Grèce : les réformes discutées dès mercredi

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Le gouvernement d'Alexis Tsipras s'est félicité du fait que les discussions seront désormais effectuées à Bruxelles avec les institutions (UE et FMI) et non pas à Athènes comme par le passé avec "la troïka", les hauts responsables de l'UE, BCE et FMI, "qui avaient humilié" les Grecs.
Le gouvernement d'Alexis Tsipras s'est félicité du fait que les discussions seront désormais effectuées à Bruxelles avec les institutions (UE et FMI) et non pas à Athènes comme par le passé avec "la troïka", les hauts responsables de l'UE, BCE et FMI, "qui avaient humilié" les Grecs. (Crédits : Reuters)
Le gouvernement grec s'est félicité lundi du "résultat positif" de la réunion de l'Eurogroupe et a promis d'enrichir la liste des réformes présentées à ses partenaires.

La réunion des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) à Bruxelles s'est soldée par un résultat "positif". Et les discussions techniques sur les réformes envisagées commenceront mercredi, a annoncé lundi 9 mars le gouvernement grec.

Elles seront marquées par "la volonté de résoudre rapidement le problème financier" de la Grèce, a souligné Athènes dans un communiqué, en ajoutant:

Cette évolution est un "indice positif pour qu'il y ait un assouplissement de la position de la BCE vis-à-vis la Grèce".

L'Eurogroupe préférable à "la troïka"

Le gouvernement souligne que ce résultat est atteint "malgré la désinformation des derniers jours".

Il s'est également félicité du fait que ces discussions seront désormais effectuées à Bruxelles avec les institutions (UE et FMI) et non pas à Athènes comme par le passé avec "la troïka", les hauts responsables de l'UE, BCE et FMI, "qui avaient humilié" les Grecs.

Des "dizaines" d'autres réformes

Le gouvernement grec a annoncé son intention d'enrichir la liste de sept réformes initialement présentée à ses partenaires "avec des dizaines d'autres", qui feront partie du Plan national de la restructuration et du Développement qu'il va présenter d'ici à avril pour promouvoir la croissance économique.

Depuis plusieurs jours, le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis échangeait des courriers électroniques avec Bruxelles pour se mettre d'accord avec ses partenaires européens sur la liste des réformes envisagées par Athènes afin de débloquer la dernière tranche des prêts internationaux au pays. Les réformes jusqu'ici annoncées par le gouvernement grec comprennent des mesures sociales pour les plus vulnérables et une série des mesures de lutte contre l'évasion fiscale et la fraude visant à apporter "des recettes" à l'Etat.

La Bourse d'Athènes (Athex) a nénamoins plongé lundi de 4,18% en clôture, en attendant la fin de la réunion de Bruxelles, intervenue après la clôture.

D'importantes échéances en mars

La Grèce est à court d'argent et fait face à d'importantes échéances au mois de mars. Elle doit notamment rembourser des prêts d'environ 1,9 milliard d'euros au FMI.

Le 20 février, la zone euro lui a donné une bouffée d'oxygène en prolongeant le programme d'aide au pays jusqu'à fin juin.

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Commentaires
a écrit le 10/03/2015 à 9:36 :
Vondons les au turcs ou aux russes s'ils sont trop récalcitrants !
Réponse de le 10/03/2015 à 17:05 :
au bout de 2 ans, tout s'écroulait avec ces mesures, l fallait faire autre chose ! hé bien non, le PIB s'a commencé à s'écrouler et le chômage à exploser donc la dette aussi ! que les gens vivent sans rien dans la rue, ne gêne sûrement pas ces dictateurs. Ce pouvoir financier inhumain doit être détruit. il n'existait pas tant que cela auparavant et nous avons pu ainsi développer les sociétés occidentales. Mais c'st impossible avec des gens comme ceux-là qui seraient pendus en 1792. Ces dirigeants financiers sont coupables de ce qui a été fait à la Grèce.

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