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En marge du procès

Villepin attaque Sarkozy qui parle des "coupables"

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En parlant mercredi soir lors de son intervention télévisée d'avant G20 des "coupables" dans le procès Clearstream au lieu de parler des "prévenus", Nicolas Sarkozy s'est attiré la riposte d'un des accusés, son fidèle ennemi, Dominique de Villepin.

NICOLAS SARKOZY

Lapsus, erreur, choix ? En parlant mercredi soir lors de son intervention télévisée d'avant G20 des "coupables" dans le procès Clearstream au lieu de parler des "prévenus", Nicolas Sarkozy s'est attiré la riposte d'un des accusés, son fidèle ennemi, Dominique de Villepin.

"Au bout de deux ans d'enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant un tribunal correctionnel", avait lancé Nicolas Sarkozy.
 

Les avocats de l'ex Premier ministre chiraquien ont aussitôt réagi avec une déclaration à l'audience dès mercredi soir et l'assignation du président de la République ce jeudi, coupable à leurs teux d'avoir enfreint la présomption d'innocence. Mais le chef de l'Etat bénéficie par statut de l'immunité judiciaire, cette assignation ne pourra être examinée qu'à la fin de son mandat.

L'opposition a dénoncé ses propos, les estimant révélateurs d'une "affaire d'Etat UMP qui entraîne des haines considérables" (Martine Aubry, PS), ou de "l'ambiguïté de la position de Nicolas Sarkozy", "partie civile et supérieur hiérarchique du parquet" (François Bayrou, MoDem).

Le député villepiniste Jean-Pierre Grand, présents aux journées parlementaires de l'UMP au Touquet (Pas-de-Calais) qui ont été parasité par cette polémique, a estimé que ces propos étaient volontaires car Nicolas Sarkozy "a une maîtrise hors du commun du verbe, et je ne pense pas qu'il puisse s'égarer aussi facilement"."J'espère que le président de la République va revenir là-dessus. C'est incompatible avec sa fonction", a estimé Marie-Anne Montchamp, ex-secrétaire d'Etat de Jacques Chirac.
 

Le Président de la République a en revanche reçu du soutien de ses hommes, notamment du porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefèbvre (toujours en attente d'un portefeuille ministériel) : "les coupables sont toujours parmi les prévenus" ou du ministre de l'Immigration, l'ex socialiste, Eric Besson qui a jugé "extraordinaire" qu'"un suspect accuse la victime".

latribune.fr

Vos réactions

  • alchimiste a écrit le 27/09/2009 à 16:03 :

    • MIEUX QU'UN LONG COMMENTAIRE, CI-DESSOUS UNE DEPECHE AFP DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE. LA JUSTICE BELGE VA CONTRIBUER A LA MANIFESTATION DE LA VERITE PARIS, 22 sept 2009 (AFP) - Un ancien dirigeant de Clearstream, Ernest Backes, a demandé à être entendu par une juge belge enquêtant sur une plainte visant le milliardaire Albert Frère, estimant que ce dernier pourrait être lié à l'affaire de falsification de listings jugée à Paris, a-t-on appris mardi de sources concordantes. Coauteur en 2001 avec Denis Robert du livre "Révélations$" mettant en cause la chambre de compensation luxembourgeoise, M. Backes, qui est Luxembourgeois, a indiqué à l'AFP qu'il souhaitait être reçu par la juge de Charleroi France Baeckeland, confirmant une information de Challenges. Contacté par l'AFP, un représentant d'Albert Frère s'est refusé à tout commentaire. Ernest Backes, qui a affirmé ne rien vouloir dire "avant d'avoir vu un juge", avait écrit début septembre à un homme d'affaires français, Jean-Marie Kuhn. Celui-ci s'est lancé dans une bataille judiciaire contre Albert Frère, dont il dénonce le rôle dans la fusion GDF-Suez. Après avoir vainement tenté de faire ouvrir une enquête en France, il a été à l'origine d'une plainte instruite à Charleroi par la juge Baeckeland. Dans un courrier, que l'AFP a pu consulter, Ernest Backes, qui se dit "prêt à témoigner", prête un rôle au "réseau Frère" dans "la mise en orbite de l'affaire" de dénonciation calomnieuse. Au cours de l'enquête Clearstream en France, M. Backes avait été entendu à deux reprises par les policiers comme témoin, sans évoquer un quelconque rôle d'Albert Frère. Le contrôle judiciaire de Jean-Louis Gergorin et d'Imad Lahoud, deux des prévenus au procès Clearstream, leur interdisait d'entrer en contact avec lui. mra/mat/soh/fj

  • Démosthène a écrit le 27/09/2009 à 16:02 :

    • Dommage qu'un mot fasse oublier à beaucoup de Français le reste du discours qui était remarquable et qui montrait la compétence de notre président. Bien mesquin de reprocher un seul mot, de plus générique, alors qu'il y a des choses bien plus importantes qui ont été exprimées. Quand cela vient d'opposants à court d'idées et lamentablement sclérosés, on peut les excuser. Quand cela vient de proches c?est, à mon avis, plus grave. Réfléchissons bien avant de parler. "Ne jetons pas le bébé avec l'eau de bain" dit la sagesse populaire.

  • jcm a écrit le 25/09/2009 à 16:46 :

    • Avocat qu'il est le président,alors il devrait connaître son droit.La présemption d'innoncence droit reconnu à tout prevenu sans distinction.Mais pour celui qui préside le conseil supérieur de la magistrature visiblement il y a le droit commun celui qui s'applique à tout justiciable et dont les protagonistes dans l'affaire Clearstream sont soumis et puis il y a l'interprétation dont en fait le locataire elyséen.C'est affligeant d'indigence morale et intellectuelle.Il est clair, que le président, qui n'est pas un raté puisqu'il a pu se payer une rolex,entretetient une réthorique bien curieuse sur la façon dont il se représente la justice.Qu'elle est sa véritable motivation?Celle effectivment d'un citoyen sujet de droit accessoirement homme politique, victime d'une dénonciation calomnieuse et de diffamation?L'homo-politicus le plus vil qui ne hésite pas utiliser des méthodes brutales afin de se débarasser de son rival politique qui n'est autre que Dominique de Villepin.En tout cas parmi ses amis politiques, il en a beaucoup et pour cause leur, propre vie politique en dépend tous ses hommes-liges qui, si leur patron est viré de l'Elysée en 2012, vers qui se retourneront-ils? Dominique de Villepin ou bien une pâle copie de Nicolas Sarkozy? Car si Dominique de Villepin est élu président de la République en 2012 cet homme dont la mémoire est colossale, nous risquons d'assister à la continuité de l'affaire Clearstream certes de façon moins spetaculaire mais dont les commentateurs autorisés sauront en rappeler le souvenir.Enfin ce type d'affaire a quelque chos d'intérressant c'est qu'elle autorise l'ébauche de scénario les plus pertinents aux plus débridés sans savoir au final ce qui va en sortir.

  • ALAIN a écrit le 25/09/2009 à 14:59 :

    • « Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy est partie civile. A ce titre, il n?y a rien de choquant à ce qu?il exprime son opinion sur la culpabilité de tel ou tel prévenu », estime M e Patrick Maisonneuve, qui est à la fois l?avocat du berger Yvan Colonna et celui de plusieurs parties civiles au procès Clearstream. Comment mieux signifier que Villepin enfume les blaireaux en criant au procès politique avec la complicité de certains médias qui lui servent la soupe? La procédure a été engagée par DELMAS et non SARKOZY qui n'a porté plainte contre X qu'en 2006. C'est faire injure aux magistrats du siége comme du parquet que de les prétendre aux ordres et c'est pourtant le discours de Villepin,alors qu'il a lui-même convenu à CANAL que rien ne s'opposait à la plainte de SARKOZY.Faux-cul et girouette. Pour le reste il est piquant de voir tous les anti-sarko voler hypocritement au secours de VIllepin en comptant sur lui pour servir d'écran de fumée au bourrage des urnes à gauche. C'est vraiment le bal des faux-culs avec le moustachu rouge-brun de MEDIAPART qui sert la soupe. Villepin gaulliste, laissez moi rigoler....un barbouzard dégrossi par GEORGERIN au Quai d'Orsay chargé de bétonner les casseroles de la chiraquie agonisante qui a fini en maître chanteur de la (fausse)noblesse d'Etat après avoir plombé EADS et décrédibilisé les services. Bizarrement EADS est maintenant de facto sous contrôle allemand, GALLOIS étant une potiche et Clearstream appartient à Deutsche Borse. Toutes nos félicitations au grand con pour son opération pieds nickelés et ses brillants résultats.Cà c'est du "patriotisme économique"...

  • pasquedubien a écrit le 25/09/2009 à 14:59 :

    • Comme disait un inconnu " posticheur" ( lire perruquier" ), les faux tifs ne sont pas toujours coupables... Nous sommes des gaulois polissés, champion du verbiage...un individu X est pris le poignard à la main,, devant le cadavre de sa belle-mère, il reconnait les faits et est reconnu " présumé innocent" ....

  • LES CHIENS ENRAGES SE BOUFFEN TENTRE EUX a écrit le 25/09/2009 à 14:59 :

    • Scenario bien connu au PS, au FN, au MODEM, LES SYNDICATS EN FONT AUTANT, décidément que NOS POLITICARDS SONT STUPIDES et se COMPORTENT COMMEDES MEUTES DE CHIENS FOUS au lieu de s'occuper DU REEL - msieur Xavier BERTRAND vient mettre son grain de sel avec des méthodes coué dépassées mais toujours pratiquées par les vendeurs de souppe et les assureurs de base d'ou il vient - VOILA LE DESASTRE UMP QUI PREGRESSE ALLEGREMENT - MON PROCHAIN BULLETIN DE VOTE n'IRA PAS AUX PRéCITés, MAIS il sera un BULLETIN DE VOTE ANNULé c'est à dire LE BULLETIN DE VOTE DE MASENSIBILITé QUI SERA BARR2 PAR UN COUP DE FEUTRE NOIR INDELEBILE AVEC LA MENTION : VOTE NUL POUR POLITICARDS NULS

  • OMENA a écrit le 25/09/2009 à 14:57 :

    • Quand on constate les ennuis rencontrés par Monsieur VAN RUYMBEKE en sa qualité de juge d'instruction à l'origine des premiers bruits de disfonctionnement judiciaire en cette affaire (au point de faire l'objet d'une procédure disciplinaire), on se dit que cette affaire n'est pas uniquement une épreuve pour les politiques mais aussi pour les magistrats, tant juges que procureurs car, désormais, chaque justiciable devrait, sitôt qu'il est impliqué dans un procès, poser la question et dénoncer des possibles collusions entre ses adversaires judiciares, qui veulent sa culpabilité, et les magistrats devant qui on comparaît et qui dissimulent leurs préjugés. Quel est le magistrat qui peut nier n'avoir rien dit, rien entendu ni rien vu au sujet d'une affaire pareille ? Quel est le magistrat qui peut dire n'avoir aucun préjugé en une affaire pareille ? Ces questions pour dire que le modèle de société, sur lequel repose le principe de la séparation des pouvoirs, est un modèle dépassé à notre époque car les intérêts qui, aujourd'hui, obligent à la coopération entre les différents pouvoirs sont plus forts que l'intérêt général qui oblige au respect de la séparation des pouvoirs. Monsieur SARKOZY étant un pragmatique voire un hyperpragmatique, ne comptez pas sur lui pour croire en un principe contraire à son intérêt et contraire à la réalité des rapports de force. Voilà pour quoi on peut soupçonner non pas l'innocence ou la culpabilité de Monsieur DE VILLEPIN en cette affaire mais certainement une instrumentation des procureurs. Le lapsus du Président de la République, qui dit "coupables" au lui de dire "suspects", est un lapsus révélateur de cette instrumentation. C'est comme si SARKOZY disait ; j'ai insisté pour que DE VILLEPIN soit condamné. Qui oserait nier que SARKOZY ne souhaite pas une telle condamnation avant même que les juges d'instruction n'aient fini d'étudier le dossier. On comprend mieux ainsi pourquoi SARKOZY veut la suppression de la fonction de Juge d'instruction au profit de la fonction de Procureurs aux ordres ! DE VILLPEPIN est donc dans le vrai quand il dénonce que les procureurs ont reçu l'injonction d'interpréter et de faire interpréter les faits dans le sens de sa prétendue culpabilité pour effacer les incohérences de Messieurs LAHOUD et GERGORIN. Une telle injonction aux procureurs n'est-elle pas conforme au droit ? Qui donc peut donner une telle injonction à des procureurs si ce n'est le Ministre de la Justice qui, lui-même, obéit au Président de la République ? Cette affaiire Clearstream est une preuve supplémentaire de l'obsolescence du modèle de société sur lequel repose le principe de la séparation des pouvoirs l Ce modèle de socité est dépassé mais on continue à y croire.... par manque d'imagination et par malhonnêteté intellectuelle collective car nous avons ou aurons tous besoin un jour ou l'autre de cette hypocrisie car nous pouvons tous avoir besoin de la culpabilité de gens qui se croient ou se disent innocents ! Quelqu'un nous a-t-il jamais expliqué la forte dose de conviction voire de naïveté qu'il faut avoir pour se gargariser du principe de la séparation des pouvoirs, notamment entre le pouvoir judiciaire et le pouvoir exécutif ? Les juges ont besoin de cette conviction, ou naiveté, pour nous faire croire en leur indépendance envers les politiques. Ceux-ci, à leur tour, ont besoin de cette conviction pour nous faire accepter les décisions des Juges au prétexte que eux-aussi, les politiques, s'y soumettraient. Quand les juges et les politiques disent fortement qu'ils croient en la séparation des pouvoirs, c'est qu'ils pensent susciter la naïve adhésion des citoyens audit principe. Or, la réalité est toute en nuance. heureux le naïf qui peut sérieusement dire ou croire que les magistrats, qu'ils soient juges ou procureurs, n'orientent pas leur carrière en fonction de leurs allégeances ou inimitiés envers des politiques !

  • henry a écrit le 25/09/2009 à 12:42 :

    • Ce M; GALOUZEAU ne m'a jamais été très sympathique -Ah! Le CPE... -, mais ne s'agit-il pas d'une guerre entre la vraie et la fausse aristocratie? Le retour du sang bleu...

  • zorro a écrit le 25/09/2009 à 12:41 :

    • j'ai lu dans "libé " que la belle soeur d'imad lahoud a travaillé dans le cabinet de WOERTH , par ailleurs le même Imad Lahoud a établi des fiches de frais ( une vingtaine ) pour avoir déjeuné avec ...François PEROL , grand ami et conseiller de NS ( c'était certainement pour parler de la pluie et du beau temps ! ) ,si on y ajoute le fait que NS a été ministre de l'intérieur pdt 5 ans pendant cette période où tout se tramait : on reste dubitatif sur le fait de savoir qui piégeait qui ?

  • med a écrit le 25/09/2009 à 12:40 :

    • Dans cette affaire à rebondissement partie d'une simple dénonciation à un procès de haut de commis de l'État procés unique dans l'histoire de la république. Il ne faut point perdre de vu que le plus important est le procès , non la personne ou une déclaration à chaud de M.Sarkozy, et la détermination las responsabilité de chacun dans cette affaire en se fondant sur les faits et les confrontations entre prévenus qui par ailleurs s'accusent mutuellement et se renvoient la responsabilité ce qui en lui même est un aveux. Par les faits et les actes reprochés la recherche de la vérité est du ressort de la justice et ce n'est pas parce que les personnes poursuivies étaient dans les hautes sphères de l'État que le tribunal ne doit pas conduire le procès à son terme. Le fait non plus que M.Sarkozy ait prononcé à chaud le terme "accusé" , parce-que toute personne cible d'une telle machination aurait fait de même,que tribunal a prononcé la condamnation et que les prévenus ne sont plus présumé innocents. Les prévenus n'ont que la solution que d'aider le tribunal et ceux qui le suivent à faire éclater la vérité et délimiter la responsabilité de chacun au lieu de chercher à orienter et à attirer l'attention sur ce qui n'est pas l'essentiel du procès Clearstream voir même à vouloir en dénaturer l'objet .

  • violette a écrit le 25/09/2009 à 07:08 :

    • j'étais de droite mais je ne le suis plus- je pense voter à gaucge

  • jdl VdO a écrit le 25/09/2009 à 02:40 :

    • Je partage la façon de penser de Jean-Pierre GRAND. Pour ma part, j'ai décidé de ne plus voter pour l'UMP tant que N. SARKOZY sera Président de la République. Ce dernier n'est pas parvenu à rassembler les Français derrière sa politique, par contre, il va les rassembler contre lui.

  • harryposter a écrit le 25/09/2009 à 02:38 :

    • Tout le monde semble un peu facilement oublier que Sarkozy n'a nomme personne durant son interview. Il a porte plainte contre X, point final. Et avant d'etre president. Que des juges estiment que des coupables devraient etre traduits en justice, quoi de plus logique ou de si scandaleux? N'est-ce pas leur vocation et leur role? Ou est le lapsus que tant souhaiterait "revelateur"? Dominique de Villepin se reconnaitrait-il en "X"? S'il se sent autant vise personnellement, c'est son probleme (et cela en dit long)...

  • UNE INSTITUTRICE a écrit le 24/09/2009 à 19:54 :

    • cette histoire intra UMP gaspille l'argent de l'état.Le spectacle est bien plus lamentable qu'au PS

  • ROBESPIERRE a écrit le 24/09/2009 à 19:54 :

    • "IL FAUT SAUVER LE SOLDAT DE VILLEPIN". Le voilà,le véritable danger pour le Président en 2012....Et bien loin devant la gauche(sans programme)Le modem qui ne sait toujours pas où se situer et qui n'a pas de programme...et le Président en est parfaitement conscient. De ce fait De Villepin ne pourra pas et ne s'en sortira pas blanchi.Est-ce pour autant que les français lui tourneront le dos en 2012? Toute la question est là d'autant plus que l'on ne connait pas encore quel sera le comportement de l'ex état-major des chiracquiens... En plus du risque de Villepin, qui n'est pas rien, le deuxième gros risque que le Président semble ignorer, c'est l'usure du pouvoir. A force de vouloir être partout en avant et a la place du premier ministre,(poste de fusible) les français pourraient bien se lasser au terme des cinq ans(Jospin ne l'a pas compris! il aurait dû trouver un bon prétexte pour partir deux ans avant)La même politique oui parce que les Français commencent à conmprendre qu'il faut bouger Mais de grâce diront-ils pas avec le même bonhomme...

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