècles passent, les décors changent mais l'homme ne change pas!!!!
La Russie rit (jaune) de nos déboires occidentales mais va devoir se substituer à la BCE car trop impliquée dans les pertes à venir....
Et si l'Europe échoue, on ne parlera plus d'incident mais de TSUNAMIE MONDIAL et là on verra si les dépots dans les pays riches sont aussi surs que ça!!!!

ours bleu  a écrit le 25/03/2013 à 15:48 :

Depuis le début, l'euro c'est le mark.

@oursbleu  a répondu le 25/03/2013 à 16:43:

+10000

toto  a répondu le 25/03/2013 à 17:08:

c'est normal l'europe et l'euro sont une création étasunienne mise en place avec l'allemagne voilà pourquoi l'euro c'est le mark

betafoin  a écrit le 25/03/2013 à 15:21 :

cet article clair montre que l'avenir de la zone euro, fragilisé par de nombreuses fissures qui vont s'agrandir, est bien sombre. rien n'est sauvé, et le retour au chacun pour soi est programmé. Les incapables qui gouvernent l'Europe depuis 20 ans sont responsables de cet échec en ayant cru à un mirage technocratique.

Tony Meuter  a répondu le 25/03/2013 à 15:59:

@ betafoin - Qu'auriez-vous fait à la place de nos responsables face au tsunami financier provenant de la zone dollar qui a recyclé une partie importante de sa bulle monétaire chez nous ? Il s'agit de plusieurs milliers de milliards de dollars sur lesquels nous perdons chaque jour énormément d'argent en dividendes et intérêts, en même temps qu'ils spéculent, s'approprient une partie de nos moyens de production, dictent les taux et marginalisent notre épargne ? Quelle est votre solution face à ce problème en grande partie responsable de la crise ?

zeph  a écrit le 25/03/2013 à 15:19 :

Manque total de lucidité (si je peux me permettre). Tout cela illustre une chose: que les citoyens peuvent être maintenant placés devant leurs responsabilités d'électeurs; qu'il faut réfléchir à 2 fois avant de voter pour quelques démagogues (souvent incompétents; dont la réflexion se limite à la période électorale, et dans le meilleurs des cas, le temps de leur mandat; et pourquoi pas réélection, lorsque les citoyens sont assez crédules, ou ignorants, ou aveugles), les électeurs savent maintenant que fermer les yeux pour profiter eux-mêmes d'une politique les conduira un jour ou l'autre, à payer l'addition, eux-mêmes! C'est en tout cas totalement irresponsable de faire porter aux autres (citoyens) ses propres erreurs politiques, idéologiques, d'irresponsables. Ceux qui votent n'importe quoi pour être rasés gratis pendant quelques temps peuvent maintenant comprendre qu'ils devront assumer leurs choix. Un nouveau message qui devrait conduire les électeurs à voter des politiques sociales et économiques, comestibles. C'est déjà plus sain.manque de lucidité

Tony Meuter  a écrit le 25/03/2013 à 15:17 :

@ ancienproeuropéen 14:38 - Le problème n'est pas l'euro. Il y a un problème de perception généralisé. Avant l'euro, les attaques financières et la spéculation causaient déjà le plus grand tort à nos économies. Rappelez-vous le défaut de la Banque d'Angleterre au début des années 70, la spéculation constante contre les devises européennes, combien la Banque de France n'-a-t-elle pas perdu dans les années 1980, les dévaluations du Franc ? Avant la spéculation se faisait ente les devises, aujourd'hui entre les taux. Le problème n'est pas l'euro, mais la spéculation et les attaques des financiers de la zone dollar contre la zone euro. Notre erreur la plus grave a été de laisser s'engouffrer le capital toxique de la bulle monétaire dollar, par milliers de milliards de dollars. 1 ) Ces capitaux dollars toxiques ont évité un déclassement aux Etats-Unis et se sont recyclés chez nous 2 ) sur ces "investissements" nous payons intérêts et dividendes, faites le calcul de cette rente qui épuise notre économie depuis une dizaine d'années ... 3 ) ces investissements ont pris le contrôle d'un très grand nombre de nos entreprises stratégiques, dont impact sur nos PME. La stratégie de ces "maîtres financiers" a provoqué la crise grave que nous subissons tant que nous n'osons pas la reconnaître.

yvan  a répondu le 25/03/2013 à 15:48:

Complètement d'accord avec vous, Monsieur Meuter. Mais allez lutter contre ces puissances financières, vous aurez, comme les CRS en face...

chipio  a répondu le 25/03/2013 à 17:15:

dans ce cas.... lisez l'histoire de France ..disons de 1789 à 1848.... hm avant déjà...COLBERT...FOUQUET.... NECKER.... ça peut donner une idée pour mieux se faire une idée de la finance.... et de toutes les luttes révolutionnaires..quoique ensuite? c'est pas beaucoup mieux....un président/empereur...un empire. la défaite. bref.. et bla bla et bla bla
CRS ..? Garde national à l'époque...des militaires..des gendarmes ..comme dans Germinal ..qui tirent sur les grévistes..femmes..enfants.. je n 'ai rien inventé... faut pas me censurer...j?ai les bouquins d'Histoires devant mon nez...A la GANDHI c'est mieux...non violence... mais... là aussi cela n'a pas entièrement réussie....eh oui la scission de l'Inde après son assassinat.. et naissance du PAKISTAN....des idées nouvelles pour lutter?...ne rien faire.. est la pire solution....moi... je commence à le dire.... sans haine ni propos outrageant.... si je ne suis pas censuré....mais cela va pas suffire....car je ne suis pas un soldat ....Que faire alors?
Lisez le commentaire de Quetzal aussi...c'est rigoureusement exact ce qui ce passe en Allemagne...vous voulez quoi? l'esclavage....moderne ...de l'Europe?

National  a écrit le 25/03/2013 à 15:04 :

Cet incident bancaire de Chypre et son règlement rapide montrent au contraire la résilience de la zone euro, et précisent son fonctionnement. Comme aux US les dépôts devraient cesser d'être garantis de façon illimitée dans la zone euro. Les français ont à apprendre le prix réel des garanties illimitées dans tous les domaine, aussi bien pour la santé que pour le paiement des retraites.

Quetzal  a écrit le 25/03/2013 à 14:52 :

Mais bon sang, Il n? y a aucune motivation politique !!! La chancelière voit monter la grogne dans la population Allemande dont je fais partis ! Les fonctionnaires bossent 41 heures par semaine pas 35 comme en France. Le système du marché du travail est complétement dérégulé, les femmes de ménage, vendeuses ou coiffeuses ont à peine de quoi vivre (20 heures par semaine pour 410 ? par mois. Elles ont pour la plupart 2 jobs. Nous devons travailler ? et moi aussi ? jusqu?à 67 ans !!! Quand les carnets de commandes des grandes entreprises sont en baisse ? les employés doivent accepter de faire moins d?heures et donc de recevoir un salaire moindre (Kurzarbeit). Les retraités doivent accepter des « Nullrunde » c.a.d pas d?augmentation de la retraite pour compenser le taux de l?inflation. Je ne parle pas des coûts de l?énergie qui explosent parce que la population doit financer l?Energiewende (c.a.d. la mise en place d?un réseau de distribution d?électricité verte venant des parcs éoliens de la mer du Nord. Pour les grincheux, 15.8 % de la population Allemande vit en dessous du minimum requis. Nous devons accepter de travailler après notre retraite parce qu'elle ne suffira pas, de perdre nos épargnes parce que le taux d'intérêt ne suis pas le taux de l'inflation. Mais vous voulez quoi au juste, que l'on soit les esclaves de l' Europe????

Pachamama @quetzal  a répondu le 25/03/2013 à 15:13:

Les politiciens toujours à la recherche de modèles, les journalistes, à la recherche de bonnes histoires, les publicitaires à la recherche d'images, ont trouvé l'Allemagne comme modèle économique, de qualité et de vertu. Et ceci à l'échelle européenne. Comme les stars, dans le domaine public, elle a ses fans et ses détracteurs. Ses fans ne voient que ses qualités et ses détracteurs que ses défauts. Le problème c'est que c'est un pays avec ses gens, ses qualités et ses défauts. Un retour vers le statut de pays "normal" lui ferait sûrement du bien.

Albizzi  a répondu le 25/03/2013 à 15:16:

Quetzal, rassurez- vous, ici en France c'est bien pire qu'en Allemagne, on a 3 millions de chomeurs, bientôt 4 et on sait plus comment les payer.
Les Allemands sont des bosseurs, ils s'en sortiront toujours, la preuve, après la guerre le pays était complètement détruit, les gosses mourraient de faim, et le pays était coupé en deux. Regardez où ils en sont maintenant par rapport à la France et vous râlerez moins...

@ albizzi  a répondu le 25/03/2013 à 15:54:

Les allemands ont 250 000 jeunes qui rentrent dans le marché du travail tous les ans et nous 750 000. Vous voyez ce n'est pas la même problèmatique et donc mener les mêmes politiques économiques est suicidiaire et pourtant c'est ce que nous faisons avec l'euro.

Supergars  a répondu le 25/03/2013 à 16:10:

Je parie que vous certain que les cigales du Sud sont responsables de la misère Allemande.
Et que cette femme débordante de générosité, qui n'arrête pas de "aider" ces salles paresseux du Sud est la cause de la pauvreté en Allemagne.
Et que les pauvres Allemands sont les "esclaves" de l'Europe.
Voici l'exemple flagrant de la propagande dont j'ai parlé.
Néanmoins si vous pensez ainsi et vous arrivez à éjecter cette femme de la Chancellerie, je garde l'espoir qu'il y aura la place pour une autre voie en Allemagne qui expliquera aux allemands le désastre qu'elle a cause à son pays.
Mais bon l'histoire ne fait que se répéter et ceci depuis la nuit de temps.
Ah j'ai oublié; qui a dit cette stupide phrase que j'aimerais bien renvoyer aux allemands: "chaque peuple a les politiciens qu'il mérite". À méditer.

Quetzal  a répondu le 25/03/2013 à 17:10:

On est tous sur le même radeau! Dans la hierarchie sociale Allemande, je me trouve en bas. Je n ai jamais sous entendu que mes consoeurs et frères des pays du Sud étaient des fainéants. Je voulais simplement lever le voile sur la réalité Allemande. Les journalistes en France ont tendance à ne voir que les résultats du DAX et des CA des grosses boîtes style Siemens, Porsche, Daimler, MAN, Münchner Re, BMW etc. Mais ceci n' a rien à voir avec NOTRE quotidien.
La presse en France semble chercher le bouc émissaire outre Rhin pour faire oublier les hesitations de Monsieur Hollande qui DOIT faire des reformes, comme Schroeder l a fait de son temps et pourtant il etait socialiste (SPD). Quant à faire la révolution, pardon Monsieur mais on connait ..... accuser les autres de sa misere sociale a conduit a la catastrophe historique. Et cette lecon est reste ancree dans la memoire collective.
Je sens que Sarkosy va faire un retour sur scene ........

Supergars  a écrit le 25/03/2013 à 14:43 :

Excellent article avec une grande lucidité et un haut degré d'analyse politique loin de la propagande de base pour berner la masse. Propagande pour la masse, que n'oublions pas les allemands ont porté à un niveau d'excellence bien avant les Soviétiques, et qui nous en font toujours une démonstration magistrale.
Quel tristesse par contre de voir la France dans une telle servitude et se coucher sans aucune honte devant ceux qui ont mis l' Europe a feu et à sang il n'y a pas si longtemps et dont les enfants reviennent à la charge aujourd'hui.....
Européiste convenu je crains qu'il n y'a plus d'arguments que je pourrais donner désormais à qui que ce soit de "normal" pour défendre la nécessité de garder cette monnaie appelée Euro, sensée garantir la paix la prospérité et la solidarité, dans un coin de la planète qui était très riche ce qui lui a permis de garder les valeurs de civilisation et d'humanité comme son image phare.
Bien évidement il y'a les "pas normaux" aigris et rancuniers qui pensent que anéantir des peuples pour soit disons faire payer les soit disons erreurs du passé, est la meilleur des solutions pour que leur fesses soient sauvées...Quelle bravoure. Quel esprit solidaire...
Je parie que c'est les mêmes qui ont applaudi quand les chars allemands défilaient aux Champs Elysées.
Non la France c'est plus que ça!!!

fl57mdy  a répondu le 25/03/2013 à 15:03:

"Européiste"? à lire votre prose, je ne doute pas un seul instant que vous êtes un « européiste » pour autant que la Fraaannnccce soit aux commandes, la Fraaaannnnccce, la Grande Nation ! LOL et re-LOL.
Et après cela, certains vont encore s?étonner du fait que de plus en plus d?Européens parlent des français avec condescendance? Mon Dieu que je suis heureux au Luxembourg !

Yves  a répondu le 25/03/2013 à 15:16:

Quelle salade !

@fl57mdy  a répondu le 25/03/2013 à 15:24:

C'est sûr que quand on est banquier au luxembourg, l'euro c'est du pain béni. En revanche quand on est un simple travailleur français, l'euro c'est la misère. Tout est une question de point de vue et d'intérêts personnels. Mais comme les simples travailleurs français sont plus nombreux que les banquiers luxembourgeois, l'intérêt général c'est de sortir de cette arnaque.

zeph  a répondu le 25/03/2013 à 15:37:

@ fl57mdy et Yves: ;))
et si la démocratie instaurait un examen de "permis de voter"?
(ils le font bien pour les voitures).

fl57mdy  a répondu le 25/03/2013 à 16:23:

Luxembourg ?
C'est quoi ça? Un pays? Une montagne? Un village?
Ah pardon, j'ai oublié c'est une banque toute à fait clean par ailleurs en ce qui concerne ses dépôts banquiers (et c'est une plaisanterie bien sur), qui s'est transformé en "pays".
Rassurez vous, vous êtes les prochains sur la liste de la Merkel, mais bon si vous faites les gentils garçons et vous vous mettez tous à parlez uniquement l'allemand et surtout de renier tout ce qu'est Français, vous allez peut être y échapper du rouleau dévastateur Allemand. Bonne chance!

Supergars  a répondu le 25/03/2013 à 16:39:

fl57mdy Désole fausse manip.
Luxembourg ? C'est quoi ça? Un pays? Une montagne? Un village? Ah pardon, j'ai oublié c'est une banque toute à fait clean par ailleurs en ce qui concerne ses dépôts banquiers (et c'est une plaisanterie bien sur), qui s'est transformé en "pays". Rassurez vous, vous êtes les prochains sur la liste de la Merkel, mais bon si vous faites les gentils garçons et vous vous mettez tous à parlez uniquement l'allemand et surtout de renier tout ce qu'est Français, vous allez peut être y échapper du rouleau dévastateur Allemand. Bonne chance!

Lb57  a répondu le 25/03/2013 à 16:56:

Qu'elle vue de l'esprit réductrice pour un mosellan qui sont les banques qui ont pignon sur rue au Luxembourg, les américaines et les françaises bop ,soc gen ,crédit agricole .....que dire des 77000 travailleurs frontaliers qui sont bien content d'avoir un emploi au lux plutôt que d'aller à l'anpe...faite vous du souci pour votre grande nation les luxembourgeois s'en sortiront seuls.

fl57mdy  a répondu le 25/03/2013 à 17:17:

Si vous partez du principe que seuls les banquiers habitant/travaillent au Grand-Duché, vous risquez d?être très surpris. Alors oui, je travaille dans la finance luxembourgeoise, et alors? ? Le fond du problème reste le même, quand la France « commande », c?est juste normal, les Français étant des surhommes, il n?est donc que Justice que la France donne la marche à suivre et que les autres pays (par nature habités de crétins, bein oui il y a moins de Français à l?étranger? vous comprenez ma bonne Dame ?) obéissent et la ferme.
Maintenant, si cela vous amuse de penser que la France est ce que l?on fait de mieux ; un petit conseil : aller vivre en Suisse, au Grand-Duché, en Bavière en Norvège, cela vous fera du bien.

@zeph : le permis de voter? le vote capacitaire. On commence demain, je signe ou ?

zeph  a répondu le 25/03/2013 à 17:45:

fl57mdy: pour signer, il faut d'abord être reconnu à l'Assemblée...

@fl57mdy  a répondu le 25/03/2013 à 17:48:

Vivre chez les parasites de l'UE (à part la Bavière) non merci. Vous auriez pu citer, aussi Monaco et Jersey Guernesey.

assez  a écrit le 25/03/2013 à 14:34 :

"... réduire la contribution des pays riches en faisant payer les autres : par exemple, dans le cas de Chypre, les Russes, les Britanniques ..." Voilà ! C'est justement l'explication de tout cela. L'Europe ne souhaitait pas payer pour des ressortissants extra-euro qui avaient utilisé Chypre comme plateforme financière. Le message leur est bien destiné. Nous ne payerons pour leur garantir leur impunité. A chacun de prendre sa part de risques.

Patrickb  a répondu le 25/03/2013 à 14:54:

@assez: tu mélanges un peut tout pour cracher ton venin. Les Russes de Chypre sont dans la majorité des cas des gens qui ont volé la Russie et ne peuvent rentrer au pays sous peine d'être arrêtés. Les plus riches d'entre eux résident d'ailleurs en Grande-Bretagne tout en ayant leur argent dans des paradis fiscaux (Chypre mais aussi Jersey, Geuernesey, l'île de Man, etc.). Il semblerait même que Berezovsky se soit suicidé ce weekend après avoir perdu quasiment tout "son" pognon :-)

assez  a répondu le 25/03/2013 à 16:51:

@Patrickb. En quoi je crache mon venin ? Car sauf à supposer que tu pleures sur ces personnes qui auraient spolié l'état russe et que tu souhaites les dédommager de ta poche, sinon cela veut dire que nous sommes d'accord et que nous n'avions pas à règler la note.

assez  a répondu le 26/03/2013 à 11:08:

Un article expliquant assez bien ce point de vue : http://www.capital.fr/bourse/actualites/le-plan-pour-chypre-cree-un-nouveau-modele-822525#xtor=EPR-225

déni de réalité  a écrit le 25/03/2013 à 14:30 :

Les errances journalistiques de Mr Godin débutent dans le titre de l'article: c'est Chypre (et pas la zone euro) qui serait très certainement plus jamais comme avant, le business model de l'ïle s'est définitivement effondré. 2. Refus de solidarité: la clause du "no-bail-out" du traité de lisbonne art 125 n'a pas été respecté; il s'agit donc d'un refus du refus; ceci depuis les 1er précédents (grèce, irlande etc). Vous parlez -depuis très longtemps- (cela devient franchement très ennuyeux) d'une campagne électorale en Allemagne: vous omettez de dire que la position ferme du gouvernement allemand a été -très- encouragée - par le SPD, partie social-démocrate en opposition. 3. "L?égalité entre pays et entre citoyens au sein de la zone euro n?est plus qu?un mot vide de sens". Mr Godin, avant de vider le sens du "principe de l'égalité" il faudrait retrouver la base juridique qui a été vidé; c'est laquelle? 4. Vous découvrez que les pays qui font partie de la zone n'ont plus de possibilité de formuler un politique monétaire que celle de la BCE? Vous vous adressez déjà à un drôle de publique; vos drôleries resteront finalement incomprises! 5. La crise chypriote est politique; la zone euro va bien; d'ailleurs les chypriotes n'ont pas voulu la quitter, ils ont été fortement encouragés dans le sens de la sortie, par contre. Ce n'est pas la zone euro qui va mal; ce sont les PIIGS + Chypres + France qui vont mal. Votre énergie journalistique pourrait être consacré pour expliquer à vos lecteurs, les très multiples raisons de l'existence d'autant de canard boîteux avec trop de business model qui ne vont pas. Sinon, le DAX devrait bientôt atteindre des niveaux jamais vu, le CAC40 remonte; il y a du business; mais oublions Chypres....

@déni de réalité  a répondu le 25/03/2013 à 14:52:

Excellent, votre commentaire est parfait. De toutes manières il n'y a plus aucunes objectivités ces sujets.

@déni de réalité  a répondu le 25/03/2013 à 14:54:

"le DAX devrait bientôt atteindre des niveaux jamais vu, le CAC40 remonte" Avant la chute, les cours atteignent toujours des sommets (voir le dow jones). Malheureusement les cours de bourse sont déconnectés des fondamentaux économiques. Les performances boursières actuelles sont plus liées à l'excès de liquidités qui se trouvent aujourd'hui sur les marchés (les planches à billets tournent à plein régime chez Draghi et Bernanke) qu'à un réelle amélioration de la situation économique.

déni de réalité  a répondu le 25/03/2013 à 15:18:

@@ déni 14:54: oui et non, les performances boursières, à long terme, sont liés dans un certain sens à la "vrai" situation économique (des entreprises côtées), mais la présence de bulles permets des cours déconnectés. (et il y en aura toujours des "excés") Ainsi, la BCE devrait encore ou plûtot à nouveau réduire la liquidité monétaire qui n'est pas basée sur des valeurs réelles (voir Chypre et Cie)

@déni de réalité  a répondu le 25/03/2013 à 15:55:

Vous portez bien votre pseudo.

@ pmxr  a écrit le 25/03/2013 à 14:09 :

Diviser l'euro en deux comme vous le proposez, c'est ce que veulent les investisseurs new yorkais qui cherchent à faire éclater l'Europe et à éliminer la monnaie européenne parce que celle-ci empêche la suprématie du dollar chez nous. Quant à l'inflation, les grands groupes financiers seront seuls à en profiter, ce sont eux qui sont les créditeurs, qui fixent les taux et facturent. Voyez le volume d'"investissements" dollars qui nous exploitent en intérêts et dividendes. Nos PME subiront l'instabilité et le coût des matières s'envolera. Les salaires ne suivront pas, la population perdra en pouvoir d'achat et s'appauvrira plus encore.

ancienproeuropéen  a répondu le 25/03/2013 à 14:38:

Je suis né au début des années 60, l"économie, puis la finance, et la politique m'ont toujours attiré, ça ne m'a pas empêché de bien profiter de mon enfance et adolescence et d'apprendre autant dans la rue (babyboom oblige) que par moi même que dans le système éducatif, je remercie le hasard ne ne pas avoir suivi la filière Science Po ENA, qui ne fabrique que des imbéciles, idem en ce qui concerne les facs d4economi au moins en France. . Cela veut dire que je me suis aperçu rapidement de plusieurs faiblesses françaises et, que notre système politique et technocratique, notre culte du toujours plus nous conduiraient un jour dans le mur. J'étais donc pour l'Europe comme rempart à la niaiserie, à l?inconsistance et l'inconstance, au manque d'efforts, aux rentes multiples et variées, avantages etc... mais la crise financière et bancaire est passée par là, puis la crise de la Grèce (ou disons le sa faillite) et les solutions ou la façon dont les discussions ont eu lieu.m'ont amené à reconsidérer ce qu je croyais positif, et j'ai compris que.les allemands souhaitaient nous associer dans un truc totalement hermétique duquel ils auront le pouvoir absolu, nous avons beau être souvent de pauvres gens, nous ne pouvons l'accepter, car on est en train d'en crever, cela ne signifie pas qu'on est allergique au changement, mais quece changement ne suffira pas, la logique du système actuel ne favorise que ceux qui sont en position de force, il faut donc sortir de cette logique et redéfinir un contexte qui nous soit plus favorable ou moins défavorable, cela passe par la fin de l'euro ou comme j'ai pu l'écrire par la mise en ?uvre d'un euro A et d'un euro B avec une BCE dont le pouvoir et les prérogatives devront être redéfinis.Sinon il faut mettre en ?uvre un plan renforçant considérablement les banques de l(UEM pour mettre fin à l'euro..

Tony Meuter  a répondu le 25/03/2013 à 15:12:

@ ancienproeuropéen 14:38 - Le problème n'est pas l'euro. Il y a un problème de perception généralisé. Avant l'euro, les attaques financières et la spéculation causaient déjà le plus grand tort à nos économies. Rappelez-vous le défaut de la Banque d'Angleterre au début des années 70, la spéculation constante contre les devises européennes, combien la Banque de France n'-a-t-elle pas perdu dans les années 1980, les dévaluations du Franc ? Avant la spéculation se faisait ente les devises, aujourd'hui entre les taux. Le problème n'est pas l'euro, mais la spéculation et les attaques des financiers de la zone dollar contre la zone euro. Notre erreur la plus grave a été de laisser s'engouffrer le capital toxique de la bulle monétaire dollar, par milliers de milliards de dollars. 1 ) Ces capitaux dollars toxiques ont évité un déclassement aux Etats-Unis et se sont recyclés chez nous 2 ) sur ces "investissements" nous payons intérêts et dividendes, faites le calcul de cette rente qui épuise notre économie depuis une dizaine d'années ... 3 ) ces investissements ont pris le contrôle d'un très grand nombre de nos entreprises stratégiques, dont impact sur nos PME. La stratégie de ces "maîtres financiers" a provoqué la crise grave que nous subissons, parce que nous n'osons pas le reconnaître.

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 15:31:

100% d'accord avec vous. Le principe de se séparer face à des adversaires économiques et financiers de type "poids lourd" (USA, Chine, Japon, ) pour revenir à des nations isolées relève du suicide économique.

Réponse à Tony Meuter  a répondu le 25/03/2013 à 15:50:

Moralité? Il faut aussi mettre fin à l'UE telle qu'elle fonctionne actuellement. Nous sommes repartis, enfin les technocrates européens, sont repartis en discussions pour accroitre le libre échangisme avec les amerlocs et les japs. Mais ça c'est l'intérêt des allemands pas forcément le nôtre, nous on doit rétablir des frontières, taxer les produits comme on le souhaite, le temps de nous refaire un équilibre ou un excédent de la balance commerciale et de la balance des paiements. Exemple, nous sortons de l'euro et de l'UE, le nouveau franc dévalue de 30 à 35% contre le nouveau mark, et nous taxons les bagnoles de plus de 50.000 euros (contrevaleur) à 33%. ...résultat on verrait tout de suite moins de grosses Au.., B...M..., 4X4,allemands ou japonais dans les rues; Deuxième exemple, les multinationales notamment du net mais pas seulement évadent l'impôt ou plutôt les impôts, eh bien qu'à cela ne tienne, on les taxes sur le chiffre d'affaires réalisé en France quelque soit le lieu de facturation.Les compagnies low cost irlandaises, interdiction d?atterrir ou de décoller d'un aéroport français, pour cause de dumping fiscal et social.Quant à nos entreprises, on l'a bien vu avec la directive européenne concernant les investissements financiers, il ne faut rien attendre de l'Europe au contraire, c'est à nous comme les chinois,ou les russes c'est à nous de décider qui entre au capital et pour combien et pour combien de temps et pourquoi faire.

nEtRICk  a écrit le 25/03/2013 à 14:06 :

Comme je l'ai dit depuis presque 10 ans, c'est une absurdité totale d'avoir voulu instituer
une monnaie unique pour l'ensemble (ou presque !) des pays de l'UE. Les économies des pays industrialisés du Nord, sur la mer du Nord et la Baltique, et ceux du Sud, sur la
Méditerranée et l'Adriatique, n'ont rien de commun. Ceux du Nord ont établi une économie
solide, industrielle et investisseuse. Ceux du Sud ont institué une économie artificielle
et spéculative, jouant sur le "Carry-Trade" et le modèle de "Casino" à l'Islandaise !!
On voit aussi comment les banques non-EU, comme les Américaines (Goldman-Sachs,
Morgan-Stanley, "Feue" Lehman Bros, ont "aidé" les pays marginaux comme l'Espagne
et surtout l'Italie à trafiquer leurs comptes pour entrer dans l'UE. Les oligarques et la
mafia Russse ont fait de même avec Chypre et la Grèce.
Il aurait fallu dés le début instituer un Euro à 2 * vitesses:
* l'AURO (bon comme l'Or/Aurum) pour les pays classés AAA, ou presque, comme
l'Allemagne, la Finlande, les Pays-Bas, l'Autriche, le Luxembourg, la Belgique,...
la France (?!?!..), auquel aurait pu se rallier la Suède, le Danemark, la Grande-Bretagne,
et ...pourquoi pas des pays non-UE comme la Norvège et ...la Suisse !!!
Ce noyau dur aurait bénéficié d'une situation solide vis-à-vis des puissances financières
Américaine, Arabes & Asiatiques !
* le bEUrRO ( qui compte pour du ...Beurre !), pour les autres, ..France (?!?š..), Italie,
Espagne, Grèce, Portugal, Chypre, ...regroupés dans un club de seconde zone et
soumis à des conditions plus strictes de la part des instances internationales: BCE,
FMI, Banque Mondiale,...
La solidarité entre les deux groupes, AURO & bEUrRO serait trés rigoureuse et les
interventions des agents non-EU dans les finances des bEUrRO's restreintes !!

Un peu de rigueur !  a répondu le 25/03/2013 à 14:50:

Votre rêverie sur fond de supériorité du nord sur le sud, des travailleurs honnêtes et vertueux, sur les paresseux profiteurs a de quoi donner la nausée. C'est un raisonnement de touriste envieux, ou de national-socialiste frustré. On croirait, à vous lire, que les auditeurs allemands ou français ont été "trompés" par les comptes publics de l'Espagne, ou de la Grèce : vous ne semblez pas savoir que ça a été un choix politique, et qu'ils ont même contribué à améliorer ces comptes. Et l'Italie est membre fondateur, n'a pas de déficit primaire, et gère mieux ses finances que la Belgique ou la Hollande. Vous oubliez vite que l'Allemagne était appelée il y a 8 ans, l'homme malade de l'Europe.

Yves  a écrit le 25/03/2013 à 13:54 :

Mr. Godin semble découvrir que la zone euro n'est pas unique. Entre autres, les chypriotes bénéficiaient de comptes rémunérés et d'une fiscalité douce, surtout comparée à la nôtre...
Autrement, je ne suis pas d'accord non plus que l'euro en sorte affaibli. Au contraire, la BCE a fait preuve d'autorité vis-à-vis d'un paradis fiscal, et montré qu'elle savait adapter ses règles de fonctionnement. A terme, cela constitue un gage de confiance pour le marché non spéculatif.

Fabulouss  a écrit le 25/03/2013 à 13:51 :

Je rebondis sur les dire de l'auteur de l'article: "Car ceci signifie que deux agents économiques d?une même zone monétaire ont accès à des services et des possibilités différentes au sein de cette même zone"

A ce que je sache, les taux de rémunérations étaient bien plus élevés dans les banques chypriotes que dans les banques françaises par exemple, et pourtant le taux directeur de la BCE est bien le même, n'êtes vous pas d'accord? A trop vouloir jouer avec le feux, les chypriotes se sont brûlés. Pour servir des taux rémunérateurs élevés, les banques ont acheté massivement des bonds grecs, qui ont subi un important "haircut". Et il ne faut surtout pas oublier que derrière les plans d'aide de la BCE, ce sont des contribuables, entre autres, allemands qui payent. La cigale ayant chanté tout l'été se trouva bien dépourvue lorsque l'hiver fut venue....

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 14:11:

Tout à fait d'accord avec vous, sauf sur le dernier point : les contribuables, allemands ou autres de la zone euro, ont gagné des intérêts, tout au moins jusqu'à présent. La rémunération des "plans d'aide " de la BCE leur a rapporté (voir le bilan de la BCE) et pour certains, comme les citoyens allemands et français cette "aide" a permit de baisser la charge de la dette en diminuant ses taux d'intérêts.

déni de réalité  a répondu le 25/03/2013 à 17:20:

@Fabu.. et GE92: D'accord sauf également sur le dernier point. Les difficultés économiques de nombreux pays en zone euro et en dehors sont liées au secteur bancaire privé. L'euro n'y a rien à faire. La BCE a dépassé son mandat et a porté secours aux états qui ne pouvaient plus se porter garant de ces dettes. La BCE a dû eteindre les feux des pyromanes. L'un dit que c'est les contribuables "solidaires" qui payeront, mais les coûts des ces actions de pompiers n'ont pas encore rejoint les contribuables. (A ne pas mélanger cela avec une politique d'austérité!) Dire, comme GE92 que les plans d'aides auraient été rémunérés me semble être également un bilan trop simple ainsi que le fait que les états France et Allemagne ont bénéficié de taux bas (voir négatif pour l'Allemagne). A la fin, le fait qu'il y a eu des plans d'aides nous coûtera certainement cher (fiscalement, absence de croissance, confiance et de stabilité, peut-être inflation), du moins plus cher que les "profits" et personne ne pourra chiffrer les coûts "réels". Mais pour le moment, je me réjouis que grâce aux pyromanes chypriotes, l'USD a augmenté contre l'euro...

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 17:50:

@deni de réalité : d'accord avec vous.

Fabulouss  a répondu le 26/03/2013 à 10:11:

@déni de réalité: L'euro est la cause du problème. Qu'un pays à l'économie "intermédiaire" adopte une monnaie forte baisse artificiellement le taux d'intérêt. Les ménages et les entreprises s'endettent, pour financer des investissements "douteux". Pour se recapitaliser, les banques appellent donc des capitaux étrangers, en leur promettant une rémunération de leurs comptes attractive. Pour se faire, les banques achètent massivement des titres gecques, pensant que la BCE se portera de toute façon garant...

Dans tout ça, je ne sais pas qui est le vrai responsable, le régulateur, ou les banques? Les déposants russes, dont une partie ne serait qu'une classe moyenne voulant protéger son épargne de la volatilité du rouble? Je ne défendrai évidemment pas le blanchiment d'argent qui été effectué via ce paradis fiscal.
Mais avoir une monnaie unique, avec des pays n'ayant pas les mêmes règles du jeu (impôt des sociétés par exemple, pour ne citer que ça), je n'y crois pas trop. Je trouverai plus cohérent de faire une politique commune d'abord, puis une politique monétaire commune.

ben voyons  a écrit le 25/03/2013 à 13:45 :

Veut on le bonheur des gens en Europe avec comme volonté : Ecrouler toutes les nations qui osent encore exister.....en mettant en chromage toutes les populations par exemple?

matheo  a écrit le 25/03/2013 à 13:33 :

doit on appelerSOLIDARITE où BETISE par exemple le fait que l'allemagne devrait aider la france pour payer son double de députés ,de sénateursde communes,de sous préfectures etc etc

petit bavard  a écrit le 25/03/2013 à 13:25 :

Rien n'empèchait les chypriotes de se vendre aux russes ou mieux encore aux turcs ! Pourquoi restent t - ils dans le club de l' euro ? Le journaliste n' a sans doute pas compris le message ...

Bravo  a écrit le 25/03/2013 à 13:22 :

Merci pour cet article d une extreme lucidité .
Effectivement la domination germanique est confirmée sur l ensemble de l Europe ,
et il ne faut plus jamais parler de solidarité européenne car maintenant on ne peut plus cacher qu il existe bien 2 Europes .
Un échec total

euro  a écrit le 25/03/2013 à 12:58 :

cette europe devient l'europe de la honte on fait payer aux salariés les incomptéences des états STOP A L'EUROPE ET A L"EURO

Toledo  a écrit le 25/03/2013 à 12:52 :

Peu d'accord. L'instabilité de la zone Euro est d'abord un problème politique et cela l'a toujours été depuis le début. Simplement, avant, tout le monde ne voyait que les avantages de l'Euro : faire des dettes avec un taux faible, quelque soit la force de son économie. Enfin, les Euro ont la même valeur partout en Europe ; la problème, sera sa capacité de sortir ses euros des banques en faillite, chypriotes maintenant, "autres" plus tard. Enfin, il serait faut de penser que le problème chypriote soit résolu : un accord assez flou a été passé selon une situation donnée. rien n?empêche aux chypriotes de vouloir quand même sortir de l'Euro, rien n?empêche les banques d'être dévalisée, rien n?empêche que la situation empire (d'ou le "bank run" de toutes les banques chypriotes). Après, il s'agit de se poser la question sur ces propres avoirs en banques : sauf pour le quotidien et vu la rémunération de l'épargne, est-il justifié de laisser de l'argent sur un compte ? Au mieux, il sera jouer sur les marchés par la banque (donc renflouements à la clé) ; au pire, il sera confisqué par le gouvernement. C'est le retour du bas de laine

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 13:54:

Les francs ont été dévalués, dans les banques ou en billets, de façon régulière et continue de 1945 à 2000. L'inflation a été en moyenne de 8 % (en pointe à 16%). Avec en prime un contrôle des changes jusqu'à 1989, avant la mise en place du SME précurseur de l'euro. Alors, heureusement que l'euro est en place, au moins on n'est pas tondu de façon continue et obligatoire comme avec le franc. Le climat ambiant efface les mémoires.

@GE92  a répondu le 25/03/2013 à 14:07:

"Les francs ont été dévalués, dans les banques ou en billets, de façon régulière et continue de 1945 à 2000." Il me semble que c'est la période ou nous avons connu les meilleurs taux de croissance, non ? souhaitez-vous que je vous rappelle le taux de croissance moyen de la zone euro depuis 2002 versus le taux moyen de la croissance mondiale ? Vous savez ce qu'est une ZMO (zone monétaire optimale) ? Allez sur Wiki vous aurez la réponse, ca vous permettra derrière d'affiner vos jugements.

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 14:31:

Vous ne savez pas quels étaient les taux d'inflation et les dévaluations et les contrôles des changes de cette époque ? allez sur wikipedia ça doit aussi y être. Quant au taux de croissance moyen de la zone euro vs la croissance mondiale, c'est un peu normal et c'était la condition du développement du commerce mondial, et après une guerre, c'est normal d'avoir une croissance. Mais, pour la zone euro, vous pouvez aussi comparer avec la GB qui est hors euro, ou avec la Japon, autre bon exemple d'économie comparable. Les modèles a posteriori de théoriciens sur les zones monétaires virtuelles doivent bien fonctionner sur simulation informatique, c'est sûr, mais les modèles des économistes montrent très vite leurs limites dans le monde réel. Et on est en plein dedans. Leurs modèles nous ont plongé dans la pire crise financière.

@GE 92  a répondu le 25/03/2013 à 15:02:

Et la norvège ou la suède, ca vous va comme pays de comparaison car ce ne sont pas des pays émergents, ok ?

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 15:24:

La Norvège pays pétrolier, effectivement ça me va, ils ont une croissance au moins aussi forte que l'Arabie Saoudite. Pour la Suède, petit pays ayant profité de sa "neutralité" pendant la dernière guerre, elle avait, comme la Suisse un matelas financier confortable, et une industrie minière en pleine forme , qui lui ont permis de continuer sa développement avec le marché européen en pleine croissance. Elle a dû "réorganiser" ses banques et son économie dans les années 90, et elle y est parvenue. J'y vois difficilement un pays comparables aux économies des "gros" pays de la zone euro.

@GE92  a répondu le 25/03/2013 à 15:51:

Vous savez ce qui caractérise les européistes ? C'est leur dogmatisme. La pensée unique qui refuse la réalité si vous préférez. Seuls les comparaisons qui vous arrange sont dignes d'intérêt, vous savez celles qui vont dans le sens de votre religion : l'europe. Comme disait l'autre, on ne fait pas boire un ane qui n'a pas soif. Bonne journée.

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 16:12:

Vous savez ce qui caractérise les "européistes", c'est la recherche d'une solution à la suite de massacres et de catastrophes humaines et économiques qui ont été le lot de l'Europe au cours de son histoire récente. Pas la recherche du profit à cours terme. Pour ça, on a déjà donné.

@ge92  a répondu le 25/03/2013 à 16:39:

blablaba... Dites ça aux 1000 chômeurs supplémentaires par jour ou aux retraités grecs qui ont vu leurs retraites amputées de 40%. Oui oui, l'europe c'est la paix. Pour finir une petite citation de Trichet en 2008 concernant chypre :" pour une petite économie dynamique comme Chypre, intégrer l?euro c?est se protéger des crises financières internationales." MDR

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 17:31:

Il vaut mieux être MDR que de la guerre, être chômeur indemnisé en zone euro que sans rien en Bulgarie, bulgares qui profitent des retraites grecques payées en euro dans leur paradis qui lui est à l'abri de l'euro. blablabla ? Bénéficier de l'Euro n'empêche pas l'incompétence ou l'escroquerie. Toute l'économie chypriote n'est pas concentrée dans l'activité de deux banques irresponsables.

@ge92  a répondu le 25/03/2013 à 17:52:

Ah c'est ça votre "rêve" européen : être plus "riche" qu'un bulgare. Désolé mais dire "c'est mieux que rien" je crois que c'est pire que tout. Arrêtez avec vos guerres. Faîtes l'effort de trouver un argument un peu plus crédible et surtout "vendeur" pour défendre cette misérable UE. Que pensez-vous de la prédiction de Trichet sur Chypre ? dernier point sur un autre sujet européen, vous connaissez le projet INDECT ? Vous allez essayer de défendre ce truc aussi ou vous avez des limites que vous ne souhaitez pas dépasser ?

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 18:27:

@@GE92 : Vous pensez que les guerres passées n'ont aucune importance sur l'existence de l'UE ? et qu'il faut "vendre" l'UE ? à qui ? à part les rodomontades de Cameron, aucun pays n'a envisagé d'en sortir. Par contre c'est le bouc émissaire de tous ceux qui n'ont rien à proposer, sauf un retour vers le passé. Les déclarations des uns et des autres, surtout du président de la BCE, n?engagent que la BCE. Les états sont souverains et si Chypre veut sortir de l'Euro, ce qui ne semble pas le cas, aucun problème. Ce n'est pas une prison, et il suffit de régler ses dettes si on en a. Sur le projet INDECT, j'ai cherché sur wikipedia pour voir ce que c'est, mais autant que ce soit un projet public qu'une organisation souterraine comme ECHELON. On a la liberté de le contester et de l'arrêter si on le désire.

@GE92  a répondu le 25/03/2013 à 20:07:

Qui vous parle de vendre l'UE ? C'est stupide comme argument non ? Je suis pour que les pays retrouvent leur souveraineté et donc pour une dissolution de l'UE et de l'euro. En ce qui concerne les guerres, encore une fois cet argument n'est absolument plus crédible. L'UE qui est avant tout une zone économique ne s'est construite que parce que l'europe étant en paix à ce moment là. L'UE est une conséquence de la paix et non pas une source de paix. En revanche c'est une source de forts conflits internes et peut-être même externe à l'avenir car il est clair que derrière le plan chypriote, il y'a la volonté de Washington de toucher les russes.

Pierre Guillard  a écrit le 25/03/2013 à 12:47 :

Excellentes conclusions, qui nous libèrent des palinodies du Monde et des satisfecit court-termistes. Cette crise nous met sous les yeux que la dette d'Etat est l'argent des épargnants, et non celui du contribuable comme on l'entend trop souvent.

DRRW  a écrit le 25/03/2013 à 12:44 :

Merci Mme Merkel. Elle detruit a petit feu l'europe et fais de son pays l'homme a abattre pour retrouver un minimum d'espoir. C'est assez triste car l'allemagne est loin d'etre l'enemie de l'europe.

bartg  a écrit le 25/03/2013 à 12:44 :

Le titre devrait etre On a sauve les banques chypriotes...Au lieu de gemir sur euro 2 vitesses etc etc...euro est condamné et on ferait mieux de preparer son enterrement plutot que de se lamenter.... et Chypre est le futur de la France.
Sanctions contre les dirigeants bancaires,,,bonus maintenus, valeur des actions bancaires reduites à zero???? ponction des epargnants (hors mafieux russes) oui...comme des cochons qu on egorge ....Alors plutot que pleurer sur la difference de traitements des europeens on ferait mieux de s interroger sur la ligne de conduite sauvons la finance et surtout les financiers

pmxr  a écrit le 25/03/2013 à 12:43 :

L'avenir sera peut être deux zone euro... celle du SUD et celle du NORD .... avec une parité entre les deux monnaies au départ ... par la suite c'est une autre histoire !

Fab  a écrit le 25/03/2013 à 12:41 :

La vraie Europe ,c est celle de Charlemagne ,ouvrez un livre d histoire et regardez les contours de cette Europe qui est en train de se construire,cela prendra une ou deux générations mais elle sera la et sera une grosse suisse a l échelle du monde,une zone riche ,libre ,prospère où il fait bon vivre ,les gens du monde entier viendront y chercher une qualité de vie ,enfin ceux qui en auront les moyens,car ce sera une zone élitiste,nous avons de la chance de vivre en France,les sceptiques n ont qu à acheter un billet d avion ,partir et se mettre à la place des habitants des pays émergents et ils reviendront en France plein d optimisme.

Clovis  a répondu le 25/03/2013 à 13:39:

Il faut revenir à la situation antérieure au traité de Verdun !

Qualité de vie  a répondu le 25/03/2013 à 14:17:

C'est vrai que c'était une époque bénie des dieux. Les Suisses y étaient encore des mercenaires (certains sont d'ailleurs restés au Vatican), l'école n'était pas encore obligatoire et on pouvait fracasser son adversaire d'un bon coup de glaive. Encore que si on naissait serf, comme 99% de la population, au nord comme au sud, la vie était un peu aléatoire ...

Coma81  a écrit le 25/03/2013 à 12:26 :

Encore un article d'une qualité rare de romaric godin. Chapeau.

Back to the futur  a répondu le 25/03/2013 à 13:38:

Une excellente série d'articles sur le feuilleton chypriote. J'ose à peine signaler la coquille "en cette fin mars 2010"....

Europiegeacon  a écrit le 25/03/2013 à 12:24 :

Méléchon a sans doute tort sur la forme, mais pas tort sur le fond, le suivisme des technocrates français pour préserver d'abord les possibilités de la poursuite de leur carrière...à l'international et ensuite couvrir le coup de Jarnac sur Chypre, le bouc émissaire facile, à croire que tous les fraudeurs grecs avaient été suffisamment cons pour y transférer tout le fric évadé, alors que ce fric est ailleurs et on sait a peu près où, mais les allemands intransigeants avec Chypre le sont moins avec la Suisse, la Belgique, les Pays Bas, le Luxembourg, l'Autriche le Lichemachin, Saint Marin, Monaco, les iles anglo normandes et puis...Londres et puis le reste notamment Singapour. Cette intransigeance et hypocrisie allemande (hollandais, belge...) et cette lâcheté française sont de mauvaise augure pour la suite, la saga de l'Euro n'est pas finie loin s'en faut mais on connait a peu près quelle en sera la fin.

europiegeacon (suite)  a répondu le 25/03/2013 à 13:43:

je voulais préciser, que cette attitude française est scandaleuse. L'Allemande, la hollandaise, la belge, la luxembourgeoise lamentable et dégueulasse, qui a vendu et sur vendu l'UEM et l'euro? Pourquoi? Eh bien pour y vendre sa camelote pardi.

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 13:48:

C'est quoi l'intransigeance des Allemands avec Chypre ? Vous pensez que les autres pays de la zone euro (les espagnols, italiens, etc.) étaient prêt à faire un don aux spéculateurs russes et chypriotes ? Ouvrez les yeux. Les allemands ne sont pas les seuls bailleurs de le BCE, tous les pays de la zone euro y contribuent. D'autre part, les discours haineux de Mélenchon ne servent que lui et sa carrière.

nouvelle réponse à G92  a répondu le 25/03/2013 à 14:10:

J'ai déjà répondu à votre commentaire ci-dessous 12.04 qui me parait bien fait mais qui ressemble à de la propagande officielle.

Eric  a écrit le 25/03/2013 à 12:22 :

Cette décision concernant Chypre pourrait bien précipiter la fin de l'Euro et donc de L'Europe. Car l'idée pourrait faire son chemin. Un bruit qui court. Devinez ce que vont faire les espagnols à présent ? Et devinez ce que vont faire les français peu après ? Clair qu'il vaut mieux ne pas laisser trop d'argent dans les banques, elles ne sont plus sûres. Un peu d'or et des liquidités sous l'oreiller c'est encore ce qu'il y a de mieux.

National  a écrit le 25/03/2013 à 12:13 :

L'article montre bien l'évolution des mécanismes de bail out des banques dans la zone euro. Les banques de Chype, ne sont pas considérées comme "too big to fail" à l'échelle européenne. Alors les déposants n'ont pas la garantie des dépôts au delà de 100.000 euros comme ils pourraient l'avoir sur la place de Paris. Mais c'est déjà un beau résultat en soi. Il ne faut pas confondre les clients des banques nationales et les nationaux. Il y a en Europe beaucoup de restriction à l'établissement des banques européennes dans un pays de sorte que les banques nationales fassent le plein des clients nationaux. Etait-ce la cas le cas de Chypre? Le cas chypriote montre bien que les clients non nationaux d'une banque européenne n'ont pas de garantie européenne systématique sur les dépôts, et que l'Europe ne s'engage qu'à la mesure de l'état local. Cela paraît un saine règle de gestion en regard des restrictions territoriales d'exercice des banques.

Arjuna  a écrit le 25/03/2013 à 12:09 :

Excellente analyse! Dans l'Europe de la libre concurrence, ceux sont bien les égoïsmes nationaux qui mènent la danse. Pour ceux qui trébuchent c'est la double peine. La pseudo aide européenne les enfonce dans une crise sans fin.
Un gouvernement au moins en est conscient: le gouvernement allemand. La politique allemande défend les intérêts allemands ou du moins ce que la majorité des allemands croît être leur intérêt.
La classe politique française est aveugle et même muette sur la politique européenne.
Le gouvernement français joue l'imbécile utile au service de Berlin, pendant que la presse allemande ne cesse de dénoncer la France, son système social, sa culture et son histoire comme le plus gros problème de l'Europe.
Jean Marc Ayrault n'a même pas l'excuse de ne pas comprendre l'allemand. Alors comment devons nous comprendre son attitude?

GE92  a écrit le 25/03/2013 à 12:04 :

L'euro n'a pas besoin d'être "sauvé" tous les ans. Il n'y a qu'à voir le cours de l'euro depuis 2007 il n'est pas passé en dessous de 1.20$, malgré sa disparition annoncée tous les 6 mois. Quant à ses fondements, ils se sont renforcés au cours de ces années où les limites ont été marquées, sur les politiques budgétaires, la garantie des obligations émises par ses membres, et l'action de la BCE. Ces limites ont mis et mettent du temps à se définir et se mettre en place, mais elles existent. Les évolutions du coût des emprunts des états "périphériques" montrent que la spéculation a compris ces limites. L'endettement des pays de la zone, quoi que veuillent faire croire ces spéculateurs, n'est pas dangereux, mais trop coûteux en période de stagnation. Les accès de fièvre ne sont pas terminés, mais la solidité de l'ensemble va permettre de passer les crises à venir sur le dollar, le yen et le yuan (collés au dollar). Les crises politiques auraient eu lieu de toutes façons, mais auraient pu se terminer par une décomposition économique plus forte, si les pays y étaient arrivés séparés. Elles ont aujourd'hui la possibilité de s'appuyer sur un bloc, au lieu de flotter à la dérive. Par ailleurs la Suisse et les pays nordiques restent fortement amarrés à l'euro, et le suivent tant bien que mal, malgré ce que ça leur coûte, car elles profitent du marché interne. La GB essaie de faire de même, mais a commencé à perdre pied en 2008. La livre a perdu de sa valeur sans que les exportations britanniques en bénéficient. Ceci contrairement à ce que voudraient nous faire croire les adeptes du retour au franc. Les attaques contre l?Europe vont continuer, ainsi que la spéculation, mais ceux de ses détracteurs systématiques qui vivent en Europe, devraient réfléchir à deux fois avant des les suivre. Et se remémorer l'histoire des 60 ans avant l'Europe, comparés aux 60 ans d'Europe.

Réponse à GE92  a répondu le 25/03/2013 à 13:08:

L'Europe, et personne ne le conteste a du bon à commencer par le droit et les droits de l'homme, sur le plan économique et monétaire c'est une autre histoire, le laisser aller et le laisser faire, aussi bien dans les échanges intra qu'extra européen, la fiscalité et maintenant le moins disant social en est la preuve. Quant à la GB, elle est en train de faire ses valises, ce qu'elle veut avant c'est de maintenir l'Ecosse dans son giron (un référendum est prévu en 2014).Les allemands (ce ne sont pas les seuls mais leur business model en a usé et abusé) ont beaucoup trop tiré profit de l'euro et n'ont pas renvoyé l'ascenseur, ils investissent dans des pays non euro ou en zone dollar, et créent encore un peu d'emploi chez eux, tout ça y compris pour la fabrication de leur grosses bagnoles à très fortes marges. Ensuite ils font croire que les groupes profitables arrosent leurs salariés de primes, je veux voir ce que touche un salarié slovaque ou slovène ou polonais ou tchèque quand il est sous contrat auprès d'une société sous-traitante comme prime et savoir combien il gagne par mois etc...Dans l'intervalle les allemands type rouleau compresseur écrasent notre industrie automobile et le reste, leur objectif c'est d'être la seule puissance industrielle d'Europe, ils contrôlent déjà Airbus et l'automobile, c'est donc un Waterloo pour nous et les italiens (hormis Ferrari)

jb  a répondu le 25/03/2013 à 13:12:

Excellent commentaire, mais c'est certainement de la peine perdu face aux anti-UE primaires commes M. Gaudin pour qui l'UE est forcément coupable.

@ Réponse 13:08  a répondu le 25/03/2013 à 14:16:

La GB ne cherche pas à faire ses valises ! Son objectif est d'affaiblir l'Europe sachant très bien que Washington elle même cherche à rentrer dans l'Europe à travers l'Union Transatlantique. Les attaques financières, médiatiques et politiques des financiers de la zone dollar ont pour but d'absorber la zone euro au sein de la zone dollar et de contrôler une part plus grande encore de l'industrie européenne.

@JB  a répondu le 25/03/2013 à 14:34:

C'est quoi un anti-ue primaire ? Y at-il des anti-ue secondaires ? ca fait 20 ans que nous sommes dans L'UE, quel est le bilan ? C'EST UNE CATASTROPHE ECONOMIQUE ET DEMOCRATIQUE.Comment pouvez-vous être si aveugle ?

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 15:02:

@@jb : l'Europe s'est construite progressivement à partir de la CECA en 1952. Sa construction s'est faite de façon volontaire. Pas par la force comme dans les siècles précédents. Les vraies CATASTROPHES ont eu lieu avant, et elles ont fait des millions de morts. Et le retour à cette époque est facile : les discours de haine actuels et les conflits proches et récents mais oubliés en ex-Yougoslavie, et au delà à la périphérie européenne le montrent. L'AVEUGLE est celui qui ne voit pas plus loin que 20 ans ou 800KM !! et qui regarde son portefeuille au jour le jour.

rep à GE92  a répondu le 25/03/2013 à 16:06:

L'aveugle c'est celui qui n'a pas de boulot sans doute? Ou dans les pays comme l'Espagne ou le Portugal je ne parle pas de la Grèce parce que là c'est foutu, se lève à 6 heures du mat, passe 1.30 ou 2 heures dans les transports en commun (aller) et fait bénéficier sa boite d'un haut niveau de technicité, de compétence, d'expérience et de kilos de sueur pour tenez vous bien.... 1400 à 1500 euros tout compris, sur 42/45 heures par semaine, et celui là a de la chance car son talent et efficacité lui on permis au bout de seulement.... un an de boulot sans vacances de bénéficier d'un contrat avec l'entreprise en question... (donc fin de la sous traitance et des contrats d'esclavagistes) ...à durée déterminée. Avant ce type là était architecte salarié ou conducteur de travaux.

@GE92  a répondu le 25/03/2013 à 16:18:

Ne prenez pas ce ton professoral, il ne colle au niveau de vos commentaires. C'est la paix qui a permis la construction européenne et pas l'inverse. L'UE c'est tout sauf la paix (voir les tensions aux 4 coins de l'europe).Ce mythe est le dernier argument des européistes comme vous pour défendre ce machin voulue par les US pour répondre aus seuls intérêts US (renseignez-vous sur les pères fondateurs monnet et schumann, regardez qui financent les associations pro-européennes, regardez l'empressement de washington à faire rentrer toujours plus de pays dans l'ue). L'ue n'apporte que misère et dictature aux européens et l'euro est une monnaie de rentiers qui ne peut pas résoudre les différences de compétitivité entre les différents pays (sauf à faire de la dévaluation interne comme actuellement). La réalité ne résiste à l'épreuve des faits et les faits sont édifiants. Sauf à être banquier, supporter l'ue relève aujourd'hui du fanatisme déraisonné. A moins que vous soyez un troll payé par l?europe pour assurer la propagande sur les forums ?

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 16:59:

à @GE92 et à rep à GE92: C'est vrai, c'était mieux avant, et le responsable que ça soit mal c'est les USA ou l'Allemagne, au choix. Vous avez raison, l'Europe, c'est la misère et la dictature. C'est où le paradis ?

@GE92  a répondu le 25/03/2013 à 17:21:

"C'est vrai, c'était mieux avant" Ca c'est indiscutable je ne peux être que d'accord avec vous. "l'Europe, c'est la misère et la dictature". Encore d'accord avec vous. "C'est où le paradis ?" Je n'ai pas de religion. Je suis un pragmatique d'où ma vision ludice de l'ue.

GE92  a répondu le 25/03/2013 à 17:37:

@@GE92 : Quand on critique, en bon pragmatique, c'est qu'on a des réponses à apporter, sur des cas qui fonctionnent. Mais, oui, avant c'était la misère et la dictature dans la plupart des pays européens, et c'est vrai que pour ceux qui étaient du bon côté c'était mieux, beaucoup mieux. Mais c'est un choix. Pas le mien.

@GE92  a répondu le 25/03/2013 à 17:55:

Et Draghi vous en pensez quoi ? Crédible en tant que patron de la BCE compte tenu de son passé "trouble" chez Goldman Sachs et de son rôle dans le maquillage des comptes grecs ?

claude34  a écrit le 25/03/2013 à 12:03 :

Surréaliste et pathétique comme article. Surtout le point 3, le summum de la mauvaise foi, et, justement, de l'écriture rétroactive. Tout le monde les a accusé depuis des années de dumping fiscal, et d'être un paradis fiscal, justement. Et les autre états de la zone euro n'ont pas de raison d'être solidaires des erreurs d'investissement des banques de Chypre, vu que personne ne les obligeait à acheter autant d'obligations Grecques.

pmxr  a écrit le 25/03/2013 à 12:02 :

La face B du 45 tours est moins bonne !

jitensha@free.fr  a écrit le 25/03/2013 à 11:59 :

Excellent article.

pmxr  a écrit le 25/03/2013 à 11:56 :

Sure que Vladimir ne doit pas être content !!!!!!!!!

Manu  a écrit le 25/03/2013 à 11:39 :

Bigre !

On lit au point n°3 - la fin de l'égalité

La conclusion (...), c?est qu?il existe désormais en zone euro deux types de citoyens. (...) Ceux des pays riches et peuplés sont protégées, fussent-ils très riches. Pour eux, la presse allemande pleure (..) lorsqu?on évoque des hausses d?impôts. Et puis, (...) ceux des petits pays, pour qui rien n?est réellement assuré. Pour eux, même la garantie de 100.000 euros en cas de faillite bancaire n?est qu?un mot que l?on peut mépriser. Pour eux, on trouvera désormais bien une bonne raison(...) pour réduire leurs droits. L?égalité entre pays et entre citoyens au sein de la zone euro n?est plus qu?un mot vide de sens.

Si la tribune prends des accents de Mélanchon c'est que ça va très très mal

pmxr  a répondu le 25/03/2013 à 12:27:

j'apporte une précision , dans la mesure où les allemands ne sont pas tous riches ... disons plutôt que la gestion de la BCE est plus pour un favoritisme du capital que du travail .... le juste milieu n'est pas trouvé ! Puis avec les élections prochaines en Allemagne cela n'arrange pas les choses !!!!!!! (les allemands ont une trouille verte de l'inflation ... qui pourrait sauvée beaucoup de nations dont la France!

pmxr  a répondu le 25/03/2013 à 12:51:

Oui ........... les EUROS et les zéros (dont les français) !

Excellent article  a écrit le 25/03/2013 à 11:37 :

quie résume parfaitement le théatre des opérations ! L'euro et l'Europe viennent de signer le début de leur fin...

jeff  a écrit le 25/03/2013 à 11:31 :

Intéressant. Par contre je ne pense pas que les Chypriotes soient traités comme des citoyens de seconde zone. Ils ont juste servi de cobayes pour étudier la réaction des citoyens à une taxation (racket) direct sur les dépôts bancaires. L'Espagne vient en toute discrétion d'annoncer qu'elle envisageait elle aussi une taxe pour sauver ses banques.....
D'autres pays suivront!

Observateur  a répondu le 25/03/2013 à 12:08:

Personne n'a protesté quand l'état français a envisagé de taxer Total (pas les clients), ce qui n'a finalement pas été fait. Mais on proteste lorsqu'il s'agit de taxer les banques (pas les clients). On peut dire que les mouvements d'opinion sont bien gérés par ceux qui en profitent.

pmxr  a répondu le 25/03/2013 à 12:15:

On ne peut pas demander à quelques pays raisonnables de couvrir tous les excès des cigales ... il fallait bien que le couperet tombe un jour (un avertissement donner aux autres cigales... (dont la France avec ses 35h) !