Pourquoi la Grèce est déjà en position de force

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La Grèce joue-t-elle les conducteurs fous ?
La Grèce joue-t-elle les conducteurs fous ? (Crédits : reuters.com)
En tuant la troïka et en refusant les 7 milliards d'euros du programme, Athènes a renversé le rapport de force. Désormais, c'est à la BCE de choisir si elle maintient ou non la Grèce dans la zone euro.

Alexis Tsipras est-il, comme le titrait samedi Der Spiegel, le « conducteur fou » (Geisterfahrer) de l'Europe ? A première vue, on peut certes en juger ainsi. Officiellement, la Grèce est encore sous perfusion de la troïka, son système bancaire dépend de l'accès à la liquidité d'urgence de la BCE et les échéances de remboursement de dettes, notamment celles dues à la BCE cet été, sont proches. Dimanche à Paris, le ministre hellénique des Finances, Yanis Varoufakis, a d'ailleurs reconnu que son pays était « aux abois. » La logique voudrait donc qu'Athènes fît profil bas et cherche à arracher des concessions à ses créanciers.

Athènes joue la fermeté

Mais le nouveau gouvernement hellénique prend le contre-pied de cette stratégie. Vendredi, Yanis Varoufakis n'a guère joué l'apaisement face à un président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, qui en perdait ses repères. Le ministre des Finances helléniques a annoncé qu'il ne discuterait plus avec la « commission branlante » de la troïka et qu'il ne voulait pas de la dernière tranche de 7 milliards d'euros du programme lancé en mars 2012. En théorie, sans accord avec la troïka avant la fin du mois, la BCE doit désormais couper, comme l'a rappelé ce week-end le gouverneur de la Banque de Finlande Erkki Liikanen, l'accès des banques grecques au programme ELA d'aide à la liquidité d'urgence. Ce serait le signal pour une sortie en catastrophe du pays de la zone euro. Faute de liquidités dans les banques, le gouvernement n'aurait d'autres solutions que d'imprimer ses propres billets et d'imposer un contrôle des changes pour éviter l'asphyxie. La Grèce fonce-t-elle alors dans le mur à pleine vitesse ?

Ce n'est évidemment pas si simple. La stratégie d'Athènes repose sur les fruits des échecs précédents. Résumons la situation : depuis l'arrivée d'Alexis Tsipras au pouvoir, la zone euro dispose de deux pôles opposés : au sud, le gouvernement grec réclame une restructuration de la dette et un « new deal » pour l'Europe ; au nord, Berlin reste ferme sur la nécessité de payer l'intégralité des dettes et de maintenir les « réformes. » Pour faire fléchir Angela Merkel, Alexis Tsipras pourrait certes suivre la voie ouverte (et refermée) par François Hollande et Matteo Renzi et proposer d'emblée un accord « réformes contre soutien. »

Echec de la stratégie « réformes contre soutien »

Or, cette stratégie a, par deux fois, échoué. En mai 2012, François Hollande, tout auréolé de sa victoire électorale avait pensé faire céder Berlin par la douceur en lui faisant accepter un plan de relance. Mais fin juin, il acceptait la ratification du pacte budgétaire négocié par Nicolas Sarkozy avant son élection contre un « pacte de croissance » estimé à 120 milliards d'euros, mais dont on n'a jamais réellement vu ni la mise en place, ni les effets et qui, en réalité, est resté dans les placards de Bruxelles. Deux ans, Matteo Renzi, lui aussi fort de sa victoire électorale aux européennes, avait cherché à assouplir le pacte de stabilité et de croissance. Finalement, il a dû renoncer à toutes ses promesses moyennant un plan Juncker famélique et un plan de relance allemand de 10 milliards d'euros dans deux ans et sur trois ans. Autrement dit, rien.

Partant du constat de cet échec, le gouvernement grec ne pouvait adopter la position du suppliant. La situation grecque ne permettait pas d'arracher ce que les deuxième et troisième économies de la zone euro n'avaient pas réussi à obtenir. Or, Syriza doit obtenir un résultat. Rien ne serait pire pour le nouveau gouvernement que la déception des Grecs qui entraînerait un rejet général de la politique et renforcerait les partis plus radicaux et l'opposition extraparlementaire. Compte tenu de la situation politique en Grèce, miser sur un «retour à la raison » des Grecs en cas d'échec de Syriza, autrement dit le vote en faveur de l'ancienne majorité semble très optimiste. Comment faire alors ?

Choix de la fermeté face à la BCE

La stratégie adoptée par Athènes est donc celle de la fermeté. En refusant les 7 milliards d'euros et donc en menaçant de ne rien faire pour empêcher le défaut de paiement ou l'explosion du système bancaire, le gouvernement grec renvoie en réalité les Européens à leurs responsabilités. Il force les Européens à agir dans la direction voulue par Athènes, sauf à provoquer une nouvelle crise de la zone euro. En effet, si la BCE met ses menaces à exécution et que la Grèce sorte de la zone euro, la pierre de touche de la politique européenne s'effondre : l'irréversibilité de l'euro. Dès lors, le risque est que, sur les marchés, les investisseurs réévaluent leurs positions à la lumière de cette réalité. Or, les anticipations d'assouplissement quantitatif (QE) ont créé une vraie bulle sur les pays périphériques (Grèce exclue) qui pourrait alors éclater, forçant la BCE à intervenir non pas dans le cadre de QE, mal conçu pour ce genre de situation, mais de l'OMT. L'ennui, c'est que l'OMT est un outil délicat à manier, notamment en raison de la querelle juridique avec Karlsruhe.

Deuxième conséquence d'une « éjection » de la Grèce par la BCE : les partis « souverainistes » verraient leur hypothèse de base, la sortie de l'euro, validée comme possible. Le FN en France, la Ligue du Nord et le mouvement 5 Etoiles en Italie, ne manqueraient pas d'en profiter. Et si la situation devient catastrophique en Grèce, il leur suffira de pointer le cas particulier grec pour relever que la France ou l'Italie feront mieux... Or, rappelons que la BCE n'existe que par l'euro. Affaiblir la monnaie unique, c'est affaiblir la BCE. On la voit mal se tirer ainsi une balle dans le pied.

Fragilité allemande

En réalité, Athènes joue donc la politique du pire en sachant que les dirigeants européens ne prendront pas le risque du pire. Si, à Berlin, Wolfgang Schäuble est un partisan d'une éviction de la Grèce depuis 2011, il n'est pas certain qu'Angela Merkel adopte la même attitude, elle qui a misé depuis 2010 sur une politique de sauvetage de l'euro. Ejecter la Grèce pourrait lui donner une certaine popularité outre-Rhin, mais ce serait là aussi valider les thèses du parti eurosceptique Alternative für Deutschland (AfD). Ce serait politiquement relancer la demande de la droite de la CDU d'une négociation avec AfD. Malgré l'alignement de Sigmar Gabriel, les Sociaux-démocrates pourraient s'agiter. Surtout, une sortie de la zone euro de la Grèce serait suivie d'une annulation unilatérale de la dette. Pourquoi Athènes continuerait-elle à payer sa dette à des « partenaires » qui l'ont lâché ? Du coup, AfD ne manquerait pas de pointer du doigt le coût pour la contribuable allemand de la politique menée depuis 2010 par Angela Merkel et la CDU. La position de la chancelière pourrait rapidement devenir inconfortable. Sans compter enfin les conséquences incalculables du Grexit sur la conjoncture mondiale et donc la croissance allemande.

La balle est dans le camp européen

Pour le gouvernement d'Alexis Tsipras, il est donc indispensable de maintenir une épée de Damoclès sur les dirigeants européens. S'ils jouent la fermeté, ils risquent d'en payer le prix fort. C'est le sens de la dissolution de fait de la troïka. En tuant la troïka, Athènes a ainsi changé la donne : elle n'est plus dans la position de devoir répondre à des demandes. Désormais, la pression à la BCE qui doit décider si elle met ou non ses menaces à exécution. Le pari d'Alexis Tsipras et de Yanis Varoufakis, c'est que Mario Draghi ne prendra pas le risque de fragiliser la zone euro pour sauver l'édifice de la troïka. Les dirigeants vont alors devoir trouver une parade : fixer une nouvelle date butoir et ouvrir de vraies négociations. Mais désormais, la balle est dans le camp des partenaires d'Athènes, pas dans celui 'Athènes. C'est cette inversion du rapport de force qui est la grande réussite de cette première semaine du gouvernement Tsipras. Et c'est ce qui explique la rage de Wolfgang Schäuble samedi qui a dénoncé le « chantage » des Grecs.

Position de force grecque

La position grecque est d'autant plus forte parce que la solution que propose le nouveau gouvernement à ses partenaires européens - une restructuration de la dette fondée sur un lien entre croissance et remboursement - est nettement moins douloureuse pour eux qu'une sortie de la zone euro suivie d'un défaut unilatéral. Dès lors, la partie semble jouée d'avance : les Européens vont devoir négocier sur la base du plan grec. Ou accepter la responsabilité du chaos. Wolfgang Schäuble a raison, c'est un chantage. Mais c'est un chantage qui répond à celui que la troïka a mené depuis cinq ans. Et c'est aussi un mouvement stratégique assez remarquable qui tranche avec la passivité allemande.

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Commentaires
a écrit le 20/02/2015 à 23:39 :
Grande victoire de la Grèce ce jour. L'allemagne s'est fait marcher dessus !
a écrit le 15/02/2015 à 23:03 :
le sdf est aussi en position de force, on ne peut rien lui prendre puisqu'il n'a rien. Mais est ce que çà vaut le coup ? la grece a perdu beaucoup, elle peut perdre bien plus.
a écrit le 07/02/2015 à 10:50 :
Excellente analyse. Toutefois, le citoyen européen moyen ne lit ni la Tribune, ni la presse digne de ce nom. Il est donc la cible d'une information ou mieux d'une désinformation minutieusement concertée. En effet, Yanis Varoufakis a déclaré avant hier au Doctor que 67% des mesures du plan imposé par la Troika étaient acceptables : lutte contre la corruption (cheval de bataille) du nouveau gouvernement), contre l'évasion et la fraude fiscale, éviction des incompétents qui sévissent dans l'administration publique, rationalisation des investissements et de la privatisation, etc... Que peut-on redire à ce programme ? Le gouvernement demande un peu de temps ? Est-ce trop demander quand on constate que le programme de "sauvetage" était pire que la maladiei ? le fait de prendre des mesures sociales indispensables est la moindre des choses pour un gouvernement de gauche (et non pas d'extrême gauche comme on le répète à l'envi dans la presse : le Syriza est un parti issu en partie de ce qu'on l'on appelait après la chute de la dictature le parti communiste de l'intérieur, c'est à dire une mouvance rappelant les théories de Berlinguer) Mais effectivement, extrême gauche c'est plus accrocheur et ça fait peur... Si la Grèce est exclue de l'Euro c'est la porte ouverte à une droite très extrême connue sur le nom poétique d'Aube Dorée dont la plupart des dirigeants sont sous les verrous. Alors, vous avez raison, la balle est dans le camp des instances et des partenaires européens. Aucun peuple n'est innocent des gouvernants qu'il a élus, mais en l'occurrence c'est la première fois que j'assiste à un rassemblement en faveur du gouvernement élu même si certains de participants n'avaient pas voté pour lui. Merci de cet article.
Une lectrice franco-grecque, je dirais pas expatriée car la Grèce est aussi mon pays.
a écrit le 06/02/2015 à 21:01 :
C un vrais stratège ce tripras. ce n'est que le résultat de ce que la troïka à semée. Du moment que les banques se fond de l'argent non pas avec leur propre argent mais bien celui des déposants et que au cas où ya risque... c'est bien les déposants qui doivent payer et non les banques... au final ça serai bien que ce système financier international qui appauvri les peuples se crache.
a écrit le 05/02/2015 à 14:42 :
Monsieur Godin nous donne ici une belle illustration d'un procédé bien connu de désinformation, celui de la " fausse égalité". En substance, selon lui, le chantage Grec ne serait qu'une légitime reponse au "chantage" dont la Grèce aurait été victime de la part des instances monétaires internationales ( FMI, BCE) et de l'Europe. Faux. La situation de départ, c'est que la Grèce, apres la découverte du trucage de ses comptes par elle meme, a dû demander l'aide de ses instances tout simplement pour éviter une faillite totale. Ces instances ont lui accorde des financements énormes, sous conditions. La Grèce aurait tres bien pu refuser et ces conditions, et ces financements. Elle ne l'a pas fait. Ou est le chantage ? En revanche, en refusant de respecter les conditions posées apres avoir bénéficié de ces financements, autrement dit en menaçant de ne pas respecter ses engagements, la Grèce se met objectivement en situation de chantage. Et un maître chanteur qui n'a pas les moyens d'assumer son chantage, puisqu'il reste toujours sous perfusion pour boucler ses fins de mois, ne mérite aucune concession.
Réponse de le 16/02/2015 à 18:30 :
Bon résumé des faits que Monsieur Godin semble pas connaître.
a écrit le 05/02/2015 à 11:26 :
J'adore le titre de cet article: "Pourquoi la Grèce est déjà en position de force". Monsieur Godin nous explique la situation. Voici maintenant un autre titre de La Tribune en date du 5 Février: "La Bourse d'Athènes a ouvert en forte baisse jeudi, entraînée par le secteur bancaire après la décision abrupte de la Banque centrale européenne (BCE) de priver le pays d'un canal de financement." C'est cela, la position de force ? La brillante analyse se révèle complètement fausse 3 jours après.
a écrit le 04/02/2015 à 7:20 :
La Grece n' aucun poids en Europe (ni politique, ni démographique, ni économique). Pour abréger les souffrances incroyables des grecs, sortont les de l' Europe et qu'ils annulent leur dette ! Mais gardons en mémoire, que le grecs en sont là aujourd'hui, à cause du parti socialiste corrompu qui menti et pillé leur pays pendant 30 ans ! En France, avec l' UMP et le PS, au pouvoir depuis 40 ans, on a les mêmes !
a écrit le 03/02/2015 à 22:14 :
Analyse bancale. La BCE étudie depuis 5 ans certainement le plan de sortie de la Grèce de l'Euro, justement parce ce qu'elle n'avait pas pu le faire il ya 5 ans. Enfin aujourd'hui, si A.Merkel decidait d'éjecter la Grèce, elle gagne un ticket direct pour sa réelection...
a écrit le 03/02/2015 à 20:12 :
De toute manière la troïka n'a aucune existence légale, elle s'est autoproclamée au-dessus des états . Revenons à plus de bons sens .
a écrit le 03/02/2015 à 17:36 :
La Grèce,adieu.
Maitenant qu'il ce débroulle tout seul mais qu'il ne vienne pas pleurer aprés,l'europe a d'autre problême à regler plus important,redémarage de l'économie.
Réponse de le 03/02/2015 à 19:07 :
Comment quelqu'un qui ne sait pas écrire un français correct peut-il comprendre quelque chose à l'économie???
Réponse de le 04/02/2015 à 1:27 :
Je suis d'accord avec chris !
Réponse de le 06/02/2015 à 2:17 :
Bravo Chris ... c'est justement la remarque que j'étais prêt à émettre !
Certains devraient d'abord balayer devant leur porte avant de raconter des âneries !!

On peut parler d'un record d'absurdités et de fautes d'orthographe en un seul petit paragraphe, cela résume la pauvreté, voire la faillite intellectuelle de certains !!

Mieux vaut devenir pauvre ou rester endetté que d'adhérer à ce genre de stupidité !!

C'est dans les situations de crise profondes que les grecs sortirons leur cheval de Troie !!!
Réponse de le 13/02/2015 à 20:38 :
L'argentine est sortie de la crise en refusant de payer une grande partie de ses dettes. Oui, oui, je vous assure !

Il est tellement dommageable que les peuples ne comprennent strictement pas les logiques monétaires contemporaines et croient les conneries des ultra libéraux qui sont les seuls responsables de la "crise". Depuis plus de 30 ans, tout l'occident ne fait que mettre en place cette politique, donc... C'est bien la politique que nous subissons qui est la cause de la crise. Faut il encore comprendre que les sociétés les plus riches et les plus productives de toute l'histoire de l'humanité ne sont pas vraiment plus pauvres. C'est même fou d'y croire. Le soucis c'est la mauvaise, voir très mauvaise répartition des richesses, soit une arnaque totale du grand capital. Ha oui, les dettes des Etat est une création monétaire, les intérêts ne peuvent d'aucunes façon se justifier économiquement, mais pourtant c'est ces derniers qui ruinent les budgets...
a écrit le 03/02/2015 à 16:58 :
En fin de compte, les Européens n'ont qu'à s'en prendre qu'à eux-mêmes, quand on est assez stupide pour 1) avoir laissé entrer la Grèce, connaissant sa réputation de roublardise, sur les bases frauduleuses que l'on connaît, juste pour pouvoir se targuer d'inclure le berceau de la démocratie (apport économique, nul ou presque) 2) Ensuite, lui prêter 300 milliards d'euros (irrécupérables) juste pour la maintenir "joyeusement" la tête hors de l'eau. 3) De s'être finalement laissés enferrer dans une situation qui permet maintenant à ce pays, de faire chanter l'Europe, si celle-ci n'accède pas à ses demandes, au risque de casser la baraque. Franchement, plus stupide que ça on meurt... carrément foudroyé!
Réponse de le 03/02/2015 à 20:15 :
Il semble bien que, pour complaire aux américains, l'Ue envisage de donner quelques 600 milliards d'euros à l'Ukraine, et seulement pour la mettre au nivea
Réponse de le 03/02/2015 à 23:38 :
Il y a pire :
1) Avoir laissé Goldman Sachs aider la Grèce à trafiquer les chiffres de sa dette.
2) Avoir pris un type de Goldman Sachs pour diriger la BCE
Réponse de le 15/02/2015 à 9:44 :
Apport économique nul ? --> La première marine marchande du monde !
Egalement un des endroits les plus stratégiques de l'Europe, géo-politiquement parlant !
Egalement le dernier rempart "physique" existant face à l'extrémisme se cachant de l'autre côté de la mer Egée.
Ce n'est pas pour rien si l'armée grecque est une des mieux dotée et des plus chères d'Europe, c'est voulu par l'Europe elle-même et pas seulement par les grecs.
Rien n'est dû au hasard ou à la pitié, tout n'est que stratégie et s'ils ont fait rentrer la Grèce dans l'Europe malgré les comptes qu'ils savaient trafiqué (mais c'est également le cas de la plupart des autres pays d'Europe,Italie, Espagne, Porutgal, Belgique....., vous le découvrirez très bientôt) , c'est que toutes les raisons pré-citées leur semblaient valables.
Pour le reste, la Grèce n'est que le sommet de l'Iceberg européen, la 1ere , c'est tout, les autres vont automatiquement suivre, c'est mathématique.
Ce système n'est plus viable.
a écrit le 03/02/2015 à 16:57 :
Après 40 années d'esclavage des actifs par les intérêts de la dette dus aux retraités et autres rentiers, retour de bâton inéluctable. Défaut sur toutes les dettes ...

OUaah Ouahah !
a écrit le 03/02/2015 à 12:29 :
"La logique voudrait donc qu'Athènes fît profil bas et cherche à arracher des concessions à ses créanciers."
Non. En français on écrit :
"La logique voudrait donc qu'Athènes fît profil bas et cherchât à arracher des concessions à ses créanciers."
ou bien: :"La logique voudrait donc qu'Athènes fasse profil bas et cherche à arracher des concessions à ses créanciers."
Réponse de le 03/02/2015 à 17:19 :
@dudule: et voilà comment tu compromets à tout jamais tes chances de devenir journaliste :-)
a écrit le 03/02/2015 à 12:12 :
La clé c'est la BCE et sa réaction. Elle va devoir taper fort et vu le plan QE annoncé, elle semble vouloir le faire. L'autre point c'est est-ce que l'Allemagne va enfin respecter l'indépendance de la BCE.
a écrit le 03/02/2015 à 11:47 :
Ca, c'est de l'article !! Bravo !!
Sinon...pas si bête la stratégie grecque...
Réponse de le 03/02/2015 à 12:42 :
la stratégie de la faiblesse n'a jamais mené à rien : nous en savons quelque chose !!!! si l'Allemagne quitte la zone € nous sommes morts !!!! nos fonctionnaires inutiles et rentiers sont en train de nous faire crever, réellement crever !!!!!!
Réponse de le 03/02/2015 à 13:21 :
oh chut!
Réponse de le 03/02/2015 à 20:17 :
Calmez-vous ; qui vous soigne, vous protège, vous éduque ...?
a écrit le 03/02/2015 à 11:30 :
Enfin une analyse intelligente sur la Grèce !
a écrit le 03/02/2015 à 11:18 :
Les Grecs doivent plus de 300 milliards aux européens. En moyenne, cela fait donc 1000 € par habitant, enfants compris !. Ils ont vécu sur le dos de européens en continuant allègrement leur gabegie et leurs fraudes massives en truquant leurs comptes. On leur a déjà fait cadeau d'une partie de leur dette, mais cela les met en colère. Ils ne veulent plus être sous tutelle, mais quelle confiance peut-on avoir dans ce gouvernement de zozos de type Mélenchon ? Qu'ils quittent donc l''Europe ! Après tout, ils ont tellement vomi sur la commission et sur la BCE que cela devrait les rendre heureux. Et pour les Européens, il vaut mieux abandonner le reste de ce qu'ils doivent que d'avoir à remettre au pot dans quelques années.
Réponse de le 03/02/2015 à 12:02 :
oui mais il y a 4 ans ils ne devaient que 110 milliards et Merkel s'est opposé à toutes sorties simples. Voila les conséquences d'une europe bancale, et pas dirigée.
Par ailleurs, le capital est déjà remboursé de cette colossal dette..on parle ici des intérêts abyssaux des créanciers. Alors vive l'attitude grecque.
Réponse de le 03/02/2015 à 13:33 :
@ onze
La dette de la Grèce est de 300 milliards, par contre dire qu'il s'agit de l'argent que la Grèce doit aux européens est complètement faux.
Réponse de le 03/02/2015 à 16:10 :
Effectivement, si l'Europe avait été dirigée, elle n'aurait pas cru tous leurs mensonges et elle ne leur aurait pas prêté autant d'argent.
Réponse de le 03/02/2015 à 16:30 :
Quel calcul ! J'en ai un autre : Le déficit de la france est de 2 000 milliards dont 65% détenu par des "non-résident" français. Ce qui signifie une dette de 21 600 euros par français, enfant compris. Alors si tu veux que les Grecs payent leur dette, ok, mais je te propose d'abord de regarder la poutre dans ton œil.
Il serait temps de comprendre que la dette des institutions n'a rien à voir avec une dette personnelle et qu'il est économiquement impossible (et même très dangereux pour le fonctionnement de l'économie) de rembourser la dette d'un pays.
Réponse de le 04/02/2015 à 18:08 :
Ou avez-vous vu que la France avait demandé des abandons de créance comme la Grèce ? Toutes les échéances de remboursement ont été tenues, et la France n'a aucun problème pour se financer sur le marché. Votre comparaison n'a aucun sens.
Réponse de le 20/02/2015 à 15:59 :
@Onze : pas encore, mais ça va venir !
Avec bientôt 100% de PIB de dette (donc impossible à rembourser) et avec aucune croissance pour les dizaines d'années à venir. Notre situation est pire que la Grèce.
Le monsieur t'a dit la poutre et la paille.
Le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt : là tu comprend mieux ?
a écrit le 03/02/2015 à 11:11 :
Pas si sur que la position soit si forte.
Si la Grèce obtient son effacement de la dette alors l'Italie et l'Espagne vont demander l'effacement de leurs dettes respectives. Ce serait la mort de l'Euro assurée. Entre la certitude d'une mort et le risque de mort je choisirait toujours le risque de mort parce qu'il port en soi la chance de survie.
a écrit le 03/02/2015 à 10:21 :
Article brillant !

Bravo
a écrit le 03/02/2015 à 10:17 :
"Eviter le chaos" ?

Mais comment voulez-vous éviter le chaos en Europe dans les années qui viennent ?

Hein ?

Comment ?

Dans les années qui viennent, il va y avoir le chaos en Europe (chaos économique, chaos financier, chaos social, chaos politique, chaos des forces centrifuges d'extrême-gauche, chaos des forces centrifuges d'extrême-droite).

Malheureusement, l'effondrement de l'usine à gaz européenne entraînera le chaos.
a écrit le 03/02/2015 à 9:56 :
Superbe article et clair . Il explique en quelques lignes le fonctionnement bancaire de la BCE qui mène à la ruine l'Europe. L'Europe c'est l'Allemagne , un seul pays décide pour un continent . Que font nos présidents
Réponse de le 03/02/2015 à 20:22 :
Il est clair que depuis 2 présidences, ils jouent à être les meilleurs caniches des maîtres américains , mais aussi à se plier devant cette europe allemande ..
De Gaulle, reviens, ils sont devenus fous !
a écrit le 03/02/2015 à 9:48 :
C'est quoi le classement de la Grèce en Hand-Ball? A part la moussaka et le soleil, ils ont quoi? Il faut qu'ils trouvent à concurrence des 300 Md€ que l'UE leur a donnés depuis 40 ans. Qui a eu l'idée de mettre les Grecs dans l'UE et dans l'Euro?
Qu'ils sortent mais en payant leur part
Réponse de le 03/02/2015 à 10:26 :
quand on comprends rien on commente pas ,l'europe est sensée apporté du progrès social aux peuples qui la compose et non pas ruiné ses partenaires ,c'est juste la preuve qu'une europe capitaliste n'apporte rien aux peuples sauf aux elites qui se remplissent les poches a nos depens ,il est temps de changé de politique en europe et les grecs ont bien raison de pas se laissé affamé ! j'espère que la france ,l'espagne et italie suivront leur exemple pour le bien de tout les europeens et non plus pour le seul profit des retraités allemands
Réponse de le 03/02/2015 à 13:50 :
Quand on ne sait pas écrire, on n'écrit pas.
L'Europe ne peut fonctionner que si les états qui la composent jouent le jeux. Or, depuis le début, les Grecs n'ont fait que tricher et mentir. Leur unique raison d'entrer dans l'Europe était de recevoir un Maximum de subventions pour continuer à vivre au-dessus de leurs moyens et se la couler douce. Malheureusement pour eux (et pour toute l'Europe), cela a fini par se savoir...
Réponse de le 03/02/2015 à 16:02 :
La Grèce montre qu'il vaut mieux rester entre pays capitalistes que de faire preuve de solidarité envers un pays qui vous remercie en vous insultant.
Réponse de le 03/02/2015 à 16:31 :
si je gagne 3 m€ et je depense 4m€ chaque mois je dois m'attendre a la faillite. compter sur son voisin pour payer sa propre dette ne dure qu'un moment. Et pour la retraite des allemends... l'age legal de depart à la retraite est à 67 ans..la GB a bien compris avant les autres qu'en l'europe les pays du nord travaillent pour que les mediterranéens se prelassent au soleil.
a écrit le 03/02/2015 à 8:55 :
Excellente analyse où l'on voit bien qu'Alexis Tsipras suit la stratégie qu'ont toujours expliqué J.L. Mélenchon et J. Généreux. Ne pas la suivre relève de "l'étrange défaite" sinon de la complicité ou de la corruption pure et simple.
Réponse de le 03/02/2015 à 10:12 :
Tsirpas et Varoufakis sont en train de renconcer à leur promesses de campagne une par une. Varoufakis a enterré la demande d'une annulation partielle de la dette, élément pourtant central de la campagne de Syriza, dans son dernier interview avec la Financial Times. Romaric Godin prend ses rêves pour la réalité, comme d'habitude.
Réponse de le 03/02/2015 à 11:07 :
@@Epictete Comment vous dire que SYRIZA est le même parti leurre que le FN qui va enterrer successivement TOUTES ses promesses de campagne, jour après jour. lire l'excellent analyse de François ASSELINEAU sur le site UPR.fr. Qu'attendiez-vous d'autre d'un parti financé par M. Soros ?
a écrit le 03/02/2015 à 8:41 :
Bon article qui donne envie de connaitre la suite!!
Suite qui sera forcément passionnante!
a écrit le 03/02/2015 à 2:13 :
Il va falloir que Jean Luc M. aille faire son universite d ete a Athenes.
Réponse de le 03/02/2015 à 5:08 :
je ne comprend pas vraiment les français qui prennent position pour l allemagne et la cdu
la france est bel et bien pays du sud de l europe les chiffres parlent d eux meme
il est dans notre interet objectif de soutenir le mario de la bce pour eviter nv drame social a la charlie

on a souvent l impression d etre en 1942
Réponse de le 03/02/2015 à 7:00 :
Donc la France doit engager de solides réformes libérales, et pas continuer le grand n'importe quoi socialiste qui nous ruine..
Réponse de le 03/02/2015 à 10:28 :
Ah oui, c'est de la faute aux Socialistes... Mais dites moi, qu'ont fait les différents gouvernement de droite entre 1995 et 2012 pour que ça aille mieux ??? La réponse est clair ! RIEN !
a écrit le 02/02/2015 à 23:27 :
Très bon article. Merci
a écrit le 02/02/2015 à 22:53 :
oui sur ce Forum les cocos sont de Sortie et nous ventent tous les succès des pays gérés par le frères ! pathétique . La Grèce a coulé car c'est un pays de feignants de corrompus et de fonctionnaires c'est tout . A par tout casser ils ne Savent rien faire sauf peut être du fromage . Et c'est le modèle que l'on va suivre Bravo les "loseurs"
Réponse de le 03/02/2015 à 0:19 :
Tu connais certainement très mal le nombre d'haures que les grecs travaillent....deja beraucoup plus que le 35heures en France et certains pour subvenir aux besoins de leur famille ont deux emplois.
Tu es juste ridicule;
Réponse de le 03/02/2015 à 5:03 :
Ah ah ah, tu as fait ma journée, merci ! Tant de racisme et de cliché dans un seul commentaire, fallait bien ça pour équilibrer ce bon article. Tant tu y es on peux parler des Allemands qui sont tous des Nazis, et les Français des lâche qui se rende à la moindre menace :)
Réponse de le 03/02/2015 à 7:42 :
Sinon quelle est votre opinion au sujet de la dette Grec?
Réponse de le 03/02/2015 à 10:29 :
En plus sont pseudo est Communiste, ça m'a toujours interpelé l'ignorance de certains....heureusement que leurs voix ne pèsent rien!!!
a écrit le 02/02/2015 à 22:32 :
prenez par exemple un vendeur de voiture qui place toutes ses économies dans une banques
cet argent provient des crédits souscrits par les clients de la banque
d ou l expression ce sont les credits qui font les depots
l argent du contribuable fr et ger vient de dette c est comme sa que marche systeme fin au 21st century

la cdu ne se soucie vraiment que des inactifs
a écrit le 02/02/2015 à 21:56 :
Plus que la France et la Grèce, il faut que l'Allemagne change de dirigeants VITE.
Jusqu'ici, ils n'ont mené que des politiques de passager clandestin : Renforcer leur compétitivité au moment où tout le monde parlait convergence, histoire de siphonner la croissance de ses voisins. Efficace mais égoïste.
Et ils continuent à promouvoir des politiques qui ne fonctionnent qu'à leur bénéfice.
Pendant ce temps là, les réformes dont eux ont besoin (natalité, investissement) ne sont pas faites.
a écrit le 02/02/2015 à 21:51 :
"L'Europe c'est la croissance et l'emploi"... sauf dans la réalité.
On est pour les effacements successif?
On double les prix des logements, on donne 0,8% aux salaires, c'est du pouvoir d'achat?
a écrit le 02/02/2015 à 21:49 :
Il est vrai que la Grèce devrait (encore) faire défaut en ce mois de mars 2015.
Les banques grecques sont très fragilisées par les retraits de ceux qui ont encore de l'argent (et qui n'ont pas voté pour ce gouvernement kamikaze); il est également évident que les aides de l'UE vont venir, de tous les pays membres de la ZE. Mais le pays s'enfoncera davantage, en même temps nous assistons à une fabulation infantile d'une confrontation entre un david et un goliath relatée par des journalistes qui exultent de joie de voir cette mendicité agressive à tendance raciste s'imposer sur la scène européenne; Dommage que ce spectacle nous coûtera aussi cher, mais le sauveur Draghi a sorti son arme fatale, son imprimante; bientôt les euros seront dispo en 3d...
a écrit le 02/02/2015 à 21:49 :
La dialectique du maître et de l'esclave selon Platon. Mais bon, si on appelle ça "théorie des jeux", c'est tellement plus sexy et plus moderne...
a écrit le 02/02/2015 à 21:42 :
C'est bien gentil l'Europe... mais ça fait du chômage, surtout au sud! Qu'on efface c'est une chose, quid du pib par habitant et de l'emploi?
Qu'on arrête de critiquer la Grèce quand on fait les mêmes politiques.
Si la crise de l'emploi n'est pas au niveau européen ou qu'elle est étouffée par la bureaucratie, alors on vit en régime odieux de destruction!
a écrit le 02/02/2015 à 21:08 :
Si l'EU était un état fédéral sur le modèle des USA tout cela ne serait pas arrivé....l'euro sans état est voué à mourir...alors si c'est demain, pourquoi agoniser aujourd'hui? hélas si l'euro disparait c'est toute l'EU qui implose....alors nos politiques feraient mieux d e trouver LA solution qui nous permettre de nous en sortir collectivement. Si nous continuons à penser l'EU de la zone euro comme 19 états indépendants, nous courrons à la fin...alors le sursaut, c'est pour quand?
Réponse de le 02/02/2015 à 21:59 :
En effet. L'Europe doit devenir une fédération. Avec des décisions prises par un pouvoir fédéral puissant, de la redistribution entre états, bref tout ce qui fait une économie fonctionnelle.
a écrit le 02/02/2015 à 20:07 :
A tous ceux qui disent que la Grèce doit payer, ouvrez donc les yeux car ce qui arrive à la Grèce aujourd'hui nous pend au nez si nous ne la soutenons pas. Explication:
en 2008 la dette de la Grèce représentait environ 120% de son PIB. L'Europe (ou plutôt Merkel) a dit STOP; plus aucun prêt de la Troïka sans une réforme draconienne de l'état. En 2008, en contrepartie de prêts accordés, l'UE exigeait un plan d'austérité qui prévoyait la diminution des dépenses de l'état, la baisse des salaires, la baisse des retraites, une augmentation des impôts etc,etc... Conséquence: licenciement massif des fonctionnaires, baisse des salaire, baisse des retraites, chômage en très forte augmentation et impôts insupportables. En 2012 rebelote: nouveau plan d'austérité: nouveaux licenciements, nouvelle baisse des salaires, des retraites, augmentation du chômage, des impôts, de la précarité, les pharmacies vides, les hôpitaux délabrés, un exode massif des jeunes (les forces vives d'un pays), un pays en ruine etc, etc.
2015: Pendant 6 ans, les grecs ont fait le gros dos, subi les pires insultes, et voilà le résultat de cette austérité: une dette qui frôle les 170% du PIB, un chômage qui touche plus de 25% de la population, plus de 16 000 suicides en 1 an. Démocratiquement, les grecs ont dit stop. L'austérité à la Merkel et Hollande ne sauve pas un pays de la catastrophe.
Dans mes propos, nous pourrions remplacer le mot Grèce par le mot France sans aucun problème. Les mêmes causes produiront les mêmes effets.
En 2008, la crise est venu des banques, vous savez, ces organismes financiers qui place leurs bénéfices monstrueux dans des paradis fiscaux et qui, au nom de la finance asservissent les peuples sans aucun remord. Parait qu'ils étaient les ennemis d'un certain socialiste qui se nommait François Hollande. Il a changé de camp. Cela s'appelle un traitre et, en temps de guerre, passible de la peine de mort.
Réponse de le 02/02/2015 à 22:07 :
Dans moins de six mois , quand la Grece sera en faillite, je me permettrai de vous rappeler cela: " Les mêmes causes produiront les mêmes effets."
Réponse de le 10/02/2015 à 23:02 :
Pas de problème: une fois la dette annulée, elle ne sera plus en faillite!
a écrit le 02/02/2015 à 19:24 :
Alexandre le grand.... Si tu voyais ton pays...mais bon. L'Allemagne doit 108 milliards . elle refuse de payer malgré leur reconnaissance de dettes.pour ceux qui traitent les grecs de fainéants sachez que c'est le peuple qui travaille le plus en Europe
Réponse de le 02/02/2015 à 19:44 :
Faut il qu'ils aient encore du travail.
Réponse de le 03/02/2015 à 0:31 :
Merci à toi pour ta com!Je suis Grec.Et je puis avancer que nous sommes tout sauf fainéants.Nous sommes arrivés dans les sixties.Sans rien.Avec mes frères,nous avons réussi avec du culot et un peu de chance à ouvrir un bar-disco.Debut 80.Par la suite,un Resto grec,le seul dans l'Est de la France.Niveau horraires.Ouverture 10h du mat jusqu'à pas d'h la nuit suivante.minimum 5h du mat le lendemain.7 sur 7 pendant près de 15 ans.Les employés quand on en avait,s'inquiétaient du salaire en arrivant sans rien prouver.Arrivait à 18h30.Partaient parfois a 22h.De peur de rater le bus.Comme on était plutot cool.On se tapait le boulot parfois seul toute la nuit.Sans se plaindre.Des amis de la Bac pourrons témoigner qu'on pouvait manger tout ce que contenait la carte a n'importe quelle heure tard la nuit voire au petit jour.Mon frère aîné décéda d'une maladie incurable sur la fin.Le rythme de travail n'y Etant sureme pas pour rien au déclenchement de cette maladie.'Aussi quand je lis plus haut les propos d'un clown sous le pseudo de Communiste,étalant toute sa haine des Grecs.Nous traitant de fainéants.Je vais le diriger vers les milliers de clients du Resto qui ne se remettent pas du décès de mon frere,ce qui occasionna la fermeture.D'où le fait,qu'ils savent que plus nulle part,en ville.N'existe un endroit où aller se restaurer les nuits.Si les Grecs sont des fainéants.Alors qu'étaient donc les employés qui se barraient avant 22h.
Réponse de le 03/02/2015 à 3:35 :
@Leonidas

Si vous êtes grec que faites-vous alors en France? Du tourisme comme le catalan au pouvoir?
Réponse de le 03/02/2015 à 5:44 :
Il y a quelque chose que vous n'avez pas compris dans "ouvrir un resto" ?
Réponse de le 04/02/2015 à 8:18 :
J'ai très bien compris que vous réalisez un safari économique en France comme nombre d'immigrés (souvent clandestins) qui captent légalement (ou pas) le pognon des français pour le ramener au pays tout en crachant au visage des français lorsqu'il s'agit de payer ses dettes...
a écrit le 02/02/2015 à 19:05 :
L'Allemagne doit 108 milliards . elle a signé une reconnaissance de dettes mais refuse de payer. Vous trouvez cela normal... Deutschland uber alle.... .de plus les grecs travaillent beaucu
Réponse de le 02/02/2015 à 20:04 :
@athena: des Grecs qui travaillent beaucoup ? Où ? Avrio et avrio (demain pour ceux qui n'ont aucune notion de grec) et tu dois relancer sans arrêt et le boulot accompli, je te dis pas, c'est tout à refaire :-)
Réponse de le 03/02/2015 à 14:04 :
Ce n'est pas parce que certains remettent leur travail au lendemain que TOUTE LA POPULATION grecque est feignasse :) Les heures de travail chez les grecs sont en effet beaucoup plus nombreuses. Et ce n'est pas parce qu'un grec ne travaille pas au même rythme qu'un allemand ou un français que cela fait de lui un fainéant. A part aller prendre un petit coup de chaud en Grèce faudrait peut-être s'intéresser réellement aux personnes qui vivent là-bas au lieu de sortir des bêtises. Den milame otan den gnwrizoume :) ("On ne parle pas quand on ne sait pas" pour ceux qui n'ont aucune notion de grec).
Réponse de le 03/02/2015 à 17:24 :
@susie: pour ton info, j'habite actuellement en Grèce. Les heures "plus nombreuses" ? Tu veux dire qu'ils ferment de 15h à 17h pour réouvrir de 17h à 19h, je suppose ?
a écrit le 02/02/2015 à 18:35 :
En quoi la Grèce est-elle en position de force ? Ils jouent le va-tout, car le pays est en faillite et n'a donc rien à perdre. Certains pensent que la désintégration de l'Europe serait un problème. Pas du tout, les Américains n'attendent que cela. L'Allemagne acceptera-t-elle le chantage ? A voir bientôt :-)
Réponse de le 02/02/2015 à 20:14 :
Le résultat de six ans d'austérité et d'application des exigences de la Troïka et de Merkel n'a mené ce pays qu'à la ruine. On ne peut parler de chantage lorsqu'il s'agit de sauver sa peau.
Réponse de le 03/02/2015 à 10:22 :
Si les grecs sortent de l’euro, de gré ou de force, ce sera 10 fois pire comparé à ce qu’ils subissent actuellement. Il faut ouvrir les yeux. Si la Grèce fait défaut et sors de l’euro. La nouvelle drachme sera fortement dévaluée, et tous les prix des produits importés exploseront (gaz, pétrole..). Alors oui la banque centrale grecque pourra imprimée du papier à gogo, mais personne n’en voudra à part les grecs eux-mêmes (monnaie de singe). Ah oui, ils pourront peut être à nouveau manger et se soigner convenablement quoique pour le prix des médicaments ce sera le même problème. Tous les autres prix exploseront avec certitude. Le paiement, c’est maintenant !
Réponse de le 03/02/2015 à 11:11 :
@ Patrickb : Détrompez-vous ! La Grèce est bien en position de force parce que les USA ne veulent pas qu'elle sorte de l'euro, sinon, c'est la voie à la désintégration de l'euro et de l'UE, leur bébé. Obama donne d'ailleurs raison à Syriza et comme c'est lui qui dicte les règles, la Grèce restera dans l'euro que l'Allemagne le veuille ou pas.

Par contre, le peuple ne doit rien attendre de Syriza qui est europhile. La négociation aboutira donc à une nouvelle amputation de la dette - voire peut être même une annulation - mais en contre-partie les réformes, elles, seront poursuivies coûte que coûte.
Réponse de le 03/02/2015 à 11:20 :
@meleteros: La Grèce appartient à mon avis, de par sa mentalité, au Moyen-Orient. Ce n'est pas "aide-toi, le ciel t'aidera" dans ce pays, mais aide-moi pour acheter mes cigarettes et mon café :-)
a écrit le 02/02/2015 à 18:30 :
Que la Graisse aille jusqu'au bout de sa logique populiste et se fasse hara-kiri car comme la si bien dit M. PIGASSE de la banque Lazard, le pognon étant déjà sorti, il ne manquera pas aux français à cours terme puisque la France emprunte à taux négatif à la BCE.
a écrit le 02/02/2015 à 18:16 :
La Grèce n'a pas à imposer ses desirs
Réponse de le 02/02/2015 à 19:31 :
Hélas ! A l'extérieur comme à l'intérieur de leurs frontières, la majorité des Français approuvent la mendicité agressive.
Réponse de le 03/02/2015 à 0:58 :
Ah bon ? Et comment la Troïka va-t-elle forcer les grecs à accepter ces 7 milliards qu'ils n'ont pas demandé et dont ils ne veulent pas ?
a écrit le 02/02/2015 à 18:03 :
Les € 40.000.000.000 prêtes de France au le Grece, c'est l'argent d'origine des contributables Francais. Donc se sont les non contributables Francais qui souttient le politique Grecque?
a écrit le 02/02/2015 à 17:55 :
Au regard des derniers éléments un économie en faillite, les impôts qui ne sont pas payés, la corruption, pas de registre foncier, l'église et les armateurs grecs exemptés d'impôts, personne ne paie ses impôts, fuite des capitaux, remise en cause des privatisations, ce qui va ravir les Chinois, les Grecs vont droit dans le mur, car il ne fait pas de doute que la Grèce n'a rien à faire dans l'euro, comme la France, l'Italie, l'Espagne ou le Portugal, Sur la notion de New Deal c'est une illusion de croire que l'on peut donner une nouvelle bouteille de whisky à un ivrogne, c'est une illusion très communiste on sait comment cette idéologie a disparu.
Réponse de le 03/02/2015 à 5:14 :
Sauf que l'Histoire prouve la réussite du New Deal. La crise de 29 ? New Deal + faire la guerre à l'Allemagne = reprise. Demandez à Roosevelt :)
Réponse de le 03/02/2015 à 7:12 :
Nan : le new deal fut un tel échec que c'est Roosevelt lui même qui l'a abandonné. Mais ca fait une bonne expression démago.
Réponse de le 03/02/2015 à 15:25 :
Fallait suivre en cours plutôt que de câliner le radiateur ;) Économiquement ce ne fut pas le top, mais le succès politique et social est énorme. De nombreux aspect du New Deal sont encore présent aux USA, donc le plus important : l'électricité dans les campagnes, des centaines d'aéroport, des millions de km de route, etc ... et une les grand gagnant de la guerre qui suis. Vous le voyez ou l'échec ?
a écrit le 02/02/2015 à 17:39 :
Bonne chance au gouvernement grec , de tout coeur avec lui!!!
a écrit le 02/02/2015 à 17:29 :
on a sauvé les banques européennes qui avaient joués gros en Grèce au risque de faire faillite du coup ce sont les citoyens européens qui ont pris à leur charge la dette de ses banques qui se retrouvent en difficultés, merci la BCE qui invente le socialisme pour les banques et le capitalisme à outrance pour nous !

L'Europe a été dévoyé et ne sert plus les intérêts des citoyens mais d'un milieu de la finance qui chaque jour nous fait payer pour leurs fautes qui devraient être envoyé au pénal avec leur complice du monde politique.
Réponse de le 02/02/2015 à 18:16 :
Vous décrivez un sport très anciens dont nous, les citoyens, faisons toujours les frais:
"On nationalise les pertes et on réparti les bénéfices... aux actionnaires des Banques"
C'est vieux comme "le sucre", cette histoire..
a écrit le 02/02/2015 à 17:29 :
on a sauvé les banques européennes qui avaient joués gros en Grèce au risque de faire faillite du coup ce sont les citoyens européens qui ont pris à leur charge la dette de ses banques qui se retrouvent en difficultés, merci la BCE qui invente le socialisme pour les banques et le capitalisme à outrance pour nous !

L'Europe a été dévoyé et ne sert plus les intérêts des citoyens mais d'un milieu de la finance qui chaque jour nous fait payer pour leurs fautes qui devraient être envoyé au pénal avec leur complice du monde politique.
a écrit le 02/02/2015 à 17:15 :
Un peu simple, probablement du à l'allégeance d'un journaliste tout dévoué à la cause d'un extrêmisme gre, préférant sans doute que ses concitoyens paient pour les autres.. Mais la méthode Coué ne va pas marcher. La Grèce est devant le mur de ses échéances, qui pourront être très partiellement réaménagées. Un défaut, probbl à ce jour, entrainera une quasi impossibilité d'emprunter pour au moins deux ans, donc impossibilité de payer les fonctionnaires, dans un pays jadis à l'équilibre mais dont le PIB va chuter, encore, d'au moins 5%. Les grecs se doivent, devant leurs promesses in-considérées, (un seul?..), de tenter une négociation, mais se sont mis dans une situation de grande dépendance, et ont faché la quasi totalité des citoyens européens!
a écrit le 02/02/2015 à 17:09 :
un référendum pour faire voter des millions de gens dont 20% sont illettrés et 75% qui ne comprennent rien aux questions financières ! le suffrage universel a déjà amené au pouvoir , un homme sans expérience qui ne comprenait rien à l'économie, stop!
a écrit le 02/02/2015 à 17:07 :
La Grèce, la Bulgarie, la Roumanie, n' ont rien à faire dans l' Europe ; personne ne nous a demandé notre avis électoral !!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 02/02/2015 à 16:33 :
Pourquoi ne pas organiser sous une forme simple et démocratique tenant compte de leur engagement respectif un referendum des principaux peuples créanciers sur la réponse à apporter à la demande grecque?
Réponse de le 03/02/2015 à 1:11 :
Un referendum ??? quelle horreur !

Le Reich bruxellois déteste les referendums (France, Irlande, Pays-bas, Crimée...)
tout comme il déteste les élections dans des pays conquis (Grèce).

L'UE n'est pas une démocratie quand même, faut pas déconner on peut pas accepter que des politiciens tiennent leurs promesses vis à vis des électeurs sinon c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres...
Réponse de le 03/02/2015 à 2:01 :
On ne demande meme pas l avis du peuple quand on declenche des guerres! George W. , Blair, Cameron, Nicolas et Francois en savent quelque chose.C est vrai que democratie etant un mot grec ils n en ont pas pige le sens.
a écrit le 02/02/2015 à 16:24 :
de la démagogie à l'état pur, d'un état corrompu jusqu'à l'os et des grecs à 80% fonctionnaires qu'ils croient que l'argent tombe de l'arbre. Hélas ce ne ont pas les gouvernements qu décident mais les prêteurs. Et même si la dette était annuléö, plus personne ne préterait auc grecs, même pour une drachme dévaluée de 300%. Maintenant le temps sur la plage est fini, c'est tout...
Réponse de le 02/02/2015 à 16:43 :
vous ne voulez pas quand même qu'elle prêter en Russie. lol
Réponse de le 03/02/2015 à 5:17 :
Et imaginons que la Grèce contraigne les préteurs à prêter, ou se serve d'elle même ? Autant l'Europe ne pliera sûrement pas, autant des préteurs privés oui. Il existe tellement de moyen de faire plier des hommes ... Reste à voir jusque où ce nouveau gouvernement est prêt à aller au nom de la raison d'état.
Réponse de le 03/02/2015 à 7:10 :
Les prêteurs privé, c'est vous.
Réponse de le 03/02/2015 à 15:29 :
Je pensais plus aux Quataris, aux grandes banques, aux agences de notations, aux multinationale, etc ... Un peu "ho monsieur le PDG, il serait dommage que ces photos de vous et votre maîtresse arrive à votre femme. Donc on disait prêt à intérêt négatif c'est bien ça ?" ou encore "ah vous dégradez la note de mon pays ?, vous irez expliquer ça à vos compagnons de cellule".
a écrit le 02/02/2015 à 16:22 :
In finé, la Grèce courageusement exemplaire va contribuer à faire éclater la bulle financière très fragile gonflée par les banksters,

après la démonstration des Islandais courageux qui ont mis leurs banksters au pas,

pour parfaire cette explosion de cette bulle puante des banksters,

aidons les Grecques, nous les Français, les Espagnols, les Italiens, les Portugais, les Irlandais.

Ca ira mieux demain comme dit la chanson, lorsque les banksters auront "pris leurs pertes" comme disait un célèbre Dsk... raisonnable ...!!!
a écrit le 02/02/2015 à 16:22 :
très bon article.
a écrit le 02/02/2015 à 16:09 :
Je donne entirement raison a la stratégie d'affrontement du nouveau gouvernement grec. Toutefois, il conviendrait de protéger les banques grecs en mettant en place un contrôle des capitaux.
a écrit le 02/02/2015 à 15:59 :
Imaginez votre locataire qui ne paie pas ses loyers depuis plusieurs années et qui refuse de quitter votre appartement, et que vous n'auriez aucun recours contre lui.Pendant ce temps vous devez payer des impôts, des charges locatives,et des réparations ou rénovations. On se demande si les nouveaux entrants, Bulgarie et Roumanie feront mieux,eux qui ont beaucoup moins de moyens que la Grèce. Pendant ce temps les pays du Club Med, ne trouvent pas mieux à faire que de faire tourner à plein régime la planche à billets de l'imprimeur Draghi. Les petits épargnants et les retraités européens pourront compter sur leurs épargnes à intérêts négatifs, et sur leurs contrats d'assurance-vie, sur leur Euro monnaie de singe, qui soit disant devait être une monnaie forte. Où sont maintenant tous ces pactes et traités européens. Qui c'est qui les respecte?C'est beau l'Europe!
Réponse de le 02/02/2015 à 18:21 :
C'est cuit @Léon comme nous le disons de puis le début à l'UPR, quand un projet vous échappe comme cette Europe là, ça ne peut pas fonctionner..
Réponse de le 04/02/2015 à 13:56 :
Monsieur Léon, comme tout les Français vous avec une dette de 2500 Euro .alors toutes les critique que vous faites aux Grecques on peut vous les retourner. Vous vivez au dessus de vos moyens, c'est scandaleux !
Savez vous que la crise du logement touche 10 millions de Français dans votre belle Europe pour laquelle je n'ai pas voté comme 55% de français, ce qui n'a pas empéché nos dirigeant de s'assoir sur notre vote.Démocratie..., nous n'avons pas de logements, mais nous avons de p)us en plus de chômeurs qui pourraient en construire. Mais avec l' Europe il faut mieux laisser mourir 480 personnes dans la rue comme en 2014.
Les bras m'en tombes Elle est belle votre Europe, ou ceux comme vous qui vivent au dessus de leurs moyens critiquent leurs voisins et veulent leurs donner des leçons. Ça me rappel la guerre et la collaboration que j'ai vécu ou 80% des Français criaient vive Pétain et rêvaient de la grande Europe avec Hitler.
Qui a dit que la majorité des Français étaient des Veaux ? en tout cas, la majorité des commentaires me donne cette impression. Tachez de payer votre dette, après vous pourrez juger !
a écrit le 02/02/2015 à 15:46 :
si la grece s'exclue d'elle meme, c'est pas la peine d'essayer d'accuser les autres d'etre responsables de ne pas tout faire pour la retenir....!
on croirait un argument de francais arrogant
soit dit en passant, c'est les grecs qui vont en payer le prix fort, ca va devenir marrant
a écrit le 02/02/2015 à 15:44 :
On ne prête qu'aux Riches !

Et là, l'Europe à vouloir "mieux" intégrer sa Zone économique n'a pas tenu compte des déficits jumeaux, de la solvabilité et notamment de la compatibilité sociale [Fce, All, Benelux et Italie] de certains pays comme la Grêce et bien d'autres........... l'effet domino est en marche.

Qu'on ne retienne que le principal [à re échelonner], les intérêts de cette dette sont insupportables.
a écrit le 02/02/2015 à 15:33 :
Parler de renversement du rapport des forces est halucinant!
Quelle est la force de la Grece? Les embrassades de Sapin? La Grece n´a rien en main, sauf son arrogance idiote. et une persective de pays en faillite........ L´Argentine europeenne en quelque sorte. Eh bien bon courage les Grecs! Romaric Godin vous soutiendra et meme vous aidera a vous precipiter dans le malheur!......Personnellement je trouverais odieux que Merkel accordât un quelconque allegement a l´actuel gouvernement grec, alors qu´elle a refuse toute concession a un gouvernement qui faisait des efforts pour satisfaire les recommandations de la "Troika".
A mes yeux, cette femme perdrait toute estime et je pense que le peuple allemand se rendrait compte de sa petitesse si elle cedaient a cette clique de brigands qui se sont empares du pouvoir a Athene grace au systeme electoral. Car il ne faut pas perdre de vue, que ce gouvernement n´a recolte que quelques 40% des votes exprimes dans ces elections du 25 janvier, ce qui est moins de 32% des inscrits. C´est assez loin de la majorite du peuple!
a écrit le 02/02/2015 à 14:58 :
Peut-être que cela va enfin contribuer à faire éclater la bulle des dettes.

Cela fait pourtant longtemps que l’on sait qu’aucune des dettes des pays occidentaux ne sera remboursée. C’est bien entendu impossible. Les montants sont tels, et les problématiques écologiques également, que nous n’aurons jamais la croissance nécessaire à leur remboursement.

En outre, la politique néolibérale fait en sorte que les états s’endettent au profit de la minorité de riches qui elle, s’enrichit tandis que les autres s’appauvrissent. Bref, dit autrement, les états s’endettent pour permettre aux riches de s’enrichir encore plus, tout en paupériser les autres. Ce système cynique ne peut que s’écrouler. À force de ronger l’os, il ne restera plus rien.
Bravo les Grecs, continuez à mettre des coups de pied dans les cocotiers.
Réponse de le 02/02/2015 à 15:10 :
En mettant des coups de pieds dans les cocotiers, on reçoit les noix de coco sur la tête. Les grecs vont retrouver leur situation d'avant leur entrée dans l'euro avec les infrastructures en plus et vous, nous, allons payer leurs dettes....
Réponse de le 02/02/2015 à 15:32 :
" Les montants sont tels, et les problématiques écologiques également, que nous n’aurons jamais la croissance nécessaire à leur remboursement."

Non, mais on peut tailler dans les dépenses sociales. C'est là qu'est le fric.


"la politique néolibérale fait en sorte que les états s’endettent au profit de la minorité de riches qui elle, s’enrichit tandis que les autres s’appauvrissent. "

40 ans de socialisme à toute berzingue aurait en fait profité aux riches ? WOUAAA !!
C'est des gros débiles alors à gauche ?????


" Bref, dit autrement, les états s’endettent pour permettre aux riches de s’enrichir encore plus, tout en paupériser les autres. "

Bein voyons : et qui finance ton chômage, ton hlm, ton éducation, ta retraite, tes soins, à ton avis ?
Réponse de le 02/02/2015 à 15:47 :
Tout à fait TH-Gemini
@PierPol : nous sommes dans la même situation que les grecques, comme le dit TH-Gemini : le système n'est qu'une escroquerie monté pour piller les peuples : après les grecques les autres pays suivront : nous braderons à prix réduit des infrastructures ou trésors nationaux que nous avons mis des siècles à payer.
Mais heureusement pour nous, la fin de la partie est pour bientôt. Nous avons sous nos yeux un changement de leadership mondial : les pays occidentaux vivent sur une économie complètement bidon (avec pour corser le tout l'emploi de la planche à billets depuis plus de 6 ans) Le retour à la réalité sera sévère. Mais comme Rome en son temps, cela risque de se faire dans la douleur.
Réponse de le 02/02/2015 à 18:39 :
Personne n'est à l'abri. C'est vite fait de chuter et d'avoir besoin d'aides sociales (chômage, RSA, HLM, etc). Quand à ce qui financent je pense que c'est les impôts et taxes (qui malheureusement financent aussi pleins de gaspillages : prébendes, somptueux voyages, grandes réalisations malfichues, TGV personnel...)
Réponse de le 03/02/2015 à 11:40 :
Euh, @nicolas, ça fait longtemps que le socialisme n’est plus mis en œuvre. Regardez simplement les statistiques sur le partage des richesses. Les faits sont têtus et l’idéologie n’a pas sa place.

Mais, juste pour le plaisir, je vais répondre à vos questions. Après tout, peut-être êtes-vous sincère et avez seulement une capacité de réflexion très limitée, ou peut-être êtes vous un troll. Alors, voyons ce qui finance : 

* mon chômage: ah bah tiens, c’est moi. La petite ligne sur ma feuille de paie. C’est une assurance comme une autre. Ni plus, ni moins. En revanche, ça profite aussi à nos amis riches, puisqu’ainsi, leurs rues sont moins encombrées de gueux si désagréables à leur vue et à leur odorat. Et au vue du taux de chômage actuel, sans cela, ce serait déjà la révolution;

* mon HLM: ah bah tiens, encore moi, avec mon livret A. Je n’y habite pas, mais ça ne change pas le fond de la question, ni du problème Par contre, vous ne parlez pas du fait que l’existence des HLM permet aux capitalistes de sous payer leurs employés, et donc, in fine, d’extraire encore plus de survaleur de leur travail. Pratique. Le HLM pourrait ne pas exister si les créateurs de richesses (ceux qui travaillent donc) ne se faisait pas spolier toujours plus.

* mon éducation: ah bah tiens, encore moi, enfin plutôt disons mes parents, par les impôts que je paie (TVA, ISR, etc.). Oh, mais tiens, cela profite également aux patrons, qui peuvent ainsi faire travailler une main d’œuvre compétente et efficace et là aussi, extraire un maximum de survaleur sans pour autant bien la payer;

* ma retraite: oh, divine surprise, c’est encore moi, par mes cotisations salariales. Là encore, nos amis patrons ne sont pas perdants puisqu’une grande part est dépensée et leur permet d’écouler leurs marchandises et services, paye de la TVA, etc.

* mes soins: encore moi ?! Décidément … avec ces mêmes cotisations salariales. Oh mais tiens, là aussi ça profite à nos amis patrons. Des employés malades ne sont plus productifs et sont bons pour la poubelle. Des employés inquiets ne sont pas plus productifs.

Résumons : non seulement je paye déjà tout, mais en plus, ça profite à nos amis les exploiteurs. Le soucis du problème actuel, c’est qu’à force de nous voler toujours plus de survaleur, et d’accumuler toujours plus, les richesses sont de plus en plus mal réparties et la machine se grippe. Qui pour acheter de la marchandise ou du service si nous n’avons plus rien ?

Second problème, encore plus profond : l’écologie. Cette logique mortifère de toujours plus de marchandises et service ne peut pas durer, or, le système actuel ne peut pas exister sans faire toujours plus. Bref, il va exploser en vol, et ça va faire mal. Et le niveau d’inégalités au moment de son explosion déterminera la violence du choc social en retour. Nous verrons alors si les grilles des riches les protégeront des gueux affamés tandis qu’ils se prélasseront dans leurs piscines…
a écrit le 02/02/2015 à 14:42 :
La Grèce, c'est l'histoire du débiteur qui doit des sous à son banquier.
Pour faire simple, si vous devez 1000...10 000 euros à votre banquier, c'est lui qui vous tient; si vous lui devez 250 milliards, c'est vous qui le tenez. Suffisamment pour la Grèce de quoi faire sauter l'euro et l'UE.
Réponse de le 02/02/2015 à 15:33 :
"Suffisamment pour la Grèce de quoi faire sauter l'euro et l'UE."

Voila : si on n'annule pas, elle ne rembourse pas.
Si on annule, elle ne rembourse pas et demande un nouveau prêt.

Réponse : casse toi !
a écrit le 02/02/2015 à 14:37 :
Quand il y a 300 milliards en jeux, il faut prendre soin de son débiteur. Mieux vaut perdre un peu que tout. Mais la Grèce devra quand même un jour gérer ses finances à la manière de la moyenne des pays de l'UE. Ce qui n'a pas été le cas depuis longtemps. On peut sans doute allonger la durée de la dette et abaisser le taux des intérêts. Reste à savoir si ça sera suffisant. Il faut aussi que la Grèce taxe l'église, les armateurs, est un cadastre, etc...
Réponse de le 02/02/2015 à 14:44 :
@Aka
Allonger la durée de la dette, c'est la reporter indéfiniment, dans les faits, ne jamais la rembourser.
Réponse de le 02/02/2015 à 16:31 :
@VALBEL 89
Personne n' a jamais rembourser de dette nulle part ( ce n' est pas d' ailleurs ce qui est demander ), on la fait rouler c' est tout. la France fait ainsi !
a écrit le 02/02/2015 à 14:29 :
Grèce 1 Allemagne 0
Réponse de le 02/02/2015 à 14:38 :
Attend la fin du match avant d'annoncer le score.
a écrit le 02/02/2015 à 14:29 :
Pourquoi essayer de faire croire le tout et son contraire aux lecteurs. Ce pays a toujours était corrompu et ses dettes sont énormes car ses politiciens n'ont jamais essayé de rétablir la situation. Alors essayer encore de manipuler l'information en laissant penser que le sort de l'Europe est entre les mains de la Grece est tout simplement "stupide voire idiot". C'est digne de Hollande et de son gouvernement de fantoches incompétents qui pour cacher leur incapacité à relancer l'économie française parlent de terrorisme, de la Grece et de milles sujets qui n'améliorera en rien la situation des français au quotidien (sensibilité des animaux !!!!)
a écrit le 02/02/2015 à 14:28 :
J'ai lu avec intérêt l'analyse, comme toujours pertinente , de R. Godin.
Mais je ne partage pas son relatif optimisme.Je crains fort que la BCE ne puisse infléchir la position allemande.Berlin ne négociera pas et , refusant tout autant le Grexit, va miser sur une dégradation rapide de la situation intérieure du pays .Syriza n'obtenant rien, et la situation s'aggravant, le meilleur interlocuteur pour l'Allemagne serait à terme une dictature militaire appliquant drastiquement les recettes ordo libérales, sans se soucier du prix social à payer....Ce qui stopperait net les risques de contagion en Europe du Sud.
Réponse de le 02/02/2015 à 17:26 :
Je partage cette analyse , et , au fond , je ne dois pas être le seul !
a écrit le 02/02/2015 à 14:24 :
L auteur oublie juste un detail: si l UE plie pourquoi la grece va t elle tenter de construire un etat viable et ne pas continuer a vivre aux crochets de ses partenaires ?
Ne vaut il pas mieux prendre sa perte que d accepter une hemorragie permanente ?
Il est evident pour tout le monde que la grece NE PEUT PAS payer, donc il est necessaire d habiller le defaut grec pour les electeurs des pays bailleurs (allemagne mais aussi la france) mais si on leur fait cadeau du tout, pourquoi les grecs quitteront leurs mauvaises habitudes ? Pourquoi payer des impots et ne pas frauder ? pourquoi ne pas embaucher comme fonctionnaires des gnes certes peu competants mais qui votent "bien" ?
Les grecs ne sont d ailleurs pas les seuls a le faire. Les corses sont pas mal non plus pour rester en france
Réponse de le 02/02/2015 à 15:34 :
"Il est evident pour tout le monde que la grece NE PEUT PAS payer,"

Si si... Mais évidement, elle ne veut pas.
a écrit le 02/02/2015 à 14:24 :
L auteur oublie juste un detail: si l UE plie pourquoi la grece va t elle tenter de construire un etat viable et ne pas continuer a vivre aux crochets de ses partenaires ?
Ne vaut il pas mieux prendre sa perte que d accepter une hemorragie permanente ?
Il est evident pour tout le monde que la grece NE PEUT PAS payer, donc il est necessaire d habiller le defaut grec pour les electeurs des pays bailleurs (allemagne mais aussi la france) mais si on leur fait cadeau du tout, pourquoi les grecs quitteront leurs mauvaises habitudes ? Pourquoi payer des impots et ne pas frauder ? pourquoi ne pas embaucher comme fonctionnaires des gnes certes peu competants mais qui votent "bien" ?
Les grecs ne sont d ailleurs pas les seuls a le faire. Les corses sont pas mal non plus pour rester en france
a écrit le 02/02/2015 à 14:23 :
Autrement dit Alex Tsipras adopte la strategie kamikaze: "si n'acceptez pas de ceder, on se fait sauter et vous n'en sortirez pas indemne". Car bien entendu comme l'explique l'article la Grece ne peut continuer a vivre avec l'aide des contribuables europeens sans leur accord: ainsi si le blocage demeure la seule solution est la sortie de l'euro. Cela serait effectivement tres dommageable a la zone euro dans son ensemble, mais dramatique pour le peuple grec: la monnaie de singe succedant a l'euro ne permettrait pas d'importer les tres nombreux produits dont la Grece a besoin, et les faiblesses structurelles de l'economie greque (et ce depuis bien avant la crise: bureaucratie, corruption, manque d'attractivite chronique...) ne permettraient pas au pays de profiter d'une monnaie faible pour prendre des parts de marche a l'etranger. Il y a donc risque d'hyperinflation et de destruction de ce qui reste de l'economie de ce pays. Les grecs vous diront merci M. Tsipras. Cela dit la Grece a vecu depuis bien longtemps au-dessus de ses moyens (un systeme de sante, d'aides sociales et de retraite, ce n'est pas un du; ca se paye en creant des richesses...), on assiste donc ces dernieres annees a un ajustement somme toute plutot naturel. Le probleme c'est qu'il est tres brutal et donc que le peuple en souffre... Mais c'etait tellement facile de se faire elire avec des propos demagos pendant les annees fastes, avec des job au service de l'etat garantis a vie, etc etc, plutot que de reformer le pays et mettre en etat de marche son economie...
a écrit le 02/02/2015 à 14:17 :
Il n'y a pas de peuple européen, il n'y aura jamais de peuple européen. Et sans peuple, sans communauté politique, pas de solidarité. Une victoire grecque, celle d'Aristote: "l'homme est un animal politique"!
a écrit le 02/02/2015 à 14:14 :
Si on modifie le statut de la BCE, y aura-t-il référendum?
Voila le syndrome d'Etats malades avec le chômage, la désindustrialisation et la faible croissance...
Le bon dernier du PMI c'est la France!
a écrit le 02/02/2015 à 14:08 :
Vous n'avez pas encore compris que ce sont les grecs qui nous tiennent et nous seront obligés de payer et de payer encore. Quand on donne un milliard à la Grèce cet argent est réinjecté d'abord dans le remboursement des produits que l'UE a vendu à ce pays. Et enfin n'oubliez jamais qu'en 2009 la Grèce était le quatrième importateur d'armes au monde, il faut bien payer la factures aux industriels français et allemands !
a écrit le 02/02/2015 à 14:06 :
Je lis vos chroniques avec attention depuis déjà quelque temps, ce sont je vous remercie, et sur bien des points je dois dire que j'ai des convergences avec vos analyses ou vos points de vue quand ils sont bien renseignés et étayés au plan de la démonstration. Pour ma part je dis la chose suivante, les allemands et les français sont responsables de la situation dans laquelle nous sommes car ils sont à l'origine de l'invention de l'euro (une monnaie bancale) et de la BCE (figée dans des règles d’intervention intenables, la preuve en est qu’elle s’en est émancipée à plusieurs reprises), ensuite parce ce duo, n'a pas respecté les traités en désinformant leurs propres opinions publiques. Ces deux pays sont d'autant plus responsables, qu'ils ont manqué de rigueur dans l'élaboration des critères et des contrôles lors de l’examen de la candidature des pays à l’euro. Ensuite, l’Allemagne et la France, par le bais de leurs dirigeants politiques ou de leurs mandataires à la BCE sont responsables de la situation actuelle car ces deux pays centraux ont nié l’évidence, c’est-à-dire le laxisme européen, le laisser faire, l’hypocrisie et l’irresponsabilité matinée de technocratie aberrante et incompétente…conduisant au n’importe quoi dont la rigueur, parfois mal placée, figeant les situations les plus pourries ou les plus avantageuses dont celle de l4allemagne et des paradis fiscaux. Qu’on ne se méprenne pas, l’euro a déjà échoué et c’est le commencement de la fin de l’UEM, les opinions publiques à commencer par l’allemande vont se réveiller…et on se sait pas encore quel nouveau parti prendra le pouvoir, ce que l’on sait par contre et ce que l’on voit, c’est que ni la CDU ni le SPD ne sont plus crédibles, et depuis un certain temps.
a écrit le 02/02/2015 à 14:02 :
la défense des intérêts français prime le folklore des danseurs de sirtakis !
Réponse de le 03/02/2015 à 1:06 :
Ou si tu veux la défense des intérêts des mangeurs de formages qui puent prime sur les inventeurs et inspirateurs de la culture et du mode de vie de ceux-ci!
Tiens, c'est fou comme le langage influe sur le mode de dire les choses.
a écrit le 02/02/2015 à 14:01 :
L’affaire Grecque dont on nous parle montre bien l’incurie des institutions européennes… les pays du sud décrochent dans le chômage et la désindustrialisation avec pour victimes la jeunesse. On observe de nouveaux mouvements, il est à souhaiter que la société réagisse contre un système qui dysfonctionne. Ne devrait-il pas pointer les erreurs commises alors que le pib a perdu 25%, on entend dire -25% de salaires à 800 de moyenne. En Espagne on parle d’un mouvement en passe de gagner une législative contre les partis de gouvernement habituels, y aura-t-il une protestation française ? Si on efface pour la Grèce, qui paiera ? Et quel sera le suivant, pourquoi ne pas effacer les autres ? On paye déjà la baisse de l’euro en termes de pouvoir d’achat, on entend dire que nombre de gens ne payent pas leurs impôts…
En quoi la dette produit-elle de la richesse et des emplois, en quoi elle est efficacement utilisée ? Ce qu’il serait utile c’est de pointer la baisse du pib par tête dans les pays sud européens… et que l’Europe n’arrive pas à rétablir une saine croissance d’emplois. Ne faut-il pas punir les pignolos de palais ?
Sinon dans les actualités, nous avons des élections locales. Si on critique l’euro, peut-il être au même niveau pour tous les pays, pourquoi fait-on dans les statuts une BCE indépendante pour faire financer les Etats ensuite ? Vive le tripatouillage monétaire ! N’avait-on pas signé un accord type Lisbonne pour rendre l’Europe compétitive ?
On nous publie que la France importe 40% du poulet. Peut-on qualifier de succès la politique de PAC de l’Etat qui coûte 500 million pour une faillite ? L’Etat n’a-t-il pas produit un dysfonctionnement ? Pour le secteur de la viande, on parle d’une aide d’un milliard, la qualité de l’alimentation se dégrade, on parle d’une baisse des aides de la PAC, on oublie qu’on fait abandonner les agriculteurs…
Réponse de le 02/02/2015 à 14:11 :
La troïka a prêter des milliards tous simplement pour prendre les richesses du pays a prix liquidation, c'est si semple que cela pour comprendre.
Réponse de le 02/02/2015 à 15:36 :
"La troïka a prêter des milliards tous simplement pour prendre les richesses du pays"

Qu'avons nous pris ?? Vous déconnez ferme, vous..
Réponse de le 02/02/2015 à 19:05 :
"Qu'avons nous pris ?? Vous déconnez ferme, vous.. "

Beaucoup se sont goinfrés grâce aux privatisations ( sous évaluées, évidemment)
Réponse de le 03/02/2015 à 7:15 :
Sous évalué ? Preuve ?

Une chose ne vaut que ceux que les gens veulent payer, et dans un monde globalisé, ca semble étrange qu'on fasse des cadeau, par ex au chinois..
a écrit le 02/02/2015 à 14:01 :
L Europe va laisser pourrir la situation ,la Grèce mais aussi Chypre sortiront eux mêmes de l euro mais seront éjectés aussi de Schengen et de l Europe ,la décision est prise depuis longtemps ,la Grèce a bénéficié de l Europe car il y avait le communisme ,exemple 5 milliards de subventions agricoles par an pour des olives et de la fêta ,il est temps de régler la note ,regardez la future carte de l euro sans eux et vous retrouverez la carte de l Europe de 1900 avec les empires allemands et autrichiens et la France puis l empire ottoman qui dominait les Balkans .
a écrit le 02/02/2015 à 13:59 :
Avons nous déjà vu un pauvre en position de force est ce une nouvelle révolution?? Combien de pays ont voulu jouer aux bras de fers et ont bu la poussière. Pour quand les riches qui vont demander à être pauvre. Un journaliste en mal de titre?
Réponse de le 02/02/2015 à 14:06 :
L'Islande la déjà fait, la Grèce est sur la même route.
a écrit le 02/02/2015 à 13:56 :
Je ne crois pas que la Grèce soit en position de force, et ce pour une raison bien simple : les espagnols, et bientôt les portugais, les italiens, les Irlandais, voire les français se bousculent déjà au guichet pour demander la même chose ! Comme c'est strictement impossible que personne ne rembourse sa dette, sauf à faire exploser la valeur de la signature des états... la réponse ne peut être que NON ! Bien sur, il y aura des habillages, des aménagements à la marge, peut être une relance du développement par des investissements ... mais pas de révisions de la dette !
a écrit le 02/02/2015 à 13:53 :
Bientôt les Francais rejoindre les Grecques, parcque un dette Francais de
€ 2.000.000.000.000 a payer par les travailleurs qui encore restent et produisent?
Réponse de le 02/02/2015 à 14:08 :
Arretez de faire peur a tout le monde en brandissant des chiffres que vous ne comprenez pas. La comparaison Etat ménage a ses limites, par ailleurs il faudrait afficher la dette des autres etats.
Réponse de le 02/02/2015 à 15:38 :
"La comparaison Etat ménage a ses limites, par ailleurs il faudrait afficher la dette des autres états."

Mais Etat-Entreprise est tout à fait pertinente. Et la dette des autres Etats, qu'elle intérêt ? Si on vous annonce du cholestérols, que peut vous faire le résultat du gars d'à coté ?? Vivre à crédit n'est pas de la bonne gestion, ni viable...
Réponse de le 02/02/2015 à 17:57 :
C'est le somme d'argent deja dépensé, mais pas en caisse.
a écrit le 02/02/2015 à 13:51 :
Le principe "prêts contre efforts" est mort... il faut donc passer à : "grecs, faites ce que bon vous semble... mais on ne paie plus ! Si vous avez besoin d'aides, n'hésitez pas à venir nous voir avec vos propositions !" Quand à vous offrir les milliards déjà prêtés,... c'est non !
Obama a apporté son soutien moral aux grecs... qu'il apporte son soutien financier : Angela est d'accord pour que les ricains se substituent aux grecs pour rembourser l'argent que le reste de l'europe a déjà prêté !!... si les grecs refusent de réagir et se réformer et préfèrent sombrer, libre à eux !
a écrit le 02/02/2015 à 13:49 :
La Grèce possède dans ses eaux littorales des gisements de pétrole et de gaz aussi important que ceux de la Norvège où de l'Iran... Ces gisements ne demandent qu'a être exploités et il est sans doute plus facile d'obtenir dans un pays présenté comme pauvre et au bord de la ruine des concessions pétrolières et gazières à des prix bradés pour les multinationales...
Réponse de le 03/02/2015 à 0:07 :
Vous etes dans le 100% verite le petrole et largent c ce qui mene le monde
a écrit le 02/02/2015 à 13:47 :
Qui est le responsable d'avoir truquer les comptes de la Grèce pour la faire accéder a l'euro??? La Banque Goldman Sach ce serait bien a eu de payer les dégâts.
Réponse de le 02/02/2015 à 14:21 :
Pourquoi l'Europe n'a t-elle rien fait contre Goldman Sachs? Demandez à Draghi!
Réponse de le 03/02/2015 à 0:18 :
Voila la verite goldman sachs rotschild rockfeller et morgan ils profitent de la misere du monde car un riche il va payer cash ou emprunter a taux faible et les pauvrent on les enfoncent encore plus cest vraiment bien fait le capitalisme!!!! Jai 40 ans et suis degoute de ce systeme et ai peur pour nos enfants leurope je ni croi pas du tou nous sommes trop differents
a écrit le 02/02/2015 à 13:42 :
Les pays d'Europe du Sud ont tout à gagner à soutenir sans faille la Grèce et à tenir exactement la même ligne,

bravo Siriza,

allez les Peuples d'Espagne, du Portugal, de l'Italie, d'Irlande, de France,

faites comme les Islandais qui ont lâché leurs banques bankster qui le valaient bien

faites comme le Peuple courageux exemplaire Grecque,

l'Europe des bandits de la finance est branlante, chancelante,

Exigeons de revenir à la situation d'AVANT le traité refusé par référendum du Peuple Français en 2005

ce Référendum a été OUTRAGEUSEMENT baffoué par Sarkozy et ses affidés qui tous mériteraient d'être Jugés en Coue Martiale pour Haute Trahison,

idem pour Hollande et les socialistes qui perpétuent cette très haute trahison.
Réponse de le 02/02/2015 à 14:02 :
+ 1000
Réponse de le 02/02/2015 à 15:41 :
"ce Référendum a été OUTRAGEUSEMENT baffoué par Sarkozy et ses affidés qui tous mériteraient d'être Jugés en Coue Martiale pour Haute Trahison,"

Sarkozy a reçu mandat du Peuple français pour établir et signer un nouveau traité.
Vous racontez n'importe quoi.

Du reste, la situation avant 2005, ça sera les même traités, sans la charte des droits et avec des quota au parlement différent, mais pas de gros changements.
Réponse de le 02/02/2015 à 16:19 :
à Nicolas - c'est faux Sarkozy n'a pas reçu mandat du peuple français, le seul mandat du peuple est celui issu du référendum, sur lequel les élus se sont assis, lors de la réunion du Congrès, notamment ceux de l'UMP et du PS. C'est ce que l'on appelle la démocratie.
Réponse de le 03/02/2015 à 7:18 :
Sarkozy, élus a 53% pour faire un " Traité simplifié"

Le Peuple a tranché.
a écrit le 02/02/2015 à 13:37 :
"Mais c'est un chantage qui répond à celui que la troïka a mené depuis cinq ans"

Mr Godin pourrait - il m'expliquer en quoi, demander a un pays de redresser ses finances, en contrepartie d'une aide de 250Mds euros, est un chantage?
Réponse de le 02/02/2015 à 13:53 :
Oui, c'est un chantage celui de prêter de l'argent en sachent pertinemment qu'il ne pourras jamais rembourser, mais qu'il peut être dilapider de ces ressources.
Réponse de le 02/02/2015 à 15:39 :
Silence ou je te donnes 500 millions d'Euros !
Réponse de le 04/02/2015 à 9:04 :
La troika n'a pas demandé; elle a exigé et imposé. Souvent en dépit du bon sens (les capacités économiques du pays).
a écrit le 02/02/2015 à 13:36 :
On a reparle dans 6 mois. Mon promostic: Il y aura quelques mesures pour que Tsipras puisse dire qu'il a gagné mais sur le fond, il n'y aura rien.
Réponse de le 02/02/2015 à 17:36 :
Exactement . Tsipras aura le temps , bien avant 2017 , de prouver son incompétence , et la gauche française aura alors du mal à en faire son modèle !
a écrit le 02/02/2015 à 13:33 :
est une invention géniale !
a écrit le 02/02/2015 à 13:26 :
Le comble : ce sont désormais les cigales qui dictent leur loi.
Réponse de le 02/02/2015 à 18:59 :
Le gentilles fourmis travailleuises elles ont par deux fois détruit et ruiné l'Europe...

Et quand est venu le temps de payer l'addition des destructions massives engendrées, les gentilles fourmi ont eu droit à une énorme remise ( 2/3 de réductions ) sur leur dette////
a écrit le 02/02/2015 à 13:23 :
Bien joué.
Exactement ce que j'anticipais avec Tsipras
a écrit le 02/02/2015 à 13:21 :
Yanis Varoufakis est un expert mondial en théorie des jeux... Pas étonnant qu'il soit un peu plus dégourdi que nos Sapin, Hollande, etc
a écrit le 02/02/2015 à 13:21 :
Mais toute la démonstration pêche sur un point : le gouvernement grec est incapable à partir de mars de payer ses fonctionnaires et retraité !!!
Et la dette il faudra bien qu'il la paie d'une façon ou d'une autre.
Réponse de le 02/02/2015 à 13:58 :
Mais de quoi cela vous préoccupe, la BCE lui a déjà donner le droit d'imprimer des milliards d'euros en mars.
Réponse de le 02/02/2015 à 17:40 :
la dette est en grande partie celle des banques et la diminuer de 40 à 60 % ferait mal d'abord aux actionnaires.
a écrit le 02/02/2015 à 13:18 :
Il ne faut pas se bercer d'illusions. Les apparences sont trompeuses. Même le gouvernement français est dans le camp des allemands, car il tient à ses 40 milliards !
a écrit le 02/02/2015 à 13:18 :
Très bon article comme d'habitude et comme d'habitude vilipendé par ceux qui ne comprennent rien à l'économie, ceux engoncés dans leur idéologie hors de la réalité... ( avec leur pseudo morale, leur gestion de bons pères de famille, leur bon sens : la négation de la réflexion en somme)
Réponse de le 03/02/2015 à 13:14 :
Je soutiens votre remarque à 100%. Merci Romaric Godin encore pour cet article qui nous montre que le journalisme français de qualité peut exister même dans cette période trouble où la désinformation anime la majorité des débats. Comment faites vous pour braver les injonctions politiquement correctes "d'enfumage" organisé qui dominent dans les autres articles de la Tribune ? Vous battez vous à chaque papier? Qui sont les autres personnes à louer et à remercier qui vous aident et vous encouragent à bien nous informer. Merci à elles aussi. Merci pour l'espoir que vous donner. Merci de monter que l'analyse économique a un sens et une dimension stratégique. L'économie s'est tant ridiculisée par manque de réflexion parce que l'imitation paient le plus et parce que c'est le plus facile!... Comme dans le journalisme la vassalisation à la pensée unique! Une honte bien partagée.
a écrit le 02/02/2015 à 13:01 :
Que la Grèce quitte l'Europe ! Elle n'a jamais vécu qu'avec l'aide européenne et sans faire de vrai réforme. On a sans doute assez payé le puits sans fond. On arrête.......
Réponse de le 02/02/2015 à 17:43 :
les peuples vont se revolter et les banques vont moins rémunérer leurs actionnaires...c marrant comme les citoyens aiment voir souffrir leurs semblables...les dettes ne seront jamais remboursés car elles font gagner beaucoup d'argent
a écrit le 02/02/2015 à 12:56 :
Vous allez un peu rapidement à la manoeuvre ou vous prenez vos désirs pour des réalités ?
a écrit le 02/02/2015 à 12:40 :
Vive le communisme. On va se regaler!
a écrit le 02/02/2015 à 12:39 :
Mieux vaut une crise grave que de se faire spolié par un maître chanteur.
De plus la ruine de la Grèce, son obligation de rembourser pour obtenir le levé de l'embargo avec l'Europe, l'interdiction aux touristes d'aller en gréce, va donner une bonne leçon aux idéalistes.

Quand à cette histoire d.Euros je ne sais trop quoi, on n'en a rien a faire, c'est du blabla.
Rirn n'est inéluctable, sauf la mort. On va se faire racketter pour un bon mot'

Le communiste doit capituler.
a écrit le 02/02/2015 à 12:32 :
C'est sortir de la politique de la carotte et du bâton qu'engendre Bruxelles et la BCE pour revenir a une économie réelle qui s'est éloigné depuis la présence de l'euro!

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