Grèce : le coup de force de la BCE

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La BCE a coupé l'accès normal des banques grecques aux refinancements
La BCE a coupé l'accès normal des banques grecques aux refinancements (Crédits : © Kai Pfaffenbach / Reuters)
La BCE a annoncé ce mercredi soir qu'elle cessait d'accepter les titres grecs comme collatéraux. Le système bancaire grec n'est désormais relié à la zone euro que par le programme d'accès à la liquidité d'urgence qui est soumis à un accord avec les créanciers d'ici au 1er mars.

La BCE met la pression sur la Grèce. Ce mercredi soir, l'institution de Francfort a levé l'éligibilité des obligations d'Etat grecques comme collatéraux pour les opérations normales de refinancement dans la zone euro. Ceci signifie que, pour venir retirer des liquidités auprès de la BCE, les banques ne pourront plus donner comme garanties les titres grecs.

Exception levée

Cette décision lève en fait une exception qui avait été accordée à la Grèce sous la condition qu'elle suive le programme de la troïka. Normalement, la BCE n'accepte que les obligations d'Etat notées dans la catégorie "d'investissement" par les agences, ce qui n'est pas le cas des titres helléniques. Elle avait accepté des dérogations pour les pays "sous programme" en considérant que ces pays étaient sur la voie du retour à une meilleure notation. D'où cette condition du programme.

Athènes ayant refusé de collaborer avec la troïka, la BCE, considérant de son propre chef qu'il n'y a pas de perspectives que le programme soit poursuivi, suspend l'exception. Le Conseil des gouverneurs n'aura donc pas attendu que les négociations s'engagent réellement entre Athènes et ses créanciers. La BCE est, du reste, allée à la limite de son mandat en suspendant cette exception sur la simple « présomption » (selon le communiqué de presse ) qu'un accord ne pouvait être trouvé.

Le dernier fil entre la Grèce et la zone euro : l'ELA

Pour le moment, la BCE ne « coupe » pas le robinet à la Grèce. Certes, les banques grecques ne pourront guère aller, faute de collatéraux, se refinancer au guichet de la BCE. Les banques grecques pourront, en revanche, toujours bénéficier de l'accès à l'aide à la liquidité d'urgence (ELA) qui, cet après-midi, a été confirmé jusqu'au 28 février. Avec cet accès, les banques pourront continuer à fonctionner normalement, mais pendant 25 jours. Pas un de plus. Surtout, la BCE peut couper cet aide normalement « temporaire » à tout moment.

Coup de tonnerre

Cette décision de la BCE est un coup de tonnerre : elle signale à la Grèce qu'elle n'est plus tenue dans la zone euro que par un fil, celui de l'ELA. Or, l'ELA est lui aussi dépendante de l'acceptation du programme. C'est clairement une offensive de la BCE contre le nouveau gouvernement afin qu'il revienne en arrière et accepte les conditions des créanciers. C'est un appui à la contre-offensive de Berlin qui enjoint Athènes de rentrer dans le rang de la troïka. C'est aussi une fin de non recevoir pour les propositions de Yanis Varoufakis, le ministre des Finances hellénique qui, mardi, a proposé des projets de restructuration de la dette hellénique. Mais il y a pire : la BCE menace de causer une panique bancaire pour forcer le gouvernement grec à céder. C'est là jouer avec le feu.

25 jours pour trouver un accord. Pas un de plus

Le calendrier est donc désormais clairement fixé : la Grèce dispose de 25 jours pour trouver un accord avec ses créanciers. Faute de quoi, il ne lui restera guère d'autres solutions que de sortir de facto de la zone euro. La BCE tente encore une fois clairement l'intimidation qui avait réussi par deux fois à faire céder les pouvoirs en place : en 2010 en Irlande et en 2013 à Chypre. La BCE affirme encore une fois un rôle politique qui n'est guère en accord avec sa soi-disant indépendance. Reste la question : Athènes baissera-t-elle la tête comme jadis Nicosie et Dublin ? Impossible à dire. Ce soir, Athènes a répété qu'il n'était pas question d'accepter la poursuite de l'austérité. La BCE est-elle prête à prendre le risque d'une sortie de la Grèce de la zone euro et le gouvernement grec est-il prêt à abandonner ses promesses électorales ? Toute la question est là.

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a écrit le 08/02/2015 à 22:00 :
Non seulement la Grèce va sortir de la zone euro, mais aussi de l'UE et de l'OTAN ! Elle va passer une alliance économique et militaire avec la Russie et les autres pays des BRICS. L'euro ne survivra pas et tous vos placements en euros ne vaudront plus rien. C'est la Grèce qui aura mis un terme euro... J'aurais plutôt pensé à l'Espagne...
Quelle vaste rigolade l'euro et l'UE !!!
a écrit le 05/02/2015 à 22:46 :
Cette réponse de l’UE et de la BCE était attendue par l’UPR qui a prédit : Les Grecs vont maintenant pouvoir constater que Syriza est un parti-leurre , et prouve la justesse de ses analyses. Il reste une et une seule solution pour les Grecs qui consiste à sortir de l’ue, de l’euro et de l’otan par l’article 50 du tue et ensuite de s’inspirer des Islandais qui ont compris et interrompu leur négociation d'adhésion avec l'UE le 12 septembre 2013.
Réponse de le 06/02/2015 à 2:15 :
Je me demande bien d'ailleurs si on s'attendait pas à cette première réaction, les Grecs les premiers d'ailleurs.

Ce n'est que le premier round. Un peu de patience avant de brandir l'UPR, ne pensez-vous pas ?
a écrit le 05/02/2015 à 21:21 :
Votre article est bizarre ; vous dites des choses exactes sur les aspects techniques pour déduire, de manière fantaisiste, que la BCE n'est pas indépendante ou fait "de la politique".
Le fait de ne pas attendre la décision du Conseil est un signe d'indépendance. La BCE a la responsabilité de la politique monétair, pour l'ensemble de la zone euro. Elle veille à ce que les garanties qu'elle reçoit, de la part des banques qu'elle refinance, soient de qualité.
Quoi de plus rigoureux que de suspendre un traitement de faveur accordé seulement en contrepartie d'engagements précis, dés lors que le gouvernement grec refuse de se sentir lié par lesdits engagements ?
a écrit le 05/02/2015 à 14:22 :
La Grèce n'a besoin de personne pour s'en sortir.
Elle est le pays le plus riche d'Europe. Renseignez vous sur les champs gaziers dans les eaux grecs.
L'omerta est de mise. Mais les voiles se lèvent pour celui qui veut voir. Mais il est vrai qu'une surproduction entraînerait une chute des cours qui pourrait gêner certains autres producteurs qui ont besoin d'un cours élevé
Regarder aussi les prises d'intérêts sur l'économie greque.
Renseignez vous et faites vous votre propre jugement. On pille un pays. Tsipras se dresse et on voudrait le diaboliser ?
Cessez de prendre le gouvernement tsipras pour des imbéciles ou des voleurs. Ils n'ont jamais dit qu'il ne respecterait pas leurs créanciers !!!!!! Celui qui prétend le contraire est un menteur.
Le faux deviendra vrai et le vrai deviendra faux. Que celui qui a des yeux voit et que celui qui a des oreilles entende.
Réponse de le 05/02/2015 à 14:44 :
Vous avez raison
Les grecs payent leurs impôts et c'est aussi une des premières richesses
Les grecs produisent des statistiques fiables et c'est cela leur 2ème non moins immense richesse
Les grecs ont une économie tout ce qu'il y a de plus transparente et hotels, restaurants, magasins et j'en oasse acceptent tous les cares de Credit pour paiement et pas un euro n'échappe à la collège de la tva, 3 eme immense richesse
Je continue ?
Et les affreux de la BCE, des autres gouvernements sont des affameurs menteurs et spéculateurs
Faites votre chemin seul car nous entravons le développement du pays
Cordialement
Réponse de le 05/02/2015 à 16:55 :
@les affreux Mais pourquoi diable venir nous raconter cela MAINTENANT, tout le monde le savait au moment de l'entrée de la Grèce dans l'Union ...!
Réponse de le 05/02/2015 à 20:38 :
@lesaffreux
A votre question je continue ? Oui je veux bien
Ressortez nous le sempiternel bla bla bla.......... Pour moutons aveugles
a écrit le 05/02/2015 à 14:16 :
dommage pour nous que vous n'ète pas japonais , avec tout ces déboires qui suive vos prédictions erronée , je pense que vous auriez suivi le bush-ido à la lettre , banzai
a écrit le 05/02/2015 à 14:06 :
La Grèce Classique donne le ton:
Tonneau des Danaïdes
Epée de Damoclès
De Charybde en Scylla
Travaux d’Hercules
Le rusé Ulysse
Midas qui transforme tout en or, ou plutôt, ici, le contraire
Dionysos prompt à s’enivrer
Polyphème bavard et qui voit mal
Dommage que ses descendants aient oublié.
a écrit le 05/02/2015 à 14:00 :
Je serais à la place des dirigeants grecs, je quitterais l'union européenne. Après tout, ce pays vivait correctement jusqu'en 2000. La transition sera dure, mais l'honneur et la liberté seront saufs.
Réponse de le 05/02/2015 à 15:33 :
Tout à fait
a écrit le 05/02/2015 à 13:56 :
STO = ayez svp une pensée pour ces pauvres 350.000 Grecs qui se sont exilés librement pour aller bosser dans les camps de STO allernands dans les annés 1960-1975 .....
Eux aussii sont tout a fait d accords pour qu on augmente leur impots pour financer leurs riches parents restés dans le pays ...
a écrit le 05/02/2015 à 13:51 :
La condition pour bénéficier des aides du Plan Marshall a été de renoncer à reclamer des réparations de guerre. La Grèce comme les autres pays Européens a accepté cette condition.
C est la simple raison pour laquelle la Grèce ne peut pas réclamer quoi que ce soit , ni a l´ Italie m ni a l´Allemagne.
a écrit le 05/02/2015 à 13:36 :
La Grèce est toujours souveraine. Elle a démocratiquement et souverainement élu le plus démagogique des partis. Elle peut se retirer souverainement de l'Euro et de l'EU, annuler souverainement sa dette, et mourir souverainement de faim dans les mois qui suivent. Parce qu'elle n'aura plus rien pour payer ses retraités, ses fonctionnaires, acheter son charbon russe, son pétrole saoudien, sa nourriture américaine, ses vêtements bangladeshis, ses téléphones portables chinois. Ces biens, elle les achète jusqu'à présent avec l'argent que l'Europe (du nord, celle des classes moyennes laborieuses qui travaillent jusqu'à 67 ans et paient des impots) lui a infusé par perfusion depuis que personne d'autre n'est assez fou pour donner à ce pays insolvable. Les gouvernements successifs qui ont amené la Grèce au gouffre étaient Grecs, et démocratiquement élus: élus par un peuple qui voulait tout de suite le niveau de vie et de santé de ces "sales" allemands, mais sans payer d'impot, sans travailler jusqu'à 67 ans.
Réponse de le 05/02/2015 à 13:50 :
La Grèce peut toujours sortir de l'euro et retourner au drachme avec dévaluation et attendre les touristes a prix discounts, c'est un pays qui a au moins un avenir au bout du tunnel.
Réponse de le 05/02/2015 à 14:22 :
Contributeur sans nom, je vous donne raison. Cependant regardez le niveau de vie et le taux de chomage de la Tunisie ou de l'Egypte - qui produisent pourtant plus de bien industriels que les Grecs. Je ne suis pas sûr que le tourisme suffirait à maintenir le niveau de vie artificiel des Grecs - j'entends, celui qu'ils avaient avant la crise. Sans parler du plein emploi. Les grecs ont d'autres atouts. Ils ont aussi le soleil et l'eau, ils pourraient devenir l'usine énergétique de l'Europe Orientale (le solaire, au taux d'ensoleillement moyen de la Grèce, est déjà dès 2015 l'énergie la moins chère disponible). Ce serait un investissement dEtat plus stratégique que recruter des milliers de fonctionnaires improductifs. Sa continuité territoriale et sa stabilité politique (comparé à l'Egypte!) lui seraient un atout considérable. Mais le gouvernement populiste Siriza ne parle que de dépenser et de ne pas payer ses dettes. A ma connaissance, il ne parle pas de lancer de grands projets conjoints avec des pays du nord: convertir la dette en investissement: ça, ç'aurait été visionnaire.
a écrit le 05/02/2015 à 13:36 :
Je pense que le terme BCE cache en fait Mme Merkel qui se considere comme la Dirigeante de l'Europe.Cette dame occulte plusieurs faits:
Diminution de 50% des réparations de guerre 14-18,et une bonne partie annulée dont celles de la Grece.
Annulation grace à la FORTE recommandation des USA en pleine guerre froide avec la Russie
pour ne pas mulitiplier les problemes.La encore , la Grece n'a rien reçu et un pret (Forcé) fait par la Banque de Grece à l'Allemagne , ce qui a epuisé le stock d'or - a été aussi annulé
Enfin, l'Allemagne a bénéficié d'un taux preferentiel lors de conversion du Mark en €uro.
L'Allemagne donneuse de leçon, ferait bien d etre un peu plus solidaire
L'Europe dirigée -et on l'oublie- par des gens NON elus donc NON responsables ferait bien egalement de prendre ses distances avec les USA, qui ne veulent pas que l'Europe soit un ensemble puissant , ce qui la generait Enormement
N'oubliez pas non plus d'ou vient M Draghi...Une culture d'entreprise ne s'oublie pas facilement
a écrit le 05/02/2015 à 13:26 :
La Grèce est un beau pays ,quand on a pas d'argent, il reste la fierté d'être libre ,pour le repas de demain ,mieux vaux mourir de faim que de céder.Alors bon régime grec,il parait qu'il évite le cholesterol ,pas comme la saucisse allemande.
a écrit le 05/02/2015 à 13:22 :
Si la démocratie c'est vivre avec l'argent des autres ,alors les dépensiers sont des démocrates et les économes des faschistes.
a écrit le 05/02/2015 à 13:03 :
Mr Godin nous expliquait le 2.2 que le Gouvernement Grec était "en position de force" grace à son "chantage" - qui consistait, en gros, entrainer l'Europe dans sa chute. Le 4 il nous explique que la BCE fait un coup de force et "joue avec le feu" en ne cédant pas. Effectivement, la BCE a dit : "chiche". Mr Godin, pas très impartial quand il s'agit de distribuer les bons points, est il toujours aussi sûr que le Gouvernement Grec est si malin, si fort ?
a écrit le 05/02/2015 à 13:01 :
Article mélangeant information et opinion subjective du journaliste, cette dernière étant présentée comme factuelle - à tort
a écrit le 05/02/2015 à 12:38 :
En lisant les réactions ci dessous. Je voudrais faire une petite proposition, au lieu de vous en prendre à la BCE, a Bruxelles, au Allemands, etc, lance une collecte individuel de type " save the Grèce". Vous pourrez donner une partie de vos économie, créerez une société solidaire, comme vous les aimé. Cela aura le mérite de jouer avec votre argent, et pas celui des autres!!!!!
Réponse de le 05/02/2015 à 13:15 :
la BCE prête chaque années des centaines de milliards d'euros aux banques européennes a des taux ridicules, avec quel argent pensez vous qu'elle joue ?
Réponse de le 05/02/2015 à 13:53 :
Vous soulevez un bon point. Beaucoup de français ne paient pas d'impôt sur le revenu, et croient donc (par une illusion, car ils paient d'autres impots!) que c'est l'argent des autres (des sales riches, forcement, ou encore mieux: de sales allemands) ou la planche à billet qui va tourner, sans douleur pour eux.
Réponse de le 06/02/2015 à 12:22 :
vous avez la mémoire courte : le choix existait il y a 5 ans déjà. Faillite ou pas faillite ? ne soyez pas naif : on a forcé la grèce à ne pas déclarer de faillite sur sa dette pas par bonté d'âmes mais pour éviter la faillite des banques allemandes ou françaises et là les contribuables de ces pays auraient été mis à contribution beaucoup plus qu'aujourd'hui. Mais je vous retourne la question : est ce que nos économies doivent servir à garantir le fait que les banquiers allemands et fr aient été suffisamment nuls pour prêter à la Grèce ? on disait au début de l'euro qu'il n'y aura pas de marché unique de la dette et que le marché saurait faire la différence entre le risque grec le risque hollandais et le risque allemande. Le marché n'a rien vu et a paniqué quand la crise est arrivée pour nous rappeler que non décidement non l'europe fédérale n'existe pas , chaque pays est souverrain et que donc chaque dette est souverraine.
a écrit le 05/02/2015 à 12:29 :
si l'option gauchiste ne fonctionne pas, la suivante c'est les néonazis de l'Aube dorée, et une guerre civile à 'intérieur de la zone euro.
Et ca coutera bien plus cher que d'étaler la dette grecque avec des taux d'intérêts décents ou même d’effacer les montants usuraires.

Enfin, ca c'est si l'Europe en tant que communauté survit.
Réponse de le 05/02/2015 à 13:11 :
"si l'option gauchiste ne fonctionne pas, la suivante c'est les néonazis de l'Aube dorée, et une guerre civile à 'intérieur de la zone euro."

C'est le même programme que les communistes. Une guerre civile ?? Pourquoi ? Pur quoi faire ?

Les grec SONT RICHES, peuvent payer, le reste est du baratin, DE LA MANIPULATION.
a écrit le 05/02/2015 à 12:20 :
Une institution, la BCE, dirigée par une assemblée de gens non élus, prend la décision unilatéralement de fermer le robinet. De manière totalement discrétionnaire. Après les propos de Juncker « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens ». Nous voilà donc entré de plein pied dans un état totalitaire financier. Hollande et sa clique de vendus ne se souviennent de la nation et du peuple que pour pleurer les victimes des récents attentats. Le reste du temps, chez l'élite qui à trahi la France, c'est Ordolibéralisme par ci et sans dent par là. ps. Bon anniversaire au 570 députés qui le 4/02/2008 ont voté pour le traité de Lisbonne, nous interdisant du même coup le référendum.
Réponse de le 05/02/2015 à 12:33 :
Certes, mais sans cette même assemblée de gens non élus, la Grèce serait en cessation de paiement depuis 2011 tout de même, il ne faut pas l'oublier.
Réponse de le 05/02/2015 à 15:38 :
+1000
a écrit le 05/02/2015 à 12:09 :
Que l'Allemagne paie sa dette de guerre à la Grèce (évaluée à 162 milliards en 2012).
Réponse de le 05/02/2015 à 12:15 :
Et que la Perse paie ses dettes à la Grece suite auX guerres médiques...
Réponse de le 05/02/2015 à 14:05 :
Dette fixée à l'origine par qui ?
Evaluée en 2012 (70 ans après, donc)... par qui ?
a écrit le 05/02/2015 à 12:01 :
La Grèce a 25 jours pour imprimer ses propres billets avant la sortie de l'Euro !
Réponse de le 05/02/2015 à 12:09 :
C'est le debut du poker menteur !!
a écrit le 05/02/2015 à 11:57 :
L'Europe? c'est quoi finalement, à part un groupe de technocrates super bien rémunérés qui disent à tous les citoyens: "allez vous faire voir chez les Grecs"!
a écrit le 05/02/2015 à 11:27 :
Conclusion, les peuples peuvent élire démocratiquement leurs dirigeants, cela n'a aucune importance, seuls Bruxelles et Berlin décident.
Vous devriez vous posez la question de l'avenir démocratique de l'Europe.
Ils font le nécessaire pour amener au pouvoir des partis extrémistes.
Réponse de le 05/02/2015 à 12:02 :
Eh oui, dans une Union, quand on signe des traités, on ne remet pas en cause ses engagements au premier coup de mauvaise humeur ou parcequ'on prefère que les autres payent à sa place !
Je ne comprends pas ce genre de commentaire qui semblent faire l'apologie de l'irresponsabilité. Quel aveuglement !
Il faut assumer dans la vie, à tous les niveaux.
Réponse de le 05/02/2015 à 13:12 :
"Conclusion, les peuples peuvent élire démocratiquement leurs dirigeants, cela n'a aucune importance, seuls Bruxelles et Berlin décident."

Non, ce sont les Traités. Le Peuple s'est engagé. Voter n'y change rien..
a écrit le 05/02/2015 à 11:07 :
Le patron de l'Europe est le banquier des banquiers! Certes avec l'adoubement de l'Allemagne selon sa volonté. Là la menace d'une banque qui saute et sur l'autel de la politique cette logique semblera être la plus facile puisque permettant de dénoncar le vilain patron de la BCE mais pas l'Europe à la vindicte des grecs puis de beaucoup d'autres européens. Le film est à haut risque mais passionnant. Ne sachant plus quoi faire tout ce beau monde joue avec le feu.
a écrit le 05/02/2015 à 11:02 :
Les illusions s'envolent.On ne négocie pas avec une Allemagne toute puissante.Le gouvernement grec devra se soumettre ou se démettre.Et le pays continuera de s'enfoncer dans le marasme, pour une période indéfinie.Voila ce qui attend les autres pays d'Europe du Sud.Le déclin dans la servitude.Juncker l'a bien dit:les choix démocratiques ne peuvent remettre en cause les traités.
a écrit le 05/02/2015 à 11:01 :
Pourvu que la Grèce ne cède pas
a écrit le 05/02/2015 à 10:46 :
Il reste encore une solution a la Grece:garder les comptes en Euro puis creer une monnaie nationale, l'Euro-Drachme.Avantage:les Euros des particuliers et des banques serzient proteges.et l'economies pourrait tourner avec l'Euro-drzchme.
a écrit le 05/02/2015 à 10:08 :
Comme l'exemple de Chypre il y a quelques temps concernant les dépôts bancaires, l'exemple pour la Grèce de gel d'accès aux liquidités est très indicatif de ce que les instances européennes peuvent être amenées à faire. Surtout à faire ce qu'initialement, il n'était pas prévu de faire. S'attendre donc au pire dans les mois à venir pour les pays dits "malades" de l'UE, soit en regardant bien leurs fondamentaux, la majorité.
a écrit le 05/02/2015 à 10:08 :
seule l'inflation peut sortir les pays de l’endettement ... !
Réponse de le 05/02/2015 à 13:21 :
Non, suffit de rembourser.
Réponse de le 05/02/2015 à 16:28 :
l'inflation salariale
a écrit le 05/02/2015 à 9:43 :
Bonjour,
Comme toujours cet article de Monsieur Godin est juste et structuré.
Pour ma part, je pense que les Etats doivent reprendre une certaine indépendance face à l'Europe allemande actuelle. La solution du Fonds de Stabilisation Boursier permet cela à TOUS les Etats. Un article paru sur ce fonds dans l'Agefi Suisse est disponible sur le site d'Economie matin sur la plume de Gilles Langlade. Très bonne journée
a écrit le 05/02/2015 à 9:39 :
Si l'Allemagne payait sa dette de guerre de 600Md € à la grèce, le problème serait résolu.
a écrit le 05/02/2015 à 9:38 :
Quand la Grèce en faillite totale aura crevé, nous autres Français seront très vite dans la même situation. Même si elle a des torts, l'UE et ses instances devraient l'aider, plutôt que de continuer à lui mettre la tête sous l'eau. Merci aux financiers qui dirigent l'Europe au dépens des peuples.
Réponse de le 05/02/2015 à 10:16 :
Sauf qu'ils ne dirigent pas QUE l'Europe...
a écrit le 05/02/2015 à 9:06 :
Il me tarde de savoir à combien sera coté le nouvel euro grec ,divisé par 2 ou 3 ,la Grèce doit repartir sur de nouvelles bases .
a écrit le 05/02/2015 à 9:02 :
il est temps pour la Grèce de sortir de la zone euro
a écrit le 05/02/2015 à 9:01 :
"Mais il y a pire : la BCE menace de causer une panique bancaire pour forcer le gouvernement grec à céder. C'est là jouer avec le feu."
Quand j'ai lu ça, j'ai reconnu le style de l'auteur de l'article, dont le nom m'a été confirmé en bas de page ^^
Allons M. Godin, La Tribune n'est pas Voici quand même. Etre factuel, équilibré et prudent dans ses propos n'a jamais nui à la réputation d'un journaliste.
a écrit le 05/02/2015 à 8:48 :
Un recul par jour pour Syriza, le parti leurre comme l'analyse François ASSELINEAU président de l'UPR et encore une fois avec justesse... Comment s'étonner dès lors que SYRIZA se trouvait financé par M SOROS ..?

"Lorsque les flonflons du cirque médiatique se seront éteints, ils se rendront compte que l’élection de M. Tsipras :

ne modifie pas le moindre article des traités TUE et TFUE,
n’infléchit pas la moindre décision de la Commission européenne et de la BCE,
ne change pas d’un iota la politique économique et monétaire voulue par les gouvernements de l’Allemagne, de la Finlande, des Pays-Bas et du Luxembourg,
ne remédie en rien à la totale inadéquation de l’économie, du tissu industriel, et du corps social grecs à l’euro,
n’arrête en rien la diplomatie guerrière que Washington impose à l’UE vis-à-vis de la Russie et du reste du monde."
Réponse de le 05/02/2015 à 9:50 :
tout a fait bien vu UPR
Réponse de le 05/02/2015 à 13:23 :
Un vote démocratique ne rendra jamais Louis XVI à la vie.
Certaine choses sont irréparables. Une dette se rembourse, vote ou pas vote..
a écrit le 05/02/2015 à 8:47 :
Les grecs n'ont aucune richesse (à part le soleil et lgime crétois) et une longue tradition de ne pas payer d'impôts et de tricher. Jamais ils ne rembourseront, ni le principal ni les intérêts.
Pour que les pays périphériques (dont le France) comprennent et changent radicalement, il faut que le Grèce tombe. Une purge est toujours salutaire contre les parasites
a écrit le 05/02/2015 à 8:27 :
Moi qui part en Grèce cet été je vais être un nabab avec mes euros si ils reviennent à la drachme dévaluée.....hmmm
Réponse de le 05/02/2015 à 9:42 :
Nabab qui devra, avant de partir, payer les 700 euros qu'il a prêté à la Grèce. Sa femme et ses enfants aussi s'il en a.
Réponse de le 05/02/2015 à 11:50 :
Sauf que si la Gréce sort de l'Euro et que l'Euro se casse la figure, tes euros en poche vaudront quoi ?............
a écrit le 05/02/2015 à 8:09 :
La fin de la vache a lait, Europe n a pas vocation de faire vivre des pic assiettes la BCE a raison elle n a pas a financer avec notre argent la démagogie, le grece doit aux contribuables français 40M et voudrait pas remboursé c est simplement du vol.
Réponse de le 05/02/2015 à 8:12 :
On pourrait commencer par saisir les bien de melenchon de tous les volontaires à l annulation de la dette grec
Réponse de le 05/02/2015 à 8:24 :
Ne pas oublier que sur les 40 mds une partie a été detourné par les banques et politiques sous le regard bienveillant de Bruxelles...
a écrit le 05/02/2015 à 8:04 :
La Grèce a commis l’erreur comme le font la plus part des politiques nous en avons de parfait exemple M. Sarkozy en 2011/2012 nous expliquait, car l’élection était en vue, avant son départ pour Bruxelles ou Berlin que la France imposera ou ne pliera pas puis arriver sur place dans les salles feutrées pschitt de la grande « gueule » du départ nous avons la même médiocrité avec M. Hollande qui pendant la campagne ratissait les voix avec des discours de gros bras sur Bruxelles et Berlin puis venu la réalité lui aussi pschitt. Les grandes gueules ou gros bars font toujours perdre les citoyens de leur pays respectif, les gagnants sont ceux qui négocient avec discrétion. Dans le cas de la Grèce on a vu un discours vite changé, d’abord à l’approche des élections plus question de quitter l’Euro puis après fini de plus rembourser la dette mais de l’aménager etc etc pour l’instant les gros bras politiques grecs ne sont pas dans le sens de leur discours mais je pense que nos amis grecs sont comme nous ils comprendront vite que l’élu n’était pas le Messie, pour nous un plus car il est carrément Juda. Il y aura forcément une solution mais la discrétion n’ayant pas été de mise ce qui fait que chacun ne voudra pas perdre la face nous nous dirigeons certainement vers un compromis qui ne sera jamais celui qui aurait pu être négocié en vase clos et bien plus acceptable pour les premiers et seuls concernés les citoyens de l’Europe.
a écrit le 05/02/2015 à 7:56 :
Pas de soucis, c'est de surenchère pour calmer le peuple allemand. In fine la Grèce gardera l'euro car c'est elle qui nous tient avec ses dettes !
Réponse de le 05/02/2015 à 9:06 :
Avez des dettes pourries qui ne seront jamais remboursées ? Comme elle nous tient !
Réponse de le 05/02/2015 à 10:05 :
vous connaissez tres mal les allemands, qui n'ont pas du tout l'intention d'etre pris en otage par les dettes des autres!
maintenant oui, les grecs veulent rester dans l'euro, sinon ils sont morts, et ils le savent...
a écrit le 05/02/2015 à 7:50 :
La Grèce va donc sortir de l'euro, créant un précédent explosif... Seuls ceux qui sortiront en premier seront gagnants.
Réponse de le 05/02/2015 à 9:04 :
C'est certain... surtout la Grêce.
Que de bétises peut-on lire dans les commentaires.

Intéressez-vous à l'Ukraine et vous comprendrez ce que signifie une monnaie qui perd 50% de sa valeur en 6 mois. Les actifs ne peuvent même plus s'acheter un billet d'avion pour se déplacer à un rdv professionnel en UE.

Allons...
a écrit le 05/02/2015 à 7:48 :
L'Euro pourrait bien devenir moribond à court terme . Et sa disparition brutale laissera des millions de gens sur le carreau.
Réponse de le 05/02/2015 à 9:12 :
La zone Euro est le deuxième PIB mondial (peut-être troisième maintenant avec la montée en puissance de la chine). Pensez-vous sérieusement que la monnaie du deuxième PIB mondial va devenir moribonde à court-terme ?
a écrit le 05/02/2015 à 7:41 :
C'est un peu facile de mettre toute la faute sur UE, la BCE et les banques. A la base c'est quand-même la Grèce qui a dépensé plus que ce qu'elle a rentré comme impôts et c'est la Grèce qui c'est endetté depuis des années. Mauvaise gestion des finances, comme en France, donc il est normal qu'ils remboursent eux-même.
Réponse de le 05/02/2015 à 8:43 :
bien sur que c'est c'est la faute à la BCE à l'UE et aux banques. Les dés sont pipés les banques ne prennent jamais aucun risque, elles ne prêtent que sur gages à des taux d'intérêt très lucratifs.elles ont le pouvoir de création monétaire ce qui fait que de toutes façons elle s'engraissent sur le dos des peuples . et dire qu'il y a mauvaise gestion des finances est une absurdité, tous les pays sont endettés y compris l'Allemagne. ce système à été mis en place pour une caste de milliardaires qui comptent bien le rester ad vitam aeternam.
Réponse de le 05/02/2015 à 9:09 :
@o+o: les banques hors BCE ou Fed n'ont aucun pouvoir de création de monnaie, elles revendent en prenant une marge de l'argent qu'elles ont empruntés ailleurs: si elles ne sont pas payées elles doivent pourtant rembourser, ou bien elles font aussi défaut. Ca n'est pas très dur à comprendre je pense et il faut arrêter de chercher des boucs émissaires là ou il n'y en a pas.
Réponse de le 05/02/2015 à 13:27 :
Baratin : vous vous êtes endetté.
a écrit le 05/02/2015 à 7:12 :
Excellant article Godin.
a écrit le 05/02/2015 à 7:12 :
Si les grecs veulent être souverains, qu'ils payent leurs dettes et quittent l'euro. S'ils veulent faire payer les autres alors qu'ils restent et appliquent les règles. Ils sont libres !!!!
Réponse de le 05/02/2015 à 11:24 :
S'ils sortent de l'euro ils n'auront AUCUNE raison de payer et de toute manière ils ne pourront pas le faire. Par contre s'ils sortent ça va pas juste être une réduction de la dette ou un allongement des échéances, ce sera juste un défaut total, et nous (et les allemands et cie) perdront donc beaucoup beaucoup plus que si un défaut partiel avait été négocié.C'est un peu comme si les dirigeants européens, par pur principe, refusaient obstinément de perdre 1 euro, quitte à ce que ce refus leur en coûte 4 ou 5.
a écrit le 05/02/2015 à 6:50 :
il faut que le Grèce sorte de l'UE pour faire capoter la BCE !
Réponse de le 05/02/2015 à 7:14 :
La responsabilité du naufrage de la Grece n'est pas l' Allemagne ou l' Europe mais les Grecs eux-même qui ont élus les socialistes démagos pendant 30 ans qui ont flattés leur électorat et pillés la Grece dans de nombreuses affaires de corruption et n'ont jamais été condamnés. La France souffre du même mal avec l' UMP et le PS qui pillent la France depuis 40 ans, avec en plus, un programme d'implantation de millions de colons africains qui viennent piller nos régimes sociaux.
Réponse de le 05/02/2015 à 8:11 :
Concernant le pillage, il est malvenu de parler de la sorte. Croyez vous pas que c'est l'Afrique que l'on pille de ses richesses ?
Réponse de le 05/02/2015 à 8:14 :
N'oubliez pas non plus qu'ils étaient en première ligne pour nous défendre contre l'envahisseur pendant la guerre...
Réponse de le 05/02/2015 à 16:26 :
Nous défendre contre les Soviets ? Oui, c'est vrai.
a écrit le 05/02/2015 à 4:33 :
Sérieux, la BCE fait un truc tellement immonde que j'espère que le gouvernement grec va les envoyer se faire voir, car là c'est une atteinte à la souveraineté de la Grèce et à la volonté de tout un peuple, qui a voté.
Réponse de le 05/02/2015 à 5:53 :
Etre un Pays membre de l'Europe, c'est avoir déjà renoncé à sa souveraineté.
Réponse de le 05/02/2015 à 7:47 :
le peuple souverain grecs a voté pour des gouverments qui depensaient le double des recettes fiscale du pays pendant 30 ans
on a preté aux grecs sous la condition d arreter de vivre aux dessus de leurs moyens si ils veulent dépenser plus qu ils gagnent qu ils se débrouillent
Réponse de le 05/02/2015 à 9:15 :
La Grèce est un pays irresponsable qui pense qu'elle peut vivre gratos des rentes en provenance des autres pays de la zone Euro.
Rien ne peut justifier une telle irresponsabilité, vouloir tout recevoir et rien donner en échange.
Et malheureusement il y a encore des gens qui pensent ça, même (et surtout) en France.
a écrit le 05/02/2015 à 4:24 :
La meilleur solution pour tous les pays du sud dont la France fait partie est de faire craquer l Allemagne afin qu elle quitte le zone euro comme sa on fait mega QE le taux de change baisse pour rééquilibrer les comptes et faciliter remboursement dette

C'est la solution la moins pénible, la plus libérale, la moins fasciste, la moins dogmatique et bien sur la plus démocrate qu on a sous la main

Sinon va falloir forcer Allemagne a accepter condition dur pour elle ou procéder a dévaluation interne
Réponse de le 05/02/2015 à 7:02 :
le problème, c'est que le QE est viable car il y a l'Allemagne ...
Réponse de le 05/02/2015 à 9:24 :
Les dettes sont en Euro, pas en devises dévaluées. Si les allemands sont aussi fermes sur l'eurosystème, c'est qu'ils ont connu dans les années 30 ce que vous proposez, avec le résultat que l'on sait. Hyperinflation, ruine des épargnants et des retraités, arrivée des nazis pour mettre de l'ordre. Çà vous tente?
Réponse de le 05/02/2015 à 12:19 :
Le fameux "pas le choix faut écouter la dictature de l'UE" avec le mot "nazi" pour faire peur...
Circulez qu'on vous dit...
Réponse de le 05/02/2015 à 13:28 :
Toutes ces combines ne sont que cela, des combines. Or la magie, ça n'existe pas..

Dans la réalité, VOUS ALLEZ PAYER POUR LA DETTE.
Réponse de le 05/02/2015 à 18:52 :
ben non on garde l euro et on le dévalue tous simplement, le remboursement en terme réel sera amoidrie c'est tous mon vieux
y'a juste a écraser allemagne qui peur de l'Ukraine et de poutine
a écrit le 05/02/2015 à 3:46 :
C'est bientôt la fin de l'Euro.
a écrit le 05/02/2015 à 2:16 :
D'un point de vue technique, la Grèce peut parfaitement envoyer la BCE se faire voir et réquisitionner sa banque centrale nationale pour se refinancer, en violation des traités.
Réponse de le 05/02/2015 à 7:06 :
Mais les caisses sont vides et elle est catégorisé comme investissement spéculatif sur les marchés ... Donc un taux tres haut, si elle emprunte sans passer par la BCE
Réponse de le 08/02/2015 à 2:03 :
Romain17 a raison. Caisses vides ou pas vides (ce qui est au passage faux puisque cette année la Grèce est paraît-il en excédent primaire), elle peut créer de l'euro avec sa banque centrale nationale, indépendamment des taux des marchés financiers privés et de leurs taux absurdes.
a écrit le 05/02/2015 à 1:47 :
La BCE signe la fin de la récréation: Syriza veut jouer à l'open-bar financier ?
C'est impossible si le gouvernement refuse de rembourser et d'appliquer le programme de réformes
Réponse de le 05/02/2015 à 2:21 :
La BCE envoie un message très clair, soit vous marchez selon les règles de l'union soit il vous en cuira. On ne négocie rien, on ne discute rien, on obéit. Le message à la Grèce est encore plus limpide, ils doivent continuer à se saigner et vendre le pays par petits morceaux et au rabais si possible pour rembourser une dette qui a explosé grâce aux bons conseils de la Troïka. J'espère que Syriza tiendra bon. Zito Ellada.
Réponse de le 05/02/2015 à 13:42 :
"ils doivent continuer à se saigner"

Pour l'instant ils n'ont pas fait grand chose, je vous rappel, et ils ont toujours un Etat qui grossit, un déficit public, etc, etc..

Les grecs se foutent du monde.
a écrit le 05/02/2015 à 1:17 :
Ca risque d'être un peu chaud pour financer les 300 000 nouveaux postes de fonctionnaires promis dans le programme de Syriza (:
Réponse de le 05/02/2015 à 2:13 :
Désinformation. L'objectif de 300 000 emplois est dans le privé.
Réponse de le 05/02/2015 à 9:18 :
Qui a parlé de les financer ? Ils ne seront pas payés, toute l'astuce est là.
a écrit le 05/02/2015 à 1:16 :
Ce n'est pas un coup de force, c'est une tentative de putsch.
Réponse de le 05/02/2015 à 4:34 :
+1
a écrit le 05/02/2015 à 1:02 :
Le problème si la Grèce sort de l'euro, c'est que les prochains au pouvoir soit Aube Doré.
Et hors de l'euro ne signifie pas hors de la CE !
a écrit le 05/02/2015 à 1:02 :
Les grecs doivent payer leurs dettes
C'est certains
Pourquoi la BCE ne prete telle pas a 0%

Il faut aussi voir les réformes que vont faire les trotskistes
Taxer l'église les armateurs ainsi que ceux qui planquent leurs sous en Suisse ca peut peut-être faire des rentrées
Réponse de le 05/02/2015 à 8:01 :
Parce qu'à 0% , c'est un don. Dans l'état actuelle des choses les préteurs ne peuvent déjà uniquement espérer que l’Intérêt soit payé car le capital est déjà perdu puisqu’il faudrait 1 siècle pour le rembourser.
a écrit le 05/02/2015 à 0:44 :
Mr. Godin, que pesent les promesses electorales soutenues par 40% de la population d´un pays de 11 millions d´habitants en face d´une dette de 325milliards d´Euro et qui, si les trockystes d´Athenes appliquaient leur programme, s´alourdirait de 18 milliards tous les ans? Plus les interets!... Reflechissez-y, et ecrivez-nous votre reponse. Quant a moi, je vous ai ecrit, il y a quelques jours, que Madame Merkel ne fera pas Hara-Kiri pour les yeux de Varoufakis.
a écrit le 05/02/2015 à 0:11 :
Les traités interdisent totalement une restructuration de la dette due à la BCE et au FMI
Ils ne peuvent accepter aucun abandon de créance . C'est totalement impossible
Seul les prets bilatéraux faits par les Etats peuvent etre concernées par un abandon de créance mais ils ont tous dit unanimement qu'aucun Etat n' était pret à effacer la dette grecque
et pour cause ! car conduirait à une accentuation de l'austérité pour rembourser à la place des grecs leur dette ! Personne n'est pret à plus d'austérité pour éponger la dette des grecs et ce ne serait pas éthique
Donc je vois pas quels sont les débouchés de Tsipras si il continue à ne pas vouloir rembourser et de suivre le programme de réformes de la Troika .
Réponse de le 05/02/2015 à 4:29 :
"Les traités interdisent totalement une restructuration de la dette due à la BCE et au FMI. Ils ne peuvent accepter aucun abandon de créance "

C'est faux et je ne vois pas ce que viens faire le FMI dans les traités européens, même si la commission européenne est, il vrai, de connivence avec la BCE et la commission européenne notamment pour la troïka.

La BCE peut tout à fait racheter les titres de dettes, aucun traité ne l'interdit et n'en déplaise à l'Allemagne, puisque par ces mêmes traités elle est indépendante (théoriquement, après qu'elle soit dirigée par un Allemand et située à Francfort pose question sur sa réelle indépendance).

"car conduirait à une accentuation de l'austérité pour rembourser à la place des grecs leur dette ! Personne n'est pret à plus d'austérité pour éponger la dette des grecs et ce ne serait pas éthique "
Marrant de lire que "personne n'a envie de plus d'austérité", mais plus que cela, l'austérité n'est pas une solution pour rembourser la dette: En effet, c'est ce que la Troïka impose à la Grèce depuis 2010, or la Grèce est passée de 122% de dettes à 175% par rapport à leur PIB.

L'austérité n'est donc pas une solution.

"Donc je vois pas quels sont les débouchés de Tsipras si il continue à ne pas vouloir rembourser et de suivre le programme de réformes de la Troika . "
Il en a au moins deux:
- Sortir de l'euro
- Créer de l'euro après réquisition de "sa" banque centrale en violation des traités européens
- Trouver d'autres prêteurs moins gourmands et détachés des marchés financiers.
Réponse de le 05/02/2015 à 7:14 :
"La BCE peut tout à fait racheter les titres de dettes"
effectivement au second marché et s'ils ne sont catégorisé comme spéculatif par les agences de notation
Réponse de le 05/02/2015 à 7:23 :
La Grèce emprunte à l'UE a des taux moins élevés que le marché mais autrement plus élevés que ceux de la France et de l'Allemagne qui se font finalement un paquet d'argent sur son dos. Autre point, les taux des anciennes dettes sont particulièrement élevés vu les taux de marché. Quand tu as des taux à 8-10 % comment veux tu rembourser cela même en réduisant drastiquement les dépenses et augmentant les impôts ? Et ce en plus avec une récession de plusieurs % / an induit en partie par cette austérité ? Rien que ces problèmes rendent impossible la tâche de la Grèce. D'autant + que les gouvernements précédents n'avait pas imposé ceux qui ont vu leurs revenus échapper à la crise : les armateurs et l'église orthodoxe et aussi laissé un faible taux d'imposition à leurs électeurs petits commerçants. Même la France avec un faible taux d'intérêt a du mal à réduire son déficit et sa dette. Si on faisait une austérité du type de la Grèce, il faudrait se préparer à voir nos salaires réduits de 30 % !
Réponse de le 05/02/2015 à 7:27 :
Qui a contribuer aux trucage des comptes publics de la Grèce pour qu'elle rentre plus rapidement dans l'euro ?
Goldman Sachs et son ancien cadre dirigeant européen Mario Draghi, l'actuel dirigeant de la BCE ! Ce dernier a maintenant le culot de faire cela à la Grèce alors que son ancien employeur GS et lui-même devraient être devant des tribunaux pour faux et usages de faux. Cela aurait du permettre d'imposer à GS une amende au moins équivalente à celle faite à BNP-PAribas aux USA pour des faits bien moins graves ou bien exclure GS des marchés financiers européens et forcer la démission de monsieur Draghi.
Réponse de le 05/02/2015 à 8:07 :
Les taux que vous trouvez élevés, sont une petite porte de sortie pour les préteurs car c'est tout ce que peuvent espérer ces mêmes prèteurs puisque le capital ne sera jamais remboursé.Et de plus ces intérêts sont remboursés par la Grèce par de l'argent qu'elle emprunte à nouveau. Tout ménage vivant comme cela serait déjà ruiné et sans ressources !
Réponse de le 05/02/2015 à 12:26 :
Bien dit !
Mais le principe de réalité n'est plus vraiment "à la mode"...
Et les taupes de GS dans beaucoup de gouvernements font tout pour qu'il ne le redevienne pas
Réponse de le 05/02/2015 à 13:39 :
"Qui a contribuer aux trucage des comptes publics de la Grèce pour qu'elle rentre plus rapidement dans l'euro ? "

Et si tue une vieille sur un passage piéton avec ma voiture, c'est rien que la faute au fabricant de l'automobile ?
Réponse de le 05/02/2015 à 14:30 :
Nicolas, tu n'es pas responsable. Mais dans le cas de la Troïka, cette dernière est entièrement responsable.
a écrit le 05/02/2015 à 0:04 :
Si la Grèce sort de l'euro, en se mettant en défaut sur la dette, l'euro en tant monnaie n'y résistera pas. L'Allemagne est prêtre à prendre ce risque plutôt que le risque des transferts vers les pays en difficulté de la zone euro. Pour l'instant tout se déroule selon un scénario prévisible. Attendons la suite.
a écrit le 04/02/2015 à 23:55 :
Il n'ya pas de solidarité sans responsabilité
.Tsipras veut renouer avec les déficits et ruiner 5 ans de sacrifices en l'espace de quelques semaines . La Grèce avait un déficit public de 15% aujourd'hui elle est en excédent primaire et elle a une croissance de 3% prévue pour 2015 et Tsipras veut remettre en cause cela en embauchant des centaines de milliers de fonctionnaires alors qu'il n'a pas les sous pour finir le mois !
Il veut faire financer son programme délirant d'explosion des dépenses publiques et sa dette par les autres !
Un reecchelonnement de la dette est inévitable et il faut continuer à aider les Grecs mais il n ya pas de solidarité sans responsabilité ! et ca vaut pour tout
Réponse de le 05/02/2015 à 4:36 :
".Tsipras veut renouer avec les déficits et ruiner 5 ans de sacrifices en l'espace de quelques semaines "
Et il a raison: Ces "sacrifices" comme vous dites n'ont abouti sur rien.

" La Grèce avait un déficit public de 15% aujourd'hui elle est en excédent primaire et elle a une croissance de 3% prévue pour 2015"
Rions mes bons: 3% PREVUE à la fin de l'année. Bien sûr. Prévue par qui ? Oudini ? Madame Soleil ? Et pourquoi pas 5% ? Ou 10% ?

"Un reecchelonnement de la dette est inévitable et il faut continuer à aider les Grecs mais il n ya pas de solidarité sans responsabilité ! et ca vaut pour tout"
Et la responsabilité de la Troïka, qui a saigné la Grèce envers et contre toute logique, qui a fait explosé cette dette, vous la comptez aussi comme "responsable" et "solidaire" ?
a écrit le 04/02/2015 à 23:47 :
Le gouvernement grec savait tres clairement la réaction qui les attendrait de la part de la BCE, de la Commission européenne et des gouvernements. Malgré cela, il a préféré, à juste titre, mettre fin à cette politique de soumission vis-a-vis de la troika. Tout ceci est a l'honneur de ce gouvernement qui est en train de redonner de l'espoir a ce peuple qui a été trop humilié.
Réponse de le 05/02/2015 à 0:02 :
Si son honneur, c'est de refuser qu'on lui conseille un parachute pour sauter d'un avion en plein vol, libre à ce gouvernement...mais qu'il saute seul !!!
Réponse de le 05/02/2015 à 3:06 :
Quel espoir ? Quelle humiliation ? Quel peuple d'Europe a connu proportionnellement la plus grande élévation de son niveau de vie, au cours des 30 dernières années ? Que faites-vous des subventions payées par les autres pays européens durant toutes ces années ? Et les prêts qui ont été accordés, qui les a demandé parce qu'il ne parvenait plus à payer ses dettes ?
Qui a payé le métro d'Athènes, son aéroport international ?
Grâce à un retour à la croissance, et à une réduction de son déficit budgétaire, le peuple grec pouvait souffler un peu. S'il est juste d'aller chercher l'argent chez les profiteurs, dont fait partie le nouveau ministre de la défense, xénophobe de Tsipras, il perdra tout en cherchant à passer en force. Moins de 40% ont voté pour Tsipras, ne l'oubliez pas, non plus.
Réponse de le 05/02/2015 à 4:21 :
Je ne sais pas d'où vous sortez un tel développement, mais, quoiqu'il en soit, "le retour de croissance" (de... 0,7%... Pas spécialement de quoi être fier au vu de la chute de 25%) est bien cher payé...

Ah, et Tsipras n'est pas "xénophobe", pour information il a régularisé tous les sans payés présents en Grèce lorsqu'il est arrivé au pouvoir :)
Réponse de le 05/02/2015 à 9:21 :
Vous blaguez je suppose ?
Un etat qui ment sur l'état de ses finances pour rejoindre la zone Euro, dont les habitants ne payent pas l'impot et qui fait fnancer ses infrastructures de manière somptuaire par des injections d'argent de l'UE ?
Et qui maintenant vote pour continuer à vivre des aides sociales européennes sans rien en retour ?

Lire ce genre de commentaire me donne la nausée.
a écrit le 04/02/2015 à 23:28 :
Quand la BCE ne répond pas favorablement au chantage grec, c'est de la politique, et si cela avait été l'inverse, ça n'aurait pas été de la politique ? J'ai du mal à suivre et je ne vois pas en quoi ça remet en cause son indépendance au contraire. Maintenant on verra bien jusqu'où ira Syriza, car ils ont fait des promesses de compagne qui vient de se crasher sur le mur de la réalité. Tiens ça me rappelle un autre pays...
a écrit le 04/02/2015 à 23:22 :
Sans quitter l'euroland les Grecs peuvent créer une nouvelle monnaie, abondée par leur banque centrale pour financer les dépenses de l'état en payant les fonctionnaires avec, ce dernier fixe la parité à 1:1 avec l'euro et force tous les commerces à accepter la nouvelle monnaie. C'est une solution si maintes fois usitée dans l'histoire, le problème est que dans presque tous les cas il y a un abus et la monnaie voit son cours chuter au marché noir, mais tout en restant en euroland ce serait un paramètre nouveau, intéressant.
Réponse de le 05/02/2015 à 0:07 :
Sauf que cette nouvelle monnaie n'aurait aucune valeur hors de la Grèce ! Donc les grecs ne pourraient RIEN faire de leur monnaie et ne leur apporterait rien ! Au final, ce sont les grecs qui seront ruinés individuellement ...et rien ne serait réglé !
a écrit le 04/02/2015 à 23:18 :
Je comprends rien à l'article.
J'en déduis que la BCE faisait une chose qu'elle n'avait pas le droit de faire, mais que c'est mal et condamnable de se mettre à respecter le droit !!
Être journaliste économique devient difficile surtout lorsque l'on veut respecter la morale surtout après avoir lu un article du même auteur indiquant que la Grèce était en position de force et menaçait l'Europe avec l'arme absolue (atomique ?) !!!
En fin de compte la menace fait plouf ou pétard mouillé !!!
Réponse de le 05/02/2015 à 9:23 :
C'est le style de l'auteur, bien connu sur ce site, dont l'objectif numéro 1 est de susciter de la lecture et des commentaires. De l'info-spectable à la mode de La Tribune en somme.
a écrit le 04/02/2015 à 23:18 :
Cet article est tres fortement biaise, en accusant la BCE de jouer un jeu politique. C'est tout le contraire. La BCE est la SEULE a rappeler les regles du jeu du collateral (deja assouplies pour la Grece) et a proteger les contribuables des autres pays europeens. Bravo la BCE.
Réponse de le 04/02/2015 à 23:29 :
Vive la BCE ! <3
Moi qui voulais m'acheter une nouvelle montre ce mois-ci :)
Réponse de le 04/02/2015 à 23:35 :
vous portez bien votre pseudo, car si vous croyez qu'en continuant les politiques de hier la Grèce honorera sa dette, vous vous mettez le doigt dans l'oeil !
Réponse de le 05/02/2015 à 10:44 :
Ah bon ? La BCE protège les contribuables européens ? Vous ne devez pas comprendre grand chose pour écrire de telles inepties.
C’est l’inverse : la BCE a protégé les BANQUES, en rachetant leurs créances pourries à NOS frais, et à prix très avantageux pour les banques.
Dit autrement, elle a transféré le risque insensé qu’ont pris les banques aux contribuables. Je n’appelle pas ça nous protéger. J’appelle ça privatiser les profits pour les banques, avant de socialiser les pertes aux dépends des contribuables européens.
a écrit le 04/02/2015 à 23:05 :
Cessez de prendre tsipras pour un imbécile.
Pourquoi a t'il commencé son mandant en faisant un appel du pied à Poutine (bricks) en demandant la levée des sanctions contre la Russie et soutenir l'Ukraine russe ? Appel réussi du reste.
Pourquoi dit'il sans cesses qu'il ne désire pas quitter l'Europe ?
Pourquoi fait il le tour des popotes ? Rallier le maximum derrière lui pour se tourner vers les BRICS ? Et finir par Bruxelles et l'Allemagne ?
Il ne veut pas quitter l'Europe mais veut se faire virer ? Ce qui lui permettra de se tourner vers son allié naturel et de confession catholique orthodoxe. Il sauve ainsi la face avec une belle révérence d'humiliation pour cette technocratie européenne kleptomaniaque aveugle et sourde à ses peuples européens.
Si je ne me trompe pas, et bien bravo Mr tsipras.
Réponse de le 04/02/2015 à 23:24 :
Bravo Jac ! Vous avez tout compris... Souhaitons que Tsipras aille jusqu'au bout...
Réponse de le 05/02/2015 à 0:11 :
Dommage que tsipras n'ai pas eu l'honneteté de le dire aux grecs AVANT les élections... le résultat en aurait certainement été modifié !!
Réponse de le 05/02/2015 à 0:16 :
Sauf que la BCE a justement mis tsipras devant ses responsabilités : si dans 25 jours, le gouvernement grec n'a pas accepté de renoncer à son ultimatum (je dépense et vous payez!), le gouvernement grec en supportera les conséquences, la BCE coupant les "subventions" aux banques grecques mais ne virant pas la Grèce de l'Europe ! C'est le mur des réalités qui obligera tsipras à prendre ses responsabilités !!
Réponse de le 05/02/2015 à 3:25 :
Bien sûr, la Russie va financer la Grèce. Vous connaissez un petit peu la situation économique de la Russie ? Et des Brics ?
Poutine peine à retenir les capitaux et les investisseurs chez lui, sa préoccupation du moment. Il doit par ailleurs financer la Crimée, et trouver de l'argent pour ses ambitions militaires qu'il doit revoir à la baisse en raison de ses problèmes budgétaires. Malgré tout, il va faire le contraire de ce qu'il s'évertue de dire à longueur de journée, juste pour faire plaisir aux grecs, ses amis de "confession catholique orthodoxe" (sic) ?
Ce n'est pas en rédigeant de merveilleux contes soviétiques que vous rendrez service à la cause que je partage pourtant avec vous, la fin de la doctrine libérale extrémiste et son emprise antidémocratique sur l'Europe (et l'ensemble du monde capitaliste). Malheureusement, Tsipras va droit dans le mur. Comment pouvez-vous soutenir un gouvernement qui a comme ministre de la défense, un xénophobe qui représente exactement tout ce que son Premier Ministre a dénoncé au cours de sa campagne. Panos est un profiteur de la pire espèce, un raciste et homophobe. Quel bel allié...
Réponse de le 05/02/2015 à 4:40 :
Sachant que Tsipras a régularisé tous les sans papiers vivants sur son territoire, il est difficile de croire que ce ministre xénophobe ait un réel poids.

Par contre, il offre la majorité absolu à Tsipras, c'est dommage d'en arriver là, mais l'objectif principal est le combat contre l'austérité. Et là-dessus, ils partagent tous le même point de vue.
a écrit le 04/02/2015 à 23:03 :
"La BCE affirme encore une fois un rôle politique qui n'est guère en accord avec sa soi-disant indépendance." La BCE mutualise depuis quelques années le dettes publiques nationales dont la Grèce. Ces statuts ne l'autorise pas. D'ailleurs la Grèce paye des taux d'intérêts qui sont inférieurs en moyenne à ceux de la dette Allemande; La BCE a franchi depuis longtemps le rubicon...Au moins une chose est possible maintenant et c'est bien la BCE qui pourrait y arriver: au grexit. Le moment est venu de clairement statuer un exemple, il sera très coûteux, mais un très bon investissement dans l'avenir de l'Europe et un retour à une politique monétaire plus saine et sérieuse.
Réponse de le 04/02/2015 à 23:08 :
Tous ceux qui sont pour la mort de l'euro seront d'accord avec vous
Réponse de le 04/02/2015 à 23:20 :
L'administration Obama, voulait juste faire un petit exemple avec Lehman brothers, et repartir avec un système bancaire assaini.
7 ans après des milliards d'hommes en souffrent encore!

Par contre les banques sont reparties comme en 40, et vont encore se gaver avec le QE...

Il semblerait que la finance soit comme la guerre, seuls les innocents payent pour les vrais responsables!

Je crois que la morale
Réponse de le 05/02/2015 à 0:06 :
C'est l'administration Bush qui a tué Lehman Bros en septembre 2008. Obama n'entre en fonction que le 1 janvier 2009.
a écrit le 04/02/2015 à 22:55 :
Tout ceci montre simplement que la fable de la "technicité", des "experts" et autre soi disant économie qui ne serait pas politique n'est qu'un rideau de fumée de la seule politique désormais renforcée du fait des accords de 2005, accords que le peuple avait refusé en sa grande majorité... Le choix de la banque centrale indépendante du peuple n'est que l'exemple que tout est fait en europe pour garder l'apparence de la démocratie mais sans que le peuple n'ai plus la moindre influence sur son destin. Les hommes politiques qui ont signés ces traités, de tous bords, font en sorte d'appliquer la politique qu'ils souhaitent sans en assumer les conséquences, se défaussant sur l'europe qu'ils ont construits. Cette politique est en échec patent mais peu importe pour eux : leur suffisance et leur auto congratulation permanente entre eux et grâce aux médias, les tiens dans l'illusion de leur supériorité qui n'est au final que l'application de l'idéologie qu'ils ont apprises par coeur dans leurs grandes écoles...
a écrit le 04/02/2015 à 22:45 :
il faut boycotter les produits allemands (surtout les voitures allemandes)
Produits commençant par le numéro de code-barres suivants: 400 à 440 sont allemands
Réponse de le 04/02/2015 à 23:19 :
La BCE a raison. Le programme de Tsipras a 0% chance de fonctionner. Il y aura certes un boost de croissance pendant 12 ou 18 mois mais ensuite, ce sera le vide, le néant et les Européens devront encore payer. C'est sans fin tant que les Grecs ne réforment pas leur état, leur fonction publique, leur marché du travail etc..
Le mieux est que la Grèce quitte l'Euro et que l'Europe aide constructivement la Grèce à faire cela.
Réponse de le 05/02/2015 à 9:26 :
Ah oui c'est vrai en France on deteste les modèles de réussite.
a écrit le 04/02/2015 à 22:36 :
L'Europe est elle composée de 28 pays en souffrance OU la proprieté de l'Allemagne
Réponse de le 05/02/2015 à 4:39 :
Bonne question
a écrit le 04/02/2015 à 22:27 :
Il fut une époque où quand les politiques jugeaient leurs créanciers trop puissants ils les persécutaient, les pourchassaient, ... et au passage récupérer tout leurs or, biens et terres. C'est la vieille histoire de l'Europe avec ses Lombards, ses Templiers, ...
Ils seraient peut être bon de remettre un peu de politique au centre du village et de chasser tous ces créanciers ...
Réponse de le 04/02/2015 à 22:35 :
Bien dit! Ça me paraît meme être une évidence.
Réponse de le 04/02/2015 à 22:47 :
Les créanciers privés ont déjà abandonné tout ou partie de leur créance. Ce qui rest majoritairelent aujourd'hui, c'est la créance aux autres pays européens dont env. 40 milliards à la France (état français=contribuables) !
Ils sont où, ces vilains mécréants de créanciers qu'il faudrait pendre haut et court ? : c'est nous !
Réponse de le 04/02/2015 à 23:14 :
Vous avez bien raison. Il faut annoncer tout de suite aux abominables créanciers, ces vilains riches, qui ont pensé s'enrichir en achetant de l'assurance vie (placée en emprunt d'état) qu'ils vont devoir faire un geste de générosité et renoncer à leur créance. Et de même que la Grèce, la France pourra aussi se libérer des ses créances.
Réponse de le 04/02/2015 à 23:24 :
Les créanciers privés ont vendus leurs dettes à des créanciers publics (FMI, BCE, UE) et ont été sauvés.

Il est gentil le contribuable!
Réponse de le 05/02/2015 à 3:34 :
Le niveau de culture économique de ce forum est inquiétant.
Connaissez-vous la composition des créanciers de la Grèce ? Qui sont les abominables riches dont vous parlez ? Les citoyens allemands, français ? Vous voulez payer pour les grecs ? Pour son ministre de la défense qui a largement profité de fraudes ?
On se croirait revenus au temps des soviets, et des procès staliniens. De nombreux messages me font aussi froids dans le dos que le cynisme des spéculateurs financiers et des technocrates libéraux qui sont largement aussi responsables de ce drame que les contribuables grecs.
Réponse de le 05/02/2015 à 13:32 :
"Il fut une époque où quand les politiques jugeaient leurs créanciers trop puissants ils les persécutaient, les pourchassaient, ... et au passage récupérer tout leurs or, biens et terres. "

Et quel était le niveau de vie de la population après ce genre de Nuit de Crystal ?
Réponse de le 05/02/2015 à 14:35 :
Aucun contribuable ne paiera pour les Grecs si, par exemple, la BCE rachète les titres de dette.

Ensuite, tout dépend de ce qui a été remboursé auparavant. Si la Grèce a déjà remboursé une, deux, trois etc fois le capital emprunté, il ne reste que les intérêts, soit de l'argent virtuel. Pour dire autrement, c'est du vent.

Bref, faudrait déjà connaître avec exactitude ce que constitue la dette grec avant de donner des leçons d'économie et prétendre que "c'est le contribuable européen qui paiera la note".
a écrit le 04/02/2015 à 22:25 :
Les grecs vont vite déchanter, les promesses ne durent qu'un temps ....
a écrit le 04/02/2015 à 22:20 :
La seule leçon à tirer pour le peuple grec: ne pas croire au Père Noel....
Réponse de le 05/02/2015 à 10:46 :
Vous avez raison. La seule leçon a tirer est : laissons-nous réduire en esclavage, il n’y a pas d’autre alternative, puisque le grand Bili Hari le dit.
Achetez quelques neurones et apprenez à réfléchir plutôt.
Le système capitaliste actuel est inique et n’est qu’une forme moderne de féodalisme où le pouvoir s’exerce de façon moins directe que du temps où celui-ci était nobiliaire. Ce n’est qu’une autre forme de moyen-âge. Bien sûr qu’il existe mieux ! Et encore heureux.
Réponse de le 05/02/2015 à 16:29 :
Blabla : tu as bus du champagne à crédit au lieu de travailler, investir, épargner, maintenant tu rembourses. Si t'es pas content, grec, faillait justement te les acheter, ces deux neurones.
a écrit le 04/02/2015 à 22:16 :
" La BCE affirme encore une fois un rôle politique qui n'est guère en accord avec sa soi-disant indépendance" : a quel titre peut on écrire cela? La BCE peut constater que la Grèce sort des clous au niveau des accords, notamment avec l'augmentation du salaire minimum. C'est l'inaction qui aurait une connotation politique...
Réponse de le 04/02/2015 à 22:50 :
c'est la lâcheté des politiques qui contraint la BCE à passer pour le vilain petit-canard...mais sa position est pour le moment purement technique
Réponse de le 04/02/2015 à 22:50 :
c'est juste : cette décision est purement technique et ne pas la mettre en place serait effectivement politique.
C'est maintenant aux chefs européens de gouvernement de trouver (ou pas) une solution avec les grecs et à demander à la BCE de mettre en place ces décisions (ce qui prouvera , effectivement, que la BCE n'est pas indépendante, mais qui l'a vraiment cru un jour ?)
Réponse de le 04/02/2015 à 22:51 :
tout à fait d'accord.
Réponse de le 05/02/2015 à 14:38 :
Au sens où la BCE participe au bras de fer en appuyant un côté des négociateurs (celui des Allemands et de ceux qui veulent obliger la Grèce à payer leur dette telle quelle), elle prend parti et sort des clous qui la
Réponse de le 05/02/2015 à 14:40 :
Dans la mesure où la BCE participe et donne son appui aux négociations en faisant pression sur la Grèce, appuyant ainsi un camp (celui du "il faut rembourser la dette telle quelle à tout prix"), elle sort des clous de ce qu'elle devrait être, en effet.
Réponse de le 05/02/2015 à 18:57 :
Salut,

ces gens sont irresponsables, ils croient sincèrement qu'opposer au gouvernement grec le "mur de l'argent" va aller dans leur sens ? L'effet sur les citoyens va être au contraire d'encore plus les mettre en colère contre les institutions européennes.
Ils vont voir jusqu'où va la détermination de Syriza, s'il le faut ils désobéirons aux traités européens, et créeront leurs propres euros. A ce jeu la BCE ne gagnera jamais elle sera contrainte à négocier.

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