Commerce extérieur : l'Allemagne est-elle déloyale ?

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L’Allemagne a dégagé un excédent commercial de 217 milliards d’euros en 2014, la France, un déficit de 53,8 milliards d’euros.
L’Allemagne a dégagé un excédent commercial de 217 milliards d’euros en 2014, la France, un déficit de 53,8 milliards d’euros. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
L’Allemagne a dégagé un excédent commercial de 217 milliards d’euros en 2014, en hausse de 11%. Pour la France, on parle plutôt de déficit. Un manque à gagner de... 53,8 milliards d’euros

On n'a pas fini de comparer les modèles économiques allemands et français. Symbole de la toute-puissance industrielle allemande et sa capacité à se projeter aux quatre coins du monde, l'excédent commercial de l'Allemagne a atteint un niveau record en 2014. Selon Destatis, l'office fédéral allemand des statistiques, il a progressé de 11% l'année dernière pour s'élever à 217 milliards d'euros, contre 195 milliards d'euros l'année dernière.

Établi en 2007, avant la crise dont la France et la plupart des pays européens n'arrivent pas à sortir, le précédent excédent record s'élevait à 195,3 milliards d'euros.

A titre de comparaison, la France a affiché un déficit commercial de 53,8 milliards d'euros l'année dernière, en léger recul par rapport à 2013. Un recul qui s'explique en majeure partie par la baisse de 10 milliards d'euros de la facture énergétique liée au repli des cours du brut depuis le début de second semestre 2014. En effet, les exportations françaises n'ont augmenté que de 0,1%. Quant au nombre d'entreprises exportatrices, il est quasi stable, en dépit de la multiplicité des acteurs et des dispositifs publics de soutien à l'export. Dernier exemple en date de ce volontarisme de l'Etat, François Hollande a annoncé vendredi la création prochaine d'une banque de l'exportation dédiée aux grands contrats.

Une stratégie déloyale ?

Comment expliquer le succès allemand, sachant que la compétitivité de notre voisin, comme celle des entreprises françaises, peut souffrir d'une variation défavorable de l'euro face aux autres monnaies et en particulier face au dollar, mais aussi d'une flambée des cours du brut et des matières premières ?

Le débat sur le coût du travail en Allemagne est connu et a été longtemps débattu. Dénoncée par certains économistes, notamment par l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), la politique de désinflation compétitive menée dans les années 2000 explique en partie le succès du made in Germany à l'export. En mettant en place une politique de modération salariale très sévère, l'Allemagne a permis à ses entreprises de renforcer leur compétitivité-prix, notamment au détriment de leurs principales rivales, les entreprises européennes et en particulier françaises. Sachant que la compétitivité hors prix des premières était déjà supérieure - ou jugée comme telle - à celles des secondes, l'Allemagne n'a pas eu de peine à creuser l'écart. Au contraire. Fruit de cette stratégie, la part de marché de l'Allemagne dans le commerce mondial s'est stabilisée aux alentours de 10% quand celle de la France n'a cessé de reculer pour passer sous les 3% !

Bruxelles enquête

Les économistes ne sont pas les seuls à s'interroger sur le succès allemand à l'export. En novembre, la Commission européenne a lancé une enquête approfondie sur l'Allemagne et ses excédents commerciaux, jugés déséquilibrés.

Mais ce succès ne repose pas seulement sur une stratégie que d'aucun jugerait déloyale. La puissance allemande repose également sur la structure de son appareil exportateur. En 2014, la valeur des exportations allemandes s'est élevée à 1.133,6 milliards d'euros, dont 60% ont pris la direction de l'Union européenne. C'est également le cas des exportations françaises qui se sont élevées à seulement... 437 milliards d'euros.

Cette différence trouve son origine dans de nombreux éléments. Citons en deux. Le premier : la France compte 121.000 entreprises et l'Allemagne 310.000. En France, sur 3 millions d'entreprises environ, seules 4% ont exporté l'année dernière. Sur ce nombre, une sur deux exporte régulièrement. En Allemagne, 80% des entreprises exportatrices sont des PME, des ETI et des grands groupes. En France, 95% des exportations sont réalisées par des microentreprises et des PME, comme l'ont précisé les Douanes vendredi.

Une industrie préservée

La puissance industrielle est la seconde explication du succès allemand. Notre voisin est l'un des rares pays à avoir réussi à augmenter la part de la valeur ajoutée de son industrie par rapport au PIB. Selon la Banque mondiale, elle s'élevait à 30,7% en 2013, contre 30% en 2001.

A titre de comparaison, elle atteignait 22,9% en 2001 en France et 19,8% en 2013. Certes, l'Allemagne n'a pas été épargnée par la baisse de l'emploi industriel ces dernières années. Outre-Rhin, l'emploi manufacturier est passé en Allemagne de 24 % en pourcentage de la population totale à 19 % contre respectivement 17 % et 12 % en France.

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a écrit le 13/02/2015 à 14:47 :
Dans une classe, les mauvais élèves sont toujours jaloux des bons. Voici une dépêche de l'agence britannique. Reuters sur le dernier trimestre 2014 en zone euro::" La première économie de la région, l'Allemagne, dépasse d'une bonne tête le reste de la classe avec une croissance de 0,7%. (…) Le contraste avec la France n'en est que plus net: la croissance française a au contraire ralenti fin 2014 pour tomber à 0,1% selon la première estimation de l'Insee,"
a écrit le 13/02/2015 à 9:28 :
On insiste sur le cout salarial et on oublie que l'energie compte pour au moins 30% dans le PdR d'un produit et que les particuliers subventionnent les entreprises a hauteur de 20%.
Si une entreprise Francaise expedie un produit a l'autre bout de l'Allemagne, elle paiera une taxe tres elevee pour utiliser les infrastructures Allemande., L'entreprise Allemande, elle, pourra traverser la France gratuitement si elle n'utilise pas les autoroutes.
a écrit le 12/02/2015 à 21:12 :
Beaucoup de produits allemands sont sous traités à l'est, en Pologne, en Chine, même le patronat allemand inquiet reconnaissait en août 2013 l'impossibilité d'étiqueter en made in Germany c'est dire. Article de La Tribune.
a écrit le 12/02/2015 à 20:14 :
Il est impossible de dissocier les mesures et la situation allemande de sa réunification et de la situation désastreuse où se trouvait la RDA.
Imaginons, même si c'est à tout point de vue très différent, qu'en 1962, nous ayons dû intégrer l'Algérie ?
L'Allemagne a intégré la RDA. Difficilement, douloureusement, mais elle a réussi alors que beaucoup de mes collègues économistes jugeaient la chose impossible.
Nous avons à nous intégrer nous-même, après quatre décennies de gabegie.
Réponse de le 24/02/2015 à 17:58 :
Argyre : vous etes un des rares a savoir d ou provient la dette allemande de 2000 milliards Euro ! C etait en grande partie le prix de la reintégration de la RFA .
a écrit le 12/02/2015 à 20:14 :
Il est impossible de dissocier les mesures et la situation allemande de sa réunification et de la situation désastreuse où se trouvait la RDA.
Imaginons, même si c'est à tout point de vue très différent, qu'en 1962, nous ayons dû intégrer l'Algérie ?
L'Allemagne a intégré la RDA. Difficilement, douloureusement, mais elle a réussi alors que beaucoup de mes collègues économistes jugeaient la chose impossible.
Nous avons à nous intégrer nous-même, après quatre décennies de gabegie.
a écrit le 12/02/2015 à 16:05 :
Il faut dire que les entreprises françaises ne sont pas très douées, elles achètent en Allemagne bien souvent des produits venant de chine, ça sert à quoi de payer le double?
En tant qu'ancien artisan, je serais bien curieux de savoir quelles sont les différence entre travailleurs indépendants allemands et français?
Car en France le système social est anti créateur d'entreprise, charges élevées, système de santé à la ramasse et rendement des cotisations de retraites nul, quand on te fait une estimation avant la retraite de 140 euro par mois(pour 3 ans) et que ça se termine par 100 il y a de l'escroquerie dans l'air.
Quand à l'expédition de colis (ce qui convient bien à des pme) les Allemands payent la moîtié du prix français ce qui fait que l'exportation devient impossible.
Rien n'est prévu pour que nous exportions.
Reste que nous avons le tourisme comme depuis toujours, et la leur pays qui est tout juste bon à y mettre des usines et des champs d'éoliennes, ils peuvent bien se le garder .
Réponse de le 12/02/2015 à 17:41 :
c'est faux, car les chinois sont juste des sous traitants..;d'ailleurs beaucoup de patrons français sous traitent aussi dans les usines chinoises...
a écrit le 12/02/2015 à 14:56 :
Les mauvais élèves sont toujours jaloux des bons.
Réponse de le 12/02/2015 à 15:15 :
Qui sont les bons ? qui sont les mauvais ?
a écrit le 12/02/2015 à 12:58 :
Le modèle allemand, un conte à dormir debout..

Près de 12 millions de citoyens, soit 15% de la population, sont pauvres car ils travaillent dans un cadre très fragile, à coup de petits métiers et voient leur niveau de vie baisser dangereusement, d’autant plus que leurs salaires s’amenuisent au fil des années. 4 millions de personnes gagnent moins de 7 euros bruts de l’heure. Les 10% d'Allemands les plus fortunés se partagent 53% de la richesse nationale, tandis que les 50% les plus pauvres ne possèdent que 1% de la richesse du pays…

Les lois « Hartz » * ont changé en effet fondamentalement l’organisation du travail et les conditions d’indemnisation du chômage, encourageant des formes d’emplois atypiques. Elles ont été mises en place progressivement, sous la forme de quatre lois, mais la plus importante et la plus impopulaire est la loi Hartz IV.

Cette dernière loi oblige les chômeurs à accepter n’importe quel travail, même le plus précaire et le plus mal payé. Il n’est pas inutile de rappeler que c’est à l’ex chancelier social-démocrate, Gerhard Schröder, que les allemands doivent ces lois antisociales, ce qui explique peut-être le désamour des électeurs envers ce parti.

La mesure la plus importante est la réduction des indemnités versées aux chômeurs de longue durée qui refusent d'accepter des emplois en dessous de leur qualification. Les indemnités de chômage ne sont plus versées pendant 32 mois mais pendant seulement 12 mois (18 mois pour les plus de 55 ans)

De plus, ces chômeurs peuvent être embauchés à des salaires inférieurs (1 €/heure) à la convention collective du secteur. D'autres mesures sont critiquées, telle que la possibilité de réduire les allocations d'un chômeur dont les ascendants ou descendants ont quelques économies.

Ce qui était surtout visé, c’était de réduire drastiquement le nombre de chômeurs, opération manifestement réussie, mais à quel prix ? Un emploi sur trois n’est désormais ni à plein temps, ni à durée indéterminée, et à Berlin par exemple, un jeune sur trois tente de survivre en-dessous du seuil de pauvreté.

Si le taux de chômage a effectivement baissé (6,8 %, soit 2,897 millions de personnes), il y a néanmoins une véritable précarisation à cause de la thérapie de choc privilégiant l’entreprise aux dépens de travailleur, avec la flexibilité comme arme.

Selon le livre noir du travail intérimaire, publié en mars 2012, plus de 1 million de salariés sont des intérimaires. Tous ces emplois précaires plafonnés à 450 euros mensuels sont en augmentation exponentielle, ayant quasiment doublé depuis 20 ans si l’on en croit les chiffres de l’office allemand des statistiques. L’Allemagne est ainsi aujourd’hui le pays de l’Union Européenne où la proportion des bas salaires est la plus élevée.

Comme le dit l’un de ces précaires : « comme des milliers d’Allemands je fais partie des travailleurs à 1,50 € l’heure (…) je suis malade du diabète, je m’accroche, mais il y a des jours, c’est trop dur et je me dis que parfois, il vaudrait mieux crever que de vivre ça ». Un autre citoyen, du prénom de Klaus à déclaré : « si une nouvelle crise arrivait, tous les intérimaires se retrouveront à la rue » ajoutant : « ce nouveau marché aux esclaves devrait être interdit car le travail intérimaire va enterrer tout ce pourquoi des générations de travailleurs se sont battus ».

Au-delà des difficultés que rencontrent ces millions de salariés, il faut regarder aussi de plus près celles qui concernent les retraités. Ils étaient au moins 400 000 en 2012 à devoir se contenter de 688 € mensuels, après avoir travaillé 35 ans pour 2500 € bruts par mois. Ceux qui ont cotisé pendant 40 ans se retrouvent quasiment dans la même situation.

Du coup, pour boucler leurs fins de mois, ils sont obligés de prendre des « mini jobs », privant les actifs du peu de travail qu’il reste dans le pays. Ils étaient déjà, en 2000, près de 800 000 retraités de plus de 65 ans à avoir dû accepter un « mini job » et ils sont encore plus nombreux aujourd’hui.

Pour bénéficier du minimum vieillesse, les conditions sont assez draconiennes puisqu’elles ne peuvent concerner ceux qui sont propriétaires ou qui disposent d’une épargne. Sans aller jusqu’à comparer cette situation avec celle qu’ont connus les allemands lors de la République de Weimar, laquelle avait permis l’accession au pouvoir d’Hitler, on ne peut pourtant pas éviter d’y trouver quelques ressemblances…
a écrit le 12/02/2015 à 9:14 :
En dehors de l’Allemagne, le "made in Germany" est un label aussi fort que les label "bio" ou "label rouge", c'est simplement ça l'explication.
Réponse de le 12/02/2015 à 12:57 :
Le made in germany n'existe plus, plombé par la sous traitance de l'est ou chinoise...
Réponse de le 12/02/2015 à 17:41 :
alors à ce compte là , le made in france n'existe plus non plus
Réponse de le 12/02/2015 à 21:15 :
Les français ne vantent pas la deutsche Qaulität aujourd'hui mensongère.
Réponse de le 12/02/2015 à 21:59 :
les français se vantent de la "french touch" ce qui revient au meme !
a écrit le 11/02/2015 à 23:40 :
On file les machines aux allemands, on fait dans le poulet casque à pointe, vive le collabeuro ! On est fiers du chômage, des baisses de salaire ? Les profs français gagneraient la moitié des allemands… On est contents des déficits et des impôts à venir, de l’austérité et des gels de salaire ? Des retraites à recalculer ?
a écrit le 11/02/2015 à 21:33 :
comment comparer l'incomparable? On est pas dans la même catégorie! comme la boxe! sauf que l’Allemagne est un poids lourd et la France est un poids mouche au niveau commercial et économique! l'allemand pense à tout pour vendre son produit! d'ailleurs il fait de son produit l'excellence! raison pour laquelle on s'arrache leurs produits comme des petits pains à travers le monde entier! l'Allemagne est maline, elle s'arrête pas à l'économie, elle a compris que son poids économique fait la différence! y'à qu'à voir comment se comporte Merkel aujourd'hui! y'à de quoi lui faire gonfler le torse!
Réponse de le 11/02/2015 à 22:04 :
La fiabilité des produits allemands, c'était encore il y a 10 ans, aujourd'hui les enquêtes de fiabilité situent les voitures allemandes en queue de peloton loin derrière les japonaises et les française , source Reliability index. Pourquoi ? Parce que l'Allemagne vit d'assemblages des produits sous- traités à l' est ou en Chine. D'ailleurs le patronat allemand s'inquiétait déjà en août 2013 d'une réelle incapacité à justifier désormais du "made in Deutschland", visionnaire...
Réponse de le 11/02/2015 à 23:32 :
on n'arrête pas de voir des commentaires sur "les produits allemands ne sont pas fiables" "fini la deutsche Qualitaet".. Et alors??? Ils la vendent leur camelotte, et au prix fort, eux. C'est la seule chose, qui compte. Point final.
Réponse de le 11/02/2015 à 23:40 :
@redon, et alors? ils vendent, eux. Et de mieux en mieux. Il n'y a que ca qui compte.
Réponse de le 12/02/2015 à 8:48 :
VW vend de moins en moins chez nous, le pays va mal et ne peut se permettre d'être bloqué à cause des pannes des marques des audi vw seat et consorts.
Réponse de le 17/02/2015 à 5:16 :
peugeot se vend aussi de moins en moins chez nous, ils vont surement fermer l'usine de rennes qui n'est pas si rentable ? car employés français sont trop chers par rapport aux autres pays...
a écrit le 11/02/2015 à 21:00 :
L'Allemagne a simplement intégré qu'elle pouvait ne pas respecter l'esprit de la construction.
Pour elle, l'Europe sera allemande (quitte à ce que ce soit sous dominion US) ou ne sera pas et elle s'en retirera.
Quant à nos politiques, ce sont des serpillères. Macron qui annonce que l'avenir des exports de Nexter ne sera pas soumis au dictat allemand, mais oublie de préciser que ce n'est que pour 5 ans. Autant dire demain. Ils se couchent sur tout, ne pensent qu'en termes de rentes pour eux-mêmes au mépris de leurs mandats.
a écrit le 11/02/2015 à 20:42 :
1870 : deroute
1914: deculotee
1939 : degelee
2014 : !!!!!!
Signe : Schumarer (Harald!)
Réponse de le 12/02/2015 à 2:11 :
1914, pas vraiment, pour le reste je suis d'accord ;)
Réponse de le 12/02/2015 à 11:51 :
Indépendamment des indemnités de guerre imposées par la France après l'armistice, il est quand même à noter que de 1914 à 1918, 10 départements français ont été occupés par l'Allemagne, et pas pour y faire du tourisme. Que l'armée allemande s'est retirée en Allemagne et n'a pas été cartonnée (comme à Stalingrad) bien qu'il y ait en plus avec nous les anglais et les américains, et que l'Allemagne, hors occupation postérieure type Sarre, n'a pas subi d'occupation en cours de guerre. Dans ces conditions, il est difficile de considérer que la fin de guerre de 14-18 est une victoire sauf au plan diplomatique, nombre légèrement inférieur de morts et réparations ultérieures.
a écrit le 11/02/2015 à 19:05 :
le club méditerranéen n'est pas fait pour le travail mais pour les vacances comme l'avait bien compris Blum en 1936 donc rien de changé pour la France ! Elle a même son militant Fo pour les 32 heures il a tout à fait raison au club on doit moins travailler tout en gagnant plus, c'est magnifique d'avoir des syndicats de cette tranche, les Allemands en raffolent car ils permettent à l'Allemagne d'exporter encore plus. En plus de cela, les Allemands produisent des Mercedes, Porsche, VW et Audi pas des Renault, des Peugoet ou des Citroen !
Réponse de le 11/02/2015 à 19:16 :
@Tom Diable à l'exception notable de Mercédes et en peu Porsche, vous nous listez là les voitures les moins fiables du marché européen !
Réponse de le 11/02/2015 à 20:07 :
@Tom, merci pour votre flamboyant commentaire, M. l'Allemand.
C'est vrai que les allemands aiment faire bosser les autres (les fainéants) pour des salaires de misère. Tschuss!
Réponse de le 11/02/2015 à 20:13 :
Evidemment les voitures allemandes les moins fiables du marché européen !
Réponse de le 11/02/2015 à 21:11 :
quelles sont vos sources ? pour quelle boite travaillez vous ? peugeot ?
Réponse de le 12/02/2015 à 12:49 :
Les sources c'est tout simple le Car Reliability Index et l'enquête annuelle Auto Plus, cette année en date du 230115, Audi y est dernier.
Réponse de le 12/02/2015 à 18:48 :
je viens de regarder le Car Reliability Index : y a d'abord des japonaises et une mercedes, puis citroen saxo, peugeot 107, citroen c1, bmw z3, peugeot 3008, ....
enquete auto plus : ya aussi des allemandes et des japonaises :
- la petite Volkswagen Up!
- la Dacia Sandero ; à égalité avec la Renault Zoé, électrique
- la Toyota Prius et la Honda Civic, dans les berlines moyennes
- la Mazda 6, chez les familiales
- le Dacia Lodgy, chez les monospaces
- L'Audi Q3, chez les 4 X 4.
Par contre des allemandes recalées car leur fiabilité a baissé...
a écrit le 11/02/2015 à 18:42 :
L'Allemagne poursuit depuis toujours et de plus en plus une politique commerciale mercantilise. Sait-on encore ce que cela signifie? Le mercantilisme est une doctrine recommandant à un état d'obtenir sur ses partenaires commerciaux des excédents aussi importants que possible pour capter sur eux des emplois, des activités et de la croissance pour s'enrichir en les appauvrissant, et pouvoir leur imposer à la longue une domination politique. Rapprocher de cela la déclaration récente de Gerhardt Shroder "le 21° siècle doit donner à l'Allemagne ce que le 19° et le 20° lui ont refusé", et vous aurez compris que l'Allemagne est redevenue prussienne avec ses ambitions impériales. Le mercantilisme allemand passe tout simplement par une sous évaluation permanente du D-mark avec lequel elle est entrée dans l'euro, ce qui lui a permis des taux de profit élevés et des charges d'entrerises légères. So austérité salariale s'explique par le souci de conserver cet avantage initial. Le mercantilisme est la cause première de sa puissance industrielle. A l'opposé, la France pratique depuis Barre une politique de franc fort mortifère qui nous vaut dans l'euro des taux de profits bas, des charges d'entreprises lourdes, et la disparition de centaines de milliers d'entreprises, En 1983 nous avions déjà perdu 700 000 emplois industriels; aujourd'hui la France a perdu la moitié de ceux de 1970. L'aveuglement de la classe dirigeante française est consternant, s'efforçant toujours d'expliquer la réussite allemande par sa vertu, alors qu'elle est due à la guerre économique qu'elle nous livre avec notre consentement.
Réponse de le 11/02/2015 à 19:09 :
tout à fait, et c'est pour cela qu'il faut boycotter les produits allemands, nous sommes le premier client de l'Allemagne (l'inverse n'est pas vrai).
Réponse de le 11/02/2015 à 21:12 :
et vous pensez pour quelle raison la russie boycotte les produits français ? et si l'allemagne fait pareil, qui va acheter les produits français ? meme les chinois s'en détournent...
Réponse de le 11/02/2015 à 23:25 :
n'importe quoi...., renseignez-vous un peu avant de poster...
Réponse de le 12/02/2015 à 9:03 :
La France est le premier client de l'Allemagne à cause de sa taille, mais si on mesure son intégration dans le marché commun par l'export par tête de la population, elle pèse moins. Ce n'est donc pas surprenant que le commerce de l'Allemagne avec les Pays-Bas et l'Autriche pris ensemble dépasse le volume de son commerce avec la France malgré une population moins élevée. De quoi mettre le poid de la France en relation.
Réponse de le 12/02/2015 à 19:19 :
fichtre, quelle démonstration (c'est ironique). La France reste que cela vous plaise ou non le premier client de l'Allemagne, devant la Chine et les USA!
a écrit le 11/02/2015 à 18:31 :
le problème est que la France n'a plus rien à vendre ! son industrie : métallurgie ,machines outils, textiles ,mines ont disparu , la production agricole en chute libre parce qu'elle refuse les nouveaux modèles comme les fermes de 1000 vaches , plus de productions pharmaceutiques partie en Inde , , plus de production de meubles , le bois est vendu aux Chinois etc etc ! on exporte encore du vin , mais la Chine devient auto suffisantes ! notre pays sera de plus en plus un pays de chômeurs assistés grâce à un déficit qui enfle , financés (jusqu'à quand) par l'emprunt ! on est cuits ! de toutes façons les français ne veulent pas travailler dans les usines et on préfére avoir des centaines milliers de jeunes dans les facs de droit ,de psychologie , de lettres modernes , qui finiront caissières chez Carrefour , mais qui créent plein d'emplois d'enseignants inutiles ! comme dit Hollande , ça coute pas cher , c'est l'Etat qui paye
Réponse de le 11/02/2015 à 18:45 :
En suivant votre démo à la lettre je pratiquerai un patriotisme instinctif argumenté en refusant d'acheter une voiture de chez VW Audi dont @Fredo nous apprend cette si mauvaise fiabilité en regard des voitures françaises. Je dois dire que votre démo tient et je ne manquerai remettre de l'ordre dans mon civisme après vérification bien sûr de ses dires et avant mon prochain besoin.
a écrit le 11/02/2015 à 17:48 :
si vous voulez arrêter le processus de destruction de l'industrie en France imposé et voulu par l'Allemagne, il faut boycotter les produits allemands.
Ces produits sont identifiables grâce au code-barres. 400 à 440.
Vive la France!
Réponse de le 11/02/2015 à 23:38 :
le boycott des produits "allemands" (houa, mais comme c'est allemand, ca doit être mauvais, mais alors mauvais) est une attitude stupide qui ne resoud RIEN à notre problème industriel et commercial. Au contraire, il nous apauvrit.
Réponse de le 12/02/2015 à 14:13 :
on a assez lu cette copie d'un bloc de texte. Donnez au moins des idées nouvelles!,
Réponse de le 12/02/2015 à 17:50 :
c'est ça la propagande!
Réponse de le 25/02/2015 à 15:24 :
Pour votre information 17:48. Tout appel au boycott des produits d’un pays est considéré comme une «provocation publique à la discrimination envers une nation», punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.
a écrit le 11/02/2015 à 15:37 :
Il faudra noter que le PIB des deux pays est identique sur période moyenne. Surprenant à la lecture de l'article ci-dessus. En réalités les allemands exportent des produits qu'ils n'ont fabriqué qu'en faible partie. Ce que l'on nomme l'économie de bazar. Il suffit pour le vérifier de relever leur important commerce entrant hors énergie. Mieux les entreprises concernées ne sont pas toutes allemandes. On s'installe dans le pays à la frontière car il permet une part de grand export, l'on fait entrer depuis son pays d'origine, comme la Pologne, des pièces qui seront exportées en retour en grande partie une fois montées, les solde partant à l'export. L'Allemagne intègre aussi dans son "commerce" des garanties de 15/20 ans pour certaines machines vendues qui sont des engagements de service différés, cela fait penser à une cavalerie qui doit toujours augmenter pour ne pas s'écrouler. Le pays utilise à 50% une énergie houillère extrêmement polluante pour laquelle elle a fait repousser la normalisation au détriment de ses voisins. A cela il faut considérer une population plus importante il convient donc de faire le ration pour pouvoir comparer utilement. Le pays dispose aussi d'une position géographique plus favorable que la nôtre au regard de l'ouverture à l'est. Enfin les stratégies sont différentes, l'Allemagne dispose souvent de technologies anciennes, au marché mondial réduit (moins de 5 milliards) ou de métiers pour lesquels elle joue le rôle, laissé volontairement, de voiture balai. Les marges convenables du premier segment permettent la gestion vers l'extinction du second. D'une manière générale ses marges sont bien moindres tandis que sa masse d'échange est plus important. La France joue une stratégie différente sur 40% de son activité amenée à couvrir la totalité : celle de l'excellence et de la haute technologie et du savoir faire dans des domaines à très large marché mondial, un peu à la manière d'une start-up. Certes une part majoritaire est juste entretenue, en attente de réactivation. Il cocnvient donc d'évaluer la marge que rapporte l'exportation et non la seule masse. Mais un domaine échappe au constat : celui de l'automobile. Dans ce secteur l'Allemagne bénéficie de l'avantage exceptionnel donné par les américains qui y ont installé leurs usines (80% pour GM avec 20% UK; l'inverse pour Ford) alors que leurs marques représentaient un potentiel important. Cependant cette supériorité provisoire nous convient encore puisque nos voisins s'emploient à défoncer la Chine et, nous l'espérons feront de même avec les USA avant que nos entreprise arrivent pour le partage. Ceci ne signe en rien une supériorité technologique car rappelons-le l'automobile moderne fut inventée par le français Edouard Delamare-Deboutteville en 1884, elle sera fabriquée l'année suivante par la société allemande d'un certain Carl Benz qui par la suite aboutira à l'entité Daimler-Mercédes-Benz. Mais, qui s'en souvient ?
Réponse de le 11/02/2015 à 17:26 :
Le PIB en valeur absolue ne veut rien dire; ce qui compte c'est le PIB par tete , vrai mesure de la prosperite d'un pays. PIB Allemand par habitant est supérieur de 20% au PIB par tete Francais. (42 000 vs 34 000 en ppp)
Il faut aussi corriger de l'endettement France : 100% et Allemagne 78%.
Le PIB francais c'est un peu de la "gonflette": booster les artificiellement des depenses publiques (57% de la richesse nationale) par l'endettement, alors qu'en Allemagne c'est du PIB marchand qui correspond a une vrai activité économique
y a pas photo!
Réponse de le 11/02/2015 à 17:57 :
Le PIB par têtes supérieur de l'Allemagne est pour l'essentiel dû à l'industrie d'assemblage, quand les salaires auront monté en Pologne, le PIB de l' Allemagne s'effondrera comme un chateau de carte. L'Allemagne n'est plus un pays créatif mais un pays d'assemblage.. Vous seriez le seul à trouver cela glorieux.
Réponse de le 11/02/2015 à 20:44 :
L'Allemagne et comme la Suisse = fraude et arnaque à tous les niveaux!
Réponse de le 11/02/2015 à 21:13 :
Quel pays est créatif selon vous ? La France ? Ah bon quelles inventions a ton en France de plus que les autres ?? On vous écoute...
a écrit le 11/02/2015 à 14:32 :
C'est le reflet de la différence entre les politiques allemandes et françaises quant au tissu d'entreprises. En France, des décennies de support aux grandes entreprises qui, de par leur taille actuelle, sont plutôt étrangères que nationales. Et rapportent en marchés et bénéfices aux pays étrangers où elles sont implantées (maintenant majoritairement). Et en contrepartie des règles contraignantes pour les PME qui, si elles ne coulent pas par rachat opportun d'une grosse entreprise ou factures payées à dache, ne peuvent grossir et acquérir une capacité à l'export nécessitant personnels spécialisés et moyens. En Allemagne, beaucoup plus d'ETI ayant une certaine autonomie, une aide efficace de leur gouvernement/länder et des relais à l'étranger autrement plus efficaces que nos représentations diplomatiques (plutôt champagne et centre culturel). Avant l'Euro, c'était déjà visible même si l'Allemagne avait quelques soucis à traiter sa réunification. Donc, même si cela ne nous fait pas plaisir, c'est comme aux échecs. La France est "échec" et a grand besoin d'une vraie gouvernance pour éviter le "mat".
a écrit le 11/02/2015 à 13:57 :
L'Union européenne a été taillée sur mesure pour l'Allemagne et son économie, les présidents français dans leur suivisme imbécile de l'Europe US par lâcheté et soumission ont choisis de suivre la voie de plus d'intégration n'écoutant que les européïstes de tout poil dont se détachait le regretté Philippe SEGUIN qui dans un discours fleuve devant ses pairs à la chambre avait décrit très précisément notre futur. Celui-là même que vous avez sous les yeux 10 ans après.. Le seul parti politique à dire stop, arrêtons les frais, tout de suite, sortons par la mise en jeu immédiate de l'article 50 avant d'être exsangues est l'UPR de François ASSELINEAU ; on peut ergoter sur les causes, nous tangentons désormais le funeste résultat si prévisible et si bien dénoncé par Philippe SEGUIN.
Réponse de le 11/02/2015 à 23:52 :
pourquoi "taillé sur mesure pour l'Allemagne", cher Luciole? Nous avons exactement les mêmes conditions: la même monnaie, la même reglementation (contraignante, il est vrai), quasiment les mêmes normes, les mêmes marchés.... Il faut avouer simplement, qu'il y en a un qui réussit mieux (pour le moment) que l'autre. C'est tout. Peut-être aussi parceque nous, nous crions automatiquement au sécours auprès de nos funestes politiques en attendant des "mesures" et en nous contentant des "annonces", alors que eux, ils sont peut-être plus entrepreneurs.
Réponse de le 04/03/2015 à 17:12 :
Nous sommes dans des situations complément différentes, l'allemagne à une population sur le déclin, donc elle n'a pas besoin de créer des emplois en masse, alors que la france à l'opposé à une population qui croit.
C'est notable, que sur les 10 dernière année, l'allemagne et la france ont a peu de chose près créé autant d'emplois l'une que l'autre, sauf de nous on a un chomage de plus de 10%.
Pour pourvoir créé des emplois, il faudrait une politique expensionniste de la BCE mais l'allemagne n'en veut pas car étant en situation de plein emploie, cela créerait automatiquement de l'inflation, ce que les allemands ont en sainte horreur.

Donc on voit bien que la politique actuelle est faite pour proteger le retraité allemande de l'inflation , plus que pour aider le chomeur français à trouver un emploie.
a écrit le 11/02/2015 à 13:46 :
3 fois plus d'entreprises en Allemagne si j'ai bien lu. Normal qu'ils fassent 3 fois mieux que nous.
Les Allemands ont fait des réformes difficiles avec l'ancien chancelier Gerard Schroeder. Baisse des salaires et autres. En France au contraire, on est sorti dans la rue quand on nous a dit qu'il fallait réformer et faire des efforts. Et finalement, c'est le 1er ministre qui a trinqué (et la dette qui augmente...)

On ne peut pas en vouloir aux Fourmis d'avoir préparer leur avenir alors que la France ressemble plus à la Cigale de la fable de LA FONTAINE.

Par contre on pourrait en prendre exemple, sur leurs parlementaires aussi (ils pointent à l'émicycle sinon ils ne sont pas payés et ils sont bcp moins nombreux).
a écrit le 11/02/2015 à 13:31 :
Notre voisin exporte et nous nous importons, voilà le problème français. La France n'a jamais été une grande puissance industrielle, hélas. Il faudrait revoir notre politique et tout miser sur le développement de l'industrie, double hélas, nos usines fabriquent ailleurs et nous sommes contents d'acheter des Dacia alors que nos voisins achètent Audi ou Mercedes....le gouvernement est ravi que la France achète des petites voitures mais petite voiture = moins de taxes et de valeur ajoutée...et ou, la pauvre France est en déclin sur tous les tableaux et il n'y a que l'euro qui nous sauve encore...
Réponse de le 11/02/2015 à 13:45 :
En même temps nous français sommes ruinés par la piètre qualité des voitures du groupe VW, le dernier classement fiabilité Auto Plus du 23 01 15 situe Audi dernier sur 20, RENAULT 3ème et DACIA 2ème.. Comme quoi ...
Réponse de le 11/02/2015 à 15:36 :
Franchement, vous n'êtes pas fatigué de constamment rabâcher les même anneries ?
Réponse de le 11/02/2015 à 17:32 :
Certes, certes, je préfère rouler en Audi qu'en Dacia, et cela semble être le cas de beaucoup de gens à travers le monde. Allez au Japon, il n'y aucune voiture "française", idem aux USA et Canada... le luxe auto c'est Allemand, la qualité industrielle idem... la France peut rouler les mécaniques, c'est ainsi....Quand on constate que les constructeurs Français ne sortent que de la petite bagnole, il est vrai que nous pouvons dire merci à nos dirigeants si prompts à taper sur l'auto....en Allemagne, ce qui compte c'est la valeur ajoutée, l'export, la qualité et personne ne trouve rien à en redire...En France, on commence par évaluer le montant des taxes, des impôts et ce que cela rapporte à l'état... mais bon, cela fait plus de 100 ans que cela dure..la France ne rattrapera jamais son voisin au contraire, Berlin creuse l'écart...
Réponse de le 11/02/2015 à 18:10 :
Je préfère rouler en 308 qu' en AUDI hongroise dont le coeur hongrois relève de la haute fantaisie, toujours en panne, c'est un choix louable, mes clients n'acceptent pas les retards, la panne est pour moi un processus inacceptable... C'est comme ça qu'une Vrpette tâcheronne de mes connaissance a perdu ses clients et ses marchés, après avoir liquidé trois bv automatique de la marque sur son auto. Elle roule aujourd'hui en CITROEN, no more problems.
Réponse de le 11/02/2015 à 20:47 :
une Audi est une Skoda relooké, les deux reposent sur le même châssis, possèdent le même moteur (fabriqué en Hongrie) sauf la carrosserie différe. En achetant une Audi, vous payez une image! Mais Audi c'est tout sauf fiable.
a écrit le 11/02/2015 à 13:26 :
Essayer de vendre en Allemagne : vous comprendrez ce que le terme protectionnisme veut dire...
Réponse de le 11/02/2015 à 17:53 :
ah tiens, enfin un commentaire lucide. Travaillant en Allemagne depuis un moment, j'ai fais le même constat que vous. Les entreprises allemandes sont solidaires l'une de l'autre = les grandes entreprises allemandes sous-traitent dans les PME et les aident dans leur développement à l'international (export). Les consommateurs allemands achètent en priorité allemand par patriotisme économique. C'est très compliqué pour une entreprise française de vendre en Allemagne même si celle-ci est meilleur et moins cher que le concurrent et confrère allemand.
Réponse de le 11/02/2015 à 23:28 :
tout à fait exact. En Allemagne, les grands groupes allemands aident les PME allemandes dans leur développement et leur export. Et les consommateurs allemands achètent allemand en priorité.
Réponse de le 12/02/2015 à 1:44 :
non c'est une question de mentalité ! en france, on achète chinois, car c'est moins cher...serions nous des chinois ??? les allemands préfèrent payer plus pour la qualité, c'est leur mentalité, ils achètent aussi japonoais sony, et chinois parfois..coréen etc
Réponse de le 12/02/2015 à 13:19 :
Mais les allemands ont aussi un salaire moyen par habitant de 20% plus élevé et des charges de 15% moins élevées qu'en France (qu'on ne peut même pas justifier par la sacro-sainte qualité du service public français ou des "obligations" dont on bénéficie), et encore, je dois être gentil... Faites les comptes..
a écrit le 11/02/2015 à 12:48 :
C'est vrai J Chirac et N. Sarkozy auraient pu les supprimer quand même!
a écrit le 11/02/2015 à 11:41 :
"la France compte 121.000 entreprises et l'Allemagne 310.000. En France, sur 3 millions d'entreprises environ, seules 4% ont exporté l'année dernière."

Pas cohérent ou alors pas clair.
Réponse de le 11/02/2015 à 15:06 :
4% de 3 M ~= 121000
a écrit le 11/02/2015 à 11:12 :
Un facteur , méconnu, et qui pourra sembler secondaire, a l'origine succès allemand, est la présence de diasporas allemandes très importantes et actives dans de nombreux pays (US, Canada, Australie,...) . 55 Millions d’américains d'origine allemande!.
Un membre de ma famille qui travaillait pour une entreprise de machine outil allemande , lors des voyages de prospection commerciale aux Etats-Unis , etaient accueillis et appuyés dans chaque ville, par des membres de la communauté germano-americaine locale. il y a une tradition allemande d'ouverture sur le monde, qui nous fait défaut en France. meme si ce n'est pas le point numero 1
Réponse de le 11/02/2015 à 11:47 :
je l'ai vu également récemment en Espagne.
Réponse de le 11/02/2015 à 12:16 :
tout à fait, et ces étrangers d´origine allemande soutiennent l´industrie allemande.
Ce sont les ambassadeurs à l´étranger du made in Germany.
Réponse de le 11/02/2015 à 21:14 :
comme dans chaque endroit de la terre, y a un breton, comment ça se fait que la bretagne perd des emplois et n'a aucune réussite ?
Réponse de le 13/02/2015 à 16:48 :
c'est une question de mentalité, un allemand pense économie et un français non.
a écrit le 11/02/2015 à 10:49 :
appareil productif industriel allemand depuis Bismark + pragmatisme allemand + formation non technocratique allemande + monnaie unique + moindre bureaucratie et cout de la bureaucratie allemande + dumping social des salaires et des charges allemands + délocalisation de la sous traitance allemande dans des pays non euro ou euro aux salaires de misère ou dans des pays où l'on a fait régresser les salaires et les droits sociaux ou droit du travail = augmentation de la puissance économique et industrielle allemande si on ajoute un Parlement européen au service des intérêts allemands et une Commission aux ordres des multinationales allemandes et américaines, vous avez les données de l'équation du succès allemand.
Réponse de le 11/02/2015 à 10:59 :
Exact , + emplois bolkenstein à 300 E dans les usines + étiquettes collées à la hâte sur les produits sous traités à l'est ou en Chine pour laisser croire à la deutsche Qualität aujourd'hui envolée + une bonne dose de marketung !!!
Réponse de le 11/02/2015 à 11:16 :
depuis Bismarck...absence de démagogie et de politique politicienne à la française...certes les allemands ont eu Hiltler et ses généraux ou ses sbires...mais nous à l'exception de quelques exceptions exceptionnelles au plan de la qualité et de la dimension politique, on a eu et on a toujours des brelles, des démagogues, des irresponsables et des incompétents, moralité aujourd'hui ce ne sont que des laquais dépassés, laissant les français dans l'ignorance et la désinformation ou la confusion la plus totale...Les journaux TV, les chaines, les chaines radios, et la plus grande parie de la presse notamment régionale aidant à cet ignorance et abêtissement, donc en France on a l'abêtissement sans la puissance et l'emploi, mais encore la rente, les rentiers, les castes technocratiques et pantoufleuses, les banquiers bien traités malgré leurs immenses conneries etc...
Réponse de le 11/02/2015 à 11:42 :
Les deux pays ont en commun la sujétion à l'Europe US mais seule l'Allemagne tire les marrons du feu pour cause d' euro fort, si la France donc ne sort très rapidement -j'y crois peu à cause des leaders/larbins-ou en reformulant, si l'Union européenne n'explose pas en vol plus rapidement encore, ce qu'on peut nous souhaiter de mieux, ce sera la fin des haricots et pour très bientôt...
Réponse de le 11/02/2015 à 11:47 :
...tant leur rôle a été désastreux...les syndicats de salariés français mais aussi les syndicats patronaux.
a écrit le 11/02/2015 à 10:47 :
c'est le dernier de la classe qui en veut à la première! Dégage ^_^
a écrit le 11/02/2015 à 10:32 :
Les 2 économies sont différentes, en France, de grands groupes et en Allemagne, des PME/PMI exportatrices. Une monnaie commune n'est pas compatible avec les 2 économies, pour chaque pays il faudrait qu'elle puisse s'ajuster. Ceci pose le question de l'euro et de la sortie de l'euro. Le problème Grec va peut-être permettre de résoudre cette question. Peut-être...
Réponse de le 11/02/2015 à 10:53 :
aucun lien !!!!
Réponse de le 11/02/2015 à 11:29 :
les allemands ont AUSSI de grands groupes (Bayer, VW, BASF,SAP,SIEMENS,...)

le cac 40 francais (hormis airbus,lvmh,sanofi) exporte tres peu. internationalisation via rachat de boites locales
a écrit le 11/02/2015 à 9:58 :
La France n' a jamais réussie a degager d’excédents commerciaux durables (hors periode 1997 2000)
de son histoire, même avant le passage a l'Euro et ce malgré 14 dévaluations. Les Allemands sont comme des poissons dans l'eau dans la mondialisation, pas nous (voir compétences en Anglais).Les Suisses , les Autrichiens et les Hollandais font aussi bien que les Allemands a l'export.
Réponse de le 11/02/2015 à 10:13 :
@ aaa Vous devriez l'excellent mise en perspective de @Maduf, trois lignes en-dessous!
a écrit le 11/02/2015 à 9:48 :
Vous créez une polémique en prétendant que l'Allemagne a une politique déloyale, et puis plus loin en disant que ce n'est pas le cas.

Par ailleurs, même si la modération salariale ( dans le passé - pas exact pur 2015 ) peut exister, les niveaux de salaires sont nettement plus élevés en Allemagne.

Alors somme toute vous cherchez des excuses pour les mauvaises performances françaises.
Réponse de le 11/02/2015 à 12:49 :
"Pas exact pour 2015", c'est oublier les travailleurs pauvre en Allemagne, + = ou moins de 6 millions payés moins de 400 euro par mois et qui n'ont pas le droit de cumuler plusieurs emploi.
C'est ne pas savoir que seul les salariés allemand on des salaire élevé comme vous dites, au même poste pour le même boulot un allemand dans l'ex RDA ou non allemand CEE ou hors CEE sera payé nettement moins.
c'est ça le miracle allemand.
Vous croyez que le miracle allemand c’est 80 million d'heureux avec le revenus moyen d'un Suisse, alors que c'est complétement faux.
Réponse de le 11/02/2015 à 13:36 :
Ah bon, car en France nous sommes les rois des salaires élevés? Vous rêvez ou quoi? Les salaires allemands sont bien plus élevés et le moindre ouvrier roule en Audi ou Mercedes rutilante. Faites donc un tour outre Rhin. maisons propres, villes propres, voitures neuves et pouvoir d'achat élevé...non, ce n'est mas un mythe. Certes, certains ont du mal à vivre mais en France aussi....Malgré la réunification, notre voisin a un PIB par habitant 10% plus élevé que nous, sans parler de la GB qui avec moins d'habitants est bien plus riche que la France. Il suffit de sortir des frontières pour constater....
Réponse de le 11/02/2015 à 18:17 :
"le moindre ouvrier roule en Audi ou Mercedes rutilante" = déjà c'est faux (sauf ouvrier d'une grande entreprise, type Bosch, Siemens), la plupart des grosses Audi, Mercedes en circulation sont des salariés (cadre) qui bénéficient d'une voiture de société.
Mode de vie de l'allemand moyen = je ne mange rien à midi, pas grand-chose le soir tout en faisant mes courses dans un Aldi, je ne fais pas d'enfants car cela coûte de l'argent.
Les salaires sont plus élevés, certes, mais l'imposition sur le revenu l'est nettement plus aussi. De même que très peu d'entreprises cotisent pour une caisse de retraite complémentaire.
Bref, faut arrêter de raconter n'importe quoi....
Réponse de le 11/02/2015 à 20:53 :
la plupart des Audi, Mercedes... circulant en Allemagne sont des voitures de sociétés, en leasing. Seuls les ouvriers des grosses sociétés (Siemens, Bosch...) peuvent se permettre de rouler en voitures premium. Les salaires allemands sont en moyenne plus élevés mais l'impôt sur le revenu l'est aussi et la plupart des employeurs allemands ne cotisent à aucune retraite complémentaire d'où plus tard des retraites de misères.
Un allemand préfère également économiser sur la bouffe, aller au Aldi faire les courses et ne pas faire d'enfants parce que ce ça coûte trop cher!
Réponse de le 12/02/2015 à 0:00 :
Et le zéro droit en France avant 25 ans et le salaire à 80% du smic, c'est du pouvoir d'achat?
a écrit le 11/02/2015 à 9:48 :
puisse vendre plus à l'étranger.
L'Allemagne devrait également forcer les Allemands à acheter plus de produits Français et à épargner moins pour leur retraite.
On a le droit d'être le premier de la classe, mais pas avec autant d'écart !
a écrit le 11/02/2015 à 9:42 :
ils ont raison ils sont moins c.. Que nous, je suis frontalier et je fais toutes mes courses là bas. Je dis bien tout. J'achète juste les allumettes à Strasbourg.
Réponse de le 11/02/2015 à 12:24 :
je suis également frontalier et je n´achète RIEN en Allemagne (à Kehl par exemple), j´ai travaillé plus de 10 ans en Allemagne, et j´ai rarement vu des personnes qui méprisent autant les francais. Je ne vais surement pas dépenser mon argent en Allemagne.
Réponse de le 11/02/2015 à 17:27 :
Voilà une attitude bien stupide alors.... Payer sa brique de lait Alsace Lait @ 1.40 alors que la brique de lait coute moins de 70 cents a REWE ou EDEKA relève du patriotisme borné...il en va de même pour les autres produits souvent bien moins chers que chez nous....Je suis un ex frontalier mais quand je retourne en 57, je fais mes courses à Sarrebruck....y a pas photo. Entre le racket des Hyper de Forbach et la qualité et les prix de la Sarre...mon choix est fait!
Réponse de le 11/02/2015 à 18:00 :
Lait qui arrive de Pologne mal normé, comment pouvez-vous vous en vanter ??!!
Réponse de le 11/02/2015 à 18:05 :
à part le cosmétique moins cher en Allemagne (dentifrice par exemple), le reste ne vaut pas le coup. Un produit sera un peu plus cher en France, l'autre moins cher.
C'est d'ailleurs confirmé dans la dernière étude comparative du magazine Que Choisir qui pointe l'écart insignifiant des prix dans les supermarchés entre la France et l'Allemagne.
Réponse de le 11/02/2015 à 23:23 :
concernant la brique de lait frais Alsace-Lait, on sait au moins qu'il s'agit de lait collecté quotidiennement dans les fermes du Bas-Rhin, le lait sera frais et de qualité.
Pour le lait allemand, il provient d'usine-fermes (exploitation de 1.000 vaches au rendement maximal), de l'Allemagne de l'est dont la qualité et la fraîcheur ne sont pas garanti vendu dans le Aldi ou Lidl Allemand.
Bref, je préfère payer plus cher pour un produit de qualité.
C'était pareil pour les oeufs BIO vendu en Allemagne qui n'étaient finalement pas BIO (escroquerie). Supermarché allemand = Prix pas cher, qualité médiocre ou tromperie sur la traçabilité.
a écrit le 11/02/2015 à 9:37 :
Cette analyse est exacte, mais elle omet certaines choses. La structure des deux économies est différente, voire opposée. L'Allemagne est le pays des PME, la France est le pays des grandes entreprises. Les PME délocalisent peu, produisent ou assemblent en Allemagne et exportent ainsi. Les grandes entreprises françaises sont présentes a l'étranger avec 35 000 filiales, 5 millions d'emplois, et 1200 milliards de CA.... Cela ne signifie pas du tout qu'une économie est nécessairement plus faible que l'autre. Maintenant, ce qui serait intéressant ,c'est effectivement une comparaison plus globale des deux économies. On l'attend toujours....
Réponse de le 11/02/2015 à 9:58 :
@maduf Avis absolument partagé avec une nuance, l'économie des PME PMI françaises ne peut pas s'accorder d'un euro fort alors que l'Allemagne si à cause de l'utra spécialisation de ses fabrications. La France ne sait fonctionner qu"avec une parité euro dollar.. La France doit sortir de l'Union européenne pour pratiquer la dévaluation compétitive qui sied à son économie de PME PMI encore localisées à défaut l'ensemble du tissu industriel français est condamné à très brève échéance, moins de deux ans maintenant..
Réponse de le 12/02/2015 à 11:15 :
.... et on l'attendra longtemps :-)
a écrit le 11/02/2015 à 9:29 :
c'est juste le résultat de 2 modèles différents....et de l'illusion de notre classe politique qu' ayant l'arme nucléaire l'Allemagne devrait s'aligner sur le modèle Français..
côté français on a conditionné mentalement la population sur la lutte de classes .
on a failli avoir le ministère du bonheur ( pas sûr que l'on n' y arrive pas) on a bien eu le ministère du temps libre... aujourd'hui comme dans la cigale et la fourmi ,il y a 2 versions côté fourmi une version Allemande et côté cigale une version française:On comprend que les français veulent les provisions de la fourmi. il parait d'après nos augures européens 2015 serait l'année de la reprise :A la mi fevrier en France,sur le terrain,c'est du pipeau jamais les commerçant sont vu aussi peu de clients , et jamais les agents immobiliers ont eu aussi peu de visiteurs. Ce qui est normal ,le chômage monte monte , les dépôts de bilan de anonymes s'accentuent dans l'indifférence générale,les syndicats hurlent aux cadeaux faits au patronat mélangeant allégrement toutes les catégories et refusent tout changement fondamental au nom des acquis sociaux ,sans compter le nombre d'emplois publics ou quasi publics toujours en augmentation.... Chez nous on ne change pas une méthode qui perd... puisqu 'on a tout essayé sauf ce qui marche ailleurs/Il convient donc d'accélérer la dépense publique grâce à un refinancement à l'infini par la BCE
Réponse de le 12/02/2015 à 13:21 :
Les augures européens nous l'annonce depuis sept ans maintenant :)
a écrit le 11/02/2015 à 9:18 :
L'Allemagne reste une machines à exporter même vers des pays ayant des couts salariaux plus bas qu'Outre-Rhin, et c'est surtout dans les services que les couts salariaux sont plus bas qu'en France. Les PME PMI allemandes sont exportatrices souvent avec le soutien d'entreprises de grandes tailles qui n'hésitent pas à leurs donner un coup de pouce lors de déplacement à l’étranger, ce que les grandes entreprises française ne font pas encore. Mais surtout les allemands consomment allemand et il suffirait que ces français qui sont si fiers de parader dans des voitures allemandes ou de cuisiner avec le mixer Bosch se mettent enfin à acheter français. Et si il n'y a pas de modèle français équivalent il reste les produits japonnais ou coréens.
Réponse de le 11/02/2015 à 10:21 :
@Fridolin En même temps, le marketing de la grosse auto allemande a fait tant de victimes.. . Il suffit de regarder le classement des autos du groupe VW en fiabilité, toutes dernières dans toutes les marques. La deutsche Qualität, c'était il y a dix ans...
Réponse de le 11/02/2015 à 11:44 :
Mouais, la part des marques automobiles allemandes en allemagne est de environ 55-60% soit en gros la part des marques françaises en France. Alors l'argument du partiotisme allemand... bof.
De plus le mixeur Bosch je vous promet qu'il n'est pas produit en Allemagne donc cela n'aide en rien la balance commerciale.
Enfin pourquoi acheter coréen serait plutôt qu'allemand???
Réponse de le 11/02/2015 à 12:21 :
la part des voitures allemandes sur le marché allemand est nettement supérieure au 55-60 % car vous oubliez d´y rajouter Ford (qui a deux grosses usines en Allemagne) et Skoda, Seat (qui appartient à VW). 1 voiture sur 3 en France est allemande, à contrario 1 sur 10 en Allemagne est de marque francaise.
Réponse de le 11/02/2015 à 16:13 :
quand la qualité sera là, les Allemands achètent allemand d'abord parce que la qualité est là dans tous les domaines (MIELE, AUDI, SIEMENS, BOSCH...). On voudrait nous faire acheter des produits bas de gamme français juste par patriotisme ? non je ne vais pas acheter de la "m.." chère juste parce qu'elle est française désolé. C'est juste du bon sens... Libre à vous d'acheter Français, mais arrêtez de forcer les autres. Les Français préferent admirer les cuistots et les chanteurs que les industriels ou les patrons, tout est dit une mentalité de latins avec un poil dans la main c'est tout...
Réponse de le 11/02/2015 à 17:47 :
les dernières enquêtes de fiabilité placent les marques françaises devant les allemandes, après si vous vous fiez à l'organisme mensonger de l'ADAC, les allemands seront meilleurs. Chacun est libre d'acheter au prix fort une Skoda recarossé (Audi) dont les 3/4 des composants proviennent de de Hongrie.
Réponse de le 11/02/2015 à 17:49 :
Regardez sur "Que choisir" les classements qualité/fiabilité des marques d'electro que vous nous rapportez, regardez l'enquête fiabilité d'Auto Plus de janvier 2015, AUDI y est dernier, RENAULT 3 ème...
a écrit le 11/02/2015 à 8:50 :
Si on avait fait les réformes nécessaires entre 2003 et 2006 comme en Allemagne on en serait pas la, merci Chirac merci Sarkozy de n'avoir rien fait pendant 10 ans !
Réponse de le 11/02/2015 à 8:59 :
pour une fois d'accord avec vous mais partiellement: on peut élargir beaucoup plus les remerciements et la période concernée.
Réponse de le 11/02/2015 à 16:42 :
Le coche a été surtout loupé sous la période jospin qui lui a bénéficié d'un rebond de croissance a l'inverse du malchanceux sarko qui a prit la crise en pleine poire.
a écrit le 11/02/2015 à 8:46 :
5 millions de travailleurs sont payés en dessous du smic français, 5 voir 4 €uros/h et officiellement 8 € 50/h brut, l' Allemagne est aussi le pays le plus polluer d'Europe et de loin !
a écrit le 11/02/2015 à 8:40 :
L'article manque de recul et de profondeur d'analyse et oublie grossièrement deux facteurs Dde cauises, l'euro fort qui sert l'Allemagne comme un gant et ne prend pas davantage en compte le réservoir d'emplois bolkenstein transposés dans ses usines qui va jusqu'à défaire la compétitivité historique de l'agriculture fraçaise, merci l'Europe. S'y ajoutent d'autres facteurs.. L’euro n’est pas un facteur de compétitivité en tant que tel pour les exportateurs allemands. Mais il se trouve que son taux de change, très élevé par rapport au dollar depuis 2004, a eu un double effet :
permettre aux grands groupes allemands de dégager des marges considérables, tandis que le commerce extérieur allemand engrangeait des excédents considérables. Cette relative insensibilité des exportations allemandes au cours de change de l’euro résulte du fait que l’industrie allemande est en situation de quasi-monopole mondial sur de nombres biens d’équipement (mécanique, optique, etc.). Les pays étrangers continuent donc à acheter certains produits allemands quels qu’en soient les prix.
laminer les marges à l’exportation des industriels français, italiens, etc…, dont la compétitivité extérieure est moindre que celle des produits allemands.
En d’autres termes, le taux de change très élevé de l’euro a permis à l’Allemagne d’engranger des excédents géants tout en affaiblissant les concurrents européens des industries allemandes.
Conséquences positives de l'euro pour l'Allemagne
On comprend, dans ces conditions, pourquoi l’Allemagne n’a pas protesté contre le taux de change très élevé de l’euro… , sauf lorsque l’euro a atteint 1,6 USD ; l’Allemagne y a alors mis bon ordre, en exigeant de la BCE qu’elle ne dépasse pas cette limite et qu’elle intervienne pour faire redescendre l’euro aux alentours de 1,40-1,45 USD. CQFD...
Réponse de le 11/02/2015 à 11:25 :
faux.
pourquoi la Suisse qui a une monnaie forte surclasse t elle tout le monde (y compris l'allemagne) en terme d'exportations?
recette: pme familiales industrielles + innovation + qualite +etat d'esprit international.
l'euro c'est un faux bouc émissaire
Réponse de le 11/02/2015 à 11:51 :
D'abord vous dites que l'industrie allemande est en monopole donc insensible au cours de l'euro, ensuite vous expliquez qu'elle est en concurrence avec la France et l'Italie. Faudrait choisir. Après vous pourriez nous expliquer comment la hausse de l'euro entraine des excédents géants (alors que l'on voit actuellement justement la situation contraire).
Réponse de le 11/02/2015 à 13:17 :
@@grémillon Vous apportez avec la Suisse la touche caustique nécessaire à la vulgarisation de ce dossier, merci, mais à ce stade d' "évasion" évasive sinon invasive, pourquoi pas le Luxembourg occidental de m. Juncker ou le Monaco occidental cher, si cher à m Grimaldi .?!
@@Pédro Ralentissez vous intentionnellement le débat ou dois-je reformuler, merci ?
a écrit le 11/02/2015 à 8:21 :
Pourquoi taisez-vous les 35heures? Faites une correlation entre l´introduction et la generalisation des 35 heures et la productivite et vous aurez une image realiste des causes du declin francais.
Réponse de le 11/02/2015 à 8:33 :
Quand je pense que le nouveau patron de la cgt veut ramener la durée du travail à 32 heures pour embaucher soit disant, on aura tout vu dans ce foutoir. Comment peut on laisser l'avenir de notre pays dans de telles mains?
Réponse de le 11/02/2015 à 9:11 :
+1 En 2000 la france était devant l allemagne ..L allemagne ne s est pas trompé :" les 35 h sont une bonne chose pour l allemagne" .
Réponse de le 11/02/2015 à 9:46 :
vous vous trompez lourdement les 35 heures ne sont pas un handicap pour la France, ce sont simplement les politiques français qui s'engraissent sur le monde du travail. Regardez les dépenses de Hollande dans son château avec tous les frais et regardez le train de vie de la chancelière allemande et après vous aurez peut être compris. Ne soyez pas naïf, je sais que nous sommes des veaux mais ouvrons les yeux un tout petit peu de temps en temps.
a écrit le 11/02/2015 à 8:15 :
La france a été désindustrialisé depuis près de 40 ans ( nord de la france). L'allemagne a récupéré une grosse partie de l'industrie lourde de l'europe, cela peut expliquer certaines choses. Aujourdhui, l'Allemagne dans le cas de l'europe, devrait répartir ses excédents en faveur des pays faible de la zone euro.
a écrit le 11/02/2015 à 8:02 :
il est certain que l'idéal serait d'appliquer à l'europe le dogme socialiste pour l'égalité:
le nivellement par le bas
Réponse de le 11/02/2015 à 9:22 :
Le libéralisme y arrive tres bien, pas besoin des socialo pour ça. Merci bruxelles !
a écrit le 11/02/2015 à 7:51 :
L'Allemagne défend ses intérêts, comme tout Etat se doit le faire. Il n'y a que certains dirigeants, dont les dirigeants français, pour croire à l'intérêt général "européen" ou à celui de la zone euro.
a écrit le 11/02/2015 à 7:47 :
les allemands sont efficaces et font des produits de qualité

notre bureaucratie qui empeche le dévellopement des entreprises aidé par le code du travail de la CGT associé a un noyotage des grande entreprises par les copains de l ENA ou copains de politiciens nous ammenet a etre un petit pays

critiquer le meilleur est une attitude d ane de la classe
a écrit le 11/02/2015 à 7:43 :
Et la france une mega perte! merci aux 51% merci hollande! On voit le changement !Hollande démission !
Réponse de le 11/02/2015 à 11:57 :
Je vous rappellerai juste qu'à l'époque où les allemands faisaient leurs réformes, c'est la droite qui était au pouvoir en France et qu'ils n'ont eu aucune réaction et aucune volonté de réforme de notre modèle économique. Des leurs élections Chirac en 2002 et Sarkozy en 2007 se sont rendu à Bruxelles pour dire qu'ils ne respecteraient pas les 3% de déficits fixés par le traité de Maastricht. Tout un symbole!!!
Ne vous en déplaise c'est bien les socialistes aujourd'hui au pouvoir qui avec une politique de l'offre sont en train de faire évoluer le modèle économique français. Cela va prendre du temps mais à terme c'est le seul moyen de remonter la pente.
a écrit le 11/02/2015 à 7:34 :
Extraordinaire.... enguelé le meilleur de la classe car les autres se sentent trop nuls alors que lui meme aide ses povres camarades... belle europe de..nuls. Je comprends que les US soutiennent cette europe...qu il pousse meme à la guerre
Réponse de le 11/02/2015 à 8:28 :
C'est exactement ce qui se produit dans nos écoles et collèges, on veut supprimer les notes des "mauvais" pour ne pas les "blesser" vis à vis d es meilleurs, qui eux bossent. C'est ça le politiquement correct!
Réponse de le 11/02/2015 à 12:08 :
Ce n'est pas engueuler le meilleurs élève, c'est seulement faire le constat que les excédents allemands créent des déséquilibres dans la zone Euro, les excédents des uns étant les déficits des autres. C'est un jeu à somme nulle. Pour que la zone Euro fonctionne correctement il faudrait qu'il y ait transfert d'une partie de ces excédents allemands vers les autres pays de la zone Euro. Nous sommes dans une union monétaire où un seul pays a réussi à capter pratiquement toute la richesse produite dans cette zone et en plus en imposant une austérité dans les autres pays qui tue la consommation et fait baisser les revenus disponibles. Si la seule perspective pour les autres pays dont la France est de faire baisser les salaires, de précariser encore plus les salariés, alors l'avenir s'annonce difficile pour de nombreux pays en Europe et le risque de voir des partis extrémistes arriver au pouvoir est de plus en plus probable.
Réponse de le 11/02/2015 à 13:20 :
Excellement analysé, je plussoie...
Réponse de le 11/02/2015 à 16:00 :
Parfaitement Machin22, " les excédents des uns sont les déficits des autres", en somme tu travailles pour moi, pendant que je glande.
la solidarité réclamée par les Grecs, c'est les contribuables des autres pays payent pour nous.
Au fait payes tu des impôts ?

Voyages un peu et, tu verras que le niveau de vie des Allemands est supérieur à ce qu'on essaye de nous faire croire, ils ont compris les enjeux de la mondialisation et ont fait les reformes nécessaires pour baisser le cout du travail ( y compris le cout des administrations) pendant que nos hommes politiques n'ont fait que disserter.
Réponse de le 11/02/2015 à 17:24 :
Justement je voyage. J'étais encore en Allemagne le mois dernier. Le niveau de vie des allemands est peut-être supérieur au nôtre (quoique, on y voit de plus en plus de misère et de laissés pour compte) ) mais à chaque voyage je constate un pays dont les infrastructures se dégradent à grande vitesse.Depuis des années je prends l'autoroute qui va de Hambourg à la frontière danoise. Constat: La qualité du revêtement se dégrade inexorablement.Et le minimum de travaux pour un maximum de limitations de vitesses. Ca en devient une catastrophe. je fréquente également des aéroports et la, même constat. Quand à l'ambiance: Un grand sentiment de tristesse et de morosité.
Depuis 25 ans j'ai la chance de voyager un peu partout dans le monde. En Asie contrairement à il y a 15 - 20 ans on ne voit plus pratiquement d'Allemands (par contre de plus en plus de français).
Je vous laisse deviner pourquoi?
Quand à la baisse du coût du travail, si c'est la seule perspective pour les européens, ça augure mal de l'avenir de la zone Euro et au delà de l'Europe.
Quand à mes impôts, j'en paye peut-être plus que vous. Ma femme et moi sommes des retraités que l'on peut qualifier d'aisés . Nous payons donc largement notre part sans nous plaindre pour autant.
Réponse de le 11/02/2015 à 22:46 :
Pas d'accord avec vous . Si vous prenez l'autoroute de Cologne et autres beaucoup sont en travaux et en plus elles sont gratuites . Egalement allez vers Leipzig des autoroutes toutes nouvelles avec la réunification. Vous pensez qu'en France nous ne sommes pas tristes, moroses avec le chômage, les impôts qui augmentent.
Réponse de le 11/02/2015 à 22:55 :
et bien venez voyager en france, et vous verrez l'état de notre pays est une catastrophe, on a plus de retraités que d'actifs, et plus de chomeurs que presque partout, sauf l'espagne ou l'italie ou la grèce qui sont dans un état pire...

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