Les pays qui ont appliqué l'austérité ont vu leurs dettes publiques exploser

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La dette publique a le plus augmenté dans les pays qui ont appliqué les recettes de rigueur budgétaire de la troïka. C'est ce qui ressort des statistiques publiées lundi soir par Eurostat. Tour d'horizon.

Réduire les dettes publiques des pays de la zone euro, en particulier de ceux en difficulté. C'était l'objectif affiché des dirigeants européens, Allemagne en tête, et de la troïka pour les faire revenir sur le chemin de la croissance. Le moyen ? Réduire les budgets nationaux. C'est sur ce modèle qu'a vécu la zone euro ces cinq dernières années. Avant que çà et là, les avis commencent à changer.

Les pays sous programme payent l'addition

Les données publiées par l'institut européen des statistiques Eurostat lundi soir sont éloquentes en ce qui concerne l'échec de la gestion de la crise des dettes européennes. Elles montrent en effet que les pays qui ont appliqué les mesures de restrictions budgétaires les plus drastiques ont vu leurs dettes publiques augmenter de manière très importante. En Grèce, elle a explosé, pour passer de 136% du PIB au premier trimestre 2012 après le haircut, à 160% du PIB aujourd'hui, son niveau d'avant restructuration. En Espagne, elle est passée de 73% à 88% du PIB sur la même période. Et au Portugal, de 112% à 127% du PIB en un an.

L'Irlande, érigée en exemple par les tenants des coupes budgétaires, ne fait pas mieux. Sa dette publique atteint désormais 125% du PIB alors qu'elle ne représentait "que" 106% de la richesse nationale un an plus tôt. Quant à l'Italie, qui vient de sortir de la procédure de surveillance pour déficit excessif pour avoir rempli ses objectifs, elle n'est pas non plus en reste, même si la progression est moins spectaculaire. En un an, sa dette publique est passée de 123% à 130% du PIB.

Variation des dettes publiques de la Grèce, du Portugal, de l'Irlande et de l'Espagne de 2012 à 2013 (exprimées en pourcentage de PIB)


(Chiffres Eurostat / Graphique LaTribune.fr)
 

Le modèle du tout austérité s'effrite

La première remise en cause de ce modèle était intervenue en décembre lorsque le FMI, l'un des artisans de la cure d'austérité dans le sud de la zone euro, avait reconnu avoir mal évalué l'impact de l'austérité sur la croissance. De fait, les restrictions budgétaires ont pesé plus que prévu sur les économies sous programme. Ensuite, l'institution de Washington avait fait son mea culpa a minima sur la gestion de la crise grecque. Selon elle, la dette du pays aurait due être restructurée bien plus tôt et de manière plus importante. Elle en a par ailleurs profité pour égratigner le dogmatise européen sur la question. Depuis, le G20 soutient un discours "pour la croissance", qui doit être prioritaire sur l'assainissement budgétaire.
 

Dette publique par Etat membre pour le premier trimestre 2013 (exprimé en pourcentage de PIB)


(Chiffres Eurostat / Graphique LaTribune.fr)

>> Pour aller plus loin: Et si une erreur de calcul avait imposé la rigueur budgétaire

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Commentaires
a écrit le 29/05/2016 à 19:38 :
Il serait bien que les économistes de tout bord arrêtent de nous vendre sur les plateaux de TV un système qui ne marche pas.
On peut même se demander qu'elle réelle indépandance ont cette "caste" qui, formée dans les mêmes écoles et sur le même modèle, sont les valets de l'oligarchie qui nous dirige !!!
a écrit le 18/08/2013 à 21:30 :
Tous les pays d'Europe et du monde sont endettés, pourquoi s'acharner sur le remboursement d'une dette qui ne changera rien a notre niveau de vie sauf pour une minorité qui profite du systéme, la démocratie doit s'occuper des plus riches mais aussi des plus pauvres voir encadré de la république LIBERTE EGALITE FRATERNITE..on s'apercoit que les pays les moins peuplés sont les plus riches .la natalité ne régle pas tout,;.elle alimente le capitalisme d'état et privé au profit des classes possédantes. le prolétariat souffre toujours autant.depuis la derniére guerre rien à changer, les sdf ont remplacés les clochards,les supermarchés ont remplacés les épiciers.La nourriture abondante et bon marché tend à disparaitre. le génocide de la faim est proche. La malbouffe le cancer des temps modernes gagne du terrain. A méditer
a écrit le 18/08/2013 à 20:30 :
Tous les pays sont endettés, il faut réinventer la démocratie, changer de comportements et de civilisation , on s'apercoit que les pays les moins peuplés sont les plus riches et les moins endettés, c'est sur que la natalité alimente le capitalisme d'état et privé mais seulement une partie du peuple profite du systéme. A méditer.
a écrit le 05/08/2013 à 23:42 :
Patience . On est déjà passé en deux fois de 3% à 4,5 % . Vraiment , vouloir rembourser en 3 ans des dettes qu'on a mis 30 ans à contracter , c'était trop con .
a écrit le 25/07/2013 à 13:12 :
Si on parle restructuration, on nous dit que la France a 400 à 500 en Italie? une paille ! Nous avons été dégradés, on est 2A1. Seulement, comme les pays du Sud, ça se dégrade vite une fois que le processus est enclenché. L Etat se fait tirer dessus parce qu il ne fait pas son travail ! Il embête la société française ! Nos sanglots seront longs !
a écrit le 25/07/2013 à 12:59 :
On a voté Maastrikt et l euro, n est-ce pas ? C est pour en sortir ? L inflation et la dévaluation, c est contre le pouvoir d achat, c est de l escroquerie. C est strict, c est 60% de dette. On arrive à 95% et on n a plus de croissance ! Le chômage n est pas moral ! Au sens national, il existe la dette brute et la dette nette, c est pas bien clair, mais elle est plus importante. Il existe aussi le hors ou engagements de l Etat, comme les retraites des fonctionnaires. Cette dette est beaucoup plus élevée au sens national. De plus, on oublie les 150 milliards d euros de dette des régimes, pas les régimes alimentaires, les régimes spéciaux (comme pour le cumul, c est pas les mandats postaux), et 145 de dettes des entreprises publiques à charge de l ensemble de la société. Donc on est largement au dessus des 100%. On a déjà commencé à prendre des torpilles. On n est pas obligés de vendre les obligations à l étrangers, comme les japonais. De la même manière pour la question des actifs pourris, les petits cadeaux planqués dans le jardin, comme à pâques, des ?ufs pourris, on aime ça ? Il parait que les bilans bancaires ne sont pas sains, il en resterait encore, cherchons bien ! Les japonais qui ont eu une crise dans les années 90 ne se sont pas gavés comme les européens. Nous serions dépassés, arriérés, bêtes ?
a écrit le 25/07/2013 à 12:39 :
Nous avons le même syndrome que l Espagne ou l Italie : dette, chômage, déficit, récession. On apprend que les pays émergents nous rattrapent, comme sur la technologie mobile, les pays développés, on devrait dire ex, sont dépassés. Trop de dette plombe la croissance. Si on ne finance pas l innovation, on se délite, on parle de 3000 robots contre 16000 en Allemagne. On est bien d accord, ça va pas bien ! On nous dit que 93% des cours d eaux seraient pollués aux pesticides, quelle est la définition de pollués ? On pourrait filtrer l eau. On parle d une bombe financière, laquelle ? Pour le dessert, un petit financier ou un gros banquier ? Les italiens ont un déficit, mais leur commerce extérieur fonctionne, pas le nôtre. Il faut faire du travail et nous avons de nombreuses qualifications disponibles ! Faut-il réformer le tas ou bien faire payer plein pot pour la pantoufle et le gratte papier ? Austérité ou vertu du travail et de l enrichissement par l augmentation de la production ?
a écrit le 24/07/2013 à 16:45 :
"Les conneries c'est comme les impôts on finit toujours par les payer".
a écrit le 24/07/2013 à 14:01 :
1) "... les pays qui ont appliqué les mesures de restrictions budgétaires les plus drastiques ont vu leurs dettes publiques augmenter de manière très importante ..." : oui, çà y est, enfin on a compris, ... sauf que les mêmes politiques continuent d'être appliquées => çà va continuer à plonger ! 2) "... de la crise grecque. Selon elle, la dette du pays aurait due être restructurée bien plus tôt et de manière plus importante ..." : autrement dit, il aurait fallu les foutre dehors ou bien restructurer leur dette tout de suite ... heu, mais j'avais pas déjà écrit çà y'a plusieurs mois [il semblerait que nos "experts" et "dirigeants" soient un peu long à la détente] ?!
a écrit le 24/07/2013 à 13:12 :
L'article n'est en soi pas constructif car il sous entend qu'il vaut mieux continuer à dépenser. Il est clair que couper dans le budget public sans réformes structurelles est néfaste à court et moyen terme pour l'économie, surtout dans les pays ou la fonction publique joue un role important dans l'economie. C'est l'effet de multiplicateur: diminuer les investissements cree une réaction en chaine sur le secteur privé proportionnellement au degré d'interdépendance entre secteur public et privé. Sans parler des effets nefastes sur l'emploi, le revenu et la consommation. Afin de contrer ce phénomene, il faut soit eviter que la fonction publique prenne une place trop importante dans l'économie, soit etre plus rigoureux dans la gestion des comptes publique et surtout dans l'execution de réformes structurelles permettant d'assurer durablement la fiabilité et l'efficacité du système. La 2e solution serait culturellement la meilleure pour la plupart des pays européens, qui préferent opter pour une fonction publique forte. Mais pour assurer un contrôle des dépenses et effectuer des reformes structurelles il faut se munir d'un appareil executif qui fonctionne. Dans le cas de la grece, c'est difficile. Dans le cas de la France, j'ai peur qu'il va falloir attendre les prochaines elections.
a écrit le 24/07/2013 à 11:22 :
"Les pays qui ont appliqué l'austérité ont vu leurs dettes publiques exploser" mais c'est justement parce que l'endettement leur coûtait trop cher qu'ils ont dû appliquer l'austérité, l'endettement a donc à logiquement augmenté. Mais qu'en seraient-ils si ces pays surendettés n'avaient pas appliqué l'austérité ? Leur déficit aurait sans doute ponctuellement baissé grâce aux facteurs confiance/croissance/investissements/imposition des revenus mais par contre leur endettement aurait aussi sans aucun doute augmenté de manière encore plus importante au risque d'atteindre le point de non retour, la faillite, mais ceci l'article ne l'évoque pas. D'ailleurs les seules statistiques intéressantes s'appuieraient sur des comparaison entre des pays à l'endettement semblables il y a quelques années qui auraient appliquée des recettes différentes pour contrer ce surendettement et quoique là encore chaque pays ayant des forces et faiblesses différentes la lecture des statistiques aurait pu s'avérer peu fiable avec peu d'années de recul. On a vraiment l'impression d'une discussion du niveau du bac à sable où n'importe quel acteur économique à forcément intérêt à repousser l'austérité pour faire repartir la croissance et donc les profits de courts termes quitte à repousser le remboursement des dettes à plus tard ; très bien mais c'est justement la recette qui a été appliquée depuis 30 ans et qui nous mène dans l'impasse aujourd'hui... Sans dette nul besoin de courir après la croissance, juste tenter de prospérer tranquillement sur le long terme et de veiller à redistribuer les richesses au mérite et équitablement.
a écrit le 24/07/2013 à 11:05 :
L'interprétation déformée ou vision gauchiste!
a lire cet article, j'ai l'impression que le journaliste qui a écrit soit de gauche. Il serait faux de dire que le taux d'endettement ait explosé dans les pays où on pratique une politique de l'austérité. Cependant vous n'avez pas d'autre choix. Si vous voulez vivre au dessus de vos moyens, il faut trouver quelqu'un qui accepte de vous prêter dans des conditions raisonnables, sinon comment faiites-vous alors?Par ailleurs, j'ai lu un article où l'on constate une augmentation générale du taux d'endettement des pays de l'OCDE. La France est très bien positionnée dans ce classement. J'ai une question à vous poser personnellement, est ce qu'on a déjà pratiqué l'austérité en France? Je ne vois que les impôts augmenter à tous les étages.
Réponse de le 14/04/2015 à 9:57 :
Mon petit loup, augmenter les impôts, c'est précisément une mesure d'austérité quand c'est couplé avec des baisses de dépenses publiques relativement à l'évolution des besoins. Or en France on subit bien une austérité "douce" depuis quelques années (c'est sûr qu'on en est pas aux niveaux d'austérité de la Grèce ou de l'Espagne, après). L'investissement public en France a chuté, alors que c'est l'un des principaux vecteurs de croissance de notre pays. Après faudra pas s'étonner si on a une croissance plafonnant à 0,5%, une augmentation du chômage qui n'en finit pas, le tout entraînant des baisses de rentrées fiscales et augmentation des dépenses sociales...
a écrit le 24/07/2013 à 10:59 :
Arthus, Rennier l'heure doit vraiment être très grave pour avoir un tel retournement que se passe t-il? Messieurs j'ai l'impression que vous avez peur de quelque chose!
a écrit le 24/07/2013 à 9:23 :
article interressant , pourriez vous faire le meme article sur la dette privée ? par état ? , ce serait encore plus instructif en impact et permettrait d'instruire aussi , car meme si on voit l'endettement qui gonfle inévitablement , la politique européenne n'est pas bonne , mais si on avait les chiffres de 2013 sur l'endettement privé on verrait si ce problème se résolve aussi ou si au contraire il suit encore plus l'endettement public et donc ce qui voudrait dire que les deux moteurs économiques qui ne sont jamais au diapason sont dans une crise profonde , durable et difficile . merci
a écrit le 24/07/2013 à 8:34 :
Le titre est faux. Les pays qui ont vu exploser l'endettement ont passé à l'austérité pour freiner justement l'endettement. On dirait que le gouvernement en France est autiste car il n'a pas encore compris cela.
Réponse de le 24/07/2013 à 10:54 :
Tu devrais relire le texte en te concentrant...
" ..] Elles montrent en effet que les pays qui ont appliqué les mesures de restrictions budgétaires les plus drastiques ont vu leurs dettes publiques augmenter de manière très importante. [.."
a écrit le 24/07/2013 à 7:32 :
Mauvaise austerite que celle qui consiste a tuer la poule aux oeufs d´or, c.ad. a augmenter les impots et prelevements obligatoires pour continuer a engraisser une fonction publique plethorique, ainsi reduire le pouvoir d´achat de ceux qui produisent la richesse, les demotiver d´investir et de consommer. Il eut fallut licencier les fonctionnaires, liberaliser le code du travail et reduire les impots pour inciter a entreprendre et a avoir confiance dans l´avenir. Bien entendu ce faisant on abandonnerait le socialisme. Le peuple a voulu plus de socialisme (en choisisant Hollande de preference a Sarko, qui faisait deja du socialisme a tour de bras) et donc ce peuple doit assumer et apprendre. Tout cela a un prix et engendre la misere.
Réponse de le 24/07/2013 à 8:53 :
Je n'aurai pas mieux dit ! C'est exactement ça. Au passage, les journalistes sèment la confusion dans les esprits, car il y a austérité et austérité. L'une basée sur un recul des dépenses des Etats qui dépensent à tour de bras et l'autre sur l'augmentation des prélèvements sur le secteur privé. Un pays comme l'Irlande avec un fiscalité très basse peut effectivement taxer un peu plus pour compenser les effets de la crise, un pays comme la France dont la dépense publique atteint 57 % de son PIB (l'un des plus haut niveau au monde) ne peut se permettre d'augmenter la fiscalité au risque étouffer ses entreprises. C'est pourtant ce que font les très dogmatiques socialistes français qui sont en train de faire durablement couler le pays.
Réponse de le 24/07/2013 à 8:59 :
un raisonnement partisan sans aucune réalité , le peuple a appris , il a mis dehors définitevement celui qui l'a spolié .revoyez le bilan.sans aucun appel!
Réponse de le 24/07/2013 à 9:07 :
il vous faut aller vivre aux USA , vs trouverez tout cela et OBAMA en prime
Réponse de le 24/07/2013 à 9:14 :
vs oubliez que sarko faisait de l'ultra socialisme, car générer 600 MDS E de dette supplémentaire en 5 ans ,c'est la résultante digne d'une économie dirigée façon soviétique.
Réponse de le 24/07/2013 à 10:47 :
C'est votre commentaire qui est d'une mauvaise foi criante. Kaazbo ne nie pas les responsabilité du président précédent : "Sarko, qui faisait deja du socialisme a tour de bras". Et puis vu le bilan de la 1ère année de Hollande et son niveau de popularité, je pense qu'il n'y a pas a pavaner. Quand au 500 milliards d'euros (et non 600 comme le disent souvent les socialiste), la cour des comptes a pondu un rapport : 450 milliards dus à la crise ! Rappelons que ces dernières années les socialistes accusaient Sarkozy de ne pas assez mettre d'argent sur la table. Conclusion : Sarkozy est très loin d'avoir fait ce qu'il fallait d'où son éviction justifiée et aujourd'hui la gauche fait le contraire de ce qu'il faut. D'où son éviction probable avant même la fin du mandat de Hollande.
Réponse de le 31/05/2015 à 18:38 :
@halley: J'abite a Dublin et la fiscalité effettive c'est ne pas basse pour ceux qui travaillent.

Le taux d'imposition est presque du 35% pour les employés, 42% pour les entrepreneurs (contractors) and 12.5% pour les entreprises (corporate tax).

Le Royaume-Uni ont un taux d'imposition du 24% pour les employés...

Vous devez m'excusez, mais je suis presque oublié la langue. :)
a écrit le 24/07/2013 à 6:17 :
Bientôt ce sont les populations qui vont exploser ! Des millions de gens dans les rues pour virer les responsables qui se gavent !
Réponse de le 24/07/2013 à 10:58 :
Il serait peut-être temps...
La plus part sont juste des moutons.
a écrit le 24/07/2013 à 4:48 :
Quand on crée de l'austérité, on ralentit l'économie et donc les recettes. Ajoutez à cela que les budgets des états sont loin d'être découpés au même niveau. Les recettes diminuent et les déficits augmentent mécaniquement.
Pas besoin d'avoir fait Polytechnique ou l'Ena pour comprendre comment le maelström se met en place...
Réponse de le 24/07/2013 à 8:56 :
... ça dépend de la situation du pays avant la crise. Pour un pays comme la France dont la dépense publique est la plus élevée au monde, l'austérité doit s'appliquer sur le service public qui dépense trop et surtout très mal. Pour les pays très libéraux avec des taux de taxation très faible, la situation est différente.
Réponse de le 24/07/2013 à 9:03 :
polytechnique, ils peuvent comprendre votre argument , mais pas l'ENA , ils ont des lacunes
de compréhension au niveau économique trop importantes.
a écrit le 23/07/2013 à 22:39 :
La question pertinente n'est pas celle du ratio de dette rapportée au PIB mais celle du ratio de déficit rapportée au PIB.
Monsieur Renier il n'y a aucune surprise à voir le ratio dette/PIB augmenter, et cela serait le cas même sans l'austérité.

- le déficit public, même dans l'austérité, est de l'ordre de 10% du pib. Du coup INEVITABLEMENT, la dette de la grèce en % du PIB augmente de 10 points - ceteris paribus (c'est à dire à PIB constant et hors taux d'intéret).
- le PIB (dénominateur) diminue de 6-7% par an.

Donc oui les effets conjugués font augmenter la dette.

MAis cela serait le cas - en pire - même sans l'austérité.
Votre numérateur augmentant chaque année de 10 points augmenterait sans austérité de 20 points.

Votre dénominateur régresserait peut-être moins vite, mais il n'y aurait bien entendu aucune chance d'avoir une croissance à deux chiffres, et la dette augmenterait aussi, voire plus vite.


Autrement dit Monsieur Rénier, ce qui est intéressant, c'est comme l'a dit un intervenant l'évolution MARGINALE de la dette, qu'on peut approcher par l'évolution du ratio déficit/PIB.
Si ce ratio effectivement continue d'augmenter, c'est que l'austérité est délétère.
Si ce ratio diminue, alors on se rapproche de ce qu'un certain président a qualifié dans un autre contexte "'d'inversion de courbe"....

Bref, un article pas assez analytique, malheureusement!
a écrit le 23/07/2013 à 21:49 :
Les pays libérés des jougs , grace à la vertu des printemps arabes sont devenus moribonds , plus de tourisme ni d'investisseurs , et pour cause , et les pays qui deviennent partenaires de l'ue , memes effets , et pourtant j'ai passé une grande partie de ma vie à étudier : j'aurai pu faire sciences po , hec , supdeco , l'ena , j'ai tout loupé , cela m'aurait permis de comprende ce qu'il se passe ! quand j'étais très jeune , il y avait une voyante que j'écoutais à la radio , elle se nommait " Genevieve T****i" , je crois , il nous faudrait quelqu'un de similaire !
a écrit le 23/07/2013 à 21:18 :
on dirait un article de libé
a écrit le 23/07/2013 à 19:22 :
Comment peut-on croire que l'effet multiplicateur, notion élémentaire des sciences économiques, a pu échapper à l'intelligence des experts Fmistes et européens, alors que nombre d'économistes avaient prévenu ? Il y a là une volonté délibérée d'enchaîner les Etats au poids d'une dette insupportable pour mieux les contraindre.
Réponse de le 24/07/2013 à 9:55 :
TC: Ouf...Déjà vous trompez de notion élémentaire et qui d'autre part ne se défend pas si facilement. Une théorie n'est pas une réalité. C'est Keynes qui a créé ce concept et qui a été affiné par ses écoliers. Si par exemple le mulitplicateur était de 2, cela voudrait dire que 100 euro de dépense de l'état (de "relance") crée 200 euro de croissance du PIB. Malheureusement, ce postulat keynésien ne s'applique pas déjà pour l'économie française du moins les derniers temps;c'est très dommage et très facheux! Faites comme je l'ai déjà fait; depuis 2008, la France a connu une explosion de ses dépenses (pour éviter la crise), vous pouvez les chiffrer en valeur absolue et également vous pouvez établir la croissance du PIB en valeur absolue. Faites le ratio et vous arrivez à un "diviseur"; c'est-à-dire que 100 euro de dépenses supplémentaires ont environ créé 50 euro de croissance; catastrophique comme bilan, n'est-ce pas? Il y une autre catastrophe, celle dont vous parlez: Je ne suis pas spécialiste de l'histoire des sciences économiques, mais il semble bien que c'est justement les économistes du FMI qui en PREMIER ont diffusé la notion d'un multiplicateur "négatif" un rétropédalage forcée de l'économie qui postule qu'une réduction de 100 euro de dépenses étatique entraîne une chûte de 270 euro ou plus du PIB! Donc ce multiplicateur (négatif) est le produit de l'intelligence du FMI. En divulgant ce genre d'information et de théorie à un vaste public le FMI complique la situation. Patrick Artus l'explique bien sur LT: "le rapport du FMI sur la Grèce c'est qu'il fallait faire défaut avant au lieu de laisser la situation se dégrader." La Grèce est un bon exemple, ce pays a fait défaut et que la situation économique s'est rapidement dégradé (par "multiplication", si vous pensez que c'est le terme approprié, je ne le pense pas) est une conséquence logique d'un problème économique complexe et grave. Par contre le débat sur le défaut avant/ après ne changera pas non plus la gravité de la situation grècque. Il faudra un "hair-cut", et il nous coutera cher; l'effet multiplicateur sur ce "hair-cut"? catch 22! Revenons vers les fonds des problèmes!
Réponse de le 24/07/2013 à 10:13 :
En effet, avant de parler de problème de remboursement de dette, il aurait fallu parler du problème de la dette elle même. Sujet tabou ces dernières années : voir l'élection présidentielle de 2007 où F.Bayrou, dans un débat télévisé, parle du problème de la dette Française, réponses des autres participants (politiques et surtout journalistes) : "Monsieur Bayrou, vous ne comprenez rien, la dette c'est un investissement pour le futur ! " Je vous laisse méditer sur la fin de la phrase. Depuis plus de vingt ans tous les budgets de l'état sont votés avec un minimum de 20% de déficit, avec le summum en 2010 avec un déficit de 55,5 % (soit on dépense 1,5 fois plus que ce que l'on gagne).
Je suis tout à fait d'accord avec TC : la dette sert de pompe à fric à une petite minorité, est là in fine à acheter pour rien des biens que les peuples ont mis des siècles à créer et faire revenir trois siècles en arrière ces mêmes peuples en remplaçant rois ou monarchie par oligarchie.
a écrit le 23/07/2013 à 19:13 :
tu vires les 4 clampins en train de tailler le buisson du rond-point le vendredi , avec la carte CGT tu vas voir les économies, dans mes déménagements FRANCE c'est la même figure depuis 30 ans !!! les 4 autres jours on ne les voit jamais ils sont pourtant payes 30 ...
a écrit le 23/07/2013 à 18:23 :
La spirale du surendettement qui contracte l'économie qui aggravent les taux d'intérêt qui augmentent la dette qui contracte l'économie qui augmentent les taux d'intérêts qui augmentent la dette qui contracte l'économie qui....
Pigé ?
L'Europe fédérale nous appauvrit, la troïka mondialisée nous rend esclaves pour dette.
Cela fait un sacré bout de temps que Marine Le Pen le dit (allez sur le site du FN).
Il faut sortir de l'Euro ! C'est pourtant simple à comprendre !
Réponse de le 24/07/2013 à 10:10 :
oui pour moi assez de l europe qui tue le pen viens nous aide a refaire notre belle france
a écrit le 23/07/2013 à 18:08 :
Et voilà.
Austérité,... austérité selective aurait été plus pertinente. On réduit les dépenses là où elles ne servent à rien, et on investit là où ca peut rapporter.
Mais non, on fait de l'austérité débile.
Merci monsieur Cameron d'avoir lancé la mode. Votre prédécesseur lui voulait investir dans les énergies du futur pour relancer la Grande-Bretagne.
a écrit le 23/07/2013 à 17:48 :
donc il faut relancer la croissance ?? en fait la vraie question est simple lorsque on est en faillite on commence a rembourser ses dettes les pays ont fait l'inverse ils ont continué sendetter.... la grece l'espagne la france le portugal sauf chypre qui a fait des efforts de faire payer sa dette par les "riches" le sur endettement conduit a ne plus faire d'emprunt la cee a débloquer des milliards sur des promesses intenables pour ne pas les déclarer enfaillite ....
a écrit le 23/07/2013 à 17:48 :
Ahh les statistiques. Si la dette a effectivement augmentée, la dérivée, elle baisse. Le taux d'augmentation de la dette a diminué. C'est à dire que les états sous le coup de l'austérité, empruntent de moins en moins.

Ce qui serait intéressant d'étudier c'est le montant des emprunts mensuels des pays avant et après l'application de la politique de l'austérité dans ces pays.
a écrit le 23/07/2013 à 17:43 :
La dette ça enrichit certains: d'abord les créanciers. Mais remarquons que plus un homme politique (Bush, Fillon etc...) crie à la dette plus il l'augmente. Mais aussi, quelles perspectives: privatisation de services publics, services de santé démantelés avec des dépassements d'honoraires, instruction publique qui offre tellement de possibilités de profits (7 fois plus que l'industrie auto d'après l'OCDE) mais à condition qu'elle devienne payante etc... La dette est surtout un outil pour ceux qui veulent nous plumer.
a écrit le 23/07/2013 à 17:41 :
comme d'habitude on fait dire n'importe quoi aux chiffres.
On aurait pu aussi dire que les pays qui ont le plus laissé progressé la dette sont ceux qui sont obligé maintenant de faire des économies. Ou que ceux qui profitent de la force de l'euro malgré une dette élevée peuvent persévérer car il y aura toujours des pigeons pour payer pour eux
Réponse de le 24/07/2013 à 8:05 :
Le Royaume Uni fait partie de la zone Euro ? Ah bon !
a écrit le 23/07/2013 à 16:43 :
Et sinon quoi de neuf sous le soleil ?
a écrit le 23/07/2013 à 16:39 :
Si les pays cités ont vu leurs dettes augmenter avec la rigueur, qu'en serait-il pour l'euro si ils avaient continué dans le laxisme budgétaire. L'exemple de la Grèce qui était devenu le quatrième importateur d'armes au monde en 2009 alors qu'il n'avait pas d'ennemi , résume à lui seul ce qu'un pays irresponsable peut faire quand les lignes de crédit sont illimitées.
Réponse de le 23/07/2013 à 18:05 :
La Turquie constitue belle et bien une menace pour la Grèce (exemple de Chypre en 1974), notamment les îles grecques de la mer d'Egée.
C'est bien pour cette raison que la Grèce a besoin d'armes pour conserver une certaine défense de dissuasion.
Réponse de le 23/07/2013 à 18:18 :
Quelle ignorance dans ce commentaire, la Grèce n'a pas d'ennemis ?La Turquie qui viole tous les jours l'espace aérien grec souverain ? FYROM (MACEDOINE)... Qui dans ses manuels scolaires appel à la haine envers le peuple grec ?
Réponse de le 23/07/2013 à 18:34 :
Parce que l'Allemagne et la France lui ont forcée la main en attisant les sois-disant graves conflits à venir avec la Turquie à cause de Chypre. C'est d'ailleurs une des raisons de son endettement. Et voyez aujourd'hui la Roumanie avec un faible taux d'endettement, et regardez à nouveau dans 5 ans après avoir accepté les subventions européennes et l'installation des multinationales sur son sol.
Réponse de le 23/07/2013 à 19:08 :
Votre raisonnement est une blague... de mauvais goût, certes, mais juste une blague... En effet, le "si on avait pas fait ça, ce serait encore pire" n'est qu'un argument rhétorique fondé en l?occurrence sur une idéologie totalement déconnectée des réalités observables, à savoir la doctrine néolibérale. Cela se perçoit assez facilement à travers votre expression "laxisme budgetaire".. Qu'entendez vous par là ? Injecter de l'argent dans l'économie réelle pour permettre aux gens de vivre serait d'après vous du "laxisme" ? Vous comprendrai certainement que comme les banques privées ne le font pas (assez en réalité), il ne reste plus que les états pour s'en charger...
a écrit le 23/07/2013 à 16:21 :
ahah le % du pib.....quel mot sucré..
la vérité c'est qu'en France on dépense 65milliards de trop par an.....déjà que l'ump arrive pas a trouver 11millions alors imaginez....1000? de trou/an/Français soit 20.000? sur 20anspar tete, enfants, actif, inactif et vieux inclus...et encore ya pas mal de choses incompletes comme les retraites et la sécu qui sont comme chacun sait bien dans le rouge aussi, De+ le poids de la dette coute très cher.

alors s'endetter c'est bien si c'est pour faire tourner une boutique, mais quand ca tourne pas, c'est qu'on va direct sur de la faillite agravée des intérêts..

et il va falloir faire du bénéfice si on veux rembourser, ou de la croissance (ce qui est impossible sans le secteur secondaire qui delocalise a gogo)
Donc l'austérité..que dis je l'equilibre budgetaire est une solution moins onéreuse et risquée que l'endettement a gogo...

les politiques et journalistes feront moins les malins si la France arrive au niveau du Portugal et de la grece dans plusieurs années, ce qui ne peux qu'arriver vu qu'on est dans le rouge de très loin tout les ans. un jour ou l'autre les vannes d'argent se fermeront et on demandera de rembourser...

mais l'autruche reste notre unique choix politique.
car ceux qui disent la vérité ne sont pas élus....c'est aussi ca la démocratie, le peuple est bete et pas courageux, mais il vote...et il veux: la santé, la retraite, l'education gratuite, du boulot, moins d'impot, et de la tune aussi pourquoi pas?
Réponse de le 23/07/2013 à 17:07 :
L'équilibre budgétaire est et à toujours été un non sens économique pour la puissance publique et la France a voté très peu de budget en équilibre en 200 ans... Si un pays ne s'endette pas cela signifie qu'il n'investit pas. Combien de ménage sont en capacités d'acheter leur logement comptant ? Une poignée. La dépense publique c'est aussi de l'activité économique, en contractant les dépenses publiques on contracte les débouchés pour les entreprises. De même, le démantèlement des services publics et de la protection sociale freine l'activité économique, lorsque le filet social régresse les individus sont incités à épargner et non à consommer. Ca fait peut être les affaires des hedges fonds et compagnie pour spéculer mais ça ne fait pas tourner l'économie réelle. De même, le fait de devoir emprunter aux banques privées et aux marchés financiers au lieu de le faire auprès de sa banque centrale génère des intérêts supplémentaires que j'assimile à du vol. De même il faudrait faire preuve d'un peu plus d'honnêteté intellectuelle sur cette histoire de dette. Dans un bilan il y a le passif et l'actif. Là tout le monde fait comme si il n'y avait pas d'actif: les biens des administrations publiques, les équipements, les avoirs des participations de l'Etat. Le bilan est toujours positif. Le vrai problème c'est le capitalisme et ses derniers avatars libéraux fait de concurrence entre pays pratiquant le dumping social, fiscal et environnemental. C'est aussi la conséquence de choix économique toujours plus favorable à la rémunération du capital plutôt qu'au travail. Sinon historiquement il est arrivé à de nombreuses reprises que des états décident de s'asseoir sur leurs dettes, ça se fera de nouveaux si les gouvernements ont suffisamment de "corones" pour le faire et les rentiers pourront aller pleurer...
Réponse de le 23/07/2013 à 17:56 :
@Tyler-durden : parce que vous croyez que laisser la planche à billet à l'état Français, ça serait une bonne chose? Il y a une bonne et simple raison pour laquelle les états empruntent aux banques privés : c'est pour éviter les guerres économiques à coup de profusion de fond, de déflation sauvage, de dévaluation....

Si les états empruntait autant qu'il le voulait, comment rembourse-t-il? En faisant marcher la planche à billet? Et le pouvoir d'achat des français à l'étranger alors? Et pourquoi dans ce cas, continuer à dire que l'on emprunte, autant faire créer directement l'argent quand on en a besoin.

Le recours au privé était avant tout pour reconnecter ces budgets avec les réalités économiques : les emprunts, ça coute (de la dette), et ça n'est pas donné à tout le monde....

Vous parlez d'investissement, mais on investit de l'argent à soi, sinon, c'est du crédit. Et en effet, les états peuvent toujours "s?asseoir" sur leur dette....et se couper du reste du monde, puisqu'ils feront fuir tout les investisseurs. Vu le nombre d'investisseur étranger en France, on est pas dans la merde si on décidait de le faire ...

Quand on parle de finance, il faut aussi être rigoureux sur tout les tenants et aboutissant: c'est facile de balancer deux ou trois cliché, au lieux de comprendre de quoi on parle réellement...

Le seul problème, il est là : les gouvernements sont incapables de gérer correctement un budget ! Je rappelle quand même que ce sont nos impôt qui sont dépensé ! Si nos impôts servent à financer un état faillitaire , je préfère les garder pour moi !!
Réponse de le 23/07/2013 à 18:01 :
Vous êtes sur de ne pas confondre "dette publique" et "déficit budgétaire"?

Votre exemple d'un ménage qui achète un logement cela correspond a une dette et, effectivement, utilisée a bon escient c'est une bonne chose car peu, sinon, pourrait s'acheter un logement.

Cette article parle non pas de la "dette publique" mais du "déficit budgétaire". Pour reprendre l'exemple d'un ménage, c'est comme si tous les mois le ménage était déficitaire c'est a dire qu'il dépense plus qu'il ne gagne... ce qui n'est pas une bonne chose. On peut très bien avoir une dette (prêt sur un logement par exemple) sans être en déficit tous les mois (si les revenus sont suffisants les mensualités de la dette doivent être remboursées sans problème).

La logique est la même pour un Etat: avoir des dettes c'est bon pour l'investissement mais il faut être en mesure de rembourser cette dette sur le long terme (capital+intérêts ). Pour cela, il faut que le budget ne soit pas déficitaire.

Réponse de le 23/07/2013 à 18:08 :
@ tyler-durden76, Vous dites "Si un pays ne s'endette pas cela signifie qu'il n'investit pas", c'est faux et archi-faux..... en France on s'endette pour payer les fonctionnaires et l'assistanat pas pour l'investissement landa.
Réponse de le 23/07/2013 à 19:31 :
ahahahhaa cette pseudo science économique qui ne vaut absolument rien..... alalala il faut dépenser pour investir... mais bien sur.... et comment on ouvre un resto ? un autoentrepreneur? un cabinet médical ? il faut bien une mise de fond sinon personne vous prete rien !! sans parler depuis 2 ans les banques sont frileuses !!! comment qu'on fait nous pauv' quidam !! à oui !!! on a une gestion saine et on économise, ou on demande des sous..... SOUS PREVISIONS ET BIZZNESS PLAN !!!!! incroyable non ? j'ai jamais été en dessous de 0 à la banque et je demande rien à personne.... et je suis créateur d'activité !!! dingue non?
Réponse de le 23/07/2013 à 20:54 :
OK pour ce qui précède. Un petit rappel: Qui se souvient du plan Marshall qui nous a permis de survivre à la guerre ? Qui se souvient que ce plan était un plan de prêts de dollars aux alliés ruinés ? Qui se souvient que les alliés en question n'ont remboursé que 20% des sommes empruntées ? Et pourtant, le prêteur, les USA, y ont trouvé un immense intérêt. leurs usines tournaient et la planche à billets permettait de payer les personnels.Ceux qui prêchent m'austérité ont la mémoire courte. mais comme je pense que tout ceci est bien connu, je pense aussi que ceux qui prêchent l'austérité le font avec des intentions bien précises, nullement désintéressées.

Réponse de le 24/07/2013 à 0:09 :
La France ne peu plus emprunter directement auprès de sa banque centrale depuis 1973. Peut on affirmer que notre pays était mal géré avec une économie moribonde avant ? Effectivement les rentiers n'étaient pas à la fête mais la population s'en tirait mieux, entre le rentier et le salarié mon choix est fait. Les investisseurs ne prêteront pas aux entreprises à la recherche de financements ? En instaurant un monopole public du crédit la question est réglée, la puissance publique prend les rênes et oriente son appareil productif dans le sens où elle veut. Je ne propose pas une rustine social démocrate mais une économie largement planifiée et administrée avec régulation des échanges commerciaux et monétaires internationaux. Les libéraux peuvent nous jouer de la flûte traversière, l'économie occidentale est confronté à une crise de surproduction tout ce qu'il y a de plus classique dans le sens de l'analyse marxiste: il y a trop de capital, trop de capacité de production excédentaire au regard de la consommation des ménages. C'est intrinsèque au capitalisme, son abolition est à l'ordre du jour.

Réponse de le 24/07/2013 à 8:01 :
Et comme le succès des économies planifiées partout dans le monde est indéniable voilà probablement *la* solution effectivement.
Comment n'y a-t-on pas pensé plus tôt ?
a écrit le 23/07/2013 à 16:18 :
tout ce gachit sur les precieux conseilles de Mme lagarde directrice du FMI et ancienne ministre des finances de la france ,on comprend mieux nos probleme actuel et cette personne continu de faire comme si de rien n'etait ,quelle horreur!
a écrit le 23/07/2013 à 16:08 :
Auh une politique d austerite pour moi, c est une politique de reduction des depenses non??? Si effectivement contraint et forcee, l Espagne, L Italise, le Portugal et la Grece y ont "conssenti" tant en reduisant les salaires de la fonction publique que le nombre de fonctionnaire en quoi la politique pratiquee en France ou on augmente les impots sans s attaquer au fonds du probleme : L Etat, les Fonctionnaires et toute leur agences et officines parapubliques pratique t elle l austerite???? y a t il eu suppression de poste de fonctionnaire???? non, baisses des depenses??? non, reforme des l organisation de l etat??? non... Donc ce n est pas de L AUSTERITE.... sauf pour les travailleur et entreprenneurs du prive qu on saigne toujours un peu plus!
Réponse de le 23/07/2013 à 16:50 :
A la lecture de cet article on se dit que la France fait bien de ne pas se plonger dans l'austérité justement. parce que la dette française augmente mais elle n'a pas explosé comme dans les pays qui y ont été contraints.
Réponse de le 23/07/2013 à 17:32 :
Oui enfin, sans même parler de la crise, la dette française augmente structurellement depuis 20 ans. Alors oui, heureusement que nous n'avons pas fait d?austérité sinon nous serions déjà devant le Japon ! Je confirme aussi que la diminution du train de vie de l'état n'est pas en marche, encore moins celle des collectivités. De toute façon nous ferons défaut !
Réponse de le 23/07/2013 à 17:32 :
oui et non, car les causes sont differentes: L Espagne et le Portugal ont souffert d une crise immobiliere sans precedent, la Grece ne collectait pas l impots... La dette de la France elle vient a 90% du poid de l etat a tous les etages....
a écrit le 23/07/2013 à 16:01 :
La monnaie doit s'adapter à l'économie d'un pays et non le contraire! La monnaie n'est pas un but mais un moyen pour le bon fonctionnement de l'économie, mais visiblement avec l'euro c'est l'inverse qui se produit!
Réponse de le 23/07/2013 à 16:17 :
Sauf que les pays qui "marchent" font juste l'inverse, Allemagne, Suisse,...
Réponse de le 23/07/2013 à 16:42 :
Si vous pensez qu'une prévision de croissance pour l'Allemagne de 0.3 % à 0.7% s'appelle marcher correctement ?
D'autre part, l'Allemagne a eu l'intelligence de réduire à zéro son déficit budgétaire entre 2006 et 2008 en profitant de la croissance mondiale, que la bande d'amateurs qui était alors au pouvoir n'a rien fait
Réponse de le 23/07/2013 à 18:55 :
Vous citez l'Allemagne à longueur de temps comme si c'était un exemple!! Mais l'Allemagne a, depuis 20 ans, fait le choix des travailleurs pauvres, ou la plupart des gens font 2, voire 3 boulots pour payer leurs factures! Donc vous êtes extrêmement démagogues, vous refusez de dire aux français qu'il va falloir travailler plus longtemps pour gagner 700? par mois!
La France est la 6eme puissance ÉCONOMIQUE mondiale, de l'argent il y en a, et le pire c'est que ce sont les moins aisés qui disent que les riches payent trop d'impôts!!!!
a écrit le 23/07/2013 à 15:59 :
Rappeler vous de vos cours de college et des 3 piliers du fordisme :
- division du travail
- standardisation
- augmentation des salaires pour augmenter la consommation et donc la croissance.

Nos dirigeants sont donc moins intelligent que nos collégiens ?
Réponse de le 23/07/2013 à 16:13 :
ça fonctionne en circuit fermé, mais quand on va dépenser chez le voisin et qu'on ne produit rien chez nous, l'argent ne fait que partir et ça ne relance pas la croissance...
Réponse de le 23/07/2013 à 16:15 :
Ce raisonnement est périmé. Il suppose une économie fermée...
Réponse de le 23/07/2013 à 16:23 :
"Nos dirigeants sont donc moins intelligent que nos collégiens " Et oui, nous en avons la preuve, Ils ne sont pas encore enfermés dans des dogmes économiques.
a écrit le 23/07/2013 à 15:49 :
Il est vrai que dans le pays qui a inventé "l'austérité" (l'Allemagne ,selon certains "experts") les fonctionnaires de l'état au département des finances croulent sous les recettes fiscales: explosion des recettes de l'état de + 10 % en 2012, maintenant au 1er semestre 2013, c'est + 7%. Et puis, les dépenses de l'état allemand ne cessent d'augmenter, mais ce pays est une des rares exception qui voit sa dette publique se réduire; en 2012 et maintenant en 2013. Cela est accompagné par un excédent budgétaire en 2012, une réduction des charges sociales (retraites) et puis de petits cadeaux de réduction fiscale. Revenons aux autres pays: La phrase catch 22 se défini en anglais par wikipédia: "Catch-22", "a problematic situation for which the only solution is denied by a circumstance inherent in the problem or by a rule." Par exemple vous baissez les dépenses et bien vous baissez les recettes / vous augmentez les impôts, vous baissez les recettes / vous relancez l'économie, vous augmentez les dépenses et vous créez relativement moins de croissance que l'augmentation relative des dépenses (une spécialité française, une exception culturelle?) Traduction: "l'austérité" n'est pas le problème, si c'était la réduction des dépenses étatique (qui n'a absolument pas lieu en France par exemple); le problème, c'est qu'il y a un "complexe" de problème fondamental.; arrêtons de parler d'austérité, cela devient franchement pitoyable. la réalité n'est pas du tout austère.
a écrit le 23/07/2013 à 15:41 :
Je n'ai pas regardé pour les autres mais le PIB de la grès à chuté de 15% en 2012... étant donné que la dette ne varie pas vraiment, c'est normal que l'on tombe dans ce genre de chiffre, il faut comparer les chiffres avec un référentiel fixe. Merci de comparer ce qui est comparable.
Je suis certain que si on prend en compte cette variation, les calculs risque de donner un tout autre résultat.
De plus la chute du PIB est la cause du plan d'austérité, pas la conséquence.
Réponse de le 23/07/2013 à 17:58 :
Très juste ; le PIB est le dénominateur de l'indicateur étudié (ratio dette/PIB) ; forcément en cas d'austérité le PIB baisse à court terme. Et donc le ratio baisse même si la dette diminue un peu.

Je ne suis pas du tout un tenant de l'austerité mais il fallait le noter.
a écrit le 23/07/2013 à 15:40 :
N et BA, si vous ne souhaitez pas dépendre de la finance et des banques, il n'y a qu'une solution : NE JAMAIS EMPRUNTER !
Réponse de le 23/07/2013 à 19:25 :
et l?emprunt à sa banque centrale????
a écrit le 23/07/2013 à 15:38 :
C'est l'inverse ! Les pays dont la dette est en train d'exploser ont commencé à appliquer un peu d'austérité (et devront continuer à le faire). Pourquoi inverser cause et conséquence ?
Réponse de le 23/07/2013 à 16:18 :
On peut dire aussi que les pays qui ont pris le tournant libéral dans les années 80, en détaxant les riches (souvenez vous du billet de 500 de Gainsbourg) et en libéralisant à tout va, sont en train de sombrer.
a écrit le 23/07/2013 à 15:37 :
Etats-Unis, coupes dans la depenses publiques, resserages de boiulons = le mois dernier 100 milliards de recettes en excedent. Lorsque le spread va remonter (parce qu'il va remonter) puisque j'espere pour vous que vous ne pensez pas que les financiers vont laisser un gros gateau comme la France tranquille "ad vitam" (?), on verra si le discours sera aux faux syllogismes ou aux melenchouinades... Grace aux sociaux degenerés et irresponsables politiques grecs, la Grece a eu ses taux d?emprunts passés à plus de 25% et a triplé sa dette en 3 ans ... A méditer.
Réponse de le 23/07/2013 à 16:46 :
La fed mène une politique monétaire accomodante pour soutenir sa croissance tout en tentant, après les blocages des Républicains, de réduire ses dépenses. Comparez ce qui peut l'être. En Europe on fait de la dévaluation interne.
Réponse de le 23/07/2013 à 17:35 :
Le savant melange est jouer sur la monnaie mais aussi un mix impots/reduction des depenses + relance. Le gouvernement ne fait que taxer en tapant comme des tambours mongoliens partout et sans aucune maîtrise de la fuite monétaire. C'est une question de cohérence. Un exemple, les dépenses de fonctionnements ont pris 20% entre 2011 et 2013. C'est autant de croissance et de relance de perdues.
Réponse de le 23/07/2013 à 17:37 :
Les chiffres venant des States sont à prendre avec des pincettes ! L mois de avril/mai correspond au mois ou les américains s'acquittent de l'impôt. Donc oui il y'a eu une hausse des recettes de 100 milliards. Et après régul des trop perçus, combien restera t-il ? Pas grand chose. Surtout que la FED organise l?économie des USA grâce aux QE. Les chiffres sont bidons. Attendons que la croissance chute et là on va vraiment pleurer, partout.
a écrit le 23/07/2013 à 15:36 :
On apprend que la restructuration de la dette du Portugal coûterait 25,3 milliards à l?Etat fasciste français, le tas qui étouffe l activité et crée le chômage et 16,7 milliards à nos banques. Seulement c est provisoire.
a écrit le 23/07/2013 à 15:33 :
Les banques ont dicté cette troïka, pour affaiblir encore plus l'Europe ! Et comme des moutons, nous avons cru que le FMI nous voulait du bien !
a écrit le 23/07/2013 à 15:29 :
L'Estonie et la Lettonie ont également appliquée des politiques d'austérité et pourtant leur dette n'a pas exploser. Pourquoi ne pas en parler ? Il y a eu des réussite comme des échecs dans les politiques d'austérité, les réussite étant le plus souvent le fait de pays qui ont volontairement pris le virage de l'austérité et non de ceux qui y ont été contraints par leur situation économique désastreuse
Réponse de le 23/07/2013 à 16:48 :
Leur endettement n'avait rien n'à voir. Et c'est plus facile quand on a une toute petite économie arrimée à l'Allemagne et qu'on a pas l'euro; Quoiqu'il en soit, il me semble que la tribune en avait parlé. il ne faut pas voir des complots partout.
Réponse de le 23/07/2013 à 20:50 :
C'est sûr qu'avec un endettement de 10% du PIB on se désendette plus facilement... Comparons ce qui est comparable !
Réponse de le 24/07/2013 à 7:38 :
L etoie est dans l'euro depuis 2011
Réponse de le 24/07/2013 à 7:44 :
La Lettonie en 2010 avait un niveau d'endettement de 50% proche e celui de l'Espagne.
Par ailleurs, vous dit "comparons ce qui est comparable" : dans ce cas pourquoi xomparer la gréce et l'Espagne ? Economiquement la Gréce est plus proche d'un pays comme la Tunisie(corruption, peu d'industrie ou de service a forte valeur ajouté) que de l'Espagne qui dispose de secteurs économique performant (automobile par exemple)
a écrit le 23/07/2013 à 15:28 :
Méfiez-vous de ce que signifie effacement des dettes, c est aussi la cessation de paiement, plus de salaires aux fonctionnaires. Des pays sont dynamités par de mauvaises politiques ! Cette Europe n a jamais fait de croissance ni d emploi. Si on fait des dettes qui ne produisent pas de croissance, c est l appauvrissement de la société. Veut-on la ruine totale ou la croissance ? Faire vivre les gens ou bien les faire creuver ? en France il existe 25% d ingénieurs sur le carreau et 50% des diplômés selon les formations. Prenez les témoignages sur internet, on ne compte plus les thèses qui n ont jamais trouvé de travail? de quoi parle-t-on ?
a écrit le 23/07/2013 à 15:24 :
tout ce que ces sois disant experts economiques internationaux nous racontent depuis des années ne sont que de vastes fumisteries
a écrit le 23/07/2013 à 15:16 :
Cette politique d'austerité à certes fait augmenter la dette publique mais n'a-t-elle pas permis de réduire cette augmentation ?
Réponse de le 23/07/2013 à 15:34 :
Justement non, elle l'a accéléré... Car si la dépense brute a diminué, les PIB a diminuer d'avantage. Donc le rapport dette/PIB a logiquement accentué sa détérioration !
Réponse de le 23/07/2013 à 18:15 :
@Alexis D'apres les economiste liberaux...les depenses de fonctionnement resteront bas et la croissance reviendra...les bienfait de l'austerite se mesure a long terme pas a court terme comme les politiques keynesiennes.
a écrit le 23/07/2013 à 15:15 :
la difference est que ce n'est plus l'Allemagne & Co qui les financent automatiquement au travers de comptes de compensation à la BCE non soldés. Ces augmentations de dettes des états en %du PNB proviennent à la fois de baisses de ces derniers et de dépenses supérieures aux recettes financées par des prêts européens dont , rappelons le , la Fce paie 23% . La Fce présente ces charges , qui expliquent en partie l'augmentation non contenue de ses propres déficits, comme temporaires , mais le sont elles vraiment ? Et en cas de relance par les déficits dans ces pays , qui financerait ces dépenses alors que ces etats sont déjà coupés du marché ? la seule façon serait qu'ils sortent de l'?, dévaluent fortement , et ne paient pas leurs dettes . , y compris celles dues à la Fce ....
a écrit le 23/07/2013 à 15:13 :
BA :
Je suis d'accord avec vous. Aujourd'hui il n'y a MÊME pas de débat sur cette question. Or, elle est fondamentale. Je trouve totalement hypocrite toutes ces tergiversations qui ne mènent nul part. Tant qu'il y aura autant de dette, autant de dépendance par rapport à ceux qui ont de l'argent (alias "les marchés financiers"), tant que les banques continueront de faire n'importe quoi, de ne plus prêter comme elles le devraient, d'avoir le monopole de la création monétaire... et j'en passe des meilleures, on ne sortira jamais de cette crise. Car on sait très bien que l'on ne remboursera JAMAIS cette dette. Je nous vois mal avec 10% de croissance et un budget annuel à l'équilibre... Donc la dette continuera, continuera et continuera d'augmenter encore et encore... Et pendant que l'on ne fait rien, les peuples souffrent... jusqu'au jour où ça pètera.
a écrit le 23/07/2013 à 15:12 :
Les dettes exprimées en % du pib montent car le pib baisse et il y a eu à subvenir à des programmes de sauvetages bancaires ainsi qu'à des programmes de fonds européens.
niveau collégien.
Réponse de le 23/07/2013 à 15:29 :
Bien. Et une fois qu'on a dit ça on fait quoi ? On continue pareil en espérant que ça ira mieux demain ?
a écrit le 23/07/2013 à 15:02 :
L'UNION E. EST UN VRAI FIASCO ET A CAUSÉ UN VRAI MARASME POUR LES PEUPLES DE L'OUEST....DEPUIS QUE L'EST EST RENTRÉ DANS CETTE U.E. POURRIE, ELLES ONT APAUVRI TOUTE L'EUROPE!!!!! ILS N'ONT PLUS DE CHOIX, ARRÊTER CETTE IDÉE FOLLE DE FORMER UNE GRANDE EUROPE.
Réponse de le 23/07/2013 à 15:18 :
C'est vrai les pays sont trop différents les uns des autres pour permettre une Europe saine.
Réponse de le 23/07/2013 à 15:24 :
Les pays qui ont plombé l'UE sont au sud et ils sont rentrés dans les années 70-80 pour la plupart. Les pays de l'europe de l'est sont des boucs émissaires faciles car pour les francais c'est des pays lointains que l'on méprise. Par contre dire que les grecs, les portuguais ou les français ont fait les pires c... avec les fonds de l'UE ça ce n'est pas acceptables pour le français moyen....
a écrit le 23/07/2013 à 14:56 :
La dette exprimée en %age du PIB monte : du fait de l'augmentation de la dette ou de la diminution du PIB ?
Réponse de le 23/07/2013 à 15:14 :
Peu importe. Le problème c'est juste que le ratio est de plus en plus intenable.
a écrit le 23/07/2013 à 14:47 :
Mardi 23 juillet 2013 :

A propos des défauts de paiement des pays de la zone euro, Jean-Marc Vittori écrit :

Réfléchir à l'effacement des dettes publiques.

C'est intenable. En un an, la dette publique a augmenté de 450 milliards d'euros dans les pays de l'euro.

[ ... ]

La deuxième manière est sans nul doute plus violente, mais elle va sans doute finir par s'imposer : c'est l'effacement d'une partie de la dette. En jargon, on parle de restructuration pour ne pas effrayer l'épargnant qui détient cette dette d'une manière ou d'une autre. La Grèce y est passée l'an dernier. Le Portugal, qui aura beaucoup de mal à lever les 15 milliards d'euros prévus sur les marchés l'an prochain, risque d'y aller. Les autorités européennes acceptent peu à peu la perspective de la restructuration, comme l'ont prouvé le plan grec de l'an dernier, l'intervention chypriote cette année, ou l'imputation des pertes des banques à leurs créanciers prévue dans le projet d'union bancaire. Le FMI, lui, a lancé en avril dernier un vaste chantier sur le sujet en soulignant que les restructurations ont souvent été par le passé trop faibles et trop tardives. Les propositions abondent : processus d'arbitrage, création d'une cour internationale de restructuration des dettes, allongement automatique des maturités des obligations émises par un Etat en cas d'assistance financière fournie par le Mécanisme européen de stabilité? La sortie de la crise européenne dépendra de notre capacité collective à gérer un effacement de dettes, puis ses conséquences économiques et sociales. Il est urgent d'y réfléchir.

Fin de citation.

Les pays européens qui vont faire défaut sont les suivants :

Grèce, Italie, Portugal, Irlande, Belgique, France, Espagne, Royaume-Uni, Chypre, et plus si affinités.
Réponse de le 23/07/2013 à 15:07 :
Je lis la tribune depuis des années. Et ça fait longtemps que cela est dit dans leurs colonnes. Jean-Marc Vittori vient seulement de changer d'avis.
Réponse de le 23/07/2013 à 15:38 :
BA, j'ai également sursauté en lisant JMV ce matin, car ce n'est pas si simple, et il doit le savoir. Il ne dit pas un mot des conséquences immédiates d'une menace de restructuration de la dette ! Ce sera évidemment une hausse immédiate, et pour longtemps, des taux d'assurance des emprunts des pays concernés, et donc de leurs taux d?intérêt... Au final, il n'est pas évident qu'on soit gagnant...

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