Comment l'Allemagne a saboté l'union bancaire

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L'Allemagne ne veut pas d'une mutualisation des risques en Europe.
L'Allemagne ne veut pas d'une "mutualisation" des risques en Europe. (Crédits : DR)
Berlin a rendu inefficace et impraticable une union bancaire destinée au départ à devenir une base du fédéralisme. Mais l'Allemagne a d'autres ambitions pour l'Europe

Ainsi donc cette fameuse « Union bancaire » devrait être finalisée le 18 décembre. Attendez-vous alors à une vague de satisfécits et d'auto-congratulations dans toute l'Europe. Prévoyez les titres de une sur « le pas de géant » de l'Europe en matière bancaire. Et souriez.

En réalité, ce 18 novembre devrait en effet sceller un des plus retentissants échecs de la construction européenne de ces dernières années. Ainsi que la confirmation - s'il en était encore besoin - de la priorité donnée par l'Europe aux intérêts allemands. Ou plutôt aux seuls intérêts allemands qui comptent pour Angela Merkel : celui de ses contribuables.

Stratégie allemande : donner de faux gages

L'histoire de l'union bancaire est typique de la stratégie européenne de l'Allemagne. Une stratégie qui consiste à remodeler une idée au départ plutôt fédéraliste dans son intérêt sans ne laisser rien paraître. Pour cela, c'est tout simple : il suffit de bloquer sur un point, de tenir ferme pendant des mois, puis de lâcher sur ce point précis en réclamant des compensations substantielles par ailleurs pour vider la concession réalisée de tout sens.

Au final, vous avez obtenu ce que vous désiriez, mais, de surcroît, tout le monde applaudit votre sens du compromis et votre esprit européen puisque « vous avez cédé » sur le point que tout le monde regarde. Au temps de la primauté de la forme sur le fond, cette stratégie est imparable.

Comment, en 2011, l'Allemagne a fait payer cher sa concession sur la supervision unique

L'Allemagne l'a appliqué dès la fin de 2011 lorsqu'elle refusait de céder sur la supervision unique accordée à la BCE. Elle a finalement accepté cette supervision, mais en obtenant trois concessions essentielles.

D'abord, le report de la mise en place de l'union bancaire à une date ultérieure à ses élections de septembre 2013, ce qui n'en faisait plus une arme de lutte contre la contagion. Et qui donc empêchait l'utilisation rapide des fonds du MES pour sauver les banques, autrement dit l'essence même de l'idée de départ de l'union bancaire.

Deuxième concession : les banques concernées par la supervision unique devait avoir un bilan supérieur à 30 milliards d'euros, ce qui excluait l'essentiel des banques mutualistes et des caisses d'épargne allemandes, les piliers les moins transparents de son secteur financier. Qui, soit dit en passant, pèsent autant, prises dans leur ensemble, que la Deutsche Bank… Mieux même : la BCE confiait aux régulateurs nationaux la gestion des banques non systémiques. Bref, l'essentiel du secteur bancaire allemand restait dans le giron allemand.

Troisième concession : on discuterait après du système de résolution bancaire, autrement dit de ce pourquoi on avait décidé de créer l'union bancaire. Il a fallu plus de deux ans pour y parvenir.

L'Allemagne cède apparemment sur la résolution…

On voit que l'Europe a payé cher la concession allemande sur la supervision unique. Il en a été de même ces derniers jours sur la question de la résolution.

Depuis des mois, Berlin ne voulait pas entendre d'un centre de décision unique pour la résolution bancaire. Vendredi, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble a cédé sur ce point, accordant à la Commission un rôle central de gestion des crises. Et tout le monde de crier à la « percée historique » vers « le plus grand abandon de souveraineté depuis des décennies en Europe. » Mais là encore, le prix à payer pour cette concession ( qui finalement a été abandonné, la Commission n'ayant qu'un avis consultatif) a été lourd. Et l'abandon de souveraineté minime.

… pour imposer la défense de son contribuables…

Dans les discussions qui ont suivi lundi et mardi, Wolfgang Schäuble a certes accepté d'avancer. Mais à ses conditions. Ainsi, il a imposé la participation prioritaire des créanciers des banques - et peut-être des déposants détenant plus de 100.000 euros - au sauvetage des établissements dès 2016. Le but de cette manœuvre est de mettre à l'abri l'argent public allemand qui vient garantir les levée de fonds du MES. Or, avant la mise en place de ce mécanisme de résolution, les États n'ont d'autres choix que de se tourner vers le MES.

…et de ses banques

L'idée allemande est donc de préserver les contribuables allemands et de faire payer les créanciers privés. Une croisade morale ? Là encore, il ne faut pas s'y tromper. Derrière cet argument moral, il y a une réalité. Les déposants des pays faibles vont désormais se méfier. On y regardera à deux fois avant de prêter à une banque d'un pays « périphérique. »

On ira plutôt placer son argent vers des pays sûr, l'Allemagne par exemple qui n'a jamais lésiné sur l'usage de l'argent public pour sauver ses propres banques. Autrement dit, l'Allemagne fait d'une pierre deux coups : elle préserve son budget et soigne les bilans de ses banques… Et tant pis si les pays périphériques doivent souffrir.

Un fédéralisme de façade

Deuxième point imposé par Berlin : il y aura bien un traité intergouvernemental, en dehors du cadre de l'UE pour gérer le Fonds de résolution. Les Fédéralistes européens apprécieront. Comme ils goûteront la « mutualisation progressive » qui prévoit que c'est l'argent payée d'abord par les banques du pays concerné par une crise bancaire qui sera utilisée pour renflouer une banque en difficulté.

Autrement dit, la première logique de l'union bancaire est une logique nationale. La mutualisation ne viendra qu'ensuite. Elle sera, du reste, fortement limité par la possibilité d'un véto de l'Allemagne et de ses alliés.

Un fonds de résolution dérisoire

Quoi qu'il arrive, à 55 milliards d'euros, le Fonds de résolution n'aura guère les moyens de faire face à une crise de grande ampleur. L'aide à l'Irlande s'est élevé en tout à 79 milliards d'euros, celle à l'Espagne - destinée aux banques - à 39 milliards d'euros. L'Allemagne en 2009 a dépensé plus de 50 milliards d'euros pour sauver la seule Hypo Real Estate.

Ces 55 milliards d'euros sont donc un hochet pour amuser ceux qui veulent voir de la mutualisation où il n'y en a pas. Car derrière, ce Fonds, Berlin ne veut plus rien. Et surtout pas le MES. Résultat : les États en difficulté devront s'aider eux-mêmes. On comprend la logique allemande guidée par l'obsession du « moral hazard », « l'aléa moral. » qui permettrait aux États du sud de faire n'importe quoi parce que Herr Schmidt sera toujours là pour payer…

Des banques allemandes à l'abri

Sauf que les banques allemandes sont loin d'être irréprochables. Le cas des Landesbanken ayant investi pendant des années dans ce que la finance mondiale faisait de pire, notamment dans la titrisation, le prouve. Sur cela, Berlin place un voile pudique. L'Allemagne a ainsi obtenu que le mécanisme commun de résolution ne touche au mieux que 250 banques européennes.

Cette fois, toutes les caisses d'épargne et les banques mutualistes allemandes sont exclues. Berlin a donc sauvé l'essentiel. Les petites affaires de ces banques régionales qui, pour les caisses d'épargne sont souvent soutenues par l'argent public des municipalités, resteront cachées et se règleront en Allemagne.

Un modèle allemand imposé à tous

Enfin, l'Allemagne pourrait imposer sa vision pour la « phase transitoire », entre 2016 et 2026. Son projet est de réaliser un « réseaux de fonds nationaux. » En réalité, conserver la situation ex ante, en ajoutant seulement la priorité donnée à la participation des créanciers privés déjà évoquée.

L'Allemagne propose à son aise : elle dispose de ce Fonds, la SoFFin, qu'elle a créé en 2009. Mais la plupart des pays de la zone euro n'ont pas ce type de Fonds. Comment le constituer en deux ans ? L'Allemagne n'en a cure. Elle a imposé son modèle. Et ne veut pas d'un MES en filet de sécurité. C'est une conception décidément très particulière de l'Europe.

Par ses prétentions, l'Allemagne a en réalité sapé les bases de cette bonne idée qu'était l'Union bancaire. Le MES, au départ, objet central de cette union pourrait, sous la pression allemande, en être exclu. C'est que Berlin voyait dans ce procédé - et sans doute avec raison - le premier pas vers une « Union des transferts. » Or, la Grande coalition, comme la coalition précédente, ne veut pas de cette union fédérale et intégrée. La vision allemande de l'Europe, c'est moins d'Europe et plus d'Allemagne. Le fédéralisme ne sortira pas de la crise de la zone euro, l'union bancaire l'a prouvé.

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Commentaires
a écrit le 15/08/2014 à 14:37 :
L'Allemagne est un Grand Pays d'Economie Politique envers les Banques Europénnes.
a écrit le 20/12/2013 à 14:19 :
Merci pour toutes ces explications. C'est très bien écrit et très simple à appréhender. Encore merci !
a écrit le 19/12/2013 à 15:50 :
Entre autres réformes bancaires,les banquiers allemands se sont "ligués"(petits + grands
)pour endiguer les effets dévastateurs du surendettement des particuliers:il suffit de dépo
ser 1 dossier de demande de prêt dans 1 établissement,1 seul,et si le dossier est reto
qué,le consommateur a vite compris que dans n'importe quel autre établissement bancai
re de crédit en Allemagne,la réponse sera la même...C'est la bonne "vieille logique" alle
mande que la France n'a pas...
a écrit le 19/12/2013 à 13:19 :
Un bon article de fond fort bien documenté.
a écrit le 17/12/2013 à 15:55 :
Les rats quittent le navire européen qui va prendre l"eau. Ils pensent se sauver mais couleront aussi peu de temps après...
a écrit le 17/12/2013 à 8:02 :
Pourtant P. Moscovici est entousiaste ce matin sur l'union bancaire, et voit dans le fond de résolution une garantie en béton. Jeudi matin à l'aube, l'affaire devrait être pliée...
Réponse de le 19/12/2013 à 15:43 :
L'Allemagne a pris les devants en matière de réduction des "déficits publics" bien a
vant tout le monde...au prix fort,et s'en tire très bien aujourd'hui;les "investisseurs"
partis à l'étranger,sont revenus et le plein emploi,avec(semble-t-il)...Et l'Allemagne mène la barque bancaire européenne à sa guise...
a écrit le 15/12/2013 à 11:48 :
Ou, les Allemands ont perdu la guerre après tout, ils doivent accepter le leadership de la France, des intellectuels et journalistes français.
Bon, pour le foot, on veut bien leur prêter Franck Ribéry, sans qui ils ne seraient rien.
a écrit le 13/12/2013 à 18:12 :
L'Allemagne n'a fait que défendre âprement ses intérêts. Mais ce ne sont pas nos intérêts ni la plupart de ceux de la zone euro d'avoir une monnaie où la valeur est aussi forte. Nous nous ruinons avec une monnaie qui ne correspond pas à notre économie.
Il faut sortir de l'UE et de l'euro et retrouver notre identité, notre souveraineté, notre compétitivité, mais aussi défendre notre culture, notre langue, nos frontières. Sinon ce sera la catastrophe d'ici peu. Elle est déjà amorcée.
Réponse de le 14/12/2013 à 11:05 :
Comme l'a si bien dit un jour de façon certes peu orthodoxe Angela '' chacun sa merde " Jeder seine(ihre) Scheiße
a écrit le 13/12/2013 à 14:04 :
L Allemagne n a pas saboté l´" Unin Bancaire". Elle a seulement saboté " Union des Transferts" tout a fait dans l esprit du traité de Masstrich, la base de la création de l Euro.
a écrit le 13/12/2013 à 1:45 :
Elle ne l'a pas saboté. Elle la met en attente, histoire de finir de nettoyer ses propres problèmes et éviter qu'ils ne montrent ses faiblesses structurelles.
Une fois fait, ils seront les premiers à pousser à la roue et n'auront pas de mots assez dures pour ceux qui ne suivent pas.
a écrit le 12/12/2013 à 23:52 :
@RomaricGodin
Quel but poursuivez-vous avec ces dénigrements systématiques de l’Allemagne depuis des années ? Pourquoi n’utilisez vous pas vos compétences économiques et financières pour nous livrer des analyses impartiales ? Ne croyez-vous pas que cela intéresserait et instruirait vos lecteurs (moi le premier) et susciteraient des commentaires et de vrais débats au lieu de déclencher des propos dont certains sont proches de la haine ?
La France est en crise profonde et l’Allemagne n’en est en aucune manière responsable, c’est l’évidence. Décrire ce que l’Allemagne doit améliorer chez elle, critiquer certains aspects de sa politique soit, mais publier des articles avec des titres comme celui que vous avez employé, présenter ensuite ce pays comme une puissance impériale arrogante et égoïste, n’est pas admissible et ne sert de toute façon en rien à la France.
Réponse de le 15/12/2013 à 18:09 :
Ce n'est pas du dénigrement mais la réalité.
Réponse de le 16/12/2013 à 15:17 :
Non, Monsieur Hulk.
1) Admettons que tout ce qui décrit soit effectivement la réalité. Est-il normal pour un média national comme La Tribune d’utiliser sur tous les sujets ce ton acrimonieux vis-à-vis non seulement du 1er partenaire économique de la France mais encore et surtout -quoiqu’en disent les germanophobes- du partenaire politique le plus étroit et le plus solide de la France depuis des décennies ? La France peut elle, elle, se targuer d’avoir été un partenaire fiable ? Quel est le pays, européen ou non sur lequel la France peut davantage compter que l’Allemagne ?
2) L’Allemagne n’est pas le paradis sur terre, mais force est de constater que c’est actuellement l’économie de cette taille la mieux portante d’Europe. Comment expliquer dans ces conditions que tous les titres de la Tribune sur ce pays soient systématiquement négatifs et ce, depuis des années ?
Nouvel exemple en date : quand la presse française et européenne se félicite de la mise en place du gouvernement de coalition, La Tribune titre ‘’Comment Angela Merkel a piégé les sociaux-démocrates’’ ; l’an passé c’était ‘’Comment Merkel a piégé Hollande’’. Obsessionnel ?
Réponse de le 16/12/2013 à 15:18 :
Non, Monsieur Hulk.
1) Admettons que tout ce qui décrit soit effectivement la réalité. Est-il normal pour un média national comme La Tribune d’utiliser sur tous les sujets ce ton acrimonieux vis-à-vis non seulement du 1er partenaire économique de la France mais encore et surtout -quoiqu’en disent les germanophobes- du partenaire politique le plus étroit et le plus solide de la France depuis des décennies ? La France peut elle, elle, se targuer d’avoir été un partenaire fiable ? Quel est le pays, européen ou non sur lequel la France peut davantage compter que l’Allemagne ?
2) L’Allemagne n’est pas le paradis sur terre, mais force est de constater que c’est actuellement l’économie de cette taille la mieux portante d’Europe. Comment expliquer dans ces conditions que tous les titres de la Tribune sur ce pays soient systématiquement négatifs et ce, depuis des années ?
Nouvel exemple en date : quand la presse française et européenne se félicite de la mise en place du gouvernement de coalition, La Tribune titre ‘’Comment Angela Merkel a piégé les sociaux-démocrates’’ ; l’an passé c’était ‘’Comment Merkel a piégé Hollande’’. Obsessionnel ?
Réponse de le 17/12/2013 à 10:35 :
Ma réponse ayant été publiée puis apparemment retirée, je me permets de l'insérer à nouveau:
Non, Monsieur Hulk.
1) Admettons que tout ce qui décrit soit effectivement la réalité. Est-il normal pour un média national comme La Tribune d’utiliser sur tous les sujets ce ton acrimonieux vis-à-vis non seulement du 1er partenaire économique de la France mais encore et surtout -quoiqu’en disent les germanophobes- du partenaire politique le plus étroit et le plus solide de la France depuis des décennies ? La France peut elle, elle, se targuer d’avoir été un partenaire fiable ? Quel est le pays, européen ou non sur lequel la France peut davantage compter que l’Allemagne ?
2) L’Allemagne n’est pas le paradis sur terre, mais force est de constater que c’est actuellement l’économie de cette taille la mieux portante d’Europe. Comment expliquer dans ces conditions que tous les titres de la Tribune sur ce pays soient systématiquement négatifs et ce, depuis des années ?
Nouvel exemple en date : quand la presse française et européenne se félicite de la mise en place du gouvernement de coalition, La Tribune titre ‘’Comment Angela Merkel a piégé les sociaux-démocrates’’ ; l’an passé c’était ‘’Comment Merkel a piégé Hollande’’. Obsessionnel ?
a écrit le 12/12/2013 à 23:31 :
Je cite "une union bancaire destinée au départ à devenir une base du fédéralisme"; une intro fracassante pour cet article. Pourquoi se fatiguer à définir cette fameuse "base"? L'absence totale d'une réflexion à ce sujet n'est pas du surréalisme. La fédération allemande fonctionne, elle est un exemple pour l'Europe et son fonctionnement. Cette fédération a ouvré dans le sens que la clause de non-renflouement a été ratifiée lors du Traité de Maastricht. L'union bancaire n'est pas légale, du côté allemand, cela a été de nombreuses fois expliqué! Il faudrait un changement des traités fondamentaux de l'Europe. Il faut également accepter que des avis divergeants existent et qu'une telle modification devrait être politiquement impossible: et justement impossible car il manque une base fédérale à l'Europe! Ironiquement, la France est certainement le pays politiquement le plus opposé à l'établissement d'une base fédérale! La dernière modification a été le traité budgétaire; il est aujourd'hui -saboté- (un mot tout de même un peu fort à mon goût) par la France qui ne tient pas ses engagements budgétaire.
Réponse de le 13/12/2013 à 7:01 :
Prenez la nationalité allemande et les conditions de retraite qui vont avec, ça nous fera faire des économies de cotisations ...
Réponse de le 13/12/2013 à 7:55 :
la france bascule dans l'exclusion :idem que l'allemagne pendant le nazisme, calais l'exemple avec les emmigrants
a écrit le 12/12/2013 à 22:23 :
Cet article fait partie d'une campagne de dénigrement qui se développe depuis un certain temps dans ce journal. On y critique (notamment) que le seul intérêt allemand qui compte pour Angela Merkel soit celui de ses contribuables. Fichtre ! Il faut être naïf pour ne pas voir qu'il faudrait faire pareil en France. Il fustige l'Allemagne pour son "fédéralisme de façade". Mais personne ne veut se mettre en fédération avec des tocards, voyons! On attend que les tocards mettent un peu d'ordre chez eux d’abord. Nous ferions exactement la même chose si nous étions un pays prospère. D'ailleurs, nous l'avons montré: c'est nous qui avons commencé. Nous avons, depuis la politique de la chaise vide de De Gaulle, une attitude analogue à celle que nous reprochons à l'Allemagne, dès lors qu'il s'agit de notre "industrie" à nous (surproductrice, gourmande en capitaux, polluante et non compétitive): l'agriculture. Nous ferions donc mieux de nous taire plutôt que de chercher à tancer l'Allemagne, laquelle a raison, les faits le prouvent pour à peu près tout ce qu'on blâme chez elle. "Don't confuse me with the facts", affirme implicitement l'article, "car j'écris selon de beaux principes". C'est bien français, donc c'est entièrement excusable. Il n'en reste pas moins que c'est non pertinent.
a écrit le 12/12/2013 à 20:52 :
même un UMPSocialiste ne changera pas un anglo-saxon en grec.
a écrit le 12/12/2013 à 20:26 :
Pourquoi la France a cede a la reunification de l,Alemagne?
Réponse de le 19/12/2013 à 16:18 :
Mitterrand et De Gaulle pensaient que l'Allemagne ne doit pas assurer seule un lea
dership politico-économique en Europe...Et l'Allemagne a fait de la France son 1er
partenaite économique au monde,dans les années 60 et suivantes...Mais la Fran
ce est victime de l'arrogante et imbécile supériorité de ses élites et de la récession
qu'elles ont entraînée...Aujourd'hui,l'Allemagne abandonne le nucléaire et la fabrica
tion des panneaux photovoltaïques...Qui dit mieux...?
a écrit le 12/12/2013 à 18:07 :
Cette histoire "des allemands" qui payent encore et toujours.... et pour le moment et jusquà preuve du contraire le contribuable reçoit plus qu'il ne paye. Les allemands n'ont fait AUCUN DON à la Grèce ou aux autres. Ils ont prêté à des taux 3 fois plus elevés que leur propre taux. Et les autre pays ont aussi prête à hauteur des richesses nationales. Deplus le talon d'achille de l'allemagne ce sont ses banques, et le gouvernement allemand le sait. veut à tout prix que ça ne voit pas trop.
L'Europe est morte
Réponse de le 14/12/2013 à 13:23 :
Etes vous conscient que la dette grecque a ete reduite de 80% !!!! ??? A votre avis qui detenaient de la dette hellene en dehors de notre fond de retraite?
a écrit le 12/12/2013 à 15:50 :
Il est indiqué qu'il y a 40 commentaires ; pourtant je n'en vois qu'une dizaine, malgré le rafraîchissement... est ce un bug ? cela arrive fréquemment.
Réponse de le 12/12/2013 à 19:23 :
+1
a écrit le 12/12/2013 à 15:41 :
Cet article est un des nombreux fragments d'une campagne de dénigrement qui se développe depuis un certain temps dans ce journal. On y critique (notamment) que le seul intérêt allemand qui compte pour Angela Merkel soit celui de ses contribuables. Fichtre ! Il faut être naïf pour ne pas voir qu'il faudrait faire pareil en France. Il fustige l'Allemagne pour son "fédéralisme de façade". Mais, avec un peu de bon sens, on ne se met pas en fédération avec des tocards: on attend que les tocards mettent un peu d'ordre chez eux, voyons! Nous ferions exactement la même chose si nous étions un pays prospère. D'ailleurs, nous l'avons montré: c'est nous qui avons commencé. Nous avons, depuis la politique de la chaise vide de De Gaulle, une attitude analogue à celle que nous reprochons à l'Allemagne lorsqu'il s'agit de notre "industrie" à nous, une activité surproductrice, gourmande en capitaux, polluante et non compétitive: l'agriculture. Nous ferions donc mieux de nous taire plutôt que de chercher à tancer l'Allemagne, laquelle a raison, les faits le prouvent pour à peu près tout ce qu'on blâme chez elle. "Don't confuse me with the facts", affirme implicitement l'article, "j'écris selon de beaux principes". C'est bien français, donc c'est entièrement excusable. Il n'en reste pas moins que c'est non pertinent.
Réponse de le 15/12/2013 à 18:07 :
Ce n'est pas du dénigrement mais la réalité
a écrit le 12/12/2013 à 15:22 :
Et la France. Elle a proposé quoi? Est elle capable d'imposer un point de vue qui ne soit pas partisan ? Est elle encore crédible sur quelque sujet que ce soit ? C'est le plus fort qui mène la barque est c'est bien normal
a écrit le 12/12/2013 à 13:24 :
Erreur!
Ni la grande coalition, ni la coalition précédente ne seraient contre la mutualisation des dettes nouvelles contractées par les pays membres de l'union.
Elles placent simplement comme préalable une politique industrielle, budgétaire, économique commune de l'union. Cela signifie que des transferts de richesse pourront exister dès l'instant où un gouvernement fédérale européen et un parlement européen doté de toutes les prérogatives seront décidés. C'est l'Europe fédérale.
Malheureusement je crains que la France soit hostile à l'idée d'Europe fédérale (cf. référendum de 2005 sur le traité établissant une constitution pour l'Europe). Ne pouvant influer sur les politiques des autres comme les autres pourraient influer sur la sienne, l'Allemagne limite au stricte minimum les mutualisations de risques.
Réponse de le 12/12/2013 à 15:36 :
"Le c'est pas moi, c'est lui!!!" fonctionnera toujours... On a voulu commencer par la fin pour accélérer les choses et nous voilà entrain de ralentir! Il faut revenir aux bases et repartir calmement et sans pression!
a écrit le 12/12/2013 à 13:10 :
Il n'y a pas de problème pour sortir de l'Europe avec l'article 50.
Le problème s'il y a ce sont d'abord nos politiques toutes catégories confondues qui nous vendent une Europe depuis plus de 60 ans, rien que cela devrait nous ouvrir les yeux.
L'Europe ce machin va etre notre perte, quoiqu'on en dise.
On vivra très bien en dehors, comme avant.
a écrit le 12/12/2013 à 12:41 :
En marge du sujet de l'union bancaire ,et pour mieux comprendre les réticences de l'Allemagne a jouer le role de "payeur en dernier ressort" au niveau de la zone Euro, signalons que la Bundesbank ( avec la banque centrale des Pays Bas ) a une créance de 700 Mds de l'Euro (via le compte Target 2 de la Banque Centrale Europeenne) sur le reste de la zone Euro (ie pays dit "club med"). Autrement dit si en cas d'eclatement de la zone Euro, cela représenterait une "paume" significative pour l'Allemagne. De quoi reflechir.
a écrit le 12/12/2013 à 11:49 :
Pour cette raison qu'il faut sortir de l'Euro en urgence pour ne plus subir l'hégémonie Allemande et le prochain scrutin des Européennes va être très important pour le citoyen Français grugé par leur vote le " NON" au référendum . L'Ultime occasion de sortir de cette mélasse va nous être offert en Mai 2014 .
a écrit le 12/12/2013 à 11:46 :
Non ,. l´Allemagne a saboté l´ Union des Transferts. Relisez les accords de Maastrich, la base de l union momnataire. Les regles du jeu n´ont pas changé depuis !
a écrit le 12/12/2013 à 10:53 :
Parler de sabotage est un procès d'intention. L'Allemagne n'a jamais caché qu'elle resterait allemande et ne renoncerait pas d'exiger que la monnaie commune marche comme le mark antérieur. A côté, le pragmatique Royaume Uni n'a jamais caché son insularité et sa vision centrifuge. C'est la France qui rêve depuis le début, droite et gauche confondues. Pourquoi pareil désastre ? Là est la question.
Réponse de le 12/12/2013 à 11:50 :
A votre questionnement j oserai une piste l ena .
Réponse de le 12/12/2013 à 13:12 :
Je suis d'accord avec le paysan en l'élargissant à une élite française hyper jacobine déconnectée et historiquement anti allemande.
Réponse de le 12/12/2013 à 18:06 :
@ghostly . Etre anti allemand je ne le pense pas mais s ils pouvaient être Français comme Mme Merkel est allemande nous n en serions pas là.
a écrit le 12/12/2013 à 10:34 :
Oui mais pendant ce temps où ce pays œuvre avant tout pour le bien de son peuple, nous on va se "couvrir" de gloire en Afrique avec Napoléon Hollande et seul et endetté jusqu'au trognon s'il vous plait, alors Français bombez le torse que diable.
Réponse de le 12/12/2013 à 19:07 :
... Ne comparez pas Napoléon et l'imposteur qui nous sert de chef des Armées.
a écrit le 12/12/2013 à 10:34 :
Les Allemands c'est pas des guignols que l'on manipule comme des marionnettes.
a écrit le 12/12/2013 à 10:24 :
Quand je lis ce genre d'articles, je me demande pourquoi nos dirigeants défendent si peu et si mal les intérêts français. Nous cédons sur tout par gloriole, pour l'Humanité et l'Europe. A moins qu'il y ait autre chose.
a écrit le 12/12/2013 à 9:47 :
Certains passages de l'article semblent surréalistes: que la chancelière Merkel défende les contribuables allemands serait anti-européen; que les établissements en difficulté soient d'abord soutenus par des fonds issus de leur pays d'appartenance, quoi de plus normal? L'état des Landesbanken/Sparkassen -établissements essentiellement régionaux- n'est pas fameux, laissons-donc l'Allemagne s'en départir. L'Europe meurt du poids de ce dogme de la solidarité à tout prix, souvent voulue par les plus médiocres.
a écrit le 12/12/2013 à 9:44 :
L'allemagne est en passé de perdre toute credibilite en Europe et certainement au dela. Des que ses resultats eco commenceront a piquer, ce qui arrivera un jour ou l'autre. elle boiera jusqu'a la lie ce qu'on lui presente aujourd'hui sur un plateau d'argent.
Réponse de le 14/12/2013 à 17:55 :
blablabla
a écrit le 12/12/2013 à 9:36 :
A ce papier de Romaric Godin, dont j’aime bien les analyses, j’ai deux questions : faut-il regretter que le fédéralisme ne sorte pas de la crise de la zone euro, comme le prouve l’union bancaire ? Ensuite, faut-il reprocher à l’Allemagne seule d’imposer un modèle qui favorise ses intérêts quand la France ne fait rien, n’oppose rien, ne propose rien ?
a écrit le 12/12/2013 à 9:23 :
Il est vrai qu'avec l'équipe grand-guignolesque aux affaires depuis 18 mois en France, les Allemands ont encore de beaux jours devant eux. Quant à la perfide Albion elle n’attend qu'un signal pour retourner dans son splendide isolement. L'Europe ne l'intéresse que très moyennement et la RFA a mis la main sur l’Europe de l'Est dont elle utilise la main-d'oeuvre à bas coût pour exporter encore plus. Les français avec leur système social le "meilleur du monde" n'ont plus qu'à regarder leurs voisins poursuivre leur ascension.
Réponse de le 12/12/2013 à 9:52 :
Question "ascension", votre capacité d'analyse reste désespérément au niveau du sol...
a écrit le 12/12/2013 à 9:10 :
Je comprend pas tres bien ce que l auteur critique:
1) le contribuable etranger est appele en dernier resort: ca me parait une bonne chose que les banques du pays X saoientd abor sauvees par les creancioers/deposant du pays X, puis par les autres banques de ce meme pays!. Sinon c est un encouragement a l irresponsabilite. Imaginez que vous dites a la BNP qu ils peuvent prendre tous les risques, car s ils gagnent c est pour eux et s ils perdent, c est le contribuable allemand qui paie ... que croyez vous qu il va se passer ?
2) a partir du moment ou les allemands devront payer seuls pour leur landesbank ou caisse d epargne, pourquoi regretter qu ils ne soient pas supervise par la BCE ? il y a certes un cote malsain (les landesbank sont assez proche du pouvoir politique)... mais il est ridicule d associer toutes les landeskank/sparkasse pour dire qu elles sont plus grosse que la deutsche bank : elles ne font pas toute la meme chose et sont locale (autrement dit on peut en fermer une sans pb). Les mettre toutes ensemble, c est comme de faire la somme de tous les boulangers de france et dire qu ils sont plus gros que Renault.
Réponse de le 12/12/2013 à 11:58 :
1) Il s'agit de prêts, non de dons. Seule la dette de la Grèce a été décotée (faisant payer les créanciers). Il paraît logique et simple d'instaurer un système public qui évite la propagation des crises et redonne confiance aux épargnants. Car tout est basé sur la confiance.
2) Le risque de faillite en chaîne existe. Il est incohérent, complexe et lourd de faire une Europe à la carte dans ce secteur. Cela discrédite encore plus l'UE et on n'est pas à l'abri d'une nouvelle crise. Par ailleurs, le secteur financier est à part, rien à voir avec la boulangerie. En mettant à l'écart un grand nombre d'établissements financiers, vous favorisez l'opacité. L'on en vient à se demander ce que les banques allemandes cachent ou cherchent à cacher...

Bref, grâce à l'Allemagne, on n'a presque rien résolu en termes de régulation financière et on risque de se retrouver face à une nouvelle crise grave dans quelques années. Merci qui ?
Réponse de le 12/12/2013 à 12:51 :
Tout a fait d'accord. Très bien vu!
Réponse de le 12/12/2013 à 16:56 :
Comme le dit ivanleterrib, tout est basé (pardon, fondé) sur la confiance. Et là, même les français n'ont plus confiance dans leur gouvernement et leur pays. Pourquoi voudriez vous que les allemands accordent leur confiance aux pays du sud (dont la France vient peu glorieusement de rejoindre le troupeau) sans garde fous?
a écrit le 12/12/2013 à 9:01 :
Tout d'un coup beaucoup d'économistes crient au feu mais pourquoi ne l'ont -ils pas fait avant?
a écrit le 12/12/2013 à 8:24 :
La route est suivre est désormais claire pour la France : continuer la route sans l'Allemagne, quitter l'Euro allemand et créer une autre zone monétaire avec les pays du sud.
Réponse de le 12/12/2013 à 9:12 :
Jane, s'allier avec les loosers a toujours été une stratégie perdante !...
Réponse de le 12/12/2013 à 9:12 :
Et nous deviendrons les allemands du sud . Les italiens les espagnols les portugais les grecs chanteraient nos louanges ........ redescendons sur terre . Une nation une monnaie .
Réponse de le 12/12/2013 à 9:16 :
Cool comme solution ! France, Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Chypre... ça a de l'allure, sûr que les financiers du monde entier vont se précipiter pour nous aider à payer nos cohortes de fonctionnaires.
Réponse de le 12/12/2013 à 9:25 :
Une monnaie du sud qui ne vaudra rien et qui dévaluera sans cesse. Sans oublier les fuites massives de capitaux. Quel bonheur !
Réponse de le 12/12/2013 à 9:47 :
Une zone monétaire à potentiel null sans les contreparties nécessaires au commerce
a écrit le 12/12/2013 à 8:21 :
quand on voit bruxelles donner son aval au budget de la france nous sommes obligé de dire l"allemagne à raison ???l'allemagne doit elle financer notre double de ministeres notre trop de fonctionnaires etc etc
Réponse de le 12/12/2013 à 9:10 :
Nous allons vers la tutelle allemande par le biais de Bruxelles, grâce à ceux qui collaborent, en haut lieu, dans notre pays!
a écrit le 12/12/2013 à 8:18 :
Clairement, le but de l' U.E. n'est pas la "coopération" (fédéralisme) mais la "concurrence". Mais au fait... au profit de qui?
a écrit le 12/12/2013 à 8:15 :
Bjr la tribune,
Je trouve que leniveau de vos articles a notablement augmentedernierement. Felicitation, c'est peu commun
a écrit le 12/12/2013 à 8:04 :
Il valait mieux ne rien signer... quand l'Allemagne cessera-t-elle donc d'être dans sa tour d'ivoire? Quand verront-ils la réalité européenne? Arrêtez d'acheter des produits allemands. Ça les rendra moins arrogants.
a écrit le 12/12/2013 à 7:57 :
La Grande Allemagne est de retour on connait déjà la fin au son du canon.
a écrit le 12/12/2013 à 7:48 :
N'est ce pas l'échec de nos gouvernants ? A force de monter l'EU contre le citoyen, de refuser le classh et de ne parler que de consensus, nous arrivons à ce résultat. L'EU fédérale est la seule manière de gérer nos états ( moins le R-U) mais la France freine des 4 fers et je comprends l'exaspération des allemands à qui on demande de toujours payer pour les autres. Si notre voisin a une économie plus florissante que la nôtre, il ne faut pas leur en vouloir mais essayer de comprendre pourquoi. Et là, la France n'a aucune solution, ni amorce de solution....
Réponse de le 13/12/2013 à 11:59 :
je partage votre deception. Mais l'Allemagne - dans la crise des dettes souverainnnes - est à la fois pompier et pyromane. Par ailleurs les allemands ne "payent pas pour les autres". ils ont consenti (comme tous les pays de la zone euro) des prêts à la Grèce, puis à l'Irlande puis au Portugal et à l'Espagne pour ses banques. Mais ils reçoivent chaque mois une rémunération pour cela : la Grèce paye les intérêts de sa dette ainsi que tous les autres pays en crise. On pourrait arguer du fait que l'Allemagne c'est enrichi indirectement avec le crise (chute de son taux d'intérêt par un effet de course àla qualité sur les dettes) et directement par du cash que le gouvernement allemand reçoit directement des prêts engagés.
a écrit le 12/12/2013 à 7:36 :
bravo pour le décodage, article intéressant, documenté,un petit tour sur les aspects positifs (s'il y en a) aurait été bienvenu
a écrit le 12/12/2013 à 7:24 :
Pourquoi les Allemands ils veulent pas nous donner leur pognon ? C'est des Mechants comme ces vicieux Anglais, ces violents Americains, ces Russes fourbes et ces Chinois cruels. Vraiment tous des mechants !
Réponse de le 12/12/2013 à 7:55 :
Se federer avec les Francais..... ils ne sont pas fous les allemands au contraire je salue leur clairvoayance....un pays qui ne bouge pas s endette à la grecque des politiques corrompu un etat dispendieux des regions incontrolées...je continue en revanche un peuple qui travaille et se fait saigner par ses seigneurs politico financier.... et A Merkel est accuse de defendre ses contribuables....en France c est péché...on les saigne...
Réponse de le 12/12/2013 à 9:55 :
Réjouissez-vous : bientôt vous ne partagerez plus rien avec l'Allemagne. Les constructions supranationales technocratiques ne durent pas plus de 70 ans ...
Réponse de le 13/12/2013 à 11:18 :
Faut un peu arreter, toutes les dernieres etudes montrent qu au contraire des idees recues le temps de travail, la productivite... est superieur en France qu en Allemagne (Etudes UE, OCDE, OMC), L Allemagne depuis un certains temps veut "diriger" seul et ne veux des decisions qu'à son avantage que ce soit dans les domaines financiers, industriels ou agricoles..... A un moment effectivement si on veut que cela marche va falloir aller au clash et aboutir a un compromis gagnant_gagnant, car a l heure actuelle il y a l Allemagne d un cote et les 26 autres de l autre (en faisant exception du RU qui a toujours ete a part).... Je rappelle a certain que la France reste avec l Allemagne le plus gros contributeur au budget europeen..... Je proposerait donc a nos gouvernant etant donne le refus systematique de certain de bloquer cette contribution et que les autres etats fassent de meme.... il n y a qu'en touchant au portefeuille qu on fera avancer les choses.

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