La BCE s'inquiète de la "montée du populisme en Europe"

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Peter Praet, économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE)
Peter Praet, économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE) (Crédits : Reuters)
La montée du populisme devrait être un signal d'alarme, estime l'économiste en Chef de la BCE. Mais, paradoxalement, il estime qu'elle devrait encourager les gouvernements aux réformes

La montée du populisme en Europe constitue un signal d'alarme pour les gouvernements de la région qui devraient donner la priorité aux réformes, estime Peter Praet, l'économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), dans un entretien à la presse allemande publié mercredi.

"La montée du populisme devrait être un signal d'alarme. Les gouvernements doivent donner la priorité aux décisions politiques difficiles et mener à terme les réformes si nécessaires", déclare M. Praet dans une interview au quotidien économique allemand Börsen-Zeitung.

Ces propos interviennent alors que la Grèce est en proie à une nouvelle crise politique, après l'échec lundi du Parlement grec à élire un nouveau président de la République, qui s'est traduit par une dissolution du Parlement et l'annonce d'élections législatives anticipées.

Le parti anti-austérité Syriza est donné favori du scrutin, une perspective qui inquiète les créanciers du pays et fait ressurgir les craintes d'une sortie de la Grèce de la monnaie unique.

Les partis populistes aux recettes désastreuses

"Les partis populistes dans certains pays promettent des solutions rapides, mais ils n'offrent que des recettes désastreuses", a affirmé M. Praet.

"Tous les pays ont eu leur raison pour entrer dans la zone euro: le vieux système de dévaluation permanente ne fonctionnait pas. Ce qui est désormais requis, c'est de mener les ajustements structurels nécessaires. Une politique de dévaluation ne résout aucun problème structurel", a-t-il poursuivi.

Résoudre les imperfections institutionnelles

"Nous devons aussi résoudre les imperfections institutionnelles au niveau de l'Union européenne. Nous avons une union monétaire avec une banque centrale très forte, mais les autres institutions se sont révélées faibles", a reconnu le banquier central.

Egalement interrogé sur les politiques conduites par Paris et Rome, M. Praet a constaté qu'"il y a eu un changement important". "En France, le gouvernement prend pour la première fois de vrais risques politiques pour améliorer le marché du travail. En Italie, il y a également des progrès significatifs, au moins dans les intentions. (...) Mais ce qui est important désormais, c'est la mise en oeuvre" des réformes, a-t-il ajouté.

Une réponse globale

Selon le banquier central, "il faut une réponse globale maintenant: toutes les autorités doivent assumer leurs responsabilités, au niveau budgétaire, structurel et monétaire".

Face au risque de déflation en zone euro, la BCE étudie quant à elle plusieurs options d'assouplissement quantitatif ou "QE", c'est-à-dire des achats d'actifs à très grande échelle.

L'institution achète d'ores et déjà des titres financiers et a mis à disposition des banques des prêts bons marchés très abondants pour relancer la dynamique des prix, très faible ces derniers mois. Pour les analystes, ces mesures risquent toutefois de ne pas suffire et il semble acquis que la banque centrale va s'engager très prochainement dans des rachats massifs d'obligations souveraines sur le modèle de la Réserve fédérale américaine.

L'institution monétaire avait promis d'agir davantage à deux conditions: que les mesures déjà mises en oeuvre se révèlent insuffisantes et que les perspectives d'inflation, un agrégat très regardé par les banquiers centraux, se dégradent. "Désormais nous avons un peu des deux" et "il y a le risque" que les outils déjà déployés ne suffisent pas, a affirmé M. Praet.

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Commentaires
a écrit le 07/01/2015 à 10:39 :
Quel est est le rapport entre la BCE et les partis ou mouvements populistes en Europe ?
Est-ce que son inquiétude vient du fait que cette banque veut établir des cotas pour ces partis et mouvements (on sait bien que l'UE accorde des milliards d'euros à la junte de Kiev) ? autrement je ne vois pas le rapport entre l'inquiétude d'une Banque centrale et la montée du populisme en Europe.
a écrit le 07/01/2015 à 9:11 :
Que la BCE aille voir du côté de Kiev plutôt, les oligarques et les partis d'extrême-droite et les néonazis qu'elle soutient en leur accordant des milliards d'euros venant des contribuables européens. L'hypocrisie de cette décadente UE déborde le vase déjà.
a écrit le 06/01/2015 à 7:01 :
Ne demandez jamais à un coiffeur si vous avez besoin d'une coupe de cheveux...
Que pouvait raconter d'autre ce cher monsieur...? Même si faut bien dire qu'il est excellent dans son genre ! Pas l'ombre d'un doute ; c'est pas lui, c'est la faute des autres ; aucun lien possible entre la politique de la BCE et la montée des populismes ! Avec de si parfaits irresponsables, nous sommes protégés !
a écrit le 03/01/2015 à 17:38 :
Non, pour des raisons professionnelles, et leurs processus sont toujours en travaux car sur la décennie 1995-2005 le minimum a été fait et à présent qu'il y a une crise structurelle mondiale (ce n'est pas du tout un crise conjoncturelle – ça ne va pas passer, le monde va changer et s'adapter à la nouvelle donne) les travaux autoroutiers leur permettent de faire de la relance keynesienne et de justifier que leurs excédents commerciaux ne soient pas utilisés pour aider le budget de relance européen voulu par Juncker…

Bref, on va s'adapter mais la donne changera, l'Europe se verra peu à peu apprauvie, les acquis sociaux seront de plus en plus biaisés, les prestations privées seront en hausse et le pouvoir d'achat s'en toruvera amoindrie. L'Europe reviendra à peu près à celle du début des années 50 mais avec un handicap de taille cette-fois : ce seront d'autres économies majeures qui vont imposer la loi de nos marchés. Ainsi comme l'ont fait les Américains après la deuxième guerre en Europe.
a écrit le 03/01/2015 à 14:55 :
tous les historiens savent que le poplisme a emenez la deuxieme guerre mondiale, donc il et urgent d informe la jeunesse sur ce danger pour la democratie en europe,? NE RETONBONT PAS DANS SE PIEGE? OU LES PREMIERE VICTIMES SERONS VOS ENFANT ET PETIT ENFANTS???
Réponse de le 05/01/2015 à 17:30 :
En l'occurence, les premières victimes sont l'orthographe et la grammaire...
a écrit le 02/01/2015 à 18:10 :
Le peuple fait comme en 44 s en regarder ni savoir de quel bord est issu ses camarades de combat , il se libère , les divisions referont surface après .
a écrit le 02/01/2015 à 17:52 :
Le POPULISME augmente proportionnellement à l'affairisme et à l'intégration du libéralisme dans l'économie, le POPULISME est la seule marque de résistance à la perversion des systèmes économiques mis en place.
a écrit le 02/01/2015 à 8:31 :
A noter, si les populistes venaient au pouvoir, ce mossieur serait dans les premier à leur proposer ses services .... à suivre
a écrit le 01/01/2015 à 23:32 :
c'est sûr, cela serait des "recettes désastreuses" ...pour les banques
a écrit le 01/01/2015 à 21:29 :
Aaacchh ! Die guten, alten Zeiten. Nostalgie...Maréchal nous voilà ! On a vu le splendide résultat de ces agités de l'ordre et de la race.
a écrit le 01/01/2015 à 19:42 :
Et bientôt ils vont nous dire : mais pourquoi tant de haine, pourquoi n'aimez-vous pas l'euro ? Mais ils ne le demanderont pas aux chômeurs... ou ils ne les écouteront pas !
a écrit le 01/01/2015 à 14:50 :
Honteux. Mettre des peuples dans la misère et s' "inquiéter" que le fascisme en profite. Et ils iront jusqu'à financer les fascistes croyant que la guerre leur rapportera encore plus.
a écrit le 01/01/2015 à 13:31 :
Beaucoup de peuples européens s'inquiètent de la montée de la BCE en Europe
Réponse de le 01/01/2015 à 14:21 :
C'est pour mieux nous ECRASER mon enfant !!!!!!!!!!
a écrit le 01/01/2015 à 13:30 :
Je suis très inquiet pour les oligarques bruxellois
Réponse de le 01/01/2015 à 14:24 :
Moi aussi, je serai d'avis que nous doublions les impôts et taxes qu'ils nous offrent pour leur venir en aide.
a écrit le 01/01/2015 à 13:07 :
Peter Praet, économiste en chef de la Banque centrale européenne s'exprime le doigt levé, comme un prédicateur islamiste. Ce doigt pointé vers le ciel montre que son discours fait autorité car il émane d'une autorité supérieure quasi divine : l'argent. Le peuple n'est qu'un gêneur dans la relation intime que les banquiers centraux entretiennent avec la finance. Peter Praet, récite donc les sourates issues du bréviaire néolibéral : moins de droit du travail, moins de salaires, moins de solidarités publiques pour les uns. Moins de contraintes, de cotisations et d'impôts pour les autres. Et, pour eux, une promesse : un peu -une louche de cantine- de milliards d'euros en quantitative easing pour soutenir la spéculation si les cours font semblant de céder. Il ne faut surtout pas que les indices boursiers se replient vers des valeurs conformes à la réalité des économies européennes... Les opposants -ces impies qui n'ont pas lu les saints épitres de Frère Milton Friedman- sont des hérétiques qu'on affuble du sobriquet de "populistes" pour mieux les conduire au bûcher. L'intégrisme, c'est aussi la BCE.
Réponse de le 01/01/2015 à 13:24 :
Comme un prédicateur islamiste : exact - Leurs objectifs sont les mêmes : asservir l'Homme, d'ailleurs les financiers ne favorisent-ils pas l'islamisme ? N'est-ce pas l'argent des banques qui a permis à Hitler de s'emparer du pouvoir ?
Réponse de le 01/01/2015 à 14:08 :
Excellente analogie !
Réponse de le 01/01/2015 à 20:18 :
On peut aussi comparer avec les prédicateurs évangélistes aux USA ou au Brésil qui ont pour objectif d'asseoir leur pouvoir et qui soutienne activement toute politique étrangère néfaste aux populations civiles despays musulmans (qui ne veulent tous la charia je le rappelle) qu'ils haïssent.
Réponse de le 02/01/2015 à 19:44 :
Oui, ce sont les banques qui ont financé la montée d'Hitler au pouvoir
Wall Street et l'ascension d'Hitler - Antony C. Sutton
https://www.youtube.com/watch?v=S12LfqeT00w
a écrit le 01/01/2015 à 12:27 :
Moi aussi je veux être chef economiste à la bce pour faire de si beaux constats.... au moins j aurais le mérite de reconnaître que ma politique est néfaste pour l europe entière comme lutter contre l inflation quand on est en phase de déflation !,,
L Europe est condamnée à la stagnation et à terme à une dislocation telle qu' elle existe actuellement ; elle est ingerable c est devenu une nécessité
a écrit le 01/01/2015 à 11:01 :
Il y a quand même un truc que je ne comprends pas... A lire les commentaires de cet article paru sur le site d'un journal qui n'est quand même pas l'Equipe ou Gala, commentaires que je trouve on ne peut plus pertinents... Eh bien je me demande comment il se fait qu'à chaque élection, on se retrouve aux mains de l'éternelle nébuleuse UMPS secondée de ses rabatteurs de gauche comme de droite (extrêmes compris), que ce soit au niveau national ou local. Par ailleurs, il y a des populistes UMPS, notamment en PACA, qui ne remettent pas en cause, mais alors pas du tout, le Grand Projet Européen, et qui au contrairent l'encensent comme l'ultime et indépassable utopie. Pour moi, désolé mais la seule opposition valable qui soit à un système politique globalement vérolé, c'est l'abstention, c'est la non-inscription, c'est le renvoi de sa carte d'électeur.
Réponse de le 01/01/2015 à 11:16 :
T'as pas compris que les élections sont financiarisées ? Le prix d'accès aux élections est devenu tellement élevé que seuls les partis qui arrivent à se faire financer (par des banquiers ? :) peuvent se faire élire. Le choix des candidats est donc fait par les sponsors, ou lobby dans le jargon Européen. Le lobby, c'est tout simplement de la corruption maquillé du baume du "mécénat"... et un contournement de la démocratie directe.
Réponse de le 01/01/2015 à 12:48 :
@jibé : Dingo a raison. Il suffit de voir la corrélation entre temps de parole des différents candidats aux élections présidentielles et le résultat à la sortie des urnes pour comprendre. Tout passe par la médiatisation, si tu n'es pas médiatisé, tu n'existes pas politiquement. Et qui finance les médias? Les grands groupes.
Réponse de le 01/01/2015 à 17:14 :
Excellent commentaire, hormis le fait que les blancs ne comptent pas en France. Dès lors le pays se retrouve gouverné par des zozos élus avec 15% des suffrages.
Il ne faut pas renvoyer sa carte d'électeur mais demander que les blancs soient pris en compte. On peut toujours rêver...
Réponse de le 01/01/2015 à 20:16 :
Ah bon, la PACA ce n'est pas le front national le premier parti populiste ? Il ne me semble pas être pro-européen et il désigne les immigrés comme bouc-émissaires. Par contre, il y a des essais en Espagne et en Grèce (pays ayant subits des dictatures fascistes par le passé) pour proposer une opposition cohérente mais c'est seulement au niveau européen qu'une alternative crédible pourra se mettre en place.
a écrit le 01/01/2015 à 10:27 :
En France, ce sont justement les réformes structurelles qui ont détruit le Gaullisme qui nous a mené à cette situation catastrophique. Les réformes par l'adhésion à l'Europe nous a mené à notre propre destruction, il peut donc se garder de donner des leçons car jusqu'à présent, l'Europe ne nous a convaincu que de son pouvoir de nuisance.
a écrit le 01/01/2015 à 10:03 :
La BCE ferais mieux de ce poser la question du pourquoi ..... Peut être que les peuples sont mécontent de cette Europe, peut ou pas democratique, qui ne donne pas de travail au europeen, qui laisse nos entreprise être rachete par les étranger, qui a ouvere nos frontière sans nous défendre de tous les trafiques, qui est incapable de construire quoi que ce soit ( galelio par exemple) ....... Voila sûrement quelque piste pour expliquer le populisme en Europe.
a écrit le 31/12/2014 à 19:29 :
Des réformes structurelles pour ne plus avoir des de dévaluations ? Ha oui lesquelles si ce n'est que de réduire les salaires ? Alors vive le populisme et les Grecs montrer à ses technocrates hors sol de Bruxelles que les peuples refusent de se faire prendre pour des hamsters...
a écrit le 31/12/2014 à 19:07 :
Je suis pour l'Europe
Mais il faut bien le reconnaître les énarques ont pourries le projet

Un retour à des etats indépendant serait sans doute une bonne solution pour arrêter ce bordel
Réponse de le 31/12/2014 à 19:18 :
Google amazon Luxembourg irlande travailleur détaché
Frontieres ouverte au 4 vents
Etc
Réponse de le 31/12/2014 à 20:24 :
Google amazon Luxembourg Irlande travailleur détaché
frontieres ouverte à tous les pays sans douane
Soumission a la chine
Bureaucratie insupportable

Effectivement la fin est proche
a écrit le 31/12/2014 à 18:52 :
Et qui pousse à la roue? L'Europe, l'Allemagne, la BCE, le FMI. Quand les gens n'ont plus d'espoir, ils se tournent vers les extrêmes. L'extrême de droite ayant leur faveurs parce qu'elle désigne l'ennemi: L'immigré. Au passage ça arrange les droites conservatrices qui savent pouvoir s'entendre avec, contrairement à l'extrême gauche dont l'ennemi désigné est dans les rangs des conservateurs. Pour résumer, les sympathisants du FN se trompent de combat et pire, ils vont participer et aggraver leurs malheurs " à l'insu de leur plein gré".
Réponse de le 01/01/2015 à 20:10 :
Les électeurs du FN accusent une frange de la population qui n'est pas à l'origine des problmèmes et qui sert de bouc-émissaire, induit en erreur par la propagande médiatique. Une forte proportion de ces électeurs est tout simplement raciste. Je suis aussi d'accord que les oligarques n'auront aucune problème pour gouverner avec l'extreme-droite, l'ayant déjà fait par le passé !
Il ne faut pas se tromper, c'est au niveau européen et avec l'ensemble des autres européens (et non contre eux !) qu'il faut faire les changements et s'opposer aux contre-réformes ultra-libérales.
a écrit le 31/12/2014 à 18:19 :
il n'y aurait pas de montée du populisme si la bande de gogos qui gouverne l'Europe s'en mettait moins dans les poches !!!!
Réponse de le 01/01/2015 à 11:06 :
ce n'est pas une question d'argent mais de crédibilité et de courage..
les extrémistes denoncent des réalités visibles par tout un chacun mais ne proposent pas de remèdes crédibles, les modérés eux n'ont pas adapter leur logiciel aux réalités depuis tellement longtemps qu'ils perdent progressivement toute influence.
Et puis Obama soutien les extrêmes ?!?
a écrit le 31/12/2014 à 17:59 :
Rien de neuf, rien que la même rengaine distillée avec aucun résultat. Toulours les mêmes postulats: sortir de l'euro serait une catastrophe. Pour le banquier central 25% de chômeurs en Grèce, en Espagne et au Portugal soit un taux identique à un pays en guerre n'est pas une catastrophe. Ca promet. On se rassure sa famille doit être bien à l'abri elle.
a écrit le 31/12/2014 à 17:32 :
Ils ont peur pour leurs miches !
a écrit le 31/12/2014 à 17:11 :
Mince alors, la BCE vient de découvrir qu'il y avait des populations dans chaque pays.
a écrit le 31/12/2014 à 17:07 :
Nous ne sommes gouvernés , gouvernement , Bruxelles et touti quanti, par de très dangereux technocrates, qu'il nous faut VIRER MANU MILITARI! c'est de notre peau dont il est question! ni plus, ni moins.....
a écrit le 31/12/2014 à 17:01 :
Ces gens là, ne pensent qu'à leur compte en banque! ils font endurer aux peuples, les pires maux pour y arriver honteusement! montée du populisme", ET ALORS?? TANT MIEUX!!!!!!
a écrit le 31/12/2014 à 16:43 :
Très bonne analyse, le seul problème c'est que ce sont ces réformes anti démocratique, anti social qui font monter le populisme et ce monsieur voudrait qu'on continue pour ensuite qu'il vienne s'étonner une nouvelle fois de la monté du populisme. On est dirigé par des crétins, des corrompus à l'ordre néolibéral.
a écrit le 31/12/2014 à 16:08 :
Vu de ces gens tout est simple: ce qui n'est pas en ligne avec leurs dogmes est populiste. Je ne sais même pas s'ils sont capables de définir le terme de populisme. Probablement que non.

S'ils s'inquiètent c'est avant tout pour eux en réalité.
a écrit le 31/12/2014 à 16:07 :
Pour Bruxelles plus on s'approchera de la date fatidique et plus le populisme se transformera en terrorisme dans leur bouche!
a écrit le 31/12/2014 à 15:58 :
Si populisme il y a, à qui la faute? Elle n'est pas de nature spontanée!
Réponse de le 03/01/2015 à 13:30 :
NON MAIS..on a que ce que l'on mérite..a force d'assistance et d'anesthésie des actifs par les syndicats et les élus subventionnés par les partis( x euros par électeur) et le budget de la formation détourné..sans parler des régimes sociaux et les 649 mutuelles de santé.. des pompes à fric..dont personne ne veut parler ..vrai..
Il faudra un jour choisir..un homme ..il est parmi nous déjà..pour se vouer à la France..pour ma part les anti europeens n'ont rien compris à l'avenir...dommage
car ce n'est qu'une question de gestion et non une questionne partisanne..
a écrit le 31/12/2014 à 15:53 :
qui ne sait pas distinguer le bien du mal, le vrai du faux, la raison de la croyance, le beau du laid, qui est souvent raciste, xénophobe, grossier, haineux,
c'est le populisme !
Aujourd'hui, nous sommes gouvernés par des élites représentatives éduquées qui possèdent le savoir et font donc autorité.
Réponse de le 31/12/2014 à 17:16 :
Élu commentaire de l'année 2014
Réponse de le 01/01/2015 à 20:05 :
C'est du second degré ?
Ce commentaire est digne des élites du 19ème siècle et notamment des philosophes allemands qui étaient pour la plupart contre la démocratie. Actuellement, la grande majorité de la population est tout à fait capable de comprendre les enjeux socio-économiques de notre époque. C'est pourquoi elle rejette la politique actuelle qui mènera à terme à un retour un siècle en arrière. Elle en a conscience malgré la désinformation permanente dont elle est l'objet de la part des médias.
a écrit le 31/12/2014 à 15:40 :
Les pays européens n'ont pas de dette d'argent envers les voyous de la finance qui ont spolié les Peuples de leur travail ;
C'est pourquoi les Pays souverains vont cesser de "rembourser" une NON dette ;
Bien au contraire, les voyous de la finance qui agissent en bandes organisées vont être jugés, condamnés et contraints par les Justices des Etats souverain auxfins qque ces voyous de la finance restituent tout cet argent dont ils ont pillé les Peuples d'Europe et d'ailleurs aussi au passage !
Réponse de le 31/12/2014 à 17:52 :
de votre avis
Réponse de le 01/01/2015 à 13:50 :
Pour la France, ça n'a pas l'air de transparaître dans les propos de nos politiques ou les programmes de nos partis? l'abstention sera énorme tout en faisant le jeu de ces libéraux bolcheviques
a écrit le 31/12/2014 à 15:29 :
Ce que tous ces planqués appellent populisme n'est ni plus, ni moins que la vraie démocratie!! Cette démocratie qui tient compte du résultat des urnes, mais qui les obligerait à sortir de leurs certitudes débiles!
Quand tu veux respecter la volonté du peuple, tu es populiste!
Quand tu veux défendre les intérêts de ton pays, tu es un fasciste!
Quand tu veux défendre une civilisation chrétienne millénaire, tu es raciste!
Quand tu affirmes qu'un couple, c'est, conformément aux lois de la nature, un homme et une femme, et que la reproduction ne peut se faire qu'avec un représentant de chaque sexe, tu es un réactionnaire rétrograde et liberticide!
Notre élite est totalement dégénérée et conduit notre société vers la décadence et le chaos!
Réponse de le 31/12/2014 à 16:25 :
Entièrement d'accord avec vous!
Réponse de le 31/12/2014 à 16:39 :
+ 1000000 !
Réponse de le 31/12/2014 à 17:05 :
EXCELLENT !!!!!! EXCELLENT !!!!!! et, EXCELLENT !
Réponse de le 31/12/2014 à 17:45 :
EXCELLENT!!!!! EXCELLENT!!!! et, EXCELLENT !!!!
Réponse de le 31/12/2014 à 18:24 :
EXCELLENT!! EXCELLENT !!!! et EXCELLENT !!!
Réponse de le 01/01/2015 à 4:19 :
Entièrement d'accord avec vous, on stygmatise le Français qui a eu la chance de naitre et grandir dans un pays autrefois prospère et tolérant..
Réponse de le 01/01/2015 à 11:09 :
Excellent, vous commencez bien 2015 !
Réponse de le 01/01/2015 à 11:14 :
C'est ça la vraie indignation! Ce gouvernement remue les chiffons rouges pour s'exonérer des vraies réformes difficiles...
Réponse de le 01/01/2015 à 14:46 :
Clap, clap, clap, ...Oh la la, c'est dur !
Réponse de le 01/01/2015 à 20:00 :
Excuses-moi mais athés, agnostiques, théistes et déistes (ni chrétiens, ni musulman, ni juif) sont très certainement majoritaire en France. Donc parler de défendre le christianisme en France est une opinion plutôt réactionnaire et minoritaire. De même, la majorité des enfants naissent hors mariage en France, nier cela et vouloir imposer votre vision du mariage est aussi une réaction niant la réalité sociale d'aujourd'hui. Votre réaction est très certainement donc minoritaire en France concernant la religion et le mariage et donc arrêter de proclamer que vous parler au nom de la majorité. Le vrai problème vient de la déconnexion des "élites" françaises et européennes avec la réalité socio-économique de la majorité des populations françaises et européennes. C'est au niveau européen qu'il faut réagir face à ces valets de l'oligarchie et non en se repliant sur soi et en se disputant sur des problèmes plus secondaires.
a écrit le 31/12/2014 à 14:38 :
L'EUROPE FAIT UNE POLITIQUE DEPUIS PLUS DE VINGT ANS POUR FAIRE REVENIR LE POPULISME ET IL S'EN PLAINT.
SEUL UNE POLITIQUE MOINS INTRUSIVE ET MOINS BASE SUR LES TAXES ET IMPOTS PERMETTRONT DE LE FAIRE RECULER
a écrit le 31/12/2014 à 14:34 :
Ils sont marrants à la BCE, ils se plaignent du populisme, mais eux qu'ont-ils faits? Surévaluation de l'euro, gaspillage à renflouer les Grecs, 2 parlements où les députés se déplacent ou sont absents mais super bien rémunérés, mauvaise image où la BCE= la Bundesbank. enfin j'en passe et des meilleures... A défaut de critiquer le populisme qu'ils font croître ils feraient mieux de travailler dans l'intérêt des Européens et non des banksters auxquels ils sont collés.
Réponse de le 31/12/2014 à 15:09 :
en fait, ce qu'il faut décrypter au titre c'est : SI LE PEUPLE NOUS VIRE, QU'ALLONS-NOUS DEVENIR ? ADIEUX TOUS NOS FABULEUX REVENUS SUR LE DOS DE CES MOUTONS CRETINS ET NIAIS QUI ONT SI GENTIMENT VOTE POUR NOUS CES DERNIERES ANNEES !!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 31/12/2014 à 17:04 :
le plus tristes, c'est que même si nous ne les élisons pas, ils le font eux mêmes! Quid : MOSCIVICI, et tant de bras cassés! alors, que devons nous faire pour nous débarasser de tous ces dangereux incapables?? !!! (triste )
Réponse de le 31/12/2014 à 17:48 :
et NOUS?????? QU'ALLONS NOUS DEVENIR????? c'est de notre peau, dont il s'agit, nous, nous ne pouvons nous exiler faute d'argent, mais eux, sentant la cata venir, pourront toujours partir sous des cieux meilleurs, et les poches pleines !!
a écrit le 31/12/2014 à 14:10 :
UPR pour réformer, il n'y a décidément rien de mieux, réformer par la sortie de l'Union, pourquoi, comment, c'est sur UPR.fr..., des analyses, des dossiers de vulgarisation autour du pourquoi nous en sommes là, tout simplement exquis.. Très bonnes fêtes à tous..
a écrit le 31/12/2014 à 14:04 :
Le populisme n'est aucunement la réponse à nos problèmes mais l'absence d'Europe ou plutôt de décisions au niveau européen pour faire redémarrer la machine est très inquiétant. Une nouvelle salve viendra sous peu ( élections 2015) avant le vote sanction de 2017! Bonne année.... la vengeance est un plat qui se mange froid.
a écrit le 31/12/2014 à 13:45 :
La BCE ne s'inquiète pas de la "montée des intégrismes et du communautarisme religieux en Europe"
a écrit le 31/12/2014 à 13:44 :
Fabuleux. Encore ingénieur-philosophe-champion d'échec.

Donc voici un monsieur qui nous explique que la seule manière de " contrer " la montée du populisme c'est de justement accélérer ce qu'il a justement permis au populisme de prendre aujourd'hui une telle ampleur.

En gros, ce monsieur essaye de nous expliquer que le seule façon d'éteindre un feu, c'est justement de souffler sur les braises. Passionnant.

Ceci étant, cet homme s'inquiète sans doute pour sa place, ce qui est humain.

Il fait partie de cette petite élite (au sens propre comme au figuré) aujourd'hui " horrifiée ", que le peuple dont le populisme reste l'essence, sorte de son sommeil.

Et il va sortir de son sommeil et je pense qu'il se souviendra de tout les noms qui ont habité les palais de Bruxelles, de Francfort et d'ailleurs.
Réponse de le 31/12/2014 à 14:14 :
Le populisme a pour fondement le rejet des élites notamment politiques.

Les élites politiques étant au service des marchés financiers et des lobbys, et menant une politique antisociale destructrice.

Cet homme et l'incarnation de cette élite (il a le pouvoir mais n'est pas élu, il parait que c'est le progrès!)... il a raison de s’inquiéter, mais le problème c'est que la montée du populisme va faire qu'on va jeter "le bébé avec l'eau du bain".
Réponse de le 31/12/2014 à 17:28 :
Oui, vous avez tout a fait raison de rappeler cette notion de rejet de l'élite qui caractérise le populisme.

Ce que je voulais surtout rappeler c'est cette notion de peuple qui reste au centre de ce populisme.

Ceci étant dit, cette appellation de "populisme" il n'y a que Praet qui l'emploi. Au fond ce n'est peut-être que la démocratie qui s'exprime et les peuples européens qui cherchent à récupérer l'usage de leurs institutions pour le bien commun.

Entre nous, nous avons été (habilement) dépossédés voir éjecté de ces institutions qui sont aujourd'hui gouvernés par un petit nombre qui n'y voient que leurs intérêts personnels.
a écrit le 31/12/2014 à 12:57 :
Eh bien si ils s'étaient plutôt occuper de continuer a la construire plutôt que de la gérer, ils auraient eut moins a s'inquiéter.... ou alors faut pas donner le droit de vote...
a écrit le 31/12/2014 à 12:41 :
il faut mieux structurer et harmoniser l europe. creer une fiscalite commune, et donner un vrai pouvoir a un gouvernement supra national.
Réponse de le 31/12/2014 à 12:57 :
Dieux merci, cela n'arrivera pas...
Réponse de le 31/12/2014 à 14:54 :
Mon dieu. Des impôts en plus ....
Réponse de le 31/12/2014 à 15:31 :
@mono : la fiscalité commune est contraire aux textes du traité de l'UE signé par les 28.
a écrit le 31/12/2014 à 12:25 :
Depuis Bruxelles, populisme veut dire extrême droite. En france, je ne connais aucun parti qui ne base pas son fond de commerce sur le populisme: et moi aussi, cela m'inquiète!
Réponse de le 31/12/2014 à 13:17 :
Si la démagogie est assez bien partagée par beau coups de partis politiques en France, le populisme est surtout concentré sur le FN voire le Font de gauche. Le populisme se caractérise par la présence d'un leader charismatique, d'une critique de la représentation du peuple par les élus et d'une critique des élites. Ces trois caractéristiques permettent de repérer les partis populistes.
Réponse de le 31/12/2014 à 14:16 :
Je pense que Bruxelles classe aussi tous les partis de gauche (le PS n'étant évidemment pas de gauche!) de populistes. En fait tous les partis d'opposition à l'UE sont qualifiés de populistes!
a écrit le 31/12/2014 à 12:19 :
"améliorer le marché du travail" cela sous-entend contraindre le marché du travail par des sous emplois, de la précarité, des salaires de misère. Un esclavage des temps modernes pour que ceux qui profitent du système continuent... à en profiter. Le communisme s'est effondré parce que les gens en ont eu marre qu'on leur raconte des salades. Le capitalisme à force de mensonges pourrait suivre le même chemin
a écrit le 31/12/2014 à 12:18 :
Oh, sainte France, protégez nous du mirage européiste. Délivrez nous de Bruxelles, et rendez nous notre souveraineté.
Réponse de le 31/12/2014 à 12:36 :
Sainte France et ses démons populistes et réactionnaires...
Réponse de le 31/12/2014 à 13:08 :
Sainte France,revenez aux dévaluations succesives ,et á l'inflation a deux chiffres. Fermez vos frontières, et allez vendre vos camemberts en Sainte Russie. Pays totalement démocratique ,ou les enfants du primaire chante á la gloire de leur Président......
Réponse de le 31/12/2014 à 15:03 :
Oh, sainte France, chassez de ce pays les impies et les envahisseurs. Redonnez nous le lustre d'antan. Protégez nous des rustres pilleurs de notre histoire et des cracheurs de venins.
a écrit le 31/12/2014 à 12:14 :
"les citoyens s'inquiètent de la montée des vautours financiers en Europe"
a écrit le 31/12/2014 à 12:09 :
Tiens ils ont l'air étonné , nous citoyens normaux nous ne le sommes pas , vous avez encore beaucoup de choses à apprendre et en premier remettez vous en cause messieurs de la BCE.
a écrit le 31/12/2014 à 12:03 :
Leur populisme ressemble à notre démocratie. Quelle bande de charlatans.
a écrit le 31/12/2014 à 11:55 :
Les messieurs de la BCE ont peur de voir l'avion Euro exploser en vol.

Ils ne proposent qu'une solution : la fuite en avant...

C'est à dire :la destruction des Pactes sociaux, la récession, l'austérité pour les pauvres et les classes moyennes. Le gras pour les privilégiés.

Ne pas accepter cette fuite en avant c'est, selon eux, être populiste.

Eh bien soit : je suis populiste.
a écrit le 31/12/2014 à 11:48 :
Ils nous servent toujours la même soupe.

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